imageCette journée, sans commerce déclenchée par les commerçants victimes de pillage entre 2012-2013 a été relativement respectée constate le reporter de Guineematin, ce lundi 1er octobre, en sillonnant certaines parties de la capitale.

Du rond point Bambéto, en passant par Hamdallaye, via la route le prince, et le grand marché de madina le constat est pareil car les uns ont ouvert leurs boutiques et les autres non plus. Assis devant son magasin fermé a plusieurs cadenas, le commerçant Alpha Oumar Barry dira que : « Tous ceux qui ont ouvert leur boutiques aujourd’hui sont des soient disant commerçants, mais en réalité ils ne le sont pas. C’est des traitres, c’est eux qui sont les portes malheur de ce pays. Mais ils verront la suite.» a-t-il menacé. Ne se reprochant de rien, Lanciné Camara de son côté dit qu’il ne pourra pas suivre aveuglement des gens en fermant son magasin, où il doit gagner son pain quotidien. Bien que la circulation soit fluide, cette consigne des commerçants victimes est relativement respectée à Conakry. Contrairement à Dalaba où elle est totalement suivie. Joint au téléphone, le commerçant Mamadou Bobo Diallo nous confie qu’à Dalaba centre cette journée sans commerce est suivie à la lettre : « Hormis les vendeuses de pain et légumes, les boutiques et magasins resteront fermés toute la journée. » a-t-il lancé au téléphone.
Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

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