Fria : le ministre Mouctar Diallo lance le 19ème anniversaire de la journée internationale de la jeunesse

27 août 2019 à 7 07 15 08158

Le Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a lancé le samedi dernier, 24 août 2019, les festivités commémoratives du 19ème anniversaire de la journée internationale de la jeunesse à Fria sous le thème : « Transformer l’éducation ». C’est d’abord par un grand carnaval à travers la cité de l’alumine que la cérémonie a débuté tôt dans la matinée.

Des centaines de personnes ont rallié la maison des jeunes qui a abrité les festivités. Le système des Nations Unies était fortement représenté par l’UNFPA, l’UNESCO l’ONUSIDA et le programme de volontariat des Nations Unies. Les autorités locales étaient aussi présentes à cette cérémonie de lancement de la journée internationale de la jeunesse.

En prenant la parole à cette occasion, Madame Barbara SOW, représente de l’UNFPA, partenaire technique et financier du Ministère de la jeunesse, a déclaré que « la journée internationale de la jeunesse a été instituée par l’assemblée générale des Nations Unies dans l’année 2000 et elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution 54-120 conformément aux conclusions de la conférence des ministres en charge de la jeunesse tenue du 08 au 12 août 1998 à Lisbonne au Portugal. De nos jours le monde considère de plus en plus que les jeunes sont des leaders capables de mener des actions du climat, de la consolidation de la paix en passant bien sûre par l’éducation. Il est très important de célébrer vos réalisations, votre engagement en investissant davantage dans une éducation qui répond à vos besoins et aux exigences du monde actuel. C’est pourquoi le secrétaire général des Nations Unies Antonio Gutterres, a regretté dans un message que trop souvent l’école ne dote pas les jeunes des compétences dont ils ont besoins pour faire face à la révolution technologique. Les élèves ne doivent pas seulement apprendre, ils doivent aussi apprendre à se former pendant toute la vie ».

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Jeunesse, Mouctar Diallo, a déclaré que « l’objectif de la journée internationale de la jeunesse est de promouvoir, tout particulièrement auprès des jeunes, le Programme d’action mondial pour la jeunesse. Ce programme encourage l’action en faveur des jeunes dans 15 domaines d’activités prioritaires : Education, Emploi, Faim, Pauvreté, Santé, Environnement, Abus de drogue, Délinquance juvénile, Activités de loisirs, Filles et jeunes femmes, Participation, Mondialisation, Technologie de l’information et de la communication, VIH/Sida, Jeunesse et Conflits, Rapport entre Générations ».
Le ministre de la jeunesse a rappelé que la célébration de la journée internationale de la jeunesse cette année s’inscrit dans le cadre de la vision du Professeur Alpha Condé Président de la République dont le mandat est dédié aux jeunes et aux femmes.

Après un don de sang organisé dans l’enceinte de la maison des jeunes par le centre national de transfusion sanguine CNTS, auquel le ministre a pris part en personne en donnant son sang, les différentes délégations se sont rendues au centre NAFA et au centre d’autonomisation et de promotion des femmes (CAPF), pour procéder à la remise de matériels de travail notamment des machines à coudre.

Les festivités de ce samedi ont été clôturées par un match de gala organisé au stade Konko Sylla de Fria entre des jeunes filles suivi d’une soirée artistique et culturelle à la maison des jeunes. D’autres activités sont prévues le dimanche, 25 août à Fria et la semaine prochaine à Conakry.

Par le service de communication du ministère de la Jeunesse

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Mamaya de Kankan : un événement culturel pour promouvoir le développement local

15 août 2019 à 9 09 38 08388

La Mamaya de Kankan s’est achevée hier, mercredi 14 août 2019. De nombreux habitants et ressortissants, des amis et sympathisants de cette ville ainsi que plusieurs autorités ont pris part à l’événement. Un moment de fête, de communion et une occasion de parler du développement local, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Selon plusieurs sources, la Mamaya est une danse venue du Mali par le biais de voyageurs qui faisaient le commerce entre Kankan et Bamako. Depuis plusieurs décennies, elle est devenue une très grande fête traditionnelle, célébrée durant les trois jours suivant la fête de Tabaski dans la ville de Kankan. Cette année, c’est le Général Bouréma Condé, ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation qui a présidé l’événement.

« La Mamaya, pour celui qui regarde attentivement les pas, est la danse de l’harmonie par excellence. Tout, dans la danse de la Mamaya, est gracieux, les pieds vont ensemble, les mains viennent ensemble, les amplitudes des reins, tout se fait ensemble, c’est cela la gracieuseté de la danse de la Mamaya. Pour longtemps, elle fut donc une cérémonie, si vous voulez, de jouissance et de réjouissance au fur et à mesure que les Sèdè (classes d’âge) se sont relayés sur la place publique », a rappelé Bouréma Condé.

Présent à cet événement, Mamadouba Toss Camara, le maire de la commune urbaine de Matoto (Conakry), s’est réjoui du bon déroulement des festivités. « J’ai un sentiment de joie et de satisfaction parce que c’est devenu une tradition. A l’occasion de chaque fête de Tabaski, les ressortissants, amis et sympathisants de Kankan se retrouvent pour trois jours de festivités.

Donc ce que nous observons aujourd’hui vraiment c’est émotionnel, surtout les pas de danse qui sont extraordinaires. Les jeunes ont bien organisé et surtout les officiels qui sont là aujourd’hui se sont massivement mobilisés pour venir vraiment répondre à l’appel des enfants. Donc, ça contribue au développement de Kankan », se félicite-t-il.

De développement, il en a bien sûr été question à l’occasion de cete Mamaya. Cette année, les organisateurs ont mis un accent sur la protection de l’environnement avec notamment un projet de reboisement du bassin du fleuve Milo. Un projet qui attire bien l’attention de Dr Ousmane Doré, ancien ministre guinéen des Finances et actuel fonctionnaire à la banque africaine de développement (BAD).

« J’ai pu recevoir de l’organisation des projets qui portent vraiment sur l’environnement, et vous savez que les questions environnementales sont au cœur des priorités de la banque africaine de développement. Donc j’ai demandé aux organisateurs d’aller me trouver à Conakry pour que je puisse leur ouvrir les portes de la banque africaine de développement qui pourrait les appuyer dans le cadre de ce programme de reboisement du bassin du fleuve Milo. Je pense que je pourrai jouer un grand rôle pour leur permettre de boucler un financement leur permettant d’arriver à l’objectif de reboisement.

En ce qui me concerne personnellement, je suis un citoyen de Kankan, je sais que j’ai fait mon enfance ici à un moment donné, donc je contribuerai volontiers à travers un chèque personnel aujourd’hui même à l’organisation avant qu’on ne retourne à Conakry pour pouvoir financer le projet de grande envergure », a-t-il laissé entendre.

A rappeler qu’en raison de l’ampleur qu’a prise la Mamaya de Kankan, les autorités guinéennes avaient décidé, l’an dernier, de construire un centre culturel pour abriter l’événement. Mais, les travaux de construction de ce centre se sont arrêtés à la pause de la première pierre.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com
Tel : 00 224 627 24 13 24

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Restriction de libertés en Guinée : Bouréma Condé interdit à des défenseurs des droits humains de travailler sur le terrain

8 août 2019 à 8 08 50 08508

La restriction des libertés des citoyens, constatée depuis plus d’une année, va crescendo en Guinée. La dernière en date est celle faite à l’Organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’Homme et du Citoyen (OGDH). Cette organisation, avec ses partenaires, s’est vue interdire de mettre en œuvre les activités du projet sur la « Prévention de la Violence et consultations communautaires », a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, l’OGDH, en partenariat avec l’AVIPA (Association des Victimes, Parents et Amis du 28 septembre) et la COJEDEV (Consortium des associations de Jeunes pour la Défense des Victimes de Violence, appuyée par la Coalition Internationale des Sites de Conscience (CISC), envisageait d’organiser des activités dans les quatre régions naturelles de la Guinée. Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé « Prévention de la Violence et consultations communautaires ».

Dans une correspondance en date du 22 juillet dernier, adressée à Boureyma Condé, ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, l’OGDH a expliqué le sens de sa démarche tout en lui demandant de « bien vouloir intervenir auprès des autorités concernées pour la réalisation effective de ces activité ».

Mais, dans une réponse en date du 05 août 2019, le ministre Boureyma Condé a annoncé la suspension des activités dudit projet qui est dans sa phase II. « Pour des raisons judiciaires, sociales, politiques et humanitaires et surtout des exigences de la justice transitionnelle, je vous demande de surseoir à l’exécution de ces activités en attendant que les tribunaux se prononcent sur les dossiers qui lui sont soumis dans l’intérêt de la paix et de la stabilité sociale sur notre territoire », soutient le ministre.

Voir ci-dessous les copies des échanges en les deux camps.

Courrier de l’OGDH

Réponse du ministre Bouréma Condé

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

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Faranah : Alpha Ibrahima Kéira justifie la nécessité d’une nouvelle Constitution

26 juin 2019 à 13 01 20 06206

Une délégation gouvernementale, conduite par Alpha Ibrahima Kéira, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, est en séjour dans la préfecture de Faranah depuis quelques jours. La visite se situe dans le cadre du lancement des activités de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC). Pour le ministre, les populations de Faranah se disent favorables à une nouvelle Constitution, en vue de permettre à Alpha Condé de parachever ses œuvres gigantesques, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

A l’occasion de sa visite à Faranah, Alpha Ibrahima Kéira a lancé les activités de l’ANAFIC. Il a procédé à la pose de la 1ère pierre pour la construction d’un centre de santé, la construction d’un marché à Tiro, une commune rurale située à 40 km de la ville, l’inauguration d’un forage et de deux machines à piler le riz dans le district de Laya Sando, situé à environ 15 km de la préfecture.

Selon le ministre de la sécurité, « depuis que le Pr Alpha Condé est là, les grands chantiers qu’il a réalisés sont des acquis incommensurables et qui ont justifié en 2015 son plébiscite à la tête de l’Etat guinéen. Il y a également les récentes infrastructure réalisées que ce soit dans le domaine de l’agriculture, dans le domaine des infrastructures routières, dans le domaine de la pêche, de l’automatisation de la femmes, dans le domaine de la création de l’emploi et l’auto-emploie des jeunes, de la lutte contre la pauvreté et surtout la mise en œuvre de l’ANAFIC, qui devient un outil d’autogestion de l’administration des collectivités à la base dans le cadre de la réalisation des infrastructures socio-éducatives. Je crois qu’il était vraiment nécessaire que le gouvernement dépêche cette mission auprès des populations à la base, pour expliquer le bon fonctionnement, pour expliquer les acquis, les réalisation de la gouvernance du Pr Alpha Condé qui a reçu mandat du peuple de Guinée pour sortir la Guinée de la léthargie du retard économique et faire de la Guinée un Etat émergent ».

Par ailleurs, Alpha Ibrahima Kéira a dit qu’au cours de cette visite dans les collectivités, les populations ont interpellé la délégation sur la nécessité de permettre au président Alpha Condé de parachever ses actions en faveur des guinéens. « Nous étions venus également dans le cadre de cette mission pour écouter le peuple, écouter les forces vives à la base, pour enregistrer leurs doléances, leurs préoccupations. Mais, nous avons été aussi interpellés par la population pour que le président de la république puisse parachever ses œuvres gigantesques, son grand dessein pour le peuple de Guinée. Les populations de Faranah, unanimement, par leurs élus locaux, porte-voix des populations, dans une déclaration, ont demandé respectueusement au président de la République de proposer une nouvelle Constitution au peuple de Guinée. Donc, le message là m’a été remis et devant tout le monde dans la maison des jeunes de Faranah, dans les localités, les communes rurales, les districts, partout où nous sommes passés », a expliqué le ministre de la sécurité.

En outre, parlant de l’installation des antennes préfectorales du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), monsieur Kéira a fait Faranah n’en fera pas partie. « Depuis notre arrivée à Faranah, nous avons remarqué d’ailleurs une exception. C’est qu’aujourd’hui, il y a une structure qui se fait appeler FNDC, qui s’installe, d’après les réseaux sociaux, dans toutes les préfectures. Je ne sais pas si c’est vrai. Mais, à Faranah ici ça n’existe pas et les jeunes ne cessent vraiment de manifester leur unité d’action et leur soutien inconditionnel au président de la République et lui demandent de tout faire pour faire honneur au peuple de Guinée et lui proposer un bel avenir par la voie d’une nouvelle Constitution… Je crois que ce message là est bien reçu, il est bien mis dans une enveloppe et on le remettra à notre retour à qui de droit, son excellence Pr Alpha Condé, le bâtisseur ».

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tél. : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Manifestation des enseignants contractuels à Labé : ce qu’en dit le ministre Mory Sangaré

24 juin 2019 à 23 11 12 06126

Le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) s’est prononcé ce lundi, 24 juin 2019, sur la série de manifestations que les enseignants contractuels de Labé organisent régulièrement dans les rues de la commune urbaine pour réclamer leur intégration sans conditions à la fonction publique et le payement des primes d’encouragement à eux accordées par le gouvernement de la République pour avoir tenu les salles de classe pendant les trois mois de grève générale déclenchée par le SLECG en début d’année, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Mory Sangaré s’est exprimé chez nos confrères de la radio Espace Foutah.« Je ne sais pas qu’est-ce qui motive ces enseignants contractuels pour parler ainsi. Je crois qu’ils devraient quand même donner la chance à leurs enfants, à leurs jeunes frères de faire ces évaluations-là. Mais, j’ai appris beaucoup de paroles au sujet de ces contractuels. Je vais vous dire une chose : au Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, nous n’avons rien contre les contractuels. Au contraire, nous apparaissons aux yeux de beaucoup d’autorités comme des complices à eux.

Nous avons demandé au Ministère de la Fonction Publique de nous laisser récupérer les dossiers des enseignants contractuels qui ont travaillé avec nous pendant la période de grève afin que le recrutement soit circonscrit à leur niveau uniquement. C’est dans cette démarche que nous sommes. Alors, chaque fois que nous les écoutons nous sommes surpris des paroles qu’ils disent. Nous ne recrutons pas.

Mais, une fois recrutés par arrêté ministériel de la fonction publique, nous recevons les enseignants et par décision ministérielle nous les ventilons à l’intérieur du pays. C’est notre rôle. Mais, nous avons estimé cette fois-ci pour ne pas qu’on ouvre à d’autres personnes que celles qui nous ont aidé, de prendre leurs dossiers, et parmi eux, les meilleurs seront présentés. C’est ce qu’on est en train de faire », a expliqué le ministre Mory Sangaré.

Parlant de l’exclusion de Labé dans le payement des primes d’encouragement accordées par le gouvernement guinéen aux enseignants contractuels pour service rendu pendant la période de la grève, le chef du département a pointé un doigt accusateurs sur les autorités régionales et préfectorales de l’éducation.

« Je vais vous dire d’abord que la rue n’est pas le lieu de manifestation des enseignants de valeur comme eux. Ils doivent prendre contact avec les autorités locales pour mieux s’informer. Maintenant, par rapport à cette affaire de primes, mon cabinet a demandé à toutes les structures de l’éducation du pays de remonter par jour le monitoring, c’est-à-dire les statistiques de fréquentation et autres pendant la période de grève.

Lorsqu’on vous remonte des informations disant que : enseignants titulaires présents, 100% ; élèves, 0% ; est-ce qu’il y a eu cours dans cette zone ? Est-ce que les contractuels avaient de la place pour enseigner ? Si on dit de récompenser ceux qui ont donné des cours, est-ce que les zones comme ça peuvent être récompensées ? C’est sur cette base que les choses se sont passées », a révélé le ministre Mory Sangaré.

Poursuivant son intervention, il a apporté des éclairages sur les différentes catégories de contractuels enseignants en République de Guinée.« Il y a au moins trois (3) sortes de gens qui se font appelés contractuels. La première catégorie, c’est celle qui a déposé les dossiers et a été mise en autonomie de classe, a enseigné, évalué les élèves et signé dans les documents administratifs. C’est cette catégorie qui a bénéficié de la prime d’accompagnement.

La deuxième catégorie est constituée d’enseignants se disant contractuels et puisqu’ils ont appris que nous devons évaluer les enseignants dans leurs pratiques de classe avant leur recrutement, ils se sont mis autour de professeurs éminents ou d’enseignants éminents pour se faire la main avant l’évaluation. Ce groupe était autour des professeurs titulaires. Ils n’étaient pas des enseignants autonomes. La troisième catégorie, c’est celle qui est restée à la maison, attendant l’évaluation, a déposé les dossiers à la DPE et est restée à la maison » a-t-il précisé.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Kindia : Taliby Sylla attendu à Kolenté pour lancer les travaux de construction d’un marché controversé

18 juin 2019 à 11 11 17 06176
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Une forte délégation conduite par le ministre de l’Energie, Dr Cheick Taliby Sylla, est attendue ce mardi, 18 juin 2019, dans la commune rurale de Kolenté (Préfecture de Kindia). Cette délégation va procéder à la pose de la première pierre de la construction d’un marché très controversé sur le terrain, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Kindia.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, ce sont les travaux de construction d’un nouveau marché et d’un poste de santé que le ministre, en compagnie du préfet de Kindia et d’autres autorités, va lancer à Kolenté. Des projets initiés par les nouvelles autorités communales de la localité. Mais, en ce qui concerne le marché, des oppositions se font sentir sur place. Si tout le monde adhère à l’idée de construire un nouveau marché dans la commune rurale, beaucoup s’opposent cependant à l’emplacement choisi par la mairie. C’est le cas d’Amara Camara, le président du district de Kokenté centre.

Amara Camara, président du district de Kokenté centre
Amara Camara

« Là où la construction est prévue, l’endroit ne convient pas à la population compte tenu de l’emplacement géographique et de la distance. Le gouvernement ne peut pas débloquer un montant aussi élevé que ça pour nous faire un grand marché digne de nom et qu’on n’arrive pas à en faire usage. On construit le marché pour que les populations puissent l’utiliser, surtout les femmes. Si toutefois le marché reste ici (à l’emplacement choisi par la mairie, ndlr), les gens ne viendront pas. Donc, nous voulons que les autorités administratives nous comprennent et acceptent le construire le marché là où la population souhaite qu’il soit construit », a dit le président du district du centre.

Même son de cloche chez Bountou Bangoura, qui se présente comme étant la porte-parole des femmes de Kokenté Centre. « Nous sommes contentes de l’initiative visant à construire un nouveau marché chez nous. Mais, nous demandons au gouvernement de nous construire ce marché à Baguiya. C’est là-bas qui est bon pour nous les femmes parce que cet emplacement est plus proche et est mieux que celui que la mairie a choisi. Le secteur Maninkala où ils ont décidé de construire ce nouveau marché se trouve à 3 kilomètres du centre, s’ils construisent un marché à cet endroit, personne n’ira là-bas. Nous l’avons déjà dit au maire mais il ne veut pas nous écouter », déplore cette dame.

Même dans les rangs du conseil communal, des voix s’élèvent pour dénoncer l’emplacement choisi pour la construction de ce marché. Abdoulaye Diallo, conseiller communal, dénonce une décision unilatérale du maire, Elhadj Moussa Bayo. « Les citoyens préfèrent que ce grand marché soit construit à Baguiya, là où est prévue la construction de la nouvelle autoroute qui passe par Kokenté. Une fois la construction d’un marché à cet endroit, il n’y aura pas le problème de gardiennage. Ce marché sera au bord de la route nationale, l’accès sera très facile tout comme l’acheminement des marchandises. Mais le site qu’ils ont choisi, il y a un magasin qui est construit sur les lieux depuis plus de 30 ans, il est sans utilité jusqu’à présent parce qu’il se trouve en brousse. En plus, il y a plus de 250 hectares en aval appartenant à la SOGUIPAH, où le feu de brousse est formellement interdit.

Et puis, nous les conseillers élus, au nombre de 16, nous n’avons pas été saisis ou informés de ce déplacement du marché. Le vendredi passé, on était en réunion à la mairie. Monsieur le maire, le vice maire, aucun ne nous a informés. Ce n’est qu’entre samedi et dimanche qu’ils nous ont appelés au téléphone pour nous dire que le ministre et le préfet doivent venir pour la pose de la première pierre de la construction d’un marché et d’un autre poste de santé à Kabéléya Gomba. Cette façon de faire nous inquiète à plus d’un titre », souligne l’élu local.

Pour Abdoulaye Diallo, cette situation vient témoigner du mauvais fonctionnement du conseil communal de Kolenté. Selon lui, le maire de cette commune rurale fait une gestion opaque de la commune rurale avec ses complices. « Nous sommes conseillers pour la forme, on ne tient pas de réunions, on ne nous informe de rien. Nous sommes contents du fait que le gouvernement pense à nous, mais il y a assez de failles chez le maire, certains vices maires et leurs complices qui font une gestion opaque de cette collectivité. Nous les 16 conseillers, on avait écrit une lettre qu’on a envoyée à monsieur le maire, le sous-préfet et le préfet de Kindia.

Nous avons demandé à ce que le maire change sa façon de faire, surtout d’associer tous les conseillers à la prise des décisions, mais en vain. Depuis l’installation de notre équipe, nous n’avons tenu qu’une seule fois la réunion du conseil communal durant 6 mois d’exercice. On nous a fait signer deux fois. On nous parle aujourd’hui d’un financement d’un milliard et quelques. Si l’argent est venu ou pas nous ne sommes pas informés .On voit la réalisation des forages, d’un marché d’un poste de santé et on ne nous informe de rien », s’indigne ce conseiller communal.

Du côté du maire, aucune réaction face à ces dénonciations dont il fait l’objet. Tout porte à croire que le nouveau marché sera construit à l’emplacement objet de controverse.

De retour de Kolenté, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

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Yomou : le maire (UFR) de Diecké favorable à une nouvelle constitution

17 juin 2019 à 16 04 26 06266

Conduite par Elhadj Papa Koly Kourouma, une délégation ministérielle s’est rendue à Diecké ce lundi, 17 juin 2019, pour la pose de la première pierre du bloc administratif. À cette occasion, monsieur Nyan Kémon Bohamy, le maire, élu sous la bannière de l’UFR, s’est déclaré favorable à l’idée d’une révision de la constitution qui offrirait un mandat de plus au président Alpha Condé, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la région.

Sous un financement de l’agence nationale de financement des collectivités (ANAFIC), la première pierre pour la construction du bloc administratif de Diecké a été posée ce lundi, 17 juin 2019. C’était en présence d’une délégation gouvernementale, composée des ministres Papa Koly Kourouma de l’Hydraulique et de l’assainissement, Frédéric Loua de la Pêche et de l’économie maritime, et de madame Christine Sagno, présidente du conseil d’administration de l’ANAFIC.

Nyan Kémon Bohamy, maire de Diecké

Après avoir présenté sa commune rurale, peuplée de 75 000 habitants, monsieur Nyan Kémon Bohamy, le maire de Diecké, a félicité le président Alpha Condé pour ses projets de développement, citant la construction du barrage hydro-électrique de Kaléta, le bitumage des routes, à travers tout le pays, la célébration tournante de la fête de l’indépendance nationale…

C’est après cela que monsieur le maire de Diecké s’est ouvertement prononcé en faveur d’une révision de la constitution. « Au vu de tous ses mérites, la commune rurale de Diecké soutient avec force l’idée de révision de la constitution. Elle invite toute sa population à adhérer à cette reforme constitutionnelle », a-t-il lancé.

A préciser que le ministre Papa Koly Kourouma et le préfet de Yomou, le Colonel Issa Camara ont également tenu des discours d’adhésion à une nouvelle constitution.

Sur les lieux de la cérémonie, aucune banderole ou pancartes n’étaient visibles pour exprimer le soutien de la population à une nouvelle constitution.

Après Diecké, la délégation est attendue dans la commune urbaine de Yomou.

A suivre !

De Diecké, Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Bilan et perspectives du MASPFE : le grand Oral de la ministre Mariama Sylla

27 mai 2019 à 17 05 14 05145
Madame Diaby Hadja Mariama Sylla, ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance

La traditionnelle conférence de presse des membres du gouvernement se poursuit à Conakry. Ce lundi, 27 mai 2019, c’est la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance (MASPFE) qui était devant les hommes de médias. Organisée dans un réceptif hôtelier de la capitale, madame Diaby Hadja Mariama Sylla a mis à l’occasion à profit pour parler du bilan de son département de 2011 à nos jours, avant d’annoncer les perspectives, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Dans son intervention, la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance a commencé par faire un rappel historique des actions, acquis et limites de ce département durant les deux premiers régimes (Sékou Touré et Lansana Conté) avant de parler de ceux de la 3ème République à laquelle elle appartient. Parlant justement de la 3ème République, madame Diaby a dit qu’elle est totalement en rupture avec les deux précédentes Républiques. « En rupture totale avec les pratiques de gestion sous les Républiques précédentes, le MASPFE s’est résolument aligné sur la vision du président de la République qui recommande des réponses concrètes aux nombreuses difficultés de la population guinéenne, y compris les personnes handicapées, pour construire une Guinée débarrassée de la pauvreté et de toutes formes de vulnérabilité à l’horizon 2040.

Cette vision s’est traduite dans notre secteur par l’amélioration des conditions de vie de nombreuses personnes vulnérables, le respect du droit des personnes handicapées, âgées, des femmes et des enfants, le renforcement de leur résilience face aux chocs socio-économiques et collatéraux y compris les mutilations génitales féminines et les mariages précoces pour les filles. Elle prend également en compte leur réinsertion socioéconomique et la promotion de leur développement durable en cohérence avec l’esprit des lettres de mission du Gouvernement qui assignent principalement 5 priorités à mon département », a dit la ministre Hadja Mariama Sylla.

En outre, la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance a indiqué que les récentes réformes en matière de l’amélioration de la gouvernance et du renforcement institutionnel ont permis entre autres, « l’élaboration et l’adoption de la 1ère politique nationale de la protection sociale ; la mise en place du Programme des Plateformes Multifonctionnelles (PFM) pour les groupements de femmes ; l’engagement du processus de mise en place du Registre Social Unifié (RSU) ; la mise en place d’un centre de transit et d’un centre de prise en charge médicale des migrants ; la réhabilitation des travailleurs sociaux ; l’organisation du Forum Régional sur la Protection Sociale ; l’organisation du Forum International des Sourds », a-t-elle cité.

Poursuivant, la ministre Hadja Marima Sylla a fait savoir que des efforts aussi été faits par le gouvernement de la 3èmeRépublique dans le domaine de l’autonomisation des personnes vulnérables et la lutte contre les inégalités sexistes et les violences basées sur le genre. « De 2011 à nos jours, plus de 500 milliards de francs guinéens distribués aux femmes sous forme de crédit revolving à travers les institutions de micro finances en particulier les MUFFA ; la réadmission des produits des femmes de Guinée à l’exportation aux USA dans le cadre de l’AGOA (African Growth Opportunity) ; la construction de 11 centres d’autonomisation modernes ; 100 ordinateurs offerts par le ministère des Télécommunications et de l’Economie Numérique dans le cadre de l’initiative présidentielle de renforcement des capacités des femmes ; 110 ordinateurs et accessoires par la société IT House, fruit de la diversification du partenariat public-privé ; 15 centres d’autonomisation modernes ont été construits et équipés, où 3000 filles sont en cours de formation et 5300 jeunes filles déjà formées et constituées en GIE ont bénéficié d’accompagnement », a notamment vanté la ministre.

S’agissant des perspectives, Hadja Mariama Sylla a dit que son département ambitionne de faire « une extension de la couverture sociale à l’ensemble de la population guinéenne à travers une politique nationale de protection sociale, développement et coordination de toutes les initiatives concourant à la protection sociale ; la promotion des droits, autonomisation et réintégration socio-économique des couches vulnérables y compris les mendiants ; la promotion d’une croissance économique inclusive ; le développement du leadership des couches vulnérables notamment des femmes en vue de leur meilleur positionnement dans les instances et les postes de prise de décisions », a annoncé la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Energie : à l’heure du Transit vers les Energies Renouvelables

18 mai 2019 à 14 02 35 05355

Lors du dernier Conseil de Cabinet du Ministère de l’énergie, le Ministre, Dr. Cheick Taliby SYLLA, a fixé un nouveau cap en invitant ses principaux collaborateurs et cadres ingénieurs du secteur de l’énergie à une profonde réflexion sur « l’élément transit vers les énergies renouvelables », non sans posé le diagnostic de l’assèchement de nos cours d’eaux, éléments fondamentaux de la production Hydro-électrique en Guinée.

D’ailleurs, il a commencé son intervention par des questionnements relatifs à la dégradation et à la prégnance de l’homme sur l’environnement dans notre pays.

Il reconnait que la Guinée est dotée de plus de 1660 cours d’eau, mais face à la dégradation de l’environnement, les rivières sont asséchées, une sécheresse qui se consolide au fil des ans, et qui ont des impacts négatifs sur les « réservoirs de transits d’eau » dans nos différentes régions.

Face à ces différentes difficultés et pour le cas de la Guinée, « il est temps d’avoir une bonne vision et de prendre une bonne décision pour inverser la tendance ».

Il propose d’aller vers « l’énergie solaire » en construisant de très grandes centrales solaires de grandes capacités, en couplant l’hydro-électrique avec le solaire, il faudra selon le Ministre de l’Energie, se « projeter dans le temps par la construction des centrales qui peuvent combler le déficit électrique en saison sèche (…) Tout cela va dans le sens du progrès. Il est impératif de développer. L’élément Transit Vers les Energies Renouvelables. Aussi, c’est le moment de prendre des décisions harmonisées par rapport au développement de l’électricité Rurale. Je souhaite que chacun s’en approprie », dira-t-il pour galvaniser et amener ses collègues à la réflexion au moment où tous les pays africains sont en compétition pour développer l’énergie solaire.

Pour lui cette prospective arc-boutera sur une politique ambitieuse car, il est encore temps de réfléchir sur la question pour avoir une approche de solutions qu’il serait important de valoriser et diffuser à une large échelle.

La Cellule de Communication du Ministère de l’énergie

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Coopération : une délégation de l’ambassade de France chez le ministre Taran Diallo

15 avril 2019 à 20 08 18 04184

Une délégation de l’ambassade de France en Guinée, conduite par S.E Jean Marc GROSGURIN, a rendu visite au ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, ce lundi 15 avril 2019. L’ambassadeur et le ministre, Mamadou Taran Diallo, ont échangé notamment sur les préoccupations de ce département et la coopération entre les deux parties en vue d’atteindre les résultats escomptés, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Jean Marc GROSGURIN

Au sortir des échanges, tenus à huis-clos, l’ambassadeur de France en Guinée, S.E Jean Marc GROSGURIN, a souligné que sa rencontre avec Mamadou Taran Diallo, s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie pour féliciter le ministre pour sa nomination à la tête de ce département et lui souhaiter pleine réussite dans sa mission. « Je suis venu aussi dans le cadre d’une visite de travail. Nous étions tous les deux entourés de nos collaborateurs. J’ai senti au cours de nos échanges que le ministre souhaite commencer sa tâche pour pouvoir suivre plusieurs chantiers à la fois. C’est notamment dans le domaine de la citoyenneté, de l’unité nationale, des droits de l’homme ainsi que plusieurs autres domaines. Effectivement, il a un ministère qui est transversal. C’est un ministère interministériel qui doit mobiliser de nombreux acteurs institutionnels, de la société civile, des partenaires techniques et financiers pour mener à bien tous ces chantiers », a-t-il dit.

Pour mener à bien ces chantiers justement, le ministère de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté peut compter sur le soutien de l’ambassade de France en Guinée. C’est en tout cas l’assurance donnée à cette occasion pour les diplomates français. « Nous avons déjà plusieurs échéances qui s’offrent à nous et nous essayerons de nous y atteler pour pouvoir l’accompagner dans ses différents projets et dans ses partenariats avec notre pays et d’autres partenaires », a rassuré S.E Jean Marc GROSGURIN.

Mamadou Taran Diallo

Quant au ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, il s’est dit très satisfait de cette visite. Mamadou Taran Diallo attend désormais la concrétisation de tout ce qui a été dit à cette occasion. « Monsieur l’ambassadeur, accompagné d’une forte délégation, est venu demander quelles sont nos préoccupations, nos attributions et les dispositions que nous avons pour dérouler les missions qui nous sont dévolues. Il a exprimé sa volonté et sa disponibilité de nous accompagner et de nous soutenir.

C’est donc une fierté, un honneur de bénéficier de cela. Nous attendons de lui des résultats immédiats. Vous avez vu qu’il nous a déjà désigné une personnalité de contact avec laquelle nous allons passer à l’action pour pouvoir dérouler toutes les actions de coopération que devons mener. Donc, nous sommes déjà dans la phase de réalisation on peut dire», a expliqué le ministre.

A rappeler que parmi les différents chantiers qui constituent la priorité de son département, Mamadou Taran Diallo a cité celui de la citoyenneté, les questions des droits de l’homme, la prévention et la gestion des conflits ainsi que la réconciliation nationale. « Parmi ces chantiers, il y en a qui nous sont spécifiques, mais en général, le ministère lui-même et un ministère transversal. Et, sur les segments qui nous sont spécifiques, nous allons nous y investir pour obtenir des bons résultats », a-t-il promis.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Décrets : un nouveau ministère créé, Papa Koly revient aux affaires

5 avril 2019 à 21 09 53 04534

Dans une série de décrets lue ce vendredi, 05 avril 2019, sur les ondes de la télévision nationale, le président Alpha Condé a nommé plusieurs cadres au sein du gouvernement et à la présidence de la république.

Dans le premier décret, l’ancien ministre devenu opposant, Elhadj Papa Koly Kourouma est nommé ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement. L’ancien ministre, devenu opposant, signe son retour au sein du gouvernement d’Alpha Condé qu’il a longtemps critiqué avec sa fameuse phrase « C’est le Système ».

Dans le deuxième décret, c’est monsieur Cheick Taliby Sylla, précédemment ministre de l’Energie et de l’Hydraulique qui est nommé ministre de l’Energie.

Dans le troisième décret, le président Alpha Condé a nommé monsieur Mamadou Diouldé Diallo, précédemment Directeur général de la société des eaux de Guinée (SEG) secrétaire général du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Enfin, Docteur Ibrahima Sory Sow, précédemment ambassadeur de la République de Guinée en République populaire de Chine, a été nommé ministre conseiller chargé de mission à la présidence de la République.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél: 622680041

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Université de Kankan : voici ce que les étudiants demandent au ministre Yéro Baldé

29 mars 2019 à 18 06 06 03063

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, accompagné de plusieurs cadres de son département, continue son offensive dans les universités de l’intérieur de la Guinée. Après Faranah et N’zérékoré, Abdoulaye Yéro Baldé a été accueilli par de très nombreux étudiants ce vendredi, 29 mars 2019, à l’Université Julius Nyerere de Kankan, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

L’enceinte universitaire était pleine à craquer ce vendredi pour réserver un accueil chaleureux au ministre Yéro Baldé. Les étudiants ont saisi l’occasion pour poser plusieurs doléances au ministre Abdoulaye Yéro Baldé.

Le discours a été lu par Malikatou Camara, la vice-présidente des étudiants de l’université de Kankan. « Monsieur le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, nous estimons que votre arrivée à l’Université Julius Nyerere de Kankan nous offre l’opportunité de vous rencontrer physiquement, d’échanger directement avec vous, et de vous soumettre nos préoccupations.

C’est pourquoi, nous voudrions profiter de cette occasion pour vous expliquer humblement quelques doléances, dont-entre autre : le payement mensuel de nos bourses d’entretien, la facilité de l’accès aux logements, l’acceptation des cas de transfert et d’échange d’options, l’amélioration de la qualité du fond documentaire de la bibliothèque, la mise à disposition des bourses d’études aux lauréats des différents départements », a-t-elle énuméré.

Prenant la parole, Abdoulaye Yéro Baldé a répondu en tenant des promesses. « Vous avez parlé des logements, je comprends très bien. Il est difficile de se loger à Kankan, mais ce que je peux vous dire, c’est que le président de la République a décidé que les internats reviennent dans les universités. Hier soir, quand nous sommes arrivés, nous sommes allés sur le nouveau site où le Président a décidé de construire la nouvelle université et, dans le plan, les logements sont prévus pour les étudiants.

Nous sommes en train de renouveler les laboratoires aussi, mais ça se fera pas-à-pas. Mais, Kankan ne sera pas en reste. Dans le budget du ministère, nous avons décidé d’acheter des bus pour nos universités aussi bien à Conakry qu’à l’intérieur du pays. Donc, c’est l’exécution que nous attendons », a laissé entendre le ministre.

A rappeler que les cadres du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont engagé cette tournée dans les universités du pays pour toucher du doigt les réalités des enseignants et des étudiants.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Faranah : le ministre Yéro Baldé invite les étudiants de l’ISAV à donner du sang

26 mars 2019 à 14 02 59 03593

Comme annoncé précédemment, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a conféré avec les étudiants de l’ISAV (Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire) de Faranah dans la journée d’hier lundi, 25 mars 2019. L’occasion a été mise à profit par Abdoulaye Yéro Baldé pour sensibiliser les étudiants, massivement mobilisés, sur l’importance du don de sang, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La salle des fêtes de l’ISAV était pleine à craquer pour accueillir et échanger avec le ministre de l’enseignement supérieur, Abdoulaye Yéro Baldé. De nombreux sujets ont été débattus, notamment la question du don de sang.

Selon Abdoulaye Yéro Baldé, « il y a une équipe du centre de transfusion sanguine. Je vous encourage de le faire. Nous, on en a déjà fait et on ne peut donner le sang que tous les 3 mois. Et, c’est très important, c’est un acte non seulement humanitaire, mais aussi un acte citoyen. Ça permet de sauver des vies humaines, y compris vos propres vies, parce qu’on ne sait jamais quand on tombera dans le besoin de sang. Il y a beaucoup de mères qui meurent à l’accouchement par manque de sang.

Le déficit est de 50 mille poches de sang, parce qu’on a besoin de 110 mille poches aujourd’hui dans tout le pays. Vous voyez le besoin qu’il y a donc ? Je vous encourage. Ça vous permet aussi gratuitement de connaître votre groupe sanguin et votre situation dans le domaine médical. On le fera aussi à N’zérékoré et à Kankan », a expliqué le ministre de l’Enseignement Supérieur.

Ce message semble avoir été compris par les étudiants. C’est le cas de Mariam Bangoura, étudiante en 3ème année Economie Rurale, qui explique pourquoi elle donne son sang. « Je donne mon sang par humanisme, parce que tout d’abord, ma maman m’a appris d’être humaniste avec tout le monde. Il y a nos frères, nos sœurs, nos mamans qui perdent le sang sans qu’on ne trouve moyen d’aider pour les sauver.

Donc, ce n’est rien que l’humanisme qui me motive et j’aimerais que tout un chacun soit humaniste comme moi, de venir donner son sang, car si aujourd’hui tu as du bonheur, demain tu peux avoir le malheur comme ces gens-là qui sont en manque de sang. Donc, si tu viens au secours, demain c’est d’autres qui viendront au secours pour toi aussi », a dit l’étudiante.

Même son de cloche pour Thierno Abdoul Hadji Diallo, étudiant en classe de 4ème année Agriculture. « Ce qui m’a motivé pour donner mon sang, c’est de participer à la santé, c’est d’être une personne sociale, faire de l’assistance humanitaire pour la santé », a expliqué le jeune homme.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel: 00224 620 24 15 13

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ISAV de Faranah : le ministre Yéro Baldé échange avec les étudiants

26 mars 2019 à 10 10 58 03583

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a entamé une tournée dans les institutions d’enseignement supérieur. Abdoulaye Yéro Baldé a posé ses valises hier lundi, 25 mars 2019, à l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ISAV) de Faranah. La démarche vise à toucher du doigt les réalités du terrain, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après la visite du champ d’expérimentation de l’institut et le laboratoire, qui a du mal à être équipé, Abdoulaye Yéro Baldé, a rencontré les 3665 étudiants avant de faire une rencontre à huit clos avec les 98 enseignants-chercheurs de l’ISAV.

Dans son intervention devant les étudiants, Abdoulaye Yéro Baldé s’est accentué sur la formation des formateurs, l’équipement des laboratoires, l’importance de l’institut de Faranah pour le pays, …

Selon Abdoulaye Yéro Baldé, « si on n’a pas un enseignement de qualité, ça ne sert à rien d’avoir les meilleurs équipements, les meilleures infrastructures. C’est comme un véhicule sans carburant. Donc, les formateurs sont au cœur de nos préoccupations. Nous allons équiper le laboratoire dont vient de parler monsieur le directeur général de l’institut.

On a déjà acheté les équipements qui ont coûté 5 milliards de francs guinéens. Ils sont embarqués dans le conteneur qui arrive de la Belgique et aussi certains équipements qui viennent par avion pour équiper ces laboratoires.

Et, j’espère que le président de la République lui-même sera là pour inaugurer ce laboratoire. Nous allons le faire dans tout le système, mais particulièrement à l’Institut Agronomique de Faranah qui est la seule institution agronomique du pays.

Vous avez eu la chance d’être dans cette filière. Le plus grand pourvoyeur d’emplois aujourd’hui dans le monde, c’est le secteur agricole et élevage. Vous êtes des ressources humaines que nous devons développer et accompagner, pour vous aider à relever le défi.

En tout cas, c’est la priorité du gouvernement. Un pays qui ne peut pas nourrir ses habitants n’est pas un pays indépendant. Nous ferons élever cet Institut dans les années à venir en centre d’excellence, parce que c’est fondamental pour le développement de notre pays. Pour la bibliothèque, nous allons nous employer pour améliorer davantage, y compris la déserte en eau », a dit le ministre de l’enseignement supérieur.

Abdoulaye Yéro Baldé a évoqué également l’aménagement des plaines de Founkama dont le financement est bloqué. Selon le ministre de l’enseignement supérieur, les négociations se poursuivent aussi pour connecter toutes les universités à la fibre optique.

Devant les promesses tenues par le ministre, des étudiants de l’ISAV ont exprimé leurs sentiments. Pour Kerfala Bangoura, étudiant en 3ème année Agroforesterie, « d’après ce qu’il a dit, certaines promesses sont en cours, d’autres sur le chemin d’être réalisées. Je suis sûr que ça va se réaliser. Concernant le coût de l’inscription et de la réinscription, qui est fixé respectivement à 250 mille et 200 mille FG, avec la situation de nos parents, c’est une somme qui n’est pas du tout supportable. J’aimerais qu’il arrive à voir un peu d’idées sur ça, afin qu’il nous change ça.

Pour le cas des logements aussi, avec la situation actuelle, certains étudiants dans le campus ont accès au logement. Mais, il y a une autre idée qui est en cours, selon laquelle, en 4ème année, les étudiants n’auront pas accès au campus. Pourtant, les logements du quartier, ce n’est pas du tout facile. Il faudra qu’il essaye de trouver une solution. Nous demandons au gouvernement d’essayer d’assister les étudiants qui évoluent au sein de l’ISAV de Faranah.

Les conditions de vie que nous avons ici, en suivant nos études, ne sont pas faciles. La théorie domine la pratique. Il faudrait qu’il essaye d’améliorer quelques conditions techniques qui pourront nous permettre d’avoir l’accès à la pratique des cours, surtout que la saison pendant laquelle nous étudions n’est pas une saison qui est favorable pour nous ».

Pour sa part, Oumou Salamata Barry, étudiante en 3ème année Economie Rurale, demande plus aux autorités dans le soutien à apporter à l’ISAV de Faranah. « C’est un sentiment de joie et de satisfaction parce qu’il a accepté de se déplacer, venir discuter avec les étudiants. Il a proposé beaucoup de choses, on attend la réalisation de ce qu’il a dit, parce qu’il ne suffit pas seulement de parler, mais il faut réaliser.

Je demande au gouvernement d’accompagner plus l’ISAV, parce qu’il est le seul institut supérieur à vocation agronomique dans tout le pays. Donc, on demande un accompagnement », a-t-elle déclaré.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224 620 24 13

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Ministère du Plan : Mama Kanny fait le bilan de sa gestion et annonce des perspectives

11 mars 2019 à 15 03 20 03203

Comme ses prédécesseurs, la ministre du Plan et du Développement Economique, Hadja Mama Kanny Diallo, était en conférence de presse ce lundi, 11 mars 2019, pour faire le bilan de sa gestion et annoncer les perspectives pour l’année en cours. C’était en présence de certains de ses collègues tels que, Moustapha Naïté, Rachid N’Diaye, Amara Somparé et Damantang Albert Camara, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans son introduction, Hadja Mama Kanny Diallo a fait une rétrospective sur la situation politique de la Guinée avant l’arrivée du Président Alpha Condé au pouvoir, notamment sur la transition militaire de 2008 ayant entraîné à la fois la suspension de la plupart des programmes de coopération avec les partenaires techniques et financiers mais aussi les sanctions politiques après les évènements du 28 septembre 2009.

« En 2009, le taux de croissance du PIB était négatif (-1,1%) ; le revenu par tête d’habitant était en net recul (-3,4%) ; la pauvreté s’est aggravée touchant 3 guinéens sur 5 et les réserves de change s’étaient amenuisées, représentant environ un mois d’importations », rappelle la ministre.

L’autre aspect qui posait problème pendant cette période était, dit-elle, la dualité institutionnelle en matière de gestion du développement. « En matière de planification du développement, il y avait d’un côté, le secrétariat permanent de la stratégie de réduction de la pauvreté relevant du ministère de l’Economique et des Finances, et de l’autre, la Direction nationale du plan et de la prospective, sous la tutelle du ministère du Plan.

De même qu’en matière d’investissements publics où il y avait deux directions nationales : la Direction nationale de la programmation des investissements publics, sous le contrôle du ministère du Plan, et la Direction nationale des investissements évoluant sous la gestion du ministère de l’Economie et des Finances », relève Hadja Mama Kanny Diallo.

Revenant sur les différentes réalisations allant la période 2016 à nos jours, la ministre du Plan et du Développement Economique a d’abord rappelé le contenu de sa lettre de mission qui, selon elle, précise ses attributions. C’est notamment la gestion du développement incluant la production statistique, la planification du développement, la programmation des investissements publics, le développement économique, ainsi que le suivi et l’évaluation des politiques publiques.

« Parmi nos réalisations, nous avons l’amélioration de la gouvernance et de la production statistique ; le renouveau de la planification du développement ; l’organisation de la réunion du groupe consultatif ; la mobilisation accrue des ressources ; l’inclusion sociale et la lutte contre la pauvreté ».

Au chapitre des perspectives, Hadja Mama Kanny Diallo a annoncé que pour cette année 2019, son ambition est d’accélérer le rythme de la mise en œuvre du PNDES (Programme National de Développement Economique et Social). « L’accent sera particulièrement mis sur : la mise en place et le fonctionnement du Dispositif Institutionnel de Suivi et d’Evaluation du PNDES (DISE) ; la poursuite de la concrétisation des engagements financiers de Paris ;

L’opérationnalisation de la plateforme de gestion des investissements ; la formulation du programme NAFA ; le démarrage du Programme National de Renforcement des Capacités (PNRC) ; la promotion de la planification régionale et de l’aménagement du territoire ainsi que la rédaction d’un manuel de référence pour la gestion du développement en Guinée », rassure le ministre.


Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

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Emploi : des jeunes de l’Axe Hamdallaye-Bambéto-Cosa outillés en entrepreneuriat

31 décembre 2018 à 18 06 47 124712

Dans le cadre du projet d’opérationnalisation de la capture du dividende démographique, dix huit (18) Groupements d’Intérêt Economique (GIE) de la commune de Ratoma ont bénéficié d’une formation de deux jours. Cette activité, initiée par le ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, vise à rendre autonome les jeunes de l’axe Hamdallaye-Bambéto-Cosa. La clôture a été présidée ce lundi, 31 décembre 2018, par le ministre Mouctar Diallo à la maison des jeunes de Ratoma, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est pour rendre autonome les jeunes de l’axe Hamdallaye-Bambéto-Cosa que le Ministère de la jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a organisé cette formation. Durant deux jours, les dix-huit responsables des Groupements d’intérêt Economique de la commune de Ratoma ont été outillés sur les notions de l’Entreprenariat jeunes, la connaissance du cadre juridique de la gestion des déchets en Guinée, la formalisation d’un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) et la connaissance du plan opérationnel de mise en œuvre d’un projet d’assainissement.

Le ministre Mouctar Diallo

Dans son discours, Mouctar Diallo s’est adressé aux participants en ces termes : « j’ose espérer que cette initiative prise par mon département et qui vise à faire de vous des citoyens responsables de leur propre épanouissement, ouvre de nouvelles perspectives quant à la restauration des rapports de confiance entre vous jeunes de l’Axe et les pouvoirs publics, à travers le Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes. Les connaissances acquises au cours de cette formation doivent faire désormais chacun de vous fondateur d’une entreprise dans le domaine de l’assainissement qui constitue aujourd’hui une source inépuisable de création de la richesse. Je vous invite à vous y engager avec détermination et conviction ».

Par ailleurs, Mouctar Diallo a pris des engagements devant les jeunes de l’Axe. « Pour ma part, je m’emploierai personnellement à tout mettre en œuvre pour l’optimisation des résultats visés par cette initiative. Une initiative pour laquelle je souhaite également l’implication d’autres partenaires en vue d’une synergie d’actions. Je vous rassure ici que j’ai pris bonne note de vos doléances exprimées par votre porte-parole ».

Abdourahmane Sagnane

Abdourahmane Sagnane, représentant de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population) à cette cérémonie, a souligné que le financement de cette formation a été rendu possible grâce à l’engagement collectif pris entre son institution et le Ministère de la Jeunesse pour l’épanouissement des jeunes.

« L’initiative d’opérationnalisation du dividende démographique dans la commune de Ratoma a pour objectif principal de s’inscrire dans la dynamique des orientations engagées par le gouvernement guinéen et de mettre en œuvre des actions concrètes en lien avec les quatre piliers du dividende démographique qui sont : la santé et le bien-être, l’éducation et le développement des compétences, la gouvernance et l’emploi des jeunes et des femmes. Le projet doit permettre de trouver des solutions stratégiques pour faire face aux nombreux défis, notamment en proposant des services de santé aux adolescents et aux jeunes mais aussi aux femmes, mais surtout de créer des emplois et stimuler l’esprit d’entreprise chez les jeunes, ainsi que des interventions dans le cadre de l’autonomisation des femmes et des filles en vue de soutenir la gouvernance locale », a expliqué le représentant de l’UNFPA.

Mamadou Saliou Bah

Au nom des participants, Mamadou Saliou Bah a félicité les organisateurs pour la pertinence des thèmes choisis lors de ces deux jours de formation. Les participants ont également formulé des recommandations à l’endroit du ministre Mouctar Diallo. « Nous sollicitons un certain nombre d’accompagnement comme : un appui technique et financier, une facilité d’obtention des documents administratifs, une reclassification des zones d’interventions des GIE de collecte des ordures ».

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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« Faute Lourde » au Port : voici la lettre qui dément le ministre Aboubacar Sylla (Doc)

21 septembre 2018 à 21 09 33 09339

« Monsieur le ministre, pour le cas spécifique du contrat Albayrak, après avoir écouté vos déclarations, je constate que ma lecture est totalement différente de la vôtre. Et, comme nous disposons du même document et défendons les intérêts de la Guinée, j’attire respectueusement votre attention sur les point ci-après : les 200 millions USD d’investissement en 3 ans ! Ce montant n’est indiqué nulle part dans le contrat… », a notamment « osé » écrire Ibrahima Kalil Kéita à son « tout puissant » ministre, Aboubacar Sylla, ministre d’Etat en charge des Transports, Porte parole du Gouvernement.

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Menace de déguerpissement à Kaporo rails : l’incohérence dans la démarche

21 septembre 2018 à 11 11 26 09269

Kaporo railsLes habitants de Kaporo rails (quartier Kipé 2) sont partagés actuellement entre inquiétude et stupéfaction. Cela, après avoir reçu une lettre du gouvernement leur demandant de libérer les lieux à la fin de ce mois. Ces citoyens relèvent de l’incohérence dans la démarche du gouvernement et dénoncent la violation de leurs droits, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Entrée de Mouctar Diallo au Gouvernement : les raisons et les objectifs selon Bhoye Sall des NFD

28 juin 2018 à 13 01 53 06536

Mouctar Diallo, président des NFD, nommé ministre dans un gouvernement du président Alpha Condé. C’est l’un des faits qui ont marqué le récent remaniement ministériel opéré par le chef de l’Etat guinéen. Et cela a suscité plusieurs réactions controversées au sein de la classe politique et même de l’opinion publique. Certains ont jugé anormal que cet opposant farouche au régime actuel fasse volte-face pour finalement travailler avec ce régime.

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Commune Rurale Dara-Labé : Aminata Barry, ancienne ministre face à l’UFDG et au RPG-AEC

27 décembre 2017 à 17 05 35 123512

Madame Camara née Aminata Barry, ancienne coordinatrice nationale du Programme d’Appui aux Collectivités Villageoises (PACV) et ancienne ministre du Tourisme du Général Lansana Conté a constitué une liste indépendante dénommée « Vision Daralabé Lumineuse » (VDL) pour la conquête de la Mairie de cette commune rurale, située à seulement une dizaine de kilomètres à l’Ouest du chef-lieu de la préfecture de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

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