Entrée scolaire 2021/2022 : le groupe scolaire Van Vanholloven fin prêt

19 octobre 2021 à 9 09 25 102510
Mamadou Pathé Bah, Directeur du primaire au groupe Groupe scolaire privé Van Vanholloven

La rentrée scolaire 2021/2022 est officiellement programmée en Guinée pour le 21 octobre. Dans les différents établissements publics et privés, les préparatifs vont bon train. C’est le cas du Groupe scolaire privé Van Vanholloven, situé à Hamdallaye dans la commune de Ratoma, où Guineematin.com a été reçu ce lundi 18 octobre par Mamadou Pathé Bah, Directeur du primaire.

« Notre Groupe scolaire est créé depuis 2004. Il comprend plusieurs groupes pédagogiques. Nous avons le préscolaire qui comprend la petite, moyenne et grande section qui font trois groupes pédagogiques. Le Primaire comprend neuf groupes pédagogiques. Ce qui fait en tout 12 groupes pédagogiques. Ils sont tous tenus par des enseignants qualifiés et expérimentés. Au secondaire, notre groupe comprend un collège et un lycée. Nous avons de la 7ème année en terminale. Au lycée, il y a deux options, les sciences sociales et les sciences mathématiques. Tous les enseignants sont au complet. Nous avons eu des réunions préparatoires et toutes les dispositions sont prises pour une bonne reprise des cours. Au niveau de l’école, les salles de classes, les tables-bancs, la cour de l’école, tout a été revu et remis dans les normes. Les inscriptions et réinscriptions sont entre 60 et 65% des effectifs. Même si c’est aujourd’hui, on peut démarrer les cours sans problème », rassure M. Bah.

Dans ce Groupe scolaire, la rigueur est de mise, insiste le Directeur qui rappelle les résultats recueillis aux examens nationaux.

« Ici, nous suivons chaque enfant. Nous faisons de la formation de chaque élève, une préoccupation particulière. C’est pourquoi notre Groupe scolaire est habitué à avoir des lauréats au niveau national, régional et communal. Pour l’année 2020/2021, nous avons présenté 61 candidats en 6ème année et 53 ont été admis avec 30 mentions. Au BEPC et au Baccalauréat unique également, nous avons fait de succès. Et cette année, nous comptons redoubler voire tripler nos efforts pour faire 100% de succès à l’entrée en 7ème et un pourcentage remarquable aussi bien au BEPC et qu’au BAC unique », a promis cet encadreur qui rassurer les parents d’élèves quant à sa disponibilité à honorer de ses engagements.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Orientations des bacheliers : « nous sommes à près de 85% »

19 octobre 2021 à 9 09 01 100110

Lancées le 12 octobre dernier, les orientations des bacheliers avancent à grands pas. A quatre jours de la fin de l’opération, 85% de ceux qui doivent être orientés ont validé leur inscription sur la plateforme Gupol, a annoncé un responsable qui s’est confié à Guineematin.com, ce lundi 18 octobre 2021. Une avancée obtenue grâce notamment au centre de support technique mis en place à l’Institut supérieur des sciences de l’éducation de Guinée (ISSEG), situé au quartier Lambanyi, en banlieue de Conakry. Ce centre apporte une assistance technique aux candidats qui ont des difficultés à faire leurs choix sur le site. 

Isiaka Camara, responsable technique adjoint de l’orientation des bachelier

Issiaka Camara, responsable technique adjoint des orientations des bacheliers en ligne, revient sur le fonctionnement de ce centre. « Depuis le 12 octobre 2021, nous avons mis en place deux équipes d’assistance aux bacheliers ici, à l’ISSEG. Le premier groupe est une équipe technique qui assiste gratuitement tous les bacheliers qui sont à Conakry et environnants, qui n’arrivent pas à s’en sortir à la maison. Ils s’occupent des gens qui viennent ici et qui ont du mal à créer leur compte. Le deuxième groupe est le centre d’appel. 

Ils sont munis de téléphones pour recevoir les préoccupations des bacheliers, où qu’ils soient. Dès que vous avez des difficultés à vous orienter, vous verrez des numéros s’afficher en bas de l’écran. Dès que vous les appelez, on vous demande de vous identifier à travers vos PV, option et session. Parce que c’est à partir de ça que nous, nous avons tout ce qu’il nous faut. Ils sont assis par deux, parce que quand l’un est au téléphone avec un requérant, l’autre, assis devant une machine, note et introduit les informations dans le système », a-t-il expliqué.

Jusque-là, ajoute notre interlocuteur, les agents n’ont pas rencontré un problème qu’ils n’ont pas réussi à résoudre. « Pour le moment, tout se passe bien. On n’a pas encore rencontré de situation à laquelle on n’a pas pu trouver de solution. Les cas qui prennent une journée de traitement avec nous, ce sont les cas d’échec de paiement des frais d’orientation. Il arrive que certains candidats, quand ils finissent de payer et qu’ils voient la confirmation de leur paiement, ils se limitent là-bas. Or, il y a un lien sur lequel il faut cliquer pour rediriger le candidat sur la plateforme pour continuer le processus. 

Quand l’intéressé se limite là, le temps que la société Orange a donné va expirer pendant que lui, il est en train de regarder son reçu de paiement. Automatiquement, ça va apparaître chez nous qu’il a payé mais lui, il n’arrive pas à avancer dans le processus. Quand il nous contacte, on traite et on le débloque. Mais ça peut prendre toute la journée. Parce que ce qu’on était censé faire automatiquement, on le fait maintenant manuellement. S’il vous arrive de payer deux fois les frais, on le saura et à la fin de l’opération, on vous restituera votre argent », a dit Issiaka Camara.

« Comme vous le constatez, il n’y a pas assez de monde ici aujourd’hui. Cela veut dire aussi que les gens comprennent le processus. Avec un simple coup de fil, on peut résoudre votre problème. Officiellement, les candidats admis cette année sont au nombre de 19.669 personnes. Mais nous, nous attendons à orienter plus de 20.000 bacheliers, vu qu’il y a certains des années précédentes qui n’étaient pas orientés. Compte tenu de l’évolution, nous sommes à peu près 85% de candidats orientés. Et d’ici le 22 octobre, nous serons à 100% », a assuré le responsable technique adjoint des orientations des bacheliers en ligne.

Mamadi Kanté, opérateur de GUPOL

Mamady Kanté, est opérateur au niveau du service GUPOL. Depuis le début des orientations, il dit avoir reçu plusieurs types de problèmes. « Les requêtes sont diverses : il y a certains qui ont des problèmes au niveau de leur nom ou prénoms, d’autres c’est au niveau de leur INE, d’autres c’est au niveau de l’orthographe de leur école d’origine ou centre, etc. Nous, notre rôle principal, c’est de les aider à avoir de bonnes informations sur les erreurs d’orthographe. Par exemple, quand vous n’introduisez pas correctement l’orthographe de votre nom ou celui de votre école, le système qui est mis en place considère que c’est une erreur. 

Donc, vous devez écrire conformément à ce qui est mentionné sur votre carte. Il y a également des gens qui se sont trompés sur leur numéro de téléphone. Quand ils appellent, on vérifie leurs informations à travers leur carte. Si on constate un problème, on leur suggère de rectifier l’erreur commise et la plupart sont satisfaits. Au cas où on n’arrive pas à satisfaire l’intéressé à partir du téléphone, on lui demande de venir à l’ISSEG pour se faire assister par une équipe technique », a indiqué cet assistant au centre d’appel.  

Oscar Gamy, frère d’un bachelier

Oscar Gamy est venu au niveau de ce centre pour accompagner son jeune frère, qui avait des difficultés au niveau de la plateforme Gupol. Il rentre satisfait. « Depuis le premier jour, nous avons tenté sur le site, ça n’a pas marché. On a pensé que c’était le réseau qui était trop chargé. Le deuxième jour, on a tenté encore et on a eu les mêmes difficultés. Lorsqu’on cherchait à entrer dans le processus, on nous disait qu’il y avait une erreur de prénoms. Après trois à quatre jours dans cette situation, on a appelé le service examen qui, à son tour, nous a orientés dans ce centre d’appui. 

Ce matin, je suis venu avec mon jeune frère ici. Quand nous sommes arrivés, l’équipe en place nous a bien accueillis. Nous sommes passés devant eux pour d’abord expliquer les problèmes auxquels nous nous sommes heurtés à la maison. Après, les agents qui sont là ont aussi tenté. Effectivement, au départ, il y a eu les mêmes soucis, mais on a fini par y arriver. Dieu merci, ça s’est bien passé. Le processus est simple et rapide. En 20 minutes, on a pu faire l’orientation », s’est-il réjoui.

Le processus d’orientation des bacheliers se poursuivra jusqu’au 22 octobre 2021, sur la plateforme Gupol. 

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Rentrée des classes 2021 : « nous sommes en manque de 10 enseignants », école primaire ‘’les Dabadins »

19 octobre 2021 à 8 08 33 103310

A moins d’une semaine de l’ouverture des classes au compte de l’année scolaire 2021-2022 en Guinée, l’heure est aux derniers réglages dans les écoles de l’enseignement pré-universitaire (le primaire et le secondaire) du pays. Mais, dans certains établissements scolaires de Conakry, quelques difficultés persistent encore. C’est le cas à l’école primaire ‘’Les Dabadins’’ où le nombre de groupes pédagogiques est largement supérieur au nombre d’enseignants disponibles. Cet établissement scolaire présente actuellement un déficit de dix (10) enseignants, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans cette école située à Donka (dans la commune de Dixinn), tout est quasiment prêt pour une rentrée des classes réussie. Mais, une préoccupation majeure trouble actuellement le sommeil des responsables de cet établissement scolaire. Il s’agit du manque d’enseignants pour dispenser les cours. En tout cas, selon Nouha Kourouma, le directeur adjoint de cette école publique, son établissement ne dispose que de 17 enseignants pour 23 groupes pédagogiques.

Nouha Kourouma, directeur adjoint de l’école primaire les Dabadins

« L’école est nettoyée. Les salles de classes, les toilettes, tout est nettoyé. Les enseignants sont informés, puis répartis dans les différentes classes. Ils ont tous reçu les documents pédagogiques et administratifs. Donc, nous attendons le coup d’envoi. La rigueur est notre spécificité. Tout ce que nous demandons à la nouvelle autorité c’est de nous recruter des enseignants. Nous sommes en manque de 10 enseignants, à peu près. Nous avons 23 groupes pédagogiques pour 17 enseignants. Donc, au moins 10 enseignants nous manquent pour compléter l’effectif », a déploré Nouha Kourouma hier, lundi 18 octobre 2021, lors d’un entretien.

Contrairement à l’école primaire ‘’Les Dabadins’’, l’école primaire du Centre1 (dans la commune de Dixinn) n’attend que le coup d’envoi pour démarrer les cours. En tout cas, selon madame Boya Camara, la directrice de cet établissement scolaire, tout est déjà mis en place pour recevoir les élèves et commencer les cours.

Mme Bangoura Boya Camara, directrice de l’école primaire centre 1 de Dixinn

« Vous avez vu la Cour de l’école, tout est nickel. Les salles de classe sont propres, la liste des élèves est affichée, les groupes pédagogiques identifiés devant les salles de classes, les enseignants pourvus en cahiers de préparation, certains même m’ont déposé le cahier de préparation pour la signature. Depuis le 16 août, chaque enseignant sait quelle classe il doit prendre. Avec les 28 groupes pédagogiques, chacun a reçu son cahier de préparation. Bref, tout est fin prêt et j’attends le jour (J) pour recevoir les enfants », a indiqué madame Boya Camara.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620 589 527/664 413 227

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Diversification des filières au lycée : les réserves de Michel Pépé Balamou (SNE)

17 octobre 2021 à 10 10 06 100610
Michel Pépé Balamou, sécretaire général du Syndicat National de l’Education

Comme annoncé précédemment, les autorités en charge de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation comptent mettre en œuvre, à partir de cette année, un programme de « diversification des filières » au lycée. Et, ce sont les admis du BEPC de la session 2021 qui seront les cobayes de ce programme de tronc commun. A la place des trois options traditionnelles (sciences sociales, sciences mathématiques et sciences expérimentales), ces nouveaux lycéens seront orientés dans des « séries littéraires et scientifiques ». Ils auront aussi à étudier des « matières combinées (Histoire-Géo, Physique-Chimie,..) » dans ce champ expérimental qui sera ouvert dès la rentrée des classes le 21 octobre prochain.

Pour Michel Pépé Balamou, le secrétaire général du syndicat national de l’éducation (SNE), cette initiative des autorités est à saluer, d’autant plus que la diversification des filières entre dans le cadre de l’amélioration de l’apprentissage et la qualification de l’enseignement dans notre pays.

« La diversification des filières au niveau de l’enseignement pré-universitaire est une bonne initiative qui entre dans le cadre de l’amélioration de l’apprentissage, la croissance du niveau et la qualité de l’enseignement dans notre pays. Les filières traditionnelles (sciences sociales, sciences expérimentales et sciences mathématiques) sont en déphasage avec les réalités du marché de l’emploi, d’autant plus qu’il y a une inadéquation entre les offres d’emploi et les besoins d’emploi sur le terrain. Donc, la Guinée a besoin aujourd’hui de la main d’œuvre qualifiée. Et, cette main d’œuvre qualifiée ne peut être obtenue que par les filières scientifiques et littéraires. C’est pour faire en sorte que l’élève, à partir du lycée, puisse avoir un profil de sortie qui lui permettra, une fois à l’université, de ne pas être dépaysé scientifiquement. Celui qui fait le droit, l’ingénierie par exemple ou la médecine, de fois cela crée une discontinuité entre les programmes d’enseignement du lycée et ceux de l’université. Ça c’est un problème. Le second problème, c’est qu’on considère les écoles professionnelles techniques comme étant des écoles de seconde chance. C’est quand on aura échoué au Brevet ou au Bac qu’on tente sa chance vers les écoles techniques. Mais, lorsque les filières techniques sont insérées à partir du lycée et que l’enfant pratique déjà ces filières techniques, je crois ça lui donnera le goût de se donner la chance pour se dire qu’à l’université je ferai telle branche technique. Mais, actuellement, il y a certains candidats, même après le bac, ils ne savent pas quoi choisir. C’est-à-dire, il n’y a pas un profil de sortie », a indiqué Michel Pépé Balamou. 

Cependant, malgré la satisfaction qu’il éprouve pour ce programme, ce leader syndical se montre prudent sur la capacité des autorités de mener à bien cette diversification des filières. Michel Pépé Balamou estime que le manque d’enseignants qualifiés et le problème d’infrastructures adéquates pourraient être d’éminents obstacles dans la mise en œuvre de cet ambitieux programme du système éducatif. D’ailleurs, il redoute qu’on revive la mauvaise expérience de l’introduite de l’anglais au collège (où le manque d’enseignants avait été une terrible migraine dans les écoles).

« Vous savez, on a des expériences amères sur l’introduction de l’anglais au collège, parce qu’il y a un problème d’infrastructures, de personnels enseignants. Et, parce que dans les actuelles filières que nous avons d’abord, on a un manque criard d’enseignants. C’est de voir maintenant est-ce que les nouvelles filières qui vont êtres instaurées pourront avoir des enseignants qualifiés en la matière ; est-ce qu’on peut avoir les manuels pédagogiques, didactiques qui soient vraiment à la disposition des nouveaux enseignants et aussi au niveau des élèves. Donc, nous, en tant que Syndicat National de l’Éducation, pensons qu’il faut ouvrir un champ expérimental. Généralement, quand il y a des innovations pédagogiques, pour pouvoir opérer au niveau des curricula d’un système éducatif par exemple, il faut d’abord un champ expérimental. Ce champ expérimental commence par la 11ème année pour voir si ça va réussir ou pas. Si ça réussit, ça va maintenant se propager au niveau de la 12ème année. Ce qui veut dire que, ceux qui font la 12ème et la terminale vont continuer sur l’ancien système le temps d’expérimenter avec la 11ème année pour éviter les problèmes. Aujourd’hui, il y a un manque criard d’enseignants en Français, en Maths, en physique, en chimie, en Biologie et même en philosophie. Donc, à partir du moment où il y a les manques d’enseignants dans ces anciennes options, ça va créer des problèmes. Mais, je pense qu’avec un système de monitoring, de suivi pédagogique, cela permettra de corriger les lacunes et les défaillances qui vont êtres constatés çà et là dans l’application de ces nouvelles filières », a dit Michel Pépé Balamou.

Mohamed Guéasso DORÉ pour Guineematin.com

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Rentrée des classes : l’école primaire de Kipé2 prête à accueillir les élèves

16 octobre 2021 à 17 05 34 103410

Seuls quelques jours nous séparent de la fin des vacances. En tout cas, sauf changement de calendrier, l’ouverture des classes aura lieu le 21 octobre prochain et les élèves reprendront le chemin de l’école. Ainsi, dans les établissements de l’enseignement pré-universitaire, l’heure est aux derniers réglages pour une rentrée scolaire réussie. C’est le cas à l’école primaire de Kipé2 (dans la commune de Ratoma) où l’heure est à la révision des documents administratifs de la direction. Les autres tâches sont déjà bouclées, en dépit du fait que l’école est en chantier, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon le directeur adjoint de l’école primaire de Kipé2, Sékou Keïta, son établissement doit accueillir un effectif plus de 1800 élèves cette année. Et, tout a été mis en œuvre pour recevoir les élèves et démarrer les cours dès le premier jour de l’année scolaire.

Sékou Keita, Directeur adjoint de l’école primaire Kipé 2

« L’école est en chantier ; mais, malgré cela, nous travaillons. Nous avons tenu une réunion du personnel relative à la rentrée des classes. C’est ce 11 octobre qu’on a tenu cette réunion, nous avons fait la répartition des enseignants par classe, la répartition des élèves aussi a été faite. Et, nous avons doté les enseignants de cahiers de préparation, d’état d’avancement, de notes et les registres d’appels. Actuellement, nous avons 1817 élèves pour toutes les classes. C’est notre effectif prévisionnel », a expliqué Sékou Keïta.

En plus des préparatifs pour la rentrée, la direction de l’école primaire de Kipé2 a peaufiné une stratégie pour avoir de bons résultats à l’examen d’entrée en 7ème Année. Il s’agit notamment des cours de révision obligatoires pour les 340 élèves sont en classe de 6ème Année.

« Comme d’habitude, Kipé2 est parmi les meilleurs et nous avons toujours fait de très bons pourcentages. Sachant que c’est la 6ème Année qui fait la renommée de l’école, nous avons proposé beaucoup de choses. Mais, le grand point est la révision qui est impérative du lundi au jeudi. On vient le matin, mais aussi le soir. C’est obligatoire, parce que c’est la direction qui organise ça. Donc, les élèves et le maîtres sont tenus obligés de le faire. Parce que sans cela, les enfants seront en abandon à la maison », a dit Sékou Keïta.

A l’image des années précédentes, le directeur adjoint de l’école primaire de Kipé2 réduite cette année encore des difficultés liées à la démission des parents dans l’éducation des enfants. Mais, il assure que le personnel enseignant et la direction de l’école feront le mieux pour la réussite des élèves.

« Nous avons essayé de convier les parents d’élèves à maintes reprises. Nous passons par des écrits et, dès fois même, c’est autour du mat qu’on demande aux élèves, notamment ceux de l’examen, d’informer leurs parents qu’il y a une rencontre à telle date, à telle heure. Malheureusement, ils ne viennent pas. Mais, comme ils ne viennent pas, nous ferons notre mieux pour que les enfants réussissent. Parce qu’on nous les a confié et nous les considérons comme les futurs cadres de ce pays. Alors, nous avons le devoir de s’occuper d’eux, pas seulement pour leur instruction, mais aussi pour leur éducation », a indiqué Sékou Keïta.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Diversification des filières au lycée en Guinée : les séries littéraires et scientifiques introduites dans le programme d’enseignement

16 octobre 2021 à 11 11 12 101210

Après plusieurs années d’hésitation, le ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation (MENA) compte, à partir de cette année, mettre en œuvre un programme de « diversification des filières » au lycée. Ainsi, à la place des trois options traditionnelles (sciences sociales, sciences mathématiques et sciences expérimentales), les nouveaux lycéens (admis au BEPC session 2021) seront orientés dans des « séries littéraires et scientifiques ». Et, à partir de la 12èmeAnnée, ces programmes (les séries littéraires et scientifiques) vont s’éclater pour donner naissance à des filières. Ainsi, en terminale, ces filières vont aussi se disloquer pour donner naissance à cinq (5) niveaux de Baccalauréat. Mais, en quoi consiste réellement ce programme ? Quelles sont les ambitions du MENA dans cette diversification des filières ? S’agit-il d’un nouveau programme ou d’une innovation ?

Au terme des journées préparatoires de la rentrée scolaire 2021-2022 hier, vendredi 16 octobre 2021, un reporter de Guineematin.com a tendu son micro au chargé de communication du MENA, Mamadi Sidiki Camara.

Suivez ses explications !

Mamadi Sidiki CAMARA, Responsable de la communication au Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA)

« Tout d’abord, il faut préciser qu’il ne s’agit pas d’un nouveau programme. Au cours de l’atelier préparatoire de la rentrée scolaire 2021-2022, le Ministère de l’enseignement pré-universitaire et l’Alphabétisation, a décidé d’engager le processus de diversification des filières. Donc, c’est de cela qu’il s’agit fondamentalement. Cette diversification de filières va commencer par les élèves qui sont admis cette année au BEPC et qui doivent aller en 11ème Année. Ces élèves seront orientés, contrairement à ce qu’on a connu depuis des années, c’est-à-dire les trois  options (sciences sociales, sciences mathématiques et sciences expérimentales), dans deux séries que sont : la série scientifique et la série littéraire. C’est un tronc commun. Ils vont continuer à recevoir les mêmes matières, ils vont étudier durant toute l’année ce qu’ils ont l’habitude de voir. La différence par rapport aux années précédentes sera à deux niveaux pour la 11ème année.

D’abord, nous allons essayer d’accorder le temps à certaines matières. Ensuite, au niveau de la série scientifique par exemple, les matières comme géographie et l’histoire seront cumulées. Elles vont être associées pour êtres appelées en une seule matière : Histoire-Géo. Et, du côté de la série littéraire, les matières comme Physiques et Chimie vont aussi être associées pour devenir la matière Physique-Chimie. Les orientations sont déjà faite en fonction de la capacité constaté des élèves durant le déroulée du brevet passé. Quand ils (les élèves) finiront l’année avec ces deux séries, ils vont être évalués à la fin de l’année pour aller en 12ème Année. C’est à ce niveau que les deux séries vont s’éclater. Les filières vont naître.

Au niveau de la 12ème Année, la série scientifique va s’éclater pour donner naissance à la filière 12ème Année sciences mathématiques et la filière 12ème Année sciences expérimentales. Pour ce qui est de la série littéraire, quand ils (les élèves) passeront en 12ème Année, on aura la filière 12ème Année Langue et littérature et la 12ème Année sciences sociales. Il y aura donc les 4 filières (2 filières pour la série scientifique et 2 filières pour la série littéraire).

Lorsqu’ils (les élèves) seront admis pour la terminale, il va également y avoir par endroit un éclatement. C’est notamment au niveau de la série scientifique que cet éclatement va avoir lieu. Donc, il va y avoir la filière terminale sciences mathématiques, la filière terminale sciences économiques et la filière terminale sciences expérimentales.

Au niveau des filières 12ème Année langues- littérature et science sociales, il n’y aura pas de variation. On aura tout simplement terminale langues-littérature et terminales sciences sociales. Lorsque vous constaterez au niveau des terminales, vous verrez qu’il y a maintenant cinq (5). Ces cinq-là, chaque terminale, chaque niveau, chaque filière va correspondre à un certain Bac.

Au niveau des sciences littéraires, la terminale Langues-Littérature va aborder le baccalauréat A et la terminale sciences sociales va aborder le baccalauréat B1.

Pour ce qui est de la série scientifique, en terminale il y en a 3 Bac. La filière terminale sciences mathématiques, la filière terminale sciences économies et terminale sciences expérimentales. Le baccalauréat qui sera fait au niveau de la filière terminale sciences expérimentales, va correspondre au Baccalauréat D. Le Bac qui va être fait par les candidats des sciences économiques va correspondre au Baccalauréat B2. Et, le baccalauréat qui sera fait par les candidats qui seront admis au niveau de la terminale sciences mathématiques, sera le baccalauréat C. Voilà un peu la projection dans laquelle nous comptons évoluer pour, au fur et à mesure, faire varier les filières.

Donc, pour cette année ce n’est qu’un début parce qu’il fait toujours commencer pour pouvoir avancer. Nous avons parlé depuis plusieurs années de cette diversification des filières, nous voulons maintenant partir d’une expérience concrète et essayer de mettre progressivement des choses en place… Nous ambitionnons aussi de travailler pour que nous puissions penser à des filières techniques et technologiques, mais qui demande aussi des préalables. Parce qu’il faut par exemple créer les lycées techniques, il faut équiper les laboratoires, il faut équiper toutes les infrastructures qui doivent être mises en place pour que ces filières-là aussi puissent venir s’ajouter à ce que nous avons déjà créé », a expliqué Mamadi Sidiki Camara.

Mohamed Guéasso Doré pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Orientation des bacheliers : Néné Houdia Baldé demande aux nouvelles autorités d’éviter les préjugés sur les universités privées

14 octobre 2021 à 19 07 16 101610
Mme Barry Néné Houdia Baldé, présidente de la chambre représentative de l’enseignement supérieur privé (CRESUP)

A chacun sa peine à cette période d’orientation des bacheliers dans les institutions d’enseignement supérieur et les établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle en Guinée. Alors que les candidats à ces orientations se plaignent des difficultés d’accès aux programmes sur le site GUPOL, les promoteurs d’Universités et d’Instituts privés se lamentent d’avoir été oubliés par l’Etat. Apparemment, les autorités ne comptent pas, cette année encore, orienter de bacheliers dans les institutions d’enseignement supérieur privées. En tout cas, sur la plateforme d’orientation GUPOL, l’onglet permettant de sélectionner les universités privées est désactivé. Ce qui ne laisse aucune possibilité de choix aux bacheliers pour une formation dans les universités privées.

Dans un entretien accordé à Guineematin.com ce jeudi, 14 octobre 2021, la présidente de la chambre représentative de l’enseignement supérieur privé (CRESUP), Néné Houdia Baldé, a déploré cette situation. Elle estime qu’« une orientation dans les universités publiques uniquement va affecter négativement la qualité de la formation de nos enfants (les étudiants) ».

Décryptage !

Guineematin.com : Que pensez-vous de l’orientation des bacheliers dans les institutions d’enseignement supérieur à travers la plateforme GUPOL ?

Mme Barry Néné Houdia Baldé, présidente de la CRESUP

Néné Houdia Baldé: A chaque rentrée universitaire, les orientations sont devenues un exercice impératif pour ventiler les nouveaux étudiants vers les institutions d’enseignement supérieur du pays. Ces orientations interpellent à la fois L’état, les étudiants et leurs parents. C’est aussi une préoccupation particulière pour les fondateurs des universités privées qui recrutent dans le même vivier.

Guineematin.com : Depuis quelques années, l’Etat n’oriente pas de bacheliers dans les institutions d’enseignement supérieur privées. Pensez-vous que la donne va changer cette année avec les nouvelles autorités (le CNRD) ?

Néné  Houdia Baldé: Nous n’avons aucune notification formelle pour le moment. Cependant, le communiqué tel que diffusé et publié dans les médias d’État ne semble pas s’orienter sur cette voie. Il faut signaler que sur la plateforme GUPOL, l’onglet permettant de sélectionner les universités privées est désactivé, ce qui ne laisse aucune possibilité de choix aux étudiants pour une formation dans les institutions d’enseignement privé.

Guineematin.com : A supposer qu’on n’oriente pas dans les universités privées, quelles conséquences cela pourrait avoir sur les étudiants qui souhaitent aller dans les Instituts et universités privées ?

Néné  Houdia Baldé: Une orientation dans les universités publiques uniquement va affecter négativement la qualité de la formation de nos enfants. On peut citer entre autres: l’augmentation exagérée des effectifs dans les salles de classes, l’impossibilité d’un encadrement pédagogique correct dans le respect des normes du LMD, le manque de suivi dans les évaluations et le risque de bâcler les programmes de formation, le risque de contracter la COVID-19 à cause du non respect des mesures de distanciation sociale, le risque de décrochage scolaire lié aux mauvaises orientations des  étudiants, l’impossibilité de soumettre les étudiants aux travaux pratiques et dirigés faute d’espace et de capacité d’accueil suffisant. Bref, une somme d’ingrédients explosifs menant droit à la médiocrité, source d’instabilité.

Guineematin.com : Les universités privées sont-elles en mesure aujourd’hui d’accueillir des boursiers de  l’État, surtout quand on tient en compte les normes et standards internationaux ?

Néné  Houdia Baldé: Le partenariat public-privé doit être le levier pour une bonne gouvernance universitaire. Aujourd’hui, force est de reconnaitre la qualité des infrastructures réalisées dans les universités privées, notamment en termes de bâtiments, laboratoires, bibliothèques, équipements, innovation et qualification des ressources humaines par l’octroi de bourses de formation et de stages. Dans le souci de qualifier notre système éducatif, le privé peut prêter une main forte au publique et ensemble hisser haut le niveau des notre éducation. Il ne faut pas occulter qu’une collaboration entre institutions d’enseignement publiques et privées est et demeure un atout pour le système éducatif guinéen. L’État doit encadrer et contrôler le privé pour le respect des normes en matière d’enseignement supérieur.

Guineematin.com : Quel appel lancez-vous à l’endroit des nouvelles autorités ?

Néné  Houdia Baldé: Pour refonder l’Etat, il est indispensable d’avoir un système éducatif fort, un partenariat public-privé fécond. C’est pourquoi nous lançons un appel aux nouvelles autorités de notre pays pour souhaiter de tout cœur d’éviter les préjugés et de se rendre elles-mêmes dans les universités privées pour constater les investissements réalisés dans ce domaine pour ce faire une opinion. Nous apprécions leurs faits et gestes qui constituent de sources d’espoir et de motivation pour notre pays qui ambitionne de restaurer la justice sociale et bâtir des institutions solides pour réconcilier notre peuple et amorcer le décollage économique de notre nation. Nous exprimons notre totale disponibilité à travailler avec elles pour la réussite de cette noble et exaltante mission.

A noter que les opérations d’orientation des bacheliers ont démarré le 12 octobre dernier ; et, elles s’achèveront le 22 octobre prochain à minuit.

Interview réalisée par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Orientations des bacheliers : le casse-tête des candidats sur GUPOL

14 octobre 2021 à 18 06 15 101510

« Il faut d’abord aller dans la plateforme, faire toute la procédure jusqu’à ce que la page de paiement s’affiche, remplir d’abord l’espace dédié au numéro de téléphone et ensuite taper le code de payement (*144*4*2*1#). Après, il faut valider pour avoir le code de paiement. Dès qu’ils ont ce code, je pense qu’une minute est même trop pour entrer un code de 6 chiffres dans son compte GUPOL et valider », conseille Zakaria Diallo du ministère de l’enseignement supérieur.

Lancées le 12 octobre dernier sur toute l’étendue du territoire national par les autorités en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les opérations d’orientation des bacheliers de la session 2021 et les non orientés des sessions 2019 et 2020 se poursuivent sur le site GUPOL. Ces opérations suscitent de l’engouement chez ces admis au baccalauréat et qui souhaitent intégrer les institutions d’enseignement supérieur et les établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle publics. Mais, la mauvaise qualité de la connexion internet et le difficile accès aux programmes donnent du grain à moudre aux candidats. Certains déboursent le double, voire le triple du montant officiel (50 000 francs) pour pouvoir aller au terme de la procédure d’orientation, a appris un reporter de Guineematin.com ce jeudi.

Apparemment, la procédure d’orientation sur le site GUPOL comprend quatre (4) phases. Mais, c’est un véritable casse-tête pour les bacheliers d’y accéder et d’y travailler. Mohamed Camara, bachelier en sciences mathématiques, a dû faire appel à un ami (son grand) pour se tirer d’affaires, après plusieurs tentatives ratées.

Mohamed Camara, bachelier

« Pour moi, ça se passe mal avec la lenteur du réseau. J’ai même eu du mal à accéder au compte GUPOL. J’étais obligé, après plusieurs tentatives, d’aller me faire assister par un grand pour l’ouverture de mon compte GUPOL. Vous savez, la procédure comprend quatre phases. La première qui est l’inscription sur GUPOL. Mais, le problème se situe surtout au niveau de la deuxième phase qui est le paiement des frais d’orientation pour accéder au choix des programmes.  Depuis hier (mercredi), le réseau Orange n’est pas fiable. Mais, ce matin, j’ai réessayé, c’est accessible. Seulement, le problème aujourd’hui, c’est que la durée de validité de l’opération est passée de 15 à 2 minutes. Si tu n’es pas doué en la matière, vu la lenteur de la connexion, c’est compliqué. J’ai même un ami qui m’a appelé hier pour me dire qu’il a perdu les 50.000 francs de son compte orange money sans pouvoir accéder au choix des programmes. Quand tu as 50.000fg sur ton compte et tu engages la procédure, on t’enverra un code que tu dois insérer dans ton compte GUPOL et un autre code de confirmation à travers ton mot de passe. Si tu réussi dans l’intervalle de deux minutes, il n’y a pas de problème. Mais, si le traitement s’interrompt pendant que les frais sont déjà prélevés et que tu n’as pas encore fini, tu perds. J’ai été même conseillé par mon grand que les deux minutes sont minimes et que je risque de payer le double ou le triple du prix initial. Il m’a dit de patienter un peu pour voir s’ils vont ramener à 15 ou 10 minutes au minimum. Je demande aux gestionnaires de GUPOL de revoir le système, vu la lenteur de la connexion internet. Avec ce problème, ce serait compliqué d’orienter ce nombre important de bacheliers en espace de 10 jours. Ils doivent faire en sorte aussi que toutes les conditions soient réunies chez leurs partenaires, tels que orange money, pour éviter les désagréments qui pourraient fatiguer les bacheliers », a indiqué Mohamed Camara dans un entretien ce jeudi, 14 octobre 2021.

Pour Mamadou Tanou Diallo, assistant informaticien, le gros problème dans cette procédure d’orientation se trouve au niveau d’Orange Money où la durée du code de payement a été réduite à deux (2) minutes.

« Ce blocus se situe au niveau du service orange money. D’habitude, le code de payement dure au maximum 15 minutes. Vu le désagrément d’hier, ils ont ramené à deux minutes. En ce qui concerne l’application GUPOL, pour le moment, une fois que le compte est ouvert il n’y a pas de problème. Mais, imaginez, tu es dans le compte GUPOL et tu veux payer tes frais. Tu ne peux pas prendre le risque dans l’intervalle de deux minutes et que ça n’arrive pas à prendre. Parce qu’il y a de ces gens qui ont rechargé les frais de 50.000 francs, ils (orange money) retirent l’argent dans votre compte orange sans pour autant recharger votre compte GUPOL. Dans ce cas, tu es tenu obliger de faire un nouveau dépôt de 50.000 francs pour poursuivre l’opération », a expliqué Mamadou Tanou Diallo qui prête ses services à certains bacheliers dans le cadre de ces orientations.

Cependant, au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, on estime que ce sont les bacheliers qui s’y prennent mal dans cette procédure. Zakaria Diallo, le responsable technique des orientations au ministère de l’enseignement supérieur conseille les bacheliers à changer de procéder. Et, pour ceux qui éprouvent encore des difficultés, il leur demande d’aller à l’ISSEG de Lambanyi pour bénéficier de l’aide gratuite du centre de support technique mis en place par les autorités.

Zakaria Diallo, responsable technique des orientations au MESRS

« C’est impossible qu’on débite l’argent d’un candidat sans qu’il ne fasse entrer un code de paiement dans le système. C’est quand il aura mis le code de paiement qu’il a validé et confirmé qu’on lui débitera 50.000 francs. Dès que cela est fait, l’intéressé accède aux programmes de formation pour faire son choix. Le désagrément d’hier était un problème national. Juste après, le système est revenu à la normale. Mais, il faut changer de procédé. Il faut d’abord aller dans la plateforme, faire toute la procédure jusqu’à ce que la page de paiement s’affiche, remplir d’abord l’espace dédié au numéro de téléphone et ensuite taper le code de payement (*144*4*2*1#). Après, ils valident pour avoir le code de paiement. Dès qu’ils ont ce code, je pense qu’une minute est même trop pour entrer un code de 6 chiffres dans son compte GUPOL et valider. Mais, si l’intéressé cherche le code et après il commence la procédure, il est évidemment de faire plus de deux minutes si tu n’es pas habitué à la plateforme. Les bacheliers qui rencontrent des problèmes dans la procédure, que ce soit dans le paiement ou autre problème dans la procédure, qu’ils viennent à l’ISSEG de Lambanyi, il y a un centre de support technique qui a été mis en place à cet effet pour les accompagner à faire l’ensemble des processus à 0 coût. C’est gratuit ! Au lieu d’aller dans un cyber où ils vont payer de l’argent, il faut aller là bas (à l’ISSEG) pour que les gens leur expliquent comment ça se fait pour qu’à leur tour ils puissent aider d’autres dans leurs quartiers respectifs », a conseillé Zakaria Diallo.

A noter qu’officiellement, ces orientations seront bouclées le 22 octobre prochain, à minuit, sur toute l’étendue du territoire national.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Rentrée scolaire 2021-2022 : les écoles ‘’BAH-KANE’’ en plein dans l’innovation

14 octobre 2021 à 15 03 38 103810
Elhadj Diouma Bah, fondateur des écoles BAH-KANE à Simanbossiya

Située à Simanbossiyah (dans la commune de Ratoma), les écoles ‘’BAH-KANE’’ sont des établissements scolaires modernes qui misent sur l’innovation pour offrir un meilleur cadre d’enseignement et d’apprentissage. La formation des formateurs sur les méthodes d’enseignement et de pratiques de classe, l’équipement de la bibliothèque et l’amélioration du cadre de vie à l’intérieur (tout comme à l’extérieur) des classes, la préparation d’un laboratoire sont entre autres des éléments qui tiennent à cœur son fondateur, Elhadj Diouma Bah. D’ailleurs, pour cette année scolaire 2021-2022, il a fait de ces éléments son cheval de bataille pour améliorer la qualité de l’éducation dans ses écoles.

Dans un entretien accordé à Guineematin.com hier, mercredi 13 octobre 2021, Elhadj Diouma Bah est largement revenu sur ce qui a été fait pendant les vacances pour le bien-être des enseignants et des élèves au sein des écoles ‘’BAH-KANE’’. Et, ce sont des écoles à peau neuve et pleines d’ambitions que le personnel enseignant et les élèves vont découvrir à la rentrée des classes, la semaine prochaine.

« L’un des problèmes majeurs que les écoles rencontrent dans notre pays, c’est la méconnaissance du métier de l’enseignement dans la pratique du cours. Et, donc, la plupart des enseignants qui sont dans les écoles ont opté pour ce métier par effraction, et non par amour. Le premier constat que nous avons fait est que les gens ont les compétences académiques, mais ils n’ont pas les compétences pédagogiques requises. Ce qui fait que cette année, nous (écoles BAH-KANE) avons signé un contrat avec un cabinet au niveau du Sénégal. Nous avons procédé à la formation de nos formateurs. Nous avons signé ce contrat avec un expert Sénégalais qui est venu faire trois semaines avec nos enseignants sur les méthodes d’enseignement et les méthodes de pratiques de classe… Au niveau infrastructurel, nous avons entrepris un vaste programme de rénovation de notre école pour meubler notre bibliothèque. Nous avons reçu un important lot de livres venant du Canada. 2 500 livres qui couvrent tout le cycle de l’enseignement général. En plus de ce don, ils nous ont donné un logiciel qui contient plus de 250 ouvrages. Donc, nous allons mettre tout ça au compte de notre bibliothèque numérique pour faire en sorte que nos enfants soient suffisamment à l’aise, dans les conditions optimales requises pour une formation de qualité… Nous sommes en train de préparer notre laboratoire. Nous avons également changé l’aspect extérieur en aménageant un plateau sportif, nous avons entrepris la rénovation de la peinture des salles classe. Nous avons également beaucoup de supports de cours qu’on va introduire à l’intérieur de notre formation qui fera que quand les enfants sont en informatique, non seulement ils feront l’informatique, mais ils peuvent avoir des cours aussi à l’intérieur. Ça, c’est un volet. Un autre volet que nous avons ambitionné aussi, c’est les cours d’art. L’art est un élément qui stimule le niveau de formation de l’enfant, sa capacité à imaginer », a notamment expliqué Elhadj Diouma Bah.

Pour cette année scolaire, les écoles ‘’BAH-KANE’’ disposent d’un bâtiment R+4 de 35 salles de classe au primaire. Et, chacune de ces salles de classe a une capacité d’accueil de 25 à 30 élèves.

Egalement, pour le secondaire, c’est un bâtiment R+5 composé d’une vingtaine de salles de classe qui attend les élèves. Là, chaque salle de classe peut contenir un effectif de 50 à 60 élèves. Autant dire qu’il y a suffisamment de places pour accueillir un nombre important d’élèves. Mais, selon Elhadj Diouma Bah, « ne sera pas élèves des écoles BAH-KANE qui le veut, mais qui le peut ». Les élèves devront passer un test pour être admis à ‘’BAH-KANE’’. Et, ils devront aussi être en mesure de payer les frais d’inscription et les frais de scolarité qui sont soldés par trois tranches.

« Au niveau de l’enseignement général, nous avons déjà les élèves qui ont évolué dans notre école et qui ne feront pas de test. Mais, les élèves qui nous viennent d’ailleurs, avant de les recevoir, nous leur soumettons à un test de vérification de niveau et à une enquête comportementale. On peut avoir des difficultés au niveau pédagogique, au niveau apprentissage ; mais, quand on est animé d’une très bonne volonté d’apprendre, ça pourra aller. Ces genres d’élèves, nous allons les prendre et discuter avec leurs parents. Donc, nous préférons les élèves qui ont un bon niveau et un bon comportement… L’avenir d’un pays se construire à partir de ses ressources humaines. Si on ne met pas du sérieux dans la formation, dans l’encadrement et dans l’éducation des enfants, quel que soit l’effort qu’on fera après, cet effort sera voué à l’échec. II faudrait, à l’instar des autres pays, qu’on mette du sérieux dans l’éducation. Il faut avoir des programmes innovants, un calendrier scolaire et universitaire arrêté et respecté, des programmes d’enseignement contrôlés… Et, pour ça, les portes des écoles BAH-KANE sont grandement ouvertes. Nous avons l’infrastructure, les équipements, la discipline et les programmes qu’il faut pour un bon apprentissage. Aux écoles BAH-KANE, nous développons parallèlement le programme français comme au lycée français. Donc, c’est une occasion d’inviter les parents d’élèves qui souhaitent inscrire leurs enfants dans le cursus du programme français que nous avons un programme qui est dédié à ça. L’année passée, nous avons présenté 17 candidats au BAC français et on a eu 15 admis qui sont tous partis à l’extérieur dans les universités françaises », a indiqué Elhadj Diouma Bah.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27 / 628-69-98-76

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Orientations des bacheliers : voici comment faire (communiqué)

13 octobre 2021 à 19 07 30 103010

Dans un communiqué transmis à Guineematin.com ce mercredi, 13 octobre 2021, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique annonce aux bacheliers de la session 2021, ainsi que ceux non orientés des sessions 2019 et 2020, que les orientations dans les Institutions d’Enseignement Supérieur, les établissements d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle publics ont déjà commencé hier, mardi, et se poursuivront jusqu’au vendredi 22 octobre à minuit sur le site de GUPOL www.mesrsgupol.org.

Guineematin.com vous livre l’intégralité dudit communiqué.

COMMUNIQUE DU MESRS RELATIF A L’OUVERTURE DE LA PLATEFORME GUPOL SESSION 2021

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique porte à la connaissance de l’ensemble des bacheliers de la session 2021 ainsi que ceux non orientés des sessions 2019 et 2020, que les orientations dans les Institutions d’Enseignement Supérieur, les établissements d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle publics débuteront le mardi 12 octobre 2021 et se poursuivront jusqu’au vendredi 22 octobre 2021 à minuit sur le site de GUPOL www.mesrsgupol.org. Pour l’accès aux filières d’ingénieur, les mentions Bien et Très Bien sont exigées.

La mention Assez bien est exigée au minimum pour les programmes de licence professionnelle en sciences paramédicales de la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

Par ailleurs, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique informe les parents d’élèves et les bacheliers que le moyen de paiement des frais d’orientation est exclusivement électronique via ORANGE MONEY. Chaque candidat, pour être orienté, doit formuler 15 choix de programmes de formation.

Le Ministère félicite l’ensemble des admis au Baccalauréat et invite chacun à s’inscrire sur la plateforme GUPOL du 12 octobre 2021 au 22 octobre 2021.

Bonne chance à tous les bacheliers.

Conakry, le 08 octobre 2021

Tél. : 656247454-656247412-657398100-625487279625073841-628801927-620576894-663535135

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Rentrée scolaire : les prix des fournitures scolaires grimpent

12 octobre 2021 à 18 06 15 101510

Sauf changement de calendrier, la rentrée des classes (au compte de l’année scolaire 2021-2022) aura lieu le 21 octobre prochain en Guinée. Mais, cette rentrée s’annonce dans un contexte particulier de difficulté économique pour les populations. Beaucoup de parents d’élèves se demandent comment trouver les fournitures scolaires pour leurs enfants, surtout que dans les différents marchés de Conakry, les prix des articles connaissent une hausse inquiétante.

Au marché de Sonfonia où un reporter de Guineematin.com s’est rendu ce mardi, 12 octobre 2021, les boutiques sont remplies de cahiers, de stylos, de livres, de sacs à dos, etc. Et, ce sont ces boutiques qui sont les plus fréquentées actuellement. Car, l’ouverture des classes est à moins de deux semaines ; et, chaque parent compte trouver des manuels pour ses enfants. Malheureusement, en dépit la précarité économique qui malmène le faible pouvoir d’achat du guinéen lambda, les prix fournitures scolaires ont été revus à la hausse par les commerçants. Par rapport à l’année dernière, les prix de certains articles ont quasiment doublé sur le marché.

Mama Aïssata Keïta, vendeuse au marché Sonfonia

« Pour l’année dernière, la douzaine de l’Académie était venue à 50 mille francs. Mais, cette année, la même douzaine se vend à 90 mille francs. Egalement, un paquet de stylos a quitté 23 mille pour 30 mille francs aujourd’hui. Pour les cahiers étaient à 150 mille francs. Mais, actuellement, c’est 190 mille francs. Une douzaine d’ardoises coûtait l’année dernière à 35 mille francs. Mais, à date, cela a grimpé jusqu’à 50 mille francs. C’est vraiment cher cette année. Toutes les marchandises sont chères actuellement. Et, imaginez que les  grossistes augmentent à ce point, combien nous (les détaillants) allons augmenter pour avoir un gain ? » s’interroge Mama Aïssata Keïta, vendeuse au marché Sonfonia.

Tout comme à Sonfonia marché, les prix des fournitures scolaires ont grimpé au marché Taouyah. Et, selon Idrissa Diallo, vendeur de fournitures scolaires, c’est en prélude à l’ouverture des classes et le manque d’articles chez les fournisseurs à Madina que les commerçants ont revu les prix à la hausse.

Idrissa Diallo, vendeur de fournitures scolaires au marché de Taouyah 

« Actuellement, le prix des fournitures scolaires est vraiment cher. Tout a grimpé. Avant l’annonce de la réouverture des classes, c’était déjà cher. Mais, depuis l’annonce de l’ouverture, ça grimpé de plus. Les prix ne sont pas abordables. Et, il faut expliquer qu’à côté de cette cherté, il y a le manque de fournitures chez nos grossistes à Madina. Je pense que ce dernier point est l’une des raisons de cette cherté », a indiqué Idrissa Diallo.

Cependant, contrairement au prix des fournitures, le prix des tenues scolaires n’a pas été revu à la hausse au marché Taouyah. Selon Mohamadou Ramadane Bah, vendeur de tenues, c’est le prix de l’année dernière qui est toujours appliqué au marché Taouyah. 

Mamadou Ramadan Bah

« Le prix n’a pas augmenté. Parce que le prix avec lequel on vendait l’année dernière, c’est avec ce prix qu’on vend actuellement. Le prix d’un mètre de tenue, que cela soit le lycée, le collège ou le primaire, l’année dernière c’était à 20 mille francs. Et, cette année encore, le prix est resté tel quel. Rien n’a augmenté et rien n’a diminué sur le prix », a précisé Mohamadou Ramadane Bah.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Conakry : les écoles franco-arabes interpellent les nouvelles autorités

11 octobre 2021 à 21 09 24 102410

L’Union des écoles franco-arabes de Guinée, en collaboration avec le Club de littérature arabe en Guinée et l’Association des élèves et étudiants arabophones de Guinée, a célébré en différé samedi dernier, 9 octobre 2021, les 63 ans d’indépendance de la Guinée. La cérémonie s’est déroulée au quartier Simabossia, dans la commune de Ratoma. Et, elle a été mise à profit pour évoquer les problèmes auxquels les cadres, enseignants, élèves et étudiants diplômés des écoles franco-arabes sont confrontés. L’union des écoles franco-arabes de Guinée a également profité de cette occasion pour dénoncer la « stigmatisation » dont les cadres arabophones sont victimes dans l’administration et dans les organes de prise de décision, rapporte un journaliste que Guineematin.com avait dépêché sur place.

En célébrant en différé la fête qui commémore l’accession de la Guinée à la souveraineté nationale (le 02 octobre 1958), l’Union des écoles franco-arabes de Guinée compte surtout s’affirmer et dénoncer « l’abandon » dont les cadres arabophones sont victimes dans notre pays. Car, selon Kalil Mohamed Koné, enseignant franco-arabe, la Guinée regorge plusieurs cadres qui ont étudié dans les plus grandes universités du monde. Mais, ces cadres ne sont pas mis en valeur dans notre pays ; alors qu’ils sont capables d’apporter une importante contribution à l’édification d’une Guinée émergente et épanouie.

Mohamed Kalil Koné

« On a vu que nous les arabophones avons besoin de beaucoup de choses. C’est pour cela qu’on s’est réuni entre nous pour discuter. Nous les arabophones, on doit participer au développement de la Guinée, en profitant des 63 ans d’indépendance. On veut montrer aux nouvelles autorités qu’on est capable de faire beaucoup de choses sur le plan politique, sur le plan économique et dans d’autres affaires courantes dans notre pays. Aujourd’hui, il y a beaucoup de jeunes talentueux sur le marché de l’emploi, ils ont étudié dans de grandes universités ailleurs comme en Arabie Saoudite, Turquie et dans les pays du Maghreb. Mais, ils ne sont pas approchés par les autorités pour discuter avec eux et leur demander leurs problèmes. On a beaucoup de propositions à montrer à ces autorités. Nos parents qui ont étudié au temps du régime Sékou Touré ont fait beaucoup de choses dans le sens du développement de notre pays. Mais, pourquoi aujourd’hui les arabophones sont oubliés ? On ne s’intéresse pas à eux. Nous voulons être associés. On n’a rien à envier à ceux qui ont étudié le français. On veut s’associer à eux pour travailler et collaborer. On ne peut pas se séparer d’eux, on ne veut pas de stigmatisation. On veut juste que l’idéologie qui se trouve aujourd’hui sur le terrain change. Il faut que les gens arrêtent de penser que ceux qui ont étudié l’arabe doivent aller dans les mosquées ou dans les écoles pour enseigner. Il y a bien de choses qu’on peut faire dans l’administration, dans tous les domaines. Au ministère des affaires étrangères, les consulats ainsi de suite », a indiqué Mohamed Kalil Koné. 

Dans le même sillage, Mohamed Sékou Keïta, le président de l’Union écoles franco-arabes de Guinée, a fustigé « l’interruption des bourses d’études » que l’État octroyait aux lauréats des écoles franco-arabes. Il a aussi dénoncé les préjugés dont les cadres arabophones sont encore victimes dans notre société.

Mohamed Sékou Keïta, président de l’Union écoles franco-arabes

« C’est suite au 63 ans d’indépendance de la Guinée que nous organisons cet événement. Nous avons étudié en Guinée et nous voulons aider notre pays. Nous voulons apporter quelque chose à la Guinée. Il y a très longtemps qu’on se plaint pour la cause des élèves des écoles franco-arabes. Depuis 2012, la bourse d’études que recevaient les lauréats est bloquée et interrompue. Il y a certaines écoles en Guinée qui enseignent 4000 élèves. Mais, le gouvernement guinéen n’a pas besoin d’eux. L’année dernière, 700 élèves sont entrés à l’université. Imaginez, durant 5 ans, 700 élèves entrent à l’université chaque année, il y aura combien de diplômés sur le marché ? Le gouvernement n’a pas besoin d’eux. Ce n’est pas bon. On en a assez parlé avec les anciennes autorités, mais rien n’a changé. Certains considèrent les arabophones comme des terroristes. Nous demandons aux nouvelles autorités de tenir compte de nos revendications. Parce que c’est nous tous qui allons construire la Guinée. On prie pour les nouvelles autorités pour que les choses aillent mieux », a dit Mohamed Sékou Keïta. 

Au-delà de la commémoration de l’an 63 de l’indépendance guinéenne, l’union écoles franco-arabes de Guinée a fait de cette fête une journée de sensibilisation et de concertation à travers trois thématiques. 

Ibrahima Mansaré

« L’historique et l’apprentissage de la langue arabe de l’indépendance à nos jours. Deuxièmement, on a connu de grandes écoles littéraires et scientifiques de langue arabe en Guinée. C’est de répertorier ces gens qui ont effectué ces travaux culturels et surtout scientifiques et littéraires, à travers leur plume, qui sont des poètes en langue arabe. Troisième thématique, aujourd’hui nous constatons et c’est un cas général par rapport à la baisse de niveau. Que ça soit au niveau des écoles françaises et franco-arabe. C’est de faire un diagnostic général par rapport à ce problème là et quelles sont les pistes de solution qu’on peut apporter afin de redorer l’image de l’école guinéenne », a laissé entendre Ibrahima Mansaré, porte parole de l’union des écoles franco-arabes de Guinée et consultant en finance islamique.

Mohamed Guéasso Doré pour Guineematin.com

Tel : 622 07 93 59

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Enseignement supérieur : les orientations des bacheliers débutent le 12 octobre

8 octobre 2021 à 22 10 42 104210

Au lendemain de l’annonce des dates de l’ouverture des classes, les autorités ont communiqué aussi sur les orientations des bacheliers de la session 2021 et ceux des sessions 2019 et 2020 qui n’avaient pas été orientés.

Dans un communiqué publié ce vendredi, 08 octobre 2021, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a annoncé ce processus se déroulera du mardi 12 octobre au vendredi 22 octobre 2021, à minuit. Les candidats doivent faire 15 choix de programmes de formation sur le site www.mesrsgupol.org.

Le ministère précise que pour accéder aux filières d’ingénieur, il faut absolument avoir une mention Bien ou Très bien. Il faut aussi avoir la mention Assez bien au minimum pour être admis pour les programmes de licence professionnelle en Sciences paramédicales de la Faculté des Sciences et techniques de la Santé de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

Les candidats doivent payer les frais d’inscription via Orange money.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628 12 43 62

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Guinée : voici les dates de l’ouverture des classes

7 octobre 2021 à 23 11 15 101510

Les dates de l’ouverture des classes sont désormais connues. Pour l’enseignement pré-universitaire et l’enseignement technique, la rentrée est prévue le jeudi, 21 octobre 2021.

Pour l’enseignement supérieur, la rentrée aura lieu le lundi, 1er novembre 2021. Ces deux dates ont été annoncées ce jeudi soir, 07 octobre 2021, dans un communiqué publié à la télévision nationale.

Guineematin.com

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Mamady Magassouba, DPE de Mamou : « nous avons un manque à gagner de 680 enseignants »

30 septembre 2021 à 16 04 24 09249

Alors que la rentrée scolaire doit intervenir dans les prochaines semaines, les autorités éducatives de Mamou font face à une grande préoccupation. En effet, cette préfecture a un déficit de 680 enseignants tant à l’élémentaire qu’au collège. Cette question était au centre d’une rencontre organisée hier, mercredi 29 septembre 2021, à la direction préfectorale de l’éducation, a appris Guineematin.com à travers son correspondant dans la ville-carrefour. 

Même si la date de la rentrée scolaire n’est pas encore annoncée, les acteurs du système éducatif s’activent sur le terrain pour préparer la réouverture des classes. C’est dans ce cadre que le directeur préfectoral de l’éducation a réuni ce mercredi 29 septembre, les responsables du secteur éducatif de la préfecture pour échanger sur ces préparatifs.

Mamadi Magassouba, directeur préfectoral de l’éducation de Mamou

« Nous avons invité tous les responsables scolaires, c’est-à-dire les d’établissements publics et privés, les délégués scolaires de l’enseignement élémentaire (DSEE), les cadres de la DPE. Nous avons échangé sur les problèmes liés à l’ouverture des classes, notamment les préparatifs sur le plan pédagogique, sur le plan administratif et celui de l’assainissement des écoles et surtout, de la sécurité sanitaire », a indiqué Mamady Magassouba.

Parmi les points débattus au cours de cette rencontre, figure le manque d’enseignants. Une question qui préoccupe particulièrement la DPE de Mamou. « Nous manquons beaucoup d’enseignants. A l’école primaire publique, nous avons 395 écoles, 1468 salles de classe, 1519 groupes pédagogiques, 1141 enseignants disponibles. Donc, nous avons 547 enseignants manquants à ce niveau. Au niveau du secondaire (collèges et lycées), nous avons 33 écoles, 250 salles de classe, 223 groupes pédagogiques, 381 enseignants disponibles. Il nous manque 133 professeurs tant au niveau des collèges qu’au niveau des lycées », souligne le directeur préfectoral de l’éducation.

Comment réduire l’impact de ce manque d’enseignants ? Face à cette question, les autorités éducatives ont décidé de procéder à une rotation des professeurs au niveau du secondaire. « Avec cette situation, il va falloir faire une gestion saine de ces effectifs-là. Nous devons voir comment les utiliser judicieusement, afin de diminuer le grand manque à gagner. C’est dans ce cadre que nous avons décidé de mettre les gens à cheval non seulement dans la commune urbaine mais aussi dans les communes rurales. 

Il n’est pas dit que quelqu’un va enseigner à Téguéréya le matin et être à Soyah le soir, non. Mais si l’année scolaire est de six mois par exemple, il va faire trois mois d’un côté et trois mois de l’autre, en lui donnant le maximum de charge. On peut résoudre temporairement le problème comme ça sur le plan du secondaire », estime Mamady Magassouba, qui appelle également à la contribution de l’association des parents d’élèves et amis de l’école (APEAE).

« Alors, il va falloir que les APEAP, comme d’habitude, se remobilisent pour diminuer le déficit d’enseignants. Nous les félicitons pour ce qu’ils ont déjà fait, parce que les enseignants communautaires sont pris en charge par les communautés, et nous leur demandons de continuer dans ce sens jusqu’au jour où l’Etat nous enverra suffisamment d’enseignants », a lancé le directeur préfectoral de l’éducation de Mamou.

 De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guinematin.com

 Tel: 625698919/657343939

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Rentrée des classes ? L’école primaire de Tombo 2 confrontée à un manque criard de tables-bancs

29 septembre 2021 à 16 04 07 09079
Mohamed Sy, Directeur de l’école primaire de Tombo 2

Près de la moitié des élèves de l’école primaire de Tombo2 risquent cette année de suivre les cours à même le sol. Alors qu’on est à la veille de la rentrée des classes au compte de l’année scolaire 2021-2022 en Guinée, cet établissement scolaire fait face à un réel déficit de tables-bancs. Sur un besoin estimé à 600 tables-bancs pour ses 24 salles de classe, cette école ne dispose actuellement que 324 tables-bancs, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans cet établissement scolaire situé dans la presqu’île de Kaloum, les préparatifs ont nettement avancé pour une rentrée des classes réussie. En tout cas, selon le directeur dudit établissement, Mohamed Sy, tous les enseignants ont déjà reçu le matériel didactique et l’emploi du temps.

« Après la rencontre avec la direction communale de l’éducation de Kaloum, on a organisé une rencontre au sein de l’établissement pour la restitution de cette réunion. Et, en même temps, pour faire la distribution du matériel didactique pour tous les maîtres, à savoir les cahiers de préparation, le registre d’appel et l’emploi du temps. Ils (les autorités éducatives en fonction avant le coup d’Etat qui a renversé le régime d’Alpha Condé) ont proposé le 4 octobre prochain pour l’ouverture des classes. Mais, il faut reconnaître que ces derniers temps le calendrier du système éducatif n’a pas été du tout respecté en Guinée », a indiqué Mohamed Sy.

Cependant, malgré cette préparation, ce directeur d’école reste inquiet. Et, son inquiétude est liée au manque remarquable de tables-bancs dans son établissement qui vient pourtant d’être rénové. Apparemment, le besoin est largement supérieur au disponible dans les 24 salles de classe de cette école.

« Nous avons 24 salles de classe. Si nous faisons le ratio de 25 tables-bancs par salle de classe, il faut 600 tables-bancs. Mais, aujourd’hui, nous n’avons que 329 tables-bancs disponibles. Ils nous avaient promis l’année dernière, avec l’initiative présidentielle, qu’ils vont nous doter de tables-bancs. Mais, cela n’a pas été réalisé. Alors, la direction a pris des dispositions, j’ai fait un ratio des 329 tables-bancs disponibles, j’ai repartis en 20 groupes pédagogiques. S’il y a 20 tables-bancs dans une salle de classe, ce qui fait 40 élèves. C’est ça ma stratégie pour le moment. Les listes des élèves sont affichées devant chaque classe, tout est prêt ici pour recevoir les élèves. J’ai même envoyé un communiqué au niveau de la mosquée pour dire aux élèves de venir trouver leurs classes avant le jour de l’ouverture. Je prie les nouvelles autorités de nous aider à avoir des tables-bancs pour éviter aux enfants d’être à 3 ou à 4 par table-banc », a dit Mohamed Sy.

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tel : 621686148

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Rentrée des classes ? L’heure est aux préparatifs dans certaines écoles de Matoto

29 septembre 2021 à 11 11 27 09279

En prélude à la rentrée des classes au compte de l’année scolaire 2021-2022 en Guinée, plusieurs responsables d’écoles publiques de la commune de Matoto (dans la haute banlieue de Conakry) s’activent dans les préparatifs. Aucune date n’a encore été donnée par les autorités en charge de l’éducation pour la réouverture des classes, mais les encadreurs et enseignants ne comptent pas attendre d’être pris au dépourvu. Et, depuis quelques jours, ils s’activent dans le nettoyage des établissements et la préparation des documents pédagogiques, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Au ‘’Lycée Senghor’’, l’heure est aux derniers réglages. Et, selon le proviseur dudit Lycée, Elhadj Amara Balato Keïta, plus de 1300 élèves sont attendus cette année dans cette école. Ce, en dépit du manque de tables-bancs auquel l’établissement est confronté.

Elhadj Amara Balato Keita, proviseur du lycée LS Senghor

« A l’instar des autres établissements du pays, le Lycée Senghor est en train de faire sa toilette pour recevoir ses apprenants et professeurs. Donc, formateurs et élèves doivent se retrouver dans cette enceinte avec l’état de propreté qu’il faut pour travailler. Nous avons fait appel aux gens de l’herbicide pour pulvériser les herbes qui sont autour de nous. Nous allons évacuer toutes les ordures. Et, les salles de classes sont déjà nettoyées, nous sommes en train de prendre toutes les dispositions pour une rentrée scolaire réussie. Mais, on a un problème de manque de tables-bancs. Seulement, malgré ce manque nous allons nous battre pour que le nécessaire soit fait d’ici la rentrée, nous avons déjà écrit aux autorités pour que des dispositions soient prises afin de recevoir nos apprenants dans les conditions idoines pour que les cours se déroulent comme il se doit… Au niveau académique, depuis 2018-2019 nos enseignants ne sont plus appelés dans les centres de formation continue pour leur perfectionnement pédagogique. L’enseignement n’est pas qu’académique, il est donc important de savoir transmettre le savoir. Nous avons 23 classes disponibles ; et, dans notre prévision, nous nous attendons à recevoir 1324 élèves. Cette année, nous voulons surtout nous appuyer sur les matières de spécialité. Toutes les matières sont bonnes, mais il faut s’appuyer sur les options. Par exemple, cette année, le baccalauréat n’a pas bougé, notamment en science sociale. Alors, il faut avoir le regard sur les options qui ont fait beaucoup d’échecs pour faire une analyse des causes de cet échec qui est national », a indiqué Elhadj Amara Balato Keïta.

Egalement, au Collège Yaguine et Fodé de Yimbaya, les préparatifs vont bon train. Cette école de 23 salles de classe doit accueillir cette année plus de 1700 élèves. Mais, selon le principal Elhadj Mamadi Keïta, le manque de tables-bancs est un souci coriace qu’il tente encore de résoudre.

Elhadj Mamadi Keïta, principal du Collège Yaguine et Fodé de Yimbaya

« Les préparatifs vont bon train, en ce sens que nous avons tous les documents pédagogiques, les registres d’appel, les cahiers centralisateurs, les cahiers de test et l’emploi du temps général sont déjà prêts. Donc, nous sommes en ce moment sur la finalisation au niveau des élèves promus. Nous ne connaissons pas pour le moment cet effectif, mais nous attendons un effectif prévisionnel de 1752 élèves pour 23 salles de classe fonctionnelles. Seulement, nous sommes confrontés à un manque criard de tables-bancs », a dit Elhadj Mamadi Keïta.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

Tel : 622 67 36 81

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Rentrée scolaire : les responsables éducatifs s’activent sur le terrain

27 septembre 2021 à 14 02 31 09319

Même si les autorités n’ont pas encore donné une date pour la réouverture des classes, les préparatifs de la rentrée scolaire vont bon train. Les acteurs sur le terrain s’activent pour prendre des dispositions en vue de la réussite de cette nouvelle année scolaire.

C’est dans ce cadre qu’une réunion de concertation s’est tenue le samedi, 25 septembre 2021, au lycée 2 Lambanyi. Elle a mobilisé autour du directeur communal de l’éducation de Ratoma, les responsables des différentes écoles de cette commune de Conakry, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Emmanuel Gono Traoré, Directeur sous-communal de l’éducation de Lambanyi

« Cette réunion était axée sur les préparatifs de la rentrée des classes pour l’année 2021-2022. On a fait l’état des lieux, tels que l’assainissement des écoles, les fournitures scolaires dont les écoles ont besoin et la préparation des documents scolaires : pédagogiques et administratifs », a indiqué Emmanuel Gono Traoré, Directeur sous-communal de l’éducation de Lambanyi, au sortir de la rencontre.

Il ajoute que la gestion du personnel, notamment la mutation des enseignants et l’apport de l’APEAE (l’association des parents d’élèves et amis de l’école), notamment dans le cadre de l’assainissement des concessions scolaires, ont également été évoquées. « Chaque deux jours, on va se retrouver pour échanger sur les préparatifs de cette réouverture. On veut être tout à fait prêts avant que les autorités éducatives d’en haut ne fixent une date », a dit M. Emmanuel Gono Traoré.

Sékou Diané, Directeur des études du Lycée collège Sonfonia

Présent à cette rencontre, le directeur des études du lycée-collège Sonfonia, a fait savoir que les préparatifs de la rentrée scolaire sont très avancés. « Nous avons été conviés ici afin de prendre des dispositions pour la réouverture des classes. Nous mettons tout en place avant que la date de la rentrée ne soit fixée pour ne pas qu’on soit surpris. Déjà, les préparatifs sont très avancés. Cette réunion n’était qu’un rappel et une sensibilisation », a dit Sékou Diané.

Habituellement, sauf cas de force majeure, la rentrée scolaire intervient le 3 octobre de chaque année en Guinée. A une semaine de cette date, les autorités n’ont toujours pas communiqué sur le sujet. Le changement de régime intervenu dans le pays à la suite du coup d’Etat militaire du 5 septembre dernier, pourrait justifier cette situation.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com 

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Guinée : les syndicats de l’éducation mettent de côté leurs égos et s’unissent pour une cause commune

25 septembre 2021 à 20 08 18 09189

Voir toutes les factions rivales du SLECG se donner les mains pour travailler ensemble, était inimaginable il y a quelques mois. Mais le vent de changement qui souffle en Guinée après la chute du régime Alpha Condé a permis de réunir ne serait-ce que temporairement les camps d’Aboubacar Soumah, Kadiatou Bah et Oumar Tounkara. Ils ont tenu une réunion avec les responsables des autres syndicats de l’éducation ce samedi, 25 septembre 2021, à Conakry, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Organisée à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry, cette rencontre a connu la présence des trois groupes rivaux du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), le syndicat national de l’éducation (SNE), la fédération syndicale professionnelle de l’éducation (FSPE) et le syndicat de l’enseignement supérieur (SNAESURS). Ces organisations syndicales ont décidé de mettre de côté leurs égos pour produire un mémorandum commun à remettre au CNRD, la junte militaire au pouvoir.

« Suite à la rencontre avec le président du CNRD, le colonel Mamadi Doumbouya, il nous a été instruit d’aller vers l’unité d’action syndicale et de produire un mémorandum commun qui sera déposé au niveau de la junte pour dire nos préoccupations, mais aussi nos propositions de solutions quant à la conduite d’une transition inclusive et apaisée. C’est la raison pour laquelle toutes les structures syndicales de l’éducation ont mis leurs égos de côté pour voir en face la défense des intérêts moraux et matériels des enseignants pour qu’à l’avenir, nous puissions parler d’une même voix », a déclaré Michel Pépé Balamou, le secrétaire général du SNE.

Il précise que cette rencontre leur a permis d’échanger sur leur collaboration et de mettre en place une commission technique, composée de deux membres de chaque structure syndicale, qui va faire le travail. « Le mardi 28 septembre, cette commission viendra proposer aux secrétaires généraux, les résultats de ses travaux. C’est à l’issue de cette validation que nous, secrétaires généraux, allons convoquer tous les enseignants à une assemblée générale pendant laquelle nous allons faire lecture du mémo et recueillir bien entendu les avis des enseignants, les intégrer si nécessaire dans le mémo avant de l’imprimer et le signer.

Et enfin, nous allons demander une audience auprès des nouvelles autorités pour qu’on puisse leur remettre main à main le mémo et qu’on puisse avoir une concertation verbale avec eux. C’est ce qui va nous envoyer vers une ouverture des classes apaisée », a dit le syndicaliste. A noter toutefois, que cette rencontre a débuté sur fond d’agitation. Certains membres du SLECG d’Aboubacar Soumah ont exprimé leur colère après avoir appris l’existence d’une autre version du SLECG, qui serait dirigée par Oumar Tounkara, ancien adjoint d’Aboubacar Soumah. Mais l’esprit d’unité des leaders syndicaux a pris le dessus. Ce qui a permis de faire retomber la tension et le bon déroulement des travaux.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Abdoul Wahab Diallo (Bill Clinton) : « nous demandons un cadre permanent de dialogue avec les autorités »

23 septembre 2021 à 16 04 07 09079
Abdoul Wahab Diallo

Abdoul Wahab Diallo a représenté la fondation du complexe scolaire Bill Clinton, situé à Koloma Soloprimo, à la rencontre entre le colonel Mamadi Doumbouya et les fondateurs des écoles et universités privées du pays. Rencontre qui s’inscrit dans le cadre des concertations nationales engagées par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Pour lui, il faut mettre en place un cadre permanent de dialogue entre les acteurs de l’enseignement privé et les autorités pour trouver des solutions aux problèmes qui assaillent le secteur éducatif guinéen.

« Nous, acteurs du secteur de l’enseignement privé, et même ceux qui sont dans l’enseignement public, sommes tous dans des difficultés. Pourtant, on dit : tant vaut l’éducation, tant vaut la nation. Donc, il était important pour nous de venir répondre à l’appel du CNRD dirigé par le colonel Mamadi Doumbouya pour solliciter l’aide des autorités. Il y a beaucoup de problèmes dans ce domaine, mais s’il y a un cadre permanent de dialogue et de concertation avec les autorités, ça pourra aider à changer beaucoup de choses pour plus de qualité dans l’éducation puisque les cadres de demain se préparent aujourd’hui.

Le président Mamadi Doumbouya, dans sa réponse, a dit qu’il est très content pour ce que nous apportons à la nation. Il s’est engagé à nous recevoir à tout moment et il dit également qu’il veillera à ce que nos recommandations soient prises en compte. Puisque depuis 2010, chaque année, il y a un changement au niveau du calendrier scolaire en ce concerne l’ouverture et la fermeture des classes, des évaluations et des examens nationaux. Mais en contrepartie, il nous a demandé de faire notre travail dans le strict respect des règles et procédures établis pour le bon déroulement des programmes scolaires », a dit M.Diallo.

Propos recueillis par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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