Kankan : le directeur préfectoral de l’éducation dresse le bilan de l’examen d’entrée en 7ème

22 juin 2018 à 23 11 19 06196

L’examen d’entrée en 7ème année a pris fin ce vendredi, 22 juin 2018, sur toute l’étendue du territoire national. C’est dans un climat détendu que les candidats à cet examen dans la ville de Kankan ont clôturé les évaluations. Le directeur préfectoral de l’éducation s’est félicité du déroulement des épreuves, rapporte Guineematin.com, à travers son correspondant dans la région.

A la fin des épreuves d’Histoire et de Calcul de ce vendredi, le directeur préfectoral de l’éducation, Namory Kéita, s’est félicité de la bonne tenue de l’examen. « Dans l’ensemble, sur le territoire de Kankan, l’examen s’est bien déroulé. Bien que le temps faisait défaut, mais toutes les dispositions ont été prises pour la réussite des examens. Du début à la fin, de la campagne jusqu’ici, nous n’avons constaté aucune anomalie. Rien n’a été signalé que ce soit par les délégués, par les élèves en matière de fraude, ou quoi que ce soit. J’étais avec le délégué national, nous avons sillonné beaucoup d’écoles ».

Toutefois, monsieur Kéita reconnait quelques petits soucis mais qui, selon lui, n’ont eu aucun impact sur la bonne marche des évaluations. « La seule difficulté qu’on devait avoir, c’était les brouillons. Mais, cela a été corrigé à temps. Les cahiers sont venus de Conakry. Donc, c’est dire que tout a été fait avec les feuilles d’examen. Tout était en place pour la réussite des examens en matière d’organisation et matériel. Nous n’avons pas eu de difficultés ».

En outre, Namory Keïta rassure que la correction et la diffusion des résultats se feront dans un laps de  temps. « A l’heure qu’il fait, le secrétariat est déjà mis en place. On a presque toutes les copies avec nous, sauf pour 3 ou 4 sous-préfectures qui sont loin de nous. Mais, d’ici 18h, ces délégués seront là. Dès demain, la correction va débuter et nous pourrons proclamer les résultats dans deux semaines », a-t-il dit.

Pour la préfecture de Kankan, ils sont au nombre de 17 mille 959, dont 5 mille 886 filles, à avoir affronté les épreuves de l’examen d’entrée au collège.

A rappeler que les examens nationaux se poursuivent avec le lancement, demain samedi, 23 juin 2018, des épreuves du brevet.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Fin de l’examen d’entrée 7ème : « aucune fausse note » au centre Hadja Aïcha Bah de Matoto

22 juin 2018 à 23 11 15 06156

Les évaluations au compte du Certificat d’Etudes Elémentaires (CEE) ont pris fin ce vendredi, 22 juin 2018, sur toute l’étendue du territoire national. Au centre d’examen Hadja Aïcha Bah, dans la commune de Matoto, superviseurs, surveillants et élèves se disent satisfaits du bon déroulement de l’examen, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon Sané Maalan, superviseur aux centres Nelson Mandela, Matoto 2, Lansana Béavogui et Hadja Aïcha Bah, tout s’est bien passé. « Dans l’ensemble, l’examen s’est bien déroulé dans les centres où j’ai supervisé. Partout, ça s’est passé dans de très bonnes conditions. Depuis le lancement des premières épreuves, nous avons remarqué le caractère détendu des élèves, ils sont contents d’être à l’école pour faire l’examen. Ça, ça nous a beaucoup marqué. Nous avons aussi constaté l’engouement et la volonté des surveillants de travailler comme il leur a été dit dans le programme. Dans tous les centres où j’ai supervisé, aucune fraude n’a été constatée à ma connaissance ».

Même constat du côté du centre de Hadja Aïcha Bah. Le chef du centre, Sayon Camara, dit que « les choses se sont bien passées et du côté des surveillants, et du côté des candidats, de même qu’au niveau des encadreurs. Il n’y a pas eu de fausse note. Tout le monde s’est bien comporté. On a commencé ensemble et nous avons fini ensemble. Il n’y a eu aucun cas de fraude et il y a eu moins d’absence cette fois-ci. Il n’y a eu que 9 absents sur 478 candidats ».

Du côté des surveillants, Sylla Ousmane a salué le comportement adopté par les candidats et les surveillants pour le bon déroulement du processus. « Tout s’est déroulé dans les règles de l’art. Il n’y a eu aucune faille. Surtout, c’était le comportement qu’il faut saluer. Les surveillants ont fait de leur mieux pour le bon déroulement des épreuves ».

Mamadou Kourouma, candidat au centre Hadja Aicha Bah, a confié à notre reporter que toutes les matières étaient faciles, sauf en Géographie. « Pour moi, les matières étaient faciles. Je m’en suis bien sorti sauf en Géographie où ça a été difficile ».

De son côté, Mariam Camara dit avoir été collée en Sciences d’Observation. « J’ai bien traité les épreuves, mais en Sciences d’observation, c’était difficile pour moi ».

 Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com

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Fin du CEE à Donka : candidats et encadreurs se réjouissent

22 juin 2018 à 22 10 41 06416

Les épreuves du Certificat d’Etudes Elémentaires (CEE) ont pris fin ce vendredi, 22 juin 2018 sur l’ensemble du territoire guinéen. A l’issue de cet examen national, les candidats et encadreurs rencontrés par un reporter de Guineematin.com au Lycée Donka, l’un des centres d’examen de Conakry, ont exprimé leur satisfaction.

 « Les sujets ont été dans l’ensemble abordables, les surveillants se sont bien comportés envers nous. Les questions étaient faciles à répondre. Tous les sujets étaient abordables, car les questions ont été  tirées du  programme. Je pense que cette année on aura 100% de réussite dans toutes les écoles », réagit Lucienne Camara, élève au groupe scolaire « Lavoisier », sortie de la salle d’examen très souriante.

La joie et la satisfaction, c’est aussi les sentiments qui animent Ibrahima Sory Conté, de l’école primaire « Les Dabadins » à la fin de l’examen d’entrée en 7ème. Le candidat est déjà en fête : « C’est vraiment la fête chez nous aujourd’hui. Regardez tout le monde est content. On attend les résultats  et on a l’espoir d’être parmi les admis. Il n’y a pas eu de fraude, ni de communication entre nous, mais on a trouvé les sujets », a-t-il lancé.

Par contre,  Kadiatou Bah du groupe scolaire « Notre Dame de la Paix », elle, préfère ne pas trop jubiler. Car, dit-elle, tout n’a pas été facile : « Contrairement aux autres jours, aujourd’hui les sujets étaient faciles. Mais les autres jours passés, ils nous ont serrés tellement, on ne pouvait même pas regarder derrière. Mais je garde l’espoir de réussir mon examen », a dit cette candidate.

Du côté des encadreurs, c’est aussi la satisfaction. Mohamed Lanciné Kaba, surveillant dans ce centre, se félicite du fait qu’aucun incident n’a été enregistré sur place durant cet examen : « Durant ces trois jours, aucun incident n’a été signalé. Il n’y a pas eu de fraude ni rien. Parmi les 360 élèves inscrits, il n’y a eu qu’une dizaine qui n’a pas répondu à l’appel. Aucun cas de maladie n’a été signalé, tous les enfants sont fiers du déroulement de cet examen », a confié ce surveillant.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 654 416 922/664 413 227

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Examen d’entrée en 7ème à Kindia: candidats et encadreurs se félicitent du déroulement des épreuves

22 juin 2018 à 21 09 12 06126

L’examen d’entrée en 7ème année, session 2018, a pris fin ce vendredi, 22 juin 2018. À Kindia, aucune fausse note n’a été enregistrée pendant les trois jours d’évaluation. De nombreux candidats et certains encadreurs se réjouissent du déroulement des épreuves, rapporte Guineematin.com, à travers un de ses correspondants dans la région.

Dans les différents centres de la commune urbaine de Kindia, plusieurs délégués ont confirmé au micro de notre reporter que l’examen s’est déroulé dans les meilleures conditions. Selon Mamadou Seydou Diallo, délégué au centre d’examen de Manquepas, « pendant ces trois jours, on n’a pas rencontré de problèmes. Les candidats étaient réguliers et les surveillants ont fait correctement leur travail. Au centre de Manquepas, nous avions 302 inscrits. Parmi eux, on a enregistré 22 absents, dont 12 filles. Mais, ces cas d’absence, c’étaient le plus souvent des cas d’abandon non justifiés. Dans mon centre, il n’y a eu aucune fraude, le slogan tolérance zéro a été respecté et il a été de rigueur », a-t-il dit.

À en croire Mohamed Keita, surveillant au centre de l’école primaire de Sambaya, dans la commune urbaine, durant les trois jours, les candidats ont été évalués dans la sérénité. « Ça n’a pas été facile d’encadrer les enfants, parce que c’est des tout petits. Mais, ils venaient souvent à l’heure, les chefs de centre, les délégués et nous, surveillants, nous avions pu canaliser les candidats. Globalement, l’examen s’est déroulé dans de très bonnes conditions ».

Interrogé à la fin des épreuves, la candidate Aissatou Lamarana Bah, du groupe scolaire Mikey Mouse, a exprimé sa satisfaction et espère tirer son épingle du jeu. « L’examen s’est très bien passé. On a composé  dans de bonnes conditions. Les sujets étaient abordables pour moi aujourd’hui, en Histoire et Calcul. J’ai bien travaillé dans les deux sujets et j’espère avoir mon examen, j’espère être admise pour la 7ème année. Je souhaite  aussi bonne chance à tous mes amis candidats ».

Pour rappel, ils étaient 10 mille 110 candidats à passer l’examen d’entrée en 7ème, le Certificat d’Etudes Elémentaires, au niveau de la préfecture de Kindia.

Désormais, les yeux sont tournés vers la Direction Préfectorale de l’Education  où les cadres sont à pied d’œuvre pour le démarrage  du Brevet d’Etudes du Premier Cycle prévu demain samedi à 9 heures.

De Kindia, Mamadouba Sylla pour Guineematin.com

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Assainissement : l’UE débloque 35 millions d’Euros pour la collecte des déchets solides à Conakry et Kindia

22 juin 2018 à 20 08 50 06506

La gestion de déchets préoccupe aussi bien les autorités guinéennes que les partenaires au développement. C’est dans cette dynamique qu’un programme de développement et d’assainissement urbain en Guinée, intitulé SANITA villes propres, a été lancé ce vendredi 22 juin 2018 à Conakry. Ce programme, financé par le 11ème FED (Fonds Européen de Développement), est mis en œuvre par ENABEL, Agence belge de développement, a appris sur place Guinematin.com à travers un de ses reporters.

Sanita Villes propres sera réalisé en synergie avec l’ANASP (Agence Nationale de l’Assainissement et la Salubrité Publique) et la DATU (Direction de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme). Les ministères des Finances et de l’Administration du territoire sont également partie prenante dans ce programme qui vise à « professionnaliser la filière de gestion des déchets solides afin de mettre en place un système de gestion performant et durable » pour Conakry et Kindia.

Selon Dr Elisabeth Péri, chargée d’affaires à la délégation de l’Union Européenne en Guinée, «  ce programme vise à répondre aux défis actuels auxquels fait face la République de Guinée et démontre l’engagement de l’Union Européenne à accompagner le pays dans son développement économique et social… Une partie importante de notre appui est dédié à l’amélioration de l’assainissement urbain à Conakry et dans les villes secondaires. Les efforts consentis dans ce secteur devraient contribuer à la réalisation des droits à l’hygiène, à l’eau potable, à un cadre de vie sain pour les personnes vivant en ville ».

Par ailleurs, la diplomate européenne a rappelé que la Guinée a connu « une urbanisation anarchique importante depuis la fin des années 1980. Aujourd’hui, plus de 40 % de la population vit dans des zones urbanisées, dont la moitié à Conakry, et d’ici 10 ans, plus de la moitié de la population sera urbanisée ».

C’est pourquoi, précise Dr Elisabeth Péri, en vue de répondre de répondre à ces défis et contribuer à la vision Grand Conakry 2040, « l’Union Européenne mobilise un financement de 42 millions d’Euros dans le cadre du programme du développement urbain et de l’assainissement en Guinée. Le programme Sanitas se situe dans ce cadre, doté d’un budget de 35 millions d’Euros et sera exécuté par ENABEL. Ce financement envisage de mettre en œuvre des services d’assainissement de base pour les populations de Conakry et de Kindia. L’action contribuera à l’amélioration de la pré-collecte et collecte des déchets solides en appuyant d’une part les acteurs publics de la filière, et d’autre part, les acteurs privés ».

Pour sa part, Sory Camara, directeur général de l’Agence Nationale de l’Assainissement et de la Salubrité Publique, a dit sa satisfaction devant cette assistance de l’Union Européenne. « On a décidé, avec l’appui de nos partenaires, créer les meilleures conditions possibles pour un cadre de vie normal pour les populations de Conakry et celles des villes de l’intérieur. Ce qui programme qui vient d’être lancé va veiller à la mise en œuvre de l’une des composantes les plus importantes, qui est celle de l’organisation de la pré-collecte, c’est-à-dire les déchets collectés au niveau des ménages  et au niveau des points de regroupement qui vont être aménagés et financés par l’Union Européenne », a-t-il expliqué.

En outre, le directeur général de l’Agence Nationale de l’Assainissement et de la Salubrité Publique (ANASP) a fait savoir, qu’avec les PME de ramassage d’ordures, « nous allons aménager des points de regroupement. Ainsi, les PME vont faire la pré-collecte auprès des ménages et déposer les déchets au niveau des points de regroupement. C’est ce maillon qui a faire l’objet d’un financement dans le cade du projet Sanita ».

Il faut préciser que la ville de Conakry produit au moins 1200 tonnes de déchets par jour, selon le directeur de l’ANASP.

Alpha Mamadou Diallo pour guineematin.com

Tel 628 17 99 17 

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Relance de l’usine de Fria : le DGA de Rusal/Friguia exprime sa satisfaction

22 juin 2018 à 16 04 43 06436

Le 20 juin 2018, l’usine d’alumine de Rusal/Friguia a officiellement repris sa production, après six années de fermeture. En marge de la cérémonie placée sous la présidence du Pr Alpha Condé, entouré des membres du gouvernement, de l’Ambassadeur de Russie en Guinée et d’une délégation de la société Unie Rusal, le directeur général adjoint de l’usine, David Camara, n’a pas caché sa joie.

Interrogé par les médias dont Guineematin.com, David Camara a dit ses sentiments de joie et de fierté. « Je suis animé aujourd’hui de grands sentiments de joie et de fierté puisque beaucoup ne croyaient pas à la relance de cette usine. Mais nous avons tenu nos engagements et le résultat est là, c’est la reprise des activités. Et dès aujourd’hui, on commence la production de l’alumine », a-t-il déclaré.

Ce haut responsable de Rusal/Friguia, sourire aux lèvres, qualifie l’état de l’usine d’acceptable. « La première phase de la relance est terminée mais nous avons encore des travaux supplémentaires à faire. Nous allons continuer à travailler pour atteindre nos objectifs de remise à niveau », ajoute David Camara.

Après la relance des activités de l’usine, des questions se posent maintenant sur la reprise des travailleurs. Là-dessus, monsieur Camara apporte des précisions : « Nous avons des problèmes aujourd’hui puisqu’avec la mentalité qui s’est dégagée avant, nous avons perdu beaucoup d’ouvriers qualifiés qui ne croyaient plus à la relance de cette usine et sont partis ailleurs. On a du mal à les récupérer.

Et c’est difficile de perdre des techniciens qu’on a formés et qui sont de haut niveau. Nous continuons le travail de réparation, et nous ferons appel aux travailleurs au fur et à mesure que le besoin se fera sentir sur le terrain. Puisqu’il ne sert à rien d’appeler tout le monde même s’il n’y a pas du travail à donner.  Donc, au fur et à mesure qu’on avance, on fera appel aux travailleurs pour la reprise.

Avant, on était aux alentours de 1 200 travailleurs. Depuis l’arrêt des activités en 2012, beaucoup sont décédés, d’autres sont partis à la retraite et certains ont démissionné d’eux-mêmes. Ce n’est pas trop grave, on fera l’effort de reprendre les travailleurs qui le désirent, selon le besoin, puisqu’on ne doit pas perdre de vue que l’usine a besoin d’être rentable pour continuer de fonctionner », a-t-il souligné.

Se prononçant sur les objectifs affichés pour la production d’alumine dans les années à venir, le DGA de Rusal/Friguia se montre prudent. « Nous voulons d’abord rétablir le niveau d’antan. Actuellement, les prévisions sont autour de 600 mille tonnes par an. Mais avant l’arrêt, nous étions à 750 mille tonnes. A l’horizon 2025, les objectifs de production seront de l’ordre d’un million de tonnes par an », a indiqué David Camara.

Aux travailleurs, le directeur général adjoint leur demande  de persévérer et de prendre conscience. Car, « après six ans d’arrêt, il y a eu sûrement une baisse de niveau. C’est pourquoi, on sera amené à organiser des formations et nous demandons aux travailleurs de tirer les leçons du passé pour plus de sérieux et d’abnégation », exhorte le responsable, rappelant qu’avant l’arrêt des activités de l’usine, il y avait beaucoup de négligence et de défaillances du côté des travailleurs.

Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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N’Zérékoré : une délégation du Médiateur de la République à la rencontre des citoyens

22 juin 2018 à 16 04 27 06276

Après la région de Kankan, une délégation du Médiateur de la République  s’est rendue à N’Zérékoré où elle a rencontré hier jeudi, 21 juin 2018, les forces vives de la région. Elle est allée expliquer aux autorités et à la population le rôle, la vision et le fonctionnement de cette institution républicaine, a constaté le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré.

Cette mission du Médiateur de la République est conduite par le conseiller chargé des mines, Tamba Tiendo Millimono. Elle a regroupé l’ensemble des administrateurs territoriaux de la région administrative de N’Zérékoré, les leaders religieux, des représentants de la société civile et des représentants des différentes communautés de la région forestière, pour leur parler de l’institution qu’est le Médiateur de la République.

« L’objectif c’est de présenter aux participants, le Médiateur de la République, son champs de compétence, son moyen d’action, les modalités de saisine du Médiateur de la République, son fonctionnement, la vision du médiateur, à savoir : le renforcement des capacités institutionnelles, humaines, matérielles et financières ; ensuite la promotion de la médiation participative », a indiqué le chef de la délégation, Tamba Tiendo Millimono.

Après la présentation et la série de questions-réponses qui a suivi, le conseiller chargé des mines du Médiateur de la République a annoncé qu’il est prévu d’installer « au niveau des régions et au niveau des préfectures des délégués régionaux et préfectoraux de notre institution pour qu’ils servent de passerelle entre nous et les citoyens. Ensuite, nous avons dit qu’il faut anticiper les crises c’est-à-dire qu’il ne faut pas attendre que les crises explosent pour venir en sapeurs-pompiers », a dit le chef de mission.


Prenant la parole au nom de tous les sous-préfets, la sous-préfet de Kolondou, Charlotte Milimono, a tout d’abord remercié la délégation du Médiateur de la République, avant d’attirer son attention sur un certain nombre de préoccupations qui sont entre autres : « L’obtention de crédits de fonctionnement, l’obtention de moyens de déplacement adéquats, le renouvellement des tenues de travail et de cérémonie, la construction, la rénovation et l’équipement des résidences, la construction, la rénovation et l’équipement des blocs administratifs ».

Quant aux citoyens présents, ils ont salué cette démarche du Médiateur de la République qui leur a permis de comprendre la mission et le mode de fonctionnement de cette institution républicaine qui les concerne directement.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah, pour guineematin.com

Tel :+224620166816

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Kankan : le centre de santé de Sabadou Baranama dans un piteux état

22 juin 2018 à 13 01 16 06166

Construit il y a de cela une trentaine d’années, le centre de santé de la sous-préfecture de Sabadou Baranama dans la préfecture de Kankan ne répond plus aujourd’hui aux normes d’un centre médical. La structure hospitalière manque de tout ou presque, et se trouve dans un piteux état, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Sabadou Baranama est une sous-préfecture située à 75 kilomètres de la commune urbaine de Kankan. Elle a une population de 26.881 habitants. Elle dispose d’un seul centre de santé dans la commune rurale et des postes de santé dans quelques-uns de ses 16 districts. Mais, le centre de santé n’existe quasiment que de nom aujourd’hui. Car, il manque pratiquement de tout ce qu’il faut pour un centre médical digne de nom.

« Ce centre de santé a été construit en 1990, il est aujourd’hui fortement délabré et a besoin d’être rénové. Mais, on ne peut pas faire la rénovation avec les maigres ressources que nous générons ici. En plus,  nous n’avons que 5 travailleurs titulaires, les autres sont des contractuels. Et on n’a pas d’équipements suffisants », témoigne Sékou Ahmed Sangaré, le responsable de ce centre de santé, qui sollicite un soutien pour faire face à ces problèmes et permettre au centre d’améliorer la qualité de ses prestations.

Mais il faut dire que le centre de santé de Sabadou Baranama n’est pas le seul qui se trouve dans cette situation. Les quelques postes de santé se trouvant dans certains districts font face aux mêmes difficultés. C’est le cas de celui de Diamona, district situé à 18 kilomètres du chef-lieu de la sous-préfecture. Selon Lancinè Konaté, le chef de ce poste de santé, cette structure sanitaire a été construite par les populations elles-mêmes. Mais là aussi, les problèmes ne manquent pas.

 « Vraiment, ça fait longtemps que les villageois ont contribué pour la construction de ce poste et ils se battus pour avoir quelques matériels. Mais aujourd’hui, les matériels qui sont dans la salle de consultation et dans la salle de pansement sont vieux, nous n’avons pas une salle d’accouchement aussi. Nous avons beaucoup de problèmes ici, il n’y a même pas d’électricité », a expliqué Lancinè Konaté.

Les habitants de ces localités comme bien d’autres en Guinée profonde, peinent encore à accéder à des soins de santé de qualité et s’exposent à tous les risques possibles, notamment les femmes en ceinte qui accouchent dans des conditions très loin d’être optimales.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tel : (00224) 620 95 40 47

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Football : Fodé Camara Kuffour file en Arabie Saoudite

22 juin 2018 à 11 11 13 06136

Libre de tout contrat depuis la résiliation de son contrat avec le Houssania Agadir il y a un peu plus de 4 mois, le défenseur international guinéen Fodé Camara Kuffour s’engage avec Al Nahda, un club de la deuxième division saoudienne.

À 30 ans, l’ancien joueur du Horoya AC et du Fello Star de Labé, s’engage pour une saison et devrait toucher une prime de signature de 50 000 dollars US.

Une façon peut-être pour l’ancien capitaine du syli national de se relancer et tenter d’aider ce club à monter en division supérieure.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Beyla : Lansana Komara exhorte les jeunes à s’intéresser aux écoles professionnelles

22 juin 2018 à 10 10 56 06566

Le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail, à la tête d’une importante délégation, notamment des directeurs généraux de l’AGUIPE et de l’ONFPP, s’est rendu à Beyla, sa préfecture d’origine, ce jeudi, 21 juin 2018. Première du genre depuis sa nomination, cette visite du ministre, vise à remettre du matériel technique au Centre de Formation Professionnel (CFP) de Beyla, a appris Guineematin.com, à travers son envoyé spécial.

Accueilli à environ cinq (5) kilomètres de Beyla par les autorités préfectorales, communales et de nombreux citoyens, notamment du « Konia », le cortège de la délégation gouvernementale s’est dirigé directement vers le terrain Foribori 2, où les populations étaient fortement mobilisées. Lamine Cissé, préfet de Beyla, a pris la parole pour adresser les souhaits de bienvenue au ministre et sa suite.

Pour lui, le fait de confier un département qui fait partie des priorités du président de la République à monsieur Komara, est un « signal fort envoyé à la Nation guinéenne par le pouvoir central, pour la rassurer que désormais, se trouve aux commandes, un technocrate hors paire, doublé d’un politicien aguerri, qui saura valoriser le travail des fonctionnaires et agents de l’Etat. Et, saura orienter nos jeunes de l’enseignement secondaire, vers l’enseignement technique et la formation professionnelle, qui débouchera nécessairement sur les emplois rémunérateurs de demain, et qui répondra mieux aux besoins des employeurs.

N’est-ce pas d’ailleurs, cet impératif qui a conduit à la création du centre de Formation Professionnelle de Beyla, fruit de la coopération entre la Guinée et la société SIMFER SA Rio Tinto que vous visitez aujourd’hui ? Ce fleuron de notre enseignement technique professionnel a été inauguré le 04 août 2016 par le Gouvernement et dont la remise des infrastructures à l’Etat guinéen a eu lieu le 16 février 2017 », a-t-il dit.

De son coté, Moussa Kaba Camara, directeur du Centre de Formation Professionnel de Beyla, a commencé par donner la structure dudit centre, avant d’égrainer un certain nombre de difficultés qui méritent d’être résolues dans les meilleurs délais. Ainsi, il a sollicité la « fourniture le plus rapidement possible des équipements et mobiliers des autres ateliers, particulièrement pour les filières de soudure et d’électricité bâtiment avant le mois de septembre 2018, pour nous permettre d’ouvrir les deux filières dès la rentrée scolaire 2018-2019.

D’où des outils informatiques alimentés en courant par les panneaux solaires, pour dispenser ce module, car les mobiliers de cette salle sont disponibles. Après, l’appui pour la documentation de la bibliothèque pour faciliter la recherche du carburant pour la maintenance des groupes électrogènes de 110 KVA et de 80 KVA. Des moyens logistiques pour faciliter le déplacement des étudiants vers les lieux de stage et le mouvement du personnel de la direction », a-t-il entre autres sollicité.

Dans son discours réponse, le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail, a d’abord dit sa joie quant à la forte mobilisation qui a caractérisé son arrivée, avant de livrer l’objectif de sa mission à Beyla. « Je suis venu pour la remise de matériels techniques au Centre de Formation Professionnel de Beyla. La cérémonie est prévue pour le samedi, mais la population est très satisfaite, très contente de ce voyage, ils sont sortis massivement pour m’accueillir en tant que fils de Beyla. Et, ils sont venus aussi pour remercier le professeur Alpha Condé pour la nomination de leur fils.

Ils sont aussi contents pour ce bijou que le professeur Alpha Condé vient de leur donner. Je leur ai demandé de soutenir le professeur Alpha Condé, ensemble nous allons soutenir le professeur Alpha Condé. Ensuite, j’ai demandé à la population de tout faire auprès des jeunes, des enfants, pour qu’ils s’intéressent aux écoles professionnelles, c’est le levier du développement économique de notre pays. Je crois que ce message va tomber dans de bonnes oreilles et dans les jours à venir, nous allons le constater »a déclaré le ministre.

De Beyla, Ibrahima Sory Diallo, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18  

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Conakry : un magasin central de la protection civile pour les sapeurs-pompiers

22 juin 2018 à 9 09 02 06026

La direction nationale de la protection civile guinéenne vient d’être dotée d’un magasin central de la protection civile à Matoto. L’inauguration de ce local a eu lieu hier  jeudi, 21 juin 2018, en présence de Nawa Damé,  secrétaire général du ministère de la sécurité et de la protection civile, de représentants de la délégation de l’Union européenne en Guinée et de la France, mais aussi des sapeurs-pompiers guinéens fortement mobilisés, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Financée à hauteur de 40% par l’Etat guinéen et le reste par les partenaires comme l’Union européenne et la France, la construction de ce magasin vise à faciliter le stockage dans des bonnes conditions, du matériel de la protection civile : tenues et équipements techniques.  « Ce magasin a pour but de stocker les matériels nécessaires aux sapeurs-pompiers. Le but n’est pas de faire du stockage permanent mais d’avoir une petite réserve de matériels lorsque les sapeurs-pompiers en ont besoin.

Parce que quand les sapeurs-pompiers vont en intervention, ils ont besoin de tuyaux, de motos pompes, et au bout d’un certain temps, les matériels peuvent s’user. C’est le but de ce magasin d’avoir une petite réserve de matériels pour pouvoir remplacer rapidement le matériel qui est usé, et que les sapeurs-pompiers puissent intervenir en tout lieu et en tout temps au profit de la population guinéenne », a indiqué le commandant Marc Feigneux, conseiller du directeur national de la protection civile guinéenne.

Présent à l’inauguration de ce local, Moussa Camara, directeur national de la protection civile guinéenne, a rappelé les conditions dans lesquelles étaient conservés les matériels des sapeurs-pompiers guinéens : « Avant la construction de ce magasin, nous recevions des  matériels qui sont éparpillés partout : certains dans la salle de réunion de Matoto, d’autres à l’école de Kafilia, d’autres à Kagbelen et un peu à Kaloum.  Donc, on n’avait pas la gestion de nos matériels, et c’est la construction de ce magasin qui va nous permettre de gérer efficacement nos matériels et les regrouper au même lieu », a dit Moussa Camara.

Après l’inauguration du magasin central de Matoto, la délégation a visité le chantier de construction de la caserne de Nongo. Cette caserne est composée d’un bâtiment administratif, d’un bâtiment opérationnel, un local qui permet de stocker les véhicules et le matériel opérationnel. Les travaux de construction de cette caserne sont à hauteur de 55%  selon l’ingénieur. « Cette caserne va permettre d’opérationnaliser les opérations liées au secours aux personnes sur les risques qu’on identifie à domicile, feu, accidents de la route et autres risques majeurs auxquels peuvent être confrontés la commune », a déclaré Florianne Heine de France Expertise.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

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Entrée de deux nouveaux députés de l’UFDG au parlement : Dr Maréga « très heureux »

22 juin 2018 à 8 08 56 06566

La plénière de l’Assemblée nationale du mardi, 19 juin 2018, a été marquée notamment par l’entrée au parlement de deux nouveaux députés de l’UFDG qui a un groupe parlementaire au sein de la représentation nationale. Les honorables Chérif Diallo et Amadou Dieng, remplacent Mouctar Diallo et Abouacar Sylla, récemment nommés respectivement ministres de la Jeunesse et des Transports. Ce qui fait la joie de l’honorable Fodé Ammar Bocar Maréga, député uninominal de Dinguiraye et membre du groupe parlementaire des Libéraux-démocrates qui nous accordés un entretien à l’issue de cette plénière. Nous sommes revenus également avec lui sur les quatre textes votés à cette occasion et leur impact sur la vie de la Nation.

Guineematin.com: bonsoir honorable, vous venez de voter 4 textes qui sont essentiellement des conventions internationales notamment celle relative au parlement panafricain. Qu’est-ce que cela peut offrir comme avantage à notre pays ?

Docteur Maréga: vous savez, ce sont des textes de lois qui devaient être validés depuis longtemps, mais que nous n’avions pas fait jusqu’ici. Ce sont des textes qui portent sur la communauté de l’Union africaine, et ces textes, la Guinée ne les avait pas ratifiés. Donc aujourd’hui, c’était une autorisation de ratification que nous avions à faire pour ces textes-là. Nous avons des députés qui siègent là-bas au parlement panafricain dans l’illégalité totale. Alors, il fallait qu’une autorisation soit donnée par les députés pour que ces textes soient ratifiés afin de permettre aux députés qui siègent au parlement panafricain de siéger en toute légalité.

Guineematin.com : parmi ces textes, figure aussi celui de la création de la zone de libre-échange continentale africaine. Que peut-on attendre de l’application de cette convention ?

Docteur Maréga : ce que nous disons, c’est des textes un peu à controverse, mais nous disons que c’est le futur qui est toujours mis en avant parce que vous savez que nous ne produisons absolument rien, donc ce libre échange-là ne se fait pas avec les autres pays. Comme nous ne produisons absolument rien, ça nous pousse à travailler, ça nous pousse à avoir des universités d’industrialisation parce que ceux qui sont industrialisés à côté de nous font écouler leurs marchandises vers chez nous. Alors, le gouvernement guinéen doit encore trouver des mesures pour nous permettre d’équilibrer notre balance commerciale.

Guineematin.com : la loi portant sur l’accord de coopération entre le gouvernement de la République de Guinée et le gouvernement de la République Algérienne Démocratique et Populaire dans le domaine sanitaire vétérinaire est aussi l’un des 4 textes que vous avez approuvés à l’unanimité des députés. A quoi devrait servir la mise en œuvre de cet autre accord de coopération ?

Docteur Maréga : nous, nous disons que ces textes peuvent avoir des avantages, mais il faut que l’Etat se mette en conformité. Il s’agit pour l’Etat non seulement d’améliorer la qualité mais aussi la quantité de nos cheptels. Donc, ces sanitaires arrivent au bon moment. En Guinée ici, on a la chance d’avoir les meilleurs textes, mais sans application. Tous ces textes sont importants si l’application va se faire correctement sur le terrain. Ce que nous craignons, c’est que la gouvernance d’Alpha ne nous amène pas vers un lendemain meilleur.

Guineematin.com : et puis, deux nouveaux députés issus de l’UFDG ont fait leur entrée aujourd’hui à l’Assemblée. Ils remplacent deux alliés qui avaient pris leurs distances avec votre parti avant d’être nommés ministres, quel est le sentiment au sein du groupe parlementaire des Libéraux-démocrates aujourd’hui ?

Docteur Maréga : nous sommes très heureux de nous retrouver avec ces députés-là, parce qu’au moins, nous avons maintenant des députés issus réellement de l’UFDG. Et donc, nous avons des convergences d’idées qui nous permettront de pouvoir un peu plus travailler dans le calme, dans la sérénité,  surtout de permettre à ces éminentes personnalités de donner toutes leurs mesures, leurs qualités, pour que l’Assemblée nationale soit encore plus qualifiée par un pharmacien et un opérateur économique.

Guineematin.com : l’autre fait qui a marqué cette plénière, c’est la minute de silence que l’Assemblée nationale a observée à la mémoire d’Abdoulaye Bah, journaliste au site d’information Guineenews.org, décédé à la suite d’un accident de la circulation à Conakry. Personnellement, comment avez-vous accueilli cette triste nouvelle ?

Docteur Maréga : c’est une lourde perte, en tant que député de Dinguiraye, c’est vraiment triste pour moi parce que vous savez que lui-même est de Dinguiraye. Se lever à trois heures du matin pour aller dans une localité pour faire des photos avec des responsables de poubelles sur le chemin de Linsan, que quelqu’un vienne faucher nos valeureux combattants ? C’est vraiment la tristesse. Et au-delà, je pense que c’est vraiment le problème du travail des policiers. Nous avons eu le ministre qui est arrivé et a dit que la récréation est terminée, et on se retrouve là encore.

Au lieu de s’occuper de leur travail, des BAC sont en train de tuer des individus dans les quartiers, jeter leurs corps sur le trottoir un peu partout dans la cité. Ce qui fait le chagrin, c’est l’incompétence et l’inconscience de nos responsables-là qui, au lieu de s’occuper de leur travail, entrent dans un cadre de démagogie, de mamayah et qui nous interdisent vraiment d’être sereins, d’être tranquilles lorsque nous travaillons la nuit dans la cité. Comme c’est des travailleurs qui étaient requis pour travailler pour l’Etat, normalement l’Etat devait à l’urgence évacuer les gens là parce qu’on connait l’état de nos hôpitaux ici.

Et ce, tout le temps que l’hôpital Donka n’est pas ouvert. C’est un signal fort pour l’Etat. Que des ministres aillent à 3h ou 4h du matin, s’occuper du ramassage d’ordures rien que pour avoir des images alors que le travail essentiel devrait être fait, c’est ce qui est dommage. Donc, je souhaite que celui qui est là soit évacué très rapidement pour qu’il puisse être soigné dans de très bonnes conditions. Pour Abdoulaye Bah c’est déjà tard, mais je souhaite vraiment qu’un prix d’excellence soit donné au nom d’Abdoulaye Bah.

Propos recueillis et décryptés par Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com

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