L’Union des Forces du Changement (UFC) a tenu son assemblée générale hebdomadaire, ce samedi 12 août 2017, à son siège national à Taouyah dans la commune de Ratoma. La rencontre a été présidée par Aboubacar Sylla, entouré des membres du bureau national du parti, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Des sujets d’actualité relatifs aux souffrances des candidats au pèlerinage de cette année, le forage d’un puits pétrolier en Guinée, le massacre du 28 septembre 2009 et la situation de la CENI ont été entre-autres points évoqués au cours de cette assemblée.

A l’entame de ses propos, le président de l’UFC a regretté le fait que chaque année, les candidats au pèlerinage rencontrent les mêmes problèmes. « Nous avons trouvé que c’est inacceptable que chaque année ce soient les mêmes péripéties, les mêmes misères qui attendent les candidats au pèlerinage. Nous avons été dépassé d’apprendre que les doses de vaccins ont connu une rupture, simplement parce qu’ils n’ont pas prévu une quantité suffisante par rapport au nombre de candidats au pèlerinage. Ces pèlerins souffrent et cela est inacceptable», a dénoncé monsieur Sylla.

Selon lui, cette pratique est la marque de fabrique de ce gouvernement. « Malheureusement, c’est un gouvernement d’incompétence, d’improvisation, d’amateurisme. C’est ce qui fait que chaque année, on répète exactement les mêmes erreurs. Chaque année, les pèlerins vivent les mêmes souffrances pour aller aux lieux saints de l’islam », a-t-il martelé.

Par ailleurs, Aboubacar Sylla a laissé entendre que le forage qui a été lancé à Fatala le 8 août dernier pour l’exploration du pétrole en Guinée est une grande opportunité pour le pays. « Ce forage est une grande opportunité économique pour la Guinée. Si effectivement ce forage qui a été lancé le 8 août passé, révélait l’existence d’une quantité importante de réserves significatives de pétrole, ça changerait complètement l’avenir économique de notre pays », a-t-il estimé.

Quant aux massacres du 28 septembre, il a réitéré le manque de volonté politique de la Guinée d’organiser le procès de ce massacre. « Depuis 9 ans, la Guinée est incapable non pas parce que les magistrats n’en ont pas les compétences, mais parce qu’il n’y a pas la volonté politique. Chaque fois, le ministre de la justice renvoi à l’année suivante. Et maintenant, alors qu’on s’attendait à un engagement ferme de sa part pour confirmer la date limite de décembre 2017 qu’il avait donné pour l’ouverture du procès, il est rentré encore dans les formules alambiquées pour indiquer que d’ici la fin de l’année, on sera informé des préparatifs. Un peu pour dire cet autre délai encore ne serait pas tenu », pense monsieur Sylla.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

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