BEPC 2019 : à la rencontre des 2 premières de Yomou

3 août 2019 à 12 12 08 08088

Avec 17,41% d’admis, la préfecture de Yomou a enregistré l’un des plus faibles taux de réussite au Brevet d’Etudes du Premier Cycle de cette année. Mais, en plus de cet échec massif, un autre fait, lui au moins positif, a attiré les attentions après la publication des résultats de cet examen national. Deux filles ont occupé les deux premières places au classement dans cette préfecture. Le correspondant de Guineematin.com sur place est allé à leur rencontre.

Martine Bolamou, première au BEPC
Martine Bolamou, première de la préfecture de Yomou au BEPC 2019

La première s’appelle Martine Bolamou. Elle est venue de CSE Mano de Diécké, située à plus de 60 kilomètres de la commune urbaine de Yomou. Pour cette jeune fille, c’est un rêve qui devient une réalité. « Ce rang ne me surprend pas, parce j’avais toujours rêvé être la première et je me suis battue pour ça. Depuis le début de l’année, je me suis mise à la tâche. Je ne chômais pas aux cours normaux mais aussi aux cours de révision qu’on organisait à l’école et hors de l’école.

En plus de ces révisions en groupe, je révisais aussi mes leçons, toute seule à la maison. En fait, notre fondateur nous avait promis que celui ou celle qui sera premier ou première aura une bourse d’étude, donc tout cela a contribué à m’encourager et à me motiver davantage. Ça a créé d’ailleurs une véritable concurrence entre les élèves parce que chacun voulait bénéficier de cette bourse d’étude. Je remercie vraiment mes parents, mes enseignants et tous les responsables de mon école, qui ont contribué à ma réussite à cet examen », a-t-elle lancé.

Martine sait, en effet, qu’elle n’aurait eu ce résultat sans un bon soutien. Surtout celui de sa mère Nowai Haba, qui est la directrice de l’école primaire de Bowé. Cette dernière a joué un rôle déterminant dans le succès de sa fille. « Je remercie Dieu, le Tout-Puissant, d’avoir exaucé ma prière, je suis vraiment comblée de joie. Chaque jour, je me mettais à genoux et je priais pour son admission, et voilà Dieu a fait d’elle la première de la préfecture », se félicite-t-elle avant d’ajouter qu’elle ne s’est pas limitée aux simples quotidiens.

« Au début, Martine ne comprenait pas bien les Mathématiques. C’est pourquoi j’ai cherché des professeurs pour la faire en Maths, Physique et Chimie à la maison. Je les payais cher et je la surveillais régulièrement. Heureusement que tout cela n’a pas du simple gaspillage », ajoute la mère de la première de Yomou.

Jeanne Wonto Kpomy, deuxième de la préfecture de Yomou au BEPC 2019

Au classement préfectoral, Martine Bolamou est talonnée par Jeanne Wonto Kpomy, élève au groupe scolaire Williams, toujours dans la sous-préfecture de Diécké. « Je remercie Dieu, le Tout-Puissant. Chaque jour, je priais Dieu pour que je sois la première, mais je suis arrivée deuxième de ma préfecture, j’en suis très contente et fière. Je rends grâce à Dieu pour ça », a-t-elle déclaré devant notre micro.

Pour elle aussi, l’année scolaire n’a pas été un moment de repos. « Pour en arriver là, il m’a fallu beaucoup de courage parce qu’il fallait constamment réviser. Je remercie ma mère qui a été un soutien de taille pour moi. Parce qu’elle me réveillait chaque jour à 4 heures du matin pour que je puisse réviser. Elle m’accompagnait aussi dans mes prières, donc elle est en bonne partie responsables de ma réussite. Je remercie aussi mes professeurs et mes encadreurs pour leur soutien ».

Le directeur général du groupe scolaire Williams de Diécké est également très heureux que la 2ème et le 4ème de la préfecture soient venus de son école. Georges Kaliva Koïvogui dit avoir mis en place une stratégie d’émulation pour pousser ces candidats à travers dur. « Après le premier trimestre, j’ai sélectionné les meilleurs, je les ai mis dans une salle. J’ai mis les autres dans une autre salle et je leur ai dit que s’ils travaillent bien ils vont rejoindre la salle des admis. Donc, cette stratégie a poussé les élèves à redoubler d’efforts parce que chacun voulait être dans la salle des meilleurs », a-t-il expliqué.

A rappeler que ce sont 335 candidats dont 94 filles qui sont admis au BEPC 2019 sur les 1 924 élèves dont 730 filles ayant composé dans toute la préfecture de Yomou.

De Yomou, Michel Anas Koné pour Guineematin.com

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BEPC 2019 : la région de Boké enregistre 4215 admis sur 10782 candidats (IRE)

31 juillet 2019 à 10 10 38 07387
Moriba Sidibé, inspecteur régional de l’éducation de Boké
Moriba Sidibé, inspecteur régional de l’éducation de Boké

Les résultats du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ont été rendus publics dans la soirée du lundi dernier, 29 juillet 2019. L’heure est au bilan au niveau des démembrements du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation. Ces résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes dans la région de Boké qui a enregistré 39,09% d’admis à l’Enseignement Général et 42,75% au Franco-arabe, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La région de Boké a enregistré 39, 09 % d’admis, inférieur aux 44, 11% au niveau national. Selon les statistiques fournies par l’Inspection Régionale de l’Education (IRE), sur les 11787 inscrits de l’Enseignement Général, il n’y a que 10782 qui ont composé, pour seulement 4215 admis. Soit un taux de 39,09%. La même source indique qu’au niveau du Franco-arabe, 477 étaient inscrits. 421 se sont fait évaluer pour 180 admis. Soit un pourcentage de 42,75%.

Ce faible taux d’admis dans la région de Boké n’étonne pas outre mesure, d’autant plus que de nombreux observateurs s’attendaient à ces résultats moins reluisants.

Toutefois, l’inspecteur régional de l’éducation de Boké, Moriba Sidibé, refuse de parler d’échec au regard de la manière dont les cours se sont déroulés au compte de l’année scolaire 2018/2019. « Je vous avoue que ce pourcentage est acceptable pour moi, c’est un bon pourcentage. On pouvait avoir plus. Mais, les facteurs qui ont fait qu’on n’a pas eu les 50%, j’accuse d’abord les grèves interminables, trois mois sans faire cours. Si on commence une année sans grève, je vous avoue que Boké aussi peut se tirer d’affaires », soutient monsieur Sidibé.

Pour inverser cette tendance, l’inspecteur régional de l’éducation de Boké invite les élèves à un sursaut d’orgueil pour tirer leur épingle du jeu. Pour ce technicien de l’éducation, il est temps de faire comprendre à l’élève guinéen qu’il doit désormais compter sur ses propres efforts, sans attendre une aide extérieure pour réussir son examen. « Actuellement les examens, c’est pour permettre aux meilleurs de passer et recaler ceux qui n’ont pas le niveau et les réformer une fois de plus, parce qu’on veut requalifier le système éducatif guinéen. Il faut que les candidats comptent sur leurs propres efforts, ils ne doivent plus compter sur l’effort de quelqu’un de l’extérieur », a insisté Moriba Sidibé.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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BEPC 2019 à Labé : les encadreurs de l’éducation se félicitent des résultats

31 juillet 2019 à 10 10 17 07177

Les encadreurs de l’éducation de Labé sont satisfaits des résultats de 39,98% obtenus à l’échelle régionale au BEPC, session 2019, avec 2.175 admis dont 1.142 filles sur 5.440 candidats qui ont composés dont 2.798 filles rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

En dehors de ces résultats obtenus par son profil Enseignement Général, la Région de Labé a aussi réalisé un taux de réussite de 37, 80% en Franco Arabe, avec 62 admis dont 18 filles sur 164 qui ont composé dont 71 filles.

Alimou Diallo, Chef Service Examens et Contrôles Scolaires IRE Labé
Alimou Diallo, Chef Service Examens et Contrôles Scolaires IRE Labé

« Par préfecture, Koubia n’avait qu’un seul profil. C’est-à-dire, Enseignement Général (EG). Koubia a présenté 259 candidats dont 90 filles. Admis, 154 dont 52 filles. Soit un pourcentage au total de 59, 46% et 57,77% pour les filles. Labé avait les deux profils, à savoir l’Enseignement Général et le Franco-Arabe. Pour l’enseignement général, ils étaient 3.312 candidats dont 1.871 filles. Admis, 1.422 dont 878 filles et Labé a obtenu un pourcentage au total de 42,93% et 46,92% pour les filles. En Franco-Arabe, Labé a présenté 91 candidats dont 43 filles. Admis, 27 dont 7 filles. Soit un pourcentage au total de 96,67% et 39,10% pour les filles. Pour ce qui est de Lélouma, la préfecture 440 candidats dont 260 filles. Admis, 184 dont 94 filles, soit un pourcentage au total de 41,82% et 36,15% pour les filles. En Franco-Arabe, Lélouma a présenté 31 candidats dont 12 filles. Admis, 23 dont 8 filles, soit un pourcentage de 74,19% et 66, 67% pour les filles. La préfecture de Mali a présenté 941 candidats dont 414 filles. Admis, 271 dont 78 filles, soit un total du point de vu pourcentage de 28,8% et 18,8% pour les filles. En Franco-Arabe, Mali a présenté 42 candidats dont 16 filles. Admis, 12 dont 3 filles, soit 28,57% et 18,8% pour les filles. Pour ce qui est de Tougué, il n’y avait que le profil Enseignement Général. Tougué a présenté 488 candidats dont 163 filles. Admis, 144 dont 40 filles, soit 29,5% et 24,53% pour les filles. Voilà la particularité des chacune des préfectures de la région de Labé » a expliqué Alimou Diallo, Chef Service Examens et Contrôles Scolaires IRE Labé.

Malgré les perturbations enregistrées au cours de l’année scolaire, la région de Labé a amélioré son score de 2018. « Je suis satisfait de ces résultats-là compte tenu des perturbations qui ont eu à caractériser ou alors qui ont eu à affecter surtout la progression des cours pendant l’année scolaire 2018-2019. Si on compare le pourcentage de 2019 à celui de 2018, il y a une différence de 1% à l’avantage de l’année 2019. Je suis donc vraiment réconforté de ces résultats qui donnent 39,98% en 2019 contre 38,22% pour 2018. Pour moi, c’est vraiment une réussite » a ajouté Alimou Diallo.

Ce chargé des examens et contrôles scolaires à l’IRE de Labé s’autorise alors un grand espoir pour le baccalauréat unique, session 2019. « A mon avis, parmi les 3 examens à savoir l’examen de fin d’études élémentaires, le BEPC et le baccalauréat, généralement c’est le BEPC qui semble être plus difficile parce que là ce sont des adolescents qui sont en train de passer un examen. Le plus souvent ils ne prennent pas conscience de ce qu’ils sont. Ils sont donc entre les adultes et les enfants. C’est une période de passage. Il leur est très difficile de prendre conscience. Mais, au baccalauréat ce sont des jeunes déjà mûrs. Ils savent donc pourquoi ils sont à l’école. A mon avis, le pourcentage du baccalauréat, j’espère beaucoup plus élevé par rapport au brevet. En tout cas, j’ai beaucoup confiance aux candidats du bac par rapport à une prise de conscience à ceux du BEPC » a-t-il conclu notre entretien.

Selon le plusieurs enseignants en situation de classe, le pourcentage obtenu par la région à ce BEPC est conforme au niveau moyen des collégiens des préfectures de Koubia, Labé, Lélouma, Mali et Tougué.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Djénabou Barry, 1ère de la région de Kindia au BEPC : « je prenais mon cahier comme mon amie »

30 juillet 2019 à 23 11 05 07057
Djenabou Barry, première de la région de Kindia
Djenabou Barry, première de la région de Kindia

Comme annoncé précédemment, les résultats du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ont été publiés dans la journée d’hier, lundi 29 juillet 2019. Dans la région administrative de Kindia, c’est Djénabou Barry, élève au groupe scolaire Keitaya de Dubréka, qui s’est classée première avec la mention Très Bien. Au lendemain de la proclamation de ces résultats, un reporter de Guineematin.com a rencontré l’heureuse première qui n’a pas caché sa joie.

Djenabou Barry, première de la région de Kindia
Djenabou Barry, première de la région de Kindia

La joie est immense ce mardi, 30 juillet 2019, dans la famille Barry à Dubréka. Djénabou Barry, élève au groupe scolaire Keitaya de Dubréka, s’est classée première de toute la région de Kindia. Elle n’a pas caché sa joie devant cet exploit. « Aujourd’hui, je suis très contente d’être la première de la région de Kindia. Car, cette opportunité n’est pas donnée à tout le monde. Je suis fière de mon école et surtout de mon fondateur qui est toujours-là pour nous. Je suis aussi contente de ma famille, de mes professeurs qui m’ont beaucoup aidé à l’école, ils m’ont soutenu à l’école. Dès au début de l’année, ils m’ont fait savoir que je peux devenir première si je m’efforce et je me suis battue pour être la première de toute la région de Kindia », a-t-elle expliqué.

Djenabou Barry, entourée de son grand frère, du DPE et du fondateur de son école

Par ailleurs, Djénabou Barry a fait savoir que ça n’a pas été facile, mais avec les révisions, ça a réussi. « Je suis parvenue à me classer première en prenant mon cahier comme mon amie, en laissant toutes les choses qui me rendent heureuse pour être classée première. J’ai révisé matin et soir, je ne chômais jamais à l’école, je travaillais bien à la maison, comme l’école. Je révisais la nuit comme la journée. Après l’école, je reviens à la maison, je mange et je prends mes cahiers encore. Je n’avais pas de répétiteur à la maison, je révisais seule », a-t-elle ajouté.

Mamadou Hassimiou Barry, grand frère de la lauréate
Mamadou Hassimiou Barry, grand frère de la lauréate

Interrogé par notre reporter, Mamadou Hassimiou Barry, grand frère de la jeune fille, s’est réjoui du classement de sa sœur. « Je suis l’homme le plus heureux de la planète aujourd’hui, parce qu’il n’est pas donné à tout le monde de se classer premier de toute une région. Ma sœur est très intelligente. Elle a toujours été première depuis le primaire. Donc là aussi, elle s’est efforcée tôt, elle travaillait beaucoup à la maison. Elle ne chômait jamais à l’école. Et à la maison aussi ce sont les cahiers, elle était tout le temps avec ses cahiers », a expliqué monsieur Barry.

Kéléfa Keïta, fondateur du groupe scolaire Keitaya
Kéléfa Keïta, fondateur du groupe scolaire Keitaya

Abondant dans le même sens, Kéléfa Keïta, fondateur du groupe scolaire Keitaya, s’est réjoui que la première de Kindia vienne de son école. Selon lui, le rang de Djénabou Barry ne l’a pas surpris. « Je suis très heureux aujourd’hui pour ce résultat qu’elle a mérité à partir de cette école. Ça ne nous pas surpris parce qu’elle avait déjà fait ses preuves depuis le premier trimestre. Elle avait même eu un satisfecit pour ses brillantes études dont les témoignages sont aujourd’hui là à partir des photos qu’on a prises. Les révisions se passaient dans de très bonnes conditions à l’école avec ses professeurs. Les élèves ont bien été suivis et j’en suis heureux. Pour récompenser cette lauréate, à partir d’aujourd’hui, elle ne paiera plus de frais de scolarité dans mon école », a-t-il promis.

Ibrahima Sory Diallo envoyé spécial de Guineematin.com à Dubréka

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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BEPC 2019 : réaction à chaud du premier de la région de Labé

29 juillet 2019 à 19 07 30 07307

Peu après la publication des résultats du Brevet d’Etudes du Premier Cycle 2019, un correspondant de Guineematin.com a rencontré le premier de la région. Il s’agit de Mamadou Bachir Diallo, élève au groupe scolaire Yacine Diallo, situé dans la ville de Labé. Le nouveau lycéen se dit heureux et affirme que c’est le travail qui a payé.

Mamadou Bachir Diallo, premier au BEPC de la région de Labé
Mamadou Bachir Diallo

« Je suis vraiment content, je remercie mes parents qui m’ont beaucoup soutenu et mes professeurs du groupe scolaire Yacine Diallo. Il n’y a pas de secret dans ça. Il faut bien travailler pour espérer avoir un bon résultat. Et, c’est ce que j’ai fait. L’année a été dure, mais Dieu merci. Avec le courage, ça s’est bien passé et voilà que je suis arrivé premier de la région.

On a bien fait de réviser avec les professeurs, les amis, mais aussi de façon individuelle. Quand on m’a dit que c’est moi qui suis premier de la région, je n’en revenais pas. Mais, quelques temps après, c’est mon censeur qui m’a appelé et il me l’a confirmé en me félicitant, je suis vraiment très content », a confié le jeune homme.

Selon les autorités éducatives de Labé, cette région administrative a enregistré un taux de réussite de 42% au BEPC de cette année. Soit un peu moins que la moyenne nationale qui est de 44, 11%.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Entrée en 7ème A : la 1ère de N’zérékoré parle des clefs de son succès

26 juillet 2019 à 21 09 32 07327
Kolkol Manamou, orpheline de mère et première de la préfecture de N’zérékoré au Certificat d’Etudes Élémentaires
Kolkol Manamou, orpheline de mère et première de la préfecture de N’zérékoré au Certificat d’Etudes Élémentaires

C’est l’école primaire de Gbana, district de la sous-préfecture de Koropara, qui a sorti la première de la préfecture de N’zérékoré au Certificat d’Etudes Élémentaires (CEE) 2019. Il s’agit de Kolkol Manamou, 13 ans, et orpheline de mère. Elle a expliqué les clefs de son succès au micro d’un journaliste de Guineematin.com qui est allé à sa rencontre ce vendredi, 26 juillet 2019, dans son village.

« Je suis très contente et je rends hommage à ma feue mère. Si j’ai réussi à être première de la préfecture de N’zérékoré, c’est d’abord parce que je ne chômais pas à l’école. En plus, je révisais beaucoup avec mes amis, avec mon papa et dans le groupe de révision que notre directeur avait organisé à l’école comme dans nos maisons. J’invite les élèves qui passent pour la 6ème année de faire comme moi l’année prochaine », a lancé la jeune fille.

Siaka Manamou, père-de-Kolkol-Manamou
Siaka Manamou, père de Kolkol Manamou

Si Kolkol ne pensait pas à un tel résultat, son père lui n’est pas surpris. Car Siaka Manamou avait entièrement confiance à sa fille, à l’endroit de laquelle il ne tarit pas d’éloges. « C’est une fille qui a du respect pour tout le monde. Elle est toujours accrochée à ses cahiers, ses livres. Elle n’aime pas la promenade, elle ne chôme pas à l’école, et moi même parfois, je lui apprends certaines leçons. Depuis qu’elle a commencé ses études, elle est toujours dans les 5 premiers. Et aujourd’hui, son classement à l’examen en fait foi. Donc ça me réconforte et ça me rassure », a-t-il dit.

Joseph Lamah, président du district de Gbana
Joseph Lamah, président du district de Gbana

Mais, ce n’est pas seulement à sa famille que Kolkol Manamou procure de la joie. C’est tout le village qui est fier de son classement, comme le témoigne Joseph Lamah, président du district de Gbana : « Je suis très content de cette nouvelle. C’est vrai que même lors des précédentes années, notre village a fait des succès aux examens nationaux, mais cette année est particulière. Parce que cette fois la première de toute la préfecture vient de nous chez nous. Ça témoigne de la bonne formation qui est donnée dans notre école. Je suis très ravi donc de cette nouvelle, je félicite la candidate et sa famille ainsi que le directeur de l’école. Parce qu’à cause de leur bon travail, on parle de notre village aujourd’hui partout », se félicite l’autorité locale.

Kolkol Manamou et son père Siaka Manamou
Kolkol Manamou et son père Siaka Manamou

A rappeler que le district de Gbana a fait un taux de réussite de 100% à l’examen d’entrée en 7ème année. Ces 30 candidats dont 16 filles sont tous admis pour le collège.

De retour de Gbana, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél. 620 166 816/666 890 877

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Concours national d’épellation : la 1ère place à Mamou, la 2ème à Télimélé…

26 juillet 2019 à 12 12 25 07257

C’est un élève de Mamou qui a remporté la 6ème édition du concours national d’épellation, dont la finale a eu lieu hier, jeudi 25 juin 2019, au centre culturel franco-guinéen de Conakry. Il devance les candidats de Télimélé (2ème place) et de Coyah (3ème place), rapporte le correspondant de Guineematin.com qui était sur place.

Après plusieurs semaines de compétition, la sixième édition du Concours National d’Épellation (CNE) a livré son verdict. A l’issue de la finale qui a mis aux prises 30 candidats, Thierno Amadou Diaby, élève en classe de 10ème année au lycée-collège Elhadj Aboubacar Doukouré de Mamou, s’est classé premier de cette compétition intellectuelle. Il est suivi de Fatoumata Binta Kann, élève en classe de 9ème année au Groupe scolaire Alpha Ibrahima Kola de Télimélé et d’Aïssatou Baldé, élève en classe de 9ème année au Groupe scolaire Hariratou Barry de Coyah, qui sont respectivement deuxième et troisième. Ces lauréats ont bénéficié de satisfécits et de plusieurs cadeaux.

Cette 6ème édition a connu la participation de 620 candidats issus de 124 collèges publics et privés de 14 communes urbaines (les 5 communes de Conakry plus 9 préfectures de l’intérieur du pays). Ce concours est organisé depuis 2013 par l’ONG Youth Vision qui signifie Vision de la Jeunesse en Français « dans le but d’améliorer le niveau des élèves guinéens dans la langue officielle qu’est le Français en les incitant à l’apprentissage », a indiqué Gouressy Diallo, le directeur exécutif de l’ONG Youth Vision (YOUVI).

Gouressy Diallo ajoute que « Ce concours procure de nombreux avantages aux jeunes élèves candidats. Ça leur permet notamment de maîtriser l’orthographe et la définition de nombreux mots ; améliorer leur lecture et par conséquent améliorer leurs expressions écrite et orale ; surmonter leur stress lors de la prise de la parole en public ; cultiver en eux le goût de la recherche et par conséquent le goût aux études », a-t-il dit.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622919225 / 666919225

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Alimou Diallo, 1er au CEE franco-arabe à Boké : « je me suis efforcé à réviser toute l’année »

25 juillet 2019 à 9 09 53 07537
Alimou Diallo, premier au CEE franco-arabe à Boké
Alimou Diallo, premier au CEE franco-arabe à Boké

Mamadou Alimou Diallo, arrivé en tête du classement des admis au Certificat de fin d’Etudes Élémentaires 2019 au profil franco-arabe dans la préfecture de Boké, a réagi a micro du correspondant de Guineematin.com hier, mercredi 24 juillet 2019. Cet élève de l’école Ansar Islam est revenu sur les clés de son succès, remerciant tous ceux qui ont contribué à sa réussite.

« Je me suis efforcé à réviser toute l’année. Mes parents refusaient toujours que je sois avec mes amis. Je ne faisais que lire à la maison. Je récitais mes leçons en arabe et en français et je faisais les devoirs qu’on nous donnait à l’école. Je remercie mes parents, mes maîtres et la direction de l’école franco-arabe Ansar Islam qui ont tout fait pour que j’obtienne le résultat que j’ai eu aujourd’hui. A mes amis qui ne sont pas admis, je demande de redoubler d’efforts, de ne pas se décourager et surtout de bien se préparer pour l’année prochaine », a-t-il dit.

Ce nouveau collégien est considéré aujourd’hui comme un modèle dans son école. Son maître, Mohamed Lamine Dabo, se dit très fier de lui. « Cet enfant est une fierté pour notre école. Durant toute l’année, il a été assidu et ponctuel et il a fait régulièrement ses devoirs. C’est vrai que je suis un peu surpris de son classement, mais j’avais beaucoup confiance en lui et je savais qu’il allait faire notre fierté », soutient l’instituteur.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628 98 49 38

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Résultats de l’examen d’entrée en 7ème année : Siguiri au-dessus de la moyenne nationale

23 juillet 2019 à 16 04 31 07317
Issa Kouyaté, Directeur préfectoral de l’éducation par intérim
Issa Kouyaté, Directeur préfectoral de l’éducation par intérim

Les résultats du Certificat de fins d’Etudes Elémentaires (CEE) publiés hier, lundi 22 juillet 2019, donnent un taux d’admission de 49% à la préfecture de Siguiri. Un pourcentage au-delà de la moyenne nationale qui est de 44, 46%, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Selon Issa Kouyaté, le directeur préfectoral de l’éducation par intérim, c’est au niveau de l’enseignement général que la préfecture a enregistré le plus grand nombre d’admis avec un taux de réussite de plus de 55%. Mais en franco-arabe, un peu plus de 28% seulement des candidats ont été déclarés admis. Ce qui donne un pourcentage global de 49%.

« Nous avons présenté 10 547 candidats, dont 8 727 à l’enseignement général et 1 844 au franco-arabe. À l’enseignement général, 4 796 ont obtenu la moyenne soit 55,94% ; au franco-arabe, 451 sont admis soit 28,85%. Ce qui nous fait au total 5 247 candidats admis, soit un pourcentage de 49%. Nous sommes vraiment satisfaits de ces résultats. Et nous disons que le seul secret pour réussir c’est le travail. A Siguiri, des cours de révision sont organisés dans toutes les écoles du début à la fin de l’année scolaire. C’est ce qui nous a permis d’avoir ce résultat », a indiqué le DPE par intérim de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Enseignement du N’Ko à l’école : « ce serait un recul pour le peuple de Guinée »

23 juillet 2019 à 15 03 56 07567

Aguibou Sow, membre de l’Association Guinéenne pour la Promotion de l’Ecriture et de la Lecture en Langue Nationale (AGUIPELN), n’est pas du tout d’accord avec la proposition de loi faite par un député de la mouvance présidentielle, relative à l’enseignement de l’alphabet N’Ko à l’école. Ce promoteur des langues nationales guinéennes estime que cet alphabet a un caractère communautariste et que son enseignement à l’école pourrait être un facteur de division. Il l’a dit à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a animée hier, lundi 22 juillet 2019, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lors de la dernière session des lois de l’Assemblée nationale, le député du RPG Arc-en-ciel, Sékouba Konaté, a introduit une proposition de loi qui voudrait que le parlement autorise l’enseignement de l’alphabet N’Ko dans les écoles du pays. Mais, l’examen de cette proposition a été reporté à la prochaine session parlementaire. Mais déjà, des voix commencent à s’élever pour déconseiller les députés d’approuver la proposition. C’est le cas d’Aguibou Sow, un fervent promoteur des langues nationales.

Aguibou Sow

Pour lui, il faut plutôt privilégier la graphie latine qui sera plus facile à enseigner et qui pourra être un facteur d’unité. « Aujourd’hui, revenir à enseigner un système d’écriture dans le système éducatif guinéen serait un recul pour le peuple de Guinée. Surtout lorsque nous visons à aller vers un grand ensemble. Donc, je dirai que pour un facteur d’unité, et dans le cas du respect même de la constitution qui, en son article 1er dit que la Guinée est une et indivisible, on n’a pas intérêt à aller vers une graphie communautariste. On a intérêt à aller vers un ensemble. Cet ensemble-là, c’est qu’il faut privilégier la graphie latine qui pourrait peut-être permettre aux guinéens de se lire.

La graphie est valable pour toutes les langues. Un peul de Guinée doit être forcément lu par un peul du Niger et un peul du Cameroun. Le Maninka de Guinée doit être forcément lu par un Dioula de la Côte d’Ivoire ou du Burkina Faso ou un Bambara du Mali. Il faut que les députés guinéens se disent qu’il est temps de ne pas aller vers la division. Il est temps d’aller vers une Guinée unie et une Guinée ouverte à l’étranger. Donc, ce qui pourrait amener la Guinée à ces deux ensemble-là, c’est la graphie latine, », a dit ce membre de AGUIPELN.

Il précise que la graphie latine, « c’est les caractères latins harmonisés. Le A c’est comme le A français, le B est comme le B français. Le français n’ayant pas certains sons dans nos langues, il faut juste mettre un rétroflexe », préconise Aguibou Barry.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : 622 07 93 59

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Examen d’entrée en 7ème année : 71 admis sur 245 candidats à l’école primaire de Kipe2

22 juillet 2019 à 20 08 28 07287

Les autorités en charge de l’éducation nationale et l’alphabétisation ont rendu public ce lundi, 22 juillet 2019, les résultats de l’examen de fin d’étude élémentaire, communément appelé « examen d’entrée en 7ème » session 2019. Et, contrairement à l’année dernière où le taux de réussite était à plus 65%, cette année le taux d’admission est de 44, 46%.

Sur les 228 869 candidats, seuls 92 747 admis dont 38 127 filles ont été enregistré au niveau national. Un résultat qui a suscité des larmes dans plusieurs écoles de Conakry où le nombre d’admis est loin des attentes des élèves et des encadreurs.

A l’école primaire de Kipé2, dans la commune de Ratoma, seuls 71 élèves sur 245 candidats dont 125 filles ont décroché le ticket pour la 7ème année. Et, c’est une fille, Fatoumata Diallo (813ème dans la commune de Ratoma), qui s’est adjugée la première place dans cet établissement scolaire, a appris un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Pendant la proclamation des résultats, cet après-midi, le silence des enfants se rompait brusquement par les cris de joie de quelques rares admis présents, qui couraient pour sortir de la cour de l’école.

Au fur et mesure que le directeur de l’école, Mountaga Souaré, avançait dans sa lecture des PV et des noms des admis, certains candidats se tenaient la tête, la poitrine, les genoux, … Le stress, la déception étaient si grands que d’autres se sont écroulés à la fin de l’appel. Ils étaient inconsolables et se souciaient peu de salir leurs habits.

Mountaga Souaré, Directeur de l'école primaire de Kipé2
Mountaga Souaré, Directeur de l’école primaire de Kipé2

Pourtant, le directeur Mountaga Souaré a dit être satisfait de ce résultat, puisque, dit-il, d’autres écoles n’ont eu que 2 ou 3 admis. « Ces résultats ne réjouissent pas à 100% ; mais, l’essentiel est déjà fait… Puisque j’ai 28 et quelques pourcent. Je me dis que les résultats reflètent exactement l’école. Beaucoup d’écoles ont 2 ou 3 admis, alors que moi j’ai plus de 50 admis. Sincèrement, je suis très content », s’est réjoui Mountaga Souaré au micro de Guineematin.

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Entrée en 7ème : la préfecture de Labé enregistre 3 870 admis sur 5 987 candidats (DPE)

22 juillet 2019 à 20 08 06 07067
Directrice Préfectorale de l’Education de Labé, Hadja Aissatou Diouldé Diallo,
Hadja Aissatou Diouldé Diallo, Directrice Préfectorale de l’Education de Labé

Les résultats de l’examen de fin d’études élémentaires ont été publiés ce lundi, 22 juillet 2019, partout en Guinée. Dans la commune urbaine de Labé, on a noté un fort taux d’admis, supérieur à la moyenne nationale, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon la Directrice Préfectorale de l’Education de Labé, Hadja Aissatou Diouldé Diallo, le taux d’admis a connu une baisse cette année, comparé à l’année passée. « Nous avons deux profils : l’Enseignement Général et le Franco-arabe. Quand je prends l’Enseignement Général, au niveau de la préfecture, sur les 5987 qui ont été évalués, il y a 3 870 admis, pour 2 090 filles. Soit un taux de 64,64 %. Du côté du Franco-arabe, sur les 226 qui ont composé au niveau préfectoral, il y a eu 193 admis, dont 100 filles. Soit un taux de 85,39%.Sinon, comparativement à l’année dernière, on peut dire qu’il y a eu une nette régression. Parce que l’année dernière, on était à plus de 80 pour cent d’admission pour l’enseignement général. Cette chute s’expliquerait par les multiples difficultés auxquels le système éducatif guinéen a été confronté cette année. Normalement, les examens devaient se faire au mois de juin. Mais, compte tenu du retard causé par la grève des enseignants, on était obligé de consacrer tout le mois de juin à des cours de rattrapage », a expliqué Hadja Aissatou Diouldé Diallo.

Toutefois, la directrice pense que « le résultat peut être satisfaisant en ce sens que c’est la valeur intrinsèque de l’élève qui est ici. Parce que, laissez-moi vous dire que les deux notes portées par les deux correcteurs sont vérifiées minutieusement par un groupe de cinq personnes qui constitue les membres du jury. Ce qui veut dire que toute la transparence y était. Ce qui est d’ailleurs une innovation cette année ».

Hadja Aissatou Diouldé Diallo a saisi cette occasion pour féliciter les heureux admis et encourager ceux ont échoué, tout en les exhortant à redoubler de courage pour reprendre l’année prochaine. Quant aux parents d’élèves, elle les invite à s’investir davantage dans la formation de leurs enfants.

Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Fin du bac à Mamou : les candidats se plaignent des sujets de Français et de Maths

19 juillet 2019 à 18 06 22 07227

Le baccalauréat unique de la session 2019 a pris fin sur toute l’étendue du territoire national ce vendredi, 19 juillet 2019. Dans la commune urbaine de Mamou, c’est Mory Sangaré, ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, qui a lancé l’épreuve de Chimie au centre lycée Amilcar Cabral, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Avant de lancer l’épreuve de Chimie au lycée Amilcar Cabral de Mamou, Mory Sangaré a félicité les candidats pour leur comportement avant de leur souhaiter bonne chance. « Je vous félicite pour le sérieux que vous avez mis dans cet examen depuis le début. J’ai compris que vous avez compté sur vos propres forces, vous n’avez pas cherché une aide extérieure. Vous avez compté sur vos valeurs intrinsèques. Je pense que cette dernière journée se passera comme les autres journées et vous ferez 100%. Bonne chance à vous tous », a lancé Mory Sangaré.

A la fin des épreuves de ce vendredi, les candidats on exprimé leurs sentiments. C’est le cas de Sow Amadou, candidat en Sciences Maths : « l’examen s’est bien déroulé. Mais en Français, pour nous qui sommes en Sciences Mathématiques, et Géographie pour ceux des Sciences Sociales, c’était vraiment dur. On a eu beaucoup de difficultés », a avoué le jeune homme.

Même son de cloche chez Maimouna Diallo, candidate au lycée Cabral. « Nous sommes entre crainte et espoir. Ce qui reste clair, nous avons fait l’essentiel. Seulement, en Philosophie et un peu en Mathématiques, compte tenu de la longueur du sujet, nous avons rencontré des difficultés mineures. Néanmoins, nous comptons sur laide de Dieu », a dit la candidate.

Alpha Amadou Thiam, candidat au centre Cabral de Mamou, élève au lycée Grand Ducal, a dénoncé la sévérité des surveillants. « Nous avons abordé les sujets. Seulement, les surveillants étaient très sévères envers nous. Mais grâce à Dieu, nous serons à l’université l’année prochaine, Incha Allah »

Hadja Mariama Bah, du Groupe scolaire Emmaüs Bambino de Mamou reste aussi optimiste. « Nous avons fait l’essentiel, malgré le fait que certains sujets étaient hors programmes, comme le Français, alors que le sujet de Mathématiques était long aussi. Néanmoins, je compte sur la puissance de Dieu pour obtenir mon bac cette année », a dit la candidate.

Le délégué du centre Siradiou Diallo, dans la commune urbaine de Mamou, a fait savoir que l’examen s’est bien déroulé. Selon Kéléfa Bayo, « le baccalauréat s’est bien déroulé au centre Siradiou Diallo. Aucun cas de fraude n’a été signalé depuis le début de l’examen. Les surveillants et candidats se sont très bien comportés. Il y a eu des malades, mais cela n’a pas empêché les candidats de composer et traiter les sujets ».

Madame Hawa Diallo, superviseure préfectorale
Madame Hawa Diallo, superviseure préfectorale

Pour sa part, la superviseure préfectorale madame Hawa Diallo, a fait savoir que l’organisation de cet examen a été impeccable à Mamou. « Tous les acteurs de l’éducation se sont impliqués pour le bon déroulement. Tous les 05 centres de la préfecture répondaient aux normes. Nous n’avons pas rencontré des difficultés majeures. Seulement, nous lançons un appel aux parents d’élèves de s’impliquer pour la réussite des enfants, parce que nous avons enregistré des absents pendant cet examen et pourtant les parents doivent veiller sur les enfants. C’est une perte énorme pour l’État et les parents aussi parce que le capital de tous les capitaux et le capital humain ».

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 657343939/625698919

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Bac 2019 : « l’épreuve de Français publiée sur WhatsApp a été changée à la dernière minute »

18 juillet 2019 à 16 04 35 07357
Mohamed Ansa Diawara, directeur du service information et documentation au ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation

Les candidats au baccalauréat unique, session 2019, de l’option sciences sociales ont été surpris et étonnés ce jeudi, 18 juillet 2019. Alors que le lancement de leur épreuve de Français était prévue à 9h00, ils ont dû attendre dans les salles jusqu’à 11h00 pour recevoir le sujet. Et, selon le porte-parole du ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, interrogé par Guineematin.com, ce retard est dû à la fuite du sujet. Ce qui a entraîné le changement de l’épreuve à la dernière minute.

Au lieu de 9h00-13h00, l’épreuve de Français pour les candidats au baccalauréat option sciences sociales s’est déroulée de 11h00 à 15h00. Un décalage qui est dû à la un changement de sujet, intervenu suite à la fuite de la première épreuve, a expliqué au téléphone de Guineematin.com, Mohamed Ansa Diawara, directeur du service information et documentation au ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation.

« Ce matin, dans les environs de 6 heures, le service examen a constaté sur le réseau social WhatsApp la publication de l’épreuve de Français qui devait passer aujourd’hui à 9 heures. Aussitôt, le service examen a pris des dispositions pour suspendre la passation de l’épreuve de Français qui circulait déjà sur WhatsApp. Comme c’est un service qui a une banque de sujets, une autre épreuve a été proposée tout en décalant la passation de cette épreuve. Au lieu de 9 heures, il a été décidé de la faire passer à 11 heures, le temps de faire le dispatching sur tout le territoire national. Ce qui fut fait. Après le dispatching, l’épreuve a été lancée à 11 heures dans tout le pays », a-t-il indiqué.

Selon ce responsable du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, l’origine de la fuite du premier sujet n’est pas, pour l’heure, connue. Il annonce tout de même qu’une enquête est en cours à cet effet. « L’enquête continue parce que le ministre, son Excellence Mory Sangaré, a promis de faire la lumière sur ce qui s’est passé. Mais pour l’instant, nous nous occupons des candidats pour que le baccalauréat se passe très bien », a laissé entendre Mohamed Ansa Diawara.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628 12 43 62

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Échecs répétés à Labé : le bac 2019 fait-il rêver ?

16 juillet 2019 à 6 06 58 07587

Malgré les échecs au bac enregistrés par la région en 2017 et 2018 , l’inspectrice régionale de l’éducation (IRE) de Labé, Mme Guilawo Pierrette Toupou a déclaré avoir un grand espoir pour les candidats de sa région à l’issue de ce baccalauréat unique, session 2019, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Après avoir fait le tour des sept centres d’examens qui abritent les candidats au baccalauréat unique, session 2019 depuis ce lundi, 15 juillet dans la commune urbaine, l’inspectrice régionale de l’éducation (IRE) de Labé a déclaré que cet examen commence très bien à Labé. « J’ai une très bonne appréciation, parce que, vous l’avez dit, nous avons sillonné en compagnie des autorités, en compagnie de notre chef de cabinet du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) que nous avons eu la chance de recevoir pour ouvrir les premières enveloppes. J’ai de réelles satisfactions, parce que partout où nous sommes passés, vraiment il y a un calme. Ce qui est très important pour un examen, à mon avis. Je crois donc que ça commence très bien à Labé » a expliqué madame Guilawo Pierrette Toupou.

Poursuivant son témoignage, l’inspectrice régionale de l’éducation rassure que les candidats de Labé sont très bien préparés à affronter ce baccalauréat unique, session 2019. « Pendant la période de troubles, on s’arrangeait à ce qu’ils continuent à travailler. J’estime qu’ils sont vraiment préparés pour affronter l’examen » a-t-elle ajouté.

Pour que ce rêve devienne réalité, le chargé des examens et contrôles scolaires à l’Inspection Régionale de l’Education a invité les candidats de Labé à aborder les sujets avec beaucoup de sérénité. « Ce que je demanderais aux candidats, c’est d’être serein, parce que quand on affronte un examen, le premier point surtout important, c’est la sérénité. Dès qu’on est serein on peut affronter les sujets sans aucun problème » précise monsieur Alimou Diallo.

Les candidats et les parents d’élèves gardent un mauvais souvenir des mauvais résultats enregistrés par la Région Administrative de Labé au baccalauréat unique en 2016 et 2018.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Bac 2019 à Kaloum : le message du ministre Dr Mohamed Diané aux candidats

15 juillet 2019 à 20 08 17 07177

Comme annoncé précédemment, la session 2019 du baccalauréat unique a été lancée en Guinée ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Kaloum, c’est Dr Mohamed Diané, ministre d’Etat, ministre des Affaires présidentielles et de la Défense nationale, qui a présidé le lancement de la première épreuve. La cérémonie a eu lieu l’école primaire Tombo 1, à l’entrée du centre-ville de Conakry, a constaté un reporter que Guineematin.com avait dépêché sur place.

Le ministre d’Etat a mis l’occasion à profit pour inviter les candidats à la concentration, à la sérénité et surtout à compter sur leurs propres efforts pour décrocher leur examen. « Je vous souhaite bonne chance ; et, je vous demande de rester sereins, concentrés. Comptez sur vos propres efforts, évitez toute tentative de fraude pour ne pas être éliminés dès au début », a lancé le ministre aux candidats.

Par ailleurs, Dr Mohamed Diané a adressé un message à l’endroit des encadreurs, à qui il a demandé « de prendre toutes les dispositions pour que les examens se passent dans des bonnes conditions, conformément aux normes, pour que ça soit des examens très propres cette année ».

De son coté, le directeur communal de l’éducation de Kaloum, Ibrahima Yattara, a rappelé que les examens se déroulent avec le slogan tolérance zéro renforcée. « Les consignes sont déjà connues. Les examens se déroulent sous le signe de la tolérance zéro, sous le signe de la transparence pour la recherche de la crédibilisation et la moralisation du système éducatif guinéen. Cela passe par ce point essentiel qui est l’évaluation des candidats », a rappelé le directeur.

A noter que dans la commune de Kaloum, il y a au total 4848 candidats, dont 2392 filles, repartis dans 7 centres d’examens, avec 165 salles de classes pour 330 surveillants.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Bac 2019 : le DPE de Dalaba espère que cet examen « va se dérouler dans de très bonnes conditions »

15 juillet 2019 à 18 06 45 07457

291 candidats dont 97 filles affrontent les épreuves du baccalauréat unique à partir de ce lundi, 15 juillet 2019, dans la préfecture de Dalaba. Au lancement de ces épreuves, le directeur préfectoral de l’éducation a exprimé son optimisme quant au bon déroulement de cet autre examen national, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est le préfet de Dalaba, Alpha Aboubacar Kaala Bah, qui a présidé la cérémonie de lancement officiel du baccalauréat, tenue au collège du centre. Il était en compagnie du maire de la commune urbaine, Elhadj Ibrahima Diallo, du DPE, Mangué Sylla, et de plusieurs autres personnalités. Le préfet a souhaité bonne chance aux candidats avant de les exhorter à être sereins et à éviter toute pratique déviante pendant le déroulement des épreuves.

De son côté, le directeur préfectoral de l’éducation a indiqué que « pour la réussite des différents examens, nous avons organisé des réunions de sensibilisation avec les enseignants, les surveillants et les candidats, pour échanger autour des comportements à adopter et ceux qu’il faut éviter pendant les examens. Vu les résultats de cela, j’ose espérer donc que l’examen là va se dérouler dans de très bonnes conditions », a dit monsieur Mangué Sylla.

Le DPE en a profité aussi pour rassurer quant au respect du délai prévu pour la publication des résultats des différents examens nationaux. « En ce qui concerne l’examen de fin d’études élémentaires, depuis le premier jour des épreuves, nous avons commencé le secrétariat et la correction. J’ose dire qu’au plus tard le mercredi, nous allons finir complètement la correction. Et c’est sûr que nous allons être dans le délai, c’est-à-dire proclamer les résultats deux semaines après la dernière épreuve. Vous allez voir les résultats en cascade, nous travaillons dans ce sens. Donc le dimanche au plus tard, nous aurons les résultats propres, on va attendre seulement la décision du département pour les proclamer », a-t-il annoncé.

A noter que les 291 candidats de la préfecture de Dalaba sont repartis dans 11 salles et encadrés par 22 surveillants. Des agents de santé et de sécurité sont également mobilisés dans les centres d’examen pour parer à toute éventualité. Pour cette première journée, 4 candidats (3 garçons et une fille) se sont absentés.

De Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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Bac 2019 : le gouverneur demande aux candidats « d’honorer Mamou en relevant le défi »

15 juillet 2019 à 18 06 41 07417

Le gouverneur de la région administrative de Mamou, Amadou Oury Lemy Diallo, a lancé les premières épreuves du baccalauréat ce lundi, 15 juillet 2019, dans sa juridiction. C’est le centre lycée Amilcar Cabral de la commune urbaine qui a servi de cadre à la cérémonie officielle de lancement de la première épreuve. Le gouverneur a invité les candidats à honorer la ville carrefour qui a connu le plus faible pourcentage d’admis pour l’année passée, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

En président la cérémonie de lancement de la première épreuve de cet examen national, le gouverneur, Amadou Oury Lemy Diallo, a apprécié le dispositif mis en place à Mamou avant de prodiguer des conseils aussi bien aux candidats qu’aux surveillants. « Il faut tout faire pour avoir ce baccalauréat. C’est le seul diplôme qui vous accompagne à l’université. Mamou a un défi à relever. Donc, relevez ce défi cette année. Nous comptons sur votre esprit patriotique pour honorer Mamou. Vous êtes nos espoirs. Travaillez sérieusement pour affronter cet examen national. Nous comptons sur votre engagement pour passer avec succès. Aux surveillants, vous êtes les garants pour la lucidité des résultats. Par conséquent, méritez la confiance placée en vous. Respectez les principes qui régissent l’organisation des examens nationaux en République de Guinée. Il faut tout faire pour mériter la confiance de ceux qui vos ont choisis », a dit le gouverneur.

De son côté, madame Aissatou Diallo, la déléguée nationale au centre lycée Amilcar Cabral, a demandé aux candidats d’être sereins et d’éviter de se faire dominés par la peur. « Soyez sereins, n’ayez pas peur. Considérez cet examen comme une simple évaluation. Une fois les sujets devant vous, lisez plusieurs fois avant de traiter. N’acceptez pas d’être humiliés à cause d’une fraude quelconque. Vous êtes nos enfants, vous êtes notre avenir et futurs cadres du pays. Méritez donc la confiance de vos surveillants, débarrassez vous de tous les documents et des pratiques déviantes », a-t-elle laissé entendre.

Dans la préfecture de Mamou, les centres retenus par les autorités pour le déroulement du baccalauréat unique reçoivent des candidats venus des écoles suivantes : les lycées Elhadj Boubacar Barry, Elhadj Boubacar Doukouré, Emmaüs, Bambino, Afia, Grand Ducal et Amilcar Cabral. On compte 1255 candidats inscrits, dont 465 filles, repartis dans cinq (5) centres pour 38 salles de classe avec 79 surveillants.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 625698919/657343939

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Baccalauréat 2019 : 99 candidats affrontent les épreuves à Koubia

15 juillet 2019 à 17 05 39 07397

Comme partout en Guinée, le baccalauréat unique a démarré ce lundi, 15 juillet 2019, à Koubia. Dans cette préfecture, ils sont 99 candidats, tous profils confondus, dont 25 filles à affronter les épreuves. La cérémonie de lancement officiel a mobilisé les autorités administratives et éducatives de la localité, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est à l’école primaire du centre 1, le seul centre d’examen de la ville de Koubia, que cette cérémonie a eu lieu. Les premières épreuves : Anglais pour les sciences expérimentales et les sciences mathématiques, et Histoire pour les sciences sociales ont été lancées.

A cette occasion, les autorités ont, à tour de rôle, pris la parole pour prodiguer des conseils aux candidats. Le délégué national, Lamine Condé, a invité les élèves au respect des règlements généraux régissant les examens en Guinée. Il a également demandé aux surveillants d’appliquer strictement le code de bonne conduite. Selon lui, quiconque se rendra coupable d’une pratique déviante sera éliminé et subira les sanctions prévues en la matière.

De son côté, le préfet par intérim de Koubia a appelé les candidats à la sérénité, au sérieux, à ne pas avoir peur et à ne compter que sur leurs efforts personnels.

Mamadou Dian Barry a souhaité que le centre de Koubia soit un modèle dans la région.

A noter que les candidats de la préfecture de Koubia sont répartis comme suit : 10 candidats dont 4 filles en Sciences Expérimentales ; 31candidats dont 8 filles en Sciences Mathématiques et 58 candidats dont 13 filles en Sciences Sociales.

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com

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Bac 2019 à Labé : 2 629 candidats dont 993 filles composent dans 12 centres

15 juillet 2019 à 17 05 15 07157

Au total, 2 629 candidats dont 993 filles composent dans 12 centres dont un pour l’enseignement franco-arabe dans la Région Administrative de Labé où la préfecture de Lélouma n’a présenté personne, faute d’élèves, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

L’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé a présenté, pour tous les profils confondus, 2.629 candidats dont 993 filles au baccalauréat unique, session 2019 qui a démarré ce lundi 15 juillet sur toute l’étendue du territoire nationale.

Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé, Alimou Diallo
Alimou Diallo, inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé

« Pour l’ensemble de la région de Labé, nous avons au baccalauréat, en Sciences Expérimentales, 589 dont 266 filles ; Sciences Mathématiques, 917 dont 337 filles ; Sciences Sociales, 1098 dont 386 filles ; Sciences Sociales Franco-Arabe, 25 dont 4 filles. Soit pour l’ensemble des trois options voire les 4 options y compris les Sciences Sociales Franco-Arabe, 2.629 candidats dont 993 filles, répartis entre 11 centres pour l’enseignement général et 1 centre pour l’enseignement Franco-Arabe » a expliqué le chargé des examens à l’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé, Alimou Diallo.

Cette année, la direction préfectorale de Lélouma, qui compte deux lycées n’a présenté aucun candidat faute d’élève, ajoute chargé des examens à l’inspection régionale de l’éducation de Labé. « Effectivement, Lélouma n’a pas pu présenter de candidats au baccalauréat parce que ceux qui étaient admis en Terminale étaient très peu nombreux et compte tenue de la répartition de la répartition des options, surtout les mathématiques qu’ils avaient choisies n’existaient pas à Lélouma. Ils ont préférés venir soit à Labé ou alors dans d’autres préfectures » a-t-il déclaré.

En recevant les candidats, du profil Science expérimentale, qui composent à Hoggo M’Bouro, dans la commune urbaine de Labé, le délégué du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation dans ledit centre a rappelé qu’aucun impaire ne sera toléré. Moussa Soumaoro est du service nationale des infrastructures et constructions scolaire du département.

Ce baccalauréat unique marque la fin des examens nationaux session 2019 et ouvre les grandes vacances scolaires en République de Guinée.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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