Comme annoncé dans l’un des précédents articles de Guineematin.com, l’assemblée générale ordinaire de l’UFDG a été dominée ce samedi, 13 janvier 2018, par la libération des deux agents de la garde rapprochée du parti et la condamnation Thianguel à la réclusion criminelle à perpétuité.

Concernant cette condamnation de Thianguel, Cellou Dalein Diallo a jugé la décision « d’inacceptable » avant d’annoncer qu’il ne se laissera pas faire.

Décryptage !

« La semaine écoulée, nous avons enregistré l’acquittement de nos deux maintiens d’ordre qui étaient retenus depuis 2015 en prison. La justice a dit qu’ils n’ont aucune responsabilité dans ce qui est arrivé. Malheureusement, la même justice prononce une peine extrêmement sévère contre quelqu’un qui n’a rien fait et dont l’innocence est connue de tous. Quelqu’un qui aurait dit de ne pas filmer. Le bureau exécutif n’est pas ouvert au public. Même si c’était le cas, aux réunions du bureau exécutif, la presse n’est pas invitée. C’est des débats de hauts responsables du parti pour discuter des questions essentielles. En disant ça, il aurait été complice. On trouve le moyen de le condamner à perpétuité. Même si on dit qu’il n’est pas identifié, on ne connait pas Thianguel, ce n’est pas un nom. Le procureur même demande l’acquittement parce qu’il n’est pas identifié et on ne connait pas c’est qui. Dans l’état civil, c’est un nom et un prénom. On trouve le moyen de le condamner à une peine extrême, cette personne supposée parce qu’on veut déstabiliser l’UFDG. C’est inacceptable ! Alors, les avocats étaient embarrassés, ils ont dit que Thianguel n’est pas identifié, on ne sait pas c’est quoi ou c’est qui. Mais, on dit qu’on l’a condamné. Est-ce qu’il faut dire que Thianguel, c’est le nôtre ? C’est Souleymane ? Est-ce qu’il faut assumer ou est-ce qu’il faut attendre qu’on identifie la personne ? Néanmoins, ils ont décidé de mener la démarche qu’il faut pour demander l’annulation de cette peine insensée. C’est seulement pour continuer à salir l’UFDG, à déstabiliser le parti ; mais, je suis convaincu qu’à l’issue de la procédure, cela ne va pas demeurer. Le combat, on va le continuer jusqu’à ce que la vérité et le droit triomphent. Rien ne peut être reproché, en tout cas, à notre Souleymane Bah. Rien ! C’est un garçon qui est incapable de tuer une mouche et de toute façon, c’était son droit de dire, si des journalistes sont arrivés dans la salle, de ne pas filmer le bureau exécutif, on fait des débats à l’interne. L’assemblée générale est ouverte à la presse. Donc, l’UFDG va continuer le combat aussi à ce niveau parce qu’on ne se laissera pas faire. On prendra toutes les dispositions pour la manifestation et le triomphe de la vérité.

Propos recueillis et décryptés par Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél. : 622 68 00 41

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