Conakry : deux autres responsables du SLECG arrêtés et conduits en prison

13 janvier 2020 à 20 08 32 01321

Les autorités guinéennes semblent bien décidées à réprimer le SLECG, qui a déclenché une nouvelle grève générale et illimitée le jeudi, 09 janvier 2020, pour réclamer l’amélioration de leurs salaires. Après le déferrement des neuf syndicalistes interpellés samedi dernier à la maison centrale de Conakry, deux autres responsables du syndicat des enseignants ont été mis aux arrêts ce lundi, 13 janvier 2020, a appris Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

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Grève des enseignants : voici le préalable du SLECG avant toute discussion avec le Gouvernement

13 janvier 2020 à 16 04 18 01181

Aboubacar Soumah, Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée

Comme annoncé précédemment, des négociations se sont ouvertes ce lundi, 13 janvier 2020, entre le gouvernement et le SLECG pour tenter de trouver solution à la grève déclenchée jeudi dernier par le syndicat des enseignants. Mais, les discussions n’ont finalement pu démarrer sur le fond. L’organisation syndicale a exigé d’abord la libération de ses membres, détenus à Conakry, avant toute négociation, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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Les hôpitaux et les victimes des manifestations contre un 3ème mandat d’Alpha Condé : communiqué du FNDC

13 janvier 2020 à 8 08 40 01401

En prélude aux manifestations illimitées à partir de ce lundi 13 janvier 2020, contre le coup d’État civil, le gouvernement répressif dirigé par Monsieur Kassory Fofana a pris une série de mesures criminelles lors d’une réunion secrète tenue dans le courant de la semaine dernière. Des instructions ont été données pour intimider, arrêter des citoyens et interdire aux hôpitaux publics de s’occuper correctement des victimes de la répression d’État.

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Exclusion de trois membres du SLECG : « c’est une décision nulle et de nul effet »

8 janvier 2020 à 18 06 48 01481
Oumar Tounkara, deuxième secrétaire général adjoint du SLECG

Oumar Tounkara, deuxième secrétaire général adjoint du SLECG

La réaction de monsieur Oumar Tounkara ne s’est pas fait attendre suite à l’annonce de son exclusion du SLECG. Une décision signée d’Aboubacar Soumah, le secrétaire général de la structure syndicale des enseignants et annoncée ce mercredi, 08 janvier 2020. Joint au téléphone par un journaliste de Guineematin.com, le syndicaliste a indiqué que cette décision est illégale et qu’elle n’aura aucun effet.

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Grève générale et illimitée du SLECG : ce qu’en disent certains citoyens de Conakry

8 janvier 2020 à 11 11 25 01251

Sékou Diakhaby

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, le Syndicat libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), dirigé par Aboubacar Soumah, compte aller en grève à partir du jeudi, 09 janvier 2020. Une annonce diversement appréciée par les citoyens de Conakry interrogés ce mardi, 07 janvier 2020 par un de nos reporters. Si les uns soutiennent la démarche du SLECG, d’autres par contre regrettent le fait que l’on sacrifie l’avenir des enfants.

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Fin de mandat des députés : voici le bilan de la législature (par le représentant du Chef de l’Etat)

25 décembre 2019 à 10 10 51 125112

Elhadj Mohamed Lamine Fofana, ministre d’Etat en charge de la Justice et des relations avec les institutions républicaines

Hier, mardi 24 décembre 2019, a pris fin la session ordinaire budgétaire 2019, la deuxième et dernière de l’année, et également la toute dernière de cette législature 2014-2019. A cette occasion, le ministre d’Etat chargé des relations avec les institutions, Mohamed Lamine Fofana (également ministre de la Justice), a dressé un bilan exhaustif du mandat de cette huitième législature ou troisième pour les autres, (selon qu’on prenne en compte les le nombre de parlement ou non de la première République).

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La SENACIP 2019 se termine sur une note de satisfaction et d’espoir

24 décembre 2019 à 12 12 28 122812

Après sept jours d’intenses travaux marqués par des conférences-débats, d’immersions et de promotion d’actions citoyennes dans les quartiers et villes du pays, l’édition 2019 de la Semaine nationale de la Citoyenneté et de la Paix (SENACIP) a pris fin lundi 23 décembre sur une note de satisfaction et d’espoir.

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Nouvelle constitution : Kaly Bah de l’UFC salue la démarche d’Alpha Condé

20 décembre 2019 à 19 07 07 120712

Kaly Bah, premier vice-président du parti UFC

Les réactions continuent de se faire suite à la publication de l’avant-projet de nouvelle constitution, que le président Alpha Condé compte soumettre à un référendum. Sans surprise, l’Union des Forces du Changement (UFR), approuve cette décision du président Alpha Condé. C’est Kaly Bah, vice-président de la formation parti dirigée par l’actuel ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Aboubacar Sylla, qui l’a fait savoir. C’était à l’occasion d’un entretien avec un journaliste de Guineematin.com, dont nous vous proposons ci-dessous le décryptage.

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Promotion de l’entreprenariat jeunes : le FONIJ organise le « Vendredi de l’Entrepreneur » à Conakry

14 décembre 2019 à 10 10 21 122112

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de promotion et d’accompagnement des jeunes (entrepreneurs ou aspirant à entreprendre), le fonds national pour l’insertion des jeunes (FONIJ) a organisé hier, vendredi 13 décembre 2019, une journée d’écoute et d’orientation à la bluezone de Dixinn. Cette journée dénommée « Vendredi de l’Entrepreneur »- organisée avec des partenaires techniques et financiers du FONIJ dont la Banque UBA- vise à créer un espace d’échanges, d’orientations et d’informations entre les acteurs de l’écosystème entrepreneurial en Guinée, a appris un reporter de Guineematin.com qui était à cette activité.

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Guinée : la délégation du NDI et la KAF demande au « gouvernement » de clarifier sa position sur le cadre constitutionnel

13 décembre 2019 à 20 08 15 121512

Goodluck Jonathan et Nicéphore Soglo

A la faveur d’une conférence de presse organisée dans la soirée de ce vendredi, 13 décembre 2019, dans un réceptif hôtelier à Conakry, la délégation internationale conjointe du NDI (national democratic institute) et la KAF (fondation Kofi Annan) a rendu public les observations préliminaires de sa mission d’évaluation pré-électorale qui s’est déroulée du 09 au 13 de ce mois en cours à Conakry et qui s’est basée sur de nombreuses rencontres avec les acteurs sociopolitiques de la Guinée.

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Kindia : le ministre de la Jeunesse procède à l’ouverture de l’atelier de réflexion pour l’amélioration des capacités de l’AGETIPE

11 décembre 2019 à 18 06 05 120512

Communiqué : le Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes Mouctar Diallo a procédé ce mercredi, 11 décembre 2019, à Kindia à l’ouverture des travaux de l’atelier de réflexion collective et inclusive pour l’amélioration des capacités organisationnelles, institutionnelles et opérationnelles de l’Agence Guinéenne d’Exécution des Travaux d’Intérêt Public pour l’Emploi (AGETIPE).

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Conakry : le 71ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme célébré

9 décembre 2019 à 18 06 39 123912

Le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) en Guinée a célébré ce lundi, 09 décembre 2019, la journée internationale des Droits de l’Homme qui marque le 71ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. C’est le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, qui a présidé cette cérémonie en présence de certains membres du gouvernement et des ONG de défense de défense des Droits de l’Homme, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Saïkou Yaya sur le « paradoxe » Alpha Condé qui gouverne la Guinée avec les plus mauvais du système Conté

8 décembre 2019 à 10 10 26 122612

C’est un secrétaire exécutif très remonté qui a pris part hier, samedi 07 décembre 2019, à l’assemblée générale de l’union des forces républicaines (UFR) à Matam. Avec véhémence, Saïkou Yaya Barry a relevé un paradoxe entre le milieu social dans lequel l’actuel président guinéen, Alpha Condé a fait pratiquement toute sa vie (la France) et la façon dont ce monsieur dirige actuellement la Guinée. Ce cadre du bureau politique national de l’UFR, avec des mots à peine voilés, accuse le président Alpha Condé de faire la promotion de la médiocrité dans le pays, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui a suivi cette rencontre politique hebdomadaire de l’UFR.

« Le cas de Alpha Condé est vraiment paradoxal. Ce gars a vécu plus de 50 ans en France, un pays réputé être la terre de la liberté et de la démocratie. Cet homme qui a vécu dans ce pays, qui a mangé l’impôt des contribuables blancs, qui a eu un logement des blancs, on espérait qu’il allait au moins copier ces blancs pour respecter les lois », a entamé Saïkou Yaya Barry, encouragé par les haussements approbateurs de têtes dans l’auditoire.

Pour le secrétaire exécutif de l’UFR, « c’est un peu paradoxal que ce monsieur ne fasse que faire rêver les Guinéens sur des projets qu’on ne voit jamais ». Mais, ajoute Saïkou Yaya Barry, « ce qui est surtout paradoxal avec Alpha Condé, c’est qu’il a passé tout le temps à attaquer Lansana Conté (Président de la République de Guinée entre 1984 et 2008) et les gens qui ont gouverné avec lui. Mais, il prend les pires de ceux que Lansana Conté a laissés pour les mettre à côté de lui pour gouverner ».

Parmi les pires administrateurs du régime Conté qui ont été approchés par le président Alpha Conté, le secrétaire exécutif de l’UFR cite Ibrahima Barboza Soumah, l’actuel préfet de Coyah.

« Quand tu prends Barboza, il a été préfet au temps de Lansana Conté. Et, il a été l’un des plus négatifs au temps de Conté. Il (Barboza Soumah) a été préfet à Faranah. Et, je sais ce qu’il a fait aux gens du RPG à Faranah. C’est ce gars qui est aujourd’hui à Coyah, où il est en train de prendre et d’arrêter les gens de l’opposition comme des poussins. Il viole de manière flagrante la loi. Et, ça aussi, c’est paradoxal », a dit Saïkou Yaya Barry.

Mais, poursuit le secrétaire exécutif de l’UFR, « ce qui est encore plus paradoxal, c’est qu’il (Alpha Condé) prend un sous-préfet (Général Boureima Condé) et le met ministre de l’administration du territoire. Celui-ci, aujourd’hui, à l’image de sa qualité et du niveau de ce qu’il a pu gérer, est en train de gérer le pays sens dessus-dessous ».

Saïkou Yaya Barry trouve également paradoxal que les guinéens acceptent cette façon de faire, sans pour autant réagir pour y mettre fin. C’est pourquoi, il demande aux Guinéens de se réveiller de leur profond sommeil.

« La morale d’Etat a déjà foutu le camp. Et, nous ne devons pas accepter que des gens qui n’ont même pas géré une famille viennent nous mélanger entre nous. C’est incroyable qu’on accepte qu’un petit lobby, le plus négatif de tout le système, soit sur nous ; et, nous piétine, nous empêche de vivre et mange notre argent. Nous devons tous nous lever, parce que personne ne tire profit de ça. Il faut que les Guinéens se réveillent », a-t-il insisté.

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

Tél. : 622 97 27 22

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Aboubacar Soumah au gouvernement : « aucune intimidation ne va nous effrayer »

8 décembre 2019 à 9 09 24 122412
Aboubacar Soumah, Secrétaire Général du SLECG

Depuis son rejet du rapport final des opérations d’assainissement du fichier des enseignants et sa menace d’aller à nouveau en grève, le SLECG dirigé par Aboubacar Soumah multiplie les rencontres visant à mobiliser les troupes. C’est dans ce cadre que l’organisation syndicale a tenu une nouvelle assemblée générale des enseignants le samedi, 07 décembre 2019, à son siège national, sis au quartier Donka (Conakry). A cette occasion, Aboubacar Soumah, le secrétaire général du SLECG, a annoncé que son organisation pourrait déposer un préavis de grève dans les jours à venir, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

« Nous nous sommes retirés de cette commission de recensement parce que Dr Bano (le président de la commission, ndlr) pense pouvoir nous tromper avec ces statistiques qui ont été inventées de toutes pièces. C’est pourquoi, nous avons transmis une correspondance le mardi dernier au gouvernement, dans laquelle nous avons signalé nos préoccupations majeures suite au mauvais travail de ladite commission dirigée par Bano. Si le gouvernement ne répond pas à notre correspondance concernant le faux rapport final de ce recensement dans les jours qui suivent, nous allons déposer un préavis de grève », a déclaré le syndicaliste.

Aboubacar Soumah, Secrétaire Général du SLECG

Le leader du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée a invité aussi ses camarades à sensibiliser les enseignants et les préparer à la grève que son organisation compte déclencher si sa revendication relative à l’obtention d’un salaire mensuel de 8 millions de francs par enseignant n’est pas satisfaite. Il en a profité pour prévenir le gouvernement, qui aurait entamé des manœuvres visant à intimider les enseignants et les dissuader à partir en grève. « Le gouvernement a commencé à prendre des dispositions, de menaces contre nous, en envoyant des circulaires au niveau de leurs structures déconcentrées dans le but de nous affaiblir.

Donc, pour cela, je vous demande d’être mobilisés et unis pour pouvoir vaincre tous ces obstacles que ce gouvernement tente de lancer sous nos pieds. Voyez-vous que ce gouvernement ne se soucie même pas des préoccupations majeures des enseignants, qui ne sont autre que l’amélioration de leurs conditions de vie. Mais, je vous assure que nous irons jusqu’au bout dans notre combat que nous avons déclenché depuis longtemps. Aucune de leurs intimidations ne va nous effrayer. Ce rapport final fabriqué par Bano ne sera jamais admis chez nous parce qu’il est truffé de faux cas », a laissé entendre Aboubacar Soumah.

A rappeler que l’opération de recensement des enseignants a été initiée suite à la dernière grève organisée par le SLECG au début de la dernière année scolaire. Elle devait permettre de rayer du fichier, tous les enseignants décédés ou qui ont abandonné le service et reverser leurs salaires aux enseignants qui donnent cours. Mais le camp Aboubacar Soumah, qui a pris part aux travaux, estime que les autorités qui ont piloté l’opération ont masqué de nombreux cas de décès et d’abondons. D’où son rejet du rapport et son retrait de la commission d’assainissement du fichier des enseignants.

Léon Kolié pour Guineematin.com

Tél. : 667 74 99 64

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Dinguiraye : le député Maréga va se représenter « haut la main »

7 décembre 2019 à 11 11 14 121412

Alors que la Guinée s’apprête à aller vers de nouvelles élections législatives, l’heure est au bilan pour les députés sortants, dont la plupart souhaitent se représenter. C’est dans ce cadre que Dr Fodé Bocar Maréga, député uninominal de Dinguiraye, a accordé un entretien à un journaliste de Guineematin.com, ce vendredi 06 décembre 2019. Il estime que le bilan des députés de l’opposition, en général, en ce qui concerne le vote des lois et le contrôle de l’action du gouvernement, est mitigé.

« On a eu énormément de projets de lois qui ont été votés ici à l’Assemblée nationale. Après bien sûr, des regards critiques de la part des députés de l’opposition que nous sommes. Mais, il faut le dire sans crainte que nous avons des difficultés quand on est députés de l’opposition. Parce que les lois qui sont votées à la majorité simple, ont été toujours en faveur des élus de la mouvance.

Une manière de dire qu’un député de l’opposition, quelle que soit son abstention ou son contre lors d’un vote d’une loi, il faut signaler que cette loi passera, parce que les députés de la mouvance présidentielle sont majoritaires à l’Assemblée nationale. Quand il s’agit par contre des lois organiques, il faut notre accord. Parce que ce sont des textes qui annoncent des décisions très importantes pour le pays.

En ce qui concerne le contrôle de l’action gouvernementale, on a eu aussi beaucoup de difficultés. Parce que les propositions de lois qui émanent des députés doivent passer par le filtre du bureau de l’Assemblée nationale, et on se heurte souvent à l’action négative des députés du RPG Arc-en-ciel qui sont majoritaires au parlement. Donc, je dirai que le bilan des députés sortants, dont je fais partie, reste et demeure mitigé à mon avis », a-t-il dit.

Sur le plan personnel, le parlementaire soutient qu’il a un bilan largement positif et qui lui permet de se présenter aux élections législatives du 16 février prochain. « Je pense que je me présenterai pour une seconde fois pour la préfecture de Dinguiraye parce que je reste convaincu que j’ai suffisamment travaillé. Par exemple, j’ai pu alimenter l’hôpital et les centres de santé de la préfecture de Dinguiraye de produits pharmaceutiques, luttant contre la méningite et d’autres maladies tropicales.

Sans oublier que j’ai pu résoudre les pannes au niveau des antennes de la radio et de la télévision nationale à Dinguiraye. Donc, toutes ces prouesses que j’ai pu faire dans la préfecture de Dinguiraye, me donnent une énorme chance de me présenter une fois encore à ces élections législatives, haut la main », a affirmé l’honorable Maréga.

A noter que le débat fait rage actuellement dans les états-majors des partis politiques autour du choix des candidats aux élections législatives prochaines. Dans plusieurs localités, ils sont nombreux à se disputer le seul poste de député uninominal. Un véritable casse-tête pour les leaders des formations politiques, qui craignent des fissures au sein de leurs partis.

Léon Kolié pour Guineematin.com

Tél. : 661 74 99 64

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Boké manque d’électricité : des jeunes manifestent dans la ville minière

2 décembre 2019 à 22 10 25 122512

Depuis 20h30 de ce lundi, 02 décembre 2019, la ville minière de Boké est paralysée. Il n’y a ni entrée, ni sortie de motos, encore moins de véhicules. Les jeunes du secteur 400 bâtiments, à la rentrée de la ville, ont bloqué la route. Les véhicules en provenance ou en partance de Conakry sont obligés de rembourser chemin, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Boké.

Armés de pierres et de bâtons, les jeunes en colère réclament le courant électrique, disparu dans les foyers du secteur il y a plus d’une semaine. Depuis plusieurs jours, le transformateur de ce secteur a été déclaré hors service et les citoyens sont donc privés du courant électrique. Cette nuit, la patience a semblé atteindre ses limites puisque les citoyens sont descendus dans la rue.

Actuellement, la route est complètement barricadée, les boutiques et magasins situés aux alentours ont brusquement fermés ; et, les quelques concessions qui utilisaient les groupes électrogènes ont préféré les éteindre pour rester dans le noir comme tout le monde afin d’éviter d’éventuels jets de pierres.

Pour le moment (22 heures), aucun agent des forces de l’ordre n’est arrivé sur les lieux où les jeunes sont passés maîtres. Malgré des investissements importants et la présence de 14 sociétés minières dans la zone décrétée poumon économiques de la Guinée, le problème de courant électrique se pose encore à Boké comme la priorité des priorités.

A rappeler que des émeutes contre les délestages du courant électriques avaient entraîné la mort par balles d’au moins trois personnes en 2017 à Boké. Le gouvernement avait annoncé l’ouverture des enquêtes dont les résultats sont toujours attendus. Egalement, les promesses de rétablir une fourniture normale d’électricité n’ont pas été suivies d’effet.

A suivre !

De Boké N’Diaré Diallo pour Guineematin.com
Tél. : 628 98 49 38

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Prochaines manifs du FNDC : Chérif Abdallah s’adresse aux opérateurs économiques

2 décembre 2019 à 16 04 19 121912

Les membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) ont tenu une plénière ce lundi, 2 décembre 2019, à Conakry. Mohamed Cherif Abdallah, président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA) a mis l’occasion à profit pour appeler les membres de sa structure à s’impliquer fortement dans les marches programmées le vendredi et le mardi, respectivement pour l’enterrement des victimes et contre le projet de 3ème mandat, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans son intervention, le président du GOHA a exprimé sa joie suite à la libération des leaders du FNDC il y a de cela quelques jours. Selon lui, c’est l’implication de plusieurs acteurs tant nationaux qu’étrangers qui a permis qu’on en arrive là. Chérif Abdallah a également a exhorté le président Alpha Condé à renoncer à son projet de 3ème mandat. En le faisant, poursuit-t-il, il va contribuer au développement de la Guinée.

« Je vais dire que l’alternance démocratique peut favoriser le développement dans un pays. Tout président qui arrive, s’il sait que c’est deux (2) mandats qu’il doit faire et partir, je vous jure qu’il va faire des efforts pour que le pays soit développé, il va faire des efforts pour que le pays ne soit pas divisé, il va faire des efforts pour qu’il y ait un bon environnement des affaires dans le pays. Parce que le principe de deux mandats, si tu viens tu fais bien pour ton premier mandat, le peuple va voter pour toi pour un second mandat, mais si tu sais que tu n’as pas un bon résultat, ils ne voteront pas pour toi. Donc, l’alternance est extrêmement importante. Je demande au professeur Alpha Condé, en tant que grand frère, en tant que président de la République, d’accepter ce que nous lui demandons ».

Pour ce qui est des manifestations du FNDC, Cherif Abdallah a félicité les opérateurs économiques pour leur engagement avant de les inviter à persévérer. « Je dirai un grand merci aux commerçants parce qu’ils ont déjà fait un grand sacrifice en participant à toutes les manifestations qu’il y a eues à Conakry, à l’intérieur du pays et à l’extérieur de la Guinée. Nous avons prévu vendredi pour la marche funèbre. Que les opérateurs économiques viennent participer. Mais, surtout qu’ils prennent part massivement à la marche du mardi 10 décembre prochain. Tous les opérateurs économiques doivent se mobiliser, dans tous les marchés de la capitale, et ceux de l’intérieur du pays, venez à la marche »

Le président du GOHA justifie cet appel à la mobilisation par plusieurs raisons. « Il faut qu’on montre qu’on n’est pas d’accord à la concurrence déloyale qui existe dans notre pays, que nous ne sommes pas d’accord avec cette mauvaise gouvernance, il faut qu’on montre qu’on n’est pas d’accord avec l’insécurité dont sont exposés les commerçants. Il faut que les opérateurs économiques de ce pays soient respectés et considérés parce que c’est eux qui payent les taxes pour faire vivre l’Etat, ce sont eux qui paient les taxes pour faire fonctionner la police, la gendarmerie, l’armée et même le gouvernement. Tous les opérateurs économiques de Conakry et de l’intérieur du pays doivent sortir pour dire que nous sommes fatigués et puisque nous sommes fatigués, nous devons montrer que nous n’acceptons pas que la constitution soit changée, parce que s’ils tentent, ça peut créer des problèmes », a-t-il fait remarquer.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Guinée : le FNDC reporte sa marche du 3 décembre

29 novembre 2019 à 20 08 30 113011

Le FNDC n’a finalement pas attendu lundi, comme c’était prévu, pour annoncer sa décision par rapport à la demande du ministère en charge de l’action et de l’association guinéenne des personnes handicapées. Peu après sa rencontre avec une délégation de cette association, le Front National pour la Défense de la Constitution a décidé d’accéder à ces demandes en reportant sa marche pacifique prévue le mardi, 03 décembre 2019.

Les défenseurs de la constitution guinéenne ont fait l’annonce à travers une lettre adressée aux différentes parties concernées.

Guineematin.com vous propose ci-dessous ce courrier :

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ANIES, budget de l’Etat, 3ème mandat… : Kalémodou se paye la tête du régime Alpha Condé

23 novembre 2019 à 20 08 09 110911

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, Kalémodou Yansané, vice-président de l’UFDG, a tiré au bazooka sur la gouvernance actuelle de la Guinée. Pour lui, tout ce qui est entrepris aujourd’hui par le régime Alpha Condé démontre l’amateurisme des décideurs et le manque de vision qui les caractérise. Il l’a dit ce samedi, 23 novembre 2019, à l’occasion de l’assemblée générale du principal parti de l’opposition, tenue à son siège.

C’est un Kalémodou très critique à l’égard du pouvoir Alpha Condé qui a présidé cette rencontre politique. Parlant de l’Agence Nationale d’Inclusion Economique et Sociale (ANIES), monsieur Yansané a dénoncé la stratégie du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté. « Le gouvernement a décidé d’enrayer la pauvreté en Guinée. Je jure, on n’a pas besoin d’aller à Labé ou a Forécariah pour chercher la pauvreté. La pauvreté, il faut aller à Bonfi, aller à Coronthie, à Tombo, vous verrez les pauvres. Dans le contexte guinéen, si on veut enrayer la pauvreté, il faut aménager les plaines, maîtriser l’eau, donner la paix aux paysans pour qu’ils cultivent leur propre consommation. Mais, si vous donnez de l’argent à une personne contre aucun travail et que vous savez très bien que ça ne peut pas continuer, vous l’installez dans la paresse. Et lorsque la personne sera installée dans la paresse, sa main est amenée à ne plus à travailler, vous avez aggravé sa pauvreté. Que ce soit l’Agence Nationale d’Inclusion Economique et Sociale, que ce soit l’ANAFIC, que ce soit les filets sociaux, je pense que la meilleure façon d’aider les paysans en milieu rural, c’est de les aider à travailler comme ils sont habitués à travailler avant, moderniser, améliorer la maîtrise de l’eau pour eux », a-t-il dit.

S’agissant de la Loi de Finances Initiale 2020, le député de l’UFDG parle de catastrophe tout simplement. « La catastrophe est annoncée. Tout le monde sait que les routes en Guinée sont dégradées. Cette année, j’ai lu le projet du budget pour l’année 2020 et j’ai noté les chiffres qui sont affectés au ministère des travaux publics au titre des routes pour l’année 2020. Il est proposé par le gouvernement 362 milliards de francs guinéens pour les routes de Guinée. Il est prévu pour la présidence de la République, 372 milliards de francs guinéens. Et comme le montant ne fait que grimper, pour masquer le montant, ils ont pris un service du ministère du budget, qu’ils ont appelé service auxiliaire de la Présidence pour le lequel est prévu 226 milliards de francs guinéens. C’est ce qui porte le budget de la Présidence à 598 milliards de francs guinéens pour 2020. L’agriculture a un budget de 348 milliards de francs guinéens. Donc, l’agriculture plus les travaux publics, les deux départements, ils ont à peu près le même budget que celui de la Présidence. Les deux départements totalisent 362 milliards et 348 milliards de francs guinéens. Alors que la présidence à 600 milliards de FG. Est-ce que Alpha Condé veut le bonheur de ce pays ? »

L’élu de l’UFDG a mis l’occasion profit pour dénoncer les promoteurs du 3ème mandat avant d’appeler les militants à se faire recenser pour éviter des surprises désagréables. « Alpha Condé veut une nouvelle constitution pour se représenter et tripatouiller. Si ça ne marche pas, il va jouer sur le volet Assemblée nationale, il va jouer sur le volet glissement. Je vous dis grâce à Dieu, que rien de tout ça ne marchera. La seule chose pour Alpha Condé, c’est de dire je m’excuse pour les promesses que j’ai faites, je vous remercie pour la confiance que vous avez placée en moi. A partir de ce moment, je vais céder le manteau aux fils dignes de ce pays que les guinéens vont choisir librement. Aucun guinéen n’a peur d’aller à une élection », a lancé Kalémodou Yansané.

Pour finir, le vice-président de l’UFDG a invité les militants à se mobilise le mardi 26 novembre 2019 pour la marche du FNDC, pour protester contre le 3ème mandat. « Si la police veut, elle n’a qu’à s’habiller en tenues rouges, prendre des bidons d’essence, brûler les bus. Ça ne sera pas des militants du FNDC. Nous, nous allons suivre l’itinéraire qui nous a été autorisé », a-t-il indiqué.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 00224 622919225 / 666919225

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Guinée : Etienne Soropogui dénonce « un ciblage ethnique »

21 novembre 2019 à 9 09 31 113111
Etienne Soropogui, président du parti « Nos Valeurs Communes »

Après madame Marie Madeleine Dioubaté, Dr. Ousmane Kaba et l’Honorable Dembo Sylla, c’est Etienne Soropogui du parti « Nos Valeurs Communes » qui dénonce la politique de division du Gouvernement actuel, en ciblant les membres d’une communauté qu’on veut isoler pour sans doute affaiblir la lutte démocratique contre un changement de la Constitution pouvant favoriser le maintien du président Alpha Condé à la tête de la Guinée après son deuxième et dernier mandat.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, ce coup de gueule de cet ancien commissaire à la CENI, devenu leader politique :

Nous sommes en droit d’imaginer désormais qu’une stratégie à la fois intelligente et malveillante est désormais pensée par les autorités politiques Guinéenne afin de procéder à l’isolement d’une composante de la communauté guinéenne.

Nous ne pouvons plus continuer à fermer les yeux sur ce qui semble être désormais une évidence. Une composante de la Guinée subit une forme de persécution d’Etat, une forme de stigmatisation d’Etat qui est entrain de déboucher sur un ciblage ethnique punitif.

Notre sécurité collective est menacée si une des composantes de notre communauté subit impunément des exactions par ceux-là mêmes qui sont supposés les protéger. Pour qui connaît l’histoire politique de notre pays, il est aisé d’imaginer les conséquences d’une stigmatisation identitaire surtout pour les innocentes personnes comme les femmes et les enfants.

Nous sommes malheureusement arrivés à un niveau où une simple évocation d’un patronyme ou la zone de localisation géographique peut vous coûter la vie.

Nous comprenons finalement que ce pouvoir n’a que cette seule stratégie, celle qui consiste à semer la division et la méfiance entre les composantes ethniques de la communauté nationale.

Les Guinéens ne sont plus naïfs et ils ne se laisseront distraire par ces pratiques indignes des autorités d’un pays dont la mission sacrée est de rassembler le peuple de Guinée

Etienne Soropogui, président du parti Nos Valeurs Communes

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