Guinée : les sénégalais votent majoritairement Macky Sall (63, 52 % des voix)

24 février 2019 à 22 10 37 02372

Ce sont un total de 2 081 électeurs qui étaient inscrits au compte de la circonscription électorale de la République de Guinée pour ce scrutin présidentiel de ce dimanche, 24 février 2019. Mais, parmi eux, ce sont 1 434 sénégalais qui ont voté dans les onze (11) bureaux de vote de la Guinée, soit un taux de 48, 10 % de taux de participation, a appris un reporter que Guineematin.com avait dépêché à l’ambassade du Sénégal à Conakry.

Doudou Bangoura

Finalement, trois (3) bulletins nuls ont été comptabilisés et 1 431 suffrages ont été valablement exprimés à Conakry, Kamsar, Fria, Kindia, Labé, Kankan et Banankoro, a indiqué monsieur Doudou Bangoura, président DECENA Guinée.

Ainsi, le président sortant et candidat à sa propre succession, Macky Sall, domine ses quatre concurrents avec 909 voix (63, 52 %).
Ousmane Sonko arrive en deuxième position en République de Guinée avec
283 voix (19, 78%). Ici, Idrissa Seck s’est classé à la troisième position avec 203 voix (14, 19%). Madické Niang et Elhadj Issa Sall sont loin derrière les trois premiers, avec respectivement 20 voix (1,40%) et 16 voix (1,12).

Alpha Assia Baldé était à l’ambassade du Sénégal à Conakry pour Guineematin.com

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Conseils régionaux, quartiers et districts : le FOFPAG plaide pour une meilleure représentativité des femmes

21 février 2019 à 8 08 45 02452

Obtenir une meilleure représentativité des femmes dans les conseils régionaux, de quartier et de district ! C’est l’objectif d’une tournée du Forum des femmes parlementaires de Guinée (FOFPAG). Appuyé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et financé par l’ONU Femme à travers le gouvernement canadien, les femmes parlementaires ont entamé, depuis le 19 février 2019 et pour une semaine, une tournée de sensibilisation, de plaidoyer et de lobbying dans les sept chefs-lieux de région du pays.

Cette activité s’inscrit dans le cadre d’un projet intitulé « Implication des femmes en politique ». Soutenu par l’Assemblée nationale, ce projet concerne aussi bien la guinée profonde que la capitale, Conakry, selon le programme du FOFPAG, transmis au reporter de Guineematin.com qui accompagne une équipe des femmes parlementaires.

Pour le succès de sa mission, le Forum des femmes parlementaires de Guinée a formé deux équipes. La première qui sillonnera les régions de Boké, Kindia, Mamou et Labé est coiffée par l’Honorable Hadja Aïssata Daffé. La seconde, dirigée par l’Honorable Zalikatou Diallo, se rendra successivement à Faranah, N’zérékoré et Kankan.

Accompagnée des députées Anne Marie Mansaré, Fatoumata Binta Diallo (Koïn), de Thérèse Téwa Yaradouno et de deux assistants parlementaires, l’honorable Zalikatou Diallo, par ailleurs secrétaire générale du FOFPAG, a débuté sa mission hier, mercredi 20 février 2019, à Faranah, où elle a rencontré les autorités régionales, préfectorales et communales, mais également les représentants de la CEPI (commission électorale préfectorale indépendante), des partis politiques et de la société civile.

Dès l’entame, la cheffe de délégation a déploré la faible représentativité des femmes sur les listes de candidats des partis politiques pour les élections locales de février 2018. « Voyez-vous, les femmes avec tout le poids qu’elles supportent et représentant les 52% de la population, ne sont pas bien prises en compte dans les sphères de décision… Les élections communales passées ont enregistré, dans les 342 circonscriptions du pays, 29 mille 554 candidats pour seulement 7 mille 44 femmes ; soit moins du tiers de l’effectif. C’est marginal », a regretté la secrétaire générale du FOFPAG.

Plus loin, Zalikatou Diallo a expliqué que cette mission vise à faire un plaidoyer auprès des acteurs impliqués dans le processus électoral en vue d’une plus grande présence des femmes dans les conseils régionaux mais également pour qu’il y ait plus de femmes présidentes de quartier et de district.

« Nous avons demandé à tous les acteurs de tout mettre en œuvre pour que les femmes conseillères puissent être désignées dans les conseils de région. Du côté des conseillers communaux, c’est ce que nous voulons. S’agissant des partis politiques, nous demandons à ce que les femmes soient désignées et en nombre comme Présidentes de quartier et de district. C’est le moment de le dire, puisqu’en 2018, quand on passait le message d’inscrire beaucoup de femmes sur les listes électorales, cette étape était déjà passée. Maintenant qu’il est l’heure de désigner les conseillers régionaux et les responsables de quartier et de district, je pense que notre mission est arrivée au bon moment », a plaidé la députée qui a été également appuyée avec des arguments forts encourageants de ses paires.

Cette demande s’adresse également aux conseillers issus des listes indépendantes qui ont des femmes conseillères et des localités remportées, ont insisté les parlementaires.

S’adressant aux femmes, l’honorable Fatoumata Binta Diallo (Koïn) dira que le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache. « Donc, levez-vous ! Car, avec un peu de volonté, vous pouvez devenir présidente de quartier, de district, maire, conseillère de région et pourquoi pas députée…».

Prenant la parole, certains participants ont regretté l’indifférence des femmes à pratiquer la politique et d’autres, de la méchanceté et de l’égoïsme des hommes, qui ne veulent pas partager.

Toutefois, des contraintes liées à la pesanteur sociale, aux coutumes, à la pauvreté ou au manque de formation ont été régulièrement été citées parmi les principales causes de la sous représentativité des femmes aux postes de décision.

De son côté, au nom du gouverneur Sadou kéïta, absent, le Chef de cabinet du gouvernorat de Faranah, Ibrahima II Sylla s’est réjoui de cette initiative du FOFPAG. « Nous saluons cette démarche des femmes parlementaires. Nous voulons que la représentation des femmes dans les quartiers et districts soit une réalité. Il appartient aux partis politiques de travailler et d’accepter également cette présence significative des femmes à la tête des quartiers et districts. Egalement, en tant qu’autorités, nous allons attirer l’attention des conseillers pour que les femmes élues soient désignées dans le conseil régional. Nous rappelons que nous assurons la tutelle ; mais, la décision de le faire ne nous appartient pas ».

D’ailleurs, abordant certains problèmes soulevés par les participants, Ibrahima II Sylla a rappelé les efforts du président de la République pour l’autonomisation des femmes. « Les femmes sont braves et capables. Et, pour les accompagner, le président de la République a créé partout des micro-crédits comme les MUFFA et les LC2 pour leur autonomisation… », a dit le chef de cabinet.

Dans la même logique, Ibrahima II Sylla s’est félicité de l’élection au poste de maire de trois femmes au niveau de la région de Faranah. Il s’agit de Madame Fanta Diaby, maire de la commune rurale d’Alfamoussaya, de Madame Mariama Diallo, maire de la commune rurale de Bissikirima et de Madame Fanta Chérif, maire de la commune rurale de Konindou. Ces trois collectivités rurales, relevant toutes de la préfecture de Dabola.

Enfin, Dr. Zalikatou Diallo a repris la parole pour revenir sur les recommandations faites par les différents acteurs rencontrés. « Il s’agit de rencontrer les femmes en nombre et dans les zones rurales pour les sensibiliser et les motiver à s’engager plus en politique et d’impliquer les médias dans nos activités », a-t-elle insisté. La cheffe de mission a également noté la proposition de loi sur la parité initiée par le FOFPAG qui viendra, une fois votée, contraindre les différents acteurs à améliorer le niveau de représentation des femmes aux postes décision (électif ou nominatif).

Après ces entretiens, la mission a continué à Kissidougou et Gueckédou où elle a également rencontré les différents acteurs, recueilli les données et développé le plaidoyer en faveur des femmes. La mission a regretté qu’il n’y ait aucune femme maire dans ces trois préfectures (Faranah, Kissidougou et Gueckédou).

Aujourd’hui, jeudi 21 février 2019, la mission conduite par l’Honorable Zalikatou Diallo sera reçue dans les préfectures de Macenta et N’Zérékoré.

De Gueckédou, Abdallah Baldé, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : 628 08 98 45

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31 décembre à Kindia : la sécurité routière déjà prête pour éviter tout débordement

31 décembre 2018 à 19 07 21 122112

Le commissariat spécial de la sécurité routière de Kindia est à pied d’œuvre pour que la célébration de la fête du 31 décembre 2018 se passe dans les meilleures conditions. Pour y arriver, des dispositions pratiques ont été mises en œuvre pour parer à toute éventualité, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les fêtes de fin d’année riment souvent avec des accidents de la circulation et autres abus de certains citoyens. A Kindia, le commissariat spécial de la sécurité routière se dit prêt en vue de sécuriser les personnes et leurs biens.

Commandant Mamadou Lamarana Bah

Selon le commandant Mamadou Lamarana Bah, commissaire adjoint de la sécurité routière, des dispositions sont déjà prises par son service pour que tout se passe normalement. « Nous avons pris des dispositions pour la sécurité des personnes et de leur biens. C’est-à-dire qu’on a planifié les agents au niveau des différents carrefours. C’est une manière d’empêcher les excès de vitesse, pour éviter qu’il y ait des accidents ».

Pour arriver à zéro accident ce 31 décembre 2018, le commandant Mamadou Lamarana Bah invite les citoyens à faire preuve de discipline et de courtoisie. « Tout ce que nous demandons aux usagers, c’est de respecter nos policiers et surtout les cordons et barrières de la police. Nous demandons aux gens d’accepter de se soumettre et de diminuer la vitesse pour qu’il n’y ait pas d’accidents. Il ne faut pas qu’on abuse des boissons pour créer des problèmes, faire des blessés et des morts pour une seule nuit. Donc, je demanderai paisiblement aux usagers de la route de respecter la sécurité. Nous sommes sur la route pour leur propre sécurité. Nous n’empêchons personne de circuler. Mais, il faut qu’on respecte la loi. Parce que c’est la loi qui peut nous encadrer, nous protéger pour éviter des morts ».

En outre, le commissaire adjoint de la sécurité routière de Kindia, a réaffirmé que « nous sommes engagés pour la nuit d’aujourd’hui pour avoir zéro accident. Mes officiers, toute la police de Kindia, en commun accord avec le commissariat central de police et de sûreté de Kindia, nous allons tous nous mobiliser pour sécuriser la population et leurs biens. Toute la zone de ma compétence sera sécurisée. Il y aura des agents planifiés dans tous les carrefours que vous connaissez de 19 h jusqu’au matin. Nous voulons que Kindia enregistre zéro accident », a souhaité l’officier de la sécurité routière.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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Identification des réserves foncières d’État à Kindia : l’habitat à pied d’œuvre

20 décembre 2018 à 15 03 31 123112

La direction préfectorale de l’habitat de Kindia a procédé à la pose de la première pierre des plaques des réserves foncière de l’État ce jeudi, 20 décembre 2018. C’est sur le site de Kouredara, dans la sous-préfecture de Friguiagbé, que le coup d’envoi a été donné par le préfet en compagnie des responsables préfectoraux de l’habitat et des autorités religieuses, rapporte un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Très tôt ce jeudi, la direction préfectorale de l’habitat a débuté l’implantation des panneaux pour la signalisation des domaines de l’État. Cette démarche, initiée par le ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire, vise à identifier les réserves foncières de l’Etat.

Pour le préfet de Kindia, Elhadj N’Fansoumane Touré, l’immatriculation de tous les domaines du ressort des réserves foncières de l’État est une bonne chose. « L’État est entrain de prendre des bonnes dispositions pour l’identification des réserves foncières. Nous les autorités préfectorales, ainsi que les responsables religieux, nous sommes tous venus accompagner l’habitat de Kindia sur le terrain pour être témoin de ce qui est entrain d’être fait aujourd’hui, dans le cadre de la préservation des domaines qui relèvent de l’État. Ceci va constituer une invite à l’endroit de toutes les autorités, à commencer par les sous-préfets, les maires, les conseillers communaux, les sages, les notables qui se réclament coutumiers. Donc, ces domaines sont à préserver dans le cadre de la construction des infrastructures sociales », a-t-il mentionné.

À en croire le directeur préfectoral de l’habitat, la sécurisation des domaines d’État doit être l’affaire de tout le monde. Selon Ibrahima Kalil Touré, « les réserves foncières de l’État, c’est comme une banque de données en matière de domaines pour l’État. L’État a l’obligation de satisfaire les besoins, que ça soit la construction des infrastructures, tout ce qui concoure à la satisfaction des biens, des besoins de la population. Présentement, nous avons à Kindia neuf cités qu’on a essayé de repartir suivant les quatre points cardinaux en tenant compte de l’évolution de la ville ».

À noter que des sanctions sont désormais envisagées par la direction préfectorale de l’habitat contre toute personne qui va occuper illégalement les domaines d’État.

De Kindia, Mamadouba Sylla pour Guineematin.com

Tél. : 623 78 43 73

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N’zérékoré : deux enseignants condamnés pour attroupement illégal

11 décembre 2018 à 19 07 56 125612

Le tribunal de première instance de N’zérékoré a condamné hier, lundi 10 décembre 2018, deux enseignants membres du SLECG. Le tribunal les a reconnus coupables de délits d’attroupement illégal et de trouble à l’ordre public. Ils ont écopé chacun à 15 mois d’emprisonnement assortis de sursis, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’zérékoré.

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Changement du nom de l’hôpital de Kindia ? Les explications de son directeur général

8 décembre 2018 à 10 10 53 125312

Des rumeurs sur le changement du nom de l’hôpital régional de Kindia circulent en ce moment dans la cité des agrumes. Les travaux en cours sur les lieux y sont sans doute pour quelque chose. Dans un entretien accordé à un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture, le directeur préfectoral dudit hôpital a tenu à apporter des précisons sur la question.

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Kindia : sit-in empêché, plusieurs enseignants interpellés

26 novembre 2018 à 19 07 40 114011

Au moins quatre enseignants ont été arrêtés ce lundi, 26 novembre 2018 à Kindia. Ces enseignants ont été interpellés par les forces de l’ordre alors qu’ils prenaient part à un sit-in appelé par le SLECG pour protester contre le gel de leurs salaires, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

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Pont de Dembo : l’autre Linsan de Télimélé

31 août 2018 à 8 08 10 08108

Pont de DemboDepuis quelques jours, les usagers de la route nationale numéro 24, reliant les préfectures de Télimélé et Gaoual, connaissent un véritable calvaire. En effet, en plus du mauvais état de la route à plusieurs endroits, le passage est régulièrement bloqué au niveau de la déviation du pont de Dembo, dans la sous-préfecture de Sarékaly, devenue « l’autre Linsan » de Télimélé.

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Crash d’un avion à Sougueta : les corps des 4 victimes en route pour l’hôpital de Kindia

24 juin 2018 à 21 09 59 06596

C’est dans un village du district de Yéléya, relevant de la sous-préfecture de Souguéta (mais qui est situé à seulement une vingtaine de kilomètres de la sous-préfecture de Linsan) que l’avion de la compagnie Aigle Air a craché ce dimanche, 24 juin 2018, aux environs de 10 heures 30. Et, ce sont des paysans qui ont été alertés par l’explosion de cet appareil au bord de leurs champs qui sont allés à quelques mètres à la recherche d’une couverture du réseau téléphonique afin d’annoncer cette mauvaise nouvelle aux autorités, a appris l’envoyé spécial de Guineematin.com sur le lieu du crash.

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Urgent : un accident d’avion fait 4 morts à Souguéta (Kindia)

24 juin 2018 à 16 04 34 06346

image d’archive

A en croire des informations confiées à Guineematin.com, un petit avion civil a crashé dans la sous-préfecture de Souguéta, préfecture de Kindia ce dimanche, 24 juin 2018, alors qu’il était en partance pour la sous-préfecture de Léro, préfecture de Dinguiraye où une société minière exploite une importante réserve minière.

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Lancement du projet d’appui au centre de préparation aux missions de maintien de la paix de Samoreya : discours du ministre

23 juin 2018 à 11 11 07 06076

Comme indiqué dans une de nos précédentes dépêches, le ministre d’Etat, ministre en charge des affaires présidentielles et de la défense nationale, Dr. Mohamed Diané, a procédé au lancement du projet d’appui au centre de préparation aux missions de maintien de la paix des Nations Unies. A l’occasion de cette cérémonie qui s’est déroulée hier, vendredi 22 juin 2018, au camp Samoreya de Kindia, Dr Diané était accompagné de l’ambassadeur du Japon en Guinée, du directeur pays du PNUD, en présence des autorités locales de Kindia.

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Sérima (Labé) : le gouvernement du Japon au secours des populations agricoles

20 juin 2018 à 19 07 17 06176

Dans l’après-midi d’hier mardi, 19 juin 2018, l’ambassadeur du Japon en Guinée, Son Excellence Hisanobu Hasama, en collaboration avec la FAO et le PAM a procédé au lancement du projet ‘’renforcement des moyens d’existence des populations affectées par les catastrophes naturelles en Guinée’’.

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Mines : la COBAD démarre l’exportation de la bauxite de Dian Dian

20 juin 2018 à 12 12 11 06116

Enfin, c’est fait, et le rêve devient réalité! La Compagnie de bauxite et d’alumine de Dian Dian qui a obtenu sa convention de base depuis 2001, a officiellement démarré ce mardi, 19 juin 2018, l’exportation de son riche minerai de bauxite de Dian Dian à la teneur moyenne de 59%. C’est le Chef de l’Etat, le Pr Alpha Condé qui présidé la cérémonie au port minéralier de Taressa dans la commune rurale Kamsar à Boké, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

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Vente d’un cimetière à Kindia : accusé, le président du district de Comoyah se défend

1 juin 2018 à 19 07 11 06116

Les jeunes du district de Comoyah, dans la commune rurale de Damakanyah, à Kindia, ont manifesté leur colère le mardi, 29 mai 2018, contre la vente d’une partie du cimetière du coin. Ils accusent les autorités de la localité d’être complices de la vente de ce cimetière à des particuliers. Des accusations que rejette en bloc le chef dudit district, a appris sur place Guineematin.com, à travers un de ses correspondants dans la région.

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Kindia : les abords des cours d’eau transformés en dépotoirs d’ordures

17 mai 2018 à 12 12 51 05515

Les cours d’eau de la commune urbaine de Kindia sont aujourd’hui sérieusement menacés par toutes sortes de déchets. Des ordures déposées par certains habitants de la ville qui ont érigé des poubelles sur le lit de ces cours d’eau. Et cette situation cause également beaucoup de désagréments aux riverains des lieux, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

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Grève du SLECG à Kindia : c’est la paralysie dans l’enseignement technique et professionnel

16 février 2018 à 18 06 51 02512

La grève du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), lancée il y a 5 jours, n’a pas épargné l’enseignement technique et professionnel de la commune urbaine de Kindia. Ce mot d’ordre de grève, suivi à la lettre par les enseignants de la cité des agrumes, a provoqué la paralysie des cours dans les écoles techniques et professionnelles, rapporte Guineematin.com, à travers un de ses correspondants dans la région.

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