Falsification de la nouvelle constitution : « le ciel est finalement tombé sur la Guinée »

30 juin 2020 à 20 08 09 06096

Alpha Condé

L’émission « le débat africain » de RFI du dimanche dernier, 28 juin 2020, était consacrée à la crise politique en République de Guinée. Le sujet portait précisément sur la falsification de la nouvelle constitution, « faux en écriture publique ». Et, à tout seigneur tout honneur, nul n’était mieux placé pour parler de ce sujet que la personne qui a alerté l’opinion publique sur la différence entre le texte initial soumis au référendum et celui qui a été promulgué par le chef de l’Etat.

Lire

Installation des chefs de quartiers : pourquoi l’opposition a refusé la proposition du MATD ?

30 juin 2020 à 19 07 41 06416

Honorable Aliou Condé, vice-président de l’UFDG

Comme annoncé précédemment, des problèmes ont déjà surgi dans le processus d’installation des conseils de quartiers et de districts. A l’occasion de la première réunion technique qui a eu lieu hier, mardi 30 juin 2020, le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation a annoncé que la CENI ne dispose pas des résultats des quartiers et des districts sur la base desquels ces élus locaux doivent être installés. Bouréma Condé a demandé aux entités ayant pris part aux élections locales du 4 février 2018, de présenter elles-mêmes leurs propres résultats. Ce qui permettra de savoir qui a gagné dans telle ou telle localité.

Lire

Institut des Mines de Boké : les cours ont repris dans le respect des mesures barrières

30 juin 2020 à 19 07 29 06296

A l’image de plusieurs établissements d’enseignements, l’Institut Supérieur des Mines et Géologie de Boké a rouvert ses portes dans la journée d’hier, lundi 29 juin 2020. Encadreurs, enseignants-chercheurs et Etudiants en fin de cycle ont repris le chemin de la faculté. Les mesures barrières ont été respectées conformément aux recommandations des autorités, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Affrontement entre taxi-motards à Conakry : des blessés à ENTAG

30 juin 2020 à 19 07 18 06186

Deux groupes de conducteurs de taxi motos, appartenant à la même structure syndicale, se sont affrontés durant plusieurs heures ce mardi, 30 juin 2020 sur la route transversale numéro 6 (T6), qui relie Sonfonia à ENTAG, entre les communes de Ratoma et de Matoto. Depuis plus de 6 mois, ces deux camps sont à couteaux tirés à cause « d’une mauvaise gestion » de la structure syndicale.

Lire

Football : la CAN 2021 reportée et remplacée par le CHAN

30 juin 2020 à 18 06 47 06476

La rumeur qui courait depuis plusieurs jours a été finalement confirmée. La CAN (coupe d’Afrique des nations), qui était prévue en janvier 2021, n’aura pas lieu. La compétition, qui se jouera au Cameroun, a été reportée au mois de janvier 2022.

Lire

Reprise des cours à l’ISSMV (Dalaba) : « tous ceux qui n’ont pas de masques n’ont pas eu accès à l’institut »

30 juin 2020 à 18 06 43 06436

Comme un peu partout en Guinée, les portes de l’institut Supérieur des sciences et de médecine vétérinaire de Dalaba (ISSMV) ont été rouvertes hier aux étudiants. Après 3 mois de suspension à cause de la pandémie de Covid-19, les cours qui ont repris hier et ont également été dispensés sans aucun problème ce mardi, 30 juin 2020, l’ISSMV, en la présence de la majorité des étudiants et professeurs, dans le strict respect des mesures barrières, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Dalaba.

Lire

Tribunal de Macenta : reprise des audiences criminelles avec 7 dossiers à examiner

30 juin 2020 à 17 05 53 06536

Le Tribunal de Première Instance (TPI) de Macenta a repris ses audiences criminelles après plusieurs mois de suspension liée à la prévention du coronavirus. La cérémonie, présidée par le préfet, a eu lieu dans la journée d’hier, lundi 29 juin 2020. A part les autorités administratives, elle a regroupé les parties civiles, les avocats de la défense et certains citoyens de la ville dans le strict respect des mesures d’urgence sanitaire, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant dans la région.

Lire

Kankan manifeste contre le pouvoir d’Alpha Condé : le siège local du RPG attaqué

30 juin 2020 à 17 05 34 06346

C’est une situation inédite qui est en train de se produire ce mardi, 30 juin 2020, à Kankan. La manifestation contre le manque de courant électrique dans la capitale de la Haute Guinée prend une allure de contestation du pouvoir dans son propre fief. Après l’attaque du groupe de médias appartenant à un responsable du RPG Arc-en-ciel, c’est le siège local du parti au pouvoir qui a été la cible des manifestants. Plusieurs jeunes ont attaqué le bâtiment faisant plusieurs dégâts sur les lieux, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

Lire

Sanoyah (Coyah) : des enseignants de l’école Le Savoir réclament 3 mois d’arriérées

30 juin 2020 à 16 04 52 06526

Les enseignants du groupe scolaire Le Savoir, sis au quartier Sanoyah, dans la préfecture de Coyah, ont boycotté les cours dans la matinée de ce mardi, 30 juin 2020. Tous membres du Syndicat National des Enseignants du Privé de Guinée (SYNEPGUI), ces enseignants aussi bien des classes d’examen que des classes intermédiaires accusent l’école de non-paiement de trois mois d’arriérées et d’injures publiques de la part du directeur, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

Vide constitutionnel en Guinée : Pourquoi une transition politique est impérative !

30 juin 2020 à 16 04 34 06346

Bah Oury

Par Bah Oury : Le peuple guinéen durant ces deux dernières décennies a exprimé sa combativité et sa détermination pour l’affirmation de la démocratie dans notre pays. Nulle personne ne peut contester que le tribut payé a été à cet effet excessivement lourd. Plusieurs centaines de personnes tuées ou handicapées à vie. Toutefois, jusqu’à présent, un sentiment d’inachevé domine les esprits car la Guinée n’est pas encore parvenue à asseoir une gouvernance vertueuse et tournée vers la consolidation des bourgeons de la démocratie. Il est dès lors essentiel et impérieux dans le contexte actuel d’exiger une grande clarté des objectifs assignés à la lutte actuelle dont le FNDC est le principal creuset.

La nécessité de la clarification politique

En effet, des partis membres de la plateforme déclarent « avec ou sans Alpha Condé, nous irons à l’élection présidentielle de 2020 » pendant que d’autres égrènent leurs conditions pour participer à la compétition électorale. L’élection présidentielle en 2020 devient ainsi l’alpha et l’oméga des préoccupations politiques. Tout se passe comme si la revendication centrée sur « la défense de la constitution de 2010 affirmée par le FNDC » devient une variable d’ajustement dans le cadre de deals politiques souterrains. Ce comportement amène légitimement à douter de la cohérence et surtout de la constance des acteurs politiques signataires de la plateforme qui font preuve de frilosité pour condamner les dérives de l’exécutif et pour dénoncer le vide juridique de fait constaté en Guinée. Les autorités guinéennes ont fait publié dans le journal officiel de la République de Guinée de janvier 2020, la proposition d’une nouvelle constitution qui est ainsi le seul document juridiquement soumis au peuple pour le « référendum du 22 mars 2020 » a l’issue duquel, un autre texte a été promulgué dans le journal officiel du mois d’avril 2020. Conséquemment, cette forfaiture acte de fait le vide juridique en Guinée, car il n’y a plus un texte valide pour servir de loi suprême du pays. De facto, un régime d’exception est instauré. Ainsi, en l’absence d’une constitution valide, l’Etat guinéen ne peut plus fonctionner comme un Etat où règne la primauté du droit. En effet tous les actes gouvernementaux et parlementaires comportent dans leur introduction l’expression « vu la constitution… ». Cette situation inédite dans le monde contemporain augure l’instauration d’une gouvernance hors-la –loi. Hormis cet aspect à caractère politique, le vide juridique inaugure la nécessité absolue de la transition politique en Guinée pour restaurer d’abord l’ordre constitutionnel et ensuite rectifier en profondeur la gestion du processus électoral par la refonte totale du recensement électoral. Le fichier électoral actuel ayant fait l’objet d’ores et déjà d’un rejet de la classe politique et de la communauté internationale dont la CEDEAO et l’OIF. Il est évident aujourd’hui qu’il ne pourra pas y avoir une alternance démocratique apaisée, susceptible d’ouvrir une ère de prospérité et de stabilité sans la mise en force d’un processus électoral inclusif, transparent et doté d’un fichier électoral sécurisé prenant en compte l’ensemble de la population électorale de la Guinée de l’intérieur comme de l’extérieur.

La transition politique est de facto une nécessité

La transition est devenue incontournable pour trois principales raisons à savoir :

  • La remise en cause des dispositions d’intangibilité de la constitution de 2010 qui consacrent de façon on ne peut plus clair que « Le Président de la République est élu au suffrage direct. La durée de son mandat est de 5 ans, renouvelable une fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels, consécutifs ou non. Le « référendum du 22 mars pour une nouvelle constitution » est ainsi un coup d’Etat conformément à l’article 23 de la charte de l’Union Africaine relative à la démocratie à la gouvernance et aux élections que notre pays a ratifiée ;

 

  • La falsification du texte proposé au « référendum du 22 mars » par la promulgation d’un autre texte qui n’a jamais fait l’objet d’une approbation quelconque par la population. Les constitutionnalistes sont mieux qualifiés et outillés pour apprécier la gravité de cet acte qui est un coup de poignard porté au cœur de la République ;

 

  • La crise guinéenne s’est élargie par la mise en place d’une assemblée nationale dont l’élection a été marquée par la négation manifeste des règles élémentaires du code électoral en vigueur. Le boycott qui en a résulté ôte ainsi la légitimité minimale à celle-ci pour « représenter le peuple guinéen ».

 

Alors, au regard de tous ces faits, il est paradoxal que des partis dits de l’opposition refusent d’intégrer dans leurs réflexions stratégiques cette situation gravissime qui illustre encore la double illégitimité dont le pouvoir exécutif épaulé en cela par la cour constitutionnelle est responsable. Il est étonnant que des oppositions prétendant agir pour la cause de la démocratie participent peu ou prou à la banalisation de l’infraction pénale que représente la falsification d’un texte constitutionnel. L’argument qui consiste à déclarer « nous ne nous prononçons pas sur un texte que nous ne reconnaissons pas » n’est pas suffisant car l’indifférence affichée est une aide précieuse au pouvoir en place pour masquer sa duplicité. C’est pourquoi, il est impératif que chacun et chaque entité dans son combat qu’il revendique au nom et pour le peuple clarifie sa position politique face à cette forfaiture et au fait qu’elle induit afin d’indiquer sans faillir le cap au peuple guinéen qui endure depuis très longtemps les conséquences désastreuses de la mauvaise gouvernance aussi bien politique qu’économique des affaires nationales.

Eviter de répéter les fautes du passé

Cette interpellation se justifie en souvenir des fautes du passé qu’il faut absolument éviter de rééditer. Un bref regard par le rétroviseur nous permet de mettre en lumière deux d’entre elles.

  • Aux lendemains du massacre du 22 janvier 2007, Elhadj Bâ Mamadou et moi-même pour le compte de l’UFDG avions préconisé aux responsables des mouvements sociaux et syndicaux d’établir une short-liste de deux personnalités politiques, crédibles à proposer au Général Lansana Conté afin que ce dernier choisisse le premier ministre, chef du gouvernement parmi eux. Le peu d’intérêt que notre proposition suscita auprès de nos alliés sociaux, amena le Général L. Conté a désigné M. Eugène Camara, un de ses fidèles à la tête du gouvernement. Cette décision unanimement rejetée par les forces sociales et politiques mis le feu aux poudres sur l’ensemble du territoire occasionnant des morts et la destruction de plusieurs édifices publics et privés ;

 

  • En juin 2009, au moment où les relations entre le CNDD du Capitaine Dadis Camara et les Forces Vives Nationales étaient sous haute tension, un comité paritaire de 22 personnes (forces vives et CNDD) issues des différentes composantes des deux parties fut mis en place afin de parvenir à rétablir un climat de confiance et d’entente entre les protagonistes. Contre toute attente ce comité ad hoc décida d’inverser l’ordre des élections pour privilégier selon lui une sortie rapide de la transition par l’organisation en premier lieu des présidentielles au détriment des législatives. Cette inversion de l’ordre des élections eut pour effet immédiat de susciter la polarisation des positionnements entre le CNDD d’une part et les partis politiques d’autre part. Désormais ; la junte tenait à présenter son propre candidat à ces élections, reniant ainsi ses engagements initiaux « d’organiser rapidement une transition pour restaurer l’ordre constitutionnel et assurer son retrait de la vie politique ». Ces tiraillements sont à l’origine de la rupture définitive du CNDD du Capitaine Dadis Camara d’avec les Forces Vives dont le porte-parole était le regretté Jean Marie Doré. Les conséquences de cette inversion inaugurèrent un autre cours politique à la Guinée en approfondissant la déchirure sociale du pays. Or l’organisation des législatives en premier lieu aurait atténué les clivages ethniques, car l’émergence de nouveaux leaders politiques locaux, jouissant d’une réelle légitimité dans le territoire aurait fait émerger des partis en effaçant l’identification uniquement aux premiers responsables des dits partis. Cette dynamique aurait renforcé l’esprit pluraliste et démocratique et aurait engagé le pays dans le droit fil de la réalisation des aspirations des forces vives nationales par une sortie de crise durable pour la Guinée.

Le déficit stratégique, le refus de clarifier les positions politiques, la roublardise qui est érigée en principe et enfin le manque d’empathie à l’égard des souffrances des populations expliquent les difficultés récurrentes de faire aboutir les revendications démocratiques et les aspirations sociales de tous guinéens. Ces deux rappels historiques militent désormais en faveur de la clarification des objectifs et des stratégies dans le contexte actuel pour nous permettre de sauver notre pays du désastre. Le peuple guinéen instruit par les dures épreuves du passé, attend de son élite politique la clarté et la responsabilité afin d’actualiser enfin ses immenses espoirs qu’il rêve depuis longtemps. Nous n’avons pas le droit de faillir ou de se laisser complaire à de petites combines politiciennes qui ne nous honorent nullement. Les guinéens rêvent de grandeur pour leur pays. Il est possible d’y parvenir maintenant !

Bah Oury

Ancien ministre de la Réconciliation Nationale

Leader politique

Lire

Grève des enseignants du privé : « le constat sur le terrain est très satisfaisant » (SYNEPGUI)

30 juin 2020 à 16 04 29 06296

Le syndicat national des enseignants du privé de Guinée a effectué des tournées hier et aujourd’hui, mardi 30 juin 2020, dans de nombreuses écoles privées de Conakry. L’objectif était de savoir si la grève déclenchée par le SYNEPGUI est observée par les enseignants. Et à l’issue de ces visites, Niouma Sory Léno, secrétaire général adjoint de l’organisation syndicale, estime que le constat sur le terrain est très satisfaisant. Il l’a dit au cours d’un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce mardi.

Lire

Manif à Kankan : le Groupe Dabo Médias attaqué par des groupes de jeunes

30 juin 2020 à 16 04 20 06206

Les jeunes manifestants contre le manque de courant à Kankan continuent de régner en maîtres et sèment la panique dans la commune urbaine. Après avoir repoussé les forces de sécurité, ils sont venus s’en prendre au Groupe Dabo Médias par des jets de pierres. Aucun blessé n’a été enregistré mais plusieurs vitres ont été brisées, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Installation des chefs de quartiers : le BL dénonce « le manque de sérieux » du MATD

30 juin 2020 à 16 04 11 06116

Samuel Kourouma, secrétaire chargé des questions électorales au BL

Le processus d’installation des conseils de quartiers et de districts ne rassure pas du tout l’opposition guinéenne. Car, à peine entamés, les travaux se sont heurtés à un obstacle de taille. Le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation (MATD) a convié les partis politiques concernés par ce processus à une réunion technique le lundi, 29 juin 2020. Et le ministre Bouréma Condé a annoncé que les résultats des quartiers et des districts, sur la base desquels ces élus locaux doivent être installés, ne sont pas disponibles.

Lire

ISIC de Kountia : encadreurs, enseignants et étudiants satisfaits de la réouverture

30 juin 2020 à 16 04 01 06016

A l’image de nombreux établissements d’enseignement de la Guinée, l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC) de Kountia, dans la préfecture de Coyah, a rouvert ses portes hier, lundi 29 juin 2020. Sur place les mesures barrières édictées par les autorités sanitaires ont été respectées à la lettre à la grand satisfaction des encadreurs, enseignants et étudiants, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

Mandiana : un conflit domanial entre deux districts fait un mort à Saladou

30 juin 2020 à 15 03 44 06446

Un affrontement à cause d’un domaine cultivable a fait un mort dans la sous-préfecture de Saladou, située à 85 kilomètres de la ville de Mandiana. Les faits, survenus dans la journée du dimanche, 28 juin 2020, ont opposé les districts de Koulada et de Yaraoulenna. Plusieurs personnes ont été mises aux arrêts, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Réouverture des classes : les mesures barrières respectées à l’université de Kindia

30 juin 2020 à 15 03 36 06366

Conformément au calendrier donné par les autorités du pays, l’université de Kindia a rouvert ses portes ce lundi, 29 juin 2020, après trois mois de fermeture due à la crise sanitaire liée au coronavirus. Les étudiants en fin de cycle et leurs enseignants ont retrouvé les salles de classe et les cours ont effectivement repris dans cette institution d’enseignement supérieur. Une reprise sur fond de prudence et de respect des normes sanitaires en vigueur, a constaté un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Lire

Ecoles professionnelles de Faranah : « les directeurs appliquent scrupuleusement les règles d’hygiène »

30 juin 2020 à 15 03 21 06216

Les écoles professionnelles ne sont pas restées en marge de la réouverture des classes d’hier, lundi 29 juin 2020. Dans la préfecture de Faranah, les mesures d’hygiène sanitaire édictées par les autorités ont été respectées pour cette occasion. Une mission du département de l’Enseignement Technique a sillonné les écoles professionnelles de la ville pour constater l’observance de ces mesures, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Émeutes à Kankan : le correspondant local de Guineematin blessé

30 juin 2020 à 14 02 41 06416

Abdoulaye N’koya Sylla, journaliste dans une radio privée de Kankan et correspondant local de Guineematin.com, a été blessé dans les émeutes qui ont secoué la ville de Kankan ce mardi, 30 juin 2020. Notre collègue a reçu des projectiles pendant qu’il couvrait ce mouvement de protestation.

Lire

Installation des chefs de quartiers : « c’est pour aider le pouvoir à gagner l’élection présidentielle »

30 juin 2020 à 12 12 33 06336

Suite au décret ordonnant l’installation des conseils de quartiers et de districts, élus le 4 février 2018, le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation a convié les partis politiques concernés par cette opération à une réunion technique hier, lundi 29 juin 2020. Mais, les discussions se sont heurtées déjà à un obstacle majeur qui risque de compliquer le bon déroulement de ce processus. Il s’agit de l’inexistence des résultats sur la base desquels ces élus locaux doivent être installés. En effet, aussi incroyable que cela puisse paraître, la CENI dit n’avoir pas compilé les résultats des élections communales dans les quartiers et les districts, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Lire