Manifestation contre le préfet de Fria : des élèves rejoignent le mouvement

6 juin 2019 à 13 01 55 06556

La manifestation, reprise hier mercredi, 05 juin 2019 à Fria par un groupe de femmes qui exige le départ de leur préfet, commence à prendre de l’ampleur. Les femmes ont, en effet, bénéficié du soutien de plusieurs enfants, dont des élèves qui ont rejoint la manifestation ce jeudi, rapporte un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

La tension est palpable tout comme la méfiance, ce jeudi, dans la ville industrielle de Fria, où les activités sont paralysées. Cela, en raison de la manifestation relancée hier, mercredi, par un groupe de femmes qui réclame le départ sans délai ni condition de leur préfet, Hadja Gnalen Condé.

Ce jeudi matin, les manifestantes ont investi la cour de la préfecture avec des slogans hostiles à madame le préfet. Un peu plus tard, elles ont bénéficié du soutien de plusieurs élèves, dont certains en tenue scolaire, qui ont rejoint la manifestation. Ces enfants sont sortis avec des pancartes sur lesquels sont écrits des slogans comme : « Gnalen Condé Zéro ; Départ de Gnalen Condé ».

Pour le moment, cette manifestation se déroule sans incident, sous l’œil vigilant des policiers et gendarmes qui sont postés à la rentrée du bloc administratif préfectoral.

À suivre !

De Fria, Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com
Tel: 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Fria : les ressortissants accusent Baba Dramé d’être responsable des violences

17 mai 2019 à 13 01 12 05125

Ces derniers jours, la ville de Fria a été le théâtre de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les citoyens qui ne veulent plus sentir leur préfet. L’intervention du gouverneur de la région de Boké, le Général de brigade Siba Lohalamou, a permis de ramener le calme dans la cité de l’Alumine. C’est pour dénoncer ces scènes de violence et situer les responsabilités que les ressortissants de Fria à Conakry ont rendu public une déclaration ce vendredi, 17 mai 2019, à la Maison de la Presse, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après les échauffourées de ces derniers jours, le calme est revenu dans la cité de l’Alumine. Les ressortissants de Fria à Conakry, à travers cette déclaration lue par leur président, Elhadj Moussa Conté, ont dénoncé les violences survenus dans leur ville. Ils ont également pointé un doigt accusateur sur Baba Dramé, directeur de cabinet du gouvernorat de Boké.

Elhadj Moussa Conté

« Les cadres ressortissants de la préfecture de Fria à Conakry, préoccupés par les évènements malheureux survenus à Fria les 13 et 14 mai 2019, tiennent à informer l’opinion nationale sur la gestion regrettable de la crise par le représentant du gouvernorat de Boké qui, contre toute attente, a autorisé l’intervention musclée des forces de l’ordre au moment où un règlement à l’amiable était possible. En effet, le dialogue pour un règlement pacifique de la crise était en cours et les principaux responsables : le maire, les coordinations régionales de la Basse Guinée, Haute Guinée, Guinée Forestière et la Moyenne Guinée, le Sotikèmo, l’imam de la mosquée centrale, les leaders religieux et la délégation des cadres ressortissants venus de Conakry, avaient fortement déconseillé l’intervention des forces de l’ordre, car l’espoir était permis pour une sortie heureuse de la crise. Très malheureusement, le représentant du gouvernorat de Boké, monsieur Baba Dramé, a compris autrement et a fait prévaloir la force, provoquant du coup, une escalade de violence dans la cité que nous déplorons vivement ».

Au plus fort de la crise, des citoyens ont accusé Aboubacar Makhissa Camara, directeur national des Impôts, d’être l’instigateur de la manifestation des femmes contre le préfet, madame Gnalen Condé.

Dans leur déclaration, les ressortissants de Fria vivant à Conakry ont balayé d’un revers de main ces accusations. « Devant cette situation, des personnes malintentionnées se livrent à distiller la confusion et l’amalgame à travers des propos tendancieux, dénués de tout fondement. C’est pourquoi, l’Association des Cadres Ressortissants de Fria à Conakry tient à démentir formellement et catégoriquement tous ceux-là qui, pour des raisons obscures, accusent un de nos ressortissants, en l’occurrence Aboubacar Makhissa Camara, directeur national des impôts, d’être à la base du soulèvement des femmes contre la préfète. Cette accusation, qui tend à ternir notre image, nous indigne car, plus d’une fois l’Association des Cadres Ressortissants de Fria à Conakry avec son fils Aboubacar Makhissa Camara, ont milité pour la consolidation d’un climat de paix à Fria, gage du développement harmonieux et équilibré de notre localité. Des exemples existent et nous nous garderons pour le moment de les énumérer. De toute façon, cette campagne savamment orchestrée ne passera pas, il faut plutôt promouvoir une gouvernance saine et responsable à Fria », a dit Elhadj Moussa Conté.

A travers cette déclaration, les cadres ressortissants de Fria à Conakry ont réitéré leur reconnaissance au professeur Alpha Condé « pour ses grandes actions en faveur de leurs populations ». Ils ont également souhaité que « la gouvernance locale soit effectivement en phase avec la vision du président de la République qui prône entre autres : le respect du contenu local, la transparence dans la gestion, l’écoute et le respect des populations ».

Les fils de Fria à Conakry ont également lancé un appel à leurs frères et sœurs. « Notre chère localité sera ce que nous voudrions qu’elle soit. C’est pourquoi, nous vous invitons à continuer d’œuvrer comme toujours au maintien d’un climat favorable à la prospérité de notre préfecture. Cela signifie qu’il faut éviter la violence sous toutes ses formes et privilégier le dialogue. L’association salue respectueusement l’accompagnement des autorités régionales et gouvernementales pour la recherche d’une solution juste et durable à la présente crise à Fria ».

Propos recueillis par Siba Guilavogui pour Guineematin.com

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Fria : le calme revient après l’implication du gouverneur et de certains citoyens

16 mai 2019 à 15 03 55 05555
Le Général de brigade Siba Séverin Lohalamou entouré d’un groupe de femmes à Fria

Après deux jours de violentes manifestations, le calme est revenu dans la ville de Fria depuis la soirée d’hier, mercredi 15 mai 2019. C’est l’implication du gouverneur de la région administrative de Boké mais aussi la sensibilisation faite par le maire de la commune urbaine et d’autres fils de la préfecture qui ont permis de faire baisser la tension entre jeunes et forces de l’ordre, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Fria.

Le calme est revenu à Fria, après les violentes échauffourées enregistrées ces derniers jours. Les femmes qui manifestaient contre madame le préfet, Gnalen Condé, et les jeunes en colère, ont finalement quitté les rues pour regagner leurs domiciles. Même constat chez les forces de l’ordre qui se sont retirés de leurs positions.

Le Général de Siba Lohalamou

Venu à Fria pour désamorcer la crise, le Général de Brigade Siba Séverin Lohalamou, gouverneur de Boké, a expliqué les actions qu’il a menées pour qu’on en arrive là. « Nous nous sommes mis en rapport avec les autorités locales, la notabilité pour voir dans quelle mesure nous pourrions passer par la sensibilisation pour désamorcer tout ce qui était déjà dans la rue. Dieu nous a donnés cette chance, nous sommes dans un mois de clémence, de pénitence qui est le Ramadan pour la communauté musulmane. Les prières ont été exaucées, les jeunes nous ont écoutés, les femmes nous ont écoutés. Au finish, après toutes les négociations, toutes les rencontres, ça s’est soldé par une entente cordiale. C’est la joie absolue qui a suivi notre dernière rencontre qui a eu lieu au niveau de la préfecture », a dit le gouverneur.

Parlant du contenu de l’entente, Siba Lohalamou a fait savoir que les femmes et les jeunes ont été invités à faire preuve de retenue. « Il a été dit aux femmes et aux jeunes de quitter la rue et de rentrer chez eux. Il a été dit de ne pas céder à la provocation, de ne plus exercer de violence parce que la violence appelle la violence. Lorsqu’on occupe un lieu public et on refuse de quitter les lieux, c’est une forme de violence. Et lorsque l’État, dans la plénitude de sa force et de ses pouvoirs, arrive à agir, ça peut faire la violence aussi. Alors, que tout le monde abandonne ces cas de violence. On se retrouve autour de la table quand quelque chose ne va pas pour trouver la solution qu’il faut et c’est ce qui a été fait », a dit le gouverneur.

En ce qui concerne le départ du préfet, l’une des principales causes de la manifestation des femmes de Fria, Siba Séverin Lohalamou a laissé entendre que ceci n’est qu’une prérogative exclusive du chef de l’Etat. « Il n’appartient pas à un gouverneur que je suis, il n’appartient pas à un ministre à ce que je sache, même à un Premier ministre de dire qu’un préfet doit partir tout de suite. La seule autorité qui peut le dire, c’est le président de la République, c’est dans ses pouvoirs régaliens », a-t-il lancé.

Pour ce qui est de sa rencontre avec la contestée Gnalen Condé, le gouverneur de Boké dit avoir prodigué des conseils à l’administratrice de la cité de l’Alumine. « Nous avons parlé des négociations que nous avons menées et lui dire, l’État doit demeurer et rester. De faire beaucoup attention de son côté elle aussi, parce que c’est elle l’État ici, c’est elle qui incarne l’autorité de l’Etat, de ne pas céder à la provocation. Toute chose qu’on a dite aux femmes et aux jeunes, on est venu lui dire la même chose ».

Pendant ce temps, les pickups de gendarmes et de policiers sont en train de quitter la ville où la vie a repris son cours normal dans la journée de ce jeudi.

De Fria, Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com

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Violences à Fria : le maire promet de « trouver les commanditaires… » (Interview)

15 mai 2019 à 14 02 38 05385
Elhaj Lansana Boffa Camara, maire de la commune urbaine de Fria

La manifestation pacifique des femmes de Fria, qui exigeaient le départ du préfet Gnalen Condé, a pris une tournure violente depuis la nuit du mardi. Des heurts ont éclaté entre agents de maintien d’ordre et des jeunes venus soutenir leurs mamans violentées. C’est pour riposter aux tirs de gaz lacrymogène des forces de l’ordre que les jeunes ont érigé des barricades, brûlé des pneus et incendié des voitures sur l’artère principale de la ville.

Au lendemain de ces événements douloureux, l’envoyé spécial de Guineematin.com s’est entretenu avec le maire de la commune urbaine de Fria. Elhadj Lansana Boffa Camara, très peiné par les scènes violences, a déploré les événements survenus dans sa ville.

Guineematin.com: les habitants de Fria ont vécu une soirée mouvementée hier mardi. Des affrontements ont éclaté entre agents de maintien d’ordre et les jeunes. Qu’est-ce vous savez de ces accrochages ?

Elhadj Lansana Boffa Camara : c’est avec beaucoup de peine que je m’explique ce matin. Nous avons voulu empêcher une chose qui a eu lieu. Nous avons voulu que les esprits épris de paix des Friakas ne soient pas troublés. Mais hélas ! Les hommes ont voulu, Dieu en a décidé. C’est avec beaucoup d’amertume que j’ai constaté ce matin les dégâts qui ont eu lieu, puisque j’ai voulu éviter, connaissant le terrain de Fria. Ce matin, je rentre de la visite de constat de tout ce qui s’est passé hier. Ils sont allés même dans la cité pour violenter des familles. Ça, c’est triste. Quant aux femmes qui étaient regroupées au niveau de l’esplanade de la préfecture, je leur présente beaucoup d’excuses. Pourquoi ? Parce qu’elles ont exprimé leur colère et elles sont restées. Nous avons cru à un moment donné, que le temps jouant, nous pouvions quand-même leur venir en aide pour qu’elles déguerpissent les lieux. Mais, aux environs de 17 heures et 18 heures, j’apprends qu’elles ont été gazées et elles ont été déguerpies de là. C’est malheureux, ce n’est pas un événement heureux pour nous, parce que ce sont nos populations. Et quelle population ? La frange de la population la plus vulnérable, les femmes qui n’ont pour arme que leurs cris, qui n’ont pour arme que les actes qu’elles posent. Donc, c’est encore vous dire jusqu’où je suis peiné. Ce qui m’a beaucoup affecté, c’est quand j’ai vu au delà de l’esplanade de la préfecture, on a fait une démonstration de force dans les quartiers, partout. La bretelle qui longe en passant par l’ex grande salle de cinéma, en allant jusqu’au niveau de la gare routière, tout est parti de là. Il y a eu une bagarre féroce. Même l’hôpital a essuyé le gaz lacrymogène qu’on jetait. C’est quand-même pénible. Certainement, ceux-ci ne connaissent pas que c’est un hôpital. Si non, eux-mêmes, quand ils sont blessés, c’est là-bas ils doivent être traités.

Guineematin.com: vous venez de quitter l’hôpital, dans quel état se trouvent les femmes violentées ?

Elhadj Lansana Boffa Camara : ce matin, nous sommes allés en groupe avec les conseillers et le quatrième vice maire. Nous sommes allés à l’hôpital pour nous enquérir de la réalité. Le docteur nous a fait comprendre que chaque victime qui se sentait un peu soulagée, demandait à rentrer chez elle. C’est comme ça que ça s’est passé. Donc à ce jour, on me dit que c’est quelqu’un de la garde communale qui est le seul là-bas. Même à l’hôpital, il y a une dame asthmatique qui a été sérieusement secouée hier.

Guineematin.com : la ville est sous haute surveillance des services de sécurité, les forces de l’ordre sont visibles partout. Est-ce que vous avez pu transmettre un message à ces hommes en tenue ?

Elhadj Lansana Boffa Camara : je crois que ce n’est pas une frange qui va m’obéir. Mais, je passerai par les moyens pour trouver les commanditaires pour qu’ils arrêtent.

Guineematin.com : les femmes manifestantes ont été déguerpies de la préfecture, mais elles ne décolèrent pas. Que comptez-vous faire ?

Elhadj Lansana Boffa Camara : je vais lancer un appel aux femmes pour qu’elles se maîtrisent, pour qu’elles se contrôlent. Parce que tout ce qui s’est passé comme dégâts, ça s’est passé sur le terrain de Fria. Elles ne vivent pas ailleurs si ce n’est pas à Fria. Donc, elles doivent voir cet aspect extrêmement important.

Guineematin.com : la ville est complètement salie par les échauffourées. Qu’allez-vous faire pour y faire face ?

Elhadj Lansana Boffa Camara : j’avoue que certains chefs de quartiers, qui sont natifs d’ici, se sont déjà engagés à nettoyer la rue, à enlever tout ce qui est débris. Peut-être que des groupes se formeront pour pousser les gros véhicules qui sont ça et là le long de la route nationale Conakry-Fria.

Interview réalisée à Fria par Siba Guilavogui, envoyé spécial de Guineematin.com

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N’zérékoré : 390 gilets de sauvetage aux populations

15 mai 2019 à 9 09 51 05515

A quelques mois de la saison des pluies, 390 gilets de sauvetage ont été remis aux communautés riveraines des grands cours d’eau et aux pêcheurs de N’zérékoré. C’est le préfet qui a présidé la cérémonie de remise, dans la journée d’hier, mardi 14 mai 2019, en présence des cadres de la préfecture, des élus locaux, des pêcheurs ainsi que des plongeurs traditionnels, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est la salle de conférence de la préfecture qui a servi de cadre à la distribution des 390 gilets de sauvetage dont, 350 gilets repartis entre les communautés riveraines des grands cours d’eau et les pêcheurs ; 27 gilets répartis entre neuf (9) sous-préfectures bénéficiaires, en raison de 3 gilet par sous-préfecture. Il y a également 13 gilets retenus comme stock pour les travailleurs de la préfecture de N’zérékoré.

Elhadj Sory Sanoh

Selon le préfet, Elhadj Sory Sanoh, « c’est l’occasion pour moi, au nom de la population de N’zérékoré, de remercier le chef de l’État, de l’encourager et de le féliciter. Qui donne un gilet de sauvetage, sauve des dizaines de vies. Dans nos communautés rurales, ces gilets-là vont protéger nos populations contre les noyades qui sont souvent suivis de pertes en vies humaines ».

En ce qui concerne le partage et la gestion des gilets de sauvetage dans les communautés, le préfet de N’zérékoré a fait une mise au point. « Il y’a un ou deux mois que ces gilets là nous ont été donnés par le chef de l’État. Mais, c’est l’occasion de dire que la spécificité de N’zérékoré dans la gestion de ces gilets est un exemple. Nous avons numéroté tout les gilets que nous avons reçus, en mettant N’Z, c’est-à-dire N’zérékoré. Cela voudrait dire que partout où nos gilets se trouvent en dehors de la préfecture, on saura qu’il est de N’zérékoré et c’est détourné ou il s’est vendu. Les gilets aussi sont répartis entre les sous-préfectures par numéro. Donc, chaque sous-préfecture connaîtra son numéro. Quand ça sort en dehors de la sous-préfecture, on saura tout de suite et on va demander les raisons. C’est pour les sécuriser contre le vol, contre le détournement que nous avons mis ce temps sans pouvoir les repartir », a-t-il expliqué.

Cécé Philipe Haba

Au nom des bénéficiaires, le maire de la commune rurale de Gouécké, Cécé Philipe Haba, a remercié le chef de l’État pour ce geste avant de promettre qu’ils rendront compte à leur base. « Dès que nous avons été invités à Conakry pour les états généraux de la décentralisation et le développement des communautés, tout ce que le président nous a dit, il l’a fait, et nous sommes en train de bénéficier dans toutes les collectivités locales, à travers les projets qu’ils nous ont envoyés. Et voilà encore, il accompagne les pauvres communautés locales dans leurs champs. Je le remercie et nous serons là pour rendre compte à nos communautés de ce que le chef de l’État est entrain de faire », a dit Cécé Philippe Haba.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Fria : les femmes qui exigent le départ de leur préfet ne reculent devant rien

14 mai 2019 à 11 11 41 05415

Bien qu’elles soient en jeûne, les femmes de Fria qui réclament le départ de leur préfet semblent bien déterminées à manifester jusqu’à ce qu’elles soient entendues par le président Alpha Condé. Ce mardi matin, un leader religieux de la ville s’est rendu dans les locaux de la préfecture où campent les manifestantes pour tenter de les dissuader, mais en vain. Les femmes promettent de ne pas reculer jusqu’à la satisfaction de leur revendication, rapporte un envoyé spécial de Guineematin.com dans la ville.

Après avoir passé toute la journée d’hier lundi, 13 mai 2019 et même la nuit, pour certaines, dans la cour de la préfecture de Fria, les femmes de la ville ont repris leur mouvement ce mardi matin sur place. Elles défilent dans la cour avec des chants hostiles à leur préfet, Hadja Gnalén Condé, et des prières en faveur du départ de la première responsable de cette préfecture.

Face à cette situation, Elhadj Mouctar Doumbouya, un respecté leader religieux de la ville, s’est rendu sur les lieux pour tenter de dissuader les manifestantes. Il a demandé aux femmes de surseoir à leur mouvement à cause du mois de Ramadan. Mais, le calme n’a duré que le temps accordé à l’érudit pour passer son message de sensibilisation. Il n’a même pas franchi le portail de la cour lorsque le mouvement a repris de plus belle.

Pour les manifestantes, ni l’intimidation, ni la sensibilisation ne peuvent les amener à reculer. Selon elles, la seule chose qui peut les pousser à mettre fin à leur manifestation, c’est le remplacement de Hadja Gnalén Condé à la tête de la préfecture de Fria. Elles promettent de camper dans les locaux de la préfecture jusqu’à ce que le président de la République accepte de satisfaire cette revendication.

À suivre !

De Fria, Siba Guilavogui envoyé spécial de Guineematin. com

Tel: 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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N’zérékoré : le mur d’une école oppose chrétiens et musulmans à Tilépoulou

7 mai 2019 à 17 05 19 05195

Les élèves du lycée-collège privé Sainte Marie, sis au quartier Tilépoulou, dans la commune urbaine de N’zérékoré, ont pris d’assaut la route qui mène sur les lieux ce mardi, 7 mai 2019. Ils entendaient ainsi exprimer leur colère contre la destruction de la cour de l’école par des inconnus la nuit dernière, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon nos informations, le mur en construction a été démoli par des inconnus la nuit dernière. L’école en question est contigüe à une mosquée. Un responsable du lycée-collège privé Sainte Marie, qui a requis l’anonymat, est revenu sur les faits. « Depuis le lancement des travaux de construction de la clôture qui va entourer l’école, le conseil de la mosquée a dit son opposition. Le lieu sert de lieu de prière et de célébration des grandes cérémonies musulmanes, parce que la mosquée se trouve à quelques mètres de l’école. Après plusieurs rencontres entre les responsables de l’église et ceux de la mosquée, sous l’égide des autorités de la ville, ça s’est soldé par une sortie de crise la semaine dernière. A ma grande surprise, ce matin, les élèves ont découvert la destruction de leur cour par des inconnus. C’est ce qui a suscité la colère des élèves qui ont fini par barricader la route qui mène dans le quartier », a expliqué notre interlocuteur.

Mis au courant de la situation, le préfet de N’zérékoré, accompagné du maire de la commune urbaine, a fait le déplacement sur les lieux. Entouré des élèves, Elhadj Sory Sanoh a déploré les dégâts causés. « Je n’étais pas informé de cette situation. J’ai été informé par le maire. Mais, je déplore et je regrette tout de même cet acte ignoble qui ne garanti pas la cohésion entre les fils et filles de N’zérékoré. Moi, Sory Sanoh, je suis musulman et je n’accepterais pas qu’on se moque d’une religion. La Guinée est un pays laïc et il faudrait que cette laïcité soit respectée. Le domaine dont il est question appartient à l’école. L’école Sainte Marie appartient à l’église. Et, la mosquée est située à quelques mètres de l’école. Donc, il ne faudrait pas qu’il y ait un conflit entre les deux religions. Alors, je vous promets que les coupables seront arrêtés », a dit le préfet.

En outre, Sory Sanoh a regretté l’attitude des manifestants qui avaient barricadé la route. « A vous les élèves du lycée, vous n’avez pas donné le bon exemple à vos jeunes frères, c’est-à-dire les collégiens. Au moment où vous manifestiez dehors, c’est au même moment que vos jeunes frères font cours en classe. Quand on fait le lycée, on doit se considérer grand et intelligent. Les cours que vous avez perdus pendant que vous manifestiez, l’école ne va jamais vous rembourser, c’est vos parents qui payent l’école et c’est eux qui perdent. Alors, je vous invite au calme et à la retenue, et surtout ayez confiance aux autorités de N’zérékoré », a demandé le préfet.

À noter qu’une réunion d’urgence a été convoquée par le préfet entre les autorités de la mosquée, celle de l’école, le conseil des élèves, le bureau des confessions religieuses ainsi que les autorités du quartier afin de trouver une solution durable.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Les civils interdits de porter du treillis à Labé : le député Cellou Baldé recadre le préfet

20 avril 2019 à 11 11 21 04214

Comme annoncé dans une précédente dépêche, lors de la cérémonie de mise en place de la police de proximité, le jeudi 18 avril, le préfet de Labé a émis l’idée d’interdire le port de treillis militaires par les civils. Elhadj Safioulaye Bah est allé plus loin en disant que les treillis saisis avec les civils pourraient être brûlés. Une sortie qui provoque la réaction du député uninominal de Labé, Cellou Baldé, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette mesure envisagée par le préfet de Labé vise, selon lui, à lutter contre l’insécurité. Sur son compte Facebook, le député uninominal de Labé, a tenu à recadrer le préfet, précisant que la loi n’interdit à aucun citoyen de porter un treillis. « J’ai lu sur le site Guineematin.com la sortie médiatique du préfet sur l’insécurité. Je partage totalement son avis par rapport à la nécessité de lutter contre le grand banditisme et la recrudescence de la criminalité dans la préfecture de Labé.

C’est quand même une priorité, car il y a souvent des cas de viol, des cas d’attaques à main armée, il y a des cas de braquage. Mais de l’autre côté, je l’invite d’avoir un esprit de discernement, parce qu’une chose peut s’avérer utile et logique, mais qui ne soit pas prévue par les dispositions légales. Quand je prends le cas des treillis dont il fait allusion, il n’est pas interdit à un citoyen de porter une culotte aux couleurs militaires, de porter une tee-shirt aux couleurs militaires ou une casquette aux couleurs militaires, parce que cela ne fait pas de lui un bandit.

Ce qui est interdit, c’est que quelqu’un porte l’uniforme militaire, depuis la casquette, la chemise, le pantalon, le ceinturon et les chaussures. Il faut éviter de créer l’amalgame. Parce que nous connaissons le niveau de formation de nos forces de défense et de sécurité. Une fois qu’une décision comme ça est prise par une autorité administrative et qu’il faut l’appliquer en violation des dispositions légales, souvent, les forces de défense et de sécurité font des abus », a écrit le député.

Il faut rappeler que le Gouverneur de Labé, lui, a salué cette décision du préfet. Madifing Diané a félicité et encouragé Elhadj Safioulaye Bah, promettant de lui apporter tout son soutien dans cette démarche.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Labé : les civils interdits de porter des habits en treillis

18 avril 2019 à 19 07 45 04454
Elhadj Safioulaye Bah, préfet de Labé

Aucun civil ne doit désormais porter des habits en treillis dans la préfecture de Labé. Ainsi en a décidé le préfet, Elhadj Safioulaye Bah. Il l’a annoncé au cours d’une rencontre qui a mobilisé les forces de défense et de sécurité de Labé, ce jeudi 18 avril 2019, rapporte un correspondant de Guineematin.com qui était sur place.

Le préfet justifie sa décision par le souci de renforcer la sécurité des citoyens et leurs biens. « Quel que soit l’effort des forces de défense et de sécurité, si toutefois les citoyens n’adhèrent pas, ça ne sera pas facile d’assurer la sécurité de tout le monde. Chaque catégorie des services de l’ordre a sa tenue, et les citoyens aussi ont leurs tenues. Je ne sais pas si c’est parce que les forces de l’ordre souffrent d’autorité dans leur domaine qu’ils laissent passer les citoyens qui portent des tenues camouflées. Ce qui n’est pas normal.

C’est pourquoi, nous avons instruit les forces de défense et de sécurité d’organiser des rafles et de ramasser tous ceux qui vendraient des tenues militaires ou qui en porteraient. Cela permettra de faire la distinction entre les militaires et les civils. Car, ne peut porter une tenue que celui qui en a le droit », a dit le préfet de Labé, Elhadj Safioulaye Bah.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Recrutement dans l’armée : 6 140 candidats vont se mesurer à Kindia pour 300 places

9 avril 2019 à 11 11 07 04074

Les candidats au concours de recrutement au sein des forces armées guinéennes étaient conviés à une réunion d’information au stade préfectoral de Fodé Fissa de Kindia, hier lundi, 8 avril 2019. La démarche visait à échanger sur les dispositions envisagées pour la maîtrise de l’organisation des épreuves sportives qui démarrent aujourd’hui mardi, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est le stade préfectoral de Kindia qui a servi de cadre à cette réunion préparatoire sur le concours de recrutement au sein des forces armées guinéennes. Selon le préfet, Elhadj N’Fansoumane Touré, membre de la commission d’organisation, « vous avez été invités ce soir pour vous préparer pour que nous puissions avoir, après les épreuves, 900 candidats et candidates. Après, ils vont continuer avec les épreuves intellectuelles.

Et, à l’issue de ces épreuves intellectuelles, il doit y avoir 300 de retenus qui vont être naturellement intégrés dans les forces armées conformément au communiqué de presse qui a été lu la fois passée. Donc, nous en appelons à l’esprit civique de vous tous pour que ces consignes qui viennent d’être dites soient scrupuleusement respectées.

Et nous prions Dieu le tout puissant que tout se passe très bien à Kindia, qu’il n’y ait pas de blessés encore moins de morts, parce qu’on vous a dit qu’être dans l’armée, c’est une bonne chose, mais ce n’est pas une fin en soi. Donc, il faut savoir ménager votre physique et votre santé », conseille le préfet.

Pour sa part Marie Tokeno Tolno, candidate à ce concours, a dit sa détermination à affronter les épreuves physiques et intellectuelles. « On était ce matin au lieu de départ. On est resté de 6 heures à 9 heures. Mais, on n’a pu courir aujourd’hui. Il y a trop de candidats. Les 2 000 ne peuvent pas courir aujourd’hui parce que l’espace est petit par rapport au nombre de candidats. On nous a appelés à 15 h, pour changer le lieu. On nous a envoyés vers Yabara.

Les hommes vont courir à partir de Wondima, virage dangereux, jusqu’à Samonronya. Les filles, c’est de la station Wondima jusqu’à Samonronya. J’ai déposé mes papiers. Par rapport à cela, je suis toujours motivée. On dit qu’on doit courir 6 kilomètres. Toujours, je suis motivée, car j’ai la foi. Et, je vais courir, je vais toujours gagner. Je prie le bon Dieu pour que je puisse être dans les 30 filles qui doivent être retenues », a-t-elle dit.

Il faut rappeler que l’épreuve de la course à pied doit se passer ce mardi 09 avril 2019.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628516796

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Affrontement meurtrier à Tokounou (Kankan) : 6 personnes arrêtées, 10 autres recherchées

8 avril 2019 à 19 07 00 04004

Six personnes ont été interpellées pour leur rôle présumé dans l’affrontement meurtrier survenu le samedi, 06 avril 2019 à Tokounou, dans la préfecture de Kankan. C’est le préfet de Kankan, Aziz Diop, qui l’a annoncé ce lundi, précisant que 10 autres suspects sont en fuite, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Au lendemain de cet affrontement qui a opposé deux factions rivales du RPG Arc-en-ciel autour du contrôle de la mairie de Tokounou, le préfet de Kankan s’est rendu dans la sous-préfecture située à plus d’une centaine de kilomètres de la commune urbaine de Kankan. A son retour, Aziz Diop a expliqué devant la presse son constat sur le terrain.

« Le constat, c’est que nous avons déploré un cas de décès suite à une blessure par balle et plusieurs blessés graves qui sont déjà transférés à l’hôpital régional de Kankan. Nous avons trouvé une population très traumatisée mais engagée à garantir la paix », a expliqué le préfet.

Sur les raisons de cet affrontement, le préfet indique qu’il s’agit d’une rivalité entre deux groupes du RPG Arc-en-ciel, opposés autour du contrôle de la mairie de la commune rurale. « Le RPG avait élaboré une liste avec ses candidats, il y a un autre petit groupe qui a élaboré une autre liste, se disant « RPG Koura » (Nouveau RPG, ndlr). Or, à l’intérieur du RPG, il y a des statuts et un règlement à respecter.

Mais, ces personnes n’ont pas voulu respecter la structure et la discipline du parti. Ils sont allés dans ce contexte-là à l’élection. Et sur les 23, il y a eu 14 conseillers pour le RPG, 4 conseillers pour le RPG Koura. Le représentant du RPG a gagné la mairie. Et le même jour, en sortant, certains ont barricadé la mairie », a-t-il dit.

Il ajoute que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est le retour du maire Sékou Kamissoko, qui a décidé d’ouvrir les portes de la mairie pour s’installer et commencer enfin à travailler.

Selon toujours le préfet, 6 personnes accusées d’avoir joué un rôle dans ces violences meurtrières ont été interpellées et 10 autres sont en fuite. « Le samedi, trois personnes ont été arrêtées, le dimanche aussi trois ont été arrêtés, et il y a une dizaine d’autres qui sont recherchées. Celui qui se dit Sotikèmö de Tokounou serait le cerveau de ces affrontements, il est recherché. Mieux vaut qu’il se présente pour qu’il s’explique devant le juge d’instruction ».

Quant au contrôle de la mairie qui pose problème, Aziz Diop souligne que le maire et ses adjoints ont été installés et ont pris officiellement fonction. Il assure également qu’un important dispositif sécuritaire a été déployé dans la localité pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

« On a laissé derrière nous 150 agents de sécurité qui vont rester là-bas pour un mois, parce qu’on ne pouvait pas laisser la localité comme ça. Elle est très distante de Kankan (120 kilomètres). Donc, on ne veut pas prendre de risques, sinon on sera responsable de tout ce qui se passera à Tokounou », a laissé entendre le préfet de Kankan.

Aux dernières nouvelles, on apprend qu’un des blessés a trouvé la mort à l’hôpital de Kankan, portant à deux le nombre de morts suite à cet affrontement.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com
Tél : (00 224) 627 24 13 24

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Manifestation de soutien à Alpha Condé à Tougué : « c’est une façon d’arnaquer les citoyens »

10 mars 2019 à 10 10 35 03353

La réalisation du barrage hydroélectrique de Koukoutamba, dans la préfecture de Tougué, tend-t-elle à être politisée ? Des voix s’élèvent en tout cas pour dénoncer une telle situation. Selon le député de cette préfecture qui s’est confié à Guineematin.com, le préfet de Tougué, Abdourahmane Baldé, prépare une manifestation de soutien au président Alpha Condé suite à la signature de la convention de ce projet. Ce que dénonce Dr Alpha Mamadou Baldé, l’élu uninominal de Tougué, issu de l’UFDG.

Selon lui, le préfet connu sous le nom de « Dion Koïn » (Propriétaire de Koïn) est en train d’organiser un tintamarre autour d’un projet qui est sous-régional. « Pourquoi le préfet ne veut pas laisser les gens tranquille avec cette démagogie ? Ce n’est même pas un problème de parti politique, mais un problème de responsabilité citoyen.

C’est une façon d’arnaquer les citoyens parce que ce genre de rencontres vont entraîner des mobilisations de ressources. Le préfet va demander aux gens de cotiser de l’argent pour faire la fête et des communes qui attendent des maigres ressources vont se retrouver avec des dettes à payer par après», dénonce le député.

A en croire Dr Alpha Mamadou Baldé, des commissions d’organisation sont déjà mises en place par le préfet et il est même prévu d’envoyer une délégation à Conakry pour encore remercier le chef de l’Etat. « Il (le préfet, ndlr) a dit que le tout doit être fait avant le 22 mars prochain. C’est ce qui est encore plus grave, le fait de préparer une délégation pour venir remercier le Président de la République. Le remercier pourquoi ?

Rien n’a démarré sur le terrain, c’est juste une signature qui a eu lieu et on parle de remerciement. Il faut que les gens, surtout les populations de Tougué fassent un discernement entre les projets régionaux et les initiatives présidentielles. Le projet de Koukoutamba est un projet régional financé par un ensemble de pays. Donc, ce n’est nullement une initiative présidentielle », précise le parlementaire.

Joint au téléphone par Guineematin.com, le préfet de Tougué, Abdourahmane Baldé, a confirmé l’information relative à la manifestation de soutien au chef de l’Etat. Il nie cependant l’envoi d’une délégation à Conakry pour remercier le chef de l’Etat. « Nous avons prévu une manifestation grandiose, non seulement pour soutenir le président, mais aussi pour le remercier, le féliciter du fait que l’on ait signé la réalisation du barrage de Koukoutamba.

Pour le moment, nous sommes dans les négociations. Par rapport à la délégation, c’est vous qui savez votre source d’information, mais nous, nous parlons pour le moment de manifestation de joie à Tougué », souligne le préfet.

Il faut noter que le préfet, Abdourahmane Baldé, n’a pas voulu s’exprimer sur la date retenue pour la manifestation en vue.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

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Labé : la visite d’Alpha Condé reportée (Préfet)

4 décembre 2018 à 10 10 32 123212

Initialement prévue le 05 décembre 2018, la visite annoncée du président de la République à Labé a été ajournée, a appris un correspondant de Guineematin.com dans la ville. C’est le préfet de Labé, Elhadj Safioulaye Bah qui a annoncé la nouvelle, donnant les raisons de ce report.

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Retard de la mise en place de l’exécutif communal de Kankan : le Préfet invoque des problèmes au sein du RPG

24 novembre 2018 à 14 02 57 115711

A quand la mise en place de l’exécutif de la mairie de Kankan ? C’est la question que se posent aujourd’hui les habitants de la capitale de la Haute Guinée. Alors que la plupart des conseils communaux du pays ont été installés, celui de la ville de Kankan et de deux autres communes rurales de la préfecture tardent à être installés.

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60 ans d’indépendance : les autorités de Kindia veulent d’une fête réussie

26 septembre 2018 à 19 07 45 09459

Les autorités administratives et communales, les forces de défense et de sécurité de la préfecture de Kindia s’activent sur les préparatifs de la fête de l’indépendance guinéenne. Tous ces acteurs comptent donner un éclat particulier au soixantième anniversaire de l’accession à la souveraineté nationale, le 02 octobre prochain, rapporte Guineeematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

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Labé : ils blessent un policier et s’évadent du commissariat de police

10 septembre 2018 à 20 08 26 09269

Deux présumés voleurs se sont évadés du commissariat central de police de Labé dans la nuit du dimanche à ce lundi, 10 septembre 2018. Les deux jeunes qui étaient en garde à vue, ont agressé et blessé l’agent chargé de les surveiller avant de s’en fuir, a appris un correspondant de Guineematin.com à Labé.

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Détournements de fonds publics : l’ancien maire de Tougué veut prouver son innocence

6 août 2018 à 8 08 40 08408

Mamadou Sacko Barry, ancien maire de Tougué

Après 14 mois d’incarcération pour détournement de fonds publics, l’ancien président de la délégation spéciale de la commune urbaine de Tougué, Mohamed Sakho Barry sollicite l’intervention du Conseil Préfectoral des Organisations de la Société Civile (CPOSC) en vue, dit-il, de faire jaillir la vérité sur ce dossier « et sauver ce qui pourrait l’être » des biens de la collectivité, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

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L’ex maire tacle le RPG : « l’administration de Siguiri est Siguirinisée »

31 juillet 2018 à 16 04 21 07217

Ex maire de SiguiriÉlu conseiller communal en 2005 à Siguiri, Dr Aboubacar Sidiki Traoré tire à boulets rouges sur les administrateurs territoriaux de la préfecture. L’ex-maire de la commune urbaine, élu à l’époque sous la bannière du Parti de l’Unité et du Progrès (PUP) au plus fort du règne de feu Général Lansana Conté, tacle à tort te à travers le préfet, les deux secrétaires généraux et tous les 12 sous-préfets de Siguiri dans un entretien accordé à Guineematin.com à travers son correspondant local.

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Kérouané isolée du reste de la Guinée : le préfet Damou Kanté très préoccupé

6 juillet 2018 à 18 06 45 07457

Pont coupé sur la route Kérouané-Kankan, située à 25 km de Kérouané

Comme indiqué dans deux précédentes dépêches de Guineematin.com, la ville de Kérouané est actuellement isolée du reste de la Guinée. Plusieurs compatriotes en provenance, en partance ou en transit à Kérouané y sont « prisonniers » par l’isolement subit de la ville avec l’effondrement des deux ponts sur la route de Kankan et la crue sur le fleuve Milo.

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Siguiri : le préfet demande le départ du directeur général de la SAG

29 juin 2018 à 10 10 24 06246

Rien ne va plus entre le préfet de Siguiri, Ibrahima Kalil Keita, et l’actuel directeur général de la SAG, Abdoulaye Diaby. A l’occasion d’une réunion tenue hier, jeudi 28 juin 2018, autour de la crise liée au manque de courant dans la ville de Siguiri et dans la sous-préfecture de Kintinia, l’autorité préfectorale a demandé le départ du directeur de la société minière, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

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