PEDNComme d’habitude, le Parti de l’Espoir pour le Développement National (PEDN) a tenu son assemblée ordinaire hier, samedi 08 octobre 2016, à son siège à Ratoma, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters. C’est la première secrétaire aux affaires extérieures du parti, Hadja Srangbe Condé, qui a présidé la rencontre, entourée de certains membres du Bureau Exécutif et qui a essentiellement tourné autour du dialogue politique inter guinéen. 

Sur ce point, Mohamed Cissé, chargé des relations extérieures du bureau exécutif et représentant du parti au dialogue, a fait le compte-rendu des discussions. Pour lui « c’est une déception par rapport à tout ce que nous avons prévu au départ. Il faut rappeler que le point qui devait être débattu, c’était le calendrier et modalité d’application, à moins qu’il n’existe un autre français qui n’est pas celui qu’on a appris. Il ne s’agit pas de renégocier le calendrier. Il s’agissait tout simplement de dire tel point qui devrait être exécuté et n’a pas été exécuté, voilà un calendrier maintenant. Pour ce point voilà les modalités d’application. Donc, il fallait simplement dire quel calendrier pour la révision de la loi 016 et quelle modalité d’application. Ce qui n’a pas été le cas à ce dialogue », a regretté Mohamed Cissé.

Par ailleurs, il a rappelé que le dialogue reste bloqué sur un point, notamment l’indemnisation des victimes de pillages lors des manifestions. Sur ce point, Mohamed Cissé à tout d’abord déclaré que la question est complexe avant de faire des propositions pour une sortie de crise : « On ne peut pas attendre que tout le monde soit identifié pour poser les premiers pas. Il faut que le gouvernement mette en place un fonds. A travers peut être ce fond, ça peut accélérer les procédures au niveau de la justice, mais également ça nous permet de réfléchir sur quel mécanisme d’identification. Tout ce que nous demandons, ce qu’il y ait un premier pas posé. Nous ne soutenons pas la proposition de l’opposition républicaine qui consiste à mettre en place des commissions composées de l’opposition, de la mouvance et de la société civile pour réfléchir comment identifié les gens. Donc, nous demandons à l’État de mettre le fonds en place », a t il lancé.

Kadiatou Balde pour Guineematin.com 

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