Le Brevet d’Etudes du premier Cycle (BEPC) de la session 2020 a connu son épilogue ce samedi, 22 août 2020, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la ville de Mamou, candidats et encadreurs se disent satisfaits du bon déroulement de cet examen de passage au lycée, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la ville carrefour.

Le brevet a pris fin en Guinée par l’épreuve de Mathématiques. Rencontrés dans les différents centres de la commune urbaine de Mamou, candidats, surveillants et encadreurs se disent satisfaits de la manière dont les évaluations ont eu lieu.

Adama Fofana, candidate au centre Elhadj Aboubacar Doukouré

Adama Fofana, candidate au centre Elhadj Aboubacar Doukouré, extériorise ses sentiments de satisfaction même si des difficultés ont sont à relever pour certaines disciplines « Le brevet s’est passé dans de très bonnes conditions. Les surveillants étaient à la hauteur et les sujets étaient tirés de nos programmes et abordables. Par contre, certaines épreuves étaient dures comme la Chimie, la Physique et les Mathématiques, mais les autres étaient très abordables. Quand j’aurai mon brevet je ferai les Sciences Sociales pour être journaliste. Je demande à mes amis d’espérer toujours et de travailler pour réussir », a dit la candidate.

Alphadio Keita, candidat

Alphadio Keita va abonder dans le même sens que sa camarade, mais parle de pièges dans certains sujets. « Les sujets étaient abordables quand même, malgré que l’année a été perturbée par la pandémie. Mais dans certaines épreuves, il y avait des pièges comme la Physique et la Chimie. Il faut comprendre le français pour déceler et traiter les sujets. Quand j’aurai mon examen je ferai les sciences expérimentales pour être un grand médecin », a-t-il fait savoir.

Mariétou Condé, candidate

Pour sa part, Mariétou Condé interpelle les acteurs de l’éducation à faire preuve de conscience professionnelle. « Cette année est une année exceptionnelle C’est pourquoi les sujets étaient abordables. Nous invitons les acteurs de l’éducation à la conscience professionnelle. Certains enseignants ne finissent pas les programmes. Certains responsables d’établissements ne sont pas rigoureux. Nous invitons tout le monde au travail pour une formation réussie. Cette année, nous espérons beaucoup par rapport aux années antérieures », a lancé la candidate.

Alpha Oumar Timbo Barry, délégué du centre Elhadj Aboubacar Doukouré

De son côté, Alpha Oumar Timbo Barry, délégué du centre Elhadj Aboubacar Doukouré, a fait un constat satisfaisant. « C’est un constat de satisfaction. Les sujets étaient conformes aux programmes. Nous n’avons pas eu d’incidents majeurs. Les dispositions prises par le département étaient respectées à la lettre. Le port des masques, le lavage des mains et la prise de température étaient de rigueur. Pour moi, c’est prématuré de s’estimer heureux parce que les enfants peuvent dire qu’ils ont bien traité les sujets mais lors de la correction on trouve le contraire ».

Elhadj Babila Keita, surveillant du centre Doukouré

De son côté, Elhadj Babila Keita, surveillant du centre Doukouré, reste optimiste sur l’avenir du système éducatif guinéen et salut l’innovation du nouveau ministre de tutelle. « Nous sommes optimistes pour cette année pour les résultats de la préfecture. On croyait que l’année scolaire serait perturbée. Avec la conscience, tout ira bien. Avec la venue du nouveau ministre, l’éducation guinéenne commence à retrouver son chemin. Ne peut enseignant qui le veut mais qui le peut. Toutes les recommandations sont respectées. Les élèves et encadreurs venaient à l’heure. Je demande aux acteurs de l’éducation de penser à l’avenir des enfants. Aucun surveillant n’a été vidé tout le monde se comportait bien en respectant les règlements généraux qui régissent les examens nationaux », a indiqué monsieur Kéita.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tel : 625698919/657343939

Facebook Comments Box

Commentaires

Guineematin