COVID-19 à Labé : une femme testée positive à Taran !

1 juin 2020 à 17 05 43 06436

Une femme mariée, arrivée à Labé il y a trois jours à bord d’un véhicule de transport en commun, a été déclarée positive à la pandémie du COVID-19. C’est le Dr Mamadou Houdy Bah, Directeur Régional de la santé de Labé, qui a annoncé cette mauvaise nouvelle ce lundi, 1er juin 2020, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la capitale de la Moyenne Guinée.

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Projet d’amendement de la loi sur la HAC : la grosse inquiétude de l’URTELGUI

1 juin 2020 à 17 05 00 06006

Aboubacar Camara, DG Gangan et secrétaire général de l’URTELGUI

Le gouvernement a déposé récemment un projet d’amendement pour l’examen de la loi L003 portant sur la composition et le fonctionnement de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Ce projet de loi inquiète aujourd’hui l’Union des Radios et Télévisions Libres de Guinée (URTELGUI) qui redoute une restriction de la liberté de la presse. Dans un entretien accordé à un journaliste de Guineematin.com, ce lundi, 1er juin 2020, Aboubacar Camara, le secrétaire général de l’URTELGUI, a dénoncé les conditions dans lesquelles ce projet a été porté à l’Assemblée nationale.

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Combat pour la démocratie en Guinée : le président Alpha Condé a-t-il trahi tout le monde ?

1 juin 2020 à 16 04 47 06476

Ibrahim KALLO

Par Ibrahim KALLO : Parmi les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir depuis l’accession de la Guinée à la souveraineté nationale en 1958, aucun n’a légué une tradition démocratique à la Nation. L’avènement d’Alpha CONDE à la magistrature suprême en 2010 comme « premier président démocratiquement élu » avait suscité beaucoup d’espoir. Cet enthousiasme était consécutif à la fin d’une transition militaire tumultueuse dirigée successivement par le Capitaine Moussa Dadis Camara et le Général Sékouba Konaté. Laquelle s’est in fine essoufflée sous des pressions multiformes ouvrant ainsi la voie au pouvoir civil. Mais cet espoir suscité par l’élection d’Alpha Condé a-t-il tenu toutes ses promesses ou s’est-il effondré comme un château de cartes ? Décryptage !

Reniement aux idéaux de la FEANF et de militant panafricain (l’africain engagé)

Opposant, Alpha CONDE avait fait de la bataille pour la liberté, la démocratie et contre la dictature » en Guinée, voire en Afrique son credo. La lutte contre l’injustice, pour l’unité du continent et la liberté démocratique fut le cheval de bataille de la puissante FEANF (Fédération des étudiants de l’Afrique noire en France) dont l’actuel numéro 1 guinéen fut l’un des premiers chantres et dirigeants. Son attachement à ces mêmes valeurs lui a d’ailleurs valu la condamnation par contumace par le régime du président Sékou Touré après l’agression du 22 novembre 1970 attribuée aux opposants guinéens soutenus par le Portugal.

De même, on se souvient de l’incarcération d’Alpha Condé suivie de sa condamnation après une parodie de justice dans la fameuse « Affaire Alpha Condé », pour ses opinions politiques et son combat inlassable pour la démocratie ou contre le libéralisme sauvage en Guinée sous le règne du général Lansana Conté. Globalement, ses quarante-cinq ans de combat à l’effet de traduire son « socle idéologique » – justice sociale, liberté publique, démocratie, l’Etat de droit, en réalités concrètes dans son pays lui ont attiré la sympathie, au-delà des frontières nationales.

Trahison des idéaux

Cependant, la gestion du locataire du palais Sekoutouréya depuis son accession à la Présidence est aux antipodes des vertus et des aspirations qu’il a lui-même historiquement portées. La déliquescence politique que traverse notre pays en ce moment, notamment le blocage du dialogue politique, des pratiques liberticides, la mascarade électorale, le clanisme, l’instrumentalisation de la justice pour museler les opposants et les manifestants  contre le troisième mandat, réunis sous l’emblème du FNDC, le tripatouillage constitutionnel opéré, donnant la possibilité au chef de l’Etat de briguer des mandats supplémentaires malgré les intangibilités de la constitution de mai 2010, sont entre autres l’illustration de la trahison des idéaux « d’opposant historique » et  de la mémoire de ses compagnons de lutte vivants ou morts. L’homme qui ne trouve pas les chemins de son propre idéal vit d’une vie plus frivole et plus impudente que l’homme sans idéal, dixit Friedrich Nietzsche.

Dans le collimateur de la communauté internationale

L’organisation du double scrutin « référendaire – législatif » du 22 mars 2020 en l’absence de principaux partis de l’opposition confirme le caractère non-inclusif et non-consensuel du processus électoral.  Ce qui enfreint de facto les dispositions du « Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance de 2001 au Protocole du mécanisme de prévention, de gestion, de règlement de la paix et de la sécurité de 1999 de la CEDEOA » qui stipulent que « aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques ».

En outre, l’organisation dudit scrutin contre les avis et en l’absence d’observateurs régionaux et internationaux reconnus en la matière, comme la CEDEAO, l’UA, l’UE et l’OIF, constitue une démarche « cavalière » de la part du gouvernement guinéen. Ce qui remet du coup en cause la crédibilité de l’actuel président au regard des principes et coutumes du droit communautaire et du multilatéralisme dont il se dit fervent partisan de par son parcours.  En effet, le chef de l’Etat guinéen aurait même manqué de décence envers une délégation des chefs d’Etat de la CEDEAO qui devait se rendre à Conakry en février dernier afin d’entreprendre une médiation dans un contexte pré-électoral tendu. En y opposant une fin de non-recevoir, rejetant ainsi les bons offices et les recommandations des organisations internationales et des pays partenaires comme la CEDEAO, l’Union européenne et les Etats-Unis pour ne citer que ceux-ci, par rapport audit scrutin, le président de la République est désormais dans le collimateur de la communauté internationale. Face à un climat d’isolement diplomatique qui a prévalu après ce double scrutin, il apparait difficile pour lui de défendre la légitimité de son agenda politique post-électoral, le mettant par conséquent dans la position d’un contre tous.

Paradoxalement, le premier magistrat guinéen fut médiateur de la CEDEAO dans certaines crises de la sous-région (Togo, Guinée Bissau, Gambie…). Il avait assuré la présidence tournante de l’Union africaine. L’exercice de ces fonctions commande d’être exemplaire. Raison pour laquelle il a ostensiblement prêché des leçons de démocratie, de la prééminence de l’arbitrage de l’organisation sous régionale, du respect de la légitimé populaire ou encore du règlement des conflits par le dialogue. Autant dire que cet homme politique n’est pas conséquent avec lui-même. Deux poids deux mesures quand il s’agit des problématiques de gouvernance en Guinée. Ou encoure quand il s’en donne à cœur joie de basculer dans l’irrationalité dans le même contexte national. En raison donc de sa dérogation aux principes et normes supranationales ainsi qu’aux bonnes mœurs des relations internationales par le fameux double scrutin controversé et emmaillé de violences meurtrières, le président guinéen s’est ipso facto isolé du monde.

Trahison de la confiance du peuple

Ce qui lie un chef à son peuple, c’est le contrat social. Ce dernier ayant accepté de confier ses destinées au premier à charge pour celui-ci de le gouverner conformément aux termes du serment constitutionnel. Ce serment, pris solennellement devant Dieu et le Peuple, engage l’auteur à honorer sa parole donnée, à respecter et faire respecter la loi fondamentale et des autres lois de la République.  Dans ce même registre, le chef de l’Etat a le devoir sacré de protéger ses concitoyens et de défendre l’intérêt supérieur de la Nation, non celui de sa propre personne. C’est tout le sens du pacte social et de l’idéal républicain.

Malheureusement, sous le magistère d’Alpha Condé, les institutions républicaines sont caporalisées, avec en toile de fond l’ultra dominance de l’Exécutif provoquant des pratiques ou des actes réfractaires à la démocratie. Pour laquelle le peuple a payé un lourd tribut : des centaines de martyrs ! A cela s’ajoute les conséquences de l’organisation du scrutin précité en pleine pandémie mondiale de covid-19, décision visiblement actée pour faire son « affaire politique », en profitant de la crise sanitaire prévalant non favorable aux contestations populaires. Aggravant ainsi les facteurs de contamination communautaire du virus en raison du regroupement massif des populations lors du vote. Des manouvres apparemment sans vergogne, notamment le manque de solidarité envers le peuple de même que la manifestation de signes d’irresponsabilité d’un père de la nation en pareille circonstance.

Les fondements du vivre-ensemble sont en train de se déliter par une politique de division orchestrée en premier chef par ce leader à double casquette : « président de la République et président de parti politique ». Tout cela pour assouvir le désir présidentiel insatiable d’un octogénaire devenu atone sous les effets de l’usure de l’exercice boulimique du pouvoir.

A cinq mois de la fin de son dernier mandat présidentiel sur base de la Constitution il a prêté serment, il refuse, par le truchement de manouvres politiciennes, de clarifier officiellement ses réelles ambitions. Mais sur le terrain, lui et ses sbires continuent à poser des actes qui cachent mal son intention de briguer un troisième mandat, plongeant ainsi le pays dans une situation incertaine et inquiétante sans fin. Avec pour corolaire, des cycles de manifestations contre ces velléités et des répressions macabres. A ce jour, il y aurait près de 400 victimes de répression policière impunie, à en croire les rapports des organisations de défense des droits de l’Homme.  Donc, il n’est pas exclu qu’il se mette sur la sellette pour parjure, si d’aventure il venait à s’octroyer, vaille que vaille, un mandat au vu dudit serment.

Liquidation du RPG, déception

Un parti politique qui veut résister à l’épreuve du temps et des hommes se construit autour d’un idéal et non selon la personnalité de son chef. Le culte de la personnalité s’érode avec la chute de la personne. Pour s’en convaincre, citons quelques cas : le PDG-RDA de Sékou Touré et le PUP de Lansana Conté en Guinée, le NDPL de Samuel Doe au Liberia ou encore le MPR de Mobutu en ex-Zaïre et le MESAN de Bokassa en République Centrafricaine, sont tous des partis politiques qui sont morts et enterrés après la chute de leurs leaders respectifs. Simplement parce qu’ils incarnaient la personne de ces derniers mais pas la philosophie ou le projet de société du parti. Le RPG qui ne marche que dans le sillage de la personne du Président Alpha Condé, malgré que les incompatibilités de fonctions imposées par la loi l’interdisent, dérogera-t-il à cette règle ?  En attendant, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Dès lors, les inconditionnels du parti d’Alpha Condé risquent de s’exposer au jugement de l’histoire. Celui de la complicité intentionnelle ou non intentionnelle vis-à-vis d’une gouvernance peu orthodoxe et de déboires dont ce dernier sera comptable devant le Peuple souverain. Les hommes passent mais la nation reste.

A contrario, d’autres formations politiques ont survécu plusieurs décennies même après le départ ou le décès de leurs leaders. Parce que ces partis combattent pour des idéaux. Et non pour l’inverse.  L’ANC de Nelson Mandela en Afrique du Sud ou le SLPP de Siaka Steven en Sierra Leone, pour ne citer que ces exemples, sont des mouvements politiques dont le ressort principal dépassait la personne de leurs fondateurs.

Par ailleurs, durant le combat politique d’antan du président guinéen, il convient de dire qu’il avait fait rêver un grand nombre d’admirateurs tant sur le continent que de par le monde. On se rappelle encore du collectif d’avocats pro bono qui s’est constitué pour assurer la défense de l’opposant Alpha Condé lors de ses démêlées avec la justice guinéenne sous Lansana Conté. Il en est de même, sur le plan international, avec le soutien de l’ex Premier ministre britannique, de la secrétaire d’Etat américaine, Madeleine Albright, de l’ex Président français Jacques Chirac et tant d’autres personnalités dont l’intervention avait débouché sur la grâce présidentielle accordée par Lansana Conté. Sans oublier la célébrissime chanson de l’artiste Ivoirien Tiken Jah Fakoly « Libérez Alpha Condé », qui a retenti à travers le continent en prenant fait et cause pour le prisonnier politique d’alors.

De ce qui précède, le désenchantement de tout un chacun se manifeste lorsque l’actuel président guinéen est tenté de renier son idéal. Celui de « bâtir » pour la première fois une véritable fondation démocratique dans son pays, fidèle à sa longue et historique bataille pour l’Etat de droit en phase avec les aspirations profondes du peuple. A partir de ce moment-là, à moins qu’une bouée l’inspire à sortir la tête de l’eau, il est au bord de l’abime. Car un adage de chez-nous enseigne : « si tous les habitants du village imitent le cri de la hyène tandis que tu imites seul celui du caprin, le monstre féroce t’emportera ». Le Président Alpha Condé se doit donc de faire preuve de sagesse et de prendre la mesure des conséquences d’un forcing, au risque de se mettre en mal contre tous. « Dounoyan yé mo janfala lé » : la vie surprend toujours l’Homme, rappelle une légende mandingue.

Ibrahim KALLO

Juriste et Expert en Aide Humanitaire et au Développement International

Email : [email protected]

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Inondations à Matoto cité de l’air: « j’ai perdu tout mon stock alimentaire », déplore une victime

1 juin 2020 à 16 04 38 06386

La pluie qui s’est abattue dans la soirée du dimanche, 31 mai 2020, sur Conakry n’est pas restée sans conséquences. Comme c’est souvent le cas, des inondations ont eu lieu dans certains quartiers de la capitale guinéenne. C’est notamment à Matoto cité de l’air où plusieurs maisons ont été envahies par les eaux de ruissellement, a constaté un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

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Mois de l’Enfant : le calvaire des écolières, vendeuses d’eau minérale à Ansoumanya (Dubréka)

1 juin 2020 à 16 04 13 06136

Delphine Haba, élève et vendeuse d’eau minérale

Le mois de juin est consacré à la petite enfance à travers le monde. Cette année, ce mois intervient dans un contexte inédit, marqué par la propagation du coronavirus où les efforts sont tournés vers la promotion des gestes barrières, la protection des personnes à risque ou victimes d’inégalités. Dans la journée de ce lundi, 1er juin 2020, un reporter de Guineematin.com a donné la parole à des écolières d’Ansoumanya, dans la préfecture de Dubréka. Aujourd’hui, elles ne vont plus en classe suite à la fermeture des écoles, mais réduites à la vente de sachets d’eau pour aider leurs familles à supporter le fardeau de la vie quotidienne.

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Falsification de la nouvelle Constitution : le Barreau exige le retrait immédiat du texte

1 juin 2020 à 15 03 53 06536
Me Djibril Kouyaté, bâtonnier de l'ordre des avocats de Guinée

Me Djibril Kouyaté, bâtonnier de l’ordre des avocats de Guinée

Le Barreau de Guinée confirme la falsification de la nouvelle constitution révélée récemment par certains de ses membres. Dans un communiqué diffusé ce lundi, 1er juin 2020, le conseil de l’ordre des avocats dénonce « l’altération frauduleuse » du projet de constitution soumis au référendum du 22 mars 2020, qui est différent de celui publié le 14 avril 2020 au Journal officiel de la République. Il qualifie cette modification du texte adopté de « délinquance juridique » et exige le « retrait immédiat du document faux qu’on appelle à tort nouvelle constitution ».

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Modification du Code électoral : Cellou Baldé dénonce la poursuite du « putsch constitutionnel »

1 juin 2020 à 15 03 39 06396

Cellou Baldé, ancien député uninominal de Labé et coordinateur des fédérations UFDG de l’intérieur du pays

Comme annoncé précédemment, après avoir réussi à faire passer de force la nouvelle Constitution, le pouvoir guinéen s’atèle désormais à modifier certaines lois organiques du pays. Le gouvernement a amendé plusieurs textes importants dont le Code électoral qu’il a soumis à la nouvelle Assemblée nationale pour examen et adoption. Une décision qui vient attiser la colère des principaux partis d’opposition du pays, absents à l’Assemblée nationale dont ils ne reconnaissent pas d’ailleurs.

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Covid-19 : 38 cas confirmés dont un décès dans la région de Boké

1 juin 2020 à 14 02 21 06216

Après Conakry et Kindia, le coronavirus se propage également à Boké. Cette région, très importante du pays en raison de ses richesses minières, a enregistré 38 cas positifs de Covid-19 dont un décès. C’est le coordinateur régional de la riposte à cette pandémie qui a fait cette annonce au cours d’un entretien qu’il a accordé au correspondant de Guineematin.com dans le Kankandé.

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Amendement du Code électoral : « Alpha Condé s’est mis au-dessus de toutes les lois »

1 juin 2020 à 13 01 30 06306

Honorable Saîkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR

L’amendement du Code électoral guinéen soumis à la nouvelle Assemblée nationale pour examen et adoption ne laisse pas indifférent les principaux partis d’opposition du pays, absents au parlement. Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR, a régi à ce sujet au cours d’un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce lundi 1er juin 2020. L’opposant dénonce une démarche qui s’inscrit dans la logique de violation de toutes les lois du pays et même des traités auxquels le pays a souscrit pour faire plaisir à une seule personne.

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Braquage de Faranah : voici comment des hommes armés ont réussi à emporter 80 millions

1 juin 2020 à 13 01 21 06216

Comme annoncé précédemment, un gérant d’une boutique de transfert d’argent a été victime d’une spectaculaire attaque à main armée dans la soirée du samedi, 30 mai 2020, à Faranah. Des individus armés ont tiré en l’air aux environs de 18 heures pour effrayer les citoyens avant de s’en prendre à Mamadou Sanoussy Diallo et à Elhadj Mamadou Barry, à la gare routière de Dabola, au quartier Abattoir 1.

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Amendement du Code électoral : « ce qu’ils font ne regarde qu’eux » (Faya Millimono)

1 juin 2020 à 12 12 56 06566

Dr Faya Millimono, président du BL

Comme annoncé précédemment, le Code électoral guinéen se retrouve à nouveau à l’Assemblée nationale. Après avoir modifié cette loi organique pour, dit-on, l’adapter à la nouvelle Constitution, l’exécutif l’a transmise au parlement pour examen et adoption. Les nouveaux députés vont sans doute approuver ce texte très important pour la vie de la nation et qui suscite beaucoup d’attentions au sein de la classe politique.

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DPE – Labé : Abdallah Mairie rend l’âme immédiatement après avoir pris une injection

1 juin 2020 à 12 12 16 06166

Feu Abdoulaye Mairie Diallo, dit Abdallah N’dayê

Un des chargés de la formation continue près de la Direction Préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, Abdoulaye Mairie Diallo connu sous le sobriquet d’Abdallah N’dayê vient de trouver la mort dans des circonstances émouvantes alors qu’il était parti de lui-même prendre une injection au sein d’une structure sanitaire privée de la place, rapporte un correspondant de Guineematin.com, en Moyenne Guinée.

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Détournement de fonds à la DPE de Gaoual : témoignage d’un enseignant victime

1 juin 2020 à 12 12 12 06126

Faya Enock Oliano, enseignant à l’école primaire de Ben Bela de Koumbia

Comme annoncé précédemment, la direction préfectorale de l’éducation de Gaoual a été secouée récemment par un scandale de malversation financière. Accusés d’avoir comploté pour détourner une partie des primes d’incitation des enseignants au compte du mois de mars, le DPE Gonana Doré et deux de ses proches collaborateurs ont été suspendus pour trois mois. 7 des 8 délégués scolaires de l’enseignement élémentaire de la préfecture ont également été révoqués de leurs fonctions. Guineematin.com a rencontré l’un des enseignants victimes qui a accepté de témoigner sur son cas personnel.

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50 cuves offertes à la ville de Kankan : le maire accusé de gestion opaque !

1 juin 2020 à 12 12 05 06056

Une affaire de 50 cuves que la Société Aurifère de Guinée (SAG) a octroyée à la commune urbaine de Kankan, et à plusieurs autres préfectures de la Haute Guinée, fait des grincements de dents dans la commune urbaine. De nombreux conseillers municipaux accusent le maire de gestion opaque et disent avoir été mis à l’écart par Mory Kolofon Diakité, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Modification du texte constitutionnel, CODECC, fusion de l’UFC et des NFD au RPG… : l’honorable Aly Kaba dit tout

1 juin 2020 à 11 11 02 06026

L’honorable Aly Kaba, président de la majorité parlementaire

Les Guinéens ont étonné d’apprendre que la Nouvelle Constitution, votée le 22 mars 2020 sur fond de violences meurtrières, aurait été modifiée avant sa publication au journal officiel. Le sujet a fait couler encre et salive dans la cité ces derniers jours. Pour évoquer cette question et d’autres, liées à l’actualité sociopolitique nationale, un reporter de Guineematin.com a donné la parole au chef de la majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale, l’honorable Aly Kaba.

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Détournement de fonds à la DPE de Gaoual : les délégués scolaires révoqués crient à l’injustice

1 juin 2020 à 10 10 59 06596

Abdoulaye Diakhaby, DSEE de Koumbia

Du nouveau dans le scandale de malversation financière qui vient de secouer la direction préfectorale de l’éducation (DPE) de Gaoual. Les 7 délégués scolaires de l’enseignement élémentaire (DSEE) révoqués de leurs fonctions ont décidé de briser le silence. Ces responsables éducatifs assurent qu’ils ne sont nullement mêlés dans le détournement des primes des enseignants pour lequel ils sont sanctionnés.

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Violences à N’Zérékoré : des émissaires d’Alpha Condé chez le patriarche de la ville

1 juin 2020 à 10 10 27 06276

Le patriarche de N’zérékoré, Molou Holomo Haly Zogbélémou

Plus de deux mois après les graves violences qui ont secoué la ville de N’Zérékoré à l’occasion du double scrutin contesté du 22 mars 2020, le président Alpha Condé a dépêché des émissaires dans la région. Conduite par Sékou Souapé Kourouma, la délégation est allée rencontrer les populations locales pour discuter des mesures à prendre maintenir la paix dans cette partie du pays, en proie régulièrement à des conflits inter-communautaires. Le samedi, 30 mai, elle a rencontré le patriarche de N’Zérékoré, Molou Holomo Hazaly Zogbélémou, pour débattre de cette question, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

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