APPEL À CANDIDATURES : DIRECTEUR GÉNÉRAL / DIRECTRICE GÉNÉRALE ÉLECTRICITÉ DE GUINÉE (EDG SA)

18 novembre 2019 à 15 03 36 113611

La firme SGGROUP Consultants, en consortium avec MAZARS, a été sélectionnée par le Gouvernement de la République de Guinée, sur financement de la Banque Mondiale, pour l’assister à mener un processus compétitif et transparent de recrutement des dirigeants d’EDG SA. C’est dans ce cadre que la firme recherche des femmes et des hommes qualifiés pour occuper le poste de Directeur Général/Directrice Générale de la Société Électricité de Guinée (EDG SA). La personne titulaire du poste assurera la mise en œuvre des décisions du Conseil d’Administration de EDG SA. Elle coordonnera, animera et contrôlera l’ensemble des activités de la Société. Son rôle consistera à planifier, organiser, diriger, contrôler et évaluer les activités. Cette personne sera responsable de la qualité globale des services et de la performance de la Société.

La Société Électricité de Guinée (EDG SA) est une Société Anonyme avec un Conseil d’Administration dotée de la personnalité juridique, de l’autonomie financière et de gestion. Elle a pour objet : la réalisation, l’achat d’énergie électrique et la gestion de service public de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’énergie électrique sur le territoire de la République de Guinée, l’achat d’énergie électrique ainsi que l’exportation et l’importation d’énergie électrique à la sous-région conformément à la politique nationale d’électricité.

EDG SA assure l’exploitation, l’entretien, la réhabilitation, le renouvellement et l’extension des ouvrages, équipements et installations mis à sa disposition.

Statut du Poste

Mandat d’une durée de trois (3) ans renouvelable une fois, sur la base d’un contrat de performance.

Mission du poste

Sous la responsabilité du Conseil d’Administration de EDG SA et aussi sous la tutelle technique du Ministère de l’Énergie et sous la tutelle financière du Ministère de l’Économie et des Finances le Directeur Général/la Directrice Générale de la société assumera l’ensemble des activités de gestion dans le but de réaliser la mission de EDG SA.

Le titulaire du poste de DG aura, entre autres défis, d’assurer la mise en place d’une nouvelle équipe de direction et la mise en œuvre du programme de redressement de la Société.

Qualifications requises

  • Être titulaire d’un diplôme d’études universitaires de niveau Bac +4 ou Bac + 5 dans une des spécialités suivantes : ingénierie, finance, économie, administration des affaires, en études juridiques, en sciences appliquées et en sciences humaines d’une université reconnue ;
  • Avoir toute autre formation additionnelle dans des champs de connaissances en rapport avec l’administration générale consistera un atout ;
  • Justifier au minimum 15 années d’expérience pertinentes dans des postes de niveaux cadres supérieurs dans des organisations comparables à EDG SA. L’expérience en matière de redressement des sociétés en difficultés serait un atout ;
  • Être citoyen de la République de Guinée et jouir des droits civils, civiques, politiques et n’avoir pas été condamné à une peine afflictive ou infamante et n’avoir pas mis en faillite une entreprise ;
  • Avoir une parfaite maîtrise du français à l’oral et à l’écrit.

Les personnes intéressées par ce poste devront faire parvenir en toute confidentialité leur dossier de candidature dans un seul fichier électronique bien identifié avec le prénom et le nom de famille du candidat comprenant une lettre de motivation, un curriculum vitae à jour, un fichier numérique des diplômes, les coordonnées de 3 références d’emploi, un fichier numérisé de l’extrait de naissance et du certificat de nationalité au courriel suivant : edg.dg@sggroup.net au plus tard le 3 décembre 2019 à 00h00 TU (heure locale).

Les candidatures transmises par toute autre voie ne seront pas considérées.

Les personnes intéressées pourront, au besoin, consulter la description de poste de Directeur Général/Directrice Générale sur le site d’EDG SA ci-après : www.edg.com.gn.

SGGROUP Consultants sollicite et encourage les femmes à faire acte de candidatures.

Groupe de gouvernance stratégique Inc. (SGGROUP)

1690 croissant Rousseau, Suite 100, Brossard, Québec, CANADA Site Web : www.sggroup.net

Lire

Lettre ouverte : M. le Premier Ministre, démissionnez ! (Par Bachir Sylla et Nouhou Baldé)

5 novembre 2019 à 18 06 34 113411
Kassory restera le Premier ministre des PA et de l’attaque d’un cortège funèbre en Guinée

Ce mardi, 05 novembre 2019, au lendemain de l’attaque meurtrière contre le cortège funèbre des 11 victimes des récentes manifestations du Front national pour la défense de la Constitution, les journalistes Bachir Sylla de Guinee-eco.info et Nouhou Baldé de Guineematin.com ont cosigné une lettre ouverte dans laquelle ils demandent tout simplement au Premier ministre Kassory Fofana de rendre le tablier pour sauver la Guinée de la dérive totalitaire qui la guette. Lisez !

Monsieur Ibrahima Kassory Fofana, Premier ministre, chef du Gouvernement

Nous nous faisons le devoir, en tant que journalistes et citoyens guinéens épris de paix et de justice, de vous adresser cette lettre ouverte pour vous demander, humblement, de démissionner de votre poste de Premier ministre, chef du Gouvernement pour sauver la nation guinéenne.

En effet, pour peu qu’on ait une once d’humanité, on ne peut rester insensible face à la dérive mortifère que vit la Guinée ces derniers temps. Il est bien vrai que l’histoire guinéenne s’écrit en lettre de sang depuis son indépendance en 1958, mais le rubicon a été franchi hier, lundi 04 novembre2019. Avec la répression sanglante du cortège funèbre de 11 jeunes tués lors des manifestations de rue de la mi-octobre dernière organisées par le Front national de la Défense de la Constitution (FNDC).

Selon les témoignages des familles des victimes, rencontrées à Wanindra, Koloma 1 et Bambéto, trois jeunes ont perdu encore la vie hier, lundi, dans les échauffourées ayant opposé les forces de l’ordre et des jeunes. Ceci, après une attaque des agents de la police du cortège funèbre parti de l’hôpital sino-guinéen de Kipé pour le cimetière de Bambéto, via la mosquée de cette zone connue pour son hostilité au pouvoir en place et surtout aux policiers et gendarmes, accusés d’être à la base de toutes les tueries lors des manifestations politiques.

M. le Premier ministre,

Nous ne doutons pas un seul instant de votre foi en l’avenir de notre pays, encore moins de votre engagement en faveur du développement socio-économique de la Guinée. Mais, depuis que vous êtes à la Primature, vous n’avez réussi à instaurer un véritable dialogue social et politique comme la constitution actuelle vous le confère. Votre stratégie consistant à utiliser la manière forte n’a juste que là apporté que pleurs, larmes et sang à nos compatriotes. Et, votre gouvernance creuse chaque jour davantage le fossé entre les Guinéens, divisés entre pros et anti gouvernance !

En tout cas, les Guinéens retiendront que c’est sous votre Primature qu’on a installé les PA à Conakry, pour restreindre des libertés individuelles et collectives. C’est aussi lorsque le président de la République vous a nommé à ce poste stratégique de l’Etat que des centaines de maisons de nos concitoyens ont été rasées à Kaporo-rails, Kipé 2, Dimesse et Dar-es-salam. C’est évidemment dans le bilan de la primature kassorienne qu’on classera cette inimaginable attaque d’un cortège funèbre jusque dans l’enceinte d’une mosquée et d’un cimetière ! C’est enfin sous votre gouvernement que le premier président démocratiquement élu veut marcher sur les cadavres des jeunes Guinéens (déjà 17 morts) pour s’offrir une présidence à vie, en tripatouillant la Constitution sur laquelle il a juré par deux fois, en 2010 et 2015.

Monsieur le Premier ministre,

Tous ces faits et bien d’autres, non des moindres, suffisent pour vous pousser à la porte. A moins que vous ne soyez l’artisan de toutes ces dérives totalitaires qui ne vous apporteront aucun bénéfice politique à l’avenir. Vos anciens collègues (Khalifa Gassama Diaby, ancien ministre de l’Unité nationale et Cheick Sako, ancien ministre de la Justice) vous ont déjà montré la porte de sortie honorable, en démissionnant de leur poste respectif.

Et si vous ne signez pas immédiatement votre lettre de démission, c’est le président de la République qui serait peut-être dans l’obligation de vous jeter dehors pour se réconcilier avec le peuple de Guinée et la communauté internationale, en faisant appel à un nouveau Premier ministre. Il pourrait s’inspirer en cela de feu Général Lansana Conté, qui s’était défait d’un certain Lansana Kouyaté dont la nomination au poste de Premier ministre lui avait pourtant été imposée par les insurrections populaires de janvier-février 2007. Mais, quand il y a un malaise, voire d’aussi graves crimes dans un pays, un chef doit poser au moins pour éviter qu’on les lui impose…

Vous souhaitant bonne réception de cette lettre ouverte, nous vous prions de recevoir, M. le Premier ministre, chef du gouvernement, l’expression de notre haute considération.

Bachir Sylla, Journaliste-chercheur, Administrateur du site Guinee-eco.info et

Nouhou Baldé, journaliste, Administrateur Général du site Guineematin.com

Lire

Avis : responsable de la communication

31 octobre 2019 à 16 04 19 101910

Présentation

Face au développement de ses activités et au renforcement de ses programmes, une ONG nationale travaillant dans le domaine de la promotion des droits économiques et sociaux a travers différents programmes : gouvernance, ressources naturelles, paix et conflits, agriculture, environnement, genre, santé /éducation, communication ; recrute un Responsable de Communication.

Mission

Le/la Responsable de la communication œuvre pour développer la notoriété de l’organisation et promouvoir ses activités et ses évènements. Il/elle met en application la politique de communication de l’ONG et peut coordonner une équipe de plusieurs Chargé-e-s de communication (site web, magazine, réseaux sociaux, etc.). Il/elle travaille en étroite relation avec la Direction et les Responsables des programmes.

Le/la Responsable de la communication élabore le message à transmettre et les différentes actions de communication, en cohérence avec la stratégie de l’organisme et les objectifs visés. Il/elle joue le rôle d’interface entre l’ONG et ses différents interlocuteurs.

La communication peut s’adresser à des publics variés, notamment :

– Les médias-Les décideurs (élus, administration…) Le grand public Les partenaires Les salariés (dans le cadre de la communication interne)
Le/la Responsable de la communication développe avec soin un réseau de partenaires, qui lui permettront de relayer efficacement ses communications.

Il/elle réalise le suivi des différentes campagnes de communication (coût, impact…) et rend compte des résultats auprès de la Direction.

Qualités requises :

Aisance relationnelle Réactivité et disponibilité Qualités rédactionnelles Créativité

Une excellente connaissance des enjeux (développement à la base, politique économique et sociale, écologiques, solidaires, citoyens, plaidoyer etc…) est recommandée.

Une expérience de travail dans une ong, dans les mêmes fonctions sera appréciable.

Une parfaite maitrîse du français est obligatoire.Une connaissance de l’anglais sera utile ;

Formation :

Niveau bac +4 en Communication ou en Marketing

Dépôt de candidature

Les candidats intéressés devront soumettre un dossier de candidature comprenant :

  • (i) une lettre de motivation adressée au Directeur Exécutif;
  • (ii) un curriculum vitae détaillé comportant des informations démontrant qu’il dispose des qualifications et expériences pertinentes pour le poste;
  • (iii) une copie du diplôme ;
  • (iv) une copie des certificats/attestations de travail, attestations de formation en gestion financière et de tous autres documents justifiant des compétences pour le poste.
    Les dossiers de candidature doivent être déposés, au plus tard le 15 novembre 2019, l’adresse mentionnée ci-dessous, sous pli fermé avec la mention du poste à l’adresse suivante :

CECIDE Quartier Kipé Dadya /Route de la Maison de la Presse (à 300M)
Tél. : 629006505 /629006503

Lire

Appel à candidature : TDR Assistante de Programme

29 octobre 2019 à 12 12 46 104610

Sous la supervision des Responsables des Programmes, l’Assistante apporte un appui administratif et logistique aux Programmes et une aide à la recherche. Il ou elle est responsable des tâches ci-dessous :

Appui administratif et logistique :

  • apporter un appui administratif et logistique à l’organisation de réunions, régionales et nationales. Cette tâche inclut le travail de liaison avec les organisateurs locaux et les participants, un appui logistique aux invités, la préparation des documents nécessaires et l’accompagnement de personnels en mission ;
  • organiser les déplacements des personnels des Programmes et des collaborateurs externes, préparer les formulaires d’autorisation de déplacement, enregistrer les factures et assurer le suivi des règlements ;
  • organiser des réunions et des réceptions officielles, se charger de tous les préparatifs nécessaires (liste des invités et des participants, invitations, restauration, documentation de travail, équipements spéciaux) 
  • préparer les convocations et d’autres courriers administratifs ; préparer les   documents et les dossiers de réunion pour le personnel et les participants ; répondre aux demandes de ces derniers en matière d’organisation et aider au suivi des activités ;
  •  Pour les ateliers, identification des participants, le dispatching des courriers (lettres d’invitations,TDRs et autres agenda) pour les atelier qui se tiennent à Conakry notamment, ou l’envoi de mails d’invitation en prélude aux ateliers. La vérification des éléments logistiques (kit de formation, matériels,) et didactiques (la revues des modules élaborés par les formateurs et consultants, la mise en forme-reliure d la documentation pour les participants, faire les photocopies, etc)
  • Pour les réunions : organiser les RDV de réunions concernant les programmes et veiller à établir un plan d’occupation de la salle de réunion.
  • organiser et gérer des dossiers et des archives ;
  • rédiger des notes et des rapports de réunion ;
  • assurer la coordination avec les autres programmes de l’ONG en vue d’un partage d’informations ;
  • aider au suivi du budget.
  • Assurer le secrétariat​
  • assurer l’accueil, et la gestion des courriers A/D​

Aide à la recherche :

  • compiler, résumer et saisir des données sur les sujets des programmes 
  • tenir à jour un corpus électronique d’études, de rapports et de recherches sur les  sujet des projets(produits notamment par des universités, des centres de recherche et des organisations internationales) ;
  • contribuer à l’actualisation du site web de l’Ong.​

Elaboration et mise en œuvre d’outils de gestion et de communication :

  • proposer et élaborer des outils de gestion de projet visant à faciliter les travaux des Programmes, son organisation et la mise en œuvre de ses activités ;
  • élaborer et tenir à jour un fichier de contacts pour les Programmes ;
  • élaborer des outils pour faciliter la collecte de données pour les rapports d’activité des Programmes ;
  • préparer des présentations PowerPoint et d’autres supports de communication sur les activités des Programmes ;
  • contribuer à développer la communication et la couverture dans les médias sociaux ;
  • appuyer les efforts d’analyse comparative et de contrôle des performances menés par les Programmes.
  • Assurer les autres tâches qui lui sont confiées.​​

Compétences :

  • Professionnalisme : faire preuve de conscience professionnelle et d’efficacité dans la réalisation des engagements, le respect des dates butoir et l’obtention de résultats ; faire preuve de ténacité face aux problèmes difficiles et aux défis ;  ;  
  • Communication : s’exprimer clairement et efficacement à l’oral comme à l’écrit ; savoir écouter les autres, faire preuve d’ouverture en diffusant les informations et en tenant chacun informé.
  • Connaissance de l’Organisation : savoir faire état de ses connaissances sur l’Organisation et intégrer ses objectifs.
  • Connaissances technologiques : se tenir au courant de l’évolution des technologies ; comprendre les possibilités et les limites d’application des technologies au travail administratif ; chercher activement à faire usage des technologies dans les tâches qui s’y prêtent ; avoir la volonté d’apprendre de nouvelles technologies.
  • Travail d’équipe : travailler en collaboration avec les collègues à la réalisation des objectifs de l’Organisation ; avoir envie d’apprendre des idées et de l’expertise d’autrui ; appuyer les décisions finales du groupe et agir en conséquence, y compris quand ces décisions ne reflètent pas totalement son opinion propre ; mettre en avant les réussites de l’équipe et partager la responsabilité des imperfections.
  • Orientation partenaire : établir et maintenir de bonnes relations avec les partenaires, les collaborateurs externes et les collègues.
  • Volonté d’apprendre en permanence : chercher activement à s’informer des dernières évolutions du domaine pertinent et à développer ses propres compétences.

Exigences de qualification et d’expérience : 

  • Au moins trois années d’expérience dans un poste d’assistante de programmes ;
  • solide expérience du travail dans les ONG. 
  • expérience avérée de l’organisation de réunions et d’événements ;
  • connaissance pratique avérée du traitement de texte, des applications de base de données et de l’utilisation d’Internet pour le recueil et la diffusion d’informations ;
  • connaissance pratique avérée de l’utilisation des outils de gestion de projet ;
  • parfaite maîtrise et excellentes compétences de lecture et d’écriture en français, des connaissances en anglais sont souhaitées.

 Dépôt de candidature

Dossier : lettre de motivation, diplômes, attestations de travail ou tout autre document justifiant l’expérience. Le tout dans une enveloppe fermée avec la mention du poste et adressée au Directeur exécutif.

Date limite de dépôt : 15 novembre 2019

Lieu : Cecide   Kipé Dadya (Route de la Maison de la Presse à 300m)

Tél. : 629006505/629006503

Lire

Guinée : Appel à la paix de la Première Dame, Djènè CONDÉ

24 octobre 2019 à 22 10 58 105810
Hadja Djéné Kaba Condé, Première Dame de la République

La Guinée d’abord !

Depuis plus d’une semaine, la situation socio-politique reste crispée dans le pays suite aux différentes manifestations. Une situation inquiétante pour tous y compris la Première Dame de la République, Djènè CONDÉ.

C’est pourquoi, madame la Première Dame, dans son rôle de mère de la nation, soucieuse d’une paix durable, de la cohésion sociale, de l’entente entre les guinéens où qu’ils se trouvent et de quelques bords qu’ils soient, lance un appel solennel aux filles et fils de Guinée à cultiver la paix et à ne pas oublier nos valeurs séculaires à caractère naturel.

Pour la Première Dame, comme l’indique son crédo, la paix est une valeur inestimable pour le bonheur d’une nation. C’est pourquoi, elle ne cesse de se battre en initiant des activités allant dans le sens de la préservation de la paix et de la quiétude sociale.

« Je prends souvent les devants lorsqu’il s’agit de la préservation de la paix, à travers des activités que j’organise à l’intention des femmes, entre autres :

  • « Femme et Paix »
  • « Femme de Guinée, la Paix est entre nos mains »
    Et récemment, les cérémonies de prière de toutes confessions religieuses comprises en faveurs de la paix.
    Pour ne citer que celles-ci …

Pour terminer, je demande humblement aux femmes de Guinée de bien vouloir se joindre à moi afin de relayer ces messages de paix et de quiétude pour que notre pays maintienne sa position d’havre de paix dans la sous-région »

Vive les femmes de Guinée,
Vive la Jeunesse
Vive la Paix
La Guinée d’abord !

Transmis par le service de relations extérieures et de communication de la Fondation PROSMI

Lire

Avis de publication DATU

21 octobre 2019 à 17 05 41 104110

Le projet urbain eau de Guinée (PUEG) qui relève du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement lance un Appel à Manifestation d’Intérêt. L’objectif est de faire des études de référence et état des lieux d’assainissement urbain, études de définition de la stratégie nationale, études du schéma directeur de l’assainissement des eaux usées et de drainage des eaux pluviales du grand Conakry horizon 2040

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour visionner l’intégralité de cet Avis d’attribution du marché :

Avis de publication DATU

Reference Marché : DP N°02/MVAT/PUEG/UGP/2019
Méthode de sélection : Sélection Basée sur la Qualité et le Coût (SBQC).
Mode de passation : Appel d’offres ouvert – Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI)
Date de publication de l’AMI : 19 juillet 2018
Délai d’exécution : huit (8) mois.
DÉTAIL DES RÉSULTATS DE L’ ÉVALUATION

  • CONSULTANT / CABINET RETENU: 

Nom du Consultant/Cabinet retenu

Score Technique Pondéré (80%)

Score financier pondéré (20%)

Scores Globaux

Prix de l’offre négocié en Euros (Hors Taxes)

1

SCET Tunisie/SBECG

75,5

20,00

96,40

575 350

  • AUTRES CONSULTANTS / CABINETS EVALUES :

Nom des Consultants/Cabinets évalués

Score Technique Pondéré (80%)

Score financier pondéré (20%)

Scores Globaux

Montant de l’offre en Hors Taxes

1

Groupement EGIS Eau/Cabinet EDE

77,2

16,22

93,42

297 950 EUR et 460 918 USD soit un total de : 709 374 EUR

2

Groupement STUDI / SACI / ISADES

67,6

17,39

84,99

661 700 EUR  

Conversion des Montants en une seule monnaie (aux taux du 17 mai 2019) : 1 EUR = 10 223,8577 GNF et 1 USD = 9 126,00 GNF.

NB : tout consultant/cabinet qui souhaite connaitre les raisons pour lesquelles sa proposition n’a pas été retenue, doit en faire la demande à l’adresse suivante : b.s.dokore@gmail.com ou aboubasivory@gmail.com dans un délai de deux (2) semaines à compter de la date de publication de ce résultat.

Fait à Conakry, le 21 Octobre 2019

Le Coordonnateur

Souleymane Dokoré BAH

Lire

Appel à Manifestation d’Intérêt (PUEG)

21 octobre 2019 à 17 05 16 101610

Le projet urbain eau de Guinée (PUEG) qui relève du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement lance un Appel à Manifestation d’Intérêt. L’objectif est de faire une étude sur la modélisation de l’aquifère de la péninsule de Conakry et développement d’une base de données des utilisateurs de la ressource en eaux et des niveaux de prélèvement.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour visionner l’intégralité de cet Appel :

Avis publication Modélisation de l’Aquifère

DETAIL DES RESULTATS DE L’EVALUATION.

  • CONSULTANT / CABINET RETENU: 

Nom du Consultant/Cabinet retenu

Score Technique Pondéré (80%)

Score financier pondéré (20%)

Scores Globaux

Prix de l’offre négocié en Euros (Hors Taxes)

1

SCET Tunisie/SBECG

75,5

20,00

96,40

575 350

  • AUTRES CONSULTANTS / CABINETS EVALUES :

Nom des Consultants/Cabinets évalués

Score Technique Pondéré (80%)

Score financier pondéré (20%)

Scores Globaux

Montant de l’offre en Hors Taxes

1

Groupement EGIS Eau/Cabinet EDE

77,2

16,22

93,42

297 950 EUR et 460 918 USD soit un total de : 709 374 EUR

2

Groupement STUDI / SACI / ISADES

67,6

17,39

84,99

661 700 EUR  

Conversion des Montants en une seule monnaie (aux taux du 17 mai 2019) : 1 EUR = 10 223,8577 GNF et 1 USD = 9 126,00 GNF.

Référence Marché : DP N°02/MVAT/PUEG/UGP/2019
Méthode de sélection : Sélection Basée sur la Qualité et le Coût (SBQC).
Mode de passation : Appel d’offres ouvert – Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI)
Date de publication de l’AMI : 19 juillet 2018
Délai d’exécution : huit (8) mois.

NB : tout consultant/cabinet qui souhaite connaitre les raisons pour lesquelles sa proposition n’a pas été retenue, doit en faire la demande à l’adresse suivante : b.s.dokore@gmail.com ou aboubasivory@gmail.com dans un délai de deux (2) semaines à compter de la date de publication de ce résultat.

Fait à Conakry, le 21 Octobre 2019
Le Coordonnateur
Souleymane Dokoré BAH

Lire

Boké : le leadership et l’autonomisation des femmes au centre d’une table ronde

19 octobre 2019 à 16 04 38 103810

Le groupe d’action pour l’alphabétisation et la formation (GAPAF) en partenariat avec OSIWA-Guinée, a organisé une table ronde sur la promotion de l’égalité des sexes, la lutte contre la discrimination et le renforcement du leadership féminin à Boké. Les travaux qui ont duré deux jours ont réuni plusieurs jeunes filles et garçons leaders de la préfecture. La cérémonie de clôture des travaux a eu lieu ce samedi, 19 octobre 2019, dans la salle de conférence de la préfecture de Boké en présence des autorités préfectorales et de la société civile, rapporte un correspondant de Guineematin.com sur place.

Mohamed Djiba Fofana, président du GAPAF

Selon Mohamed Djiba Fofana, le président du GAPAF, « cette table ronde fait suite à une série d’activités dans le cadre de la mise en œuvre du projet : Promotion de l’égalité des sexes, lutte contre la discrimination et renforcement du leadership féminin. L’objectif, c’est d’expliquer aux femmes l’importance de leur implication et de leur représentativité au niveau des sphères de prise de décision dans le processus du développement socioéconomique du pays, mais aussi identifier et analyser les différents problèmes qui opposent les femmes leaders du pays et proposer des mécanismes efficaces pour rendre effective la synergie entre elles », a-t-il indiqué.

A l’issue de ces travaux, les organisateurs ont dit ce qu’ils attendent des participants. « A la fin de cette activité nous voulons avoir des femmes leaders qui sont connues dans chaque zone et une base de données est mise en place en leur faveur ; des femmes conscientes de l’importance de leur implication ainsi que de leur représentativité au niveau des sphères de prise de décision dans le développement du pays entre autres », a laissé entendre Ramatoulaye Sangaré, responsable de la communication du GAPAF.

Manian Diallo, porte parole des participants

Au nom des participants, Manian Diallo, a remercié les organisateurs avant de prendre l’engagement de travailler en synergie pour l’émancipation des femmes de Boké. « Nous, participants à cette rencontre, remercions le groupe d’action pour l’alphabétisation et la formation ainsi que son partenaire OSIWA pour la qualité de l’organisation. Désormais, nous sommes outillés pour solutionner les problèmes qui nous assaillent. Nous nous engageons donc pour dire qu’à Boké, il y aura une synergie entre les femmes pour booster nos activités », a-t-elle promis.

Jean Beavogui, secrétaire général chargé des collectivités de Boké

Présent à la cérémonie, secrétaire général chargé des collectivités de la préfecture de Boké a salué aussi cette activité et remercié les organisateurs. « Nous remercions très sincèrement le GAPAF pour l’organisation de cette activité. Comme vous le savez, le Professeur Alpha Condé a dédié son mandat aux jeunes et aux femmes. Tout son souci c’est comment rendre la femme de Guinée leader et autonome. Ainsi, les femmes qui sont devant vous ici, sont responsables et rassurez-vous que votre objectif est atteint parce qu’elles feront une bonne restitution. A vous les femmes, je vous demande de vous entraider sans considération politique ou ethnique. Nous, autorités, sommes à votre disposition pour tout besoin », a dit Jean Béavogui.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628-98-49-38

Lire

Manifestations contre un 3ème mandat en Guinée : déjà 10 morts ! (liste des victimes)

16 octobre 2019 à 14 02 06 100610
Alpha Condé, président de la République

Les manifestations contre une nouvelle constitution qui permettrait au président Alpha Condé de continuer à diriger la Guinée se poursuivent dans certains quartiers de Conakry, malgré l’arrestation des leaders du FNDC qui ont appelé les Guinéens à sortir protester. Déjà, selon l’équipe d’assistance médicale du Front national pour la défense de la constitution, ces manifestations ont entraîné la mort de dix personnes dont deux dans la ville de Mamou.
Guineematin.com vous propose, ci-dessous, ce bilan de ces manifestations qui ont commencé le 14 octobre :

Manifestations du FNDC des 14, 15 et 16 octobre 2019
Le bilan provisoire de la répression des manifestations du FNDC s’est aggravé ce mercredi 16 Octobre. A la mi-journée, le nombre de victimes qui était de 7 hier est passé à 10.

Les dix victimes sont les suivantes :

1- Mamadou Lamarana Bah, âgé de 16 ans, élève. Il est originaire de la préfecture de Télimélé et a été tué par balle à Sonfonia ;

2- Thierno Sadou Bah, 18 ans, chauffeur

3- Mamadou Karffa Diallo, 22 ans, élève ;

4-Mamadou Aliou Diallo, 24 ans, maçon ;

5-Amadou Oury Diallo, 25 ans, chauffeur ;

6-Abdoulaye Timbo Sow, 27 ans, marchand ;

7-Thierno Mamadou Kalidou Diallo, 27 ans, médecin stagiaire ;

8-Ousmane Kéita, 22 ans, originaire de Mamou Dounet, taxi-moto ;

9-Boubacar Diallo, 14 ans, élève, originaire de N’Diaré Poredaka, Mamou ;

10-Thierno Aliou Barry, lycéen, 17 ans, Kimbely-Mamou

PS : Tous ces corps, à l’exception de Thierno Aliou Barry, décédé à Mamou et déjà enterré, ont été transportés dans les morgues des centres hospitaliers de Conakry par la Croix Rouge.

70 blessés par balles dont 5 dont le pronostic vital est engagé.

Près de 200 arrestations dont une centaine à Conakry avec plusieurs mineurs, 42 à Mamou, 10 à Guéckédou et plusieurs à Yomou.

On continue d’assister à de nombreuses incursions des forces de l’ordre dans les domiciles des citoyens où des femmes ont été agressées physiquement et verbalement et leurs marmites de riz renversées.

Le plus choquant a été la descente des forces de l’ordre dans la famille des victimes Thierno Sadou Diallo et Mamadou Karffa Diallo à Wanindara où les agents ont cassé chaises et tentes, proféré des injures et tabassé les parents des victimes avant de pulvériser de gaz lacrymogènes les nombreux parents et amis venus présenter leurs condoléances.

Sources : Équipe d’assistance médicale du FNDC.

Lire

Consultations nationales : voici le rapport que le PM a adressé au chef de l’Etat

10 octobre 2019 à 10 10 43 104310

Ce rapport synthèse fait suite à l’Adresse à la Nation de Son Excellence Pr. Alpha Condé, président de la République, chef de l’Etat, le 04 septembre 2019, dans laquelle il a donné le mandat au Premier ministre, chef du Gouvernement, de mener des consultations sur les sujets de préoccupations nationales.

Suite à sa déclaration, consécutive à l’Adresse du Chef de l’Etat, le 09 septembre 2019, ces consultations se sont déroulées du 10 au 30 septembre 2019.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose la synthèse des consultations et la compilation des supports écrits :

Synthèse des Consultations

Consultations- Compilation des supports écrits

Lire

Elhadj Saïkou Yaya Barry : un baobab s’est couché

21 septembre 2019 à 17 05 51 09519
Elhadj Saïkou Yaya Barry, président de la Coordination des Fulbhé et Haali Poular de Guinée

Il appartenait à cette légion d’honneur de ces grands hommes du devoir bien accompli, guidés par la seule ambition d’être serviables aux autres en ne leur disant que la vérité, qu’elle plaise ou qu’elle blesse. 

Pourtant, de par ses origines et sa naissance au cœur même de l’aristocratie régnante Seydiyanké de la branche Soriya de la prestigieuse lignée de Ibrahima Sory Yero Pathé dit « Sory Mawdho », le deuxième Almamy de la confédération théocratique du Fouta Djallon, Elhadj Saikou Yaya Barry était un prince peul du beurre et du lait. 

Il l’était comme les Almamys Sadou, Abdoul Ghadiri, Oumarou, Ibrahima Doghol Fela, Bocar Biro, Sori Yilili, Alimou, Boubacar et Aguibou (père de Barry Diawadou), descendants de Maliki, frère de Nouhou, père du premier Almamy du Fouta Théocratique, Alpha Ibrahima Sambegou dit Karamoko Alpha Mo Timbo. Illustre premier de la branche Alphaya auquel succédèrent par alternance biennale ses deux fils : les Almamys Alpha Saliou, Abdoulaye Bademba, puis Boubacar Zikrou, Bacar, Sory Dara, Amadou, Oumar Bademba, Oumar Bademba(2), Ibrahima Sory Sabou et Ibrahima Sory Dara.

Ce rappel historique n’est pas fortuit à mes yeux. Car il montre qui était Elhadj Saikou Yaya Barry dont les attributs princiers ne l’ont jamais grisé au point d’exiger qu’on lui tressât des couronnes au son de la Tabala de la cour royale. Il s’était plutôt placé aux avants postes du combat pour la liberté, la dignité, l’unité et l’indépendance. Des valeurs et principes qu’il a défendus sa vie durant. Et, c’est pour le triomphe de ceux-ci qu’il prit une part active au mouvement politique qui accéléra l’accession de notre pays à la souveraineté pleine et entière sous la bannière du PDG, dirigé par Ahmed Sékou Touré. 

Ce qui valut à Elhadj Saikou Yaya Barry d’être élevé au rang de compagnon de l’indépendance et de servir dans tout le pays dans des fonctions politiques et administratives de premier plan. Comme à Gaoual dans les années 60 où son sens élevé de responsabilité et sa proximité avec les populations verront ces dernières proposer le nom de sa femme Sakinatou Barry pour baptiser le quartier à majorité Diakanké.

Ce quartier, l’un des quatre que compte la ville de Gaoual, s’étend sur la rive gauche du fleuve Tominé venu de Télimélé rencontre en ce lieu la Komba venue de Labé pour former le Koliba, frontalier entre notre pays et la Guinée Bissau à 12 km de Foulamory dans le Kaade. La Géographie est la première composante de l’histoire car non loin de là, dans le village de Dombiadji, repose l’Almamy Oumar de la branche Soriya comme lui, le vainqueur du roi de Ngabou Diankewali Sané. 

C’est dans les fonctions de président de la coordination nationale Haali Poular que Elhadj Saikou Yaya Barry donnera toute la dimension de sa forte personnalité. D’abord, en maintenant et en consolidant les liens entre toutes les composantes du Fouta Djallon, ensuite en lubrifiant leurs relations avec le reste de la Guinée. Je garde en mémoire la médiation et le rapprochement obtenus au prix de 48 heures de discussions houleuses parfois entre Cellou Dalein Diallo et Bah Oury à Dakar où on s’était tous transportés au chevet de Elhadj Saikou Yaya Barry, malade en soins chez un de ses fils. 

Mais c’est surtout face au péril que constituait le maudit concept de Manden Djallon entretenu par le pouvoir actuel que le président de la coordination nationale Haali Poular allait constituer un rempart décisif, un canif tranchant et un mur infranchissable. C’était un homme qui ne s’évadait pas de ses responsabilités. Il convoqua des réunions d’urgence, envoya des missions dans tout le Fouta avec un message clair et précis. Il n’y a et il ne saurait y avoir de Manden Djallon. Il y a et il n’y aura que le Fouta Djallon dont tous ceux qui y vivent sont fils de la région sans exclusive. 

Il dénonça avec véhémence les commanditaires et les chargés de mission de cette sale besogne dont le seul but était d’embraser le Fouta Djallon et de le réduire à néant après tout ce que ses fils subissent à longueur de journée en termes de mépris et de haine, de discrimination et d’exclusion de la part des gouvernants. Ça suffit ! Disait-il.

A moi personnellement, journaliste et surtout historien, il avait chargé d’organiser des veillées et des conférences en Guinée et à l’étranger pour expliquer l’histoire du Fouta Djallon, cette terre d’hospitalité et de vaste culture islamique dont les fondements reposent sur un brassage intégré de tous ses habitants. 

Ainsi, en mission de Elhadj Saikou Yaya Barry, je parcouru l’Europe et les États-Unis pendant sept mois pour raconter la belle histoire du Fouta Djallon à nos frères et sœurs guinéens sur fond de débats enrichissants et fructueux.

Le patriarche avait vu juste, car de Paris à Bruxelles ; de Rosendal à Hambourg jusqu’à New York, Philadelphie, Boston, Atlanta, Colombus, Washington, partout ce fut salle comble. 

Le Manden Djallon échoua lamentablement grâce à la prévention et à la vision de Elhadj Saikou Yaya Barry qui s’est toujours affranchi vigoureusement des considérations claniques tribales et ethniques pour ne voir et servir que la Guinée et les Guinéens, tous les Guinéens. 

Repose en paix. AMEN ! 

Amadou Diouldé Diallo 

Journaliste-historien 

Vichy/France 

Lire

Pourquoi et comment célébrer Achoura ? Les explications de l’imam de Bambéto

7 septembre 2019 à 14 02 23 09239
Elhadj Mamadou Saïdou Diallo, imam de la grande mosquée de Bambéto

Les fidèles musulmans de Guinée et ceux de beaucoup d’autres pays du monde vont célébrer Achoura le lundi prochain, 09 septembre 2019. 10ème jour du premier mois du calendrier musulman, cette date a une importance particulière pour les fidèles de la religion musulmane. Quelle est la particularité de cette date ? Comment doit-on la célébrer ? Un reporter de Guineematin.com a posé ces questions à Elhadj Mamadou Saidou Diallo, le premier imam de la grande mosquée de Bambéto, dans la commune de Ratoma.

Guineematin.com : les fidèles musulmans vont célébrer lundi prochain Achoura. Selon les religieux, c’est une date importante, mais elle est peu connue aujourd’hui notamment dans les villes. Parlez-nous-en.

Elhadj Mamadou Saidou Diallo : c’est une date très importante mais qui n’est pas célébrée comme les deux grandes fêtes musulmanes : l’Aïd el Fitr (Fête de Ramadan) et l’Aïd el Kébir (Fête de Tabaski). A l’occasion de ces deux fêtes, les musulmans doivent aller faire une prière au niveau d’un espace réservé à cet effet. Mais pour Achoura, c’est différent. Là, il n’est pas question d’aller faire une prière pour marquer cet événement. D’abord, il faut dire que tout ce mois appelé Mouharram est béni par Dieu, c’est un mois très important pour les musulmans. Et particulièrement, le dixième jour de ce mois qu’on appelle Achoura. Selon la sounna (tradition) du Prophète Mohamed (PSL), beaucoup d’événements importants se sont produits en ce jour.

C’est notamment le jour à l’occasion duquel Allah a accordé le pardon à Adam, élevé le Prophète Idris à une haute dignité, sauvé Nûh (Noé) d’une grande catastrophe, sauvé Ibrahim (Abraham) du feu. C’est à ce jour que Dieu a révélé la Thora à Moussa (Moïse), fait sortir Youssouf (Joseph) de la prison, redonné à Yaaqûb (Jacob) la vue, fait sortir Younous (Jonas) des entrailles du poisson, fait traverser la mer rouge aux enfants d’Israël (qui fuyaient Pharaons et ses hommes, ndlr), pardonné à David ses péchés, donné la royauté à Souleymane (Salomon), pardonné à Muhammad (Mohamed) tous ses péchés passés et à venir.

C’est également le premier jour de la Création, c’est la première fois où la pluie est tombée sur terre, de même la première fois où la miséricorde divine est descendue sur terre. C’est le jour où Allah a créé le Trône, la Tablette et le Qalam (la Plume). C’est le jour où l’ange Gabriel a été créé, le jour de l’Ascension de Issa (Jésus) et ce sera le jour de la fin du monde.

Guineematin.com : pourquoi doit-on célébrer cette date ?

Elhadj Mamadou Saidou Diallo : c’est pour magnifier ces œuvres, se purifier davantage et continuer à faire du bien et s’éloigner des interdits que les musulmans commémorent cette date.

Guineematin.com : il y a cependant quelques divergences entre les musulmans, selon les sectes, autour de la façon de célébrer cette date. Selon vous, qu’est-ce que le musulman doit faire à cette occasion ?

Elhadj Mamadou Saïdou Diallo, imam de la grande mosquée de Bambéto

Elhadj Mamadou Saidou Diallo : le prophète a recommandé à ce que l’on jeûne ce jour-là. Le prophète lui-même l’a fait, il a recommandé à tous les musulmans de le faire, c’est pour dire que c’est quelque chose qui est très important. Après qu’il soit parti de Médine pour la Mecque, il a promis à un moment donné que si cette date le trouver une nouvelle fois en vie, il jeûnerait le 9ème et le 10ème jour pour faire une différence entre les musulmans et les juifs qui, eux-aussi, jeûnent à cette occasion. Mais, le prophète est décédé avant cela, il n’a pas pu donc accomplir cette promesse. Mais, il est important que les musulmans jeûnent le 9 et le 10 de ce mois comme l’avait souhaité le prophète Mohamed (PSL).

Ce n’est évidemment pas une obligation, mais c’est très important de le faire parce que c’est une sounna de notre prophète. Et il a dit que celui qui jeûne à l’occasion d’Achoura verra tous ses pêchés de l’année écoulée effacés. A part le Ramadan, il n’y a pas un autre mois de l’année plus propice pour le jeun que ce premier mois de l’année musulmane. En plus du jeun, il faut faire des sacrifices à l’occasion de cette date, donner ce qu’on aux pauvres, aux orphelins, aux nécessiteux en général.

Au-delà de tout ça, Achoura est une occasion pour les musulmans d’aller rendre visite à leur entourage, leurs parents, leurs amis et connaissances. Car sur les 12 mois de l’année, certains n’ont pas le temps de se retrouver qu’à cette seule occasion. Ces salutations d’usage font partie des recommandations de Dieu. L’amour, la fraternité, l’entraide entre les musulmans sont des choses que Dieu recommande aux musulmans de faire à tout moment surtout à l’occasion de ce premier mois de l’année musulmane, plus précisément à l’occasion du 10ème jour de ce mois.

Nous, on voyait nos grands-parents offrir beaucoup de choses à des passagers, à des orphelins, à des talibés venus d’ailleurs. Ils partaient également dans d’autres familles pour leur souhaiter bonne fête et bonne année. En même temps, ils faisaient des bénédictions pour toute personne qu’ils rencontraient ou qu’ils visitaient. Il y a aussi des enfants qui faisaient le tour des concessions et on leur offrait des cadeaux et leur faisait également des bénédictions. Aujourd’hui, par la volonté de beaucoup de personnes, ces pratiques ont tendance malheureusement à disparaitre. Mais en quoi est-il mauvais d’offrir des biens à des gens nécessiteux ?

Pendant cette, il n’est pas recommandé à qui que ce soit d’aller se saouler, d’aller voler, danser, chanter ou faire du banditisme. Il est recommandé à chaque musulman de prier, de jeûner, de lire le coran, d’aller saluer son prochain et faire du bien aux autres. Celui qui est contre ça, n’a qu’à laisse les gens libres.

Je demande à ceux qui banalisent cette fête d’accepter les autres tels qu’ils sont. Ils ne sont pas obligés d’aimer mais qu’ils laissent au moins ceux qui veulent célébrer la fête la célébrer. Je crois que chacun cherche à être apprécié par Dieu. Si cette pratique qui est recommandée par la sounna du prophète ne leur plait pas, que les musulmans veuillent au moins s’accepter et se respecter entre eux. Je crois que les musulmans ont deux choses communes : le coran et la sounna du prophète.

Propos recueillis et décryptés par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225 / 666919225

Lire

Cheick Hafiziou Diallo sur Achoura : « c’est un jour de tristesse, de deuil et de recueillement »

7 septembre 2019 à 14 02 10 09109
Cheick Mamadou Haffiziou Diallo, imam à la mosquée Al Moustapha à la Cimenterie

Le 10ème jour du premier mois lunaire chez les musulmans, le mois Muharram, est célébré chaque année par les fidèles du monde entier. Cette journée, connue sous le nom d’Achoura, est différemment perçue par les croyants. Elle sera célébrée le lundi 09 septembre 2019.

Dans une interview accordée à un reporter de Guineematin.com dans la journée d’hier vendredi, 06 septembre 2019, Cheick Mamadou Hafiziou Diallo, président de la fondation Ahloul Baït, soutient qu’Achoura consiste à célébrer le martyr du petit fils du prophète Muhammad, l’imam Al Hussein. Dans cet entretien avec ce professeur d’universités, imam à la grande mosquée Al Moustapha de la Cimenterie, il a été aussi question du sens et de la manière dont cette fête doit être célébrée.

Guineematin.com : l’Achoura est une fête musulmane, célébrée le 10ème jour du mois de Muharram, premier mois de l’année musulmane. Elle est célébrée chaque année par les musulmans de tous les courants, même si on note des différences dans la célébration. Que représente l’Achoura pour vous qui vous faites appeler Ahloul Baït ?

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : l’Achoura, c’est la célébration de la journée de martyr du petit fils du prophète Muhammad, que la Paix et le Salut soient sur Lui et sa sainte famille, qui est l’imam AL Hussein, fils de sa fille aimée, Fatoumata Zahara et de l’imam Ali, le prince des croyants. Je vois que vous commencez par dire la fête d’Achoura. Chez nous, le 10 n’est pas le premier jour du nouvel an de l’hégire, c’est le premier jour. Si on devrait fêter le nouvel an, c’est au 10ème jour qu’on devrait le faire. Mais, ce n’est pas une fête, c’est un jour de deuil, c’est un jour de recueillement, c’est un jour où on lit l’histoire, savoir ce qui s’est passé et tirer des leçons afin de savoir ce qu’il faut faire pour l’avenir.

Guineematin.com : pourquoi célèbre-t-on cette fête ?

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : vous savez, le prophète Muhammad (PSL et sa famille) est le guide, l’imam de tous les prophètes que dieu a envoyés. Donc, le messager et sa sainte famille doivent être respectés et suivis. Il y a beaucoup de versets du saint Coran qui nous parlent du prophète et de sa sainte famille, comme ils ont parlé d’Abraham et de sa sainte famille. D’ailleurs, dieu nous a ordonnés, nous a exhortés à prier sur le prophète et sa sainte famille et donc pour montrer à travers cette prière la place qu’occupe cette famille dans la religion musulmane. Donc, c’est une famille purifiée par Dieu, nommée être des dirigeants propres, dignes et intellectuels pour une foi réelle théoriquement et pratiquement. Donc, les membres de sa famille ainsi que leurs partisans ont été assassinés par des gens qui se réclamaient des musulmans. Des musulmans qui buvaient, des musulmans qui tuaient, des musulmans qui faisaient tout ce qui est interdit par l’islam et avec ça, c’étaient ceux-là qui se réclamaient musulmans et dirigeaient la religion musulmane. Maintenant, les populations musulmanes voient que leurs chefs sont les modèles de la vie. C’étaient des gens de Yazid qui ont transformé l’islam. Avec eux, l’islam c’était le nom seulement. Mais la réalité de l’islam, la justesse de l’islam, la justice de l’islam, la piété de l’islam et humanisme de l’islam n’existait plus. Ceux-ci ont appelé le petit fils du prophète (PSL), l’imam Al Hussein d’être avec eux, il dit : non moi je ne peux être avec vous, parce que moi je suis musulman, je pratique le Coran, je pratique la tradition du prophète (PSL). Et le prophète avait dit qu’Al Hassane et Al Hussein sont des dirigeants. Qu’ils se lèvent pour la guidance ou qu’ils ne se lèvent pas, ce sont des imams. Donc, on doit imiter les imams et non eux au contraire qui vont imiter les gens qui les suivent. Ainsi, il s’est levé pour sauver l’islam, l’islam du Coran, l’islam de la tradition du prophète Muhammad (PSL) et il a été assassiné avec 72 personnes de sa famille. Donc, c’est le jour de Karbala, avec ses amis, ses enfants, ses compagnons. C’est un crime contre l’humanité. Si vous lisez l’histoire, vous trouverez que l’imam Al Hussein a tout donné pour que l’Islam reste.

Guineematin.com : alors comment doit-on célébrer cette fête quand on sait qu’elle est perçue différemment par les musulmans ?

Cheick Mamadou Haffiziou Diallo, imam à la mosquée Al Moustapha à la Cimenterie

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : on doit suive le prophète. Si le prophète vivait, à chaque fois que cette date arrive, il n’allait pas être en fête. Il allait être en deuil parce que c’est le jour de l’assassinat de son petit fis et plus de 72 membres de sa familles. C’est un jour de deuil. Il y a certains qui racontent l’histoire en disant que Moise a été sauvé de Pharaon, Abraham a été sauvé du feu, c’est du montage. Même s’ils célèbrent cette date pour le bonheur de Dieu sur ces derniers et autres, nous, ce qui nous concerne c’est le prophète (PSL). Les autres prophètes, on reste avec eux en suivant le prophète Mohamad (PSL). Toute personne qui reconnait l’unicité de Dieu et affirme que le prophète Mohamad (PSL) est son messager des messagers, a reconnu Abraham et Moise. Nous, c’est Mohamad que nous suivons, s’il est content, nous sommes contents. S’il est triste, nous aussi nous restons avec lui dans tous les deux cas. Le jour d’Achoura c’est un jour de tristesse, c’est un jour de recueillement, on doit vraiment rester dans le cadre du coran et la tradition du prophète Mohamad PSL parce que le prophète a pleuré son petit fils quand l’Ange Gabriel lui avait dit que son petit fils a été assassiné à Karbala. Et quand ses compagnons l’ont vu pleurer, ils lui ont demandé pourquoi il pleurait, il leur a répondu que : l’Ange Gabriel qui est venu ici m’a dit que mon petit fils aimé Al Hussein sera assassiné par des gens qui se réclament des musulmans, c’est pour cela que je pleure. C’est ainsi que ses compagnons se sont associés à lui pour pleurer Al Hussein. Donc, Achoura est un jour de deuil et de recueillement. C’est de la Sunna. C’est pour imiter ce que le prophète a fait. C’est comme ce qu’on a trouvé nos parents en train de faire. Donc, c’est un jour où il faut renforcer la foi, renforcer la fraternité, renforcer les liens d’amitié. Il faut chercher à connaître qui est le prophète Mohamed, qui sont ceux qui ont assassiné son petit fils Al Hussein. On peut faire tout ce qui se doit en Islam. Mais, dire que c’est une fête, c’est ce qui ne se trouve dans le livre de jurisprudence.

Guineematin.com : que dites-vous de ceux qui se blessent à l’occasion de la célébration de l’Achoura ?

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : c’est une bonne question. Vous savez, Hussein est sorti pour montrer l’islam de l’humanisme, l’islam de la piété parce que l’islam a été bafoué, falsifié complètement. Donc, Hussein s’est battu contre les injustices, contre les dépravations. C’est pour cela que les ennemis de l’islam ont mis des virus dans l’Achoura. Ceux qui se blessent lors de l’Achoura, sont les ennemis de l’islam. Hussein ne s’est pas blessé. On l’a blessé. Ceux qui se blessent soit avec des chaises, des couteaux ou d’autres choses, on ne doit pas se blesser comme ça. On ne doit pas faire sortir du sang comme ça, l’islam interdit ça. Ceux qui le font disent c’est parce le sang est sorti du corps de Hussein, mais ce n’est pas ce qui est recommandé de faire. C’est de montrer l’islam de la fraternité, de la piété, du pardon, de la dignité, de la liberté d’esprit et de la foi afin de bien vivre avec les êtres, que ça soit les hommes ou les animaux.

Guineematin.com : tous les musulmans ne célèbrent pas l’Achoura de la même manière. Qu’est-ce qui explique cette différence dans la célébration ?

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : les musulmans ne célèbrent pas de la même manière, c’est bien vrai. Il y a des musulmans qui sont éclairés, certains ont la foi claire et qui sont avec le prophète (PSL) et les bonnes personnes. Parce que la vérité, elle est universelle. D’autres ne sont pas avertis, ils apprennent la religion dans les taxis, les cassettes avec n’importe qui. Donc, il y a certaines personnes qui sont là pour propager le mensonge. Ils ne font pas l’analyse pour faire la différence entre ce que le Coran a dit et ce que les usurpateurs, c’est-à-dire ceux qui falsifient le Coran, disent. Ceux qui disent être vainqueurs célèbrent de leur manière, ceux qui disent aussi victimes dans cette affaire d’assassinat d’Hussein ou d’autres faits célèbrent de leur manière. Mais toujours est-il que le Coran et la tradition du prophète restent à pratiquer et à respecter. Maintenant chez nous, des enfants sortiront et taper des objets d’une famille à l’autre pour demander quelque chose, s’ils demandent parce qu’ils sont nécessiteux, ce n’est pas mauvais. Mais, si c’est le contraire, ça n’a pas de sens.

Guineematin.com : vous, vous êtes chiite. Quel message avez-vous à donner à vos coreligionnaires Sunnites et Tidjaniste à l’occasion de cette fête ?

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : il y a beaucoup de choses. On dit les Chiites, les Tidjanistes presque c’est la famille, même les Sunnites dans le vrai sens du mot, s’il s’agit de la tradition du prophète (PSL). Tu ne peux être Chiite, Tidjaniste ou Sunnites sans croire au Coran. Maintenant, quand tu te réclames Chiite, Tidjaniste ou Sunnite, quand le Prophète est content, tu n’es pas content, le prophète est triste, tu n’es pas triste, tu ris, tu prends cette journée comme jour de fête, il faut rester avec le prophète dans les deux cas.

Guineematin.com : quel message avez-vous à l’endroit de tous les musulmans du monde ?

Cheick Mamadou Hafiziou Diallo : le message que j’ai pour l’ensemble des musulmans du monde, c’est de rester avec le Coran, le prophète et sa sainte famille parce que c’est le Coran qui le recommande et donc c’est Dieu qui le recommande. La sainte famille n’est pas que pour les Chiites seulement, pour les Tidjanistes, les Sunnites ou autres, elle est pour l’humanité. Il s’agit de bien réviser la foi, le Coran, la Sunna en vue de connaître ce qui s’est passé pour prendre des leçons et s’en servir. Cela, pour ne pas tomber dans le trou des ennemis de l’islam.

Propos recueillis par Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225

Lire

Célébration d’Achoura : « 15 événements importants se sont produits en ce jour »

7 septembre 2019 à 14 02 05 09059
Dr Alhousseiny Diallo, ancien inspecteur général des affaires religieuses

A l’instar de leurs coreligionnaires de plusieurs autres pays du monde, les fidèles musulmans de Guinée vont célébrer Achoura le lundi, 09 septembre 2019. Cette date marque le début du nouvel an musulman. Et, elle revêt un caractère particulier, selon Dr Alhousseiny Diallo, ancien inspecteur général des affaires religieuses et maître de conférences à l’université Général Lansana Conté de Sonfonia, département langue arabe. Il l’a dit au cours d’un entretien qu’il a accordé à un journaliste de Guineematin.com autour de cet événement annuel.

Décryptage !

Guineematin.com : le lundi, 09 septembre 2019, les fidèles musulmans de Guinée vont célébrer Achoura ou la fête du nouvel an musulman. Pour commencer, parlez-nous de l’origine de cette fête.

Dr Alhousseiny Diallo : je précise d’abord qu’en islam, il y a véritablement deux fêtes. C’est la fête de Ramadan et celle de Tabaski. C’est pendant ces deux fêtes que les musulmans se réunissent pour prier. Ce sont là des fêtes de réjouissance qui succèdent à de grandes adorations : le jeun et le pèlerinage. Maintenant, en ce qui concerne Achoura dont on parle aujourd’hui, il faut savoir que cette date est très importante. D’ailleurs, tout ce mois qu’on appelle Mouharram en arabe et qui est le premier mois du calendrier musulman, est un mois béni de Dieu. Il fait partie des quatre mois sacrés parmi les douze que compte l’année.

Achoura qui correspondant au 10ème jour de ce mois est une date particulière que les musulmans doivent célébrer. C’est aussi un jour de réjouissance parce que d’abord, c’est date qui marque le début d’une nouvelle année. On se réjouit du fait que la nouvelle année nous a trouvés en vie et on prie Dieu que cette année nous apporte du bonheur. En plus de cela, il faut souligner que cette date est particulière parce que beaucoup d’événements importants, et pour la plupart heureux, se sont produits à cette occasion.

Guineematin.com: quels sont ces événements ?

Dr Alhousseiny Diallo, ancien inspecteur général des affaires religieuses

Dr Alhousseiny Diallo : il y en a en tout 15. Les 14 sont des événements heureux et le 15ème est un drame. Et on va en citer quelques-uns. C’est en ce que Dieu pardonna Adam et Eve lorsqu’ils ont mangé la pomme interdite ; sauva Noé d’une grande calamité naturelle qui a touché son peuple ; sauva Abraham du feu dans lequel il a été jeté par ses ennemis. C’est aussi en ce jour que Joseph a été remonté du puits dans lequel ses frères l’avaient jeté. C’est en ce jour que Jacob a recouvré la vue. Moïse est né, il a vaincu les magiciens et il a traversé la mer rouge en cette même date.

Ensuite, c’est le 10 de ce mois que Dieu a redonné la santé à Job après une longue maladie, il a permis au peuple de Jonas de se repentir, donné le pouvoir à Salomon, donné un fils à Zacharie qui l’avait prié pendant de longues années pour cela. Jésus Christ est né et il est monté au ciel à cette même date. Tous ces événements sont heureux. Il y a un seul événement malheureux qui s’est produit à cette date, c’est l’assassinat de l’imam Hussein, fils de l’imam Aly et sa famille en Irak.

Guineematin.com : les musulmans sont unanimes sur l’importance de cette date. Cependant, ils sont nettement divisés, selon les sectes et parfois selon les pays, sur la façon de la célébrer ou alors de la commémorer. Selon vous, qu’est-ce que le musulman doit faire à l’occasion de cette date ?

Dr Alhousseiny Diallo : ce qui est important de retenir, c’est ce que le prophète Mohamed (PSL) a jeûné et il recommandé aux musulmans de jeûner à cette occasion. Il faut jeûner le 09 et le 10 de ce mois ou alors le 10 et le 11. Le prophète Mohamed n’avait jeûné que le 10ème jour. Mais, avant sa mort, il avait promis de jeûner prochainement le 9ème et le 10ème jour pour marquer la différence avec les juifs qui jeûnent aussi le 10ème jour de ce mois. Donc, à cause de cette promesse du prophète, il est recommandé de jeûner le 09 et le 10 de ce mois. Mais aussi, il est accepté de jeûner le 10 et le 11. Ce n’est pas obligatoire, mais c’est très important de le faire. Il faut lire le Coran, prier, multiplier les bonnes œuvres à cette occasion.

Guineematin.com : même si la pratique n’est plus fréquente dans les grandes villes, dans certains endroits du pays, on voit des enfants qui font le tour des concessions pour réciter des cantiques et demander de l’argent dans la soirée du 9 de ce mois. Qu’en est-il de cette pratique ?

Dr Alhousseiny Diallo : cela n’a rien à avoir avec la religion, mais ce sont des coutumes qui se font en fonction des sociétés. Il y en a aussi qui se lavent très tôt le jour d’Achoura en disant que c’est de l’eau de Jam Jam (eau pure qui se trouve à la Mecque) et tant d’autres. Ce sont des coutumes mais qui sont acceptées par l’islam. Tant qu’on ne fait pas des choses interdites par l’islam, il n’y a pas de problème. C’est vrai qu’il y a des gens qui critiquent ces pratiques en disant que ce sont des innonvations, mais il faut savoir que tout le monde ne peut jamais être d’accord. La contradiction va toujours exister et elle n’est d’ailleurs pas mauvaise. Ce qui est mauvais, c’est de s’en prendre aux autres qui ne pensent pas comme nous. Il faut respecter l’opinion de l’autre même si on ne la partage pas.

Entretien réalisé par Salimatou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 224623532504

Lire

IIFS de Télimélé : votre meilleur choix pour une formation de qualité en santé

10 août 2019 à 11 11 08 08088

Vous aimez la santé, vous voulez faire carrière dans ce domaine, plus besoin de vous poser de questions maintenant. Rejoignez rapidement l’institut international de formation en santé de Télimélé. L’établissement forme des infirmiers, des sages-femmes, des techniciens de laboratoire, etc.

L’institut est composé de 7 salles de classe, d’un amphithéâtre, d’un laboratoire de compétences, d’un laboratoire d’analyses biomédicales, d’un centre de santé pédagogique et de dortoirs pour les filles avec 15 chambres ayant chacune 4 lits. Il dispose également d’une crèche pour la garde des bébés des étudiantes nourrices et d’une salle de spectacle. Le campus est desservi en eau et en électricité 24/24h.

Avec l’appui de ses partenaires allemands, ce centre de formation professionnelle possède aussi un jardin dans lequel sont élevés des plantes médicinales.

En ce qui concerne la formation de ses étudiants et le traitement de ses patients, en plus du personnel enseignant et soignant guinéen, l’institut est également appuyé par des équipes mixtes allemandes qui s’y rendent souvent pour enseigner ou pour soigner.

Les inscriptions commencent à partir du mois de septembre prochain et les cours vont démarrer le 05 octobre 2019. Pour cette année, l’institut international de formation en santé de Télimélé prévoit d’offrir des bourses à ses 6 meilleurs étudiants. Ces derniers ne paieront pas les frais de scolarité durant toute l’année.

Pour plus d’informations, veuillez appeler le numéro suivant : 622 312 831.

Lire

Élaboration du Plan d’action de réinstallation et/ou de compensation : voici l’avis de recrutement

26 juillet 2019 à 19 07 18 07187

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT INDIVIDUEL CHARGE DE L’ÉLABORATION DU PLAN D’ACTION DE RÉINSTALLATION ET/OU DE COMPENSATION (PAR/C) DU VOLET AMÉLIORATION DE LA DISTRIBUTION D’EAU POTABLE DE LA VILLE DE CONAKRY

AMI_PAR_volet distribution

N°02/MHA/PUEG/SEG/2019

Le Gouvernement de la République de Guinée a obtenu un Don de l’Association Internationale pour le Développement (IDA) d’un montant de 30 millions $ US, pour financer le Projet Urbain Eau de Guinée (PUEG), en vue de faciliter l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans le Grand Conakry.

Une partie de ces fonds sera utilisée pour financer les prestations d’un consultant individuel chargé de l’élaboration du plan d’action de réinstallation et/ou de compensation (PAR/C) du volet Distribution de la composante infrastructure du projet. Ces prestations seront exécutées dans la zone du projet, notamment au niveau des emprises des travaux de remplacement des anciennes canalisations vétustes (amiante-ciment et fonte grise) et de restructuration des réseaux de distribution d’eau dans les quartiers du Grand Conakry où sévissent les branchements illégaux ou techniquement non conformes. Les travaux s’exécuteront dans les communes urbaines de Kaloum, Matam et Matoto et dans la commune rurale de Manéah.

Objectifs de la mission 

De façon plus spécifique les prestations suivantes sont attendues du Consultant :

  1. Procéder à un recensement de base de toutes les personnes affectées par le projet (PAP) et les soumettre à une enquête socio-économique ;
  2. Procéder à l’identification et à l’analyse de tous les principaux impacts sociaux potentiels, temporaires ou permanents, directs ou indirects, relatifs à l’environnement de travail durant les différentes phases des travaux (Installation, Organisation, Construction, Equipement et Exploitation) ;
  3. Proposer, dans la mesure du possible, les mesures de prévention ou d’atténuation pertinentes correspondantes, en se référant également aux résultats de l’EIES réalisée ;
  4. Consulter les PAP et les intervenants clés du sous-projet sur une proposition détaillée de PAR, incluant un ensemble d’options de compensation appropriées, équitables et viables ;
  5. Réviser le sous-projet de PAR pour tenir compte des avis, préoccupations et commentaires pertinents des PAP et des intervenants clés ;
  6. Organiser une réunion de validation du PAR sous la supervision des autorités locales, en présence des organisations de base et des responsables de ménages représentant les personnes affectées afin de réduire les risques de demandes ultérieures venant de personnes clamant leur non-participation aux consultations préalables ;
  7. Définir et proposer des options de compensation qui seront offertes aux différentes catégories de personnes affectées par le sous-projet d’amélioration de la distribution d’eau potable ;
  8. Proposer un projet d’aménagement des emprises libérée, pour le développement d’espaces de cadre de vie, avec des éléments sur maquette d’architecte, et une sécurisation physique des sites de construction, d’aménagement des ouvrages et d’installation des équipements prévus dans le sous-projet d’amélioration de la distribution d’eau potable ;
  9. Présenter, sur convocation de la SEG, la version révisée du PAR aux intervenants clés ;
  10. Préparer une liste détaillée de toutes les consultations ayant eu lieu avec les différents partenaires impliqués ou concernés d’une façon ou d’une autre par le sous-projet (lieu, date, heure, personnes présentes, compte-rendu des discussions) ;
  11. Produire une version finale du PAR pour approbation par UGP/SEG et soumission à la non objection de la Banque Mondiale.

Qualification et profil du Consultant 

La mission sera dirigée par un Consultant principal sociologue, socio-économiste ou socio-environnementaliste de niveau universitaire (Bac+5ans) en sciences sociales, ayant une formation complémentaire en évaluation environnementale et sociale, doté des compétences requises et d’une expérience d’au moins 10 ans en matière de réinstallation involontaire des populations.

Il doit avoir à son actif, au moins cinq (05) rapports d’élaboration de PAR/C de projets de la Banque Mondiale et/ou d’autres bailleurs (AFD, BAD, JICA, BID, etc) approuvés et similaires à la présente mission.

Il sera responsable de la mission et doit disposer de la capacité et des ressources nécessaires à la mobilisation immédiate d’experts assistants qualifiés et expérimentés dans les secteurs concernés par la mission : genre, sociologie, anthropologie, socio-économie, environnement, hydraulique, agriculture, légal, foncier, participation communautaire, dialogue social, urbanisme ou architecture, législation foncière, résolution des conflits et communication.

Il devra aussi disposer d’un personnel d’appui suffisamment qualifié (juriste, statisticien, cartographe, spécialiste en base de données, spécialiste en géomatique/SIG, enquêteurs, …) nécessaire à la réalisation correcte de la mission.

Durée de la mission : La durée globale de la prestation est estimée à 45 jours ouvrables, soit deux (2) mois calendaires.

Méthode de sélection 

Le recrutement du consultant se fera suivant la méthode « Sélection de Consultants individuels » conformément aux procédures décrites dans les présents termes de référence et aux politiques de l’IDA énoncées dans les Directives de Sélection et d’Emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque Mondiale de Janvier 2011 et mises à jour en juillet 2014 ou Règlements de passation des marchés juillet 2016, révisés en novembre 2017.

Dossier à fournir 

Les consultants intéressés doivent fournir toutes les informations sur leurs capacités et leurs expériences à travers : la lettre de motivation, le CV détaillé, les copies des diplômes, les copies des attestations de bonne fin certifiées, les références pour des prestations similaires (pays, date, bailleur, projets, contact du maitre d’ouvrage ou de l’agence d’exécution) ou tout autre document pouvant justifier leurs qualifications pour ladite mission. 

Date limite et lieu de remise des candidatures 

Les dossiers de candidature devront être soumis à l’adresse ci-après : Projet Urbain Eau de Guinée (PUEG) sis à Landréah, Commune de Dixinn, BP 150 – Conakry, République de Guinée, Téléphone:(+224) 664 26 98 03 / 620 06 17 37 / 621 12 62 38, Email : b.s.dokore@gmail.com au plus tard le vendredi 9 août 2019 à 9 heures 30 mn. Les offres seront ouvertes le même jour à l’adresse mentionnée ci-dessus à 10 heures 30 mn.

Pour toutes informations complémentaires, veuillez prendre contact avec le Projet sur les numéros de téléphone ci-dessus ou par Email : b.s.dokore@gmail.com et aboubasivory@gmail.com.

Conakry le 26 juillet 2019

Le Coordonnateur

Souleymane Dokoré BAH

Lire

Etude d’impact environnemental et social : voici l’avis de recrutement

26 juillet 2019 à 19 07 08 07087

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT INDIVIDUEL CHARGE DE L’ETUDE D’IMPACT ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL (EIES) DU VOLET AMÉLIORATION DE LA DISTRIBUTION D’EAU POTABLE DE LA VILLE DE CONAKRY

AMI_EIES_volet distribution

N°01/MHA/PUEG/SEG/2019

Le Gouvernement de la République de Guinée a obtenu un Don de l’Association Internationale pour le Développement (IDA) d’un montant de 30 millions $ US, pour financer le Projet Urbain Eau de Guinée (PUEG), en vue de faciliter l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans le Grand Conakry.

Une partie de ces fonds sera utilisée pour financer les prestations d’un consultant individuel chargé de l’élaboration de l’étude d’impact environnementale et sociale (EIES) du volet Distribution de la composante infrastructure du projet. Ces prestations seront exécutées dans la zone du projet, notamment au niveau des emprises des travaux de remplacement des anciennes canalisations vétustes (amiante-ciment et fonte grise) et de restructuration des réseaux de distribution d’eau dans les quartiers du Grand Conakry où sévissent les branchements illégaux ou techniquement non conformes. Les travaux s’exécuteront dans les communes urbaines de Kaloum, Matam et Matoto et dans la commune rurale de Manéah.

Objectifs de la mission 

De façon plus spécifique les prestations suivantes sont attendues du Consultant :

  • Décrire le projet proposé en fournissant une description synthétique de ses composantes et en présentant des plans, cartes, figures et tableaux qui décrivent l’emprise du linéaire des conduites à remplacer ou des réseaux à restructurer.
  • Identifier le cadre politique, légal, administratif et institutionnel dans lequel s’inscrit le projet.
  • Définir la zone d’étude pour l’évaluation des impacts environnementaux et sociaux dans l’emprise des travaux.
  • Décrire et analyser les conditions des milieux physique, biologique et humain de la zone d’étude avant l’exécution des travaux. L’accent doit être particulièrement mis sur la situation du foncier devant abriter les réseaux de conduites pour la distribution d’eau, les attentes des populations après la mise en œuvre et la place des femmes et des jeunes dans les activités économiques de la zone d’étude.
  • Présenter et analyser les solutions de rechange (alternatives) au projet proposé, incluant l’option « sans projet », en identifiant et en comparant les solutions/alternatives de rechange sur la base de critères techniques, économiques, environnementaux et sociaux.
  • Pour la solution retenue, identifier et évaluer l’importance des impacts potentiels environnementaux et sociaux négatifs et positifs, directs et indirects, à court et à long terme, sur la base d’une méthode rigoureuse.
  • Définir les mesures appropriées d’atténuation et de bonification visant à prévenir, minimiser, atténuer ou compenser les impacts négatifs ou à accroître les bénéfices environnementaux et sociaux des travaux, incluant les responsabilités et les coûts associés.
  • Identifier les risques climatiques sur les différents équipements et infrastructures à réaliser et proposer des mesures d’adaptation appropriées pour améliorer la résilience climatique des travaux ;
  • Examiner les impacts cumulatifs potentiels en tenant compte des autres initiatives prévues dans la zone d’étude.
  • Proposer un programme de suivi environnemental et social, incluant des indicateurs, les responsabilités institutionnelles et les coûts associés.
  • Identifier les responsabilités institutionnelles et les besoins en renforcement des capacités, y compris le personnel au sein de celles-ci, si nécessaire, afin de mettre en œuvre les recommandations de l’évaluation environnementale et sociale.
  • Conduire des consultations auprès des parties prenantes primaires (populations/ménages et autres usagers riverains des conduites, autorités locales concernées, responsables locaux de la SEG) et secondaires (services techniques déconcentrés concernés et autres services/entreprises privés de la place, notamment l’urbanisme, EDG, les services de sécurité, les affaires sociales, les PME/PMI), afin de connaître leurs opinions et leurs préoccupations par rapport aux travaux.
  • Préparer le rapport de l’EIES conformément au contenu des termes de références recommandés.
  • Préparer un Plan de gestion environnementale et sociale (PGES) conformément au canevas recommandé.
  • Participer à la validation du rapport de l’étude par les parties prenantes.

Qualification et profil du Consultant 

La mission sera dirigée par un Consultant principal environnementaliste de niveau universitaire (Bac+5ans) en sciences de l’environnement, ayant une formation complémentaire en évaluation environnementale et sociale, doté des compétences requises et d’une expérience d’au moins 10 ans en matière d’étude d’impact environnemental et social.  Il doit avoir à son actif, au moins cinq (5) rapports d’études d’impacts environnementales et sociales de projets de la Banque Mondiale ou d’autres bailleurs (AFD, BAD, JICA, BID, etc…) approuvés et similaires à la présente étude.

Il sera responsable de la mission et devra être accompagné par des experts assistants, disposant de l’expertise appropriée pour la préparation des EIES et PAR et ayant les profils suivants : hydrogéologue, géographe/cartographe ou ingénieur en géomatique, biologiste et socio-économiste/anthropologue.

Durée de la mission : La durée globale de la prestation est estimée à 45 jours ouvrables, soit deux (2) mois calendaires.

Méthode de sélection 

Le recrutement du consultant se fera suivant la méthode « Sélection de Consultants individuels » conformément aux procédures décrites dans les présents termes de référence et aux politiques de l’IDA énoncées dans les Directives de Sélection et d’Emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque Mondiale de Janvier 2011 et mises à jour en juillet 2014 ou Règlements de passation des marchés juillet 2016, révisés en novembre 2017.

Dossier à fournir 

Les consultants intéressés doivent fournir toutes les informations sur leurs capacités et leurs expériences à travers : la lettre de motivation, le CV détaillé, les copies des diplômes, les copies des attestations de bonne fin certifiées, les références pour des prestations similaires (pays, date, bailleur, projets, contact du maitre d’ouvrage ou de l’agence d’exécution) ou tout autre document pouvant justifier leurs qualifications pour ladite mission. 

Date limite et lieu de remise des candidatures 

Les dossiers de candidature devront être soumis à l’adresse ci-après : Projet Urbain Eau de Guinée (PUEG) sis à Landréah, Commune de Dixinn, BP 150 – Conakry, République de Guinée, Téléphone:(+224) 664 26 98 03 / 620 06 17 37 / 621 12 62 38, Email : b.s.dokore@gmail.com au plus tard le vendredi 9 août 2019 à 9 heures 30 mn. Les offres seront ouvertes le même jour à l’adresse mentionnée ci-dessus à 10 heures 30 mn.

Pour toutes informations complémentaires, veuillez prendre contact avec le Projet sur les numéros de téléphone ci-dessus ou par Email : b.s.dokore@gmail.com et aboubasivory@gmail.com.

Conakry le 26 juillet 2019

Le Coordonnateur

Souleymane Dokoré BAH

Lire