Aboubacar Soumah du SLECG : « nous sommes contre la nouvelle constitution parce que… »

18 mars 2020 à 18 06 23 03233

Comme annoncé précédemment, onze centrales syndicales du pays ont décidé de déclencher une grève générale et illimitée à partir de demain, jeudi 19 mars 2020, pour exprimer leur solidarité au SLECG. Elles exigent du gouvernement l’ouverture de négociations avec la structure dirigée par Aboubacar Soumah, en vue de mettre fin à la grève des enseignants qui dure depuis plus de deux mois. Cette décision a été vivement saluée par les membres du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée, réunis en assemblée générale ce mercredi, 18 mars, à Conakry, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Grève du SLECG : des élèves de Tougué réclament le retour en classe de leurs professeurs

14 mars 2020 à 11 11 50 03503

La grève déclenchée par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) depuis le 09 janvier 2020 continue de paralyser les cours dans la préfecture de Tougué. Une situation qui inquiète les apprenants, notamment les candidats aux examens nationaux qui réclament le retour de leurs enseignants en classe, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Mamou : plusieurs enseignants reçoivent leur prime d’incitation

21 février 2020 à 13 01 28 02282

Entamée depuis quelques jours, l’opération de payement des primes d’incitation des enseignants se poursuit à travers le pays. C’est dans ce cadre qu’une délégation du Ministère de l’Education Nationale séjourne à Mamou pour procéder au lancement des opérations de payement de la prime d’incitation aux enseignants de la ville carrefour.

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Télimélé : des élèves manifestent contre les enseignants grévistes

17 février 2020 à 22 10 24 02242

Des élèves ont manifesté ce lundi, 17 février 2020, dans les rues de la ville de Télimélé. Ils exigent le retour en classes de leurs enseignants, en grève depuis le 09 janvier dernier, à l’appel de leur syndicat, SLECG, pour réclamer l’augmentation de leurs salaires. Les manifestants ont été reçus par le préfet de Télimélé, qui leur a promis de continuer à travailler afin de tenter de trouver solution à la crise qui secoue le secteur éducatif dans la préfecture, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Les manifestants sont partis du stade omnisport de Télimélé pour rallier la préfecture, en passant par les carrefours Nonkohi, Gasoil et Station. Tout au long du parcours, ces élèves qui souhaitent la reprise effective des cours dans la ville, ont scandé des slogans pour exiger le retour des enseignants grévistes dans les salles de classe. « Nous demandons la reprise des cours ! A bas les enseignants grévistes ! On en a assez ! Vive l’école guinéenne ! », scandaient-ils avec insistance.

Au point de chute de la marche, à la préfecture, les élèves ont entonné l’hymne national avant de décliner leur message devant le préfet Amadou Sadio Diallo.

« Ça a fait quasiment deux mois que nous n’étudions pas à Télimélé. Conscients de ce danger, nous avons décidé de venir vous rencontrer, monsieur le préfet, en tant que première autorité, pour la reprise imminente des cours à Télimélé. Le temps perdu ne se rattrape jamais ; mais, quand nous arrivons à reprendre maintenant, nous espérons rattraper le retard. Nous sommes au seuil des examens ; et, les examens sont conditionnés par les études », a indiqué Aguibou Diakité, le porte-parole de ces élèves.

Cette démarche des élèves a été hautement saluée par la première autorité préfectorale de Télimélé. Le préfet Amadou Sadio Diallo a d’ailleurs promis de « multiplier les contacts » pour un dénouement rapide de cette crise qui oblige les élèves à rester à la maison.

« Je suis très content de votre visite et de votre démarche. Je suis conscient, comme tout le monde, de cette crise qui secoue l’éducation guinéenne et particulièrement celle de Télimélé. Je ne veux pas que les crises s’accentuent ici à mon temps, je vous promets de multiplier les contacts pour un dénouement rapide de la crise », a-t-il lancé à la masse d’élèves qui était sous ses yeux.

A noter que cette manifestation des élèves pour la reprise des cours a coïncidé avec celle des enseignants qui protestaient contre le gel de leurs salaires. Ces derniers étaient massés dans la cour de la direction préfectorale de l’éducation (DPE).

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com
Tel: 622525250

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Importation de médicaments : Dr Mohamed Condé soutient le combat des pharmaciens

17 février 2020 à 18 06 20 02202

Dr Mohamed Condé, coordinateur national adjoint de la Coalition National des Professionnels de Santé

Le Syndicat des Pharmaciens et Officines Privées de Guinée menace d’aller en grève générale et illimitée à partir de cette semaine sur toute l’étendue du territoire national. Dr Mohamed Condé, médecin en service à la Pédiatrie de l’hôpital national Ignace Deen et coordinateur national adjoint de la Coalition National des Professionnels de Santé (CONAPROS), se dit opposé à une grève mais apporte son soutien au combat que mènent les pharmaciens. Dans une interview accordée à un reporter de Guineematin.com dans la journée de ce lundi, 17 février 2020, Dr Condé a également invité le ministre de la Santé à trouver une solution à cette crise en faisant appliquer les recommandations formulées par le Chef de l’Etat lors de sa rencontre qu’il avait eu avec le syndicat des pharmaciens

Guineematin.com : le syndicat des pharmaciens menace d’aller en grève générale et illimitée à partir de cette semaine sur toute l’étendue du territoire national. Comment la CONAPROS, structure de la société civile, a accueilli cette décision ?

Dr Mohamed Condé : j’avoue que d’entrée de jeu, la lutte que mène le Syndicat des Pharmaciens Privés de Guinée est une lutte noble dans la mesure que vous savez que les médicaments sont très primordiaux dans la santé. C’est un facteur de santé publique. Donc, cette menace d’aller en grève est due au faite qu’ils ont constaté beaucoup de choses qui ne va pas dans l’amélioration de la santé de la population qu’ils entreprennent d’aller en grève. C’est la raison pour laquelle nous, en tant que coalition nationale des professionnels de santé, nous accueillons favorablement ces différentes décisions. Nous dénonçons les tares au niveau du secteur pharmaceutique afin qu’on puisse trouver une solution.

Guineematin.com : des observateurs avertis pensent que des hauts commis de l’Etat, notamment au ministère de la Santé, sont impliqués dans le trafic des feux médicaments. En témoigne la disparition d’un camion qui avait été arraisonné l’année dernière par la brigade Médicrime. Qu’en dite-vous ?

Dr Mohamed Condé : vous savez, il y a beaucoup de non-dits par rapport à ce gros camion qui avait été arraisonné et qui s’est retrouvé en Haute Guinée. C’est vrai, certaines personnes accuseraient des hauts commis de l’Etat, notamment le ministère de la Santé. Mais, il faut dire grosso modo que le secteur pharmaceutique est très miné. Ce n’est pas seulement le cas de ce gros camion, mais il y a beaucoup de médicaments que nous retrouvons sur le marché parallèle, il y a beaucoup de grossistes aujourd’hui. C’est le combat de l’Ordre National des Pharmaciens et Officines privées de Guinée. Et ces grossistes-là, vous allez constater à la tête de chacun d’eux, nous avons un pharmacien responsable. Donc, les pharmaciens se battent pour une chose, c’est vrai, il faut dénoncer ; mais, il faut aussi dénoncer le comportement de certains pharmaciens qui sont responsables de la pléthore de ces pharmacies grossistes dans le pays.

Le visa d’importation est délivré par le ministère de la Santé. Donc, le ministère de la Santé et certains pharmaciens sont responsables de cette situation que nous connaissons aujourd’hui. La solution qu’il faille trouver c’est quoi ? Comme vous le savez, le président de la République, Son Excellence professeur Alpha Condé lors d’une réunion qu’il a tenue avec les syndicalistes, je veux parler de l’ordre des pharmaciens privés, il avait été convenu qu’il n’y ait que trois grossistes en Guinée. Parce que la norme internationale voudrait qu’il y ait un grossiste pour 4 millions de personnes. Donc si on estime qu’en Guinée nous sommes 12 millions d’habitants, il va s’en dire que nous aurons besoin de 3 grossistes en Guinée. Et, ce sont les recommandations faites par monsieur le président de la République au ministère de la Santé avec le syndicat des pharmaciens pour qu’il y ait un nombre très réduit de grossistes en Guinée.

Guineematin.com : ces recommandations du président de la République ont du mal à être exécutées sur le terrain. C’est d’ailleurs une des raisons qui pousserait le syndicat des pharmaciens à aller en grève même si des démarches sont en cours pour trouver une solution à cette crise. Est-ce que vous avez un message particulier à l’endroit du ministre de la Santé, Dr Rémy Lamah ?

Dr Mohamed Condé : l’appel que j’aimerai lancer à son excellence monsieur le ministre de la Santé, c’est de voir les clauses qui ont été déjà éditées à travers les recommandations de son excellence monsieur le président de la République. Parce qu’il avait été demandé, puisque j’avais eu l’opportunité d’assister à certaines réunions du syndicat, de limiter les sociétés grossistes à trois. Et lorsque nous avions organisé une cérémonie de remerciements en faveur du président de la République par rapports aux efforts qu’il a eu à faire au niveau du secteur de la Santé, il a tenu à rappeler à l’ancien ministre de la Santé, Dr Edouard Lamah, qu’il lui a demandé de limiter les sociétés importatrices de médicaments à trois ; mais qu’il a reçu une liste de 7 sociétés et qu’il voulait savoir pourquoi cela, parce que les normes voulaient qu’il y ait trois. Mais, il y a une chose qu’il faut signaler, la plupart des grossistes-là, il se trouve que le Visa qui leur a été donné par le ministère de la Santé, tous ces produits se retrouvent à Madina. Donc le médicament, même s’il est de bonne qualité, s’il ne suit pas le circuit normal, c’est que c’est un faux médicament. Et le médicament n’est bien que dans la main d’un pharmacien, le médicament n’est pas bon dans la main des profanes.

Aujourd’hui, nous assistons à beaucoup d’insuffisances rénales, de personnes qui souffrent de dialyse. Ce n’est pas seulement dû à des maladies héréditaires, mais c’est dû à ces médicaments que ces personnes consomment de façon abusive à des doses élevées qui font que nous avons beaucoup de malades en Guinée, il y a beaucoup de personnes qui meurent. Donc, il faudrait que le ministère de la Santé prenne en considération les recommandations venues de la présidence afin que nous ayons trois ou quatre sociétés grossistes en Guinée. Ce que le syndicat des pharmaciens réclame ce n’est pas de la mer à boire, c’est aussi facile que nous pouvons l’appliquer sur le terrain. Mais pourquoi ce n’est pas fait ? Donc la question, ça veut dire qu’au ministère de la Santé, il y a des gros bonnets qui ne veulent pas qu’il y ait une réduction des sociétés importatrices de médicaments parce que ça devient leur gagne-pain. Donc nous, nous dénonçons cela. Parce que notre objectif, c’est la moralisation du secteur médico-pharmaceutique. Nous, la coalition des professionnels de la santé ne soutenons pas l’idée de la grève pour le moment. Mais, nous soutenons le combat que mènent les pharmaciens. Nous aimerions nous impliquer afin que nous puissions trouver une solution, afin que nous puissions trouver une solution à ce problème qui mine le secteur pharmaceutique.

Guineematin.com : c’est la fin de cet entretien. Est-ce que vous avez un dernier mot ?

Dr Mohamed Condé : mon dernier mot, c’est un appel pressant au niveau ministère de la Santé. Je demande humblement de veiller à ce que le secteur pharmaceutique soit vraiment assaini. Aujourd’hui, n’importe qui peut venir en Guinée, créer une société grossiste, importer des médicaments et intoxiquer la population. Chose qui n’est pas normale. On peut avoir de bons médecins en Guinée, nous avons de bons médecins en Guinée ; mais, si nous n’avons pas de bons produits, il va s’en dire que les patients ne seront pas guéris. Je vous donne un exemple : moi-même en personne, j’avais une sinusite que je devais traiter avec l’amicilline Acide clavulanique, j’en ai pris ici en Guinée. Malheureusement, je n’ai pas eu gain de cause. J’ai fait un voyage sur Dakar, au Sénégal, où j’ai acheté le même produit dans une de leur pharmacie. J’ai eu gain de cause. Cela veut dire que presque la majorité des produits qui viennent en Guinée ne sont pas de bons médicaments, ce sont des faux médicaments. Donc, c’est un appel pressant que nous lançons au ministère de la Santé de veiller à la régularisation de l’importation des médicaments pour que les Guinéens soient fiers de leurs médecins, sinon nous serons toujours rejetés par les populations alors que nous faisons bien notre travail.

Interview réalisée par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18 

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Guinée : les travailleurs d’EDG menacent à nouveau d’aller en grève

17 février 2020 à 10 10 25 02252

Prise de fonction du nouveau directeur général d’EDG, Bangaly Maty, le vendredi 14 février 2020.

La société Electricité de Guinée (EDG) n’en pas fini avec les problèmes qui ont surgi après le départ des Français de Véolia. Quelques semaines après leur première menace de grève que les autorités avaient réussi à calmer, les travailleurs de l’entreprise haussent une nouvelle fois le ton. Ils menacent de se retirer des négociations en cours entre eux et le conseil d’administration d’EDG et de partir en grève.

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Grève des enseignants : jets de pierres au lycée Donka ce lundi matin (proviseure)

10 février 2020 à 17 05 37 02372

Entamée depuis bientôt un mois, la grève du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) se poursuit à travers le pays. Le mouvement est plus ou moins suivi selon les préfectures et communes du pays. Certains établissements publics de Conakry accueillent de plus en plus d’élèves et d’enseignants. C’est le cas à l’école primaire de Josip Broz Tito de Belle Vue et du Collège-lycée Donka où les enseignants reviennent progressivement dans les salles de classes. Des jets de pierres ont brièvement perturbé les cours au lycée Donka ce lundi, 10 février 2020, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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CIS Médias : les employés exigent le départ de leur directeur Aboubacry Bâ

6 février 2020 à 15 03 15 02152

Les travailleurs du groupe CIS Médias sont en grève depuis hier, mercredi 05 février 2020. Ils ont cessé le travail pour exiger le départ sans délai de leur directeur général exécutif, Aboubacry Bâ. Les grévistes accusent l’ancien journaliste de Canal Plus de mauvaise gestion, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

L’écrasante majorité des journalistes et techniciens de ce groupe de médias spécialisé en sports et culture sont concernés par ce mouvement. Après avoir cessé le travail mercredi, les grévistes se sont rassemblés ce jeudi devant le siège du groupe pour protester contre le directeur général exécutif de CIS Médias. Ils tenaient en mains des papiers sur lesquels est écrit : « Nous voulons le départ d’Aboubacry ».

Il est reproché au sénégalais de dérives autoritaires, la division des employés en clans, le manque d’équité dans le traitement des travailleurs, la surexploitation des journalistes… Mais, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la décision de licencier un journaliste du groupe. La plupart des employés ont jugé cette décision injuste et ont décidé d’arrêter le travail.

Ce jeudi matin, des émissaires de SAM GBM, société appartenant au richissime homme d’affaires et président de la Fédération guinéenne de football, Mamadou Antonio Souaré, également patron du groupe CIS Médias, est allée rencontrer les grévistes pour leur demander de reprendre le travail en attendant le retour du PDG, actuellement à l’étranger.

« On n’est pas opposés à cela. Mais, on leur a fait savoir que la seule condition pour qu’on reprenne le boulot est la suspension d’Aboubacry de ses fonctions et son remplacement par un intérimaire qui ne soit pas de son système de gestion. On a fait un écrit dans ce sens qu’on a remis aux émissaires, tout en mentionnant dans le document que le reste de nos revendications sera consigné dans une pétition qui sera déposée auprès d’Antonio dès son retour », a confié à Guineematin.com, un des grévistes.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628 12 43 62

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Aboubacar Soumah aux enseignants grévistes : « n’ayez pas peur, personne ne sera radié »

1 février 2020 à 18 06 31 02312

Pour la deuxième fois en une semaine, le SLECG a tenu une assemblée générale ce samedi, 1er février 2020, à son siège national sis à Donka (Conakry). La rencontre a regroupé des enseignants membres de l’organisation syndicale venus de la capitale et de certaines préfectures voisines. Une occasion pour Aboubacar Soumah de galvaniser les troupes et inciter les enseignants à poursuivre la grève déclenchée il y a trois semaines par le SLECG, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Gel des salaires des enseignants : les explications du DPE de Tougué

30 janvier 2020 à 10 10 10 01101

Comme annoncé précédemment, le gouvernement guinéen a décidé de sévir contre les enseignants ayant le mot d’ordre de grève lancé par le SLECG dirigé par Aboubacar Soumah. Dans la préfecture de Tougué, plus de 400 enseignants n’ont pas perçu leur salaire du mois de janvier 2020. Interrogé par un journaliste de Guineematin.com, le Directeur Préfectoral de l’Education a confirmé le gel des salaires des grévistes, précisant qu’il n’est pas à l’origine de cette situation.

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Tougué : les salaires de nombreux enseignants bloqués

29 janvier 2020 à 15 03 30 01301

Surprise et indignation, ce sont les sentiments qui animent aujourd’hui les enseignants de la préfecture de Tougué. Plus de 400 d’entre eux n’ont pas perçu leur salaire du mois de janvier. Ces derniers dénoncent des représailles suite à la grève appelée par le SLECG et annoncent qu’ils ne laisseront pas faire, a appris le correspondant de Guineematin.com basé à Mamou.

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Grève des communicants du RPG-AEC : la réaction de Billo Gassama Diaby

29 janvier 2020 à 14 02 07 01071

Billo Gassama Diaby, membre de la cellule des Volontaires Communicants

Les communicants du RPG arc-en-ciel sur les réseaux sociaux sont en grève depuis le dimanche dernier, 26 janvier 2020. Ils exigent l’amélioration de leurs conditions de travail, le paiement des primes et leur engagement à la fonction publique, entre autres. 48 heures après le début de cette grève, des voix discordantes se font déjà entendre au sein du parti au pouvoir. Bilo Gassama Diaby, membre de la cellule des Volontaires Communicants (VolCom) du parti au pouvoir a fustigé l’attitude de ses amis. Il est spécialement venu dans les locaux de Guineematin.com ce mercredi, 29 janvier 2020, pour afficher et défendre sa position.

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Accord entre gouvernement et certains syndicalistes : le ministre Komara invite les enseignants à reprendre les cours

29 janvier 2020 à 13 01 28 01281

Les négociations entamées le lundi dernier entre la délégation gouvernementale et les syndicalistes non-grévistes de l’éducation ont pris fin hier, mardi 28 janvier 2020, au ministère de la fonction publique de la réforme de l’Etat et de la modernisation de l’administration. Les deux parties se sont entendues sur le payement d’un montant de 21 milliards 268 millions 200 mille francs guinéens comme prime d’incitation pour les enseignants en fonction des zones, rapporte le reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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ENI de Kankan : des élèves-maîtres manifestent contre le non payement de leur bourse

20 janvier 2020 à 15 03 50 01501

Il n’y a pas eu cours ce lundi, 20 janvier 2020 à l’ENI de Kankan. Et pour cause, les élèves-maîtres de cette Ecole Normale d’Instituteurs ont refusé de rejoindre les classes. Ils protestent ainsi contre le non payement de leur bourse d’entretien depuis le début de l’année scolaire, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

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Grève du SLECG : seulement 9 enseignants sur 15 au lycée Donka

20 janvier 2020 à 13 01 57 01571

Lancée le 9 janvier dernier, la grève des enseignants appelée par le SLECG, entre dans une nouvelle semaine ce lundi, 20 janvier 2020. Si le mouvement paralyse les cours dans la plupart des écoles publiques du pays, la proviseure du lycée Donka, dans la commune de Dixinn (Conakry), elle, se félicite de la situation qui prévaut dans son école.

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Grève du SLECG : manifestation d’élèves au lycée Matam

20 janvier 2020 à 11 11 17 01171

Des élèves en colère ont manifesté ce lundi, 20 janvier 2020, au lycée 1er mars de Matam. Ils protestaient contre leur « confinement » dans l’enceinte de l’école alors qu’ils n’ont pas d’enseignants pour leur donner cours, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Grève du SLECG : notre constat au collège Saifoulaye et au lycée Sékou Touré (Matoto)

18 janvier 2020 à 12 12 13 01131

Alors que des membres du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) sont à la barre du tribunal de Mafanco, la grève déclenchée depuis le 09 janvier dernier par la structure se poursuit. Dans certaines écoles publiques de la commune de Matoto, le mot d’ordre est relativement suivi hier, vendredi 17 janvier 2020, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Guinée : l’ordre national des pharmaciens ira en grève le 20 janvier 2020

15 janvier 2020 à 18 06 50 01501

Le front social est tendu en ce moment en Guinée avec des grèves et menaces de grève qui suivent et s’entrechoquent. Les Pharmaciens d’Officines Privées de Guinée ont annoncé leur intention d’aller en grève le 20 janvier prochain, pour dénoncer de nombreux dysfonctionnements dans le secteur. L’annonce en a été faite ce mercredi, 15 janvier 2020, à l’occasion d’une rencontre organisée au siège de la structure à Conakry.

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Mamou : une collégienne demande au gouvernement « d’avoir pitié des enseignants »

14 janvier 2020 à 18 06 57 01571

La grève déclenchée par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) depuis le jeudi, 9 janvier 2020, continue de paralyser le système éducatif guinéen. Dans la ville de Mamou, les élèves et enseignants sont absents dans la plupart des écoles publiques, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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