Procès Kiridi Bangoura contre Kalla Conté : le journaliste condamné !

28 mars 2019 à 11 11 51 03513
Almamy Kalla Conté et son avocat

Le tribunal correctionnel de Mafanco a rendu, ce jeudi 28 mars 2019, son verdict sur le dossier opposant le ministre secrétaire général de la présidence, Naby Youssouf Kiridi Bangoura au journaliste Almamy Kalla Condé. La juridiction a reconnu le directeur de publication du site d’informations guineelive.com, coupable de diffamation par voie de presse et l’a condamné au payement d’une amende de 4 millions de francs guinéens, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters

« Le tribunal retient le journaliste Almamy Kalla Conté dans les liens de la culpabilité des faits de diffamation. Pour ce fait, il le condamne à 4 millions de francs guinéens d’amende. Pour l’action civile, reçoit la constitution de partie civile de Kiridi Bangoura et condamne le prévenu au payement d’un franc symbolique à titre de dommages et intérêts. Ordonne la publication de la décision dans 5 journaux de large diffusion à ses frais », telle est la décision rendue par la présidente du tribunal, Djéinabou Doghol Diallo.

Cette décision du tribunal est saluée par la partie civile. Selon maître Ousmane Simankan, l’un des avocats de Kiridi Bangoura, « C’est le droit qui a été dit. Nous sommes satisfaits de cette décision. Cette décision va décourager tous les journalistes qui comptent agir à l’image de Kalla Conté ».

Par contre, les avocats de la défense dénoncent cette décision et annoncent qu’ils vont interjeter appel. « Nous allons interjeter la décision en appel, car le droit n’a pas été dit dans cette procédure », a martelé maître Thierno Souleymane Barry, l’un des avocats du journaliste.

A noter que cette condamnation de Kalla Conté intervient quelques jours seulement après la condamnation du patron de mosaiqueguinee.com, Aboubacar Diallo et d’autres sites d’informations à des peines d’amendes pour diffamation à l’encontre de Moustapha Mamy Diaby, ministre des Télécommunications et de l’Economie numérique.

Lansana Camara, directeur de publication du site Conakrylive.info, lui, est détenu à la maison centrale de Conakry depuis deux jours. Il est accusé aussi de diffamation par voie de presse à l’encontre du ministre des Affaires Etrangères.

Beaucoup d’observateurs voient dans ces agissements une manière d’intimider les journalistes afin de restreindre la liberté de la presse.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tel: 620 589 527 /654 416 922

Lire

Kiridi Bangoura & Kalla Conté : voici les réactions croisées des avocats des deux camps

18 mars 2019 à 18 06 39 03393

Comme annoncé précédemment, le dossier opposant Kiridi Bangoura, ministre d’Etat, ministre secrétaire général à la présidence, et le journaliste, Almamy Kalla Conté, a connu son dernier virage ce lundi 18 mars 2019. On en était aux réquisitions et plaidoiries au tribunal de première instance de Mafanco dans ce dossier où Kalla Conté est poursuivi pour diffamation.

Le parquet a requis une amende de trois millions de francs guinéens contre notre confrère, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Au sortir de cette audience, les avocats de la défense disent n’avoir aucun espoir. Ils dénoncent un procès expéditif et punitif, déclenché entre un homme fort et un homme faible. « Nous avons une lecture de déception pour la bonne et simple raison, conformément aux dispositions de la loi sur la liberté de la presse, nous avons demandé au tribunal d’accepter que ce procès soit juste et équitable, dans lequel le droit de la défense est garanti.

En réalité, Almamy Kalla Conté n’a fait que le compte-rendu… Si désormais on peut vous poursuivre pour avoir fait un compte-rendu, dans ce cas, votre métier est attaqué dans son cœur. C’est la liberté de la presse, la liberté d’expression, la liberté d’information qui vont s’envoler et disparaître. C’est le cas de figure. Je suis très triste, les maux me manquent, c’est pourquoi nous avons plaidé le non-coupable. Nous avons constaté que dans ce procès, nous avons en face un fort et un faible.

Nous avons constaté malheureusement la justice a refusé qu’on rapporte la preuve qu’il n’est pas l’auteur de cette information. Il l n’a fait qu’un compte-rendu. Nous avons compris que nous sommes dans un procès expéditif et punitif. Donc, nous donnons rendez-vous à la Cour d’Appel.

Parce que là, au moins aujourd’hui nous avons la chance d’avoir des magistrats, comme dans le passé d’ailleurs, compétents et intègres au niveau de la Cour d’Appel… Nous pensons que devant ces magistrats de la Cour d’Appel nous pourrons vraiment obtenir la bonne application du droit. Mais, à ce stade là, nous n’avons aucun espoir », a dit maître Salifou Béavogui.

Par contre, les avocats de Kiridi Bangoura défendent mordicus la version selon laquelle le journaliste est l’auteur de l’article qu’ils croient diffamatoire. Selon maître Ousmane Simakan, l’infraction est imputable à monsieur Kalla Conté. « Il y a eu des propos, et ces propos sont imputables à celui qui l’a dit. Il n’a apporté aucune preuve pour étayer ses déclarations.

Donc, nous restons fidèles à notre logique selon laquelle l’infraction est constituée à l’égard de monsieur Kalla Conté. Les débats l’ont prouvé. Vous avez suivi, la défense n’a pas pu démontrer que l’infraction n’est pas établie. Ça, c’est évident. Vous savez, nous sommes en matière de presse. La liberté d’expression est constitutionnelle, cela est vrai. Mais, cela ne doit pas donner aux journalistes de dire ce qu’ils veulent.

Nous défendons tous la démocratie. Parce que, harceler ou inquiéter les journalistes, c’est contraire à la Constitution, c’est mettre à l’eau la démocratie. Mais, lorsqu’il faut laisser les journalistes dire ce qu’ils pensent sans aucun respect de la déontologie et de l’éthique, là ça ne va plus. Cela remet encore la démocratie à l’eau », a-t-il lancé.

Le verdict dans ce dossier est attendu pour le jeudi 21 mars 2019.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/664 413 227

Lire

Kiridi Bangoura & Kalla Conté : une amende de 3 millions GNF requise contre le journaliste

18 mars 2019 à 13 01 19 03193

Le procès opposant le ministre d’Etat, ministre secrétaire général a la présidence, Naby Yousouf Kiridi Bangoura, et le journaliste, Almamy Kalla Conté, a connu son dernier virage au tribunal correctionnel de Mafanco. L’audience de ce lundi, 18 mars 2019, a été consacrée aux plaidoiries et réquisitions des parties au procès. Le parquet a requis la somme de 3 millions de francs guinéens d’amende contre notre confrère poursuivi pour des faits de diffamation, rapporte un journaliste que Guineematin.com a dépêché sur place.

Almamy Kalla Conté, journaliste au site d’informations générales Guineelive.com, est poursuivi pour diffamation. Récemment, Kiridi Bangoura a passé le témoin à Mariama Camara à la tête du ministère de l’Agriculture où il assurait l’intérim. Dans un article paru sur le site Guineelive, relatif à cette passation de service du 28 janvier 2019, Kiridi Bangoura s’est senti diffamé. L’article en question était titré « Quand un détournement de 11 milliards colle à la peau de Kiridi Bangoura ».

Un montant que Kiridi Bangoura aurait débloqué, lorsqu’il était ministre de l’Agriculture par intérim, en vue de rénover le département. Et, depuis que Kiridi a quitté ce département, les travaux sont aux arrêts et aucune enquête n’a été effectuée pour y voir clair.

C’est pour répondre de cet article que Kalla Conté est poursuivi par le tout puissant ministre d’Etat.

Dans ses plaidoiries, maître Ousmane Simakan, avocat du ministre, a dit que nulle part il n’a été dit au cours de cette conférence que le ministre Kiridi Bangoura a détourné 11 milliards de francs guinéens. « Il a été prouvé que Kalla Conté a tenu des propos diffamatoires à l’encontre de Kiridi Bangoura. Les agissements de Kalla Conte tombent sous le coup de la diffamation. Aucune pièce, aucun élément de preuve n’a été démontré. L’infraction est établie.

Même la défense est consciente que son client n’a pas été professionnel. Il a dit des choses qu’il ne peut pas prouver. On vous demande de prendre Kiridi en qualité de citoyen simple, qui demande réparation. Donc, nous demandons seulement que la réalité des choses soit rétablie. Nous demandons un franc symbolique à titre de dommages et intérêts et d’ordonner la publication de la décision dans 5 journaux de large diffusion à ses frais », a plaidé maître Simakan.

De son coté, la procureure, Joséphine Loly Tenguiano dira que tous les éléments constitutifs de l’infraction de diffamation sont établis. Selon elle, il est constant qu’il y a eu des allégations qui ont porté atteinte à Kiridi Bangoura. « Je vous demande de retenir le prévenu dans les liens de la culpabilité de diffamation en le condamnant à 3 millions de francs guinéens d’amende, et de recevoir la constitution de partie civile de Kiridi Bangoura », a-t-elle requis.

Le collège d’avocats de la défense, constitué de maître Salifou Béavogui et de maître Souleymane Barry, a plaidé non coupable avant de solliciter la relaxe pure et simple de Kalla Conté.

La juge, madame Djénabou Donghol Diallo, a mis le dossier en délibéré pour décision être rendue le jeudi, 21 mars 2019.

Saidou Hady Diallo, depuis le TPI de Mafanco, pour Guineematin.com

Lire

Kiridi Bangoura a-t-il détourné 11 milliards ? Le journaliste Kalla Conté s’explique devant le TPI de Mafanco

11 mars 2019 à 20 08 33 03333

Le journaliste Almamy Kalla Conté a comparu ce lundi, 11 mars 2019, devant le Tribunal correctionnel de Mafanco. Il est poursuivi par Naby Youssouf Kiridi Bangoura pour un article de presse dans lequel il aurait accusé le ministre secrétaire général à la présidence de la République d’avoir détourné un montant de 11 milliards de francs guinéens. Le prévenu a plaidé non coupable, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

L’article en question a pour titre: « Quand un détournement de 11 milliards colle à la peau de Kiridi Bangoura ». Il traite d’une affaire de détournement d’un montant de 11 milliards de francs dont a été accusé le ministre d’Etat, ministre secrétaire général à la présidence, Naby Youssouf Kiridi Bangoura, lors de son passage au ministère de l’Agriculture en tant que ministre par intérim.

Almamy Kalla Conté, administrateur du site d’informations Guineelive.com et auteur de l’article, a comparu devant la juge, Djénabou Donghol Diallo, pour répondre des accusations de diffamation par voie de presse qui pèsent à son encontre.

A la barre, le prévenu a reconnu être l’auteur du titre de l’article. Mais, il dit avoir fait simplement un compte-rendu dans les règles de l’art. « J’ai fait le compte rendu de la conférence de presse. J’ai rapporté ce qui a été dit au cours de cette conférence. Ce n’est pas le résultat d’une enquête que j’ai faite. Donc, nulle part, je n’ai fait mention que Kiridi a détourné ce montant. Je n’ai fait que rapporter les propos des journalistes qui ont posé des questions au cours de cette conférence », a expliqué notre confrère.

Par ailleurs, Kalla Conté soutient n’avoir jamais été poursuivi pour diffamation alors qu’il exerce le métier de journaliste depuis 2003. « Je n’ai jamais diffamé quelqu’un. Ce jour, je n’ai même pas posé de questions. Je n’ai pas fait des enquêtes ou des investigations autour de ce montant. C’est pourquoi, je n’ai fais que relater les faits de cette conférence », a-t-il ajouté.

En outre, le prévenu a laissé entendre que lorsqu’il a publié l’article, le conseiller en communication du ministre, en l’occurrence Cheik Tidiane Diallo, l’a appelé pour lui dire que ce marché de 11 milliards de francs guinéens a été audité et que le ministre Kiridi a été blanchi. « Je lui ai demandé d’envoyer le rapport pour faire un droit de réponse. Il l’ a envoyé et je l’ai publié sur le site. Mais, entretemps, il y a eu assez de conversations entre nous et finalement, il a porté plainte ».

Les avocats de la défense ont dénoncé un procès d’intention à la sortie de l’audience. Selon maitre Salifou Béavogui, « c’est un dossier d’intention, monté de toutes pièces. Il n’est pas l’auteur de l’information portant sur les 11 milliards. C’est un procès d’intention, un procès déguisé. En réalité, son principal adversaire dans cette affaire, c’est Cheik Tidiane Diallo.

Donc, nous veillerons sur ses droits jusqu’à la fin du procès. Aujourd’hui, je suis amertumé, j’ai le cœur très serré qu’il se retrouve à la barre pour des faits dont-il ne s’est pas rendu coupable… Un procès contre un journaliste, c’est vraiment une atteinte à la démocratie ».

De l’autre côté, les avocats de la partie civile, par la voix de maitre Ousmane Simakan, ont laissé entendre que le journaliste a bien parlé de détournement à l’encontre de Kiridi Bangoura. « Le titre même est révélateur. Le journaliste utilise la figure de style pour dire que non, il n’a pas dit que le ministre a détourné. Pourtant, lorsqu’il dit qu’une affaire de 11 milliards colle à la peau du ministre Kiridi, cela veut dire quoi ? Donc, ce genre de comportement doit prendre fin », a martelé l’avocat.

L’affaire a été renvoyée au 18 mars 2019 pour la suite des débats.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/654 416 922

Lire

Industrie et PME : Tibou Kamara dresse le bilan de son département et annonce les perspectives

25 février 2019 à 17 05 29 02292

Les membres du gouvernement continuent de dresse le bilan de leurs départements respectifs avant d’annoncer les perspectives. C’est dans cette dynamique que le ministre d’Etat, ministre de l’Industrie et des PME, Tibou Kamara, était face aux journalistes ce lundi, 25 février 2019. On notait la présence des ministres Abdoulaye Yéro Baldé, Amara Somparé, Kiridi Bangoura, Rachid N’Diaye, Aboubacar Sylla, Albert Damantang Camara et Ismaël Dioubaté, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters qui était sur place.

Dans son exposé, le ministre d’Etat, Tibou Kamara, est revenu sur le processus d’industrialisation de la Guinée depuis la première République jusqu’à nos jours. Un processus qui, selon lui, a connu des hauts et des bas. Pour ce qui est de la première République, de 1958 à 1984, il a rappelé que cette époque était caractérisée par la main mise totale de l’Etat sur la quarantaine d’unités industrielles créées. « Cela a eu pour conséquences par exemple, la création de l’emploi pour les diplômés, la transformation des produits locaux ; mais aussi des faiblesses comme le système centré de gestion administrative et financière et surtout le manque de résultats », a dit le ministre.

Pour ce qui de la 2ème République (1984 à 2010), Tibou Kamara a mentionné le libéralisme économique avec le désengagement de l’Etat de tout ce qui est activité de production et de commercialisation. Et, les points faibles auront été surtout la cession des unités industrielles à des promoteurs en manque d’expérience ou la vente de certains actifs sans procéder à des études fiables. « Cela a conduit à la faillite des entreprises et au démantèlement de certaines autres. C’est un désastre».

Parlant de la troisième République, qui commence en 2011 avec l’arrivée au pouvoir du Président Alpha Condé, le ministre d’Etat s’est surtout exprimé en termes de chiffre. Selon lui, de 3 avant 2010, on est arrivé à 9 actuellement pour les industries métalliques. De 1 avant 2010, on est à 5 actuellement pour les industries de ciments. De 1 avant 2010 on est à 3 actuellement pour les minoteries. De 1 avant 2010, on est arrivé à 6 actuellement pour les industries plastiques. Pour ce qui est des savonneries, ont passé de 1 avant 2010, à 4 actuellement.

Selon Tibou Kamaran, les autres acquis des gouvernements Alpha Condé auront été la formation de 730 gestionnaires d’entreprises, de gestion financière et comptable…; la signature de contrats de sous-traitance avec certaines sociétés minières ; la création d’un répertoire de 1500 PME identifiées dans divers secteurs de l’économie ainsi que l’acquisition du complexe immobilier de Petit Simbaya, abritant la Direction nationale des PME, le Centre d’Appui aux PME (CAPME) et le projet de renforcement de la compétitivité des PME (PRECOP). « Ces multiples réalisations ont eu comme forces, entre-autres, l’amélioration du climat des affaires, la sécurisation juridique des zones industrielles, la mise en place de plusieurs politiques sectorielles, le renforcement de l’appui à l’investissement privé national et étranger, celui de la concurrence et des échanges commerciaux, la mise à disposition par l’agence d’assistance intégrée aux entreprises, sous forme de révolving de 11 milliards 211 millions de GNF à 560 micros entreprises pour une création de 2124 emplois, etc. »

S’exprimant sur les perspectives de son département, Tibou Kamara a annoncé la promotion du partenariat public-privé pour l’aménagement et l’exploitation des parcs industriels ainsi que le centre pilote de technologies industrielles ; l’opérationnalisation du fonds de développement industriel et des PME ainsi que l’Agence d’Aménagement des Zones industrielles ; l’équipement des laboratoires de l’Institut guinéen de normalisation et de métrologie ; la poursuite du processus de labellisation en indication géographique d’autres produits guinéens, etc.

Bref, le ministre s’est félicité de l’amélioration du climat des affaires sous le règne du Président Alpha Condé. « Aujourd’hui les investisseurs se bousculent à notre porte parce que les conditions de confiance, de sécurité ont été créées sous l’impulsion du Président de la République », a-t-il laissé entendre.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

Lire

Kiridi Bangoura : l’expert en fraude électoral du PUP refait surface !

28 février 2018 à 17 05 28 02282

Libre Opinion : Depuis que le professeur Alpha Condé a pris le pouvoir en 2010, l’expert en fraude électoral Kiridi Bangoura a retrouvé sa place de conseiller en tout. L’homme excelle et fourni tellement d’énergie pour satisfaire son mentor que les guinéens ne le reconnaissent plus.

Lire

Déficit d’étudiants dans les écoles professionnelles : Kiridi Bangoura parle de « mépris pour tout ce qui est manuel »

2 juin 2017 à 16 04 10 06106

Le Forum de l’Etudiant Guinéen s’est poursuivi ce vendredi 2 juin 2017 au palais du peuple de Conakry. Pour cette 2ème journée, trois conférences-débats et deux ateliers sont au programme avec la participation d’éminentes personnalités, à l’image de Naby Youssouf Kiridi Bangoura, un proche du président Alpha Condé, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Lire

Grève des enseignants en Guinée : le Gouvernement annonce une nouvelle fermeture des écoles

13 février 2017 à 21 09 17 02172

Dans un communiqué conjoint signé des trois ministres en charge de l’éducation nationale et diffusé par les médias d’Etat, il a été décidé de fermer les écoles sur toute l’étendue du territoire national. Albert Damantang Camara, ministre de l’enseignement technique, de la formation professionnelle, de l’emploi et du travail, justifie cette décision par le souci de protéger les enfants et préserver le climat de quiétude dans le pays en attendant la fin des  négociations avec les syndicalistes.

Lire

Fin du conseil interministériel : le porte parole communiquera jeudi

12 janvier 2016 à 16 04 56 01561

Conseil interministérielC’est à 15 heures 10 minutes que le ministre de l’Unité et de la Citoyenneté, Khalifa Gassama Diaby, le premier à sortir, a quitté le bâtiment abritant la Primature. Il sera suivi de Kiridi Bangoura, ministre secrétaire général de la Présidence de la République, de Moustapha Mamy Diaby, ministre des Postes, de la Télécommunication et de l’Economie Numérique, de Moustapha Naïté, ministre de la Jeunesse et de Damantang Albert Camara, ministre de l’Enseignement Technique.

Lire

Présidence de la République : « je n’ai pas démissioné », dit Kiridi Bangoura

5 janvier 2016 à 20 08 10 01101

Kiridi Naby Youssouf BangouraC’est à 19 H 38′ que Guineematin.com a pu joindre au téléphone monsieur Naby Youssouf Kiridi Bangoura sur une information faisant état de sa démission de son poste du ministère d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République. « Non ! Ce n’est pas vrai ! Je dis que ce n’est pas vrai. Je n’ai pas démissionné ! Vous pouvez démentir… », a dit le ministre Kiridi Bangoura.

Lire

Pas de dialogue demain : « nous avons demandé 72 heures de concertation », dixit Fodé Oussou

15 juin 2015 à 19 07 18 06186

opposition et pouvoir à HamdallayeComme prévu, les émissaires de l’opposition guinéenne (Fodé Oussou Fofana, Aboubacar Sylla et Baïdy Aribot) ont échangé ce lundi avec ceux du gouvernement (Kiridi Bangoura et Cheick Sako, accompagné de son chef de cabinet) sur les points à éclaircir dans les « conditions » de participation de l’opposition au dialogue politique, a appris Guinematin.com au téléphone du vice-président de l’UFDG.

Lire