Guinée : le FNDC dément le gouvernement et s’oppose à toute hausse du prix du carburant

24 mai 2021 à 10 10 40 05405
Abdourahmane Sano, coordinateur du FNDC

Le FNDC informe le peuple de Guinée que le dictateur Alpha Condé et son clan comptent utiliser la hausse du prix du carburant pour réparer les dégâts financiers causés par le coup d’État constitutionnel. Sans aucune mesure d’accompagnement, le clan d’arrivistes s’apprête à surtaxer le carburant de façon exponentielle les jours à venir. Pire, le dictateur et son clan ne comptent instaurer aucune mesure d’accompagnement appropriée pour la population.

 Le FNDC est surpris par le fait que, au lieu de diminuer le prix du carburant dont le coût de revient au port de Conakry (toutes charges comprises) est de 5.365 GNF, Alpha Condé veut plutôt augmenter ce prix comme il l’a fait avec d’autres tarifs y compris les tarifs hospitaliers, portuaires, douaniers, etc. Pendant ce temps, l’arriviste Alpha Condé et son gouvernement continuent de vivre dans le luxe et détourner massivement les ressources du pays.

Alpha Condé et son clan ne pensent qu’à mobiliser les ressources pour financer leurs trains de vie, au détriment des pauvres populations, à l’image de la femme décédée à l’hôpital de Kankan, ainsi que du jeune qui a rendu l’âme à Faranah, à cause des tarifs hospitaliers élevés.

 Le FNDC demande au faux socialiste Alpha Condé et son gouvernement de réduire la taxe qu’ils prélèvent sur le litre de carburant de 2.700 GNF à 1.200 GNF, dans le but de vendre le carburant au prix de 7.500 GNF. Le FNDC précise que même à ce prix diminué de 7.500 GNF, le gouvernement gagnera 1.200 GNF par litre et plusieurs milliards de nos francs par jour. Il faut préciser que c’est à environ 7.650 GNF que le litre d’essence est vendu actuellement en Sierra Leone. Le FNDC défie quiconque capable de démontrer des données contraires à ces chiffres.

 Les partenaires économiques et sociaux du FNDC avertissent le dictateur Alpha Condé et son clan qui ont vidé les caisses de l’état pour corrompre, financer des campagnes et des simulacres d’élections, de ne pas faire souffrir davantage le peuple de Guinée pour corriger les conséquences de la saignée financière provoquée par leur forfaiture. Les prix actuels du litre de carburant et de toutes les denrées alimentaires de première nécessité sont déjà anormalement élevés par rapport au pouvoir d’achat des guinéens qui sont misérablement appauvris par des années de mauvaise gouvernance.

Le FNDC dénonce cette mesure d’appauvrissement que le dictateur Alpha Condé veut imposer aux populations et invite le peuple de Guinée à refuser de payer cette facture salée du troisième mandat.

 Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons !

Conakry, le 24 mai 2021

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Boké : le déguerpissement du marché central débute ce lundi

24 mai 2021 à 9 09 36 05365

Les travaux de déguerpissement du marché central de Boké débutent ce lundi, 24 mai 2021. Dès 7 heures, le préfet de Boké et le maire de la ville sont arrivés sur les lieux. Ils attendent l’arrivée des machines pour procéder au lancement de l’opération.

« Cette activité permettra la reconstruction du marché central, mais aussi l’installation des commerçants au marché de 400 bâtiments permettra à la mairie de contrôler le marché et collecter l’ensemble des recettes », a indiqué le préfet de Boké, Hassane Sanoussy Camara.

Dans la journée d’hier, la plupart des occupants du marché central ont plié bagages pour quitter les lieux, avant le démarrage de l’opération de déguerpissement.

Nous y reviendrons !

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628-98-49-38

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Koukoudé (Boffa) : la Banque mondiale remet plusieurs infrastructures de pêche aux autorités guinéennes

22 mai 2021 à 11 11 43 05435

La Banque mondiale, à travers le Projet Régional des Pêches en Afrique de l’Ouest (PRAO-Guinée), a procédé à la remise officielle de plusieurs infrastructures de développement de la pêche artisanale, réalisées au débarcadère de Koukoudé, dans la préfecture de Boffa. La cérémonie a eu lieu hier, vendredi 21 mai 2021, en présence du représentant résident de la Banque mondiale en Guinée, de plusieurs membres du gouvernement, des autorités et des populations locales, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Un débarcadère moderne, composé de centres de lavage et tri, d’exposition de poissons, de fumoirs, un centre informatique équipé, une crèche pour la petite enfance et un poste de police, ce sont entre autres les infrastructures mises à la disposition du ministère de la pêche. Financées à hauteur de 15 millions de dollars, ces réalisations permettront de développer le secteur de la pêche artisanal et accroître les revenus qu’il génère. En procédant à la remise officielle de ces infrastructures, Nestor Cofi, représentant résident de la Banque mondiale en Guinée, a souligné la nécessité de veiller à leur entretien.

« Ce sont des réalisations assez satisfaisantes par la qualité des infrastructures qui ont été réalisées. Et, c’est des infrastructures qui aideront la population à renforcer ses revenus. Car quand on parle de développement, c’est après tout pour les populations, pour renforcer le capital humain… Maintenant, il est important que la maintenance suive. Donc les communautés qui ont été responsabilisées pour prendre en charge ces infrastructures doivent trouver des mémorandums d’entente pour que véritablement tout fonctionne. Je ne pense pas que les fonds publics vont servir à entretenir à tout moment ces infrastructures. C’est des infrastructures à portée économique qui doivent pouvoir générer des revenus, et ces revenus vont permettre, avec une bonne gestion, d’autofinancer la maintenance », a expliqué Nestor Cofi.

La réalisation de ces infrastructures est vivement saluée par le guinéen de la Pêche, de l’Aquaculture et de l’Economie maritime. Frédéric Loua indique que ce débarcadère va sans nul doute contribuer au développement du secteur de la pêche, mais aussi de la localité de Koukoudé. « Je suis très heureux en tant que ministre en charge du département de la pêche. Le village de Koukoudé que j’ai connu il y a un an, le débarcadère était dans l’abîme. Et aujourd’hui, nous voyons du bitume partout, un centre internet avec connexion, un centre de fumage, et aussi la petite enfance n’a pas été oubliée. Et le débarcadère moderne, c’est ça le vrai développement, le développement à la base », a-t-il dit.

Le ministre en a profité pour louer les efforts du projet PRAO en faveur du développement de la Guinée. Cela, à travers le financement d’autres activités génératrices de revenus au bénéfice des femmes, dont la teinture, la saponification, la pisciculture, la création de pépinière de 10 mille plants, etc. « Le projet PRAO-Guinée est un projet phare du ministère des pêches qui a déjà eu des impacts positifs et inestimables tant dans l’accompagnement des différentes directions de mon département que les communautés des pêcheurs. C’est pour toutes ces raisons que je sollicite solennellement auprès de la Banque mondiale, le financement d’une seconde phase du PRAO pour non seulement consolider les acquis, mais aussi permettre une extension des activités du projet vers d’autres sites non encore couverts », a lancé Frédéric Loua.

De retour de Koukoudé, Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Cellou Dalein invité à un colloque à Lomé : l’opposant pourra-t-il enfin voyager ?

20 mai 2021 à 8 08 27 05275
Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG

L’Université de Lomé (Togo) organise du 26 au 28 mai 2021, un colloque intitulé « Du CFA à l’Eco : quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’Ouest ? ». Parmi les personnalités invitées à prendre part à cette rencontre, figure le principal opposant guinéen, Cellou Dalein Diallo. Il est sollicité à cause de son expertise sur le thème à débattre, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Mais, il faut souligner que le président de l’UFDG reçoit cette invitation à un moment où il est interdit de sortir du territoire guinéen depuis plusieurs mois. Par deux fois, l’opposant a été bloqué à l’aéroport de Conakry et empêché de voyager, alors qu’il voulait aller participer aux obsèques de Soumaïla Cissé et Hamed Bakayoko, respectivement ancien Premier ministre du Mali et de la Côte d’Ivoire.

Les autorités guinéennes vont-elles enfin permettre à Cellou Dalein Diallo de voyager pour aller prendre part à ce colloque de Lomé ? Pour l’heure, cette question reste entière.

Vous pouvez lire ci-dessous la lettre d’invitation adressée à Cellou Dalein Diallo :

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Absence de la Guinée au sommet de Paris : « c’est un camouflet pour les autorités guinéennes »

19 mai 2021 à 19 07 29 05295
Bah Oury, président de l’UDRG

Que retenir du sommet de Paris sur le financement des économies africaines impactées par la Covid-19 ? Quels peuvent être les impacts de la non-participation de la Guinée à cette rencontre ? Ce sont entre autres les questions auxquelles l’opposant guinéen, Bah Oury, a répondu dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce mercredi 19 mai 2021. Selon le président de l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée (UDRG), l’absence de la Guinée à ce rendez-vous fait perdre au pays des opportunités de financement qui pouvaient lui permettre de booster son économie.

Décryptage !

Guineematin.com : le sommet sur la relance des économies africaines, fortement ébranlées par la pandémie de Covid-19, s’est tenu hier à Paris, en présence d’une trentaine de chefs d’Etat africains. Même s’il n’y a eu aucun engagement ferme, les participants ont promis de poursuivre les discussions autour des droits de tirage spéciaux (DTS). Concrètement, de quoi s’agit-il au juste ?

Bah Oury : c’est une procédure, avec l’accord du Fonds monétaire international, qui permet à un pays d’avoir des ressources additionnelles pour son financement. Vous savez que très souvent, soit c’est la dette, soit c’est la mobilisation des ressources intérieures. Et la question des DTS permet d’avoir, de manière substantielle, des ressources financières disponibles pour aider les pays en difficulté, notamment les pays africains. C’est ça l’idée de fond.

Maintenant, l’objectif qui est fixé, c’est d’atteindre les 100 milliards de dollars et ce n’est pas encore acquis. Ce qui est plus ou moins certain, c’est qu’il y a la possibilité d’avoir les 33 milliards de dollars. Pour le reste, la différence, il faudrait l’accord de certains pays qui ont des quotas relativement importants en DTS et qui pourraient, avec leur assentiment et leur accord, utiliser leurs parts pour contribuer à financer la politique de relance des économies post-Covid des pays africains.

Guineematin.com : justement, Emmanuel Macron a déjà promis que son pays va céder sa part en DTS à l’Afrique et il compte convaincre les autres pays riches à en faire autant. Pensez-vous que cette démarche du président français peut aboutir ?

Bah Oury : si vous regardez à l’heure actuelle le monde, les changements des paradigmes en ce qui concerne la gouvernance sont très perceptibles. Le président Biden, à près de près de 1900 milliards de dollars, est en train d’engager un plan de relance extrêmement important du côté des Etats-Unis. Et donc, la politique libérale qui avait prévalu jusqu’à présent, qui est très restrictive en ce qui concerne ses démarches de type keynésien, est en train d’être battue en brèche, parce que l’Etat reprend disons un poids politique et un poids économique et financier très important. Je pense que les mentalités sont  en train d’évoluer.

Et il n’est pas exclu qu’avec la réunion qui pourrait se tenir avec les pays du G20, que cette question d’autorisation d’utilisation des tirages spéciaux de la part de certains pays financièrement plus solides soit un point qui pourrait être à l’ordre du jour. Je pense que le Président Macron va continuer à aller dans ce sens-là. Il a rencontré les principaux pays qui sollicitent cette aide, ensuite, il se fera l’Ambassadeur de ces pays vis-à-vis des autres puissances économiquement fortes du monde pour obtenir la possibilité que le Fonds monétaire international, avec son conseil d’administration, autorise la possibilité d’accroître les droits de tirages spéciaux et de permettre à certains pays d’utiliser leur quote-part pour reverser dans le palier de l’aide aux pays à faible revenu.

Guineematin.com : selon vous, comment devrait se faire la répartition de ces montants et en quoi serviraient-ils ?

Bah Oury : ces montants vont servir pratiquement à régler la question des investissements, à relancer les économies qui sont fragilisées, à lutter contre la pauvreté. Je pense que ça va être dans la même logique que la politique qui a été mise en avant à un moment donné en ce qui concerne l’effacement de la dette à travers l’initiative des pays très endettés. Et donc, il y aura des conditionnalités, des procédures qui pourront permettre à des pays d’être éligibles ou pas. Donc les critères de bonne gouvernance, les critères de ciblage des financements, etc. Je suis sûr que toutes ces questions seront à l’ordre du jour de manière bilatérale ou de manière plus approfondie au niveau de certains experts pour fixer la ligne qu’il faudrait mettre en avant pour l’utilisation opérationnelle de ces mesures des droits de tirages spéciaux.

Guineematin.com : la Guinée n’a pas pris part à ce rendez-vous, parce que n’ayant pas été invitée par les organisateurs. Est-ce qu’il y a tout de même une chance que le pays puisse bénéficier des retombées de ce sommet ?

Bah Oury : vous savez, la Guinée est en train d’accuser beaucoup de déboires sur la scène internationale. Nous avons été disqualifiés en tant qu’Etat par rapport au projet américain du Millénium Challenge du fait du non-respect des questions relatives à la gouvernance et au respect des droits de l’homme. C’est une perte sèche d’une possibilité de financement de près de 500 millions de dollars que nous avons enregistrée. Nous avons vu que les apports aussi bien du Fonds monétaire et la Banque mondiale pour certains pays.

Par exemple, le Ghana avait bénéficié de près de 1 milliard 100 millions de dollars pour la lutte contre les effets du Covid-19, alors que nous, je ne pense pas que le montant qu’on a obtenu ait été relativement substantiel. Donc la question de la Guinée, elle est intrinsèque à notre situation interne. La mauvaise gouvernance, l’incapacité de promouvoir les intérêts du pays font que nous sommes toujours en retard ou très souvent absents de là où les choses essentielles se dessinent.

Guineematin.com : avec son absence à cette rencontre, qu’est-ce que la Guinée perd concrètement ?

Bah Oury : la Guinée perd des opportunités de financement. La Guinée perd en image. Le fait même que le Président Alpha Condé ne soit pas invité, c’est aussi dans une large mesure, sur le plan diplomatique, un camouflet pour les autorités guinéennes. Là où les choses importantes du monde se dessinent et que vous soyez absent en plus que vous ne soyez même pas invité, cela veut dire que l’isolement relatif de notre pays sur la scène internationale est une réalité aujourd’hui.

Guineematin.com : contrairement à ce que vous dites, les proches du pouvoir eux, brandissent l’argument de la souveraineté de notre pays. Ne pensez pas qu’ils ont raison quelque part ?

Bah Oury : souveraineté, souveraineté, souveraineté, ce sont des choses que nous clamons à gauche et à droite lorsqu’on n’a rien d’autre à dire. Mais, ça c’est une perte de crédibilité, une perte d’image qui affecte la Guinée. On entend très souvent les autorités actuelles se glorifier d’avoir financé par leurs propres ressources trois élections en un an. Mais, elles ne disent pas à la population qu’elles ont ruiné financièrement le pays en accroissant l’endettement du trésor vis-à-vis de la Banque centrale de près 5000 milliards de francs guinéens, c’est-à-dire l’équivalent de 5 milliards de dollars au cours de l’année 2020 seulement.

Cela veut dire que nous vivons totalement à crédit et la planche à billet est l’élément qui permet dans une certaine mesure de satisfaire le financement des besoins de l’Etat. Ceci dit, vous regardez bien, il y a beaucoup d’institutions qu’on ne parvient même pas à financer parce que les ressources financières font défaut. Vous avez une incapacité d’accroître la mobilisation de vos ressources intérieures, vous avez le malheur également de faire en sorte que vous vous êtes fâchés avec la communauté internationale et la communauté financière internationale mondiale, qui auraient pu compenser vos déficits en d’autres termes.

Cela veut dire que la Guinée est dans une très mauvaise situation sur le plan financier et sur les autres aspects qui sont corrélatifs à l’absence de financement, c’est-à-dire la question économique, sociale et politique. La Guinée a besoin véritablement de réformes en profondeur. On ne peut plus tricher. On a triché pendant très longtemps en croyant que le fait de faire de grands discours permet de changer les réalités. Mais aujourd’hui, la Guinée ne peut plus se permettre de vivre comme elle a vécu jusqu’à présent. Les réformes sont indispensables et les changements sont à l’ordre du jour.

Interview réalisée par Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Reconstruction du marché de Boké : la chambre régionale de commerce soutient l’initiative

19 mai 2021 à 17 05 57 05575
Elhadj Alimou Diallo, président de la chambre régionale de commerce de Boké

Comme annoncé précédemment, le maire de la commune urbaine de Boké a annoncé lundi dernier, 17 mai 2021, des « opérations de déguerpissement » des occupants du marché central de la ville en vue de sa reconstruction. Cette initiative de l’autorité communale, très décriée par les femmes vendeuses de ce marché, est largement soutenue par la chambre régionale de commerce de Boké.

Mais, dans un entretien accordé mardi à Guineematin.com, le président de ladite chambre a relevé tout de même « des inquiétudes » sur la situation du « marché 400 bâtiments », situé dans le quartier Yomboya, où les actuels occupants du marché central sont appelés à déménager. Il s’agit notamment de l’installation dans ce marché de certains conteneurs qui masquent des boutiques ou qui obstruent le passage sur les lieux.

Elhadj Alimou Diallo demande à la mairie de se pencher sur ces inquiétudes afin de faciliter la circulation des commerçants et des usagers dans ce marché. « Quand nous avons appris que le grand marché de Boké sera rénové, je ne pouvais que me réjouir. Car, c’est un pas de plus vers le développement. Et, personne ne peut s’opposer à ça, en tout cas pas moi pas, la chambre de commerce. Mais, une équipe de la chambre régionale de Commerce a fait un certain nombre constat au niveau du marché de Yomboya et nous avons relevé quelques manquements qu’on voulait que la mairie rectifie.

Parce qu’au moment de cette visite, nous avons constaté trois points essentiels : l’installation des conteneurs devant certaines boutiques et sur les artères bloquant l’accès et empêchant la libre circulation ; les dimensions très réduites des conteneurs qui pourront affecter la qualité de certains produits qui y seront vendus ; l’installation des conteneurs entre les boutiques numéro 30 et 31 qui ferme carrément l’accès aux boutiques qui font face à la gare routière…

Après ces constats, nous avons écrit au maire et on a demandé à ce qu’on descende ensemble au marché avec des techniciens pour leur montrer ce que nous avons vu, nous avons même demandé une rencontre avec les conseillers de la commune pour discuter afin de résoudre ces différents problèmes… Nous sollicitons encore que les 10 millions versés soient comme une avance de location et non une caution. Et que la location soit fixée à 150.000 francs par boutique et par mois pour ce départ », a dit le président de la chambre régionale de commerce de Boké.

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com
Tel: 628-98-49-38

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Fours modernes, politisation du secteur du pain : les boulangers de Guinée en colère

19 mai 2021 à 12 12 13 05135

Déception et colère, ce sont les sentiments qui animent aujourd’hui les responsables de l’union nationale et professionnelle des boulangers de Guinée. A l’origine de cette situation, « le non-respect » des engagements pris par le gouvernement guinéen lors des négociations avec les boulangers autour du prix du pain. Ces boulangers disent avoir été écartés dans la répartition des fours modernes que les autorités leur avait promis pour les aider à moderniser leurs activités. Ils dénoncent une politisation et une communautarisation de leur secteur par le gouvernement.

Dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, Elhadj Boubacar Baldé, secrétaire général du syndicat des boulangers de Guinée, a exprimé son mécontentement face à cette situation. Selon lui, il y a quelques semaines qu’ils ont constaté que les autorités guinéennes ne sont pas en train de respecter leurs promesses tenues à l’endroit des boulangers. « Le gouvernement et nous les boulangers, avons conclu un accord sur le prix du pain. Nous, nous respectons cet accord. Ces derniers temps, le prix de la farine a été revu à la hausse, mais le gouvernement nous a demandé de maintenir le prix actuel du pain. Ils ont dit que même si nous allons travailler à perte, nous n’avons qu’à le faire pour ne pas que les populations souffrent. Nous l’avons accepté.

En retour, le gouvernement nous a promis qu’il va moderniser notre secteur en nous envoyant des fours modernes puisqu’actuellement, nous utilisons des bois de chauffe dans nos fours. Donc nous étions contents de cette promesse du gouvernement. Mais nous sommes surpris de voir ce qui nous a été promis sur le terrain sans même qu’on en soit informés. Les fours modernes qu’on nous avait promis sont envoyés et mis à la disposition de gens que nous ne connaissons pas. Donc on a compris que le gouvernement nous met de côté pour donner ce qu’il nous a promis à d’autres personnes », a déclaré ce fabricant de pain.

Une version confirmée par le président de l’union nationale et professionnelle des boulangers de Guinée. Selon Elhadj Alpha Oumar Sacko, les personnes à qui ces fours modernes ont été attribués ont déjà été formées. Il estime qu’en agissant ainsi, le gouvernement guinéen est en train de politiser et communautariser le secteur du pain. « Je pense que si des parties vont jusqu’à signer des conventions entres elles, chacune de ces parties doit faire en sorte qu’elle respecte ses engagements. Mais, ce que j’ai appris pendant le mois de ramadan passé m’a beaucoup surpris. Je ne m’y attendais pas.

On est allés jusqu’à voir où des gens qui étaient en train d’être formés pour gérer ces fours modernes qui étaient mentionnés dans notre accord avec le gouvernement. Ils étaient au nombre de 50 répartis en 2 groupes dans des usines de la place. Nous, on pensait que moderniser le secteur de la boulangerie ne veut pas dire le politiser ou le communautariser. Ça nous ne le voulons pas. Nous ne voulons pas que notre secteur ne soit ni politisé, ni communautarisé. L’affaire de pain doit rester une affaire de pain et non une affaire de communauté ou de politique. Nous sommes contre ça, quelle que soit son origine. Nous disons non à ce genre de pratiques, à ce genre de comportements », a-t-il dit.

« Nous appelons le gouvernement à respecter son engagement qu’il a bien voulu signer. Nous boulangers de Guinée, de notre côté, nous respectons notre engagement. La preuve est que nous avons accepté de travailler à perte. La plupart des boulangers s’étaient levés pour exprimer leur mécontentement. C’est nous qui les avons toujours calmés pour la paix et l’intérêt des populations de Guinée. Nous voulons que les fours modernes envoyés par le gouvernement reviennent aux boulangers, comme prévu dans nos conventions, pour les aider à moderniser leurs activités », ajoute Elhadj Alpha Oumar Sacko.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: 622919225

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La banque UBA s’apprête à célébrer la Journée de l’Afrique 2021

18 mai 2021 à 12 12 02 05025

« UBA Africa Conversations 2021 » : Rejoignez les leaders africains mondiaux – Président Kagame du Rwanda, Ngozi Okonjo-Iweala de l’OMC, Tony O. Elumelu de UBA, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus de l’OMS, Makhtar Sop Diop de l’IFC, pour célébrer la Journée de l’Afrique lors des UBA’s Africa Conversations 2021

La United Bank for Africa (UBA) Plc, s’apprête à célébrer la Journée de l’Afrique de cette année en commémoration de l’unité africaine avec la troisième édition des UBA’s Africa Conversations, animées par des leaders internationaux de l’Afrique, dont le Président du Rwanda, S. E. M. Paul Kagame, Mme Ngozi Okonjo-Iweala, la Directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et M. Makhtar Sop Diop, Directeur général de la Société financière internationale (SFI). Les échanges se tiendront en ligne sur www.ubagroup.com/africaday

À une époque où le leadership africain dans les organisations internationales est sans précédent, les UBA’s Africa Conversations offrent l’opportunité à un public africain et mondial d’écouter directement nos éminents panelistes aborder de la relation de l’Afrique avec le monde, les opportunités et des défis, ainsi que de leurs parcours personnels. 

Ayant comme modérateur Tony O. Elumelu, Président du groupe UBA et fondateur de la Fondation Tony Elumelu, les discussions porteront sur le développement de l’Afrique dans les domaines de l’économie et de la finance, du commerce, de la santé et sur l’unité du continent.

Le thème de cette année est « Bringing Africa to the World » (Intégrer l’Afrique au monde), comme en témoigne le brillant parcours international des orateurs. L’événement se tiendra virtuellement le mardi 25 mai 2021 à 12 heures WAT.   

La Journée mondiale de l’Afrique est célébrée depuis 1963 tous les 25 mai sur le continent africain et dans le monde entier. Cette journée a été instituée par l’Organisation de l’unité africaine, en vue de promouvoir l’unité, la diversité et la beauté de l’Afrique et de ses habitants. 

UBA, l’une des principales institutions de services financiers d’Afrique, dont la présence panafricaine s’étend sur 20 pays africains ainsi qu’en Amérique et en Europe (États-Unis, Royaume-Uni et France,) continue de mener le récit axé sur le développement, la croissance et l’unité africaine. 

Les UBA’s Africa Conversations sont ouvertes à tous et l’inscription est possible sur le site du groupe UBA africaday.ubagroup.com/reserve

À propos de la United Bank for Africa (UBA) :

UBA Plc est une institution financière panafricaine de premier plan, offrant des services bancaires à plus de vingt-cinq millions de clients, à travers plus de 1 000 bureaux et points de contact avec la clientèle, dans 20 pays africains. Présente aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France, UBA met en relation des personnes et les entreprises à travers l’Afrique par le biais de services bancaires destinés aux clients particuliers,  commerciaux et  aux entreprises, de paiements transfrontaliers innovants et de transferts de fonds, de financement du commerce et de services bancaires connexes. 

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Damakania (Kindia) : Un domaine agricole d’Elhadj Ousmane Baldé (Sans loi) transformé en mine de Diamant

11 mai 2021 à 14 02 21 05215

Situé à Falibagan, un secteur du district de Samoréyah, dans la commune rurale de Damakania, le bas-fond de Watia est un domaine très propice à l’agriculture. Il appartient depuis 1991 à l’opérateur économique guinéen, Elhadj Ousmane Baldé dit ‘’Sans loi’’, qui l’aurait racheté des mains d’un libanais du nom de Seydou Watia. Mais, depuis quelques, ce bas-fond est pressenti comme étant un domaine diamantifère. Et, l’Etat guinéen et des riches exploitants de diamants se donnent actuellement des coups de coude pour faire main basse sur ce terrain, au détriment du propriétaire.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, le bas-fond de Watia se trouve sur un domaine de 102 hectares. Mais, sous le regard impuissant du propriétaire des lieux, Elhadj Ousmane Baldé (logé ces derniers temps à la mauvaise enseigne par le régime Alpha Condé), des individus se partage ce bas-fond comme un gâteau. Apparemment, il suffit juste de payer 200 mille francs guinéens à des cadres véreux de l’administration de Kindia pour avoir un lopin de terre sur ce domaine en phase d’être transformé en carrière d’exploitation de diamants.

Aboubacar Camara, président du district de Samoroya

« Des gens sont venus nous expliquer qu’ils veulent creuser de diamants. Nous leur avons dit qu’on ne connait pas, parce que ce lieu appartient à Sans loi d’abord. La gestion est même assurée par un gardien qu’il a recruté. Par la suite, nous sommes allés voir le maire de Damakania qui nous a dit que le domaine est saisi par l’Etat. Par après, les diamantaires sont venus nous informer qu’ils veulent creuser les diamants là-bas, qu’ils ne sont pas venus pour retirer le domaine. S’il y a diamants ils vont exploiter et s’ils ne trouvent rien ils vont refermer les trous et remettre le domaine aux autorités. Dès qu’ils ont commencé à creuser, je suis allé encore à Damakania voir le maire. Sur le coup, monsieur le préfet a envoyé une mission pour savoir ce qui se passe chez nous. Automatiquement nous nous sommes rendus sur les lieux, on a fait arrêter les travaux. On a dit d’attendre d’abord jusqu’à ce qu’on ait l’accord des autorités. Mais, ils continuent de travailler… Au départ, le domaine là appartenait aux habitants de Samoréyah. L’Etat l’avait retiré et donner aux blancs. Dès qu’ils (les blancs) sont partis, on a dit que le domaine nous revient. Par après, ils ont encore donné à un Libanais du nom de Maurice. Ce dernier est parti et y a laissé son fils Seydou Watia. C’est lui même qui a vendu à sans loi. Par après, toute la population s’est levée en disant non, nous voulons avoir notre domaine. On a tout fait, impossible. Mais, ce dernier temps, on a appris que l’Etat a récupéré le domaine. Ils sont venus creuser le diamant. Comme c’est une zone qui se trouve ici, ils sont venus informer la population de Samoréyah. Ce que nous demandons, c’est de faire bénéficier notre population partout ou il y aura un intérêt. Mais, on ne peut pas donner l’ordre si les autorités n’ont pas accepté. Je précise que ce bas-fond fait partie du domaine que l’Etat a octroyé à l’université de Kindia pour la construction d’une université régionale », a expliqué Aboubacar Camara, le président de district de Samoréyah.

A la commune rurale de Damakania, on apprend que ce bas-fond est un « domaine du contentieux Franco-Guinéen » que l’Etat guinéen a fini par mettre dans son portefeuille. Et, à en croire Arafan Yagouba Camara, le maire de la commune rurale de Damakania, aucune personne n’est autorisée à travailler dans ce bas-fond.

Arafan Yakhouba Camara, maire de Damakania

« Je suis informé de la situation. Mais je leur ai que les travaux ne peuvent pas s’effectuer si les autorités ne sont pas informées. Parce que c’est un domaine du contentieux Franco-Guinéen, donc qui appartient à l’Etat. Nous avons déjà reçu un papier pour ça. Alors, s’il s’agit de travail partout où besoin sera il faut qu’on informe les autorités. J’ai déjà envoyé un courrier à ce sujet pour informer le préfet. Sur ce, le préfet a déployé une équipe sur le terrain pour échanger avec les diamantaires afin d’arrêter les travaux. C’est ce que je connais dans cette affaire », a déclaré le maire Arafan Yagouba Camara.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel : ( 00224) 628516796

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Guinée : un collectif d’ONG présente une note politique sur la gouvernance foncière

11 mai 2021 à 13 01 58 05585
Collectif des organisations de la société civile pour la défense des droits des communautés -COD-DC

En Guinée, la législation foncière et le processus de réformes successives ont montré leurs limites face à la multiplication des grands projets d’exploitation des terres et des ressources naturelles en milieu rural. Face à cette situation, le gouvernement a lancé récemment de nouvelles réformes de sa gouvernance foncière qui portent sur la révision du code foncier domanial, l’élaboration d’une feuille de route pour une politique foncière rurale ainsi qu’un projet de loi d’orientation agricole et l’organisation prochaine des états généraux sur le foncier (EGF).

Pour appuyer l’Etat dans cette dynamique, le collectif des organisations de la société civile pour la défense des droits des communautés -COD-DC a procédé ce lundi 10 mai 2021, au lancement d’une note politique sur la gouvernance foncière, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters. Cette note fait le diagnostic et montre les défis à relever ainsi que des perspectives élaborées par le collectif des organisations de la société civile pour la défense des droits des communautés. Elle sera mise à la disposition de certains départements ministériels, notamment ceux de la ville et de l’aménagement du territoire, de l’administration du territoire et de la décentralisation, de l’hydraulique et de l’assainissement, de l’agriculture et de l’élevage.

Amadou Bah, coordinateur du collectif des organisations de la société civile pour la défense des droits des communautés

Selon Amadou Bah, le coordinateur du collectif, il s’agit d’un vaste plaidoyer pour l’adoption d’un référentiel national pour l’indemnisation et la compensation des personnes physiques impactées par les grands projets. « L’élaboration de la note politique sur la gouvernance foncière découle d’un constat qui montre qu’il y a un déficit en matière de compensation, en matière d’indemnisation et de réinstallation des populations impactées par les projets de développement. Elle note également un déficit de compréhension, de mécanisme de gestion de la gouvernance foncière en Guinée à travers un cadre juridique réglementaire qu’on peut juger caduque.

Parce que le code domanial et foncier date de 1992. Aujourd’hui, ce code ne répond pas aux normes et pratiques internationales en la matière et il n’est pas en conformité avec l’évolution de la société guinéenne. Des réformes institutionnelles doivent également être prises pour faire en sorte que la gouvernance foncière soit en conformité avec les aspirations de la population et qu’il y ait moins de problèmes », a dit l’activiste de la société civile, tout en rappelant que la Guinée est aujourd’hui très convoitée par les firmes internationales tant sur le secteur minier que ceux agricole et hydraulique.

En termes de défis à relever, le chargé des questions de gouvernance naturelle au niveau de l’ONG Les Mêmes Droits Pour Tous, Me Alpha Mariam Diallo, a noté l’existence d’une faible reconnaissance des droits fonciers légitimes, un cadre institutionnel problématique, des mécanismes de résolution des litiges inadaptés, une insécurité foncière croissante, une pression constante sur les terres et un faible accès des femmes au droit de propriété foncière en milieu rural.

Me Alpha Mariam Diallo, chargé des questions de gouvernance naturelle au niveau de l’ONG les Mêmes Droits Pour Tous

« La réalisation de ces défis ne saurait être de la responsabilité exclusive des instances étatiques. Elle appelle au concours de l’ensemble des acteurs du secteur, comme les organisations de la société civile, les élus locaux, les autorités coutumières et les partenaires techniques et financiers. Tous ces acteurs devraient jouer leur rôle sur la chaîne des actions à entreprendre à travers l’information, la sensibilisation, l’inclusion, la formation, la facilitation du dialogue et l’accompagnement technique », souligne l’avocat.

Aboubacar Demba Touré, responsable juridique de l’ONG Accord Guinée

De son côté, Aboubacar Demba Touré, responsable juridique de l’ONG Accord Guinée, a soulevé d’énormes contradictions entre certains articles qui régissent le code foncier en République de Guinée. « Il y a des fameux articles qui sont des boîtes à pandore pour la question foncière en Guinée. Il s’agit des articles 108 et 109 du code foncier qui traitent des sanctions contre toute personne qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou matérielle des domaines publics. On dit que la personne est punie d’une amende allant de 10.000 à 100.000 francs.

Tout conservateur foncier qui violerait le code foncier et domanial est puni d’une amende allant de 1.000 à 10.000 francs. C’est une manière d’encourager les gens à aller vers le bradage des terres. Il faudrait donc que ces sanctions soient réévaluées. Les autres articles qui posent problèmes dans le code foncier sont : l’article 4 sur le plan foncier, l’article 39 sur la qualité de propriétaire et l’article 54 sur les expropriations pour des causes publiques », a indiqué M. Touré.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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DEMANDE DE COTATIONS

FOURNITURE D’EQUIPEMENTS INFORMATIQUES, MATERIEL ET MOBILIER DE BUREAU.

N°: GN-PAAEG/UEP-EDG-219653-GO-RFQ

  1. Le Gouvernement de la République de Guinée a obtenu un financement de l’IDA à hauteur de 50 millions de Dollar US et de l’AFD à hauteur de 50 millions d’Euros pour financer le Projet d’Amélioration de l’Accès à l’Électricité en Guinée (PAAEG) dont l’objectif est d’accroître l’accès à des services améliorés d’électricité dans la région métropolitaine de Conakry et d’améliorer la performance opérationnelle de la Société Electricité de Guinée (EDG). Il a l’intention d’utiliser une partie de ces financements pour effectuer des paiements au titre du Marché N° GN-PAAEG/UEP-EDG-219653-GO-RFQ pour la fourniture d’équipements informatiques, du matériel et mobilier de bureau en faveur de la Coordination des projets du Ministère de l’Energie.

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