Kissidougou : un incendie consume une partie de la résidence du préfet

26 février 2020 à 11 11 31 02312

L’annexe de la résidence du préfet de Kissidougou a pris feu dans la soirée d’hier mardi, 25 février 2020. Il n’y a pas eu de perte en vie humaines, ni de blessés, mais des dégâts matériels ont été enregistrés. Les enquêtes sont ouvertes pour situer les responsabilités, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, le feu d’origine inconnue s’est déclaré aux environs de 19 heures, dans la résidence du préfet de Kissidougou, Elhadj Mamoudou Cissé. Tout le contenu de l’annexe a été consumé par les flammes.

Joint au téléphone dans la matinée de mercredi, 26 février 2020, le préfet Elhadj Mamoudou Cissé, a apporté des précisons sur l’incendie. « C’est bien vrai qu’il y a eu incendie au niveau ma résidence. C’est l’annexe de ma résidence qui a pris feu. Ce sont mes enfants, c’est-à-dire un couple, qui logeait là-bas. Rien n’est sorti de tout ce qu’ils avaient dedans. Mais, il n’y a pas eu de blessés, ni de mort d’homme », a fait savoir monsieur Cissé.

S’agissant de la cause de l’incendie, le préfet dit ne rien savoir et attend la suite des enquêtes qui vont le déterminer. « L’enquête est en cours. La sécurité est sur l’enquête. Elle seule peut nous déterminer cela. Pour le moment, on ne connait rien sur la cause de l’incendie », a laissé entendre Elhadj Mamoudou Cissé.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: 622919225 / 666919225

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Yomou : des interrogations après la découverte du corps pendu d’un enfant

25 février 2020 à 12 12 38 02382

Le corps d’un enfant de 7 ans, suspendu à une corde, a été découvert dans la journée d’hier lundi, 24 février 2020, à Yomou. Le corps de Michel Mara a été retrouvé au centre NAFA, situé dans le quartier Gbanakoly, suscitant l’émoi et des interrogations, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Kindia : 6 personnes, dont 3 journalistes, frôlent la mort dans un accident de la circulation

24 février 2020 à 19 07 53 02532

Un véhicule transportant six personnes, dont trois journalistes, s’est renversé ce lundi, 24 février 2020, à Kindia. L’accident a eu lieu à Amarayah, localité relevant de la sous-préfecture de Souguéta. Il n’y a heureusement pas eu de victimes, rapporte un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les trois journalistes sont : Mamady Mara, correspondant du site Guineenews.org et d’Evasion TV à Kindia ; Aboubacar Dramé, de la radio Kania Zik de Kindia et correspondant local du site Mediaguinee.org ; et Mohamed Condé, journaliste à la radio Sabari FM de Kindia et correspondant de Guineematin.com dans la préfecture. Ils étaient en compagnie de Sékou Kaba, chargé de communication du ministère de l’Energie, de l’artiste Batigoal ainsi que le chauffeur du véhicule.

Ils se rendaient, avec une délégation conduite par le préfet de Kindia, à Kolakhouré, un district relevant de la commune rurale de Madina Oula. Leur chauffeur a perdu le contrôle de son engin sur une route toute plate et le véhicule s’est renversé avec les quatre roues en l’air.

Les cinq passagers s’en sont sortis miraculeusement sains et saufs. Seul le chauffeur se plaignait de quelques douleurs après l’accident. Ils ont tous été admis à l’hôpital régional de Kindia pour des contrôles avant rentrer à la maison.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

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Incendie d’une bananeraie à Kindia : les victimes entre colère et interrogation

24 février 2020 à 14 02 21 02212

Une plantation de Bananes incendiée à Kindia

Un champ de banane a été consumé par un incendie à Bandjéya, du district de Kondéya, dans la commune rurale de Samayah, relevant de la préfecture de Kindia. L’incendie, dont l’origine est inconnue, a eu lieu le jeudi 20 février 2020. Indignés, les propriétaires des lieux n’écartent pas la piste criminelle, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les incendies dans des plantations appartenant à des particuliers se multiplient en Basse Guinée de façon inquiétante sans que des enquêtes sérieuses soient menées pour en élucider les causes. Après Dubréka et Forécariah, c’est une bananeraie de plus de 500 pieds qui a été consumée le jeudi dernier à Samayah, dans Kindia.

Mariam Diallo, la propriétaire du champ, n’en croyait pas ses yeux lorsqu’elle est arrivée sur les lieux, d’autant plus que le drame a eu lieu à une prériode de la récolte. Encore sous le choc, Mariam ne cache pas sa déception devant cet acte qu’elle qualifie de criminel. « 12 mois de travail, 12 mois de d’investissements, 12 mois de patience, 12 mois de planification et 12 mois remplis d’espoir de meilleurs résultats se réduisent en cendre par un feu, déclenché par un inconnu, dans notre plantation de banane à Kondéya. Étant entrepreneur, on se dit qu’à l’échec, on tente de se relever pour avancer et ce qui nous est arrivé nous laisse sans mot, sans voix, ni résultat et non plus une envie de continuer. Au regard de ces jeunes avides d’entrepreneuriat et de réussite, arrêtés entrain d’observer le fruit de leurs efforts sur la plantation aller en fumée, on ne saurait combien ça fait mal.Car notre complexe de réussir est parti en cendre dans cet environnement égoïste entre compatriote et fils du pays. »

Devant ce qu’elle vient de subir, Mariam Diallo se pose énormément de questions. « On se demande à présent que faire face à un phénomène qui continue à faire des victimes dans un pays où nous détenons un fort potentiel de réussite dans l’agriculture. Qu’en est-il des précautions à prendre? Quelles sont les responsabilités à situer en cas d’incendie dans une localité ? Les assureurs peuvent ils s’impliquer dans ce cas de figures ? Avec toutes ces questions, on prie le bon Dieu que ce phénomène n’arrive plus jamais à une autre personne et nous fasse fructifier le fruit de nos efforts. En un mot, nous sommes juste profondément déçus de cet acte cruel et criminel », a lancé la propriétaire de la bananeraie.

Alimou Barry, un jeune passionné de la terre, a tout laissé en ville pour venir s’occuper de ce champ de bananes et d’ananas, financé à hauteur de 45 millions de francs guinéens. « Je ne sais pas exactement comment le feu a brûlé notre champ, parce que je suis venu le matin contrôler le champ d’ananas et celui de bananes incendié, mais il n’y avait pas de problèmes. C’est pendant la journée que j’ai reçu un appel venant d’un chauffeur qui m’annonce que les bananes sont en train de brûler. Je n’ai su dire mot, car c’est très pénible pour moi. Parce que j’ai fourni assez d’efforts pour ça. J’ai quitté en ville, venir m’installer à Kondéya, uniquement à cause de ces bananes qui sont incendiées à un mois de la récolte. C’est une perte énorme pour des jeunes débutants comme ma patronne et moi », a-t-il fait savoir.

Poursuivant, Alimou Barry dit pourtant n’avoir jamais eu de problèmes avec les riverains de la plantation. « C’est cruel ce qui s’est passé ici, car je n’ai pas eu d’antécédents avec quelqu’un d’ici. Je suis ami à tout le monde. Une fois à Kondéya, quand tu demandes Petit Barry, tu vas penser que je suis né ici. Mariam et moi, nous estimons être d’accord avec tout le monde. Pour preuve, quand il y a eu l’incendie, le chef de district, le sage du village, les conservateurs de la nature et les gendarmes de la localité, sont tous passés pour déclencher une enquête », indique-t-il.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Siguiri : 15 cases et 5 millions de francs guinéens consumés dans un incendie

24 février 2020 à 11 11 26 02262

Un incendie s’est produit hier, dimanche 23 février 2020, dans la sous-préfecture de Doko (Préfecture de Siguiri). Au total, quinze (15) cases et cinq (5) millions de francs guinéens ont été consumés par le feu, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’incendie s’est déclaré aux environs de 12 heures à Alagniné-Boufê, un secteur du district d’Alagniné, relevant de la sous-préfecture de Doko. Il n’y a pas eu de pertes en vie humaine, mais d’importantes pertes matérielles ont été enregistrées. Selon Djanko Dansoko, un habitant de la localité, le feu est parti d’un tas d’ordures brûlées pour toucher les cases.

« C’est aux environs de 12 heures que le feu a touché la première case avant de se propager pour atteindre les autres. L’incendie a été provoqué par un feu allumé au niveau d’un tas d’ordures. Les gens ont mis le feu pour brûler les ordures et le vent a transporté le feu sur les cases. C’est ainsi que quinze (15) cases et cinq (5) millions de francs guinéens sont partis en fumée », a expliqué notre interlocuteur.

Il faut signaler qu’après ce drame, vingt cinq (25) personnes sont sans abris et passent la nuit à la belle étoile.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Urgent : déraillement d’un train minéralier à Boké

23 février 2020 à 20 08 43 02432

Un train minéralier de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a déraillé en début de soirée de ce dimanche, 23 février 2020, dans la préfecture de Boké. Selon les premières informations confiées à Guineematin.com, l’accident n’a pas fait de victimes.

Un conducteur de train à la CBG que nous avons joint au téléphone, a expliqué que l’accident s’est produit au niveau du PK 78 entre Tanènè et Kobiré sur la route Boké-Sangarédi. Il souligne qu’il n’y a pas de morts ni de blessés et que les dégâts matériels sont minimes.

Nous y reviendrons !

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Insécurité : un corps sans vie mutilé, retrouvé à Dar es-Salam 1

23 février 2020 à 13 01 49 02492

Le corps sans vie d’un jeune homme, du nom de Souleymane Diallo, âgé de 32 ans, a été découvert au niveau des rails du quartier Dar es-Salam 1, dans la commune de Ratoma. La découverte de ce corps, au bras gauche amputé, a eu lieu dans la matinée de ce dimanche, 23 février 2020.

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Cimenterie : un incendie ravage plusieurs boutiques et leur contenu

22 février 2020 à 12 12 45 02452

Un incendie d’origine inconnue a ravagé des boutiques et des magasins à quelques pas du carrefour de la Cimenterie, relevant de la préfecture de Dubréka, dans la nuit du vendredi 21 février 2020, au samedi 22 février 2020. Le sinistré n’a pas causé de pertes en vie humaine mais d’importantes pertes matérielles ont été enregistrées par les victimes, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Kaporo : des jeunes manifestent dans la rue suite à un accident mortel

22 février 2020 à 11 11 36 02362

Un accident de la circulation, survenu ce samedi 22 février 2020, aux environs de 6 heures, a fait trois (3) morts et un blessé au quartier Kaporo, dans la commune de Ratoma. Le drame a suscité la colère des jeunes du quartier qui ont érigé des barricades, provoquant des accrochages avec les forces de l’ordre, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon des informations recueillies sur place, les trois victimes sont des femmes qui revenaient de la mosquée pour la prière de l’aube. C’est ce qu’a confié à notre reporter Ange Pépite Tewa Camara, voisin de la famille des victimes, qui affirme que l’auteur de l’accident était ivre. « Je confirme que c’est trois morts. Et ce sont toutes des femmes. C’est entre 5 h et 6 h du matin que l’accident s’est produit. La voiture est venue à vive allure, elle a ramassé deux personnes en première position, et la troisième se trouvait juste à côté de la maison.

Il y a deux autres véhicules qui étaient garées juste à côté de la cour qu’il a aussi percutés. Les corps ont été automatiquement transportés à l’hôpital Donka. Le jeune (l’auteur de l’accident, ndlr) était inconscient parce qu’après qu’on ait cramé sa voiture, on a constaté réellement qu’il y avait de la Chicha et des boites d’alcool dans la voiture. Ça, il n’y a aucun doute là-dessus, moi-même qui l’ai vu de mes propres yeux. Il était dans un état d’ivresse », explique ce témoin.

L’auteur de l’accident serait en fuite. Ce qui n’est pas du goût de notre interlocuteur, Ange Pépite Tewa Camara. « Je suis sous le choc. Le monsieur qui provoqué cet accident, jusqu’à présent on n’arrive pas à le retrouver. Il est en fuite. Tout ce que j’ai, ce sont les papiers de sa voiture. Tout ce qu’on attend de lui, c’est de venir se présenter, qu’il répare ses erreurs et présente ses condoléances à la famille. On verra la suite. Ce qui est fait est fait », a-t-il laissé entendre.

Après avoir incendié le véhicule de l’auteur de l’accident, les jeunes ont érigé des barricades sur la route pour exprimer leur colère. Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour ramener le calme et rétablir la circulation.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59

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Mahawa Dioumessy, jugée pour diffamation : « elle a piraté mon compte pour envoyer des messages… »

21 février 2020 à 15 03 33 02332

Une relation, récemment nouée entre Louncény Camara, inspecteur des Finances, et madame Mahawa Dioumessy, a tourné au vinaigre d’autant qu’ils sont aujourd’hui à la barre du tribunal de première instance de Dixinn. La dame, qui se serait servie de la boite mail et du compte Facebook de Louncény Camara, est jugée depuis le jeudi, 20 février 2020, pour diffamation. Des faits qu’elle a rejetés en bloc, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Appelé à la barre, Louncény Camara a expliqué que c’est au mois d’août 2019 qu’il s’est connu avec madame Mahawa Dioumessy avant qu’elle n’ait accès au mot de passe de son ordinateur et de ses autres comptes. « Je la fréquentais tout le temps, notamment les weekend. On se rencontrait souvent, on discutait de la vie professionnelle et de la vie courante. J’ai eu confiance en elle. Un jour, j’avais un document que je devais envoyer au Fond Monétaire International (FMI), j’ai sollicité son aide. J’ai laissé mon ordinateur avec elle et je lui ai remis le compte de mon ordinateur. Et, elle a piraté mon compte. Elle s’est substituée à moi pour envoyer des messages et des vidéos par Messenger à ma femme, à mes amis et à mes collaborateurs. C’est ce compte qu’elle a pris pour se substituer à moi et envoyer des messages et des vidéos irresponsables », a laissé entendre monsieur Camara.

Pour ce qui est du premier malentendu entre les deux, Louncény Camara évoque un projet de voyage que madame Mahawa Dioumessy avait pour son enfant. « Nos relations ont commencé à se détériorer lorsqu’elle m’a dit que son enfant est malade et qu’elle voulait l’envoyer en Norvège. J’ai dit d’accord et pour cela je pourrais l’assister à hauteur de 500 dollars américains. Elle n’était pas contente parce qu’elle voulait plus que ça. Elle m’a raccroché et on a coupé toute relation pendant un bon moment. Mais, dix jours après, nos conversations ont repris. Elle m’a dit que ses enfants ont voyagé, mais que je pouvais toujours lui envoyer les 500 dollars. Je lui ai répondu que je n’avais plus ce montant avec moi », a expliqué l’inspecteur des Finances.

La prévenue dans ce dossier, madame Mahawa Dioumessy, a nié avoir utilisé le mot de passe de Louncény Camara. « Je n’ai pas utilisé son compte. On avait de très bonnes relations. C’est une seule fois qu’il m’a laissé avec son ordinateur portable pour l’aider. Comme il était sorti, je l’ai appelé pour qu’il m’envoi le mot de passe de son ordinateur. Il l’a envoyé par SMS, mais je n’avais pas pu l’ouvrir. C’est à son retour qu’il a récupéré sa machine et il a pu l’ouvrir. Donc, je n’ai jamais piraté son compte pour le diffamer », a rétorqué la prévenue.

Le tribunal a finalement renvoyé le dossier au 5 mars 2020 pour la suite des débats.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

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Mamadouba Camara sur le meurtre de son frère : « je l’ai poignardé au niveau du cou »

21 février 2020 à 9 09 11 02112

Le procès de Mamadouba Camara s’est ouvert mardi, 18 février 2020, devant le tribunal criminel de Dixinn. Ce jeune homme est jugé pour le meurtre de son frère de lait, Alya Sylla. L’accusé a plaidé coupable et le procureur a requis la prison à perpétuité contre lui, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui a suivi cette audience.

Selon les informations, le meurtre pour lequel Mamadouba Camara est poursuivi a eu lieu le 1er juillet 2019, au domicile de M’Mahawa Camara à Sonfonia. Aussitôt après sa commission des faits, ce jeune est allé volontairement se constituer prisonnier au commissariat de Sonfonia, d’où il a été déposé à la maison centrale Conakry.

A la barre, Mamadouba Camara n’a pas tenté de noyer le poisson. Pour lui, les faits sont clairs. Et, à la première question du tribunal de savoir s’il est l’auteur du meurtre qui lui est reproché, Mamadouba Camara a plaidé coupable. « Oui, c’est moi qui ai tué mon frère ; mais, je n’ai pas fait exprès », a-t-il déclaré.

Revenant sur les circonstances dans lesquels il a commis ce meurtre, Mamadouba Camara a dit qu’il était en colère contre sa victime. « Ce jour-là, mon frère Alya Sylla est venu se jeter sur ma mère. Il l’a terrassée au salon, il détenait un couteau avec lequel il menaçait la maman. Celle-ci criait au secours. C’est ainsi que je suis venu les séparer, tout en essayant de retirer le couteau des mains de mon frère…

C’est en ce moment que j’ai pris le couteau, je l’ai poignardé au niveau du cou au niveau du cou et je l’ai porté au dos pour l’emmener à l’hôpital de Sonfonia. Les médecins m’ont dit qu’ils ne peuvent rien faire, il est mort. Je suis directement allé au commissariat de Sonfonia me déclarer prisonnier », a expliqué Mamadouba Camara, tout en précisant qu’il avait pris le soin d’introduire le couteau dans sa chambre, « à travers la fenêtre », avant d’envoyer son frère à l’hôpital.

Visiblement très éprouvé par ce meurtre qu’il dit regretter chaque jour, Mamadouba Camara a dit que c’est par maladresse qu’il a poignardé son frère. « C’est sous l’effet de la colère que je l’ai fait. Mais, je ne savais pas que cela allait lui coûter la vie », a-t-il déclaré.

Appelée à la barre, M’Mahawa Camara (la mère biologique Mamadouba Camara (l’accusé) et Alya Sylla (la victime) a corroboré la version de son fils qui est en conflit avec la loi. Cependant, a indiqué que le défunt, Alya Sylla, ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales.

« Alya Sylla ne disposait pas toutes ses facultés mentales. Chaque fois je l’envoi à l’hôpital, à la psychiatrie ; mais, il prend la fuite pour revenir à la maison. Ce jour où le meurtre a lieu, il (Alya Sylla) s’est jeté sur moi, au salon. Il avait le couteau dans sa poche. Il m’a fait tomber et Mamadouba est venu nous séparer. C’est en ce moment qu’Alya a reçu un coup de poignard au cou », a expliqué M’Mahawa Camara, visiblement très angoissée.

Prenant la parole pour ses réquisitions, le procureur, Daouda Diomande, a demandé au tribunal de retenir l’accusé dans les liens de la culpabilité pour les faits de meurtre qui lui sont reprochés. « Je demande au tribunal de condamner Mamadouba Camara à perpétuité, avec une période de sûreté de 30 ans » a requis le procureur Daouda Diomandé.

Une réquisition jugée très sévère par le conseil de l’accusé. Dans sa plaidoirie, Me Abou Camara a demandé au tribunal d’accorder de « larges circonstances atténuantes » à son client.

« C’est une demande de trop. Si l’un est déjà mort et l’autre est condamné à perpétuité, à quoi aurait servi les enfants de cette femme ? La perpétuité et les 30 ans de sûreté n’ont pas leur place. Je demande au tribunal de juger, tout en accordant de larges circonstances atténuantes à l’accusé ici présent » a plaidé Me Mohamed Abou Camara.

Finalement, le tribunal a mis le dossier en délibéré pour décision être rendue le 2 mars prochain.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

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Kankan : un étudiant poignardé par des inconnus

20 février 2020 à 18 06 30 02302

Un étudiant de l’Université Julius Nyerere de Kankan a été poignardé par des inconnus dans la soirée d’hier, mercredi 19 février 2020. Les faits se sont produits au quartier Hérémakono, près du lycée Marien N’Gouaby, dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime de cette agression, Djibril Condé, étudiant au département Lettres Modernes, est membre de la commission d’organisation des festivités de fin de cycle universitaire de la 11eme promotion du système LMD. Selon nos informations, il aurait été appelé au téléphone à plusieurs reprises par le trésorier de son comité de faculté aux environs de 20 heures pour une réunion au cours de laquelle il devrait faire un compte-rendu financier aux membres.

Après être sorti de la maison, il aperçoit quelques mètres devant lui des individus non identifiés qui vont foncer tout droit vers lui. Les inconnus vont s’en prendre à Djibril Condé, lui intimant de donner tout ce qu’il avait sur lui. Devant son refus d’obtempérer, une bagarre s’engage entre eux. Il sera poignardé au niveau de l’abdomen par un des assaillants qui vont finir par emporter son sac, a-t-on appris.

Bien que très affaibli par le coup de poignard, Djibril Condé réussira à joindre un de ses amis à l’aide de son téléphone qui a échappé aux voleurs. Ce dernier à son tour va alerter la gendarmerie. C’est ainsi que Djibril Condé sera conduit rapidement à l’hôpital régional de Kankan où il a reçu les premiers soins.

La victime, qui est sortie de l’hôpital, suit sa convalescence à son domicile. Selon les médecins, sa vie est hors de danger.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Bavures des forces de l’ordre : des agents de la CMIS accusés d’avoir attaqué une clinique à Conakry

20 février 2020 à 17 05 47 02472

Les accusations d’attaques de domiciles privés, d’incendies, de pillages et de vol se multiplient contre les services de sécurité à l’occasion des manifestations du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC). Selon nos informations, des agents de la Compagnie Mobile d’Intervention et de Sécurité (CMIS) policiers ont attaqué la clinique Sainte Marie de Bambéto, dans la commune de Ratoma.

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Incendie à Sangoyah : témoignages pathétiques de quelques victimes

18 février 2020 à 18 06 12 02122

Comme annoncé précédemment, un incendie s’est produit dans la nuit du lundi à ce mardi, 18 février 2020, à Sangoyah Pharmacie, dans la commune de Matoto. Il n’y a pas eu de morts ni de blessés, mais les dégâts matériels sont énormes. Plusieurs containers remplis de marchandises et des gargotes ont été consumés avec tout leur contenu. Un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place a recueilli les réactions de certaines victimes.

Fatoumata Binta Bah, vendeuse de riz, est l’une des premières victimes de cet incendie. Nous l’avons trouvée devant les débris de sa gargote, en larmes. « Quand j’ai ouvert la porte, j’ai vu les flammes à l’intérieur de ma gargote. J’ai appelé au secours, mais c’était trop tard. Les gens ont dit qu’ils ne peuvent pas intervenir parce que c’est le courant électrique qui a provoqué l’incendie. J’ai réussi à sauver mes deux enfants qui dormaient à l’intérieur, mais j’ai perdu des congélateurs, des habits et un montant de 1 500 000 francs plus l’argent que nous avons encaissé dans la journée et qu’on n’avait pas encore compté », a-t-elle expliqué.

Fatoumata Binta Diallo, une autre victime, exprime sa désolation face aux pertes qu’elle a subies. « J’avais commencé à dormir quand le feu s’est déclaré. Ce sont les voisins qui m’ont réveillé. J’ai perdu deux congélateurs remplis, les marmites et beaucoup d’autres choses. Je suis mère de quatre enfants vivants, aujourd’hui, c’est toute mon économie qui est partie en fumée. C’est pourquoi, je sollicite une aide auprès de l’Etat et des personnes de bonne volonté », lance cette dame.

Boubacar Diallo, conducteur taxi moto, a enregistré aussi des pertes dans cet incendie, qui a touché la place de sœur. « Je suis venu ranger les affaires de ma grande sœur qui hypertendue. C’est quelque temps après être rentré chez moi qu’on m’a appelé pour m’informer que les places ont pris feu. Je viens d’acheter un moteur électrique à 2.500.000 GNF, il a été complètement calciné. Dans ces places, il n’y avait que des pièces détachées, des huiles de moteur, il n’y avait pas d’essence ici. Mais, nous avons tout perdu dans cet incendie parce que c’est ici que je gardais tout mon avoir avec ma grande sœur », soutient-t-il.

A rappeler que cet incendie, qui serait dû à un court-circuit, est survenu quelques heures seulement après celui enregistré dans l’après-midi du lundi, 17 février 2020, à l’usine de matelas situé au marché de Matoto. Manian Condé, une fillette de 5 ans, a péri dans cet autre incendie et de nombreuses boutiques ont été consumées avec tout leur contenu.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

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Boké : un accident de la circulation fait 3 morts et 6 blessés à Dabis

18 février 2020 à 15 03 37 02372

Image d’archive

Un accident de la circulation s’est produit dans la soirée du lundi, 17 février 2020, à Dabis centre, une sous-préfecture relevant de la préfecture de Boké. Le drame a coûté la vie à trois (3) personnes et fait six (6) blessés, dont deux (2) graves, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Joint au téléphone par notre reporter, le sous-préfet de Dabis, Alassane Kourouma, est revenu sur les circonstances dans lesquelles le drame s’est produit. « L’accident s’est produit à 20 heures, à Dabis centre. C’est un camion en provenance du secteur Kissomaya qui s’est renversé au niveau d’un pont. Le chauffeur s’est garé au niveau d’une descente, il est descendu pour aller voir si le véhicule peut traverser la rivière. Entretemps, les apprentis étaient déjà descendus, ils ont mis une cale sous le camion, mais il s’est trouvé que la cale est petite.

Lorsque le chauffeur est revenu, ils sont montés dans le véhicule. Aussitôt, le camion a bougé. Le chauffeur a tout fait, mais il n’a pas pu le maîtriser. Finalement, le véhicule est allé se renverser au niveau du pont : la cabine s’est retrouvée dans l’eau et le reste sur le pont », a expliqué Alassane Kourouma.

En ce qui concerne le bilan de l’accident, le sous-préfet parle de 3 morts et de 6 blessés. « Il y a eu 3 passagers qui sont morts : deux hommes et une fille de 10 ans. Il y a eu aussi 6 blessés, dont 2 graves et 4 autres qui ont des lésions. Le syndicat des transports a envoyé un véhicule dans la même nuit, vers 2 heures du matin, on a envoyé les 3 corps et les blessés à l’hôpital régional de Boké », a précise monsieur Kourouma.

Selon le sous-préfet, juste après cet accident, le chauffeur a été mis aux arrêts et conduit dans les locaux de la gendarmerie de Dabis.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: 622919225/666919225

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Vague d’incendies à Conakry : une maison d’habitation calcinée à Ratoma

18 février 2020 à 13 01 55 02552

Un feu d’origine inconnue s’est déclaré hier lundi, 17 février 2020, aux environs de 19 h, dans un domicile privé au secteur Permanence, du quartier Ratoma centre. Il n’y a pas eu de pertes en vies humaines, ni de blessés, mais d’importants dégâts matériels ont été enregistrés, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.
Les incendies se multiplient en Guinée à un rythme effrayant. Une maison d’habitation a pris feu dans la nuit d’hier lundi à Ratoma Centre. La mobilisation des citoyens a permis de circonscrire l’incendie même si d’énormes pertes matérielles ont eu lieu sur place.

Selon la victime, Seydouba Bangoura, enseignant de profession, les pertes sont énormes. « C’est hier lundi, 17 février 2020, aux environs de 19 heures, j’étais à l’agence avec un collègue. Il s’est embarqué. Ensuite, j’étais avec deux autres amis, je leur ai dit que je venais manger à la maison. C’est en venant pour manger que j’ai croisé la femme de mon homonyme qui criait : au feu, au feu. Et c’est là que j’ai constaté que c’est la maison qui avait pris feu. On a alerté le voisinage.

Ainsi, les voisins, la famille, tout le monde est venu, mais le feu avait déjà fini d’occuper tout l’intérieur de la maison. Avec l’aide de tout le monde on a pu éteindre le feu, mais rien n’est sorti. Tout a été brûlé dedans. Même les documents administratifs, le passeport de ma femme, tout a été calciné. J’avais environ 10 millions de francs guinéens dedans. Ça aussi, c’est parti. Heureusement qu’il n’y a pas eu de perte en vie humaine », a fait savoir monsieur Bangoura.

Parlant des causes du drame, l’enseignant dit ne pas en avoir une idée précise. « On ne sait pas encore la cause réelle de l’incendie. Il paraît que le courant venu à 18 mais il n’a fait que 5 minutes. L’ampleur de ce que j’ai vu ici, ça veut dire que la maison est restée longtemps ici en train de brûler parce ça avait fait plus d’une heure, en train de brûler. Les dégâts que j’ai vus ici ne peuvent pas se faire en 20 minutes ou en 30 minutes. Ça avait commencé assez longtemps, avant que les gens ne sachent que c’était en train de brûler. »

Face à la multiplication des incendies à Conakry, Seydouba Bangoura demande au gouvernement de chercher à y mettre fin. « Aujourd’hui, nous sommes entrain de vivre des situations difficiles parce qu’au moment où j’informais un ami de cet incendie-là, lui aussi m’a dit que ça brûlait à Yimbaya et qu’il y avait un autre incendie qui s’est produit au marché de Matoto. Donc, c’est devenu très récurrent à Conakry. Je pense qu’il faut interpeler l’Etat sur cette situation pour qu’on trouve une solution. Sinon, c’est devenu très grave. »

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com
Tel: 622919225 / 666919225

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Kankan : le décès d’une fille excisée suscite une controverse

18 février 2020 à 11 11 41 02412

Le débat fait rage dans la commune urbaine de Kankan suite au décès d’une fillette de 4 ans, le vendredi 14 février 2020. Des observateurs affirment qu’elle serait décédée suite à une excision qu’elle aurait subie. Mais, sa mère et l’exciseuse nient les faits et parlent d’une brûlure qui aurait coûté la vie à FBT, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les faits se sont passés au quartier Missira, dans la commune urbaine de Kankan. Selon les explications en off, données par FS, la mère de la victime, sa fille FBT aurait été victime de brûlure alors qu’elle grillait des noix d’acajous avec ses frères le vendredi dernier. Elle aurait trébuché avant de tomber sur un pot chaud. Ce qui l’aurait brûlé au niveau des parties intimes. Le même jour, la famille aurait profité pour l’exciser. Elle est décédée pendant la nuit.

La femme qui a pratiqué l’excision a expliqué à notre reporter ce qu’elle sait de cette situation. « Nous savons que l’excision est interdite. Mais, la fille était gravement blessée, elle avait des brûlures au niveau de ses parties intimes. Donc, on l’a excisée. Mais, ce n’est pas à cause de ça qu’elle est morte, elle a succombé à ses blessures. On ne l’a pas fait pour défier les autorités, mais c’est que la gamine souffrait beaucoup. »

Pourtant, cette version de la mère de la victime et de l’exciseuse n’est pas partagée par certaines sources qui soutiennent même que FBT n’a jamais été victime de brûlure. Selon les mêmes sources, une autre fillette victime d’excision, mais qui ne présente aucun problème, se trouverait dans la même concession.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Conakry : un incendie fait plusieurs dégâts matériels à Sangoyah

18 février 2020 à 10 10 14 02142

La Guinée fait face à des incendies à répétition ces derniers temps. Un autre incendie a ravagé des boutiques et des containers au quartier Sangoyah Pharmacie, dans la commune de Matoto dans la nuit de lundi à mardi, 18 février 2020. Les citoyens venus au secours et les sapeurs-pompiers ont pu maîtriser le feu, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Plusieurs containers et gargotes ont été calcinés par cet incendie qui s’est produit aux environs de minuit. Sur place, on parle de sommes d’argent perdues ainsi que de nombreux biens matériels partis en fumée : des réfrigérateurs, des pièces détachées, des habits, un kiosque d’Orange money, etc.

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, l’incendie s’est déclaré aux environs de minuit, soit quelques minutes après le retour du courant électrique. Grâce à la mobilisation des populations, appuyées par les sapeurs-pompiers, les flammes ont pu être maîtrisées.

Ce mardi 18 février 2020, un cordon de sécurité composé d’éléments de la police surveille les lieux et empêche tout accès.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

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