Education : voici les raisons de la suspension de la grève du SLECG

11 avril 2019 à 17 05 55 04554
Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, la grève générale et illimitée du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a été suspendue ce jeudi 11 avril 2019, vingt quatre heures après son déclenchement. L’annonce en a été faite à l’occasion de son assemblée générale tenue à son siège.

Le SLECG a suspendu la grève et invite les enseignants à reprendre les cours demain vendredi sur toute l’étendue du territoire national.

      Le ministre Abdoulaye Yéro Baldé a fait machine arrière

On en est arrivé à cette solution suite à plusieurs actions. A travers une correspondance adressée au SLEG par le ministre de l’Enseignement Supérieur, Abdoulaye Yéro Baldé, a annoncé l’ouverture des universités à l’équipe de recensement, composée entre-autres d’éléments du SLECG. Une manière d’accéder aux revendications du SLECG.

Selon Aboubacar Soumah, « aujourd’hui, on vous a convoqué pour que nous puissions échanger par rapport à la lettre que nous avons reçue par rapport au respect des points concernant l’enseignement supérieur. Et que, nul n’ignore aujourd’hui, la réticence manifestée par le ministre de ce département, qui depuis la signature de ce protocole jusqu’aujourd’hui, s’est opposé catégoriquement à la décision du gouvernement. Mais, syndicalement aidant, aujourd’hui, nous avons reçu une correspondance qui met un terme à cette réticente. Cela, après avoir fait une démonstration de force hier, qui a prouvé que nous sommes les maîtres du terrain, que le SLECG est le seul maître du terrain dans le système éducatif guinéen. Vous l’avez prouvé hier, vous l’avez prouvé aujourd’hui, et vous allez toujours le prouver demain. Vous avez prouvé que nous sommes le seul syndicat crédible, uni, incontournable, fort, imbattable. Ce qui fait que quelque soit les montagnes qui se dresseront devant nous, nous allons les déplacer ».

       Il faut féliciter et remercier le ministre Tibou Kamara

Poursuivant, Aboubacar Soumah a dit qu’il y a des actes posés par le gouvernement dans cette lettre, qui prennent en compte les revendications du SLECG. « Il y a l’engagement à la fonction publique des 10 homologues de Kindia. Cela aussi a été accordé. Le ministre Tibou Kamara, qu’il faut féliciter et remercier, parce qu’il se bat pour la restauration de la paix dans notre pays, il se bat pour la préservation de la quiétude sociale, il se bat pour le maintien du dialogue social. Donc hier, séance tenante, il a appelé le ministre de la fonction publique concernant l’engagement des 10 homologues. Celui-ci est prêt, il n’attend que les dossiers pour prendre l’acte demain. Quant aux camarades syndicalistes qui sont à Kankan, qui jusqu’à présent n’ont pas été rétablis dans leurs fonctions, il a également appelé devant nous le ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mory Sangaré, qui s’est étonné de voir jusqu’à présent qu’à Kankan les camarades-là ne sont pas encore rétablis. Il a fait semblant qu’il n’était pas au courant, parce qu’il était au courant. Donc, lui aussi hier, il a demandé à ce qu’on dépose à son niveau la liste de ces camarades. Ça aussi ça va être fait demain », a-t-il annoncé.

   « Demain on reprend ! Demain à l’école ! Demain à l’école »

Au regard de la prise en compte de toutes ces revendications et l’acceptation du ministre Abdoulaye Yéro Baldé de faire participer le SLECG au recensement des enseignants du supérieur, Aboubacar Soumah, avec l’accord de la base, a annoncé la suspension de la grève. « Quels sont ceux qui sont d’accord pour la suspension ? », a lancé le secrétaire général du SLECG. « Demain on reprend ! Demain à l’école ! Demain à l’école » ont répondu en chœur les syndicalistes.

« Au nom du bureau exécutif national du SLECG, après la lecture de la réaction adressée à nous par le gouvernement, après l’avis de l’Assemblée générale, après consultation de la base à l’intérieur du pays, le bureau exécutif national du SLECG décide de la suspension de la grève déclenchée le 10 avril 2019 sur toute l’étendue du territoire national. A cet effet, je demande à toutes les enseignantes, tous les enseignants, de reprendre le chemin de l’école demain vendredi, 12 avril 2019 à 08 heures ».

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 08 09 18

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Grève des enseignants : l’appel pas entendu au lycée Kipé

10 avril 2019 à 13 01 08 04084

Le mot d’ordre de grève générale et illimité lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) n’a pas été entendu au lycée Kipé, dans la commune de Ratoma. Selon le constat d’un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place, les cours se sont déroulés quasi normalement dans cet établissement scolaire ce mercredi matin.

Sur les 24 salles de classes que compte l’école, seulement 2 n’ont pas fait cours dans la matinée de ce mercredi, 10 avril 2019. Dans les 22 autres classes, nous avons constaté la présence effective des élèves et des enseignants qui faisaient cours.

Certains enseignants que nous avons trouvés en situation de classe, ont expliqué, hors micro, avoir participé à la dernière grève appelée par le SLECG. Mais cette fois, ils ont décidé de faire fi au mot d’ordre du syndicat des enseignants, qui exige le respect du protocole d’accord signé le 10 janvier avec le gouvernement dans son intégralité.

Tout comme au lycée Kipé, les cours ont eu lieu aussi ce matin dans les écoles primaires Kipé 1 et 2. A Kipé 2 par exemple, les élèves étaient en composition.

Mme Djénaba Béavogui

« Aujourd’hui, tous les enseignants ont répondu présents, les 7 programmés sont en classes. Le personnel d’encadrement aussi, les 4 programmés sont là. Donc on n’a pas observé la grève chez nous. Nous sommes d’ailleurs en évaluation au compte du deuxième trimestre », explique madame Kourouma Djénaba Béavogui.

Par contre, le collège Kipé, lui, a subi les effets de cette grève. Même si notre reporter n’a pas eu accès à cette école, les responsables l’ayant refusant, on a pu observer un grand nombre d’élèves massés dans la cour et derrière l’établissement. Certains d’entre eux, en colère, ont même commencé à jeter des cailloux sur l’école, mais ils ont été vite chassés des lieux par les responsables du collège.

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Menaces de grève du SLECG et du SENAESURS : le SNE s’inquiète et tire la sonnette d’alarme

9 avril 2019 à 11 11 43 04434

Alors qu’une double menace de grève plane au-dessus du secteur de l’éducation nationale, le SNE sort pour tirer la sonnette d’alarme. Le Syndicat National de l’Education craint que les menaces de grève brandies par le SLECG et le SENAESURS ne perturbent les écoles et les universités du pays. Ce qui porterait atteinte à la bonne formation des élèves et étudiants guinéens.

Pour éviter une telle situation, le SNE propose au gouvernement un certain nombre de solutions, notamment l’organisation d’un forum national inclusif sur le dialogue social. La structure syndicale de l’éducation l’a fait savoir à travers une déclaration rendue publique ce mardi, 09 avril 2019.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose cette déclaration

Syndicat National de l’Education

                         SNE                                                                                     

    N° 004/BEN/SNE/2019

                                                     DECLARATION

       Camarades Enseignants et Syndicalistes de tous bords confondus.

 Chers gouvernants, acteurs de la société civile, parents d’élèves et amis de l’école.        

     Après deux trimestres de cours, sur fond d’instabilité dans nos concessions scolaires affectant négativement le niveau et la qualité de l’enseignement- apprentissage, une nouvelle crise s’annonce en milieux scolaire et universitaire. Face à Cette situation qui n’honore personne et qui risque d’hypothéquer l’avenir de nos enfants, le SNE interpelle le gouvernement et ses partenaires sociaux à plus de responsabilité.

Ayant Constaté  un taux d’échec exceptionnel aux  différents examens nationaux session 2018 dû à une paralysie partielle ou complète de notre école, il devient désormais urgent voire impérieux de savoir raison gardée de part et d’autre afin de sauver  cette année scolaire.  

     Au regard de la situation  actuelle inquiétante provoquée par le manque d’inclusivité dans le processus d’assainissement du fichier de l’éducation, le Syndicat National de l’Education regrette :

  1. L’incapacité de tout un gouvernement à trouver des solutions définitives aux crises qui minent le secteur de l’éducation il ya de cela quatre  ans ( 2016 – 2017- 2018 – 2019)
  2. Le rôle nocif des businessmen des crises qui créent, entretiennent et offrent leur médiation  au prix des sommes d’argent  sonnantes et trébuchantes ;
  3. Le dysfonctionnement dû à une sédentarisation très poussée des cadres du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation qui est  d’ailleurs le seul ministère souvent secoué par des crises scolaires récurrentes.
  4. Le retard accusé dans la régularisation de la situation des enseignants contractuels qui ont évité de justesse aux élèves de la république  le syndrome d’une année blanche, alors que le président de la république a instruit au Ministre de l’Education Nationale de les reverser dans le personnel du corps enseignant.
  5. Le manque de loyauté chez certains administrateurs scolaires publics ;
  6. De graves anomalies ont été  constatées dans le processus d’assainissement du fichier de l’éducation notamment à conakry mettant ainsi en doute la sincérité et la crédibilité de tout le processus ;

Pour remédier à ces problèmes, le SNE propose :

  • L’organisation d’un forum national inclusif sur le dialogue social ;
  • La participation de toutes les structures syndicales dans le processus d’assainissement du fichier de l’éducation afin d’obtenir un résultat fiable et consensuel;
  • La régularisation de la situation des enseignants contractuels dans un bref délai ; etc.
  • L’envoi des agents recenseurs indépendants dans les 30 centres de recherche, et les  17instituts et  universités tel que recommandé par le syndicat du supérieur(SNAESURS) structure syndicale  à  laquelle le SNE reste solidaire.

Vive le mouvement syndical guinéen;

Vive le SNE

Vive l’école guinéenne.

                                                                                           Conakry, le 09 avril 2019

                                                          Le Secrétaire Général

                                                                                              Michel Pépé BALAMOU

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Education : après le pré-universitaire, l’université guinéenne aussi menacée de grève

9 avril 2019 à 8 08 40 04404

Une épée de Damoclès plane actuellement au-dessus du secteur de l’éducation nationale. Après la menace du SLECG de déclencher une nouvelle grève générale et illimitée à partir de demain, mercredi 09 avril 2019, pour exiger le recensement des enseignants des universités publiques, le syndicat de l’enseignement supérieur aussi vient de sortir ses griffes.

Le SNEASURS a adressé un préavis de grève au gouvernement. Le syndicat souligne que si le gouvernement accepte la revendication du SLECG relative au recensement des enseignants du supérieur, il va déclencher une grève générale et illimitée.

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Vers une nouvelle grève dans l’éducation ? « Si rien n’est fait d’ici mardi… »

6 avril 2019 à 18 06 11 04114

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SELCG) agite une fois encore le chiffon rouge. A l’occasion de son assemblée générale, tenue ce samedi 06 avril 2019, les syndicalistes menacent de déclencher une grève générale et illimitée si le gouvernement ne respecte pas le contenu du protocole d’accord de janvier dernier, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Cette rencontre du SLECG a eu lieu à son siège à Donka, avec la présence de nombreux enseignants venus des 5 communes de Conakry. Face à des enseignants déterminés à aller jusqu’à bout, Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG, a dénoncé le refus du gouvernement d’honorer ses engagements contenus dans le protocole d’accord du 10 janvier 2019.

« Etant animé d’un esprit de patriotisme élevé, soucieux de l’avenir de notre pays, nous avions accepté de suspendre la grève. On a orienté les revendications vers l’assainissement du fichier général du système éducatif. Mais aujourd’hui, ce protocole n’est pas respecté par le ministre de l’enseignement supérieur qui n’entend pas respecter les trois points qui concernent son département », accuse-t-il.

Pour étayer ses accusations, Aboubacar Soumah va charger le ministre de l’enseignement supérieur. « Les point qui concernent le département : le rétablissement de nos camarades syndicalistes qui ont été mutés, demis de leurs fonctions et muté dans d’autres université. Notre Secrétaire général de Labé, Issa Soumaré, a été démis de ses fonctions et muté à N’zérékoré. Le ministre l’a même empêché de soutenir pour le Master. Tout cela, à cause de son appartenance au SLECG.

Notre secrétaire général qui est au niveau de l’ISSEG, également démis de ses fonctions et muté. Il a postulé pour le doctorat, on a annulé sa formation à cause de son appartenance au SLECG. A Kindia, depuis 2017, le bureau était là. Tous ont été démis de leurs fonctions, mutés et leurs motos retirées parce qu’ils sont du SLECG. Lorsque nous sommes venus à l’université Gamal pour valider le bureau, la salle où devait se tenir la rencontre a été barricadée et bouclée par les forces de l’ordre et, le responsable de cette salle a été démis de ses fonctions par Yéro Baldé.

Où se trouve la liberté syndicale ? Ils décapitent le SLECG au niveau de l’enseignement supérieur et ils mettent en place un autre syndicat qui parle au nom du ministre et non au nom des enseignants guinéens. C’est la raison qui nous a amené à suspendre les opérations d’assainissement du fichier parce qu’il faut que la liberté syndicale soit respectée selon les conventions internationales et selon notre Constitution », a dit Aboubacar Soumah.

Dans sa communication, le secrétaire général du SLECG a lancé un ultimatum aux autorités du pays, plus particulièrement au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Abdoulaye Yéro Baldé. « Toujours, pour faire preuve de notre esprit patriotique, avant de déclencher quoi que ça soit, nous sommes allés rencontrer le ministre du Travail pour lui dire que le ministre de l’Enseignement Supérieur ne veut pas respecter le protocole d’accord et s’il ne le fait pas, nous nous retirerons et nous allons déclencher une grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire national.

Il nous a dit d’attendre jusqu’à l’arrivée du Premier ministre. Mais, comment se fait t-il depuis la signature du 10 janvier, un seul ministre refuse de respecter le protocole d’accord malgré toutes les instructions, il est qui ? Il est soutenu par qui ? Le ministre Yéro n’entend pas respecter le protocole d’accord.

Pour nous, tant que les actes ne sont pas signés nous considérons que rien n’est fait et si rien n’est fait d’ici mardi à 0 heure, à partir du mercredi nous déclencherons une grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire national », a prévenu Aboubacar Soumah.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com
Tél: 00224 623 53 25 04

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Labé : la directrice préfectorale de l’éducation rétablie dans ses fonctions

6 février 2019 à 6 06 59 02592
Mme Magassouba Hadja Aïssatou Diouldé DIALLO, DPE de Labé

La directrice préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, madame Magassouba née Hadja Aïssatou Diouldé Diallo et les trois autres cadres elle avait été suspendue « pour faute lourde » par le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mory Sangaré, à travers une décision en date du 29 octobre 2018 viennent d’être rétablis dans leurs fonctions, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

L’on se rappelle que les encadreurs de l’éducation concernés par cette décision de suspension à Labé madame Magassouba Hadja Aïssatou Diouldé, directrice préfectorale de l’éducation (DPE), Abdourahmane Bah, chef Section Pédagogique (CSP) à la Direction Préfectorale de l’Education, Aguibou Diallo, gestionnaire des ressources humaines à l’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé et Abdallah Diallo, gestionnaire des ressources humaines à la DPE avaient été, dit-on, accusés, à tort, de n’avoir rien fait pour casser la grève du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) qui minait le secteur.

Même si la même décision suspendait également les directeurs préfectoraux de l’Education de Kindia, Boké, Dinguiraye et Yomou, plusieurs observateurs en service à Labé ont vu à travers cet acte un règlement de compte contre des anciens collaborateurs de monsieur Mory Sangaré qui évoluait dans la région avant son poste de ministre de la République.

Fort heureusement, les leaders syndicaux qui ont déclenché ce mouvement de grève se sont investis pour que chaque encadreurs de l’Education, chaque enseignant en situation de classe qui avaient été suspendu, muté ou relevé pendant la crise scolaire soit rétabli dans ses fonctions.

A noter que la première liste des cadres concernés qui avait été remontée aux leaders syndicaux avait omis le nom du gestionnaire des ressources humaines de la Direction Préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, Abdallah Diallo. Mais, le complot a finalement été déjoué à temps.

Il semble que les gestionnaires des ressources humaines avaient tous été remplacés par le ministre dans tout le pays. A Labé, monsieur Abdallah Diallo avait été remplacé par un professeur d’Anglais en service à Hoggo M’Bouro.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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N’zérékoré: sous la pression des autorités, le SLECG local décide de reprendre les cours

15 décembre 2018 à 11 11 52 125212

Le coordinateur régional du syndicat des enseignants de N’zérékoré décide, à la surprise générale et contre l’avis du bureau national, de l’arrêt de la grève dans sa zone. Fayala Doumbouya justifie cette attitude par le fait qu’une majorité écrasante des membres du bureau exécutif du SLECG local a déjà repris les cours, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est le début de la fissure tant recherchée par le gouvernement ? En tous les cas, cette annonce de Fayala Doumbouya sème le doute dans les esprits et donne des sueurs froides à Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée).

Fayala Doumbouya

Selon le coordinateur régional du SLECG de N’zérékoré, « cela fait maintenant plusieurs mois que nos salaires sont gelés. Ensuite, j’avais reçu un coup de fil, m’informant que nos amis partent à l’école pour enseigner et quand j’ai mené l’enquête, j’ai trouvé effectivement que c’était vrai. Vous savez, dans le bureau du SLECG, nous sommes au nombre de 25. Et, dans les 25, il y a 20 qui partent à l’école pour enseigner. Et nous les 5, que pouvons-nous faire ? C’est ainsi qu’on dit, au lieu d’attaquer tout temps les autorités, il faut que je sauve la tête des 5 autres membres du bureau. Et, c’est ainsi que j’ai informé le bureau national. Ceux-ci m’ont dit de rester dernière le bureau. Mais, je ne pouvais plus. J’ai dit non à Aboubacar Soumah et j’ai appelé les autres à reprendre les cours le lundi, 17 décembre 2018 », annone Fayala Doumbouya.

Le préfet de N’zérékoré ne pouvait que s’en réjouir, après que le gouvernement ait gelé les salaires des enseignants pour les contraindre à reprendre les cours. Selon Elhadj Sory Sanoh, « le SLECG de N’zérékoré n’avait plus le choix, parce qu’il était sous contrôle et certain d’entre eux étaient suspendus de leurs postes. Mais, en ce qui concerne leurs salaires, gelés depuis deux mois, je ferai tout de mon possible pour les dégeler », promet-il.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tel: (00224) 620 16 68 16/ 666 89 08 77

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Kindia : sit-in empêché, plusieurs enseignants interpellés

26 novembre 2018 à 19 07 40 114011

Au moins quatre enseignants ont été arrêtés ce lundi, 26 novembre 2018 à Kindia. Ces enseignants ont été interpellés par les forces de l’ordre alors qu’ils prenaient part à un sit-in appelé par le SLECG pour protester contre le gel de leurs salaires, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

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Grève du SLECG : 3 enseignants présents sur les 17 programmés à l’EP de Sonfonia 2

22 octobre 2018 à 22 10 31 103110

La grève générale et illimitée, déclenchée par le SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée), continue de paralyser le système éducatif guinéen. Pour la journée de ce lundi, 22 octobre 2018, il y a eu un faible taux de présents, aussi bien chez les élèves que chez les enseignants, dans de nombreuses écoles publiques de Conakry, a constaté un reporter de Guineematin.com qui a fait le tour de certaines écoles.

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Hausse du prix du carburant : le patronat demande aux syndicats de lever la grève

7 juillet 2018 à 15 03 39 07397

Dans un communiqué conjoint rendu publique ce samedi, 07 juillet 2018, les organisations patronales CPEG, PAG et CNPG appellent à la levée de la grève perlée lancée le mercredi, 04 juillet dernier par l’inter centrale CNTG-USTG, pour protester contre la hausse du prix du carburant. Le patronat guinéen justifie cet appel par sa volonté d’instaurer le dialogue entre le Gouvernement et les syndicats autour de cette question, afin d’éviter que le pays ne tombe dans une impasse.

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Grève contre la hausse du prix du carburant : tous les procès reportés au TPI de Dixinn

4 juillet 2018 à 12 12 48 07487

Cheick Sako, ministre de la Justice à la prison civile de Conakry

Comme indiqué par des précédentes dépêches de Guineematin.com, pour protester contre la décision unilatérale du Gouvernement d’augmenter deux mille francs sur le prix du carburant en Guinée et exiger le maintien du prix habituel (huit mille francs guinéens par litre), l’inter centrale CNTG-USTG a déclenché ce mercredi, 4 juillet 2018, une grève qui devrait se poursuivre jusqu’au vendredi prochain.

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Urgent : le syndicat déclenche une grève contre la hausse du prix du carburant

3 juillet 2018 à 16 04 06 07067

Comme on pouvait s’y attendre, la hausse unilatérale du prix du carburant par le Gouvernement guinéen ne passe pas au sein de la société. Et, dans une déclaration de ce mardi, 03 juillet 2018, l’inter centrale CNTG-USTG a déclenché une grève qui commencera demain, mercredi 04 juillet 2018, sur toute l’étendue du territoire national.

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Justice : l’association des greffiers dénonce « les dissidents » et appelle à une reprise du travail

11 juin 2018 à 15 03 06 06066

L’Association des Greffiers de Guinée désapprouve la grève déclenchée le 8 juin dernier par « un groupe de dissidents » et appelle ces derniers « à revenir à la raison » en reprenant le travail. Elle l’a dit ce lundi 11 juin 2018, à l’occasion d’une assemblée générale organisée à la Cour d’Appel de Conakry, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Grève des greffiers de Guinée : ça va durer « le temps que l’autorité voudra »

8 juin 2018 à 13 01 42 06426

Les greffiers de Guinée ont déclenché une grève générale et illimitée ce vendredi, 8 juin 2018, sur toute l’étendue du territoire national. Les plumitifs des cours et tribunaux expriment ainsi leur mécontentement devant la non-application de leur statut particulier. Ils se sont réunis ce vendredi au Tribunal de Mafanco pour réaffirmer leur engagement à aller jusqu’au bout, a constaté sur place Guinematin.com, à travers un de ses reporters.

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AG du SLECG : pourquoi certains enseignants sont contre la suspension de la grève

10 mars 2018 à 9 09 58 03583

Dans la journée d’hier, vendredi 09 mars 2018, les émissaires du Gouvernement et du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) ont fait un pas dans leurs négociations pour mettre fin à la grève des enseignants enclenchée le 12 février dernier, grâce à une facilitation volontariste du Médiateur de la République et en présence des chefs religieux.

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4ème journée de grève : les classes ne reçoivent ni élèves ni enseignants

15 février 2018 à 10 10 20 02202

Comme nous pouvons le constater depuis le début de la grève des enseignants, le lundi dernier, 12 février 2018, le lycée-collège 1er mars de Matam n’a enregistré aucun cours. Les enseignants de cette école ont tous respecté ce mot d’ordre. Ce qui a entraîné une paralysie totale des cours, a constaté un reporter de Guineematin.com qui est sur place.

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3ème jour de la grève du SLECG : les écoles publiques de Lambanyi boudées

14 février 2018 à 19 07 35 02352

Les écoles publiques de Lambanyi, dans la commune de Ratoma, sont toujours paralysées par la grève du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), dirigée par Aboubacar Soumah. Au troisième jour de cette grève, le constat est amer au collège Banque Mondiale et au lycée Lambanyi, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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Mali: les enseignants préviennent qu’ils iront en grève à partir de ce lundi

11 février 2018 à 12 12 45 02452

A l’issue d’une Assemblée Générale tenue hier, samedi, 10 février 2018, à l’école primaire de Mali II, les enseignants de la cité du Loura ont décidé à l’unanimité de suivre, à compter de ce lundi, 12 février 2018, le mot d’ordre de grève générale lancé par le syndicaliste Aboubacar Soumah, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

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