Grève des enseignants : l’appel pas entendu au lycée Kipé

10 avril 2019 à 13 01 08 04084

Le mot d’ordre de grève générale et illimité lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) n’a pas été entendu au lycée Kipé, dans la commune de Ratoma. Selon le constat d’un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place, les cours se sont déroulés quasi normalement dans cet établissement scolaire ce mercredi matin.

Sur les 24 salles de classes que compte l’école, seulement 2 n’ont pas fait cours dans la matinée de ce mercredi, 10 avril 2019. Dans les 22 autres classes, nous avons constaté la présence effective des élèves et des enseignants qui faisaient cours.

Certains enseignants que nous avons trouvés en situation de classe, ont expliqué, hors micro, avoir participé à la dernière grève appelée par le SLECG. Mais cette fois, ils ont décidé de faire fi au mot d’ordre du syndicat des enseignants, qui exige le respect du protocole d’accord signé le 10 janvier avec le gouvernement dans son intégralité.

Tout comme au lycée Kipé, les cours ont eu lieu aussi ce matin dans les écoles primaires Kipé 1 et 2. A Kipé 2 par exemple, les élèves étaient en composition.

Mme Djénaba Béavogui

« Aujourd’hui, tous les enseignants ont répondu présents, les 7 programmés sont en classes. Le personnel d’encadrement aussi, les 4 programmés sont là. Donc on n’a pas observé la grève chez nous. Nous sommes d’ailleurs en évaluation au compte du deuxième trimestre », explique madame Kourouma Djénaba Béavogui.

Par contre, le collège Kipé, lui, a subi les effets de cette grève. Même si notre reporter n’a pas eu accès à cette école, les responsables l’ayant refusant, on a pu observer un grand nombre d’élèves massés dans la cour et derrière l’établissement. Certains d’entre eux, en colère, ont même commencé à jeter des cailloux sur l’école, mais ils ont été vite chassés des lieux par les responsables du collège.

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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N’zérékoré : des élèves manifestent pour exiger la libération d’un enseignant incarcéré

4 avril 2019 à 21 09 12 04124

Les élèves du groupe scolaire privé Elhadj Moustapha Koutoubou Sanoh, sis au quartier Tilépoulou, dans la commune urbaine de N’zérékoré, ont pris d’assaut le tribunal de première instance et la place des martyrs ce jeudi, 04 avril 2019. La contestation visait à demander la libération de leur principal pour certains, chargé des cours de Maths-Physique-Chimie et formateur pour d’autres, détenu à la maison centrale de N’zérékoré, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

De nombreux élèves, composés de collégiens et de lycéens, du groupe scolaire privé Elhadj Moustapha Koutoubou Sanoh, accompagnés d’élèves venus d’autres écoles ont manifesté devant le tribunal local et à la place des martyrs. Ils réclamaient ainsi la libération de l’enseignant Aboubacar Chérif. Ce dernier est détenu à la prison civile de N’zérékoré suite à une plainte pour détournement de fonds au préjudice de l’école.

Selon Mory Saran Condé, porte-parole des protestataires, « nous sommes là pour demander la libération de notre professeur qui nous donne trois matières : Maths Physique et Chimie. Depuis avant-hier, mardi, il a quitté l’école pour aller à la gendarmerie. Aux environs de 17 heures, il m’envoi un SMS pour dire qu’il est à la prison civile.

Hier, nous avons fait une lettre qu’on a adressée au procureur. Mais, il n’a pas pris la lettre en compte. C’est la raison pour laquelle nous sommes là, pour solliciter la mise en liberté de notre professeur. Et, la prise des photos pour le brevet a commencé, mais jusqu’à présent on ne s’est pas photographié », a fait savoir le jeune élève.

À la question de savoir jusqu’où ils iront, Mory Saran Condé a laissé entendre qu’au cas où le professeur n’est remis en liberté, « il n’y aura pas cours et ils verront des choses inattendues ».

Interrogé par le correspondant de Guineemati.com à N’zérékoré, le fondateur de l’école en question, Ibrahima Kalil Diabaté, accuse le principal de son école d’avoir détourné une forte somme d’argent. « On lui a confié la gestion de l’école et le recouvrement des paiements de la scolarité. Mais, quand j’ai demandé à connaître la situation générale après la grève du SLECG, rien. Dans les plus de 60 millions de francs guinéens qui ont été recouvrés, je n’ai retrouvé que 7 millions 350 mille francs guinéens. Les 55 millions 160 mille francs guinéens, je ne sais pas où il les a envoyés.

Et, après être passé par les autorités compétentes, comme la gendarmerie où il avait pris des engagements, il n’y a rien eu, aucun de ses engagements n’a été respecté. C’est pour cela que j’ai saisi la justice pour que la loi soit dite dans cette affaire et que je récupère mon argent. Mais, en ce qui concerne les élèves, ils sont dans leurs droits. Mais, j’ai déjà eu quelqu’un qui va le remplacer », a dit le fondateur.

Aux dernières nouvelles, les autorités éducatives de la ville ont déjà engagé des procédures pour désamorcer la tension afin que les cours puissent reprendre demain.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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EP de Kipé 2 : la Fondation Orange Guinée et Wafrica offrent des kits numériques aux élèves

22 mars 2019 à 18 06 40 03403

La Fondation Orange Guinée, en collaboration avec l’ONG Wafrica, a offert des kits numériques aux élèves de l’école primaire Kipé 2, dans la commune de Ratoma. La cérémonie de remise a eu lieu ce vendredi, 22 mars 2019, dans l’enceinte dudit établissement. C’était en présence des donateurs, de plusieurs cadres et enseignants de l’établissement, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’offre de ces kits par la Fondation Orange Guinée s’inscrit dans le cadre de l’exécution des programmes de l’école numérique. Une démarche qui vise à améliorer la formation des enfants bénéficiaires.

Pour Amina Boukali, secrétaire générale de la fondation Orange Guinée, ce kit va permettre aux enfants d’accéder au monde numérique et de trouver toutes les informations liées à leurs programmes scolaires. « Ce kit est composé de 50 tablettes, 2 serveurs Raspberry et tous les matériels nécessaires pour permettre aux enfants d’accéder au monde du numérique et à plus de 45 000 ouvrages grâce justement à ces Raspberry au centre desquels nous téléchargeons, nous embarquons des contenus éducatifs.

Ils n’ont pas besoin de se connecter au réseau Orange Guinée, ils sont autonomes. Le circuit est fermé, ils se connectent en classe et suivent les instructions du répétiteur, donc de leur enseignant, sur les différentes matières : que ce soit la Géographie, l’Histoire, en tout cas toute matière utile dans le cadre des programmes scolaires », a-t-elle expliqué.

A la question de savoir si ce programme de parrainage des écoles va s’étendre sur d’autres écoles du pays, madame Amina précise : « nous avons commencé ce programme il y a deux ans. L’école de Kipé est la 50ème école. Plus de 30 mille élèves sont touchés grâce à ce programme-là. Nous en avons énormément à l’intérieur. Je crois que c’est la 3ème école à Conakry, nous sommes en Forêt, en Haute Guinée, au Fouta et en Basse Guinée. Donc, le programme suit son cours ».

En outre, la secrétaire générale de la fondation Orange Guinée a donné d’utiles conseils aux responsables de l’école bénéficiaire. « Ce que nous demandons au corps enseignant, c’est de préserver le kit, qu’il reste donc à l’école, à des classes biens définies, afin de permettre justement à ces élèves de se familiariser avec les outils, mais encore que le corps enseignant soit à l’aise avec.

Une fois qu’ils sont familiarisés, nous venons en année deux, densifier le programme. Donc, après la phase pilote on densifie, on regarde le résultat, comment ça se passe et ensuite, on donne d’autres kits suivants le besoin des établissements », a précisé Amina Boukali.

Madame Hann Fatou Souaré, directrice exécutive de l’ONG WAFRICA Guinée, a remercié la fondation Orange Guinée avant de revenir sur le motif de ce don en kits numériques. « Je tiens à remercier la Fondation Orange Guinée pour ce don qu’elle vient d’offrir aux élèves de l’école primaire Kipé 2. Un don de 50 tablettes qui permettront aux enfants de se connecter et d’avoir accès à beaucoup de livres et d’autres matériels éducatifs et ludiques. On espère que cela va améliorer le niveau des enfants.

Nous, notre ONG œuvre déjà depuis trois ans dans cette école. On a un programme avec les filles et les enseignantes, les filles en difficultés avec des soutiens scolaires et on essaie de renforcer les capacités des maitresses sur ce qu’on appelle la pédagogie active. Tout pour améliorer la scolarisation de la fille.

Et, comme on travaille avec la fondation Orange Guinée sur ce qu’on appelle la maison digitale à Coyah pour l’instant, où on aide aussi des femmes dans les milieux semi-ruraux à s’autonomiser, à s’outiller en alphabétisation et sur d’autres questions, notamment sur les Violences Basées sur le Genre et c’est pourquoi nous avons saisi la Fondation Orange Guinée qui a certains objectifs communs avec nous, afin de doter cette école aussi en outils numériques », a fait savoir la directrice exécutive de Wafrica Guinée.

Pour sa part, Amadou Dia, délégué scolaire adjoint de Kipé, a remercié les deux fondations pour ce geste qu’il a qualifié de magnanime. Pour lui, « contribuer à l’éducation des enfants, c’est contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la société. L’éducation est l’un des premiers besoins d’un peuple. Pour qu’il soit fort, il faut l’éducation.

Et pour cela, nous remercions, au nom de la DCE de Ratoma et au nom des responsables de l’école primaire Kipé 2, les deux fondations qui ont bien voulu offrir ces kits numériques aux élèves de cette école. Nous souhaitons que ce geste se multiplie dans toutes les écoles du pays », a-t-il dit.

Sékou Keita, élève en classe de 6ème année, un des bénéficiaires de ce don, s’est dit satisfait de ce don et promet d’en faire bon usage. « Je suis très heureux de recevoir ce don de la part d’Orange. Je vais me servir de cette tablette pour découvrir beaucoup d’informations », a-t-il laissé entendre.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Panique autour de la vaccination antiparasitaire : les précisions du ministère de la santé

19 mars 2019 à 9 09 51 03513

Comme annoncé précédemment, une panique s’est emparée de plusieurs localités de la Guinée hier, lundi 18 mars 2019. De nombreux écoliers ont vomi et certains même ont perdu connaissance après avoir pris des comprimés distribués par le ministère de la santé dans le cadre d’une campagne de vaccination antiparasitaire. Le département est sorti donc pour apporter des explications à cette situation, assurant qu’il n’y a rien de grave, a appris Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

Dr Timothée Guilavogui, directeur national de l’épidémiologie et de lutte contre la maladie au ministère de la santé, est passé à la télévision nationale pour expliquer les effets de ces produits antiparasitaires sur les enfants. Selon lui, ces effets n’ont rien de grave. « Je voudrais vous dire que ce n’est pas la première fois de distribuer ces médicaments dans beaucoup de préfectures. Mais cette fois-ci, il y a eu beaucoup plus de panique.

C’est juste lié à la situation, sinon c’est un médicament qui est bien connu. On connaît bien ses effets indésirables. Peut-être, certains enfants n’ont pas mangé le matin avant de prendre le médicament alors que, c’est conseillé de manger très bien avant d’avaler ces comprimés qui luttent contre la mansoni », a-t-il dit, rappelant que ce programme de vaccination se tient depuis plus de 15 ans en Guinée.

Pour ce responsable du ministère de la santé, contrairement à ce que les gens pensent, les vomissements provoqués par ces produits sont plutôt positifs. « Le vomissement est le premier signe en cas de malaise surtout lorsque l’enfant n’a pas suffisamment mangé. Et ces vomissements, bien que ce soit un signe croisé, ont dû faire aussi d’effets bénéfiques parce qu’on vient de nous apprendre qu’à Fria, il y a des enfants qui ont expulsé des parasites.

C’est pour vous dire qu’en dehors de la mansoni, nos enfants sont parasités, et ces traitements de masse sont faits justement pour débarrasser les enfants des parasites », souligne directeur national de l’épidémiologie et de lutte contre la maladie.

Mais, Dr Timothée Guilavogui annonce malgré tout, la suspension de la campagne. « Nous avons suspendu la campagne, et c’est tout à fait normal parce qu’il y a de la panique autour des effets indésirables. Donc, nous avons suspendu jusqu’à ce que nous ayons toutes les informations par rapport à cette panique », a-t-il indiqué.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Balato Keïta, proviseur du lycée Kipé, aux enseignants grévistes : « le programme ne sera pas repris »

10 décembre 2018 à 23 11 21 122112

Amara Balato Kéita

La grève du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) pour réclamer une augmentation des salaires est loin de connaître son épilogue. Dans ce bras de fer qui oppose l’équipe d’Aboubacar Soumah au gouvernement du Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, on continue à se demander qui aura le dernier mot…

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Grève des enseignants : notre constat aux lycées de Kipé et de Lambanyi

1 décembre 2018 à 8 08 20 122012

Depuis le déclenchement de la grève des enseignants, le 3 octobre 2018, par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée(SLECG) le système éducatif est paralysé dans notre pays. De très nombreux établissements scolaires publics de Conakry et de la Guinée profonde sont frappés par le mouvement.

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Grève du SLECG : 3 enseignants présents sur les 17 programmés à l’EP de Sonfonia 2

22 octobre 2018 à 22 10 31 103110

La grève générale et illimitée, déclenchée par le SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée), continue de paralyser le système éducatif guinéen. Pour la journée de ce lundi, 22 octobre 2018, il y a eu un faible taux de présents, aussi bien chez les élèves que chez les enseignants, dans de nombreuses écoles publiques de Conakry, a constaté un reporter de Guineematin.com qui a fait le tour de certaines écoles.

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Vers la rentrée scolaire à Labé : le collège de Tata laissé à l’abandon

5 septembre 2018 à 11 11 27 09279

Alors que l’on s’achemine vers la reprise des cours dans les écoles, théoriquement prévue le 15 septembre 2018, certaines écoles de notre pays sont dans un mauvais état. C’est le cas du collège de Tata, dans la commune urbaine de Labé, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la région.

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Banankoro (Kérouané) : le CEE démarre bien malgré quelques absences dans les centres

20 juin 2018 à 21 09 51 06516

A l’image des autres localités de la Guinée, la sous-préfecture de Banankoro a entamé ce mercredi, 20 juin 2018 l’examen d’entrée en 7ème année dénommé Certificat d’Etudes Elémentaires (CEE). Au total, 600 candidats sont inscrits à cet examen national dans cette commune rurale, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

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Examen d’entrée en 7ème année : 14 candidats absents à Koïn (Tougué)

20 juin 2018 à 21 09 45 06456

Les autorités administratives et éducatives de Koïn dans la préfecture de Tougué se sont mobilisées ce mercredi, 20 juin 2018 pour donner le coup d’envoi du Certificat d’Etudes Elémentaires (CEE) dans la commune rurale. Au total, 150 candidats sont inscrits à cet examen national ; mais, 14 d’entre eux n’ont pas répondu présent dans les centres d’examen, a constaté le correspondant de Guineematin.com qui était sur place.

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CEE : beaucoup d’absents dans les centres d’examen de Lola

20 juin 2018 à 19 07 38 06386

Entamé ce mercredi, 20 juin 2018, sur l’ensemble du territoire national, le Certificat d’Etudes élémentaires a été marquée en cette première journée par un taux d’absentéisme dans la préfecture de Lola. 69 candidats inscrits n’ont pas répondu présent dans les centres d’examen, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Lola.

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Forêt de Kakimbo : un havre pour les candidats aux examens nationaux

6 juin 2018 à 10 10 03 06036

Si la forêt sert à protéger l’environnement, ce n’est pas le seul rôle que joue la réserve forestière de Kakimbo dans le quartier Kipé à Conakry. Cette zone sert aussi de refuge à plusieurs candidats aux examens nationaux qui y vont pour réviser. Un reporter de Guineematin.com est allé à la rencontre de ces élèves qui ont expliqué les raisons qui les poussent à aller réviser sur les lieux.

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Communiqué : la CIDT offre une nouvelle formation en techniques de recherche d’emploi

21 mai 2018 à 11 11 23 05235

La Coordination internationale pour le développement de Télimélé (CIDT) et sa Cellule technique organisent le samedi 26 mai 2018, à l’Institut Polytechnique Mahatma Gandhi de Lambanyi, non loin de l’ISSEG, une session de formation en « techniques de recherche d’emploi » à l’intention des étudiants en fin de cycle et des diplômés sans emplois originaires Télimélé.

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Siguiri : quand certains élèves préfèrent les cafétérias aux salles de classes

17 avril 2018 à 19 07 40 04404

Plusieurs élèves du secondaire de la commune urbaine de Siguiri boudent les salles de classe. Ils préfèrent se donner rendez-vous de façon régulière dans les cafétérias et autres kiosques situés à proximité des établissements scolaires. Pendant que leurs camarades sont en classe, ces élèves discutent autour du football en sirotant un petit café. Une situation qui inquiète de nombreux parents d’élèves, plus que soucieux de l’avenir des jeunes, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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4ème journée de grève : les classes ne reçoivent ni élèves ni enseignants

15 février 2018 à 10 10 20 02202

Comme nous pouvons le constater depuis le début de la grève des enseignants, le lundi dernier, 12 février 2018, le lycée-collège 1er mars de Matam n’a enregistré aucun cours. Les enseignants de cette école ont tous respecté ce mot d’ordre. Ce qui a entraîné une paralysie totale des cours, a constaté un reporter de Guineematin.com qui est sur place.

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