Guinée : le correspondant de Guineematin.com à Kankan arrêté et détenu à la CMIS

22 janvier 2020 à 12 12 30 01301

Abdoulaye N’koya Sylla, correspondant de Guineematin.com à Kankan

Dans la matinée de ce mercredi 22 janvier 2020, Abdoulaye N’koya Sylla, le correspondant de Guineematin.com à Kankan a été arrêté par des agents de la compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) N°13, alors qu’il exerçait librement son travail de journaliste sur le terrain.

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Manifestations contre le 3ème mandat à Dinguiraye : un journaliste arrêté par des militaires

22 janvier 2020 à 10 10 34 01341

Mamadou Lamarana Diallo, préfet de Dinguiraye

Suite à l’appel à manifester du Front National pour de la Défense de la Constitution (FNDC) contre un troisième mandat du président Alpha Condé, des échauffourées ont éclaté hier, mardi 21 janvier 2020, à Dinguiraye. Des pneus ont été brûlés à certains endroits de la ville. Les policiers et gendarmes étant dépassés par les événements, l’armée a été appelée à la rescousse.

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Guinée : un journaliste « kidnappé » par des agents de la police judiciaire

9 janvier 2020 à 9 09 09 01091

Alpha Oumar Diallo, administrateur général du site d’informations vérité224.com

Alpha Oumar Diallo, administrateur général du site d’informations vérité224.com, a été interpellé hier, mercredi 08 janvier 2020, par des agents de la direction centrale de la police judiciaire et conduit dans les locaux de la DPJ. Les agents l’ont interrogé pendant un moment avant de le mettre à la disposition de son avocat avec obligation de repartir sur les lieux ce jeudi. Le journaliste, qui s’est confié à la rédaction de Guineematin.com, dénonce un kidnapping.

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Défis et perspectives de la presse écrite : ce qu’en dit Alpha Abdoulaye Diallo, président de l’AGEPI

5 janvier 2020 à 13 01 45 01451

Alpha Abdoulaye Diallo, président de l’Association Guinéenne des Editeurs de la Presse Indépendante (AGEPI)

Récemment porté à la tête de l’Association Guinéenne des Editeurs de la Presse Indépendante (AGEPI), Alpha Abdoulaye Diallo ne manque pas d’ambitions pour la presse écrite guinéenne, de plus en plus bousculée par les nouveaux types de médias. Le directeur de publication du journal Le Populaire entend relever ce défi dans une conjoncture pour le moins compliqué. Il l’a dit dans une interview accordée à un reporter de Guineematin.com dans la journée du vendredi dernier, 03 janvier 2020. Il a mis l’occasion à profit pour dresser le bilan dans ce secteur au compte de l’année écoulée.

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Agression de journalistes au siège du RPG : la direction du parti a promis que ça ne se reproduira pas (Taran Diallo)

28 décembre 2019 à 7 07 28 122812

Mamadou Taran Diallo, ministre de la Citoyenneté et de l’Unité Nationale

Le 02 novembre 2019, des journalistes de Guineematin.com et du groupe Hadafo Médias ont été agressés et expulsés du siège du RPG Arc-en-ciel, à Gbessia. Ces actes qui portent atteinte à la liberté de la presse et à la sécurité des professionnels de médias avaient suscité une vague d’indignation à Conakry. Ce qui a amené l’AGUIPEL (L’Association Guinéenne de la Presse En Ligne) à recommander à ses membres de s’abstenir de couvrir les assemblées générales hebdomadaires du parti au pouvoir jusqu’à nouvel ordre.

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Hommage à feu Alhassane Diomandé, fondateur du journal Le Sphinx !

26 décembre 2019 à 16 04 24 122412

Il y a 25 ans jour pour jour, ce jeudi 26 décembre 2019, que Dieu rappelait à lui Alhassane Diallo, plus connu sous le nom d’Alhassane Diomandé, ancien rédacteur en chef au Lynx et fondateur du journal Le Sphinx. C’était suite à un accident de la circulation, survenu le lundi 26 décembre 1994 à Sangoyah, dans la commune de Matoto. Une journée inoubliable pour sa famille biologique et professionnelle, ses nombreux amis et connaissances, qui continuent d’implorer la grâce divine pour le repos de son âme au Paradis.

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Lamine Guirassy : l’homme qui fait briller les autres

9 décembre 2019 à 6 06 49 124912

Libre Opinion : Impérial et meneur décisif dans la boite HADAFO Médias, Lamine Guirassy a définitivement tamponné son leadership dans l’univers médiatique guinéen et offre ainsi une possibilité éblouissante à la jeunesse guinéenne de briller.

De loin, on dirait un robot humain. Animé, il n’arrête pas de coordonner. « Je conseille aux jeunes de se surpasser. Dans ce métier, il n’y a pas d’argent. Tu ne peux pas être milliardaire du jour au lendemain. Moi, la manière dont je vois ce métier, c’est que nous sommes en fait la voix des sans voix », disait-il.

L’élégance est une chose somptueusement rare pour être remarquée. Justement, regarder Lamine Guirassy avec un micro entre les mains tape forcément l’œil et l’esprit. Quand ce maestro s’y met, il y a toujours un truc qui se passe. Une osmose instantanée avec la sphère, comme si lui et le micro avaient toujours été conçus et pensés pour être copains comme deux têtes dans un chapeau.

Le micro dans l’âme

Une radio étant comme une armée au départ à la guerre, le manager doit y emmener des boucliers, de préférence des plus sophistiqués et performants. Ainsi, de la France aux Antilles en passant par la Guadeloupe jusqu’en Guinée, Lamine a toujours su imposé le respect dans le travail.

Le journalisme selon Lamine Guirassy est une chose simple pour lui, compliquée pour les autres : être soi et ne se fixer aucune limite. Le métronome est un homme de parole. L’assurance verbale qu’il dégage est de telle qu’il est cru naturellement. Voilà comment résumer le fabuleux Lamine Guirassy : du service, très haut de gamme, fourni sur un plateau d’or. Pendant que certains naissent avec des cuillères d’argent dans la bouche, d’autres sont obligés de cravacher dur pour se faire une place nonobstant les obstacles rencontrés. Sur ces derniers, voilà ce qu’il affirme « Je pense que nous sommes ennemis de nous-mêmes parce que quand nous nous mettons des barrières dans la tête, finalement, nous ne pouvons pas y arriver. Est-ce que c’est ça le secret ? Je me pose vraiment des questions. Car, en fait, c’est un métier où je ne me suis pas retrouvé parce que c’est à la mode. En travaillant, pour moi, je me dis que je m’amuse en fait. Donc, je dirai que pour réussir dans n’importe quel domaine, il faut avant tout aimer le métier ». La grandeur. La force de caractère. La prise de risque. Il y avait tout mis et aujourd’hui il dort sous le fruit de l’arbre qu’il a lui même semé.

Une insolente réussite qui dérange

Chaque jour, le règne de l’enfant de Boke s’étend un peu plus en Guinée. Et en Afrique également, n’en déplaise aux mauvaises langues. Sa récente reconnaissance comme «Prix de l’Intelligence Economique Africaine» à Dakar CAVIE 2019 est la preuve palpable que le travail de Lamine et son groupe est salué même hors des frontières guinéennes. Au terme d’un sondage initié par la Haute Autorité de la Communication (HAC), financé par OSIWA Guinée et exécuté par Stat View International (SVI), Espace (télé & radio) caracole en tête des audiences en surpassant même la RTG. Un résultat qui consacre tous les efforts fournis par le robot et son équipe.

Chose non négligeable dans les acquis toujours de Lamine Guirassy, son apport inestimable à la jeunesse. De Grand P à Fekangni Camara en passant par les J-Awards, il a offert toute la lumière à ces jeunes qui aujourd’hui rayonnent tout bonnement chacun dans son secteur.

Comme l’affirmait Amadou Hampâté Bâ, il faut toujours laisser une marge pour son perfectionnement et la vie en est l’endroit idéal. On peut détester Lamine Guirassy pour un rien. Normal dirais-je. En revanche, il faut être d’une mauvaise foi aiguë pour ne pas reconnaître avec force et conviction qu’il a sublimement rempli son rôle pour l’émancipation de la jeunesse. Lamine Guirassy n’est pas du genre à se cacher et les limites,il n’en a aucune. Ça tombe bien, il connaît la formule.

Ouessou Diaby

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Conakry : la coordination nationale du FNDC en visite de courtoisie à Guineematin

2 décembre 2019 à 15 03 22 122212

Les responsables du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) ont rendu une visite de courtoisie au site d’informations générales Guineematin.com dans l’après-midi de ce lundi 2 décembre 2019, à son siège à Kipé Dadya, dans la commune de Ratoma. Fraîchement libérés de prison, après six semaines de détentions, Ibrahima Diallo, Sékou Koundouno et Cie sont venus remercier l’organe de presse pour son engagement et son soutien pendant les moments difficiles qu’ils ont traversés.

Les membres de la coordination nationale du FNDC étaient tous là ou presque : Sékou Koundouno, Ibrahima Diallo, Oumar Sylla (Foniké Menguè), Billo Bah, Abdoulaye Oumou Sow.

Après les accolades et les échanges d’amabilités, Ibrahima Diallo, Directeur des Opérations du FNDC, a dit la considération que les défenseurs de la Constitution guinéenne ont pour le site Guineematin. « C’est rare de voir la coordination nationale du FNDC rendre visite à une entité… », a-t-il rappelé avant de donner la parole à Sékou Koundouno.

Le responsable des stratégies et planification du FNDC a indiqué que le site Guineematin.com a fait preuve de professionnalisme dans le traitement du dossier du FNDC depuis la naissance du mouvement en avril 2019 jusqu’à maintenant.

Après avoir rappelé le rôle que les médias doivent jouer à cette période charnière de l’histoire de la Guinée, Sékou Koundouno a invité l’équipe de Guineematin à maintenir le cap, à continuer dans cette dynamique constructive pour le triomphe du Droit, de la Vérité et de la Justice dans notre pays.

En réponse, le fondateur et Administrateur Général de Guineematin.com, a dit toute sa joie et celle de l’équipe qu’il dirige de recevoir cette visite de courtoisie de la coordination nationale du FNDC. Nouhou Baldé a salué l’engagement de ses hôtes, devenus des héros de la République grâce au noble combat qu’ils mènent en ce moment contre le projet de nouvelle constitution qui favoriserait un 3ème mandat du président Alpha Condé.
Enfin, monsieur Baldé a réaffirmé l’engagement de Guineematin à maintenir la dynamique au service de notre pays jusqu’au triomphe de la vérité.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Médias : Guineematin reçoit le prix du meilleur site d’informations en Guinée

1 décembre 2019 à 17 05 34 123412

Le Think Thank guinéen, COPE–Guinée ( Consortium des organisations non gouvernementales pour la promotion de l’excellence) et ses partenaires, dont le cabinet Promo Marketing Consulting, ont procédé à la remise officielle des prix aux 50 entreprises les plus performantes de la Guinée en 2019. Parmi ces entreprises, figure votre site d’informations Guineematin.com, désigné meilleur média en ligne du pays. La cérémonie a été organisée dans la soirée du samedi 30 novembre 2019, au Primus Hôtel Kaloum de Conakry, en présence de nombreuses personnalités.

Cette année, Guinea Best Company Awards (le Gala des 50 entreprises les plus dynamiques de la Guinée et les champions d’or de l’économie guinéenne) est à sa 10ème édition. Les organisateurs ont sélectionné 600 entreprises évoluant dans différents domaines. Après l’évaluation de ces entreprises, ils ont retenu les 50 les plus performantes, dont Guineematin.com, votre quotidien en ligne.

Tamba Paul Kamano, coordinateur de la COPE-Guinée Think Thank

Dans son discours de bienvenue, Tamba Paul Kamano, responsable de la Coordination des Organisations Non Gouvernementales pour la Promotion de l’Excellence (COPE-Guinée Think Thank), a félicité les entreprises lauréates, « qui excellent chacune dans son domaine en dépit des conditions de travail parfois difficiles. Nous sommes très conscients et fiers de l’importance que prend l’initiative Guinea Best Company Awards, Gala d’excellence qui consacre les 50 entreprises les plus performantes de la Guinée et les champions d’or 2019. Entrepreneurs émérites qui méritent d’être gratifiés ce soir de façon solennelle.

Aujourd’hui plus que jamais, la Guinée doit s’inscrire impérativement dans la dynamique de la mondialisation fondée sur l’économie de marché, l’entreprenariat et de développement, le développement du partenariat public-privé. Il est par conséquent impérieux de renforcer les capacités de production dans l’innovation managériale des entreprises guinéennes. Autant d’atouts, principes fondateurs des entreprises des temps modernes, celles qui prônent le travail excellent, créent la richesse et participent au développement durable des pays émergents. Tous les nominés de ce Gala Guinea Best Company Awards, figurent au rang des entreprises les plus excellant de la Guinée », a-t-il dit.

Présent à cette cérémonie, Nouhou Baldé, fondateur et administrateur général du site d’informations Guineematin.com, a exprimé sa joie suite à cette distinction de son entreprise. Il en a profité pour remercier ses employés et ses lecteurs qui ont contribué à hisser ce médium à ce rang. « Nous remercions tous les travailleurs de Guineematin.com qui sont mobilisés et qui continuent de travailler de jour comme de nuit pour qu’on occupe cette place. Et, nous donnons la garantie aux lecteurs et partenaires que nous allons multiplier les efforts et ferons tout pour mériter ce prix », a-t-il promis.

Parlant des progrès de son entreprise, le journaliste a évoqué les innovations apportées par son site dans la presse électronique en Guinée. « Il y a 5 ans qu’on a lancé le site Guineematin.com, il y a 5 ans qu’on est en train d’innover, il y a 5 ans que nous sommes en train de nous battre pour faire non seulement ce que tous les autres font, mais d’innover : les vidéos en direct, ça se fait maintenant avec les autres, mais on a été les premiers à le lancer. Il y a assez d’innovations, je parlais tantôt de l’audio, de la vidéo en ligne, au départ ce n’était pas connu. Et, je pense que notre présence aussi à l’intérieur du pays : dans les préfectures, dans les villages, je pense que cette présence a aussi a compté et surtout l’engagement et le courage de cette dynamique équipe qui nous entoure », a souligné Nouhou Baldé.

Comme on le sait, ce n’est pas la première fois que Guineematin.com obtient une telle distinction. Le 09 mars dernier, la structure Référence Guinée avait classé le site d’informations comme étant le meilleur en ligne de la Guinée pour l’année 2018.

A rappeler que dans ce classement de COPE-Guinée, le site Guinée114.com a reçu le prix de l’entreprise de presse espoir. De son côté, HADAFO Médias a été sacré meilleur groupe de presse du pays.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Déclaration de l’Aguipel suite à l’agression d’un journaliste de guineematin.com par des militants du RPG arc-en-ciel

6 novembre 2019 à 8 08 10 111011
Ibrahima Sory Diallo, journaliste

Conakry, 05 Novembre 2019 // L’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (Aguipel) a appris l’agression le samedi 2 novembre 2019 à Conakry de Monsieur Ibrahima Sory Diallo, Journaliste, du site d’informations Guinéematin.com et deux journalistes d’Espace TV au siège du parti RPG ARC-EN-CIEL par des militants dudit parti.

L’Aguipel condamne avec la dernière énergie cette agression d’un journaliste dans l’exercice de son métier.

En conséquence et pour des raisons de sécurité, l’Aguipel recommande à tous ses membres de s’abstenir de couvrir les assemblées générales hebdomadaires du RPG arc-en-ciel, jusqu’à nouvel ordre. Toutefois, les membres de l’Aguipel qui ne souhaitent pas suivre cette recommandation, assumeront seuls, le cas échéant, les conséquences de leurs actes.

L’Aguipel exhorte les responsables du parti au pouvoir à mieux contrôler leurs militants dont les agissements contribuent, parfois, à la détérioration de l’image de notre pays.

Le Bureau Exécutif

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Un reporter de Guineematin violemment agressé au siège du RPG

2 novembre 2019 à 12 12 51 115111
Ibrahima Sory Diallo, journaliste

Le journaliste, Chef Reporters de Guineematin.com, Ibrahima Sory Diallo, a été agressé ce matin au siège du parti au pouvoir, le RPG, sis au quartier Aviation. Parti couvrir l’assemblée générale ordinaire du parti ce samedi, 2 novembre comme plusieurs autres journalistes, il a été violemment pris à partie par des militants, avant d’être bousculé et traîné dehors manu militari par les agents de sécurité.

Plusieurs de ses confrères et amis journalistes se sont interposés énergiquement et très courageusement. En vain.

Malgré les coups, notre journaliste Ibrahima Sory n’est pas blessé physiquement (heureusement) mais a subi un choc émotionnel très fort. Il a perdu sa montre dans la bousculade et a été contraint de quitter le siège pour éviter le pire. Dans un geste de solidarité, les autres journalistes des médias privés ont également décidé de boycotter l’assemblée et de quitter le siège du RPG.

On lui reprocherait son papier publié jeudi sur notre site annonçant que le président Alpha Condé avait quitté le Palais du Peuple sans faire de discours.

Nous reviendrons plus en détails sur cette agression inacceptable que nous condamnons vigoureusement.

La liberté de la presse est garantie par la loi, nous en jouissons avec courage et professionnalisme. Rien ne nous fera reculer dans cette mission d’informer de manière impartiale.

La Rédaction

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Kankan : Horizon FM fête ses 10 sous le signe de la responsabilité sociale du journaliste

29 octobre 2019 à 19 07 54 105410

La radio privée Horizon FM de Kankan a 10 ans d’existence. Et les responsables de la station ont tenu à célébrer ce dixième anniversaire à travers une série d’activités organisées en fin de semaine dernière dans la ville. C’est notamment l’organisation d’une conférence-débat sur le thème : « Quel type de communication pour éviter le pire à la nation ? ». La rencontre a mobilisé dans l’enceinte de l’Université de Kankan, des professionnels de médias, des universitaires, des autorités sécuritaires et des acteurs politiques, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Fabou Koulibaly, journaliste et enseignant-chercheur à l’Université de Kankan

Pendant plus d’une heure, le conférencier, Fabou Koulibaly, journaliste et enseignant-chercheur à l’Université de Kankan, a échangé avec les participants sur la responsabilité sociale du journaliste. « Il s’agissait pour nous de parler du type de communication qu’il faut pour éviter le pire à la nation. Nous avons estimé que cela demande de rappeler au journaliste la responsabilité sociale qui lui incombe dans sa société et dans sa localité.

Donc, nous avons axé notre communication sur sa responsabilité sociale, en insistant sur quelques points à savoir : le journaliste doit être compétent pour faire son travail, il doit également connaitre les dispositifs juridiques de son pays, le journaliste doit également maîtriser les lois spécifiques qui régissent le fonctionnement de sa profession qu’est le journalisme, donc nous avons parlé des lois. Nous avons également parlé de la connaissance de l’environnement social, culturel et politique. Cela lui permettra de savoir quel type de thèmes il faut aborder à la radio », a expliqué le conférencier.

Elhadj Mansa Sarbou Keïta, correspondant régional de l’AGP

Présent à la rencontre, Elhadj Mansa Sarbou Keïta, correspondant régional de l’AGP (Agence Guinéenne de Presse) et premier directeur de la radio Horizon FM de Kankan a prodigué quelques conseils à ses jeunes confrères. « Les jeunes doivent comprendre que le journaliste est avant tout un citoyen, un citoyen qui a ses droits et ses devoirs. Ce qui m’amène de dire que les jeunes journalistes doivent être responsables. La responsabilité sociale du journaliste doit être de mise dans tout ce qu’il fait.

Un journaliste n’est pas un gendarme, il n’est pas juge ni un magistrat, un journaliste n’est pas un donneur de leçon. Un journaliste c’est celui qui collecte l’information, la traite et la diffuse dans les règles de l’art. Alors, quand on veut véhiculer un message, il faut que ça soit un message de vérité. Quand un journaliste dit la vérité, il est invincible », a-t-il souligné.

A noter qu’en plus de cette conférence-débat, d’autres activités ont marqué la célébration du dixième anniversaire de la radio Horizon FM de Kankan. Il s’agit d’une conférence islamique organisée dans la salle polyvalente d’Ho-Chi-Minh le samedi dernier, 26 octobre 2019, un match de gala opposant les comédiens et les journalistes locaux et d’une soirée récréative organisée à la maison des jeunes à l’occasion de laquelle il a été procédé au découpage du gâteau.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Tueries des manifestants en Guinée : le doyen Nafiou Diallo interpelle Alpha Condé et le FNDC

21 octobre 2019 à 11 11 28 102810

La crise qui mine la Guinée suite à la volonté du camp présidentiel d’octroyer un 3ème mandat à Alpha Condé a fait plusieurs morts et des dizaines de blessés. Cette situation inquiète de nombreux compatriotes à l’image du Doyen Nafiou Diallo, journaliste et directeur du journal Focus Magazine. Il exhorte la classe politique dans sa globalité à revenir autour de la table pour que la Guinée puisse sortir de l’impasse. Il l’a dit dans une interview accordée à un reporter de Guineematin.com dans la journée d’hier, dimanche 20 octobre 2019.

Beaucoup de familles ont été endeuillées la semaine écoulée à l’occasion des manifestations appelées par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC). Cette situation révolte les consciences. Le doyen Nafiou Diallo est très inquiet face aux dérives enregistrées ces derniers jours à Conakry et à l’intérieur du pays.

Doyen Nafiou Diallo, journaliste et directeur du journal Focus Magazine

Selon monsieur Diallo, les Guinéens ne méritent pas ce qui leur arrive en ce moment. « Je suis vraiment navré de voir mon pays dans de cet état. Avant le déclenchement de cette grève, je m’étais attendu à la réaction des bonnes volontés, soit des religieux ou à la société civile ou les institutions nationales ou internationales, s’interposer pour faire une médiation entre les deux parties : le camp qui dit OUI et le camp qui dit NON à la nouvelle constitution. Mais voilà que nous sommes arrivés à des tueries, nous sommes arrivés à une pagaille infernale. Je suis vraiment navré. (…) Ma Guinée m’est chère, je ne suis pas d’accord qu’il y ait cela. On doit arrêter tout ce qui est guerre d’égo pour s’entendre. On doit pouvoir s’asseoir autour d’une table, ronde ou ovale, pour parler. Au lieu de s’entretuer, au lieu de gâter les biens des gens, je demande aux deux parties, c’est-à-dire le FNDC et la mouvance, d’accepter de mettre la balle à terre et d’aller au tour de la table », a-t-il laissé entendre.

Poursuivant, ce doyen de la presse invite le chef de l’Etat à se prononcer clairement sur ce contesté projet de 3ème mandat. Selon lui, toutes les bonnes volontés doivent s’impliquer aujourd’hui pour sortir la Guinée de cette impasse. « L’opposition, regroupée au sein du FNDC, n’a pas refusé d’aller au dialogue, elle a juste posé des conditions et ce sont des conditions qui ne sont pas de la mer à boire. Elle demande au président de la République de renoncer à son projet de nouvelle constitution. Je demande au président de la République d’accepter la requête de ses enfants. Parce que quand un fils demande à son papa qu’il souhaite qu’on fasse comme ça, le papa doit pouvoir accepter. La langue de sourd n’est pas normale entre les deux parties. J’interpelle toutes les personnes de bonne volonté à s’impliquer pour demander à ce que le président de la République accepte de recevoir les membres du FNDC. Je demande à ce que chacun mette la balle à terre. Que l’opposition accepte de venir vers le monsieur le président de la République pour lui dire, monsieur le président nous souhaitons que vous soyez le premier président qui a accepté l’alternance », conseille Nafiou Diallo.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Conakry : le journaliste Tamba Zacharie Millimouno victime d’attaque armée

19 septembre 2019 à 12 12 25 09259
Tamba Zacharie Millomono

Des individus armés ont attaqué le domicile de Tamba Zacharie Millimouno, l’un des animateurs de l’émission « Les Grandes Gueules » de la radio Espace Guinée. L’attaque a eu lieu dans la nuit d’hier à ce jeudi, 19 septembre 2019, au quartier Entag dans la commune de Ratoma, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est à 2 heures qu’un groupe d’hommes armés a fait irruption au domicile du journaliste. Les assaillants, non identifiés, ont ouvert le feu tuant son chien. Ils ont emporté également deux motos qui étaient sur les lieux. Tamba Zacharie, lui, s’est en sorti indemne.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Fodé Baldé et Mohamed Bangoura à la barre : le procureur demande l’application de la loi sur la Cyber Sécurité

9 septembre 2019 à 12 12 24 09249

Le dossier Fodé Baldé (militant de l’UFR) et Mohamed Bangoura (journaliste du site Mosaiqueguinee) est entrain de connaitre son dernier virage au tribunal correctionnel de Kaloum. Pour la journée ce lundi, 9 septembre 2019, on en est aux plaidoiries et réquisitions dans cette affaire de diffamation présumée et de complicité à l’encontre du président Alpha Condé, représenté par l’Agence Judiciaire de l’Etat. Le procureur et la partie civile soutiennent que les deux infractions sont bien constituées et sollicitent l’application stricte de la loi, a appris sur place Guinematin.com à travers un de ses reporters.

C’est le procureur de la République qui a été le premier à prendre la parole. Dans une réquisition brève, Lansana Sangaré va demander au tribunal « de faire application stricte de la loi sur la Cyber-sécurité ».

De son côté, l’avocat de l’agence judiciaire de l’Etat a d’abord remercié la présidente du tribunal pour « sa bonne gestion de ce dossier ». Ensuite, maitre Lanceï 3 Doumbouya va rappeler les faits qui ont conduit les deux prévenus au tribunal. « Ces propos diffamatoires ont été tenus sur un site qui relève de la presse en ligne. Madame la présidente, vous conviendrez avec moi que ces faits sont prévus et punis par la loi organique sur la liberté de la presse. Madame la présidente, les allégations contenues dans cette tribune publiée sur le site Mosaïqueguinée sont constitutifs de délit. Dans le cas d’espèce, pour ce qui est de Mohamed Bangoura, nous partie civile, estimons qu’il y a lieu de le retenir dans les liens de la diffamation. En ce qui concerne Fodé Baldé, à travers la mise à disposition de cette tribune, il s’est rendu coupable de complicité. Nous partie civile, nous vous prions très respectueusement de tirer ce que de droit les réquisitions du ministère public. En ce qui nous concerne, nous souhaitons que vous condamniez solidairement Fodé Baldé et Mohamed Bangoura au payement d’un franc symbolique à la partie civile. Puisque c’est notre image qui a été comprise dans cette tribune ».

En outre, maitre Lanceï 3 Doumbouya a également sollicité l’insertion de la décision qui sera rendue dans un journal légal.

A suivre !

Du TPI de Kaloum, Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Contrôle judiciaire de Aboubakr : les associations des médias dénoncent

3 septembre 2019 à 12 12 32 09329
Boubacar Alghassimou Diallo, dit Abou Bakr, Directeur Général de la radio Lynx FM
Boubacar Alghassimou Diallo, dit Abou Bakr, Directeur Général de la radio Lynx FM

Déclaration : C’est avec regret et frustration que nous constatons le maintien, en toute impunité, de la mise sous contrôle judiciaire de Aboubakr, Directeur Général de la radio Lynx fm par un juge du tribunal de première instance de Kaloum, ce cas s’ajoute à celui de Lansana Camara, Directeur de publication du site conakrylive.info, également sous contrôle judiciaire, sans oublier le procès en cours de Mohamed Bangoura, Directeur de publication du site mosaiqueguinee.com etc.

Les organisations professionnelles de médias en Guinée rappellent que nul n’est censé ignorer la loi et à une loi injuste, nul n’est censé l’obéir. Fortes de ces deux principes généraux en matière de droit, les organisations professionnelles de médias en Guinée disent non à cette violation flagrante et ce piétinement de la loi 002 portant « liberté de la presse en Guinée ».

Il convient d’ailleurs de rappeler à l’intention de l’opinion nationale et internationale que suite à plusieurs investigations menées par nos soins, il ne fait plus l’ombre d’aucun doute quant à la non publication dans le journal officiel de la République de la loi 037 portant cyber-sécurité et protection des données à caractère personnel d’où sa nullité et son inopposabilité face aux citoyens. Ceci nous ramène de facto à une double violation de la loi puisque celle portant sur la liberté de la presse en est également victime de la part du même juge et du même tribunal. A cet effet, nous comptons saisir le conseil supérieur de la magistrature par une plainte régulière en bonne et due forme avant d’interpeler la Cour Suprême à travers sa chambre administrative pour le fait de nullité de cet acte du juge d’instruction.

A ce stade, nous pensons que l’opinion a grand besoin de connaitre l’identité de ces juges qui se prêtent à ces pratiques liberticides et rétrogrades.

En conclusion, les organisations professionnelles de médias en Guinée informent l’opinion qu’elles s’opposeront de la manière la plus catégorique dès ce mercredi à cette injustice qui n’a que trop durée.

Elles invitent toutes la presse nationale à se présenter ce mercredi dès 8h00 au tribunal de première instance de Kaloum pour venir signer l’acte de présence car, dorénavant, nous serons tous sous contrôle judiciaire. Que les registres soient donc nombreux et spacieux, il y aura beaucoup de signatures.

La presse mérite mieux !

Ont signé

URTELGUI, AGUIPEL, AGEPI, REMIGUI, APAC, SPPG, UPLG, UFSIG, AJPRG, l’UPF

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Plainte de Thiâ’nguel à la justice de la CEDEAO : voici la réponse du régime d’Alpha Condé

1 septembre 2019 à 15 03 36 09369
Souleymane Thiâ’nguel Bah

La justice guinéenne n’a pas condamné Souleymane Bah, dit Thiâ’nguel, responsable de la Communication de l’UFDG. Ni au niveau de l’instruction, ni pendant le jugement, il n’a été établi que le nommé Thianguel (qui avait été poursuivi et condamné) est le même que Souleymane Bah, dit Thiâ’nguel. D’ailleurs, les deux (Thiâ’nguel et Thianguel) n’ont pas la même orthographe. Donc, la justice guinéenne a condamné Thianguel (qu’elle n’a pas pu identifier) et non Souleymane Bah dit Thiâ’nguel…

C’est à peu près l’idée de la réponse de l’agent judiciaire de l’Etat guinéen, à la plainte déposée à la justice de la CEDEAO par Souleymane Thiâ’nguel Bah, ancien Directeur de la Cellule de Communication de l’UFDG pour réclamer justice suite à sa surprenante condamnation par le TPI de Dixinn, le mardi 09 janvier 2018.

Rappel des faits

Après sa grâce présidentielle et dénoncé (avec Tibou Kamara et Diallo Sadakadji sur RFI) avant de le faire poursuivre et condamner suite à la tentative avortée d’un coup d’Etat présumé, le 19 juillet 2011- le vice-président de l’UFDG a été accusé de vouloir déstabiliser le parti et y a été alors exclu, le jeudi 04 février 2019. Furieux et convaincu de pouvoir transformer la sympathie de certains de ses compatriotes en soutien politique, Bah Oury (qui est un des fondateurs de l’UFDG) a refusé la décision du parti et décidé de se rendre à la réunion hebdomadaire du bureau exécutif national qui devait se tenir au lendemain de son exclusion.

Ainsi, dans l’après-midi de ce vendredi 05 février 2016, le vice-président exclu est arrivé au siège de l’UFDG avec quelques proches et un journaliste de Guineematin.com qui avait passé la journée à ses côtés. Et, comme on pouvait s’y attendre, le portail du parti lui a été fermé. Mais, il a voulu forcer l’entrée. Ce qui a entraîné un affrontement entre ses partisans et les agents chargés d’assurer la sécurité du siège. Dans cet imbroglio, une balle a été tirée d’on ne sait où et a atteint Elhadj Mohamed Koula Diallo, un des journalistes qui étaient venus couvrir cet attendu bras de fer. Le journaliste rendra l’âme peu après. Et, le monde sera surpris de découvrir son corps à la morgue de l’hôpital national Donka, à cause d’un simple malentendu entre dirigeants d’un parti politique.

Qui a tué Mohamed Koula Diallo ?

Peu après cet incident, l’UFDG a sorti un communiqué pour accuser Bah Oury d’agression et d’être l’auteur du tir qui a tué le journaliste. Le vice-président exclu réagira avec plus de virulence en retournant cette accusation de meurtre du journaliste à l’UFDG. Bah Oury ajoutera d’ailleurs que c’est lui qui était visé par la balle et portera plainte pour tentative d’assassinat. Une vingtaine d’agents de la sécurité du parti seront emprisonnés et un d’entre eux (Mamadou Saïdou Bah) y perdra la vie. Mais, rien n’a été retenu contre aucun d’entre eux. Même Amadou Sow et Alghassimou Keita (les deux agents de la sécurité de l’UFDG qui étaient encore en détention) ont été acquittés puisque RIEN n’a été retenu contre eux par le tribunal.

D’ailleurs, au cours des différentes audiences, le débat n’a jamais porté sur le meurtre de ce journaliste ; mais, sur la tentative d’assassinat de Bah Oury. Autrement écrit, le meurtre de notre confrère était devenu secondaire, mis entre parenthèses. Et, le problème qui a focalisé tous les débats était la tentative présumée de tuer l’ancien vice-président de l’UFDG.

Finalement, le tribunal de première instance de Dixinn ne condamnera aucun coupable du meurtre du journaliste, Elhadj Mohamed Koula Diallo. Par contre, il a estimé que Thianguel était le complice de ce meurtrier. Il a alors été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et un mandat d’arrêt a été décerné contre lui…

Qui est ce mystérieux Thianguel ?

Dans sa défense face à la plainte de Souleymane Thiâ’nguel Bah à la justice de la CEDEAO, l’avocat qui représente l’agent judiciaire de l’Etat a expliqué que le tribunal criminel de Dixinn avait bien mis devant le nom du condamné Thianguel la mention SAR, qui signifie « Sans Autres Renseignements ». Cela signifie concrètement qu’on n’a JAMAIS su qui était ce Thianguel !

Il importe de rappeler que c’est Bah Oury qui a été le tout premier à révéler l’inculpation de Souleymane Thiâ’nguel Bah, qui est un expert et consultant en communication et qui était au moment des faits Directeur de la Cellule de Communication de l’UFDG. Invité d’une émission de la radio privée « Horizon Fm », l’ancien vice-président de l’UFDG avait alors surpris l’auditoire en annonçant que « même Souleymane Bah, dit Thianguel est inculpé… ». Le journaliste demandera alors s’il s’agissait bien du « tout puissant chargé de communication de l’UFDG », Bah Oury répondra par l’affirmative. Mais, après tout, l’avocat de l’agent judiciaire de l’Etat écrit à la justice de la CEDEAO que Soueleymane Bah n’est pas ce Thianguel que la justice guinéenne a poursuivi et condamné…

Des avocats qui humilient la Guinée à l’étranger

A lire les arguments de Me Joachim Gbilimou, dans sa défense, au nom et pour le compte de l’Agent judiciaire de l’Etat, on a l’impression qu’il a été pris de court et a peut-être dicté quelques phrases à sa secrétaire pour répondre immédiatement à un courrier. Mais, on se rend compte qu’après le délai légal d’un mois pour sa défense, il avait demandé et obtenu un mois supplémentaire pour produire sa défense. Alors, on se demande bien comment est-ce que des préposés d’un Etat peuvent agir, au nom de tout un pays avec une légèreté aussi déconcertante !

Même le nom de Souleymane Bah est quelques fois altéré ! Et, l’étranger qui reçoit ce document (destiné à la justice de la CEDEAO) se demandera si Souleymane est Bah ou bien Diallo. Et puis, comment peut-on bâtir son argument sur la non identification d’un accusé, alors que le plaignant a bien expliqué à l’opinion qui était cette personne.

Pourtant, on apprend que même dans le dossier d’accusation, il était bien mentionné « Thianguel, se disant chargé de communication de l’UFDG ». Sans compter que dans sa lettre du 3 août 2016, adressé au ministre de la justice, Bah Oury avait encore clairement parlé de « Souleymane Bah dit Thianguel, responsable de la communication de Cellou Dalein » qui aurait pris la fuite…

Enfin, invité de l’émission Les Grandes Gueules de la radio Espace Fm, le ministre Cheick Sako, alors en charge de la justice, avait confirmé que ce Thianguel était bien le responsable de la communication de l’UFDG, suite à une question de précision, posée par un des animateurs. D’ailleurs, y a-t-il une foule de personnes qui se font appeler Thianguel dans l’entourage de Cellou Dalein Diallo pour dire qu’on ne parvient pas à identifier cette personne ?

A suivre !

Nouhou Baldé pour Guineematin.com

Ci-dessous, vous pouvez télécharger et lire la défense de l’Agent judiciaire de l’Etat contre Souleymane Thiâ’nguel Bah :

Mémoire en défense de l’Etat guinéen contre Thiâ’nguel

Souleymane Thiâ’nguel Bah
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Liberté de la presse en danger : ce que Yacine Diallo propose aux journalistes

29 août 2019 à 21 09 02 08028
Boubacar Yacine Diallo, ancien président du Conseil National de la Communication et ancien ministre
Boubacar Yacine Diallo, Journaliste, ancien ministre et ancien président du CNC

Journaliste, écrivain, ancien président du Conseil National de la Communication et ancien ministre, Boubacar Yacine Diallo est très préoccupé par la situation que vivent aujourd’hui les médias guinéens. Après ses récentes sorties à travers des écrits publiés dans la presse, le PDG de la radio Horizon FM a participé à la synergie des médias organisée ce jeudi, 29 août 2019, par les organisations professionnelles de médias du pays, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Il a dénoncé le placement sous contrôle judiciaire des journalistes poursuivis pour délits de presse, mais aussi le fait que les magistrats ignorent la loi sur la liberté de la presse pour utiliser celle sur la cyber-sécurité à l’encontre des hommes de médias

« Je suis singulièrement surpris que ce débat soit rouvert parce que depuis 2010, cette loi existe, les juges l’appliquent, les procureurs aussi. Et je suis étonné que depuis quelque temps, les journalistes subissent plutôt une autre loi. Je suis un peu déçu quand j’ai entendu quelques autorités dire que la loi sur la presse est une loi générale, je pense qu’elles doivent revoir leurs cours de droit. C’est une loi spécifique qui a été appliquée depuis 2010. Et je voudrais rappeler que le CNT a fait dans les formes ce projet de loi, et cette loi a été adoptée par le CNT.

A l’époque, moi j’étais conseiller en communication du général Sékouba Konaté (président de transition d’alors, ndlr). Quand cette loi est venue là-bas, le ministre Tibou a dit que ceux qui ont fait cette loi ont ma confiance. Et j’ai répété la même chose. Donc c’est ainsi que le général Sékouba Konaté a promulgué cette loi, elle a été appliquée jusqu’à maintenant. Que des gens inventent une autre loi et prétendent l’appliquer à la presse, nous disons non. Nous avons dit et répété que les journalistes sont des citoyens sujets de droit, nous sommes prêts à être jugés, mais uniquement que par la loi qui nous concerne », a dit Boubacar Yacine Diallo.

Face à cette situation, ce doyen de la presse guinéenne invite les journalistes à porter plainte désormais contre tout magistrat qui va les poursuivre sur la base d’une loi qui ne soit pas celle portant liberté de la presse en Guinée. « Moi je pense qu’il suffit simplement que les magistrats du siège qui sont réputés indépendants de l’exécutif, ne puissent pas suivre les réquisitions des procureurs, eux, qui dépendent de l’exécutif, du ministre de la justice. Il faut faire la part des choses.

D’ailleurs, ce que je vais suggérer aux journalistes désormais, comme il y a un conseil supérieur de la magistrature, quand un juge fait mal son travail, il faut saisir le conseil supérieur de la magistrature pour que réparation soit faite, pour que ce juge soit condamné. Qu’il subisse la rigueur de la loi parce qu’autant il peut juger, autant il peut être jugé par le conseil supérieur de la magistrature », préconise l’ancien président de l’URTELGUI, qui dit avoir confiance au conseil supérieur de la magistrature.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225 / 666919225

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Sortie de Bantama contre Cellou Dalein et Hadja Halimatou : Amadou Diouldé recadre le ministre

24 août 2019 à 21 09 39 08398
Doyen Amadou Diouldé Diallo, journaliste et historien

A l’occasion de l’assemblée générale hebdomadaire du parti au pouvoir, le ministre des Sports et responsable du RPG arc-en-ciel s’est attaqué au chef de file de l’opposition guinéenne, Elhadj Cellou Dalein Diallo et à sa femme Hadja Halimatou Dalein Diallo. Cette sortie (que vous pouvez lire ici) a mis mal à l’aise le doyen Amadou Diouldé Diallo, journaliste et historien, qui n’a pas tardé à nous faire parvenir sa réaction.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose cette réaction :

Bantama Sow veut faire de Cellou Dalein son fonds de commerce pour exister. C’est un complexe qu’il vit. Car, au Fouta, chacun de nous connaît sa place. Bantama Sow, ce taximan de Brooklyn, sorti des entrailles de la lisière du Fouta vers la savane, n’a pas de leçons à donner à quelqu’un ici en Guinée.

Il ferait mieux d’attendre les conclusions du rapport d’audit de la CAN 2019, exigé par le Premier ministre pour délier sa langue à la tribune du RPG-AEC. Car, il ne serait pas blanc comme neige, ainsi que son épouse, dans la sulfureuse affaire surtout de la rubrique transports. De ma mémoire de journaliste sportif, c’est la première fois que je vois un ministre des sports voyager avec femme et bagages pendant une CAN.

Bantama Sow est le plus médiocre des ministres des Sports, de la culture et du patrimoine historique de la Guinée indépendante. Il faut un président comme Alpha Condé qui privilégie l’activisme politique au mérite pour nommer ce nain intellectuel dans un gouvernement.

Bantama Sow, tu es peul comme Cellou Dalein Diallo et son épouse Halimatou Diallo, voici le Fouta Djallon vas-y et délivre tes messages mais en prenant soin de bien connaître l’histoire de la région et ta propre histoire pour dire à tous, de Konkobala Kêbaly à Diaguissa, Bouliwel, Tountouroun, Timbi-Madina de quel versant descends-tu de cette prestigieuse descendance de Thierno Moussa Sow, l’un des 9 marabouts fondateurs de la confédération théocratique du Fouta Djallon. Après quoi, la parole sera donnée à Cellou Dalein et à Halimatou, sa femme.

Le farba sera là pour la modération et la présidence du jury pour rappeler à vous trois et à l’assistance sa place dans la verticalité et l’horizontalité sociologique et historique de notre Fouta Djallon.

Bantama Sow, encore une fois, la tribune du RPG est trop exiguë pour parler de Cellou Dalein Diallo et de Halimatou Diallo. Avant la politique politicienne dont tu te fais l’étendard, il y a la géographie, la première composante de l’histoire, la sociologie et la culture. Malheureusement, tu es un analphabète aveuglé par la position et les privilèges d’une gouvernance aux abois.

Pour faire utile, saches que Cellou Dalein Diallo et Halimatou Diallo, son épouse, se grattent au sang dont le limon de Karamoko Alpha Mo Labé, Thierno Samba Bhouria, Alpha Amadou Kolladhé, Thierno Sadio Fougoumba entrent dans la composition de leur chair ; soit 4 des 9 marabouts fondateurs de la confédération théocratique du Fouta Djallon au début du 17e siècle.

Bantama Sow, si d’aventure tu as de la peine à réciter ta propre histoire au cœur de notre majestueux Fouta Djallon, fais-moi signe, je suis un professeur spécialiste de la région, prêts à prendre la craie. Si d’ici là la haine et la jalousie envers Cellou Dalein Diallo n’auront pas eus raison de ton impatience à servir de fouet à d’autres pour massacrer le Seleyanké issu de la plus grande famille maraboutique du Fouta Djallon, le président de l’UFDG.

Par le doyen Amadou Diouldé Diallo, journaliste et historien

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Poursuites contre Diallo Souleymane : Lamine Guirassy appelle à la plus grande solidarité

20 août 2019 à 10 10 52 08528
Lamine Guirassy, PDG du groupe Hadafo Médias

« Nous ne devons pas nous taire ou bien reculer face aux manœuvres sous-marines. J’en appelle à la plus grande solidarité. Mettons nos ego à côté et voyons ensemble l’avenir » ! C’est l’appel lancé dans la matinée de ce mardi, 20 août 2019, par Lamine Guirassy, journaliste et PDG du groupe HADAFO Médias, suite à la convocation, suivie de la mise sous contrôle judiciaire du patron du Groupe Lynx-Lance, Elhadj Diallo Souleymane, considéré comme le pionnier de la liberté de la presse en République de Guinée.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose le coup de gueule de Lamine Guirassy :

Au moment où la liberté de la presse est en train d’être bâillonnée, malmenée et confisquée par un groupe d’individus dont l’unique visée est de saper les soubassements de la démocratie, je ne peux me taire sans apporter mon soutien INDÉFECTIBLE au groupe de presse Lance-lynx.

Avant hier, c’était quelqu’un d’autre, aujourd’hui c’est Elhadj Souleymane, l’un des doyens le plus respecté du quatrième pouvoir en Guinée – qui est honteusement poursuivi – et demain, probablement c’est moi ou bien toi.

Nous ne devons pas nous taire ou bien reculer face aux manœuvres sous-marines. J’en appelle à la plus grande solidarité. Mettons nos ego à côté et voyons ensemble l’avenir.

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