Affrontements entre manifestants et forces de l’ordre à N’zérékoré : des blessés et des interpellations

13 juin 2019 à 15 03 05 06056

Comme annoncé précédemment, la situation est tendue ce jeudi, 13 juin 2019 dans la ville de N’zérékoré. Plusieurs citoyens se sont affrontés aux forces de l’ordre à l’occasion de la manifestation interdite du FNDC. On note des blessés et plusieurs interpellations, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Malgré l’interdiction de sa marche pacifique visant à protester contre les agissements « antidémocratiques et liberticides » des autorités de N’zérékoré, l’antenne régionale du Front National pour la Défense de la Constitution a maintenu la manifestation. Et, plusieurs jeunes se sont mobilisés pour y participer.

A leur départ, le coordinateur régional du FNDC, Job Lucas Kpoghomou, a donné quelques conseils aux manifestants. Il leur a demandé de marcher tranquillement, éviter la provocation et à ne pas se laisser intimider par les forces de l’ordre. Mais, au bout d’une cinquantaine de mètres de marche, les manifestants se sont heurtés aux agents de sécurité, massivement déployés dans la ville.

C’est ainsi qu’un affrontement a éclaté entre les jeunes et les agents de la gendarmerie et de la police, dont certains sont venus de N’zérékoré et d’autres de Lola. Pendant 2 heures de temps environ, les deux parties se sont affrontées à l’aide de cailloux et du gaz lacrymogène. Ces échauffourées ont fait quelques blessés dont un par accident. Sur sa moto et arrêté au bord de la route, Jonas Lamah a été fauché par un véhicule de la police et grièvement blessé. On note également plusieurs arrestations dans les rangs des manifestants.

Après avoir réussi à disperser les manifestants, les forces de l’ordre ont installé un PA devant le QG du FNDC pour empêcher tout rassemblement sur les lieux. Pour l’heure, le calme est revenu à N’zérékoré, mais la ville est complètement paralysée.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Lire

Mort d’un jeune à Kankan : les services de sécurité accusés

6 juin 2019 à 19 07 42 06426

Des jeunes chauffeurs de taxis et leurs apprentis ont repêché le corps d’un des leurs dans les profondeurs du fleuve Milo à Kankan, ce jeudi 6 juin 2019 à 12 heures. Selon des informations recueillies sur place, Amadou Condé a été pourchassé par des agents vers 9 heures. C’est en tentant de s’échapper avec un de ses amis que la victime est tombée dans l’eau avant de mourir par noyade, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime, répondant au nom d’Amadou Condé, est un chauffeur de profession, âgé de 27 ans. Selon nos informations, c’est en étant assis aux abords du fleuve Milo avec son ami, qu’ils ont aperçu un pickup avec des agents. Pris de peur, les deux jeunes gens ont essayé de se sauver pour ne pas se faire arrêter. Le premier est passé, mais le second a eu moins de chance.

Le rescapé, du nom de Moussa Diawara, est revenu sur ce qui s’est passé. « Quand on s’est rencontré ici, on s’est salué, il avait de la drogue. Il a un peu roulé. Après, il m’a dit que l’endroit-là est isolé, d’aller s’asseoir de l’autre côté. On est allé, on a causé, il m’a montré sa carte d’identité. Il s’appelle Amadou Condé. Son papa s’appelle Mamadou Condé. Après, les gendarmes sont venus, il a eu peur, on s’est tous jeté dans l’eau. Lui, il n’a pas pu nager. C’est Dieu qui m’a sauvé », a-t-il dit.

Pour sa part, Mohamed Camara, un autre témoin oculaire de la scène, a laissé entende que c’est la police qui est intervenue. « Nous, on était juste assis à côté, on a vu deux jeunes se jeter à l’eau. L’un a pu remonter, l’autre est resté, il s’est noyé. C’est le pick-up des policiers qui était garé. Après, deux agents sont descendus pour pourchasser les jeunes. Le pick-up a continué à Kankan Coura », a-t-il expliqué.

C’est aux environs de 12 heures que le corps sans vie d’Amadou Condé a été repêché du fond du fleuve par Mohamed Diakité, un jeune volontaire. « Quand moi je suis venu, j’ai trouvé des gens qui disaient qu’une personne est en train de se noyer. Après, je me suis déshabillé, je suis descendu le chercher. Je l’ai remonté. Mais malheureusement, il était mort déjà », a révélé le jeune homme.

Ces deux versions qui accusent la police et la gendarmerie ont été balayées d’un revers de main par les deux services.

Cette situation a irrité les jeunes qui ont pris le corps de la victime dans un cercueil pour le déposer devant le commissariat de la police. Sur les lieux, la situation a dégénéré. L’on a assisté à une pluie de cailloux contre du gaz lacrymogène. Les jeunes ont fini par battre en retraite.

Le corps a été transporté à la morgue de l’hôpital régional de Kankan. Le calme est revenu, mais jusqu’au moment où on mettait cet article en ligne, l’identité du service descendu au fleuve Milo n’est pas encore connue.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

Lire

Kankan : vive tension suite à la mort d’un jeune homme dans le fleuve Milo

6 juin 2019 à 14 02 57 06576

La tension est vive ce jeudi après-midi, 06 juin 2019, à Kankan entre des jeunes surchauffés et des agents commissariat central de la police. Tout est parti de la découverte du corps sans vie d’un jeune homme aux abords du fleuve Niger. Il aurait été pourchassé par les agents avec un autre avant de tomber dans le fleuve, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, deux jeunes gens, supposés être des consommateurs de chanvre indien, ont été pourchassés par les agents de la police. Si le premier a réussi à traverser le fleuve Milo, il n’en a pas été le cas du second qui est tombé dans l’eau avant de perdre la vie, apprend-on.

C’est devant cette situation que des jeunes gens, très remontés, ont pris le corps de la victime dans l’après midi de ce jeudi pour se diriger vers le commissariat central de police. Il s’en est suivi un violent échange de cailloux et de gaz lacrymogène. C’est fut la débandade aux environs de 14 heures.

Les jeunes ont laissé le corps dans un cercueil dans les locaux du commissariat.

A suivre !

Abdoulaye N’Koya Sylla pour Guineematin.com

Lire

Fête de l’Aïd El Fitr : un important dispositif sécuritaire mis en place à Conakry (Police)

3 juin 2019 à 20 08 58 06586

Un dispositif sécuritaire particulièrement important sera déployé à Conakry et ses environs demain mardi, 04 juin 2019, jour de la célébration de la fête marquant la fin du Ramadan. C’est le porte-parole de la police nationale qui a annoncé la nouvelle lors d’une conférence de presse tenue dans l’après-midi de ce lundi, 03 juin, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon le contrôleur général de police, Mamoudou Camara, c’est à la demande du ministre de la sécurité et de la protection civile qu’un dispositif a été conçu dans le cadre du maintien de l’ordre dans la circulation. Et, à cet effet, trois services ont été requis pour accompagner la direction centrale de la sécurité routière. Il s’agit de la direction centrale des unités d’intervention (CMIS), les commissariats centraux de la ville de Conakry ainsi que les services de la police judiciaire. Ils prendront en compte avant, pendant et après la fête du Ramadan.

« Le dispositif qui est déjà mis en place a bien fonctionné durant le mois de Ramadan, et cela a permis la fluidité de la circulation dans les zones critiques au niveau de la ville de Conakry. C’est ce qui nous a permis d’amender les imperfections et ensuite de prévoir une coordination et une supervision du dispositif qui a été en place », a annoncé le porte-parole de la police nationale.

Par rapport à la fête qui donne lieu souvent à des embouteillages ou à des accidents de la circulation, le contrôleur général de la police a fait savoir que c’est le dispositif déjà existant depuis le début du mois de Ramadan qui sera renforcé. A la seule différence, dit-il, il y a non seulement la sécurisation des itinéraires ; mais aussi, la sécurisation des lieux de prières.

« Nous avons conçu un dispositif où nous avons encore impliqué la direction centrale des unités d’intervention (CMIS), les commissariats centraux de la ville de Conakry ainsi que les services de la police judiciaire pour que chacun en ce qui le concerne procède à la sécurisation des itinéraires mais aussi des lieux de prière dans les différentes communes de Conakry ».

L’officier de police se réserve cependant de donner de chiffres exacts sur le nombre d’agents qui composent ce dispositif. « C’est purement confidentiel à nous. Ce qui est important ce que nous prenons en compte tous les facteurs. Et il faut savoir que ce n’est pas seulement que la route nous sécurisons. Il y a aussi les lieux de prières qui attirent des milliers de personnes. Ces lieux seront sécurisés tant au niveau de Conakry qu’au niveau de Coyah et Dubréka. Nous ne prenons aucun risque et nous ne minimiserons aucune intersection », a-t-il rassuré.

Le général Mamadou Camara précise que le plan de supervision et de coordination ne vise pas les usagers, mais ce que les policiers eux-mêmes font sur le terrain pour éviter des exactions et le mauvais comportement de certains agents sur le terrain.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

Lire

Fria : un accident de la circulation fait 4 morts et un blessé grave

31 mai 2019 à 11 11 55 05555

Les populations de Fria se sont réveillées ce vendredi, 31 mai 2019 dans la tristesse. Et pour cause, un accident de la circulation a coûté la vie à quatre personnes dans cette ville industrielle, a constaté un journaliste de Guineematin.com sur place.

C’est un camion appartenant à la société Rusal, en provenance de l’usine d’alumine de Friguia, qui est entré en collision avec un taxi de marque Renault 21, immatriculé RC 0766P, en provenance de Conakry avec des passagers à son bord. Sur place, il y a eu quatre morts dont un bébé d’un an et deux blessés.

Selon Cheick Ahmed Camara, chef section de la sécurité routière de Fria, l’accident s’est produit dans la soirée d’hier jeudi, 30 mai 2019. « C’est à la sortie de la ville que le camion a croisé le taxi qui venait de Conakry au niveau du quartier Manga Mory, dans la commune urbaine. Il y a eu quatre morts sur place. Il s’agit du chauffeur du taxi, Mamoudou Bah, né en 1983 à Télimélé. Il était célibataire sans enfant ; Aïssata Diallo, âgée d’un an environ ; Alfred Komano, âgé de 4 ans environ ; et Alsény Diakité, âgé de 38 ans, surveillant à SGPS », a-t-il indiqué.

En plus de ces quatre morts, une autre dame, la mère de la victime, Alfred Komano, a été grièvement blessée. Elle est admise à l’hôpital préfectoral de Fria pour des soins. « Jusqu’au moment où nous parlons (ce vendredi à 10 heures 40’), cette femme ne sait pas que son enfant est décédé au lieu où ils ont fait l’accident », souligne Cheick Ahmed Camara.

Selon le constat de la police, le chauffeur du camion était en excès de vitesse, lorsqu’il a voulu éviter une moto au niveau d’un virage. C’est ainsi qu’il s’est retrouvé nez à nez avec le taxi.

Au moment où nous mettons cet article en ligne, les corps des quatre victimes se trouvent à l’hôpital préfectoral de Fria. Quant au chauffeur du camion, il se trouve dans les locaux disciplinaires du commissariat central de cette ville.

De Fria, Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél: 622 68 00 41

Lire

Koundara : un accident de la circulation fait deux morts et de nombreux blessés

4 avril 2019 à 11 11 06 04064
image d’archives

Un accident de la circulation s’est produit dans la soirée d’hier, mercredi 03 avril 2019, dans la préfecture de Koundara. C’est un camion faisant le transport mixte qui s’est renversé sur la nationale Koundara-Labé. Deux personnes ont trouvé la mort et de nombreuses autres ont été blessées dont certains grièvement, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

L’accident s’est produit aux environs de 19 heures au niveau de la zone de Marewel, située à 25 km de la commune urbaine de Koundara. Selon Alhassane Lobilo, le président du syndicat des transporteurs de Koundara, le camion qui s’est renversé rentrait du marché hebdomadaire de Kifaya, avec à son bord, des passagers et des bagages divers. Il était conduit au moment des faits par l’apprenti-chauffeur qui effectuait ce voyage sans son maître.

Informées de l’accident, la police, la gendarmerie et la Croix-Rouge de Koundara se sont rendu sur les lieux. Mais, à leur arrivée, ils ont trouvé que deux passagers du camion ont déjà trouvé la mort. De nombreux autres autres (plus de 30 personnes) étaient blessés et avaient besoin d’une aide d’urgence. Ils ont été évacués rapidement à l’hôpital préfectoral de Koundara, pour des soins.

Parmi les blessés, figurent plusieurs femmes et quelques enfants. Selon le constat de la police, l’excès de vitesse et le dépassement défectueux sont à l’origine de cet accident.

De Koundara, Mamadou Yéro Baldé pour Guineematin.com

Lire

Boké: deux présumés coupeurs de route mis aux arrêts à Kamsar

8 mars 2019 à 10 10 51 03513

Deux jeunes présumés coupeurs de route ont été mis aux arrêts dans l’après-midi d’hier jeudi, 7 mars 2019, dans la sous-préfecture de Kamsar. Selon des témoins de la scène, ces présumés coupeurs de route opéreraient sur le tronçon Kamsar-Conakry et visent les usagers qui voyagent pendant la nuit, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Boké.

Les deux mis en cause, Boubacar Barry et Ibrahima Barry, étaient sortis faire des achats au marché de Kamsar quand ils ont été identifiés par une victime. Elle a aussitôt alerté la police locale qui a fini par mettre main sur les présumés malfrats pour les déposer au commissariat.

La nouvelle se propage comme une trainée de poudre dans la cité. Une foule en colère se mobilise sur les lieux, apparemment décidée à en découdre avec les présumés coupeurs de route. Se sentant débordées, les forces de sécurité de Kamsar ont vite fait d’alerter leur hiérarchie à Boké. Il est décidé de les transférer au centre ville de Boké.

Selon le directeur régional adjoint de la police de Boké, le commissaire Macké, « à partir de Kamsar une victime a reconnu les jeunes coupeurs de route qui étaient dans une Mercedes. Ils ont rapidement alerté les services de sécurité qui sont venus les mettre aux arrêts. Mais, vu la foule, on a décidé de les ramener ici à Boké.

C’est ainsi que nous avons fait bouger une équipe qui les a amenés. Mais, même à notre niveau ici, il y a trop de monde. On ne pouvait pas faire leur audition ici. On les a envoyé directement à la justice pour faire leur mandat de dépôt ».

Ousmane Camara, chauffeur de taxi sur le tronçon Kamsar-Conakry, victime de braquage, fait partie de ceux qui ont identifié les deux compagnons d’infortune à partir de Kamsar. Il est sûr d’avoir reconnu ses agresseurs. «Moi, j’ai été victime, ils nous on attaqués plus de 4 fois. Ils ont même tué une femme parmi nous. J’ai bien reconnu les gens qui nous ont attaqués. Et à Kamsar, ils ont reconnu les faits ».

Interrogés par notre reporter au commissariat de police de Boké, les présumés bandits ont nié en bloc les accusations portées contre eux. Selon Boubacar Barry, un des mis en cause, « moi, je n’ai rien fait. J’étais au marché à faire des achats quand les gens sont venus m’arrêter. Moi, je ne peux pas faire de tels actes », a-t-il dit.

Derrière la cour du commissariat de police, la tension était palpable. Là aussi, les citoyens voulaient se rendre justice. Pour éviter le pire, les policiers ont fait sortir les deux jeunes pour les déposer à la maison centrale.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 98 49 38

Lire

Sécurité : 75 agents outillés en déontologie et respect des droits de l’Homme

7 décembre 2018 à 20 08 04 120412

La bataille engagée dans le cadre de la Reforme du Secteur de Sécurité se poursuit dans notre pays. C’est dans ce cadre que soixante quinze (75) agents de la police et de la gendarmerie ont reçu des attestations de formation ce vendredi 07 décembre 2018, à la Compagnie Mobile d’Intervention et de Sécurité (CMIS) de Camayenne

Lire

Meurtre de Hamidou Diallo à Bambéto : le capitaine Kaly Diallo dit être sacrifié par sa hiérarchie

5 décembre 2018 à 9 09 22 122212

L’assassinat par balle du jeune Hamidou Diallo, lors d’une marche de l’opposition à Conakry, le 16 août 2016, revient au-devant de la scène. Le procès du capitaine Kaly Diallo, présumé auteur du coup de feu mortel, a repris ce mardi, 4 décembre 2018, devant le tribunal criminel de Dixinn, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

Damaro Camara sur la militarisation de l’Axe : « tout le monde devrait s’en réjouir »

20 novembre 2018 à 20 08 09 110911

Hon. Damaro Camara

« Pour faire face à l’insécurité et le grand banditisme à Conakry et ses environs », dit-on, le gouvernement guinéen décide de faire intervenir l’armée sur l’Axe (Hamdallaye, Bambéto, Cosa, Enco5, Wanindra, Cimenterie, Kagbelen). La nouvelle qui était annoncée depuis quelques jours, a été officialisée hier, lundi 19 novembre 2018.

Lire

BEPC à Siguiri : un fraudeur arrêté par la police

25 juin 2018 à 20 08 29 06296

En marge de la deuxième journée du BEPC, un jeune homme qui tentait de frauder a été arrêté dans un centre d’examen de Siguiri. Il tentait d’introduire des traités du sujet d’Histoire dans les salles d’examen, lorsqu’il est tombé dans les filets des agents de sécurité, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Lire

Attaque armée à Fatöya (Siguiri) : 2 blessés par balles et d’importantes sommes d’argent emportées

6 juin 2018 à 11 11 52 06526

Des hommes armés ont attaqué un riche orpailleur résidant à Fatöya, un village de la préfecture Siguiri dans la nuit du mardi 05 au mercredi 06 juin 2018. Ils ont tiré sur sa fille qui a été grièvement blessée au pied et emporté d’importantes sommes d’argent. L’un des assaillants a été également blessé par balle, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Lire

Kidnapping à Tountouroun (Labé) : un ravisseur sur 5 arrêté par la police

28 janvier 2018 à 11 11 50 01501

Les services de police de Labé ont réussi à mettre le grappin sur un présumé ravisseur sur les 5 recherchés qui ont kidnappé dans la soirée d’hier, samedi, 27 janvier 2018, aux environs de 20 h (TU), un notable et son épouse à Tagnâki, village relevant du district de Lâriah, dans la commune rurale de Tountouroun, située à 15 km du chef-lieu de la préfecture de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Lire

Conakry : des présumés malfaiteurs dénoncent leurs mauvais traitements à la police

17 janvier 2018 à 19 07 07 01071

Boubacar Sadou Bah, alias Waster, madame Mafoudia Traoré et trois autres accusés ont été entendus hier mardi 16 janvier 2018 dans la salle d’audience criminelle de la mairie de Ratoma. Ils sont accusés d’avoir effectué des opérations à main armée en retirant des numéraires et un véhicule pickup au quartier Démoudoula, dans la commune de Ratoma, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

Grand Hôtel l’Indépendance : une bijouterie appartenant à Diallo Sadakadji cambriolée

21 août 2017 à 13 01 26 08268

Une boutique appartenant au richissime homme d’affaires Diallo Sadakaadji a été cambriolée la nuit dernière au Grand Hôtel de l’Indépendance de Conakry, au cœur de Kaloum. Un reporter de Guineematin.com dépêché sur les lieux s’est heurté à un refus catégorique de toute communication des agents de la sécurité, préoccupés par cette mauvaise publicité pour eux.

Lire

Conflit domanial à Fassia (Coyah) : des parcelles revendues plusieurs fois à un guinéen vivant à l’étranger

15 août 2017 à 19 07 07 08078

Les problèmes domaniaux dans la banlieue de Conakry sont devenus récurrents. Un compatriote vivant en Allemagne a contacté Guineematin.com sur le fait qu’on lui a fait acheter un domaine à plusieurs reprises au secteur Sarambaya, district de Fassiyah, dans la sous-préfecture de Manéah. Déçu devant un tel comportement, Ahmed Tidjane Diallo se demande aujourd’hui à quel saint se vouer.

Lire

Meeting sans bavure à Kaloum : « on devait sécuriser les militants de l’opposition », dit le colonel Bafoé (interview)

17 juillet 2017 à 20 08 47 07477

Au lendemain du meeting de l’opposition républicaine à Kaloum, de nombreux observateurs ont salué le fait que tout se soit déroulé sans accrochages. Mais qu’est-ce qui explique que l’on n’en soit pas arrivé à des actes de violence comme c’est souvent le cas ? Quelle recette a été concoctée par le colonel Bafoé et ses hommes ? Cet état de fait-il va-t-il se perpétuer quand on sait que d’autres manifestations sont en vue ? Qu’en est-il du cas Elie Kamano ? Pour répondre à toutes ces questions, un reporter de Guineematin.com a rencontré ce lundi 17 juillet 2017, le colonel Ansoumane Camara, connu sous le nom de BAFOE. Le colonel BAFOE est directeur national des Compagnies Mobiles d’Intervention et de Sécurité, relevant du ministère de la sécurité et de la protection civile.

Lire