Mamou : les élèves boudent les cours au lendemain de la fête de Ramadan

8 juin 2019 à 14 02 35 06356

Quelques jours après la célébration de la fête marquant la fin du mois saint de Ramadan, les élèves continuent à bouder les salles de classe dans la commune urbaine de Mamou. Le constat est le même dans plusieurs établissements scolaires de la ville où l’affluence était très faible ce vendredi, 07 juin 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Du lycée Grand Ducal d’Abattoir à celui d’Elhadj Boubacar Barry, en passant par les lycées Elhadj Aboubacar Doukouré et Amilcar Cabral, le constat est alarmant. Peu d’élèves sont venus suivre les cours au lendemain de la fête de l’Aïd El Fitr.

Au Lycée Grand Ducal, les élèves sont absents dans la quasi-totalité des classes. Selon le proviseur, Alpha Oumar Timbo Barry, cette situation s’explique par la célébration de la fête, mais aussi par la démission parentale et l’inconscience des élèves. « Le constat est alarmant. Depuis le lendemain de la fête, nous avons constaté un vide. Les professeurs viennent, mais on ne voit pas les élèves. Le lendemain de la fête, on a eu une seule élève. Aujourd’hui nous avons commencé à avoir des élèves. Nous avons réuni deux classes de 10ème. Sur plus de 200 élèves, nous n’avons que 19 élèves présents. Les terminales ne viennent même pas, c’est très grave. Je m’en prends aux parents d’élèves. Ils peuvent venir à l’école voir si leurs enfants sont là. Ils peuvent dire aux enfants, allez à l’école. Nous demandons aux parents de nous accompagner, car les examens nationaux et les compositions, c’est pour bientôt. Sur Plus de 2000 élèves, on n’a pas plus de 200 élèves. C’est grave. Les professeurs viennent alors que les élèves sont absents. Où allons-nous avec ce genre de comportement ? »

Interrogé sur cet état de fait, Thierno Amadou Barry, professeur de Biologie, lance un appel aux parents d’élèves. « Les parents d’élèves sont totalement responsables de cette situation. Sinon, un enfant ne peut rester à la maison durant trois à quatre jours sans que les parents ne s’interrogent pourquoi ils sont toujours à la maison. Je suis avec une classe de 10ème année pour tenter d’épuiser le programme. Sur un effectif de 107 élèves, nous n’avons que 16 présents. Nous lançons un appel à l’endroit des parents de laisser les élèves venir à l’école. Les programmes ne sont pas encore épuisés. Les élèves ne doivent pas sacrifier la semaine. L’avenir de la Guinée appartient à la jeunesse », a laissé entende monsieur Barry.

Certains élèves sont conscients des conséquences de cet abandon des cours par leurs camarades. C’est le cas de Nimatoulaye Sylla, élève en classe de 10ème année. « Nous demandons à nos camarades de venir à l’école. On étudie pour nous-mêmes. Au lendemain de la fête, j’étais seule. Un candidat n’a pas de repos. Avec ce rythme, nous n’avons pas beaucoup d’espoir. A la fin de l’année, ils vont se mettre à pleurer. Nous sommes des majeurs, nous devons venir en permanence à l’école », conseille la candidate au brevet.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 625698919/657343939

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Fête du Ramadan : deux jours après, les écoles toujours boudées par les élèves

6 juin 2019 à 22 10 24 06246

La fête marquant la fin du Ramadan continue d’impacter les écoles de Conakry. Deux jours après la célébration de cette fête musulmane, les cours n’ont toujours pas repris dans les écoles de la capitale, a constaté un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu au lycée Senghor et au collège Yaguine et Fodé de Yimbaya, dans la commune de Matoto.

Ce jeudi, 06 juin 2019, l’ambiance est comme celle d’un jour férié au lycée Léopold Sédar Senghor de Yimbaya. Les élèves et les enseignants sont absents, les salles de classe sont vides.

Mamadi Kanko Keita

Selon le censeur de l’établissement, Mamady Kanko Keïta, cette situation s’explique par la célébration de la fête du Ramadan. « On a fêté mardi, les cours devraient reprendre normalement le lendemain, c’est-à-dire hier mercredi. Mais comme d’habitude, les élèves, après la fête, se donnent un petit congé. Hier, les professeurs étaient venus, l’encadrement était sur place, mais il n’y avait pas d’élèves. Même aujourd’hui encore c’est le même constat qui est là. On les attend généralement le lundi. Il y a quelques élèves de la 11ème année et de la terminale qui viennent mais qui ne sont pas nombreux », a-t-il dit.

Le responsable souligne tout de même que ces quelques jours d’absence ne vont pas trop affecter l’année scolaire puisque son école est à 95% de l’exécution des programmes scolaires, à trois semaines de la date prévue pour l’arrêt des cours.

Alhassane Kaba

En terminale Sciences Mathématiques, une poignée d’élèves suivait un cours de révision en Mathématiques avec leur professeur. En terminale Sciences Expérimentales, seul Alassane Kaba et une autre élève étaient présents dans la salle. Cela fait deux jours qu’ils viennent à l’école sans faire cours. « Moi, depuis hier, je viens à l’école. Si je trouve que les professeurs donnent cours, je suis, s’ils ne donnent pas, je révise avec mes collègues pour préparer le Bac qui arrive. Donc, je dois travailler beaucoup pour être admis », a dit Alassane Kaba.

Au collège Yaguine et Fodé, tout près du lycée Senghor, le constat est le même. Aux environs de 11 heures, aucun élève n’était visible ni dans la cour, ni dans les salles de classe. Pourtant, le personnel enseignant et les membres de la direction étaient tous présents.

Aloko Doré

Interrogé sur cet état de fait le principal dudit collège, Alécau Doré, indique qu’un petit groupe d’élèves était venu le matin à l’école Mais vu leur nombre, il a dû les libérer. « Vous savez, la fête vient de se passer. Et, le plus souvent, quand il y a des évènements de ce genre, les élèves ne viennent pas pendant trois jours, alors que les cours devaient reprendre le lendemain de la fête. Mais, pour ce qui est de l’exécution des programmes, nous sommes presque vers la fin. A la 89ème semaine, on était à 73%, et c’était au mois de mai.

Donc aujourd’hui, suite à une lettre circulaire qu’on a reçue par rapport aux évaluations finales, nous avons tenu une réunion pour préparer les compositions de fin d’année. Pour les préparatifs de ces évaluations, nous avons parlé des dispositions à prendre pour leur bon déroulement », a annoncé le principal du collège Yaguine et Fodé.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622919225 / 666919225

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Manifestation contre le préfet de Fria : des élèves rejoignent le mouvement

6 juin 2019 à 13 01 55 06556

La manifestation, reprise hier mercredi, 05 juin 2019 à Fria par un groupe de femmes qui exige le départ de leur préfet, commence à prendre de l’ampleur. Les femmes ont, en effet, bénéficié du soutien de plusieurs enfants, dont des élèves qui ont rejoint la manifestation ce jeudi, rapporte un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

La tension est palpable tout comme la méfiance, ce jeudi, dans la ville industrielle de Fria, où les activités sont paralysées. Cela, en raison de la manifestation relancée hier, mercredi, par un groupe de femmes qui réclame le départ sans délai ni condition de leur préfet, Hadja Gnalen Condé.

Ce jeudi matin, les manifestantes ont investi la cour de la préfecture avec des slogans hostiles à madame le préfet. Un peu plus tard, elles ont bénéficié du soutien de plusieurs élèves, dont certains en tenue scolaire, qui ont rejoint la manifestation. Ces enfants sont sortis avec des pancartes sur lesquels sont écrits des slogans comme : « Gnalen Condé Zéro ; Départ de Gnalen Condé ».

Pour le moment, cette manifestation se déroule sans incident, sous l’œil vigilant des policiers et gendarmes qui sont postés à la rentrée du bloc administratif préfectoral.

À suivre !

De Fria, Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com
Tel: 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Pas de cours à Malapouya : l’unique enseignant de l’école primaire absent

29 mai 2019 à 15 03 36 05365

L’école primaire de Malapouya centre, une sous-préfecture située à 30 kilomètres de Boké, fonctionne ; mais, de façon discontinue. C’est le constat fait par l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la localité, qui y a fait un tour dans la matinée de ce mercredi, 29 mai 2019.

Toutes les portes de l’école sont fermées, il n’y a l’ombre ni d’un écolier ni d’un enseignant. Intercepté sous des manguiers au centre-ville, un élève de la 2ème Année a répondu avec hésitation « nous, depuis plusieurs jours, on n’étudie pas. Notre maître n’est pas là. On ne sait pas où est-ce qu’il est parti », a-t-il dit avant de poursuivre ses amis à la recherche des mangues.

Pour en savoir plus, le journaliste de Guineematin.com est allé à la rencontre du président de l’association des parents d’élèves et amis de l’école (APEAE) à son domicile. Monsieur Younoussa Niaïssa a trouvé des excuses à l’unique enseignant de Malapouya : « il est venu me demander une permission de quatre (4) jours pour aller au chevet de sa femme qui est malade, alitée à l’hôpital régional de Boké. Donc, il est parti pour ça ! Sinon, malgré le fait qu’il gère seul quatre groupes pédagogiques (de la première à la quatrième année), il nous aide beaucoup », a indiqué monsieur Niaïssa.

Younoussa Niaïssa, président de l'association des parents d'élèves de Malapouya
Younoussa Niaïssa

Selon le président de l’APEAE, son organisation n’arrive pas à avoir des contractuels communautaires stables et l’État aussi n’affecte pas des enseignants à Malapouya. « Nous avions recruté un enseignant contractuel qu’on payait ici ; mais, il pouvait faire une semaine sans passer par l’école et il nous tendait la main à la fin du mois. Nous avons jugé nécessaire de nous débarrasser de lui », a-t-il précisé, avant de poser une doléance aux autorités éducatives. « Nous avons plusieurs fois demandé au DSEE de nous aider à avoir des enseignants ; mais, impossible ! Nous prions donc les responsables du système éducatif de Boké de penser à nous en nous envoyant des enseignants ».

A préciser qu’il y a une belle infrastructure scolaire nouvellement construite à l’entrée du centre sous-préfectoral qui doit servir de collège ; mais, pour le moment, non inaugurée. Et, selon d’autres sources, au-delà de ce manque d’enseignants, l’école de Malapouya souffre du refus des parents d’envoyer les enfants à l’école. Les travaux champêtres domineraient les études ici. C’est pourquoi, confie un citoyen sous réserve d’anonymat, « ce collège fera du temps sans être ouvert, puisque Malapouya n’aura pas d’effectif raisonnable pour retenir des professeurs du secondaire. On peut faire deux ans, trois ans sans avoir une sixième ici. Comment peut-on ouvrir un collège dans ces conditions ? », s’interroge-t-il.

A suivre !

De Malapouya, Mamadou Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Université René Levesque : la fondatrice condamnée au payement de 330 millions

9 mai 2019 à 9 09 38 05385
Hadja Salimatou Diallo, fondatrice de l’Université et l’institut Réné Levesque

Le feuilleton judiciaire opposant Hadja Salimatou Diallo, fondatrice de l’Université privée René Levesque, à Hadja Mariama Baldé, propriétaire de l’immeuble abritant les locaux de l’institution, a pris fin hier mercredi, 8 mai 2019, au tribunal correctionnel de Dixinn. La fondatrice a été condamnée au payement de 330 millions de francs guinéens représentant les frais de location des lieux, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, Dame Salimatou Diallo était poursuivie pour abus de confiance portant sur une somme de 330 millions de francs guinéens au préjudice de Hadja Mariama Baldé, propriétaire de l’immeuble abritant l’école. Le tribunal, en rendant sa décision ce mercredi, a dit que l’abus de confiance n’est pas établi à l’égard de la prévenue Salimatou Diallo. Par conséquent, le « tribunal la renvoie des fins de la poursuite ». Mais, sur l’action civile, elle a été condamnée au payement de 330 millions, à titre principal, et 20 millions de francs guinéens au titre de dommage et intérêt.

Pour rappel, c’est en juin 2007 que madame Salimatou Diallo a signé avec Hadja Mariama Baldé le contrat de location du bâtiment. L’immeuble, situé à Hamdallaye Pharmacie, dans la commune de Ratoma, abrite l’Université René Levesque depuis lors. Plus de 10 ans plus tard, la propriétaire de l’immeuble a porté plainte contre sa locataire pour non payement des frais de loyer d’une valeur de 330 millions de francs guinéens.

Devant le tribunal correctionnel de Dixinn, la prévenue avait nié les faits qui lui sont reprochés assurant que c’est plutôt la propriétaire de l’immeuble qui lui devait de l’argent.

Le 24 avril 2019, les débats ont été clos et le procureur Daouda Diomandé avait requis contre la prévenue « un an d’emprisonnement et le payement intégral du montant total réclamé par la partie civile ». Il avait également demandé à ce qu’un mandat de dépôt soit décerné contre Salimatou Diallo.

Abondant dans le même sens que le procureur, l’avocat de la partie civile, maître Mohamed Diop, avait réclamé la condamnation de la prévenue au payement du montant dû à la plaignante et le payement d’une somme de 100 millions de francs guinéens à titre de dommages et intérêts.

Par contre, maître Alsény Aissata Diallo, avocat de la défense, avait estimé que ce dossier est une affaire civile qui ne devait pas être traitée par un tribunal correctionnel. Pour lui, c’est plutôt sa cliente qui est victime dans cette affaire. « Elle a dépensé de l’argent dans cet immeuble plus que ce qu’elle devait à Hadja Mariama Baldé. C’est cette dernière qui est devenue débitrice. Elle a donné plus que ce qu’elle devait donner. Elle a investi toute sa fortune dans cette école. L’école était R+2, elle a financé son propre argent jusqu’à R+5 », avait-il soutenu.

Maître Alsény Aissata avait d’ailleurs demandé la condamnation de la plaignante au payement d’un montant de 2 milliards de francs guinéens pour les dommages qu’elle a causés à la fondatrice de l’Université René Levesque.

Au terme du procès, le tribunal a écarté l’infraction d’abus de confiance. Dame Salimatou Diallo a été finalement condamnée au payement de 330 millions de francs guinéens et à 20 millions de FG dommages et intérêts.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Mandat de plus pour Alpha Condé ? Ce que le ministre Sangaré demande aux enseignants

1 mai 2019 à 20 08 09 05095
Mory Sangaré, ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation à N’zérékoré

En tournée dans la région forestière, le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation s’est entretenu avec les enseignants de N’zérékoré. Mory Sangaré les a appelés à soutenir le projet de nouvelle Constitution prôné par le pouvoir, et qui devrait permettre au président Alpha Condé de briguer un nouveau mandat, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’zérékoré.

Mory Sangaré est-il en campagne pour un troisième mandat pour le président Alpha Condé ? C’est ce qui ressort en tout cas de sa rencontre avec les enseignants et les autorités éducatives de N’zérékoré. Rencontre qui a eu lieu le mardi, 30 avril 2019, à l’Ecole Normale d’Instituteurs (ENI) de la ville. Après une longue allocution portant sur le système éducatif, le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation a parlé politique. Il a invité les enseignants à se joindre au gouvernement pour faire la promotion du projet de nouvelle Constitution.

Mory Sangaré

« Je voudrais vous parler de l’actualité qui est de passer à un référendum (…) Si les nouvelles autorités, après avoir tiré les leçons des problèmes rencontrés dans le pilotage, nous expliquent qu’il faut un changement constitutionnel approuvé par le peuple, je pense que vous qui êtes de l’ANESPAC (Association Nationale des Enseignants pour Soutien des Actions du Président Alpha Condé) et qui soutenez les actions du président de la République, vous devez vous ajouter à nous, pour convaincre qu’il y a nécessité de changement constitutionnel », a dit Mory Sangaré.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour écouter le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mory Sangaré, sur la nouvelle Constitution

L’audio du ministre de Mory Sangaré sur la nouvelle Constitution

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél. : +224620166816/666890877

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Conakry : 50 jeunes élèves formées en hygiène intime féminine

25 avril 2019 à 20 08 47 04474

Une cinquantaine de lycéennes et collégiennes du lycée Mahatma Gandhi, situé au quartier Lambanyi, dans la commune de Ratoma, ont bénéficié d’un lot de coton hygiénique et de savons ce jeudi, 25 avril 2019. Une initiative de l’ONG Women Power avec ses partenaires, qui vise à éduquer les bénéficiaires sur l’hygiène intime féminine, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Ce geste s’inscrit dans le cadre d’un atelier de formation des jeunes filles, initié par Women Power avec ses partenaires. Un atelier animé par Dr Abdourahmane Diallo, gynécologue-obstétricien à l’hôpital Ignace Deen, maître-assistant à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Dans son exposé, le médecin a expliqué aux jeunes filles les méthodes d’une bonne hygiène intime et comment éviter les infections vaginales.

Dans discours, Fanta Dior Kaba, présidente de l’ONG Women Power, est revenue sur le bien fondé de cette initiative. « On on a décidé de mettre en rapport 150 jeunes filles de trois écoles et un gynécologue pour parler de l’hygiène intime. C’est un sujet qui est assez tabou dans notre pays. Et on voulait briser la glace pour non seulement donner la bonne information aux jeunes filles, mais qu’elles soient aussi confortables à poser des questions », dit-elle.

Par ailleurs, Fanta Dior Kaba est revenue sur les raisons du choix des jeunes filles scolarisées alors qu’il y en a d’autres dans la rue. « Pourquoi on n’est pas parti prendre les filles de la rue? On est juste parti dans un environnement qui est un peu plus confortable pour nous pour un début, parce que c’est juste notre première édition. On a juste choisi les écoles parce que c’est confortable. Moi, je suis logisticienne de base, je travaille dans une université et on a juste décidé d’aller dans les lycées public et privés. Aujourd’hui, c’est le premier lycée, Mahatma Gandhi ; demain vendredi, ce sera le lycée Lambanyi ; et le lendemain, on ira visiter le lycée de Kipé », a expliqué la présidente de l’ONG Women Power.

En outre, Fanta Dior Kaba a émis le souhait que chaque élève ayant participé à cette formation puisse restituer cette formation à leurs amis. « Qu’elles passent les bonnes informations, parce que non seulement, on dit toujours qu’une femme éduquée éduque toute une famille, tout un village. Donc, aujourd’hui, les filles qui ont assisté à cette formation ont non seulement la bonne information qu’elles pourront passer à leurs amis, mais en famille », a laissé entende la présidente.

Pour sa part, Docteur Abdourahmane Diallo a expliqué aux élèves comment faire pour avoir une bonne hygiène vaginale. « Une toilette par jour et après chaque rapport, se laver les mains avant et après la toilette. Si vous avez tendance à avoir des irritations, évitez ce qui peut perturber le milieu vaginal (bains moussants, savons antiseptiques, sels de bains…). Évitez les protège slip, portez de préférence des sous-vêtements en coton. Durant les règles, changez très régulièrement de serviettes ou de protection. Il est indispensable d’employer un préservatif lors de chaque rapport et avec chaque partenaire, pour vous protéger d’une éventuelle infection. Lors des rapports sexuels, vous et votre partenaire devez avoir les mains propres, afin de ne pas vous transmettre des microbes. Après les rapports sexuels, il est recommandé de se laver à l’eau ou avec des produits adaptés. Utilisez les produits adaptés à l’hygiène intime… », a dit le médecin.

Plus loin, Dr Abdourahmane Diallo fait savoir aux élèves que pour éviter les infections vaginales, « il ne faut jamais laver l’intérieur du vagin, ne pas avoir une hygiène très excessive, éviter les savons parfumés et antiseptiques. Après la miction ou les selles, éviter de s’essuyer de derrière en avant pour ne pas transporter les microbes de l’anus vers le vagin… »

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Grève des enseignants : l’appel pas entendu au lycée Kipé

10 avril 2019 à 13 01 08 04084

Le mot d’ordre de grève générale et illimité lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) n’a pas été entendu au lycée Kipé, dans la commune de Ratoma. Selon le constat d’un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place, les cours se sont déroulés quasi normalement dans cet établissement scolaire ce mercredi matin.

Sur les 24 salles de classes que compte l’école, seulement 2 n’ont pas fait cours dans la matinée de ce mercredi, 10 avril 2019. Dans les 22 autres classes, nous avons constaté la présence effective des élèves et des enseignants qui faisaient cours.

Certains enseignants que nous avons trouvés en situation de classe, ont expliqué, hors micro, avoir participé à la dernière grève appelée par le SLECG. Mais cette fois, ils ont décidé de faire fi au mot d’ordre du syndicat des enseignants, qui exige le respect du protocole d’accord signé le 10 janvier avec le gouvernement dans son intégralité.

Tout comme au lycée Kipé, les cours ont eu lieu aussi ce matin dans les écoles primaires Kipé 1 et 2. A Kipé 2 par exemple, les élèves étaient en composition.

Mme Djénaba Béavogui

« Aujourd’hui, tous les enseignants ont répondu présents, les 7 programmés sont en classes. Le personnel d’encadrement aussi, les 4 programmés sont là. Donc on n’a pas observé la grève chez nous. Nous sommes d’ailleurs en évaluation au compte du deuxième trimestre », explique madame Kourouma Djénaba Béavogui.

Par contre, le collège Kipé, lui, a subi les effets de cette grève. Même si notre reporter n’a pas eu accès à cette école, les responsables l’ayant refusant, on a pu observer un grand nombre d’élèves massés dans la cour et derrière l’établissement. Certains d’entre eux, en colère, ont même commencé à jeter des cailloux sur l’école, mais ils ont été vite chassés des lieux par les responsables du collège.

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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N’zérékoré : des élèves manifestent pour exiger la libération d’un enseignant incarcéré

4 avril 2019 à 21 09 12 04124

Les élèves du groupe scolaire privé Elhadj Moustapha Koutoubou Sanoh, sis au quartier Tilépoulou, dans la commune urbaine de N’zérékoré, ont pris d’assaut le tribunal de première instance et la place des martyrs ce jeudi, 04 avril 2019. La contestation visait à demander la libération de leur principal pour certains, chargé des cours de Maths-Physique-Chimie et formateur pour d’autres, détenu à la maison centrale de N’zérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

De nombreux élèves, composés de collégiens et de lycéens, du groupe scolaire privé Elhadj Moustapha Koutoubou Sanoh, accompagnés d’élèves venus d’autres écoles ont manifesté devant le tribunal local et à la place des martyrs. Ils réclamaient ainsi la libération de l’enseignant Aboubacar Chérif. Ce dernier est détenu à la prison civile de N’zérékoré suite à une plainte pour détournement de fonds au préjudice de l’école.

Selon Mory Saran Condé, porte-parole des protestataires, « nous sommes là pour demander la libération de notre professeur qui nous donne trois matières : Maths Physique et Chimie. Depuis avant-hier, mardi, il a quitté l’école pour aller à la gendarmerie. Aux environs de 17 heures, il m’envoi un SMS pour dire qu’il est à la prison civile.

Hier, nous avons fait une lettre qu’on a adressée au procureur. Mais, il n’a pas pris la lettre en compte. C’est la raison pour laquelle nous sommes là, pour solliciter la mise en liberté de notre professeur. Et, la prise des photos pour le brevet a commencé, mais jusqu’à présent on ne s’est pas photographié », a fait savoir le jeune élève.

À la question de savoir jusqu’où ils iront, Mory Saran Condé a laissé entendre qu’au cas où le professeur n’est remis en liberté, « il n’y aura pas cours et ils verront des choses inattendues ».

Interrogé par le correspondant de Guineemati.com à N’zérékoré, le fondateur de l’école en question, Ibrahima Kalil Diabaté, accuse le principal de son école d’avoir détourné une forte somme d’argent. « On lui a confié la gestion de l’école et le recouvrement des paiements de la scolarité. Mais, quand j’ai demandé à connaître la situation générale après la grève du SLECG, rien. Dans les plus de 60 millions de francs guinéens qui ont été recouvrés, je n’ai retrouvé que 7 millions 350 mille francs guinéens. Les 55 millions 160 mille francs guinéens, je ne sais pas où il les a envoyés.

Et, après être passé par les autorités compétentes, comme la gendarmerie où il avait pris des engagements, il n’y a rien eu, aucun de ses engagements n’a été respecté. C’est pour cela que j’ai saisi la justice pour que la loi soit dite dans cette affaire et que je récupère mon argent. Mais, en ce qui concerne les élèves, ils sont dans leurs droits. Mais, j’ai déjà eu quelqu’un qui va le remplacer », a dit le fondateur.

Aux dernières nouvelles, les autorités éducatives de la ville ont déjà engagé des procédures pour désamorcer la tension afin que les cours puissent reprendre demain.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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EP de Kipé 2 : la Fondation Orange Guinée et Wafrica offrent des kits numériques aux élèves

22 mars 2019 à 18 06 40 03403

La Fondation Orange Guinée, en collaboration avec l’ONG Wafrica, a offert des kits numériques aux élèves de l’école primaire Kipé 2, dans la commune de Ratoma. La cérémonie de remise a eu lieu ce vendredi, 22 mars 2019, dans l’enceinte dudit établissement. C’était en présence des donateurs, de plusieurs cadres et enseignants de l’établissement, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’offre de ces kits par la Fondation Orange Guinée s’inscrit dans le cadre de l’exécution des programmes de l’école numérique. Une démarche qui vise à améliorer la formation des enfants bénéficiaires.

Pour Amina Boukali, secrétaire générale de la fondation Orange Guinée, ce kit va permettre aux enfants d’accéder au monde numérique et de trouver toutes les informations liées à leurs programmes scolaires. « Ce kit est composé de 50 tablettes, 2 serveurs Raspberry et tous les matériels nécessaires pour permettre aux enfants d’accéder au monde du numérique et à plus de 45 000 ouvrages grâce justement à ces Raspberry au centre desquels nous téléchargeons, nous embarquons des contenus éducatifs.

Ils n’ont pas besoin de se connecter au réseau Orange Guinée, ils sont autonomes. Le circuit est fermé, ils se connectent en classe et suivent les instructions du répétiteur, donc de leur enseignant, sur les différentes matières : que ce soit la Géographie, l’Histoire, en tout cas toute matière utile dans le cadre des programmes scolaires », a-t-elle expliqué.

A la question de savoir si ce programme de parrainage des écoles va s’étendre sur d’autres écoles du pays, madame Amina précise : « nous avons commencé ce programme il y a deux ans. L’école de Kipé est la 50ème école. Plus de 30 mille élèves sont touchés grâce à ce programme-là. Nous en avons énormément à l’intérieur. Je crois que c’est la 3ème école à Conakry, nous sommes en Forêt, en Haute Guinée, au Fouta et en Basse Guinée. Donc, le programme suit son cours ».

En outre, la secrétaire générale de la fondation Orange Guinée a donné d’utiles conseils aux responsables de l’école bénéficiaire. « Ce que nous demandons au corps enseignant, c’est de préserver le kit, qu’il reste donc à l’école, à des classes biens définies, afin de permettre justement à ces élèves de se familiariser avec les outils, mais encore que le corps enseignant soit à l’aise avec.

Une fois qu’ils sont familiarisés, nous venons en année deux, densifier le programme. Donc, après la phase pilote on densifie, on regarde le résultat, comment ça se passe et ensuite, on donne d’autres kits suivants le besoin des établissements », a précisé Amina Boukali.

Madame Hann Fatou Souaré, directrice exécutive de l’ONG WAFRICA Guinée, a remercié la fondation Orange Guinée avant de revenir sur le motif de ce don en kits numériques. « Je tiens à remercier la Fondation Orange Guinée pour ce don qu’elle vient d’offrir aux élèves de l’école primaire Kipé 2. Un don de 50 tablettes qui permettront aux enfants de se connecter et d’avoir accès à beaucoup de livres et d’autres matériels éducatifs et ludiques. On espère que cela va améliorer le niveau des enfants.

Nous, notre ONG œuvre déjà depuis trois ans dans cette école. On a un programme avec les filles et les enseignantes, les filles en difficultés avec des soutiens scolaires et on essaie de renforcer les capacités des maitresses sur ce qu’on appelle la pédagogie active. Tout pour améliorer la scolarisation de la fille.

Et, comme on travaille avec la fondation Orange Guinée sur ce qu’on appelle la maison digitale à Coyah pour l’instant, où on aide aussi des femmes dans les milieux semi-ruraux à s’autonomiser, à s’outiller en alphabétisation et sur d’autres questions, notamment sur les Violences Basées sur le Genre et c’est pourquoi nous avons saisi la Fondation Orange Guinée qui a certains objectifs communs avec nous, afin de doter cette école aussi en outils numériques », a fait savoir la directrice exécutive de Wafrica Guinée.

Pour sa part, Amadou Dia, délégué scolaire adjoint de Kipé, a remercié les deux fondations pour ce geste qu’il a qualifié de magnanime. Pour lui, « contribuer à l’éducation des enfants, c’est contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la société. L’éducation est l’un des premiers besoins d’un peuple. Pour qu’il soit fort, il faut l’éducation.

Et pour cela, nous remercions, au nom de la DCE de Ratoma et au nom des responsables de l’école primaire Kipé 2, les deux fondations qui ont bien voulu offrir ces kits numériques aux élèves de cette école. Nous souhaitons que ce geste se multiplie dans toutes les écoles du pays », a-t-il dit.

Sékou Keita, élève en classe de 6ème année, un des bénéficiaires de ce don, s’est dit satisfait de ce don et promet d’en faire bon usage. « Je suis très heureux de recevoir ce don de la part d’Orange. Je vais me servir de cette tablette pour découvrir beaucoup d’informations », a-t-il laissé entendre.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Panique autour de la vaccination antiparasitaire : les précisions du ministère de la santé

19 mars 2019 à 9 09 51 03513

Comme annoncé précédemment, une panique s’est emparée de plusieurs localités de la Guinée hier, lundi 18 mars 2019. De nombreux écoliers ont vomi et certains même ont perdu connaissance après avoir pris des comprimés distribués par le ministère de la santé dans le cadre d’une campagne de vaccination antiparasitaire. Le département est sorti donc pour apporter des explications à cette situation, assurant qu’il n’y a rien de grave, a appris Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

Dr Timothée Guilavogui, directeur national de l’épidémiologie et de lutte contre la maladie au ministère de la santé, est passé à la télévision nationale pour expliquer les effets de ces produits antiparasitaires sur les enfants. Selon lui, ces effets n’ont rien de grave. « Je voudrais vous dire que ce n’est pas la première fois de distribuer ces médicaments dans beaucoup de préfectures. Mais cette fois-ci, il y a eu beaucoup plus de panique.

C’est juste lié à la situation, sinon c’est un médicament qui est bien connu. On connaît bien ses effets indésirables. Peut-être, certains enfants n’ont pas mangé le matin avant de prendre le médicament alors que, c’est conseillé de manger très bien avant d’avaler ces comprimés qui luttent contre la mansoni », a-t-il dit, rappelant que ce programme de vaccination se tient depuis plus de 15 ans en Guinée.

Pour ce responsable du ministère de la santé, contrairement à ce que les gens pensent, les vomissements provoqués par ces produits sont plutôt positifs. « Le vomissement est le premier signe en cas de malaise surtout lorsque l’enfant n’a pas suffisamment mangé. Et ces vomissements, bien que ce soit un signe croisé, ont dû faire aussi d’effets bénéfiques parce qu’on vient de nous apprendre qu’à Fria, il y a des enfants qui ont expulsé des parasites.

C’est pour vous dire qu’en dehors de la mansoni, nos enfants sont parasités, et ces traitements de masse sont faits justement pour débarrasser les enfants des parasites », souligne directeur national de l’épidémiologie et de lutte contre la maladie.

Mais, Dr Timothée Guilavogui annonce malgré tout, la suspension de la campagne. « Nous avons suspendu la campagne, et c’est tout à fait normal parce qu’il y a de la panique autour des effets indésirables. Donc, nous avons suspendu jusqu’à ce que nous ayons toutes les informations par rapport à cette panique », a-t-il indiqué.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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