NSuite aux événements tragique de Womey et les violations des Droit humains qui se sont suivis après, les organisations des droits humains ont organisé ce mardi 14 octobre à Coléah, un point de presse pour disent-ils prendre position face à ces violences.

« D’après notre information, il y a aucun habitant dans le village de Womey. Ils sont tous dans la forêt » a déploré  Me Thierno Souleymane  Baldé, président de l’ONG IRDED.

Selon Me Baldé, même dans une situation normale, les gens ont la peine de se nourrir une fois par jour à plus forte raison s’ils sont dans la brousse où personne ne pourra leur venir en aide.  Face à une telle situation, Me Baldé demande aux autorités concernées de prendre des mesures adéquates pour leur permettre de regagner leurs domiciles respectifs.

Ainsi, après avoir rappelé les faits qui ont déclenché ces violences à Womey, Me Nouhan Traoré a fait constater que ce drame a donné lieu à une certaine espèce de stigmatisation. C’est pourquoi, dit-il, en réponse aux actes de tueries commis à Womey, certaines autorités et leaders d’opinions,  tiennent des propos anti républicains à l’endroit de toute une communauté.

Me Traoré, il ne faudrait pas qu’en réponse à des actes d’atteintes des droits de l’Homme commis par des criminels à Womey, que des autorités judiciaires sévissent  pour commettre elles-mêmes des violations des droits de l’Homme.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

 

Facebook Comments