Conakry : lecture du saint coran pour le repos de l’âme du journaliste Abdoulaye Bah

27 juillet 2018 à 20 08 46 07467

Ce vendredi, 27 juillet 2018, marque le quarantième jour de la disparition tragique du journaliste, Abdoulaye Bah, fauché par une voiture en plein exercice de son métier. A cette occasion, parents, confrères et amis du journaliste ainsi que les imams et sages de son quartier, se sont retrouvés pour une lecture du saint coran pour le repos de son âme. La cérémonie s’est déroulée au domicile du défunt, à Petit Simbaya dans la commune de Ratoma, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Lire

Labé : la députée Mariama Tata Bah tire à boulets rouges sur Kassory Fofana

27 juillet 2018 à 19 07 47 07477

La hausse de 25% du prix des produits pétroliers continue de faire des vagues. Les séries de manifestations ont conduit à des dégâts matériels et même à des blessés dans la commune urbaine de Labé. Une situation que regrette la députée Mariama Tata Bah, élue sous la bannière de l’UFDG, qui avertie ceux qui ont un agenda caché. Connue pour son franc-parler, la députée a tiré à boulets rouges sur le Premier ministre Kassory Fofana, responsable selon elle de cette crise sociale que connait notre pays en ce moment.

Lire

Crise sociale : les syndicalistes arrêtés à Labé, enfin libres

27 juillet 2018 à 19 07 23 07237

Les syndicalistes arrêtés mercredi à Labé ont été libérés ce vendredi, 27 juillet 2018. Leur libération fait suite à de longues heures de négociation entre leurs camarades syndicalistes et le gouverneur de Labé, hier jeudi et s’inscrit dans le cadre de l’apaisement de la situation sociale très tendue depuis trois jours dans la ville, rapporte un correspondant de Guineematin.com sur place.

Lire

Dr N’diouria tire la sonnette d’alarme : « la tranche 15-24 ans est la plus touchée par l’hépatite B en Guinée »

27 juillet 2018 à 18 06 08 07087

L’humanité célèbre ce samedi 27 juin 2018 la journée mondiale de lutte contre les hépatites. Les hépatites virales B et C sont de graves problèmes de santé qui touchent 325 millions de personnes dans le monde, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Elles comptent parmi les causes premières du cancer du foie qui entraîne 1,34 millions de décès chaque année, ajoute la même source. L’OMS  a choisi pour thème de la journée mondiale contre l’hépatite 2018 « Agir contre l’hépatite : dépister, traiter ».

En prélude à cette journée, un reporter de Guineematin.com a échangé avec le Dr Abdourahmane N’diouria Diallo.  Ce médecin de renom est maitre de conférences, hépato-gastro-entérologue, chargé des cours de gastro-entérologie à la Faculté de Médecine de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry depuis 1992. Dr N’diouria est également président de l’association SOS Hépatites Guinée.

Guineematin : qu’est-ce qu’une hépatite, comment se transmet-elle ?

Dr Abdourahmane N’diouria Diallo : l’hépatite est une inflammation aigue et chronique du foie. Toutes les hépatites sont des inflammations du foie. Pour ce qui est de l’hépatite A par exemple, la contamination se fait par voie alimentaire. On peut le contracter aussi à travers les eaux souillées, les matières fécales des personnes infectées. L’hépatite B aussi se transmet par voie sanguine et par voie sexuelle. Les personnes atteintes peuvent la transmettre à travers certains fluides. Les personnes qui sont dans les services hospitaliers peuvent aussi contracter la maladie à travers les infections nosocomiales. Les tatouages à travers les seringues, les objets souillés, les coiffeurs avec les mêmes lames de rasoir, l’excision, la circoncision… sont autant d’éléments qui favorisent la contamination.  Pour l’hépatite C, c’est aussi pareil par exposition du sang contaminé. Quand on prend l’hépatite Delta ou D, il ne se présente qu’en combinaison avec l’hépatite B. Il est toujours masqué par l’hépatite B, mais ils ont les mêmes modes de contamination. Il y a l’hépatite E aussi qui atteint les femmes enceintes. Il a le même mode de contamination que l’hépatite A.

Guineematin.com : comment se manifestent les hépatites virales ?

Dr Abdourahmane N’diouria Diallo : les hépatites sont des maladies graves qui évoluent le plus souvent de manière silencieuse. Dans 90% des cas, elles sont asymptomatiques, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de symptômes, le malade ne ressent rien.  C’est ce qui est plus grave puisque les malades viennent ici à un stade grave.  Concernant l’hépatite E, ça crée des problèmes chez les femmes enceintes, ça provoque des avortements à répétition parfois même des morts nés. Les plus graves et les plus sérieux concernent l’hépatite B et l’hépatite C. Avant que les yeux deviennent jaunes, le patient peut ressentir une fatigue  chronique, des grippes répétitives, des douleurs articulaires… C’est des maladies qui peuvent évoluer pendant 10, 20 voir 30 ans. Un stade peut arriver où les yeux deviennent jaunes. Les urines deviennent foncées et c’est ce qui pousse le plus souvent les malades à venir vers nous. On peut ressentir une douleur au niveau du côté droit du ventre, la partie devient plus dure, dure comme un caillou. C’est une modification qui commence à s’installer au niveau du foie, on parle de fibrose. Après la fibrose, il y a la cirrhose. Quand elle s’installe, on peut remarquer de l’eau qui commence à s’installer sur le ventre. On parle d’acide. On peut aussi avoir des œdèmes, les pieds qui peuvent s’enfler qui entraine même une encéphalopathie, autrement dit une dépression, une anxiété.

Guineematin.com : que peut-on retenir de la lutte contre les hépatites en Guinée ?

Dr Abdourahmane N’diouria Diallo : depuis 2012, l’ONG que je dirige, SOS Hépatites Guinée procède à de la sensibilisation, de la recherche sur les porteurs du virus de l’hépatite B et l’hépatite C, et maintenant sur l’hépatite E chez les femmes enceintes. Nous procédons également au traitement des cas d’hépatites confirmés, nous procédons à la vaccination de tous les nouveaux nés dont les mamans sont suivies dans les 24 heures. Nous procédons aussi à a vaccination de l’entourage des gens qui ont le virus de l’hépatite B, des malades qui ont la cirrhose, l’hépatite chronique, le cancer du foie et les groupes à risques. Ces groupes à risque sont les personnels de santé et autres. Ensuite, nous faisons le plaidoyer auprès des entreprises qui renvoient les cas  d’hépatite de leurs employés. Nous faisons le plaidoyer auprès de la hiérarchie militaire, ça marche très bien. Nous avons le haut commandement de la gendarmerie par exemple où des dispositions ont été prises dans ce sens pour la formation des agents.

Guinematin.com : pour ce qui est du traitement de la maladie en Guinée, que disent les statistiques ?

Dr Abdourahmane N’diouria Diallo : le bilan est très grave pour notre pays. Nous y sommes depuis 2012 avec SOS Hépatites Guinée. Du mois de mai 2012 au 26 juillet 2018, nous avons consulté et nous suivons 1303 malades porteurs de l’hépatite B et 66 malades porteurs de l’hépatite C. Soit un total de 1369 malades. Parmi ces cas, ce sont les hommes qui dominent. Nous avons 873 hommes pour 496 femmes. La prédominance chez les hommes s’explique comment ? Est-ce que c’est la polygamie ? Est-ce que les hommes ont plus de partenaires sexuels ? En tout cas, c’est un problème à rechercher. L’autre résultat très inquiétant, c’est que parmi les hommes, ce sont les jeunes qui sont le plus touchés. La tranche 15-24 ans est la plus touchée par l’hépatite B. Des jeunes qui sont en pleine activité sexuelle. En termes de métiers, on a fait un décompte. On a vu que les plus touchés sont les marchands alors que les moins touchés sont les hommes de médias : marchands (425), ménagère (292), étudiants (220), ouvriers (160), comptables (77), ingénieurs (70), gendarmes (34), enseignants (28), personnel médical (27), juristes (22), secrétaire s(9), journalistes (5). Donc, c’est un problème très sérieux surtout qu’il affecte la jeunesse, l’avenir de notre pays.

C’est pourquoi, il faut que les gens acceptent de faire le dépistage pour savoir leur statut, c’est très important. Les hépatites constituent un problème de santé publique majeur en Guinée.

Guineematin.com : est-ce que vous disposez de données sur la fréquence de cette maladie dans le monde ?

Dr Abdourahmane N’diouria Diallo : l’OMS nous apprend que depuis 2006, plus de deux milliards de personnes sont entrées en contact avec un virus de l’hépatite B ou C. Heureusement que toutes ces personnes ne font pas la maladie. C’est seulement 15 à 20% d’entre eux qui développent la maladie plus tard. L’OMS nous apprend également que 55 millions de personnes ne savent pas qu’elles souffrent de l’hépatite C. Pour ce qui est de l’hépatite B, l’OMS parle de 100 millions de femmes qui ignorent qu’elles la portent. Aujourd’hui, l’Etat commence à prendre en charge cette maladie à travers un organe qui le programme national de lutte contre le SIDA. Le ministère de la santé a confié la prise en charge des hépatites virales à cet organisme.

Guineematin.com : quel appel avez-vous à lancer ?

Dr Abdourahmane N’diouria Diallo : je lance un  appel à tous les guinéens. Chacun doit se faire dépister à l’hépatite B et l’hépatite C. A toutes les autorités, de s’occuper de l’assainissement de nos villes et villages, car il y a l’hépatite A, il y a l’hépatite E. Donc, l’assainissement à la maison, dans les rues, ça fait partie et ne doit pas être un vain mot ou une démagogie. Ça doit être une réalité pratique, concrète.

Propos recueillis par Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tel 628 17 99 17

Lire

Hausse du prix du carburant : les syndicats se renforcent pour mieux faire face au gouvernement

27 juillet 2018 à 17 05 52 07527

Alors que la protestation contre la hausse du prix du carburant semble s’essouffler en Guinée, les meneurs de ce combat tentent de se renforcer pour contraindre le gouvernement à les entendre. C’est dans ce cadre que l’inter-centrale CNTG/USTG a convié les autres centrales syndicales du pays et les Forces Sociales de Guinée à une rencontre ce vendredi, 27 juillet 2018 à la Bourse du travail de Conakry, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Lire

Siguiri : une nouvelle espèce de moustiques inquiète les citoyens

27 juillet 2018 à 16 04 23 07237

Depuis le début de la saison hivernale, une nouvelle espèce de moustiques a fait son apparition dans la préfecture de Siguiri. Ces insectes provoquent des démangeaisons et des boutons chez leurs victimes. Méconnus au niveau local, ces moustiques fatiguent et préoccupent les citoyens de Siguiri, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Lire

Labé : rude bagarre en pleine brousse entre une femme et un violeur

27 juillet 2018 à 16 04 01 07017

Une nourrice d’une trentaine d’années a échappé à un viol en pleine brousse, hier jeudi, 26 juillet 2018 dans la sous-préfecture de Diari à Labé. La jeune dame a dû batailler dur pour éviter que son agresseur ne puisse abuser d’elle, a appris un correspondant de Guineematin.com à Labé.

Lire

Le pont de Sabadou Baranama menacé d’effondrement : le sous-préfet alerte

27 juillet 2018 à 12 12 58 07587

Le pont qui relie la sous-préfecture de Sabadou Baranama et la localité de Boula dans la préfecture de Kankan se trouve actuellement dans une situation de dégradation telle que beaucoup redoutent qu’il ne s’effondre avant la fin de la saison pluvieuse. C’est le cas du sous-préfet de Sabadou Baranama qui tire la sonnette d’alarme, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Après l’affaissement des ponts de Linsan sur la nationale Kindia-Mamou et de deux autres sur la nationale Kankan-Kérouané, la situation des vieux ponts attire les attentions à travers le pays. C’est le notamment de la situation d’un pont situé dans la sous-préfecture de Sabadou-Baranama à Kankan. Un ouvrage de franchissement qui joue un rôle essentiel dans le trafic transfrontalier, car c’est par là que passent de nombreux véhicules qui quittent Kankan pour la Côte d’Ivoire et vice versa.

Selon le sous-préfet de Sabadou-Baranama, Thamas Cissé, ce pont risque aujourd’hui de céder. Car il est très vieux et est fortement dégradé : « A l’heure actuelle, ce pont s’est incliné, nous avons peur que le passage des véhicules gros porteurs remplis de madriers et autres marchandises venant de Sènko, n’entraîne l’écoulement total du pont. Cela nous inquiète vraiment », a-t-il dit.

L’autorité sous-préfectorale dit avoir déjà informé les autorités préfectorales de Kankan de cette situation. « Dès que j’ai eu l’information via le chef de district de Komounkô sur l’état de ce pont, j’ai aussitôt informé le préfet pour que chacun de nous prenne des dispositions. Le préfet nous a tout de suite demandé de saisir d’abord le syndicat des transporteurs pour qu’on puisse prendre les dispositions qu’il faut », ajoute le sous-préfet.

Ce dernier sait toutefois, que les décisions qui seront prises au niveau local ne peuvent pas résoudre le problème qui se pose. C’est pourquoi, il appelle à l’aide pour une meilleure solution : « Je lance un appel urgent et alarmant à toute personne de bonne volonté de venir au secours de la localité pour que nous puissions faire face efficacement à ce danger qui peut entraîner beaucoup de choses. Au lieu de soigner mieux vaut guérir », a-t-il lancé.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tel (00224) 620 95 40 47

Lire

N’Zérékoré : des citoyens dans la rue pour réclamer le courant

27 juillet 2018 à 12 12 34 07347

Plusieurs habitants des quartiers de Nyen Sokoura 1 et Nyen Sokoura 2 dans la commune urbaine de N’Zérékoré sont descendus dans la rue, hier jeudi, 26 juillet 2018, pour protester contre le manque de courant électrique dans leurs localités. Mais leur manifestation a été vite stoppée par les forces de l’ordre déployées sur le terrain, a constaté le correspondant de Guineematin.com dans la ville.

Alors que les autres quartiers de la ville de N’Zérékoré reçoivent le courant électrique, Nyen Sokora 1 et Nyen Sokoura 2 attendent toujours d’être électrifiés. Les installations électriques sont sur place depuis plusieurs années mais la fourniture du courant n’a toujours pas commencé. Après avoir écrit à plusieurs autorités sans succès, plusieurs habitants de ces deux quartiers réunis au sein d’un collectif, ont décidé donc de sortir manifester dans la rue pour exiger la desserte de leurs localités en électricité.

Sur leurs pancartes, on pouvait lire entre autres : « Monsieur le président, nous Nyen Sokoura I et Nyen Sokoura II, demandons aussi le courant électrique ». Mais juste après leur départ, les manifestants ont été stoppés par les forces de l’ordre qui ont empêché la poursuite de leur mouvement. Une attitude déplorée par Rodrigue HABA, l’un des manifestants, qui indique qu’ils avaient pourtant écrit aux autorités pour les informer de la tenue de leur manifestation de rue.

« Nous avons informé les autorités en place depuis le 09 juillet dernier, mais on a vu qu’il n’y a pas eu de réaction, donc on s’est dit que qui ne dit rien, consent et on a décidé de manifester. Parce que ce silence veut dire que l’autorité était déjà d’accord pour qu’on sorte, c’est pourquoi réellement nous avons pris la décision de sortir aujourd’hui. Quant au mouvement qui vient de se passer, on va se replier et tirer des leçons avant de prendre une autre décision », a-t-il dit.

Mais avant de se disperser, les manifestants, par la voix de Michel Théodore Loua, leur porte-parole, ont lu une déclaration devant les médias dont Guineematin.com à travers son correspondant local. « Cette présente manifestation, s’inscrit dans le cadre de l’obtention de l’électricité pour nos deux quartiers. Nous sommes là pour dire à nos gouvernants que nous sommes fatigués des promesses creuses et des tromperies dont nous sommes victimes pour l’obtention du courant électrique. Parce qu’on peut tromper une partie du peuple tout le temps ou tout le peuple une partie du temps, mais jamais tout le peuple tout le temps », a dit Théodore Loua.

Le porte-parole des manifestants ajoute qu’ils ont respecté la loi en adressant une lettre d’information aux autorités locales, et invite les citoyens des deux quartiers à rester mobilisés pour réclamer leurs droits : « Aux yeux de la loi, nous n’avons pas tort de réclamer la fourniture du courant électrique à nos quartiers et nous avons respecté la procédure en la matière. Et si nous avons tort, ça veut que les fondements de notre Constitution et les dispositions légales de nos lois sont erronés et théoriques.

L’union est la première nécessité du moment, et si nous sommes unis nous pourrons obtenir bien de choses que non seulement nous désirons mais aussi que nous méritons en toute justice. On ne laissera donc personne nous effrayer, nous intimider parce que le succès dans toute lutte passe par la résistance à la dissuasion, à l’intimidation et à la répression. Et si nous résistons donc à toutes ces étapes, notre victoire devient irrévocable et indéniable », a souligné ce citoyen.

Interrogé sur l’interdiction de cette manifestation pacifique, le préfet de N’Zérékoré soutient, de son côté, que les autorités n’ont pas été informées de l’organisation de cette manifestation de rue. Il justifie donc l’interdiction par le non-respect de la procédure légale : « Quand on adresse une correspondance à une autorité pour manifester,  je pense qu’on doit avoir une décharge, alors dites-leur de vous montrer la décharge qui indique que l’autorité avait été informée », a-t-il déclaré.

Notons qu’aucun incident n’a été enregistré à l’occasion de cette manifestation empêchée.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour guineematin.com.

Tel : +224620166816

Lire

Siguiri : un éboulement fait trois morts et un blessé à Kintinia

27 juillet 2018 à 12 12 20 07207

Un éboulement survenu dans une mine d’or de Kintinia dans la préfecture de Siguiri, a fait trois morts et un blessé, hier  jeudi, 26 juillet 2018. Parmi les victimes, figurent deux élèves qui profitaient des vacances pour chercher de l’argent, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

L’éboulement est survenu jeudi, aux environs de 17 heures, dans la mine d’or de Toukoudou, située dans la sous-préfecture de Kintinia. Quatre jeunes étaient dans la mine au moment où l’accident s’est produit. Trois d’entre eux, dont deux élèves venus en vacances, ont été tués et le quatrième s’en est sorti avec des blessures.

« C’est regrettable, ces jeunes n’avaient aucun tuteur à Kintinia, ils sont venus de Kérouané pour passer les vacances ici, mais sans se confier à quelqu’un.

Heureusement qu’ils possédaient les pièces d’identification sinon on n’allait même pas pouvoir les identifier. Donc, nous avons remis les corps aux ressortissants de Kérouané à Kintinia pour leur rapatriement », a réagi le sous-préfet de Kintinia, Aliou Guissé.

Les victimes sont : Aly Camara, 20 ans, élève de12ème ; N’Fanly Kourouma, 20 ans, élève de 11ème année et Adama Bérété, 21 ans, mécanicien. Leurs corps seront rapatriés, ce vendredi 27 juillet 2018 à Kérouané d’où ils sont originaires.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com 

Lire

Conseil des ministres : voici le compte rendu intégral

27 juillet 2018 à 10 10 44 07447

Communiqué : Conakry, le 26 Juillet 2018 – Sous la présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 26 juin 2018 de 10h à 12h 00, avec l’ordre du jour suivant:

  1. Message de son Excellence Monsieur le Président de la République ;
  2. Compte rendu des sessions ordinaires du Conseil interministériel tenues des 17, 19 et 24 juin 2018 ;
  3. Questions diverses.

Lire

Justice : le marchand, le multiplicateur de billets de banques et les 6 300 dollars US au TPI de Dixinn

27 juillet 2018 à 10 10 07 07077

Marchand de son état,  Mamadou Alpha Barry est domicilié au quartier Cobayah, dans la commune de Ratoma. Il a été reconnu coupable d’escroquerie ce jeudi, 26 juillet 2018 par le tribunal correctionnel de Dixinn et condamné à 18 mois de prison, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le plaignant, en l’occurrence Amadou Sadio Diallo, avait été « embobiné » avant de perdre les montants de 6 300 dollars et 12 millions de francs guinéens à l’effet de les multiplier. Une Chose que le prévenu Mamadou Alpha n’a pas pu réaliser. Depuis, l’escroc se cachait de sa victime avant de se affaire arrêté un beau matin du 16 mars 2017.

Dans son audition, Mamadou Alpha Barry a nié les faits pour lesquels il est poursuivi. Il a laissé entendre qu’il n’a jamais reçu une quelconque somme de la part d’Amadou Sadio. « Je n’ai rien reçu de la part de Sadio. Je ne connais rien dans cette affaire. Il ne m’a rien remis », a-t-il devant le juge, Thierno Souleymane Barry.

 Dans ses réquisitions, le procureur Alseny Bah, a demandé au tribunal de retenir le prévenu dans les liens de la culpabilité d’escroquerie en le condamnant à deux ans d’emprisonnement.

 La défense quant à elle, a demandé au tribunal de le renvoyer purement et simplement des fins de la poursuite pour délit non constitué. « Même si vous allez le condamner, je vous prie de le condamner au temps mis, car il a fait presque 2 ans en prison », a plaidé son conseil, maitre Alsény Sylla.

A la fin de l’audience, le prévenu a été finalement condamné à 18 mois d’emprisonnement et la restitution intégrale de la réclamation de la partie civile, soit 6 300 dollars et 12 millions de francs guinéens.

Mis sous mandat de dépôt depuis le 16 mars 2017, Mamadou Alpha Barry va continuer son séjour à la maison centrale de Coronthie pour deux mois encore.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Lire

Labé : les locaux du complexe scolaire Hoggo M’Bouro interdits aux syndicalistes

27 juillet 2018 à 10 10 03 07037

La directrice préfectorale de l’éducation (DPE) de Labé, Mme Magassouba Hadja Aïssatou Diouldé Diallo vient d’ajouter de l’huile sur le feu, dans la crise sociale qui secoue la ville de Labé. Elle a instruit le principal du collège, M. Kanté et le proviseur du Lycée Wouro, Ousmane Diallo, de ne plus accepter que les assemblées générales de l’inter-centrale syndicale CNTG/USTG se tiennent dans ces écoles, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Lire

Santé : fin du programme de réduction ou d’élimination du risque de transmission du virus Ebola

27 juillet 2018 à 9 09 54 07547

La cérémonie de clôture du Programme de prévention de la transmission de la maladie à virus Ebola et de renforcement des services pour les guéris de cette épidémie, s’est tenue ce jeudi, 26 juillet 2018 à Conakry. Le but viser est de réduire ou éliminer le risque de transmission du virus Ebola des guéris à d’autres personnes et assurer la prestation de soins de santé et de services psychosociaux efficaces ainsi que l’accès des guéris d’Ebola à ces services, rapporte un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Lire