Avis d’appel d’offres pour la sélection d’un Bureau pour la réalisation d’études de la stratégie nationale d’assainissement

25 juillet 2018 à 23 11 46 07467

AVIS D’APPEL D’OFFRES PUBLIC POUR LA MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LA SÉLECTION D’UN BUREAU D’ÉTUDES EN VUE DE LA RÉALISATION DES ETUDES DE LA STRATÉGIE NATIONALE D’ASSAINISSEMENT DES EAUX USÉES ET DES SCHÉMAS DIRECTEURS D’ASSAINISSEMENT

DES EAUX USÉES ET DES EAUX PLUVIALES DU GRAND – CONAKRY

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Tribunal de Kaloum : Paul Moussa Diawara mis à rude épreuve par les avocats de la partie civile

25 juillet 2018 à 23 11 44 07447

Après trois renvois pour des questions de forme, les débats de fond ont été finalement entamés ce mercredi 25 juillet 2018 dans le dossier agent judiciaire de l’Etat contre Paul Moussa Diawara. L’ancien directeur général  de l’Office Guinéen de Publicité (OGP)  est poursuivi au tribunal correctionnel de Kaloum pour le détournement d’un montant de près de 40 milliards de francs guinéens, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’audience de ce mercredi s’est tenue pendant près de 8 heures de temps. Paul Moussa Diawara a rejeté  en bloc les accusations de détournement portées contre lui. Tout au long des débats, c’est les rapports de l’inspection d’Etat et de l’expert comptable Kayli Magassouba qui ont polarisé l’attention.

La première mèche a été allumée par maitre Lanciné Sylla, avocat qui défend les intérêts de l’Etat dans cette affaire.  Dans un premier temps, maitre Sylla va revenir sur le montant de 14 milliards de francs guinéens  recouvrés des sociétés de téléphonie mobile. Selon l’avocat de la partie civile, le rapport qui incrimine la gestion de Paul Moussa Diawara mentionne que sur ces 14 milliards GNF, seuls 600 millions de francs guinéens ont été versés dans les comptes de l’OGP domiciliés à a BCRG.  « Où sont passés les autres montants ? Qu’est-ce qu’on en a fait ? »

Dans sa réponse, Paul Moussa Diawara a fait savoir que le rapport en question est provisoire. Il ajoute que le travail en question n’a pas respecté le principe du contradictoire. Toutefois, il reconnait que sur les montants ainsi recouvrés au terme de longues procédures judiciaires, il a fallu payer les honoraires de l’huissier (12%), de l’avocat (10%) et d’autres redevances.

Dans sa réplique, maitre Lanciné Sylla a fait remarquer que les honoraires de l’huissier (12%), de l’avocat (10%) et les autres redevances dépassent même les montants recouvrés.

Ensuite, l’avocat a pris un autre aspect du rapport qui fait état de 17 milliards de francs guinéens dépensés en trois ans pour des voyages d’études de certains membres du personnel de l’OGP. Sur cette question, l’ancien DG de l’OGP a dit que cette démarche visait à qualifier le personnel pour relever l’entreprise qui état presque morte avant qu’il n’en prenne la tête.

Maitre Lanciné Sylla a non seulement expliqué que ce montant de 17 milliards est exorbitant. Mieux, il dira que « les mêmes membres du personnel se sont retrouvés au même moment à des endroits différents  pour des séries de formation. Certains sont donnés pour être au Canada, au Maroc, en Malaisie et en même temps ils sont en mission à N’zérékoré ».

Par la suite, l’avocat de la partie civile a dénoncé l’existence d’une commission de recouvrement créée par l’ex DG de l’OGP. Une commission qui aurait perçue, en plus du salaire de ses membres, la somme de 3 milliards 363 millions 711 mille 612 FG rien que pour l’année 2016. Un état de fait qui a intrigué plus d’un observateur.

Pour leur part, les avocats de la  défense se sont mis à tirer à boulets rouges sur le rapport qui incrimine leur client. Maitres Mohamed Traoré et Salifou Béavogui vont clouer au pilori l’expert comptable qui selon eux, a dressé un rapport conditionné, commandité destiné à nuire à leur client.

Maitre Salifou Béavogui est revenu sur la mise en place du Conseil d’Administration (CA) de l’OGP, en décembre 2016. L’avocat  a fait dire à son client que des montants énormes ont été dépensés par l’OGP. Selon Paul Moussa Diawara, le président du CA de l’époque, Sanoussy Bantama Sow a été logé à Kipé aux frais de l’OGP. « Il a eu beaucoup d‘avantages avec l’argent de l’OGP. Mais, il a voulu m’imposer ses hommes dans la boite. Il a exigé que je nomme la femme de Hady Barry des affaires étrangères comme DAAF de l’OGP. Je n’ai pas accepté. Depuis, on n’était pas d’accord et il m’avait menacé ».

Pour maitre Béavogui l’expert comptable n’a pas pris en compte toutes les dépenses effectuées par l’OGP. C’est ainsi qu’il va demander la comparution de Bantama Sow, mais aussi de Hadia Odia Sidibé (DG adjointe de l’OGP), la désignation d’un expert comptable pour confronter les chiffres.

Le juge Mohamed Chérif Sow a renvoyé le dossier au lundi 30 juillet 2018 pour rendre sa décision sur  toutes les demandes soulevées par les parties au procès.

Alpha Mamadou Diallo Pour Guineematin.com

Tel 628 17 99 17

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Siguiri : « l’un des plus grands trafiquants de drogue de la préfecture » arrêté

25 juillet 2018 à 23 11 25 07257

Le commandant du camp d’infanterie de Siguiri, le colonel Mamady Condé, a présenté, ce mercredi 25 juillet 2018 à la presse locale, un présumé trafiquant de drogue. Il s’agit d’un jeune homme de 25 ans qui était activement recherché par les services de sécurité de la préfecture, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Face à la flambée de la vente et de la consommation de la drogue à Siguiri, le commandant du camp d’infanterie de la ville a mis en place une patrouille mixte composée d’agents de police, de la gendarmerie et de l’armée pour traquer les trafiquants. C’est cette patrouille qui a mis main sur un jeune de 25 ans présenté comme étant l’un des plus grands trafiquants de drogue de la préfecture.

Arrêté à Kolènda dans la sous-préfecture de Doko, le jeune qui était recherché par les services de sécurité de Siguiri a été présenté à la presse locale ce mercredi. « L’homme qui est devant vous est l’un des plus grands trafiquants de drogue de la préfecture, il a été arrêté à Kolènda avec 8 kg de drogue.

Mais il n’est pas seulement dans la vente de la drogue, il est soupçonné également d’être à la tête d’une bande de malfaiteurs. Et cequi fait le plus mal, c’est que c’est des jeunes de 25 ans qui constituent l’avenir de ce pays qui livrent à ces pratiques », a dit le colonel Mamady Condé.

Le présumé trafiquant de drogue a été conduit au commissariat central de Siguiri qui doit l’entendre avant de le déférer devant la justice.

De SiguiriBérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Folle Journée à Labé : des syndicalistes molestés, d’autres arrêtés et des engins endommagés

25 juillet 2018 à 23 11 19 07197

La ville de Labé a vécu une très chaude journée ce mercredi, 25 juillet 2018. A l’origine, la détermination des syndicalistes locaux à faire respecter de force le mot d’ordre de grève générale et illimitée déclenchée en début de semaine, pour protester contre la hausse du prix du carburant. Les forces de l’ordre se sont interposées et la situation dégénéré, faisant des blessés, des arrestations et des dégâts matériels, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Labé.

Après deux jours de paralysie suite au déclenchement de la grève générale et illimitée de l’inter-centrale CNTG/USTG qui proteste contre la hausse du prix du carburant, la vie avait commencé à reprendre son cours normal dans la matinée de ce mercredi, 25 juillet 2018 dans la ville de Labé. Les commerçants qui vendent au marché central de la ville ont appris que les activités tournent à la normale à Conakry et ont décidé aussi d’aller ouvrir les commerces.

Mais les responsables syndicaux de la ville, déterminés à faire respecter le mot d’ordre de grève en empêchant toute activité jusqu’à la baisse du prix du carburant, sont aussitôt descendus sur le terrain pour tenter d’emmener les commerçants à cesser leurs activités. Et aussitôt, une équipe d’agents de sécurité est arrivée sur le terrain pour les empêcher d’arriver à leurs fins.

C’est ainsi qu’un affrontement éclate entre les deux camps (syndicalistes et forces de l’ordre). Plusieurs citoyens qui étaient dans les parages se sont mêlés au mouvement en se rangeant du côté des syndicalistes. Les affrontements à coups de gaz lacrymogènes et d’échange de jets de pierres font quelques blessés légers. Finalement, les forces de l’ordre décident de se replier sous la pression de la population.

De leur côté, les syndicalistes rentrent à leur siège pour discuter de nouvelles stratégies à mettre en œuvre pour éviter un essoufflement de la grève. Et c’est là qu’ils ont été surpris par des agents de sécurité plus nombreux et déterminés à régler leurs comptes. Ils ont aspergé les syndicalistes de gaz lacrymogènes et les ont sérieusement molestés. Les agents ont cassé les vitres des véhicules qui étaient garés sur les lieux à l’aide de cailloux et endommagé les motos. Ils ont procédé également à quelques interpellations.

Cette situation a irrité plusieurs jeunes qui ont érigé des barricades dans la rue pour dénoncer les agissements des forces de l’ordre. Une vive tension est palpable à Labé dans la soirée de ce mercredi, même si le calme est revenu pour le moment dans la ville.

A suivre !

De Labé, Saifoulaye Diallo pour Guineematin.com

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Koloma-Soloprimo : des citoyens dénoncent les factures « abusives » de l’EDG

25 juillet 2018 à 23 11 16 07167

Les habitants du quartier Koloma-Soloprimo dans la commune de Ratoma sont en colère contre les factures du courant électrique qui leur ont été envoyées par l’EDG. Ils ont constitué une délégation qui s’est rendue ce mercredi, 25 juillet 2018 à l’agence de l’Electricité de Guinée de Nongo pour protester contre cette situation, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Des imams, des sages, des jeunes et des femmes, telle est la composition de la délégation des habitants du quartier Koloma-Soloprimo qui est allée ce mercredi à l’agence d’EDG de Nongo pour attirer l’attention des responsables de la société en charge de fournir le courant électrique en Guinée sur les factures du courant jugées exorbitantes qu’ils ont reçues.

Leur porte-parole, Elhadj Pathé Diallo, dénonce une facturation abusive avec des montants exorbitants ; l’ignorance totale des indices des compteurs installés (les agents de terrain n’y vont pas pour relever); le non-respect des délais de facturation habituels (soit 2 mois, une facture)  et une facturation sélective par rapport aux autres communes.

Ce sont ces différents points que la délégation est allée exposer aux responsables de l’agence d’EDG de Nongo. Et au sortir de leurs entretiens tenus à huis clos, le porte-parole des protestataires a expliqué aux médias présents ce qui a été dit au cours de la rencontre : « Nous avons été reçus par les responsables d’EDG Nongo. Nous avons eu des discussions très fructueuses parce que nous avons posé tous les problèmes. Tous les contours ont été examinés par les responsables d’EDG et des promesses ont été tenues pour que ces réclamations soient examinées dans la meilleure des façons », a-t-il dit.

Sur ce qui sera fait pour résoudre le problème, Elhadj Pathé Diallo a ajouté que les responsables d’EDG ont promis d’envoyer d’une équipe sur le terrain pour faire le constat au niveau des compteurs dès que la ville sera un peu stable. « Il y a des compteurs qui ne marchent pas. Il y a des familles qui n’ont pas de compteurs et qui sont facturées au forfait pour des montants exorbitants. Donc, EDG va envoyer des agents sur le terrain pour faire la situation pour que ceux qui n’ont pas de compteurs aient leurs compteurs, pour que les gens sachent aussi comment lire les compteurs afin qu’on évite les problèmes entre EDG et les populations ».

De leur côté, les responsables de l’agence d’EDG de Nongo n’ont pas souhaité faire de commentaires sur le sujet, malgré l’insistance des journalistes. « On était avec nos clients. Nous avons discuté avec eux et nous nous sommes entendus. Donc, le problème est réglé », s’est contenté de dire Mamadouba Bangoura, premier responsable de cette agence.

Il faut souligner que dans une sorte de mémorandum déposé à ces responsables d’EDG, les populations de Koloma-Soloprimo se disent engagées à payer les factures qui correspondent à leurs consommations réelles. Faute de quoi, elles ne pourront pas calmer les ardeurs des jeunes de la localité qui seraient prêts à protester à leur manière contre cette situation.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Hausse du prix du carburant : les syndicalistes décident de revenir à la table de négociation

25 juillet 2018 à 16 04 38 07387

Après plusieurs jours de rupture, les négociations autour de la hausse du prix du prix du carburant décidée unilatéralement par le gouvernement vont enfin reprendre. Les syndicalistes ont en effet, décidé de revenir à la table de négociation, trois jours après le début de leur grève générale et illimitée. Et cette décision fait suite à des négociations menées par le Médiateur de la République, Mohamed Saïd Fofana, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après la radicalisation des positions enregistrée ces derniers jours, l’inter-centrale CNTG/USTG revient à de meilleurs sentiments. Les syndicalistes qui ont reçu le Médiateur de la République ce mercredi, 25 juillet 2018 à la Bourse du Travail, ont accepté de revenir à la table de négociation pour discuter avec le gouvernement autour de la hausse du prix du carburant. Et selon Mamadou Mansaré, secrétaire général adjoint de la CNTG et président de la commission de négociation de l’inter-centrale CNTG/USTG,  tous les sujets seront débattus.

«  Nous sommes prêts à retourner à la table de négociation mais cette fois-ci que tous les sujets soient mis sur la table sans tabou. C’est à dire qu’on va décortiquer le budget de l’Etat, on va voir le train de l’Etat, on va mettre la nation guinéenne devant et ensuite après avoir vu tous ce qui est à voir, maintenant nous allons négocier. Ce message-là, il (Le Médiateur de la République) va le transmettre et il pense qu’une lettre d’invitation va nous être adressée  pour que nous soyons sur la table de négociation », a annoncé le syndicaliste.

Mamadou Mansaré précise toutefois, que la grève générale et illimitée lancée par l’inter-centrale CNTG/USTG reste maintenue :« La grève n’est pas levée. La grève illimitée a été déclenchée et nous avons dit qu’il n’y a pas de service minimum. Nous maintenons cette position et cela ne nous empêche pas avec la venue du Médiateur, d’aller sur la table de négociation avec nos argumentaires, défendre notre position face au peuple et face à la nation guinéenne. Les 8 000 francs guinéens restent notre préalable, notre condition, et je pense que les 8 000 seront maintenus », ajoute Mamadou Mansaré.

Et cette décision des syndicalistes réjouit le Médiateur de la République, Mohamed Saïd Fofana. Il estime que cela prouve qu’ils veulent du bien du pays : « Les syndicalistes qui veulent bâtir ce pays autant que tout le monde m’ont fait l’honneur de m’inviter à venir à leur siège, accompagné des personnalités que vous connaissez déjà pour nous dire que conformément à cet engagement, ils acceptent d’aller sur la table de négociation. Ça c’est très important et je crois que c’est un message très fort à l’endroit de tout le monde pour dire les Guinéens, qu’ils soient syndicalistes, qu’ils soient politiques, qu’ils soient du gouvernement, chacun aspire au bonheur de ce pays et chacun souhaite que la paix règne dans ce pays », a dit le Médiateur de la République.

Même si le principe de la reprise des négociations est acquis, aucune date n’a été annoncée pour le moment à cet effet.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

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Labé : des conseillers communaux dénoncent l’interdiction de la marche des Forces Sociales

25 juillet 2018 à 16 04 33 07337

Au lendemain de la publication du courrier signé du président de la délégation spéciale de Labé, demandant le report de la marche pacifique des Forces Sociales de la ville qui était prévue dans la ville demain jeudi, 26 juillet 2018, des voix s’élèvent pour dénoncer cette décision. Plusieurs conseillers membres de la délégation spéciale se disent surpris de cette décision dont ils se désolidarisent, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Labé.

Officiellement, les délégations spéciales ne sont plus en fonction depuis la tenue des élections locales du 04 février dernier. Pourtant, c’est le président de la délégation spéciale de Labé qui a signé le courrier demandant aux Forces Sociales de reporter leur marche pacifique qui était prévue demain jeudi dans la ville. Cette décision a surpris donc plus d’un, car le signataire de la lettre est issu de l’UFDG, le principal parti d’opposition du pays.

Et la surprise va jusque dans les rangs de la délégation spéciale elle-même. Ce mercredi matin, plusieurs membres de cette délégation spéciale tous issus de l’UFDG, sont sortis pour désapprouver cette décision. Décision dont ils se disent d’ailleurs surpris.« Nous n’avons jamais été informés de la prise de cette décision, et nous ne comprenons pas du tout cette décision. Seul le président de la délégation spéciale et son vice-président savent sur quoi ils se sont basés pour prendre cette décision. Nous, nous sommes du côté du peuple et comprenons sa souffrance parce que la question du carburant concerne tout le peuple », a réagi  Aliou Sampiring Diallo.

Mamadou Aliou Laly Diallo, un autre membre de la délégation spéciale et qui devrait être le prochain maire de la ville ainsi que Bachir Koula Diallo, soutiennent la même position. Ils se désolidarisent de cette décision qui ne va pas dans le sens du combat que mène l’UFDG, selon eux : « Moi, c’est sur les réseaux sociaux que j’ai été informé que la marche est reportée à la demande de la commune dont je suis membre. Je suis surpris et je ne souscris pas à cette décision. Seul le président et le vice-président qui savent pourquoi ils ont pris cette décision.

S’il s’agit des préparatifs du pèlerinage, alors des situations plus compliquées que ça se sont présentées dans ce pays mais cela n’a pas empêché l’organisation des marches. Ce qui est important, les citoyens de Labé doivent savoir que l’UFDG n’est pas concernée par cette décision. Moi je pense que la question d’essence regarde tout le peuple de Guinée. Donc, rien n’est politique dans cette lutte », a dit Mamadou Aliou Laly Diallo.

A Conakry également, les responsables de l’UFDG, par la voix de Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président du parti, ont réagi en annonçant que cette décision n’engage pas leur formation politique.

De Labé, Saifoulaye Diallo pour guineematin.com

Tel. 623676550

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Interdiction de la marche des Forces Sociales à Labé : l’UFDG décline toute responsabilité

25 juillet 2018 à 16 04 25 07257

L’interdiction de la marche que les Forces Sociales de Labé voulaient organiser demain jeudi, 26 juillet 2018 dans la ville continue de susciter du bruit sur place et même à Conakry. Et si les réactions sont aussi nombreuses, c’est parce que le président de la délégation spéciale de la commune qui a signé la lettre demandant le report de la manifestation est issu de  l’UFDG, le principal parti d’opposition du pays. Mais la formation politique a aussitôt réagi par la voix de l’un de ses vice-présidents Dr Fodé Oussou Fofana, déclinant toute responsabilité dans l’interdiction de cette manifestation de rue.

Pour commencer, Fodé Oussou Fofana rappelle que les délégations spéciales ne sont plus en fonction depuis la tenue des élections locales du 04 février dernier. En effet, le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation avait alors, pris une décision mettant fin au mandat des délégations spéciales et confiant la gestion des communes aux secrétaires généraux de ces communes. Des cadres de l’administration nommés par son département.

« Les secrétaires généraux des communes sont des fonctionnaires désignés par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation qui ne relèvent pas des partis politiques. Ça veut dire que la signature d’un courrier autorisant ou interdisant une manifestation dans les différentes communes du pays au jour d’aujourd’hui, ne relève pas de nous, ça n’engage pas les partis politiques. Ce sont des fonctionnaires qui relèvent du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation qui gèrent actuellement les communes », rappelle le vice-président de l’UFDG.

Mais contrairement aux autres villes où les décisions d’interdictions ont été signées par les secrétaires généraux des communes, à Labé, c’est le président de la délégation spéciale en personne qui a signé le courrier demandant aux Forces Sociales de reporter la manifestation de jeudi. Là-dessus, Fodé Oussou Fofana indique que ce sont les autorités administratives de la ville qui ont profité de la vieillesse de l’ex-dirigeant de la mairie, pour le faire signer le document. Et ce document n’engage nullement l’UFDG, soutient-il.

 « A Labé, ils (des cadres de la préfecture) sont venus faire signer le vieux une lettre sans le faire comprendre le contenu de la lettre. Ils ont profité de sa  fragilité parce qu’il est très âgé pour le faire signer la lettre d’interdiction de la manifestation tout en sachant pertinemment que sa signature n’est pas valable aujourd’hui. Donc, ce que le président de la délégation spéciale a signé-là, n’engage pas l’UFDG, ça n’engage que le vieux et les personnes qui l’ont fait signer. Parce que les présidents des délégations spéciales ne sont plus en service, leurs signatures sont nulles et de nul effet à l’heure actuelle », a-t-il dit.

Il souligne d’ailleurs, que les autorités n’ont aucun droit d’interdire une manifestation qui est constitutionnelle, et que les organisateurs n’ont pas besoin de demander une autorisation de manifester : « Il faut que les gens fassent une différence entre lettre d’information et demande d’autorisation. La loi dit d’adresser une lettre d’information à la mairie concernée et non de lui demander une autorisation, parce qu’interdire une manifestation est anticonstitutionnel. Ce n’est pas normal, on n’a pas le droit d’interdire une manifestation », a confié à Guineematin.com le président du groupe parlementaire de l’UFDG à l’Assemblée nationale.

Et toutes ces situations témoignent, selon l’opposant, la nécessité d’installer les conseils communaux élus à l’issue du scrutin du 04 février 2018. Ce qui passera bien évidemment, ajoute-t-il, par la restitution des voix « volées à l’opposition » par les présidents des CACV.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Télimélé : la commune interdit la marche des Forces Sociales prévue demain

25 juillet 2018 à 14 02 15 07157

Visiblement, les autorités guinéennes ont décidé de mettre fin aux manifestations de rue contre la hausse du prix du carburant. Après Conakry, Mamou, Labé, Télimélé aussi entre dans la danse. Le secrétaire général de la commune a décidé d’interdire la marche pacifique que les Forces Sociales projetaient pour demain jeudi, 26 juillet 2018 dans la ville. Ce dernier dit avoir reçu des instructions de sa hiérarchie, interdisant toute manifestation de rue sur l’ensemble du territoire national jusqu’à nouvel ordre, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

On en sait un peu plus sur l’origine de la vague d’interdictions des manifestations de rue contre la hausse du prix du carburant en Guinée. Jusque-là, les autorités locales s’étaient contentées d’interdire les manifestations sans donner les raisons de leurs décisions. Mais le secrétaire général de la commune urbaine de Télimélé, lui, a été un peu plus clair là-dessus.

En annonçant l’interdiction de la manifestation prévue par les Forces Sociales demain jeudi dans cette préfecture, Mamadou Malifa Diallo a écrit ce qui suit : « J’ai l’honneur de vous informer que conformément au message Nº138 MATD/DNAT/2018 en date du 23 juillet 2018, toutes manifestations de rue sont formellement interdites jusqu’à nouvelle ordre ».

Ce qui veut dire que c’est le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation qui a instruit les secrétaires généraux des communes d’interdire les manifestations contre la hausse du prix du carburant. La même version avait été donnée en fin de semaine dernière par le secrétaire général chargé des collectivités de la préfecture de Labé qui avait interdit la marche des Forces Sociales de la ville du lundi dernier, même si dernier n’avait donné la provenance des instructions qu’il a reçues.

A Télimélé, cette décision du secrétaire général de la commune passe très mal dans les rangs des Forces Sociales de la ville. « Nous regrettons vraiment cette réponse. La marche est un droit constitutionnel et nous, en tant que forces sociales, nous restons solidaires. Nous allons appliquer toutes décisions de notre hiérarchie supérieure. Pour l’instant nous sommes conviés à une réunion par le préfet. Après cette réunion, nous allons nous retrouver pour prendre une décision », a réagi Mamadou Hady Bah, membre des Forces Sociales de Télimélé.

Reste à savoir si les protestataires contre la hausse du prix du carburant vont se plier à cette décision ou s’ils vont braver l’interdiction pour descendre dans la rue demain.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour guineematin.com

Tel: 622525250

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Hausse du prix du carburant : les Forces Sociales veulent marcher sur Kaloum demain jeudi

25 juillet 2018 à 12 12 07 07077

Après l’interdiction de leur marche pacifique du lundi, 23 juillet dernier à Conakry et l’interpellation de plusieurs de leurs membres, les Forces Sociales de Guinée décident de poursuivre leur combat jusqu’à la réduction du prix du carburant à 8000 GNF le litre. C’est dans ce cadre que les activistes de la société civile ont annoncé le maintien de leur manifestation prévue demain jeudi, 26 juillet 2018 dans la commune de Kaloum.

Selon un membre de la cellule de communication des FSG contacté par Guineematin.com, les autorités n’ont pas encore répondu à leur lettre d’information déposée la semaine dernière et relative à cette nouvelle marche pacifique. « Si on n’a pas de réponse, on estime que la manifestation est autorisée. Et s’ils décident de l’interdire à la dernière minute comme ils l’ont fait pour la marche de lundi, nous allons sortir. Même s’ils vont nous empêcher, nous allons quand même sortir pour exiger le retour du prix du carburant à 8000 GNF le litre », a-t-il dit.

Selon toujours ce membre des Forces Sociales de Guinée, la marche de demain jeudi partira de l’esplanade du stade du 28 septembre (Dixinn Terrasse) pour s’achever devant la Primature dans le centre-ville de Kaloum, en passant Tombo, Sans Fils, le marché Niger et le boulevard de la République.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Prix des denrées : Chérif Abdallah dément « les fausses promesses » faites au gouvernement

25 juillet 2018 à 3 03 16 07167

Avec la hausse du prix du carburant, l’inquiétude grandit chez les citoyens quant à une éventuelle hausse des prix des denrées de première nécessité. Récemment, des opérateurs économiques ont promis au gouvernement que le prix de ces denrées serait statique. Une annonce contre laquelle s’insurge Chérif Mohamed Abdallah, président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA), qui a joint Guineematin.com au téléphone ce mardi 24 juillet 2018.

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Mamou : les autorités refusent la marche des forces sociales

25 juillet 2018 à 3 03 05 07057

Les forces sociales de Mamou projettent d’organiser une « marche pacifique », le Jeudi 26 Juillet 2018, pour protester contre la hausse unilatérale du prix du carburant à la pompe de 8 000 à 10 000 francs guinéens. Une décision qui est entrée en vigueur depuis le 1er Juillet dernier. Seulement les autorités communales de la ville carrefour viennent d’interdire cette marche pour « des raisons de sauvegarde de la paix », a appris un des correspondants de Guineematin.com à Mamou.

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Niger : libération des manifestants pacifiques contre la loi des finances 2018

25 juillet 2018 à 2 02 50 07507

mission et des membres de la famille d’un détenu à la sortie de la salle d’audience du Tribunal de Niamey

Dans le procès des activistes du 25 mars 2018 arrêtés et poursuivis pour organisation et/ou participation à une manifestation interdite, la justice nigérienne a rendu son jugement ce 24 juillet 2018 : les leaders de la société civile Ali Idrissa, Moussa Tchangari et Nouhou Arzika ont été condamnés à 3 mois de prison avec sursis et devraient être libérés immédiatement après 4 mois de détention.

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