Nouvelle Constitution, liberté de presse et d’expression : le chant de cygne…

3 mai 2020 à 22 10 58 05585

Moussa Iboun Conté

Libre opinion : De nombreux professionnels de l’information et partenaires du secteur de la communication du pays s’interrogent sur l’avenir de la liberté de la presse et de l’expression en République de Guinée à l’aune de la cinquième République. La nouvelle Constitution, soumise au vote et adoptée par le peuple de Guinée, le 22 mars 2020, devenant la Loi Fondamentale de la République de Guinée, après sa validation, vendredi 3 avril 2020, par la Cour Constitutionnelle et sa promulgation, lundi 6 avril 2020, par le Président de la République.

Faut-il craindre le pire pour la liberté d’expression et de presse avec une nouvelle majorité ?

Au prime abord, les voyants clignotent tous au vert. Il n’y a pas de périls en la demeure. Et, quels sont les éléments qui militent en faveur d’une telle assertion ?

D’abord, le Préambule de la Nouvelle Constitution reprend les articles 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Pacte International relatif aux Droits Civiques et Politiques portant sur la liberté d’expression et de la presse.

De même, les Libertés et Droits Fondamentaux y sont garantis comme la manifestation, la diffusion de ses idées et opinions par la parole, l’écrit et l’image, ainsi que la création d’organe de presse ou de média pour l’information politique, économique, sociale, culturelle, sportive, récréative ou scientifique, l’exercice libre de la profession de journaliste y sont garantis.

Tout peut cependant basculer avec le changement de majorité à l’Hémicycle, le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG) obtient 79 sièges sur 114. Le RPG-arc-en-ciel dispose donc de plus de deux tiers des députés pour réviser les deux tiers ou amender le tiers des dispositions constitutionnelles sans le moindre blocage. Ceci constitue la rupture avec la précédente législature où la majorité présidentielle n’avait que 53 sièges, ne pouvant point réviser, ni amender les articles ou Lois organiques sans alliance avec les autres groupes parlementaires sous la houlette de l’UFDG (Union des Forces Démocratiques de Guinée, qui avait 37 députés).

Après ce référendum, cet Arrêt de la Cour Constitutionnelle et le Décret de promulgation du Président de la République, les médias devaient désormais montrer pattes blanches devant les pouvoirs publics et partenaires du secteur qu’ils méritent les acquis actuels en matière de création d’organes de presse ou de médias ; mais également d’exercice libre du métier de journaliste suivant les balises de l’actuelle Loi Organique sur la liberté de la presse.

La première mesure est naturellement le Registre de Commerce et de Crédit Mobilier avec un Numéro d’Identification Fiscale, immatriculation du personnel à la Caisse nationale de Sécurité Sociale pour toutes les entreprises de presse.

La seconde est la convention collective comme rempart contre l’irresponsabilité, la corruption et la gratification sur les terrains de reportage.

Cette convention collective est dangereusement compromise par les réticences manifestes de certains patrons de presse et le Syndicat des professionnels de l’Information de la Guinée, timoré.

La troisième est la recomposition du collège de la Haute Autorité de la Communication comme une aubaine en vue d’intégrer de nouvelles dimensions du secteur de l’information et de la Communication en cours dans la sous-région et dans le monde par la substitution de l’actuel collège par un Conseil délibératif composé d’hommes et de femmes appelés sages siégeant suivant l’urgence avec un(e) Président(e) se reposant sur un personnel d’appui.

La compétence et la probité morale sont les seuls critères de choix des membres du prochain Conseil délibératif ou Conseil de sages reconnus comme tels par leurs pairs.

Mais, les premiers signaux compromettent une telle perspective. Mêmes causes produisant les mêmes effets.
Il urge ainsi de définir de nouveaux paradigmes sous-tendant le renouvellement des hommes et femmes en fusionnant ces 30 dossiers de candidatures des associations de médias, au sein du Conseil des sages de la Haute Autorité de la Communication (HAC).

Ceci éviterait évidemment l’arbitrage des pouvoirs publics faute de consensus au sein des associations de médias.
Il est tout aussi vital de resserrer les rangs pour mettre hors d’état de nuire les tueurs à gage, les mercenaires de la plume et autres journalistes irresponsables et corrompus que l’on appelle prosaïquement journalistes alimentaires.
Un rempart sûr contre la repénalisation des délits de presse et source de diverses opportunités pour les médias guinéens à l’heure de la transition numérique.

Pour ne pas revivre le cauchemar de la Maison de verre précédent ayant à sa tête Martine Condé sur les fronts de la promotion des meilleurs standards en matière de journalisme, l’édition, de conseils des Organes de l’Etat dans le domaine de la Communication mais également de promotion de politique publique de développement.

Selon le dernier classement de l’Organisation non Gouvernementale ‘’Reporters sans Frontières’’ sur l’état de la liberté de la presse dans le monde, la Guinée perd encore deux places et pointe désormais à la 110ème place.
Ce classement est assez symptomatique de la profondeur de ces maux qui rongent les bases des Libertés et Droits fondamentaux des citoyens en République de Guinée.

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, qui cumule fonction administrative et politique, doit veiller inlassablement au respect scrupuleux de la procédure liée à la liberté de la presse et à la liberté d’expression conformément aux dispositions de la Constitution et des Lois. Ce ministre contribuerait ainsi à améliorer la perception de la Communauté Internationale de l’image des pouvoirs publics guinéens.

Le dernier courrier du Président de la République, adressé à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU sur le respect des engagements internationaux de la République de Guinée en matière des droits humains y compris la liberté de la presse et d’expression s’inscrit certainement en droite ligne de ce souci là.

De même la volonté manifeste de l’Association des Magistrats de Guinée d’œuvrer inlassablement aux cotés des médias du pays dans la promotion de meilleurs standards en matière de liberté de presse et d’expression. Et celle du Gouvernement et du parlement de la Guinée de doter la République de Guinée de la Loi organique portant le Droit d’accès à l’information publique dont la version finale sera transmise par le Secrétariat Général du Gouvernement à l’Assemblée nationale pour examen et adoption lors de la prochaine session des Lois.

L’appui des partenaires des médias et des Organisations de la société civile comme sentinelles de l’Etat de droit et de la Démocratie est aussi une source d’espoir et de motivation supplémentaires pour un meilleur ancrage juridique et institutionnel de ces Libertés et Droits fondamentaux en République de Guinée.

Malgré tout, à l’aune de la cinquième République, les Libertés et Droits Fondamentaux restent donc fragiles et l’émergence d’une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale raisonne ainsi comme un chant de Cygne.

Par Iboun CONTE

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Plainte contre Alpha Condé à la CPI : « il faut que les criminels de Conakry soient confondus devant la justice »

3 mai 2020 à 22 10 47 05475

Dr. Faya Millimono, président du Bloc Libéral

Comme annoncé précédemment, les avocats français du FNDC (Front national pour la défense de la constitution) viennent de saisir la Cour Pénale Internationale (CPI) d’une plainte contre le régime Alpha Condé. Dans cette plainte, Me William Bourdon et ses pairs dénoncent les « répressions violentes » exercées ces dernières années par le pouvoir de Conakry sur l’opposition guinéenne ; et, en particulier sur les leaders et partisans du FNDC en Guinée.

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Les mots et les maux d’un ministre qui s’adresse à son ami

3 mai 2020 à 22 10 46 05465

Habib Yembering Diallo

Cher ami,

Je suis extrêmement gêné de n’avoir jamais fait suite à la lettre de félicitations que tu m’as adressée après ma nomination au poste de ministre. En réalité, je ne pouvais pas répondre à tous ceux qui m’ont écrit. Même si le nombre de courriers que j’ai reçus ne peut en aucun cas être une excuse. J’espère que tu ne me tiendras pas rigueur, d’autant plus que j’ai encore une fois besoin de ton aide.

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Décès du député Loucény Fofana, le message de Fodé Oussou Fofana

3 mai 2020 à 19 07 08 05085

Honorable Loucény Fofana

Comme indiqué dans une de nos précédentes dépêches, l’honorable Loucény Fofana, député du RPG arc-en-ciel, originaire de la sous préfecture de Benthy, préfecture de Forécariah, a été rappelé à Dieu ce dimanche, 3 mai 2020, au moment où le conduisait à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne à Kipé, Conakry. Ancien collègue et visiblement proche du défunt, Dr. Fodé Oussou Fofana a tenu à exprimer sa tristesse.

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1 650 cas confirmés du Covid19 en Guinée : 64 nouvelles personnes contaminées

3 mai 2020 à 18 06 47 05475

Les chiffres de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (qui s’occupe de la prévention, de la surveillance et de la gestion des maladies à caractère épidémiologique en Guinée) continuent de monter. Nous sommes désormais à 1 650 cas confirmés au nouveau coronavirus ou Covid19 dont 64 nouvelles personnes contamines. Ces chiffres ont été révélés après des tests effectués hier, samedi 02 mai 2020.

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Liberté de la presse : le coup de gueule d’un journaliste

3 mai 2020 à 16 04 36 05365

Mamadou Bhoye Laafa Sow, journaliste-reporter au site d’informations Guineematin.com

Célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse ce dimanche, 03 mai 2020. Une célébration qui intervient dans un contexte sanitaire mondial extrêmement difficile. Cela, à cause de cette pandémie appelée nouveau Coronavirus ou Covid19, qui a terriblement secoué l’humanité avec une perte considérable de vies humaines. Cette pandémie a fait au moins 241 682 morts dans le monde et plus de 3 398 390 cas d’infection ont été diagnostiqués dans 195 pays et territoires depuis son apparition en décembre en Chine.

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Crise sanitaire et Ramadan : Mohamed Traoré et son frère Moussa offrent des vivres et des kits à Koundara

3 mai 2020 à 16 04 12 05125

En cette période de crise sanitaire, due à la propagation du Covid-19, marquée également par le Ramadan qui a débuté le 24 avril dernier, le chef de cabinet du ministère de la Fonction publique, Mohamed Traoré, et son frère, Moussa Traoré, qui est un cadre de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), ont pensé à leur Koundara natale.

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Guinée : décès de Loucény Fofana, 2éme vice-président de la nouvelle Assemblée nationale

3 mai 2020 à 16 04 08 05085

Le regretté Honorable Loucény Fofana

C’est une très triste nouvelle pour la 9ème législature ! Originaire de la sous-préfecture de Benthy, préfecture de Forécariah, Honorable Loucény Fofana, le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, est décédé ce dimanche, 3 mai 2020. Selon une source proche de sa famille, contactée par un journaliste de Guineematin.com, le nouveau député a été emporté par un arrêt cardiaque.

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Lansana Camara : « la liberté de la presse que nous réclamons, n’est pas encore là »

3 mai 2020 à 14 02 51 05515

Lansana Camara, administrateur général du site Conakrylive.info et correspondant de la Chine Nouvelle en Guinée

A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, ce dimanche 03 mai 2020, le journaliste Lansana Camara, administrateur général du site d’informations Conakrylive.info et correspondant de l’agence de presse Chine Nouvelles en Guinée, a donné son regard sur la situation de la liberté de la presse dans le pays. Selon lui, il y a encore beaucoup de choses à faire pour que la liberté de la presse soit effective en Guinée. Il l’a dit au cours d’un entretien avec la rédaction de Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

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Journée mondiale de la liberté de la presse : communiqué du FNDC

3 mai 2020 à 14 02 41 05415

Ce 3 mai 2020 marque la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse. À cette occasion le FNDC salue le rôle fondamental de la presse guinéenne dans le processus de démocratisation de notre pays en dépit des hostilités du régime de M. Alpha Condé et son clan.

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Liberté de la presse en Guinée : Alpha Oumar Diallo appelle les journalistes à se battre pour préserver les acquis

3 mai 2020 à 14 02 13 05135

Alpha Oumar Diallo, journaliste et administrateur général du site d’informations verite224.com

A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, ce dimanche 03 mai 2020, les professionnels de médias guinéens font le point sur les conditions d’exercice du métier de journaliste dans le pays. Des conditions jugées dans l’ensemble difficiles par Alpha Oumar Diallo, journaliste et administrateur général du site d’informations www.verite224.com, interrogé par notre rédaction. Le journaliste dénonce des dérives autoritaires qui portent sérieusement atteinte à la liberté de la presse en Guinée.

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Liberté de la presse en Guinée : Samba Sow dénonce « un recul sans précédent »

3 mai 2020 à 14 02 02 05025

Mamadou Samba Sow, journaliste

Le journaliste Mamadou Samba Sow fait un constat « alarmant » sur la situation de la liberté de la presse en Guinée. Notre confrère dénonce une volonté affichée des autorités du pays de museler les médias afin d’empêcher la publication de certaines informations compromettantes pour le pouvoir. Il l’a dit au cours d’un entretien avec un journaliste de Guineematin.com, à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, ce dimanche 03 mai 2020.

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Journée mondiale de la liberté de la presse : déclaration du REMIGUI

3 mai 2020 à 12 12 59 05595

Conakry, 03 Mai 2020- A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse célébrée ce 03 mai 2020, le Réseau des Médias sur Internet en Guinée (REMIGUI) souhaite une excellente fête à tous les hommes des medias. Il souhaite un prompt rétablissement à tous les journalistes, techniciens et employés des médias guinéens malades du Covid19.

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Amara Camara de la RTG : « l’année 2019 a été difficile pour la presse guinéenne »

3 mai 2020 à 12 12 32 05325

Amara Camara, journaliste et rédacteur en chef de la radio nationale

Comme annoncé précédemment, il n’y a pas de cérémonie commémorative de la journée mondiale de la liberté de la presse, ce dimanche 03 mai 2020, en Guinée. Cela, en raison de la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus qui sévit dans le pays. Malgré tout, cette journée ne passe pas inaperçue. Les professionnels de médias mettent l’occasion à profit pour se prononcer sur la situation de la liberté de la presse en Guinée. C’est le cas du journaliste Amara Camara, rédacteur en chef de la radio nationale, interrogé par Guineematin.com sur le sujet. Il estime que la liberté de la presse a encore du chemin à parcourir dans le pays.

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Guinée : Dr Sakoba Keïta déclaré guéri du Covid-19

3 mai 2020 à 11 11 34 05345

Dr Sakoba Keïta, Directeur de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire

C’est une bonne nouvelle pour Dr Sakoba Keïta et ses proches. Le directeur général de l’agence nationale de sécurité sanitaire a été déclaré guéri du coronavirus. Il est rentré chez lui hier, samedi 02 mai 2020, après seulement une dizaine de jours d’hospitalisation au centre de traitement épidémiologique du camp Alpha Yaya Diallo de Conakry. Le premier responsable de la lutte contre la pandémie de Covid-19 en Guinée pourrait même reprendre le travail demain, lundi, dit-on.

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Le responsable des impôts de Mali brise le silence : « je suis victime du préfet qui ne veut plus me sentir »

3 mai 2020 à 11 11 13 05135

Elhadj Harouna Souaré, préfet de Mali

Comme annoncé précédemment, Alphonse Nelson, le directeur préfectoral des impôts de Mali, a été reconduit « de force » récemment à Conakry pour faire le test de dépistage du coronavirus. Cette décision des autorités locales faisait suite à son « refus » de rester en isolement pendant 14 jours comme le lui avait demandé le préfet de Mali, après qu’il soit rentré d’un séjour à Conakry. Près de deux semaines après, Guineematin.com a pu rentrer en contact avec le principal concerné pour parler de cette affaire qui avait suscité beaucoup d’attentions à Mali.

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Covid-19 en Guinée : « la presse est menacée de disparition si cette crise perdure… »

3 mai 2020 à 7 07 02 05025

Amadou Tham Camara, président de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL)

L’humanité célèbre ce dimanche, 3 mai 2020, la journée internationale de la liberté de la presse dans un contexte marqué par une propagation fulgurante du Covid-19. Le marasme économique ambiant porte un sérieux coup sur les entreprises, y compris dans le domaine des médias. Joint au téléphone par un reporter de Guineematin.com, Amadou Tham Camara, président de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) a déploré le manque de moyens des médias, dont certains sont sérieusement affectés par la pandémie du Covid-19.

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Liberté de la presse : « nous devons nous organiser pour que les gouvernants nous respectent… »

3 mai 2020 à 6 06 42 05425

Aminata Pilimini Diallo, journaliste et fondatrice du site actu.elles.info

La journée mondiale de la liberté de la presse sera célébrée ce dimanche, 03 mai 2020, à travers le monde. En Guinée, les hommes de médias ne sont pas suffisamment libres dans l’exercice de leur profession et sont victimes parfois de violences. Dans le dernier rapport de l’ONG Reporters Sans Frontière (RSF) sur la liberté de la presse la Guinée a reculé passant de la 107ème à la 110ème place à travers le monde. Aminata Pilimini Diallo, journaliste et fondatrice du site actu.elles.info, interrogée par notre reporter, a dénoncé les violences faites aux hommes de médias tout en interpellant les autorités sur le rôle qui leur est dévolu.

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Alpha Abdoulaye, président de l’AGEPI : « la liberté de la presse est toujours à conquérir en Guinée »

3 mai 2020 à 6 06 22 05225

Alpha Abdoulaye Diallo, président de l’Association Guinéenne des Editeurs de la Presse Indépendante (AGEPI)

L’humanité célèbre aujourd’hui, dimanche 03 mai 2020, la journée mondiale de la liberté de la presse. En Guinée, il n’y aura pas de cérémonie à cette occasion, en raison de la crise sanitaire liée au coronavirus. Mais, les responsables d’associations de presse du pays mettent l’occasion à profit pour se prononcer sur la situation du journalisme dans le pays. C’est le cas notamment du journaliste Alpha Abdoulaye Diallo, Fondateur du Journal « Le Populaire » et président de l’Association Guinéenne des Editeurs de la Presse Indépendante (AGEPI). Au micro de Guineematin.com, il a laissé entendre que la liberté de la presse reste toujours à conquérir en Guinée.

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