Les ministres de la Fonction publique, Sékou Kouroumah, de la justice, Cheick SackoLes correcteurs des épreuves du concours de recrutement de 4 000 enseignants à la fonction publique ont finit leur boulot depuis le samedi 8 octobre 2016. Mais, ils attendent toujours la perception de leurs primes de correction qui tardent à venir. Par conséquent, les correcteurs au nombre de 211 menacent d’aller en grève à partir de ce lundi 17 octobre 2016, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters qui est allé à la rencontre des plaignants.

Après avoir fait plus d’une semaine de correction des milliers de copies, ces 211 cadres ont tendu la main aux responsables du ministère en charge de la fonction publique, pour réclamer leurs primes. Mais hélas, on leur dit d’aller à la maison et rester à l’écoute. << Ils nous ont dit de rester à l’écoute, ils vont nous appeler mais jusqu’ici rien à signalé >>, a lancé un des correcteurs rencontré ce vendredi 14 octobre dans l’enceinte de la cour du ministère de la fonction publique. << Si rien n’est fait d’ici le lundi, nous allons organiser un grand mouvement dans la cour du ministère pour réclamer notre droit >>, menace M. Simbiano correcteur en langue Française. Un autre correcteur qui préfère garder l’anonymat explique que depuis le 8 octobre ils sont venus au moins trois(3) fois pour rencontrer le chef de cabinet du ministre qui est en charge du dossier, mais ils ne trouvent pas d’interlocuteurs. Ce qui les conduit dans le doute et le désespoir.

Faut-il craindre alors que cette menace des correcteurs entrave la sortie rapide des résultats du concours pourtant impatiemment attendu par les candidats ? Aux responsables du ministère de la fonction publique, de la réforme de l’État et de la modernisation de l’administration, d’anticiper pour rendre à césar ce qui appartient à César.

Mamadou Diouldé Diallo pour Guineematin.com

Tel : 622 671 242 / 666 952 215

Facebook Comments

Commentaires

Guineematin