Handball : c’est parti pour championnat national série Hommes

15 octobre 2018 à 22 10 21 102110

La 8ème édition du championnat national de Handball série Hommes a débuté ce lundi, 15 octobre 2018 au gymnase de Handball de Conakry. Cette compétition regroupe 10 clubs venus de l’intérieur du pays et de la ligue régionale de Handball de Conakry.

Ces dix clubs sont repartis en deux poules de cinq équipes vont s’affronter du 15 au 20 octobre 2018. Le passage de 8 à 10 clubs est l’une des nouveautés de cette édition, a laissé entendre un responsable du comité exécutif de la fédération guinéenne de Handball.

Le club Espoir de Conakry a surpris l’Association Sportive du Kaloum sur le score de 42 à 23 en ouverture de cette compétition. L’équipe championne de Guinée a sombré face à une modeste équipe du club Espoir avec un écart de 19 points.

Alu Star de Fria vs Olympique, Gangan FC de Kindia vs Sangaredi sont les autres affiches de cette première journée de ce championnat national de Handball.

Des démarches sont en cours pour faire participer les clubs champions de Guinée au terme de cette saison, aux prochaines joutes continentales des clubs champions (en séries Hommes et Dames)  l’année prochaine.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Tougué : l’UFDG refuse le partage des postes et rafle tout dans les communes rurales

15 octobre 2018 à 22 10 18 101810

L’élection des conseils communaux, entamée depuis le 05 octobre dernier puis suspendue quelques jours après, continue de se tenir dans les circonscriptions de notre pays. Dans les communes rurales relavant de la préfecture de Tougué, c’est l’UFDG qui a raflé toutes les places en jeu, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant local.

Dans la commune rurale de Koïn, c’est la salle de délibération de la commune urbaine qui a abrité la rencontre. On notait la présence des conseillers élus, du superviseur préfectoral, du sous-préfet et de son adjoint, de la société civile et des agents de sécurité.

Avant le vote, les conseillers du RPG Arc-en-ciel avaient sollicité le poste de 2ème vice maire auprès de l’UFDG. Malheureusement, le principal parti de l’opposition n’était pas disposé à le faire.

Au poste de maire, c’est le candidat de l’UFDG, un ancien du PUP, qui a remporté 11 voix contre 6 pour son challenger. La même chose s’est passée pour les deux postes de vice maire.

Maire: Ammar Kézé Baldé,  (UFDG)

1er vice maire: Amadou Talibé Baldé (UFDG)

2ème vice maire: Madame Aissata Baldé (UFDG)

Il est à préciser que sur les 17 conseillers, 12 sont de l’UFDG alors que les 5 autres sont RPG Arc-en-ciel, le parti au pouvoir.

Les exécutifs communaux ont été également élus dans les communes rurales de Tangaly, Konah, Kansagui, Kollangui et Fatako. Sans surprise, c’est l’UFDG qui a tout raflé.

·         Dans la commune rurale de Tangaly, la mairie est occupée par un maçon, en l’occurrence Elhadj Ousmane Baldé (UFDG). Le vice maire se nomme Boubacar Bah de l’UFDG.

·         Dans la commune rurale de Konah, Elhadj Abdoulaye Wambéré Diallo est « reconduit » comme maire. Le premier vice maire est Elhadj Maladho Baldé de l’UFDG. Mamadou Ghaliba Diallo est 2ème vice maire.

·         A Kansagui, la tête de la mairie revient à Issiagha Sow de l’UFDG. Mamadou Bobo Sow en est le vice maire.

·         Dans la commune rurale de Fatako, le maire se nomme Elhadj Mamadou Baïlo Baldé, avec Mamadou Yaya Fogo Baldé comme vice maire, tous de l’UFDG.

·         A Kollangui, c’est Elhadj Lamine Diallo qui a été élu maire. Le vice maire se nomme Elhadj Ibrahima Hafia Diallo.

Selon nos informations, la commune urbaine élira son bureau communal demain mardi, 16 octobre 2018.

De Tougué, Alpha Ibrahima Diogo Baldé pour Guineematin.com

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Gouvernance sanitaire : le ministre Niankoye Lamah lance les travaux de la première session du CTC

15 octobre 2018 à 22 10 08 100810

La première session du Comité Technique de Coordination du secteur de la santé (CTC) s’est ouverte ce lundi, 15 octobre 2018 à Conakry. La rencontre a été présidée par le ministre de la Santé, Docteur Edouard Niankoye Lamah, en présence du secrétaire général du ministère de la Santé, Docteur Sékou Condé, de  Pr Georges Alfred Ki-Zerbo, représentant de l’OMS en Guinée et chef de file des partenaires techniques et financiers du secteur de la santé, ainsi que plusieurs cadres dudit département, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

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Lola : de nombreuses femmes à l’école de la planification familiale

15 octobre 2018 à 22 10 00 100010

Les autorités guinéennes multiplient les actions dans le cade de la planification familiale. C’est dans cette dynamique que la Direction Préfectorale de la Santé de Lola a officiellement lancé la campagne nationale de la planification familiale, ce lundi 15 octobre 2018. C’est le centre de santé de la commune urbaine qui a servi de cadre à la cérémonie, en présence du préfet, Saa Yola Tolno, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Le planning familial permet d’espacer les naissances. Durant cinq jours, les femmes désireuses de se planifier dans la préfecture de Lola bénéficieront de l’assistance des médecins qui sont repartis dans six sites à travers toute la préfecture.

Selon Dr Louis Monèmou, chargé de la santé et reproduction à la direction préfectorale de la santé de Lola, « toutes les femmes qui veulent espacer les naissances peuvent bénéficier de cette prestation au niveau des sites retenus. Au niveau de la commune urbaine, il y a le centre de santé de la commune urbaine et l’hôpital préfectoral. A l’intérieur de la préfecture, il y a quatre sous-préfectures qui sont retenues à savoir Bossou, Zoo, Gamabèrèma et Lainé, pour que cette activité de campagne nationale de  la planification familiale puisse toucher toutes les femmes désireuses de se planifier ».

En outre, Dr Monèmou est revenu en détails sur les conseils et pratiques auxquels les bénéficiaires vont être confrontés. « Parmi les méthodes contraceptives utilisées, nous avons le microlite. C’est un comprimé que les femmes prennent chaque jour pour celles qui optent pour cette méthode. Il y a des injectables qu’on appelle dépo-provéra. Là, quand on donne à une femme, c’est pour trois mois. Et ; après les trois mois, elle repasse encore conformément à son rendez-vous. Nous avons le dispositif intra-utérin que l’on insère au niveau de l’appareil génital qui va protéger cette femme pour des grossesses non désirées. C’est pour espacer les naissances et ça fait au moins douze ans. C’est le délai idéal mais si elle a pris et qu’elle veut se reposer pour deux ans, trois ans, elle peut revenir pour qu’on tire. Il y a aussi l’implant Jadel qu’on insère au niveau du bras et ça a une durée de cinq ans », a-t-il expliqué.

Depuis Lola, Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Grève des enseignants : Kankan rentre dans la danse

15 octobre 2018 à 21 09 56 105610

Les cours qui avaient repris la semaine dernière dans la ville de Kankan n’ont pu avoir lieu ce lundi, 15 octobre 2018. En effet, les enseignants ont boudé les écoles pour suivre le mot d’ordre de grève lancé par le SLECG. On a assisté même à des jets de pierres et de la débandade dans certaines écoles de la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Après la reprise des cours la semaine dernière à Kankan, les élèves se sont massivement mobilisés ce lundi pour se rendre dans les écoles de la ville. Mais, de leur côté, les enseignants, dans leur majorité, n’ont pas répondu présent. Les élèves sont entrés en classes dans la matinée mais pas pour longtemps. Des jets de pierres ont été enregistrés dans certaines écoles, provoquant la peur et la débandade.

C’est ce qui est arrivé à l’école primaire Kabada 1. A 10h, la cour de l’école était complètement vide. Seule la directrice, Sona Camara, était encore dans son bureau. « La semaine passée, les cours se déroulaient ici. Ce matin aussi, il y avait beaucoup d’élèves, mais on n’a constaté  l’absence des enseignants.

J’ai essayé de maitriser les élèves, mais entretemps quelqu’un a jeté des pierres sur les tôles de l’école. Les enfants ont eu peur, ils sont tous sortis des classes en courant par-ci et par-là. Il y a d’autres même qui se sont blessés au niveau du genou », témoigne la directrice.

Contrairement à ici, il n’y a pas de jets de pierres au lycée-collège Morifindjan Diabaté. Mais, là aussi, les enseignants n’étaient pas au rendez-vous. Et juste après 10h, tous les élèves étaient déjà rentrés à la maison. « On n’a pas été victimes de jets de cailloux ni d’autres perturbations, mais le matin nous avons constaté l’absence de certains enseignants.

Alors, je suis passé par mon directeur des études, mes conseillers, les surveillants ainsi que certains volontaires pour combler le vide. On a dispensé les cours de 8h-10h. Mais à partir de 10h, j’ai jugé nécessaire de libérer les élèves, parce qu’ils n’avaient pas d’enseignants » explique Mamadou Saliou Diallo, le principal du collège.

Au lycée Almamy Samory Touré, nous avons trouvé toutes les salles de classes fermées. Le proviseur, N’faly Sidibé qui n’a pas voulu se prêter à nos questions, était dans la cour de l’école avec quelques enseignants.

Au lycée Marien N’Gouaby, la cour de l’école était pleine d’élèves à 11h, mais aucun enseignant n’était visible sur les lieux. Un des responsables de l’établissement nous a confié qu’il y a eu cours entre 8h et 10h. Au lycée-collège 03 avril, on nous apprend que des enseignants en grève sont venus faire sortir des classes leurs homologues qui voulaient donner cours.

Il faut dire que ce revirement de situation a surpris plus d’un. Car la grève appelée par le SLECG n’avait pas été observée jusque-là à Kankan. Les cours se sont déroulés durant toute la semaine dernière dans les écoles de la ville.

Mais, finalement, les enseignants ont boudé les écoles pour respecter le mot d’ordre de grève lancé par le syndicat de l’éducation pour réclamer l’augmentation du salaire de base des enseignants à 8 millions de francs guinéens. Un montant négociable, selon les syndicalistes emmenés par Aboubacar Soumah.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tel : (00224) 627 24 13 24

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Cour d’Appel : le procès d’Ibrahima Sory Camara (UFDG) renvoyé au 22 octobre pour réquisitions et plaidoiries

15 octobre 2018 à 21 09 52 105210

L’affaire Ibrahima Sory Camara, du nom du communicant de l’UFDG, principal parti de l’opposition, condamné en première instance, a été débattue ce lundi 15 octobre 2018, à la Cour d’Appel de Conakry. Après avoir été reconnu coupable d’injures, de diffamation et d’outrage à l’encontre du chef de l’Etat en avril dernier, ses avocats avaient interjeté appel. La partie civile dans ce dossier, en l’occurrence le président Alpha Condé, ne s’est pas présentée pendant cette audience, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Le neuf (9) avril 2018, Ibrahima Sory Camara, avait été condamné à 18 mois de prison ferme et au payement d’une amende de 2 millions de francs guinéens pour injures, diffamation et outrage à l’encontre du chef de l’Etat par le tribunal de première instance de Mafanco. Ses avocats avaient aussitôt interjeté appel. L’affaire a été débattue ce lundi à la Cour d’Appel de Conakry.

En effet, au lendemain des élections locales du 04 février 2018,  la tension était vive en Guinée et les réseaux sociaux ont été inondés de messages de haine et d’incitation à la violence. C’est dans ce déchainement que le communicant de l’UFDG a publié une vidéo dans laquelle, il dit répondre à ses homologues du RPG Arc-en-ciel, qui menaçaient, selon lui, de brûler certains marchés de Conakry.

Interrogé sur cet état de fait par le juge Mangadouba Sow, Ibrahima Sory Camara a dit que sa vidéo « visait à alerter l’opinion sur ce qui se préparait contre les marchés de Conakry ». A la question de savoir pourquoi, dans sa vidéo, il conseille le président Alpha Condé de boire du Jack Daniel, Ibrahima Sory Camara dira avoir plutôt parlé de Jean Daniel, qui serait du jus non alcoolisé. Une boisson qui aiderait le président à prendre la mesure du danger qui guettait notre pays à l’époque ».

Le Procureur Alhassane Baldé va à son tour demandé à Ibrahima Sory si les six mois passés en prison ne lui ont pas suffit pour qu’il regrette les faits mis à sa charge. Le prévenu dira qu’il ne peut en aucun cas « insulter le président de la République » et qu’il regrette que ses propos ait été transformés.

La partie civile, qui avait demandé le franc symbolique, n’a pas pris part à l’audience.

Après avoir rejeté la demande de mise en liberté formulée par l’avocat de la défense, le juge Mangadouba Sow va renvoyer l’affaire au 22 octobre 2018 pour les réquisitions et plaidoiries.

A la fin des débats, maitre Salifou Béavogui, l’avocat de la défense, a remercié le parquet général « pour les diligences ». Selon lui, « pour le moment, on ne peut crier ni victoire ni défaite. Nous sommes dans la procédure, mais toujours est-il que c’est mon client qui a relevé appel. Donc, cet appel ne peut aggraver son sort devant la Cour d’Appel. Nous espérons que nous aboutirons à nos objectifs… Mon objectif est d’obtenir la libération de mon client ».

Ibrahima Sory Camara, amaigri, retourne à la maison centrale où il est détenu depuis le 23 mars 2018.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 17 99 17

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Négociations gouvernement-SLECG : toujours pas d’accord, la grève continue

15 octobre 2018 à 21 09 48 104810

Le Syndicat Libre des Enseignements et Chercheurs de Guinée (SLECG) et le gouvernement guinéen ne parviennent toujours pas à trouver un accord autour de la revendication des syndicalistes relative à un salaire de base de 8 millions de francs guinéens par mois. Les deux parties se sont retrouvées à nouveau ce lundi, 15 octobre 2018 au ministère de la Fonction Publique pour discuter sans parvenir à trouver un compromis. Conséquence, le SLECG maintient son mot d’ordre de grève lancé le 03 octobre dernier, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Contrairement aux précédents jours, les négociations de ce lundi n’ont pas pris assez de temps. Les délégations du SLECG et du gouvernement et l’inspection générale du travail qui joue à la médiation, n’ont passé que 2 heures de temps dans la salle. Ils sont sortis sans parvenir à faire bouger les lignes. Le gouvernement a répété aux syndicalistes qu’il ne peut pas augmenter un seul centime sur les salaires des enseignants à 2 et demi de la fin de l’année et que même les accords signés entre la Guinée et les institutions de Breton Woods ne permettent pas d’aller dans ce sens.

« Pour nous, c’est une fuite en avant, parce que l’accord a été signé le 13 mars 2018, avec les plus grands commis de l’Etat, les ministres du gouvernement. Et, nous sommes très surpris qu’on nous dise maintenant que nous sommes à 10 mois de l’année et que ce n’est pas possible d’augmenter nos salaires. Alors que nous savons que si cela avait requis leur attention, on aurait déjà trouvé la solution. Mais qu’à cela ne tienne, nous nous avons dit au représentant du gouvernement que gouverner, c’est prévoir.

Les conflits entre employeurs et employés, c’est inhérent à la vie, mais il ne faut pas attendre que le conflit se transforme en crise pour trouver une solution. Nous aimons les élèves, et les élèves ont leur droit de réclamer les cours. Mais nous aussi, nous avons le droit de réclamer un salaire décent au gouvernement. Parce qu’il n y a pas un enseignement de qualité sans une motivation de l’enseignant », a déclaré Oumar Tounkara, secrétaire général adjoint du SLECG au sortir de la salle.

Le syndicaliste rappelle que l’assemblée générale du SLECG qui s’est tenue le samedi dernier à son siège, a décidé que si la partie gouvernementale ne faisait aucune proposition autour des 8 millions de salaire négociable, la grève devait continuer. « Donc, nous demandons à l’ensemble des enseignants de Guinée, d’observer le mot d’ordre de grève jusqu’à ce qu’on ait quelque chose des 8 millions. Ce montant peut être modeste ou consistant, mais nous tenons à avoir quelque chose pour que nous reprenions les cours (…).

Ce que nous savons, c’est que l’argent circule à flot, mais cet argent-là est confisqué par un groupe d’individus et qui se moque de la misère des enseignants. Mais continuons. Et, de toutes les façons, les enseignants de Guinée me chargent de dire aux membres du gouvernement, que tant que quelque chose n’est pas fait autour des 8 millions, nous allons observer le mot d’ordre de grève », a-t-il dit avec insistance.

La partie gouvernementale, elle, n’a pas voulu faire de commentaire devant les médias au sortir de ces discussions. Une nouvelle journée de négociation est prévue mercredi prochain entre le gouvernement et les syndicalistes sous les auspices de l’inspection générale du travail.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Mamadouba Bangoura de l’UDG élu maire de Kindia : colère et violence dans la ville

15 octobre 2018 à 16 04 22 102210

L’élection de l’exécutif communal de Kindia s’est déroulée sous haute tension ce lundi, 15 octobre 2018. Et pour cause, le pouvoir n’a pas accepté de respecter l’accord politique du 08 août 2018 qui prévoyait la désignation du maire de la commune urbaine par l’UFDG. Les conseillers de l’UFDG qui ont voulu empêcher l’élection se sont retrouvés dehors et ont même été violentés par les agents de sécurité. L’élection qui a eu lieu à leur insu, a porté Mamdouba Bangoura du parti UDG à la tête de la mairie, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Ce lundi, avant de procéder à l’élection, les responsables et conseillers du principal parti d’opposition du pays ont exigé le respect de l’accord politique du 08 août 2018. Ce que n’a pas accepté le délégué du ministère de l’administration du territoire qui est allé superviser l’élection de l’exécutif communal.

Face à la volonté des conseillers de l’UFDG d’empêcher toute élection ne respectant pas l’accord politique, les autorités ont déplacé l’élection dans une autre salle. Et, les conseillers de l’opposition qui ont insisté dans leur volonté d’empêcher l’élection, ont été violentés par les forces de l’ordre massivement déployées sur les lieux.

Finalement, l’élection de l’exécutif communal s’est déroulée sans Abdoulaye Bah et tous les élus de l’UFDG. Elle a porté Mamadouba Bangoura de l’UDG, le parti de Mamadou Sylla, à la tête de la mairie de Kindia. Le RPG Arc-en-ciel prend deux postes de vices maires. L’UFR, la NGR et le GPT obtiennent chacun un poste de vice maire.

Voici la liste de l’exécutif communal mis en place

Maire : Mamadouba Bangoura (UDG)

1er vice maire : Aminata Oularé (RPG-AEC)

2ème vice maire : Aboubacar Keita (NGR)

3ème vice maire : Maimouna Bangoura (UFR)

4ème vice maire : Mamadou Keita (RPG-AEC)

5ème vice maire : Kadiatou Barry (GPT)

Avant même que les noms des membres de l’exécutif communal ne soient annoncés, l’UFDG a déjà fait savoir qu’elle ne reconnaitra pas l’exécutif communal qui sera mis en place. Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président du premier parti d’opposition du pays, indique que Abdoulaye Bah reste et demeure le vrai maire de Kindia.

« Peut-être que Kindia sera gérée par deux maires : le vrai maire Abdoulaye Bah et celui qu’ils vont désigner là-bas. Parce que nous nous estimons que c’est une désignation qu’ils sont en train de faire et non une élection. J’ai appris que madame le Gouverneur, le préfet de Kindia et les gens du RPG Arc-en-ciel ont préparé la liste des membres de l’exécutif communal depuis hier nuit et qu’ils sont venus aujourd’hui pour entériner cette liste.

Ils ont chassé nos conseillers, ils les ont même violentés, ils ont refusé que l’élection se passe conformément à l’accord politique. C’est une honte ! Mais, pour nous, Abdoulaye Bah reste et demeure le maire de Kindia, à moins qu’ils créent deux mairies. La soi-disant élection qu’ils sont en train de faire est nulle et de nul effet », a dit l’opposant.

Une vive tension règne actuellement à Kindia. Déjà, des accrochages ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des partisans de l’opposition rassemblés dans la ville. On note des blessés des deux côtés et plusieurs arrestations.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

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Ville morte de l’opposition : notre constat à Conakry

15 octobre 2018 à 14 02 33 103310

La situation est contrastée ce lundi, 15 octobre 2018, décrétée journée ville morte par l’opposition à Conakry. Pendant que la situation est complètement perturbée le long de la route Le Prince, la circulation et les autres activités tournent normalement dans les autres parties de la capitale guinéenne.

C’est une journée comme les autres journées ville morte appelée par l’opposition guinéenne que vit la capitale guinéenne ce lundi. La situation était normale dans la ville jusqu’en fin de matinée, lorsque des groupes de jeunes sont sortis ériger des barricades à différents endroits de la route Le Prince, notamment à Koloma, Bambéto, à la T5 et à Wanindara.

Certains d’entre eux ont déposé des cailloux et des bois sur la chaussée et d’autres ont brûlé des pneus, coupant complètement la circulation sur l’axe Sonfonia-Hamdallaye. Les commerçants qui avaient ouvert leurs boutiques et les vendeuses qui avaient étalé leurs marchandises au niveau des marchés situés le long de cette route ont dû rentrer. Toutes les activités sont actuellement paralysées dans cette partie de la capitale.

Par contre, la situation est normale dans les autres parties de Conakry. La circulation et toutes les autres activités se déroulent comme d’habitude le long de l’autoroute Fidel Castro et le long du littoral (Sonfonia centre-Taouyah), tout comme dans le centre-ville de Kaloum. Aucune perturbation n’est signalée dans ces endroits.

A rappeler que l’opposition républicaine a appelé à deux journées ville morte ce lundi et demain mardi pour protester contre la façon dont est mené le processus d’installation des conseils communaux. Un processus officiellement suspendu mais qui se poursuit sur le terrain. Les opposants dénoncent surtout « le non-respect de la loi et de l’accord politique du 08 août 2018 » dans l’installation des conseils communaux.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Koyamah : Emmanuel Oua Guilavogui reconduit à la tête de la mairie

15 octobre 2018 à 14 02 27 102710

S’il ne n’y avait pas de doute que le RPG Arc-en-ciel allait avoir le contrôle de la mairie de Koyamah dans la préfecture de Macenta, des questions se posaient cependant sur l’élu du parti au pouvoir qui allait être porté à la tête de cette mairie. Car deux conseillers du RPG Arc-en-ciel se disputaient le poste de maire. Finalement, c’est l’ex-président de la délégation spéciale de la localité qui a remporté cette bataille.

Emmanuel Oua Guilavogui a été reconduit à la tête de la mairie de Koyamah à l’issue de l’élection de l’exécutif communal qui a eu lieu hier dimanche, 14 octobre 2018. Son adversaire Ouèrêt Guilavogui qui a cédé à la dernière minute, devient premier vice maire de la commune rurale. Le RPG Arc-en-ciel a remporté également tous les postes de vices maires, dirigeant seul cette mairie.

Voici l’exécutif de la mairie de Koyamah :

Maire : Emmanuel Oua Guilavogui (RPG Arc-en-ciel)

Premier vice maire : Ouèrêt Guilavogui (RPG Arc-en-ciel)

Deuxième vice maire : Gatta Grovogui (RPG Arc-en-ciel)

Troisième vice maire : Lansana Condé (RPG Arc-en-ciel)

A rappeler que l’adversaire du maire élu avait souligné qu’il a reçu la proposition du chef de l’Etat professeur Alpha Condé, lui demandant de céder la mairie à Emmanuel Guilavogui, lui promettant de le nommer dans le gouvernement.   Est-ce la proposition du président de la République qui a fait fléchir Ouèrêt Guilavogui ? La question reste posée.

Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com en Guinée forestière

Tel : 620 21 39 77/ 662 773 05 31

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Pas de cours ce lundi à Siguiri : des élèves en colère s’en prennent aux écoles privées et à la DPE

15 octobre 2018 à 14 02 23 102310

Il n’y a pas eu cours ce lundi, 15 octobre 2018 dans les écoles de la ville de Siguiri. Si les élèves ont enfin repris massivement le chemin des classes, les enseignants, eux ont brillé par leur absence dans les écoles publiques. Ce qui a amené les chefs d’établissements publics et privés à libérer leurs élèves pour éviter des problèmes. Mais malgré tout, certains élèves sont allés jeter des cailloux contre les écoles privées et la DPE pour exprimer leur colère, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Ni le recrutement d’enseignants contractuels, encore moins les différentes menaces brandies par le Premier ministre Kassory Fofana n’ont réussi à dissuader les enseignants de Siguiri. Pour la troisième semaine depuis la réouverture des classes au compte de la nouvelle année scolaire, les professeurs ont boudé les écoles ce lundi encore. Les élèves, eux, se sont pourtant bien mobilisé pour aller en classes. Car le DPE avait passé un communiqué pour inviter les parents d’élèves à envoyer leurs enfants à l’école.

Mais, face à l’absence des enseignants, les chefs d’établissements scolaires ont dû libérer les élèves pour éviter des problèmes. « Ce matin, nous étions en classe à l’attente du professeur. Mais, finalement, le proviseur est venu nous dire de rentrer à la maison sans faire du bruit. Il a dit que le gouvernement nous a envoyés 61 enseignants et qu’il va à leur réception à la DPE », nous confie Boh Fousseny Condé, élève de la 12ème année sciences sociales au lycée Roi Hassan2 de Siguiri.

Et, la situation a été la même ce lundi au lycée Kankaou Moussa de Siguiri. Là aussi, Ousmane Keïta, élève de la 11ème année sciences expérimentales, a indiqué au micro de Guineematin.com, que le censeur leur a demandé de rentrer à la maison, faute d’enseignants. « Il n’y a pas eu de professeurs dans notre école, le censeur est venu nous dire de rentrer à la maison, tout en nous rassurant que le gouvernement a pris toutes les dispositions pour que les cours reprennent dans les prochains jours », a-t-il dit.

Juste après la libération des élèves des écoles publiques, une psychose s’est emparée des écoles privées de la ville. Beaucoup de parents d’élèves sont allés chercher leurs enfants par peur d’éventuelles violences. Une situation que déplore Tolbert Guilavogui, le directeur de l’école privée Bintou Guissé : « Les élèves et les enseignants étaient en classes, lorsqu’un groupe important de parents d’élèves est venu demander à ce qu’on libère leurs enfants pour qu’ils rentrent avec eux à la maison. Ils disent avoir appris que les élèves des écoles publiques voulaient venir attaquer les écoles privées qui faisaient cours. Nous étions obligés donc de libérer tous les élèves », a dit le directeur de cette école.

Et effectivement, plusieurs élèves des écoles publiques sont allés jeter des cailloux des cailloux contre les écoles privées, obligeant celles-ci à arrêter les cours. Les manifestants sont allés protester aussi devant les locaux de la DPE en y jetant des cailloux. Le directeur préfectoral de l’éducation et les cadres qui étaient sur place ont dû s’en fuir pour éviter d’être pris à partie par les élèves en colère.

De Siguiri Bérété Lancei Condé pour Guineematin.com

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Fodé Bangoura du PUP : « Il y a une sorte de levée du bouclier contre un 3ème mandat »

15 octobre 2018 à 10 10 36 103610

C’est dans la sous-préfecture de Molota, située à 23 kilomètres de la préfecture de Kindia que le Parti de l’Unité et du Progrès(PUP) a tenu son assemblée générale hebdomadaire du samedi 13 octobre 2018. Cette démarche de l’ancien parti au pouvoir consiste à rappeler les souvenirs et à remobiliser les citoyens de Molota derrière le parti. La rencontre a connu la présence d’Elhadj Fodé Bangoura, le président du parti, Jean Paul Sarr, secrétaire permanent, Hadja Fatou Touré, présidente des femmes ainsi que d’autres membres du bureau politique national et de nombreux habitants de Molota, a constaté un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

La sous-préfecture de Molota est une localité qui était connue pour être un bastion du PUP. Et c’est pourquoi, les responsables de l’ancien parti au pouvoir ont décidé de délocaliser leur assemblée générale hebdomadaire dans cette commune rurale de Kindia. Une façon pour eux de rappeler aux habitants de la localité la belle histoire d’amour entre Molota et le PUP et relancer ainsi les activités du parti au niveau local. « L’objet de cette visite s’inscrit dans le cadre de la relance des activités du parti tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays.

Une de nos militantes a été honorée par la jeunesse de cette sous-préfecture de Molota pour un tournoi de football, elle nous a invités à l’accompagner. Nous avons profité pour rappeler aux citoyens et citoyennes de Molota qui étaient hier les militants du PUP, qu’ici c’était le fief du PUP. Leur rappeler les bons souvenirs et leur dire que ce parti vit et vit bien, en même temps relancer les activités du parti à Molota et sur l’ensemble de la circonscription de Kindia », a expliqué le président du parti.

Elhadj Fodé Bangoura a ensuite lancé un message d’unité à l’endroit des habitants de Molota. Car pour le président du PUP, « il n’y aura pas de progrès tant qu’il n’y a pas d’unité. Que les filles et les fils de Molota et de la Guinée en général se donnent la main pour construire l’avenir de notre pays. Sur le plan politique, je leur ai dit que nous avons la destinée du parti aujourd’hui et notre souhait est que ce parti soit  le plus grand du pays.

Nous sommes venus leur rappeler de tous ces souvenirs et leur dire de se lever comme un seul homme pour accompagner les responsables du parti à Kindia et à Conakry. On a été heureux de rencontrer la crème, ceux qui ont vécu le bon moment et qui sont encore là. Mais on aurait souhaité, comme par le passé, partout où on passe sur l’ensemble du territoire, d’avoir les militants. Un parti c’est avoir des militants et des sympathisants. Donc on aurait souhaité être comme en 1997-1998 », a-t-il dit.

En outre, le  ministre d’Etat, secrétaire général à la présidence sous l’ère de feu Général Lansana Conté, n’a pas manqué de réagir sur  certains sujets d’actualité. Il a déploré le fait que l’installation des conseils communaux soit officiellement suspendue et que le processus se poursuive « de façon officieuse » sur le terrain. « Il (le gouvernement) rappelle la troupe et pendant ce temps, on continue à installer. C’est une façon de dire aux autres : ne le faites pas et moi je le fais.

S’ils étaient sûrs de leur force, ils ne l’auraient pas fait. Je suis sûr qu’ils ne sont pas convaincus de leur force.  Je viens d’apprendre ici que les partis de l’opposition se sont réunis aujourd’hui à Conakry et ont décidé deux jours de ville morte et jeudi une marche. Tout cela, c’est parce qu’il y a mécontentement ».

Et comme beaucoup d’autres, le président du PUP pense qu’il y a une volonté du pouvoir de modifier la Constitution pour permettre au Président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Ce à quoi son parti s’opposera fermement, prévient-il : « Il y a une sorte de levée du bouclier contre un 3ème mandat. Nous sommes tous concernés. Je suis contre le 3ème mandat et d’autres aussi sont contre le 3ème mandat. Ça, nous allons nous y opposer pour dire ne touchez pas à ma Constitution », a-t-il martelé.

A noter que la finale du tournoi de football dont le coup d’envoi a été donné par Elhadj Fodé Bangoura, a été remportée par le Parisien de Kania qui a battu le Staff Pompier sur le score d’un but à zéro. La délégation du PUP a quitté Molota avec un grand espoir de pouvoir reconquérir un de ses grands anciens fiefs.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 654 416 922/664 413 227

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Siguiri : un cadre de la préfecture agressé et tabassé par des jeunes du RPG-AEC

15 octobre 2018 à 10 10 00 100010

Un groupe de jeunes du RPG Arc-en-ciel de Kintinia s’en est pris violemment au chef protocole de la préfecture de Siguiri. Ils ont molesté et blessé le cadre qu’ils accusent de soutenir le candidat indépendant à la mairie de leur commune, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

La tension continue de s’accentuer à Kintinia, commune rurale située à 41 km de la ville de Siguiri, depuis le début du processus d’installation des conseils communaux. Les partisans du RPG Arc-en-ciel ne veulent pas en effet, que leur mairie soit dirigée par Balla Camara, le candidat indépendant qui a remporté les élections communales dans la localité.

C’est ainsi que de nombreux jeunes militants du parti au pouvoir se sont regroupés hier dimanche, 14 octobre 2018 pour aller à la préfecture de Siguiri. Ils sont allés dire au préfet Ibrahima Kalil Keïta d’installer le candidat du RPG Arc-en-ciel à la tête de la mairie de Kintinia. Et, c’est là qu’ils se sont attaqué au chef protocole du préfet, Lancéï Rocky Keïta qu’ils ont violenté et blessé.

« J’étais à Kinièbakoura avec monsieur le préfet. Au retour, nous sommes venus trouver la cour de la préfecture remplie de jeunes du RPG Arc-en-ciel venus de venant de Kintinia, ils étaient venus demander au préfet d’installer leur candidat à la tête de la mairie. Quand je leur ai dit que le préfet ne peut pas imposer un maire et qu’il fallait attendre le jour de l’installation pour procéder au vote, ils ont commencé à m’insulter père et mère. Ils m’ont ensuite tabassé et j’ai eu des blessures à la tête et au niveau du bras », témoigne Lancéï Rocky Keïta.

Après avoir violenté le cadre préfectoral, les jeunes sont rentrés à Kintinia en promettant que le candidat indépendant ne sera pas installé à la tête de leur mairie. De son côté, le chef protocole du préfet de Siguiri est allé soigner ses blessures tout en se réjouissant d’avoir pu s’en sortir vivant de cette agression.

A rappeler que la liste indépendante « Bouré Sanou » dirigée par Balla Camara est arrivée en tête aux élections locales du 04 février 2018 dans la commune rurale de Kintinia avec 18 sièges. Le RPG Arc-en-ciel s’est classé deuxième avec 13 sièges. L’UFDG a obtenu 3 sièges, le PTS 2 sièges et l’UFR 1 siège. Des résultats qui ne laissent quasiment aucune chance au parti au pouvoir de diriger la mairie de cette commune rurale de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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SOCIÉTÉ MINIÈRE DE DINGUIRAYE – SMD SA : ANNONCE

15 octobre 2018 à 6 06 12 101210

Nordgold a relancé son programme de stage payé de Fast Track (FT). Cette année il n’y aura lieu qu’uniquement le segment régional du programme en Afrique de l’Ouest. La participation au FT est réservée aux citoyens de la Guinée, pays où Nordgold exploite sa mine de classe mondiale de Lefa (SMD).

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La SMD, au cœur du développement des communautés locales de Baraka

15 octobre 2018 à 6 06 02 100210

La SMD s’est une fois encore illustrée pour la promotion de l’éducation dans les Communes Rurales de Siguirini et de Banora. Cette année encore la société est venu au secours des parents d’élèves en offrant des fournitures scolaires à 3722 élèves de 15 établissements primaires et secondaires de sa concession.

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Non-respect de l’accord du 08 août : Fodé Oussou dénonce « la mauvaise foi de Damaro et de Bouréma Condé »

15 octobre 2018 à 0 12 38 103810

Le non-respect de l’accord politique du 08 août 2018 portant sur le contentieux électoral continue de susciter du bruit au sein de la classe politique guinéenne. Face à cette situation, Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG, dénonce « la mauvaise foi de Damaro et de Bouréma Condé », les deux signataires de l’accord au nom de la mauvaise présidentielle et du gouvernement.

L’accord politique signé le 08 août 2018 avait permis de résoudre la crise politique liée au contentieux électoral et ouvert la voie à l’installation des conseils communaux. Mais, depuis le début de ce processus, l’opposition s’est rendu compte que cet accord n’est pas en train d’être mis en œuvre.

Les conseils communaux de Dubréka et de Guéasso, deux communes concernées par cet accord, ont été installés en violation de l’accord et la même situation a failli se produire à Kindia où l’installation du conseil communal a finalement été reportée. Ce qui amène Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG, à sortir pour apporter des précisions sur cet accord.

« L’accord qu’on a signé s’articule sur deux points : le premier c’est le contentieux électoral et le second concerne les points de l’accord politique du 12 octobre 2016 non encore exécutés. Le second point relatif à l’accord politique global du 12 octobre 2016 concerne tous les partis politiques.

Mais, le premier point, c’est-à-dire celui relatif au contentieux électoral, ne concerne que l’UFDG et le Bloc Libéral. Parce que ce sont les deux partis qui se sont plaints des résultats de certaines communes urbaines et rurales dans lesquelles ils se sont sentis trichés », a-t-il indiqué.

L’opposant dénonce donc la mauvaise foi du député Amadou Damaro Camara et du ministre de l’administration et de la décentralisation, Bouréma Condé, signataires de l’accord politique au nom de la mouvance et du gouvernement guinéen. « Si ce n’est pas de la mauvaise foi, comment ils peuvent dire que puisque dans l’accord il est écrit opposition, l’UDG est concerné par l’accord en ce qui concerne la mairie de Kindia ?

C’est vrai que l’UDG est de l’opposition, mais l’UDG ne s’est pas plaint et l’UDG n’était pas concernée par l’accord politique du 08 août. Il est évident qu’on a écrit l’opposition dans l’accord, mais on sait que le seul parti de l’opposition qui s’est plaint des résultats de Kindia, c’est l’UFDG. C’est nous qui avons dit, preuves à l’appui, qu’on nous a volés notre victoire à Kindia et nous avons réclamé les vrais résultats sortis des urnes.

On aurait pu écrire UFDG-RPG. On ne l’a pas fait parce que l’accord portait sur deux points, et le point relatif à l’accord global du 12 octobre 2016 concerne plusieurs partis de l’opposition et la mouvance. Donc, s’ils étaient de bonne foi, ils savent pertinemment que l’UDG n’est pas concerné par le contentieux électoral et qu’à Kindia c’est l’UFDG qui est le parti d’opposition concerné par l’accord ».

Dr Fodé Oussou crie à l’amalgame et à la distraction et assure qu’il n’y aura élection à Kindia, que lorsque le contentieux électoral sera réglé. « Nous pourrons aller en élection avec le candidat de l’UDG à la mairie de Kindia, mais à condition que les conseillers du RPG Arc-en-ciel soient dehors, donc ils s’abstiennent ou ils votent pour notre candidat parce que l’accord concerne nos deux partis », a dit le président du groupe parlementaire de l’UFDG à l’Assemblée nationale.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Lutte contre la violence : la PJDD élargit sa base sur le terrain

15 octobre 2018 à 0 12 36 103610

Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action annuel, la Plate-forme des jeunes leaders de l’axe pour la Démocratie et le Développement (PJDD), était dans la préfecture de Dubréka, le samedi, 13 octobre 2018, pour installer son antenne locale.

Selon le président de la PJDD, Ibrahima Aminata Diallo, « cette mise en place des antennes de la plate-forme vise à partager les valeurs communes de non-violence, de culture de la démocratie et des droits de l’Homme avec les jeunes de Dubréka. Après Dubréka, la PJDD compte se déployer dans les capitales régionales du pays, à savoir Boké, Kindia, Mamou, Labé, Kankan, Faranah et N’Zérékoré ».

  1. Diallo a précisé que la mise en place de la PJDD a permis « de rapprocher les protagonistes. A savoir les forces de l’ordre et les manifestants essentiellement constitués de jeunes de l’axe. Ce qui a permis d’expliquer aux adhérents l’esprit porté par les icônes comme Nelson Mandela, Martin Luther King, le Dalaï Lama ou Mahatma Gandhi. Ils ont lutté en leur temps en utilisant la non-violence dans leur combat. C’est ce que nous voulons partager avec les jeunes de Guinée à travers des séances de formation et de sensibilisation ».

Le Président de l’antenne PJDD de Dubréka, Henry Bernard Bangoura, nouvellement installé, a expliqué que son équipe forte de 22 membres est issue de 32 associations évoluant dans cette préfecture.  Pour réussir sa mission, Henry Bangoura demande à la PJDD « d’initier en faveur des jeunes leaders et des diplômés sans emploi, de séances de formation et de sensibilisation pour l’encrage de la paix, la démocratie et la non-violence dans cette localité du pays».

De son côté, le chargé des relations entre le programme démocratie sans violence/baïonnette intelligente et la PJDD, Mamadou Kaly Diallo, a indiqué que le choix de Dubréka vise à réunir pratiquement et administrativement les jeunes de l’axe Hamdallaye-Kagbélen.

«Puisque de la Cimenterie à Kagbélen, cela relève administrativement de la préfecture de Dubréka et non de la commune de Ratoma. Le second élément est de voir les jeunes de Dubréka, intégrer la pratique de non-violence prônée par la PJDD, la promotion des valeurs citoyennes, de la démocratie et des droits de l’Homme », a indiqué cet expert auprès des jeunes leaders.

Aboubacar Souaré, le Coordonnateur du programme guinéo allemand ou démocratie sans violence/baïonnette intelligente, le principal bailleur de fonds de la PJDD, justifie cet accompagnement par l’engagement du programme pour la promotion de la démocratie sans violence en Guinée.

Pour matérialiser cet appui, « le programme offre des formations et un cadre technique (la logistique y comprise) aux jeunes de l’axe comme le montage de projets qui pourrait les permettre de décrocher eux-mêmes des fonds et financer leurs activités sur le terrain ».

Cette cérémonie de mise en place de la première antenne de la PJDD, s’est déroulée à la maison des jeunes de Dubréka, en présence du Chef section des sports, Saïdou Traoré, représentant les autorités préfectorales. Avant la présentation du bureau de la PJDD de Dubréka, les participants ont suivi la projection d’un film fort poignant, intitulé « Les affres des balafres », tourné par et pour les jeunes de l’axe, suivie de débats.

De retour de Dubréka, Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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N’zérékoré : le RPG-AEC remporte la mairie

15 octobre 2018 à 0 12 33 103310

Le RPG Arc-en-ciel a remporté l’élection de l’exécutif communal de N’zérékoré qui a eu lieu ce dimanche, 14 octobre 2018. Le parti au pouvoir s’est adjugé le poste de maire et deux postes de vices maires, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le RPG Arc-en-ciel a réussi, à la dernière minute, à résoudre la crise interne qui le minait dans la bataille pour le contrôle de la mairie de N’zérékoré. Fassou Goumou, l’un des candidats déclarés du parti, a accepté finalement de se désister au profit de Moriba Albert DELAMOU qui a remporté la primaire de la formation politique.

Ce dernier a été élu donc maire de N’zérékoré à l’issue de l’élection de l’exécutif communal qui a eu lieu ce dimanche, 14 octobre 2018. Il s’est imposé devant les candidats de l’UFDG, de l’UFR et du RRD, en obtenant 22 voix. Le RPG Arc-en-ciel a remporté également les postes de 2ème et de 4ème vices maires.

Le RRD d’Abdoulaye Kourouma qui avait eu 4 sièges à la mairie de N’zérékoré et qui a fait alliance avec le RPG Arc-en-ciel a obtenu les postes de 1er,  et de 5ème vices maires et le PEDN a remporté le poste de 3ème vice maire. L’UFDG et l’UFR qui avaient eu 7 sièges chacun, n’ont pas eu seul poste au sein de l’exécutif du conseil communal de N’zérékoré.

Voici la liste de l’exécutif communal de N’zérékoré

Maire : Moriba Albert DELAMOU (RPG)

1er vice maire : Bangaly Bayo (RRD)

2ème vice maire : Athanas  Kourouma (RPG)

3ème vice maire : Abdoulaye Cissé (PEDN)

4ème vice maire : Doussouba Kourouma (RPG)

5ème vice maire : Bangaly Djenessa Kourouma (RRD)

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour guineematin.com

Tel:+224620166816

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Télimélé : la CIDT récompense les meilleurs élèves de la préfecture

15 octobre 2018 à 0 12 31 103110

La Coordination internationale pour le développement de Télimélé (CIDT) a procédé, ce samedi 13 octobre 2018, à la remise des prix d’excellence scolaire 2018 aux élèves qui se sont distingués lors des différents examens nationaux. Placée sous la présidence d’honneur du Préfet, Amara Lamine Soumah, qui s’est fait représenter par le secrétaire général chargé des collectivités, Ismaël Camara,  la cérémonie a eu lieu à la maison des jeunes de la préfecture. Elle a connu la présence des autorités administratives locales, du député de l’UFDG, honorable Jamesdine Baldé, du personnel éducatif de la ville de Télimélé, des élèves et parents d’élèves de la localité et de nombreux citoyens, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Dans son allocution de circonstance, le vice-président de la cellule technique de la CIDT, Boubacar Diallo, a parlé de l’objectif de cette cérémonie. « Le Prix d’excellence scolaire de la CIDT vise à créer une émulation des candidats aux différents examens nationaux de Télimélé. Ce prix d’excellence scolaire 2018  dédié à Elhadj Alpha Ousmane Diallo, en reconnaissance à ses nombreux efforts pour le développement du secteur éducatif de la préfecture de Télimélé récompense les premiers au Baccalauréat de toutes les options confondues, au BEPC et à l’examen d’entrée en 7ème de l’enseignement général et franco-arabe », a-t-il indiqué.

Elhadj Alpha Ousmane Diallo dont le prix porte le nom, a salué cette initiative avant de remercier la coordination internationale pour le développement de Télimélé pour le choix porté sur sa personne parmi tant de méritants : « Cette noble initiative aura le mérite exceptionnel d’inciter nos élèves à plus de détermination et d’engagement dans leurs études et dans la préparation des examens nationaux.

A mon humble avis, on ne peut parler de lauréats sans parler de l’encadrement pédagogique. C’est pourquoi, je suggère à la CIDT et tous les autres partenaires de l’éducation de mettre en place d’autres prix (prix des meilleures écoles, prix des meilleurs professeurs par spécialité avec des critères préétablis par des professionnels de l’éducation). Aujourd’hui le problème d’enseignants qualifiés est un problème entier dans notre pays.

C’est pourquoi, les enseignants qui acceptent de braver toutes sortes de difficultés pour venir servir Télimélé, méritent de la part des élèves et des parents que nous sommes, une attention toute particulière, un soutien moral et matériel pour les encourager à rester et à offrir à nos enfants une formation de qualité. A défaut de ce soutien et de cette reconnaissance, ils risquent de partir un à un en nous laissant avec notre déficit chronique d’enseignants. N’oublions jamais qu’un enseignant compétent et disponible est une mine d’or inépuisable pour les populations de Télimélé », a dit Elhadj Alpha Ousmane Diallo.

Elhadj Ousmane Diallo en a profité pour  donner des conseils à tous les élèves et à leurs parents. « Les potentialités de notre pays sont essentiellement agricoles et minières. Pour transformer ces potentialités en richesse nationale, notre pays doit former des ingénieurs de toutes spécialités en nombre et en qualité. D’où la nécessité pour les élèves d’opter prioritairement pour les sciences mathématiques et expérimentales, indispensables pour accéder aux grandes écoles d’ingénieurs tant au niveau national qu’international », a-t-il lancé.

De son coté, Hadja Mariama École Diallo, la directrice préfectorale de l’éducation de Télimélé, a remercié au nom du personnel enseignant, tous les participants à cette grandiose cérémonie et a parlé de l’importance de l’école. « L’héritage est quelque chose que les parents lèguent aux enfants. Il peut être constitué de bâtiments, de véhicules, de moyens financiers, etc… Cependant, il ne peut être utilisé de façon judicieuse et fructueuse que si l’héritier est bien préparé à cet effet.

L’école n’est certes pas la seule voie pour nos héritiers, mais c’est la plus sûre. Et pour que nos enfants soient  formés pour être des adultes responsables et consciencieux de demain, il faut nécessairement une synergie entre enseignants, parents d’élèves et la société. C’est ce qu’a compris la coordination internationale pour le développement de Télimélé (CIDT) et qui justifie cet acte stimulateur qu’est l’octroi de prix de l’excellence aux premiers des différents examens nationaux de l’année scolaire 2017-2018. Cet acte magnanime et patriotique de la part de ceux qui ont été des élèves de cette préfecture est à saluer et doit servir d’exemple pour tous », a dit la directrice préfectorale de l’éducation.

Il est à rappeler que cette cérémonie marque la deuxième  édition de ce prix d’excellence scolaire CIDT. En 2017, ce prix portait le nom de feu Elhadj Alsény Diallo, ancien président de l’Association des Ressortissants de Télimélé à Conakry et ancien membre du bureau exécutif de la CIDT.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com 

Tel : 622525250

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