Angleterre : l’ambassade de Guinée attaquée, des cartes d’électeurs emportées

23 février 2020 à 22 10 54 02542

L’ambassade de Guinée en Angleterre a été victime d’une attaque ce dimanche, 23 février 2020. Des hommes non identifiés ont fait irruption dans la chancellerie pour emporter plusieurs cartes d’électeurs, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Après les ambassades de Guinée en Sierra Leone et en Gambie hier, c’est au tour de celle d’Angleterre d’être la cible d’une attaque de la part de personnes opposées à la tenue des élections législatives et du référendum constitutionnel du 1er mars 2020. La représentation locale de la CENI commençait à distribuer les cartes d’électeurs, lorsque des hommes ont pris d’assaut les lieux. Ils se sont emparés de plusieurs cartes et sont partis avec. Joint au téléphone, Aboul Karim Diallo, le secrétaire fédéral de l’UFDG en Angleterre, a expliqué ce qu’il sait de cet incident.

« La semaine dernière, notre représentation au niveau de la CEAMI (Commission Electorale d’Ambassade Indépendante) a été contacté par le Consul de la Guinée en Angleterre du nom de Iromou N’Guéma pour l’informer que les cartes d’électeurs sont arrivées. Ainsi, tous les membres de la CEAMI se sont présentés au niveau de l’Ambassade (…) Maintenant, la distribution des cartes était prévue ce dimanche. On a informé tous nos militants que les cartes d’électeurs étaient disponibles et qu’ils pouvaient aller les récupérer.

Mais à 11 heures, on a reçu un message audio venant de la CEAMI, parce qu’on a une plateforme qui regroupe la communauté guinéenne en Angleterre. C’est là donc que la présidente de la CEAMI du nom de Djenab Fofana a lancé un audio annonçant que l’Ambassade située à Londres a été victime d’une attaquée et que les cartes ont été emportées », a-t-il dit.

Même si cette attaque n’a pas été revendiquée, cet opposant estime qu’elle pourrait être l’œuvre de l’antenne du FNDC en Angleterre. « Il faut dire qu’ici en Angleterre comme en Guinée, il se dit que les gens ne sont pas prêts pour ces élections. Comme vous le savez, le FNDC est très bien représenté en Angleterre, il organise souvent des manifestations ici. Et il y a souvent des rencontres qui se tiennent dans le cadre de l’empêchement de la tenue des élections. Donc, je pense que c’est dans ce cadre justement que s’inscrit cette attaque. Parce que le FNDC a déjà fait des communiqués et messages pour dire que les élections ne se tiendront jamais ici », a laissé entendre Aboul Karim Diallo.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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3ème mandat en Guinée ? Vers l’interdiction de l’espace Schengen aux promoteurs…

23 février 2020 à 22 10 09 02092

Boubacar Sow, membre du Parti Libéral Radical (PLR) Suisse et coordinateur de l’antenne FNDC Suisse

« Un travail minutieux a été fait pour identifier et lister toutes les personnalités qui aident Alpha Condé à confisquer le pouvoir et à réprimer les opposants à cause de son funeste projet de 3ème mandat. Bientôt les avoirs de ces personnalités seront gelés. Suivra, une interdiction de voyage sur tous les pays de l’espace Schengen », prévient Boubacar Sow, membre du Parti Libéral Radical (PLR) Suisse et coordinateur de l’antenne FNDC Suisse, à l’occasion d’un entretien qu’il a accordé à un journaliste de Guineematin.com cette semaine.

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Urgent : déraillement d’un train minéralier à Boké

23 février 2020 à 20 08 43 02432

Un train minéralier de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a déraillé en début de soirée de ce dimanche, 23 février 2020, dans la préfecture de Boké. Selon les premières informations confiées à Guineematin.com, l’accident n’a pas fait de victimes.

Un conducteur de train à la CBG que nous avons joint au téléphone, a expliqué que l’accident s’est produit au niveau du PK 78 entre Tanènè et Kobiré sur la route Boké-Sangarédi. Il souligne qu’il n’y a pas de morts ni de blessés et que les dégâts matériels sont minimes.

Nous y reviendrons !

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Revendications de l’Armée guinéenne ? La mise au point du ministère de la Défense

23 février 2020 à 16 04 54 02542

Dr Mohamed Diané, ministre de la Défense nationale

Depuis quelques heures, un document attribué à des sous-officiers et hommes de rangs de l’Armée guinéenne circule sur les réseaux sociaux. On y voit plusieurs revendications que les autorités guinéennes seraient appelées à satisfaire avant le 29 février 2020. Faute de quoi, les sous-officiers et hommes de rangs feraient recours à leurs armes pour se faire entendre.

Ce document, qui suscite beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux, ne laisse indifférent le ministère de la Défense nationale. Le Directeur de l’information et des relations publiques du département a réagi sur sa page Facebook. Aladji Cellou Camara met en doute l’authenticité du document, mais annonce tout de même des vérifications en cours pour en savoir davantage.

« #Mise_au_point Nous ne négligeons rien. Nos services compétents sont en train de procéder à des vérifications. Car, après le recensement biométrique de ces dernières années, tous les militaires guinéens sont “immatriculés” à travers un fichier informatique sécurisé.
Mais d’ores et déjà, nous notons le caractère totalement farfelu de certaines revendications, notamment celle concernant la libération d’un individu qui n’est pas incorporé au sein de l’armée et qui ne fait donc pas partie des effectifs de nos Forces de défense.
D’ailleurs, l’entête utilisée démontre à suffisance l’amateurisme des auteurs qui ignorent apparemment tout des armoiries de nos Armées.
Le soldat qui connaît le règlement militaire (donc des risques encourus) ne signe jamais un tel papier.
#Vigilance », a écrit le patron de la DIRPA sur sa page Facebook.

A suivre !

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Campagne des législatives : Bah Ousmane boucle la première étape de sa tournée par le Kakandé

23 février 2020 à 16 04 19 02192

Le président de l’Union pour le Progrès et le Renouveau (UPR), Elhadj Bah Ousmane, poursuit tournée à l’intérieur du pays dans la perspective des élections législatives du 1er mars 2020. Cette campagne de proximité a conduit Bah Ousmane à Sangarédi, dans la journée d’hier samedi, 22 février 2020 où il été accueilli par la fédération UPR locale, rapporte Guinematin.com à travers un de ses reporters.

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Un mort à l’ambassade de Guinée en Sierra Leone : des témoins rejettent la version officielle

23 février 2020 à 15 03 30 02302

Abdoulaye Diallo, tué dans les violences survenues le samedi, 22 février 2020, à l’ambassade de Guinée en Sierra Leone

Comme annoncé précédemment, une personne a été tuée dans des violences qui ont eu lieu le samedi, 22 février 2020, dans l’enceinte de l’ambassade Guinée en Sierra Leone. Peu après les incidents, le ministère des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger a publié communiqué dans lequel il parle d’une « attaque » de la représentation diplomatique de la Guinée par des « militants de l’opposition ». Le département avait laissé entendre aussi que le manifestant tué a été pris pour un voleur par des populations environnantes.

Mais, des témoins qui ont assisté à la scène rejettent cette version des autorités guinéennes. Selon l’un d’entre eux, interrogé par Guineematin.com, il ne s’agit pas d’une attaque contre l’ambassade mais plutôt d’un affrontement entre militants du RPG Arc-en-ciel et de l’opposition. Et c’est dans cet affrontement, dit-il, qu’un partisan de l’opposition guinéenne a été tué.

« On était partis pour récupérer nos cartes d’électeurs. Mais, la majorité des cartes trouvées sur place était pour les militants du parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel. Donc, les militants de l’opposition qui étaient venus en nombre, n’ayant pas pu retrouver leurs cartes, ont demandé des explications. C’est ainsi que la tension est montée d’un cran, et finalement les choses ont tourné à l’affrontement. C’est dans ces heurts que Abdoulaye Diallo a été pris à partie par des militants zélés du parti au pouvoir. Il a été battu à mort par ces derniers », explique ce citoyen guinéen vivant à Freetown.

A noter que la victime, Abdoulaye Diallo, était cambiste de profession. Il est originaire de la sous-préfecture de Bourouwal-Sounki, dans la préfecture de Télimélé.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Insécurité : un corps sans vie mutilé, retrouvé à Dar es-Salam 1

23 février 2020 à 13 01 49 02492

Le corps sans vie d’un jeune homme, du nom de Souleymane Diallo, âgé de 32 ans, a été découvert au niveau des rails du quartier Dar es-Salam 1, dans la commune de Ratoma. La découverte de ce corps, au bras gauche amputé, a eu lieu dans la matinée de ce dimanche, 23 février 2020.

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Deux journalistes arrêtés à Koundara : les explications de notre confrère Alpha Ousmane Bah

23 février 2020 à 13 01 18 02182

Dans la matinée du samedi, 22 février 2020, deux journalistes guinéens ont été empêchés de traverser la frontière entre la Guinée et le Sénégal, du côté de Bhoundou Fourdou, dans la préfecture de Koundara. Munis de leurs ordres de mission, Alpha Ousmane Bah et Kossa Sow, journalistes au site d’informations Africaguinee.com et à la radio Espace FM, comptaient y faire des reportages sur l’impact de l’interdiction de l’importation des marchandises par voie terrestre en Guinée. Mais, ce souhait de montrer le calvaire des transporteurs routiers bloqués sur le territoire sénégalais, n’a pu se réaliser, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Joint au téléphone, Alpha Ousmane Bah, grand reporter au site d’informations Africaguinee.com, est revenu sur sa mésaventure avec le confrère Kossa Sow d’Espace FM. « On était allés à la frontière pour faire un reportage sur le blocus. A la première corde, à Sambailo, nous avons trouvé que les agents étaient en rassemblement. Du coup, je me suis présenté à eux et leur colonel m’a dit d’acheter un laissez-passer pour continuer. J’ai dit que je suis un journaliste et j’ai un ordre de mission que je lui ai montré. Il m’a dit de retourner pour aller voir le préfet avant de revenir. Mais, je me suis demandé pourquoi aller voir le préfet alors que je ne viens pas en mission pour une interview avec lui. C’est écrit une mission à la frontière. Mais, je suis allé voir le préfet. Celui-ci me dit que ça ne relève pas de son autorité de signer un ordre de mission. Finalement, je suis reparti et j’ai laissé mon véhicule pour prendre une moto et continuer. »

Mais à la frontière,explique notre confrère, les choses vont se compliquer pour lui et son compagnon d’infortune. « Quand on est arrivés à Bhoundou Fourdou, à la limite entre la Guinée et le Sénégal, je me suis présenté en tant que journaliste. Les agents ont dit vous, vous ne passez pas, on a reçu l’ordre de vous retourner. Ils ont récupéré nos pièces et nous ont mis dans un véhicule pour nous déposer au commissariat central de Koundara. Le commissaire central adjoint qui ne savait pas quoi nous dire, nous a demandé quand même de rester parce qu’on n’a pas l’autorisation de sortir du territoire guinéen. J’ai dit que nous ne sommes pas des suspects à moins qu’il y ait une plainte contre nous quelque part. Il a répondu que de toute façon, il va nous garder jusqu’à ce qu’il s’entende avec le préfet », a-t-il expliqué.

Selon Alpha Ousmane Bah, c’est quelques temps après que le préfet a appelé le commissaire central de la police pour donner l’ordre de les libérer mais sans qu’ils ne sortent du territoire guinéen. « C’est comme ça qu’on a été libérés sur ordre du préfet. On a récupéré nos affaires et est retournés chez nous sans faire notre travail. »

Très déçu, Alpha Ousmane Bah dénonce cette attitude des autorités de Koundara, notamment le comportement préfet qui viole la liberté de la presse et le traité portant sur la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace CEDEAO auquel la Guinée a librement souscrit.

Joint au téléphone, le commissaire central de la police de Koundara, le commissaire Sylla, a confirmé avoir reçu les journalistes dans ses locaux. Mais, il accuse nos confrères d’avoir désobéit aux ordres des autorités préfectorales de Koundara. « Ils ont désobéit au commissaire en débarquant de leur véhicule pour prendre des motos et partir. Ce n’est pas normal. En matière d’immigration, il y a des choses qu’on ne doit pas faire, quand bien même on te conseille de rester tranquille pour rencontrer l’autorité. Après, tu contournes et tu prends des taxi-brousse pour partir. Ce n’est pas bon », soutient l’officier de police.

Quant au préfet de Koundara, Aboubacar M’Bop Camara, nos tentatives de le joindre sont restées vaines.

Cette entrave à la liberté de la presse intervient à un moment où les hommes de médias traversent des moments compliqués. Dans la soirée du vendredi 21 février, notre confrère, Mamadou Aliou Diallo « BM », journaliste reporter à Agribusiness TV, avait également été arrêté, son matériel de travail confisqué après avoir filmé la corruption à ciel ouvert à laquelle se livrent les agents de la police routière dans les rues de Conakry. Il avait été détenu pendant plusieurs heures à la Compagnie Mobile d’Intervention et de Sécurité (CMIS) d’Enco 5, dans la commune de Ratoma.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél: 62268004

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Alpha Condé attendu à Mamou : le pouvoir espère qu’il y aura « une mobilisation de taille »

23 février 2020 à 12 12 46 02462

Comme annoncé précédemment, le président de la République est attendu ce dimanche, 23 février 2020, à Mamou. Alpha Condé va animer un meeting dans la ville carrefour pour inviter les populations à se mobiliser massivement pour aller voter dans le calme le 1er mars 2020. Mais peu avant l’arrivée du chef de l’Etat, on constate une faible mobilisation à l’endroit où sa réception est prévue, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Mamou.

Les autorités administratives, éducatives et religieuses de la commune urbaine et des sous-préfectures ont pris place à la loge officielle. Les forces de défense et de sécurité sont également déployées en masse aux alentours de la maison des jeunes de Mamou, le président de la République doit animer son meeting. Mais, les citoyens eux, ne sont pas au rendez-vous. Quelques militants et sympathisants du parti au pouvoir ont rallié les lieux, mais la mobilisation est pour l’heure, loin d’être celle escomptée.

Ibrahima Sory Camara, l’inspecteur régional des Sports, de la Culture et du Patrimoine historique de Mamou

Mais malgré cette faible mobilisation, on reste optimiste dans le camp présidentiel. Ibrahima Sory Camara, l’inspecteur régional des Sports, de la Culture et du Patrimoine historique, espère que les citoyens sortiront massivement pour accueillir le chef de l’Etat. « Le constat est dans l’ensemble satisfaisant parce que vous avez vu la mobilisation et toute la logistique mobilisée. Tout cela prouve à suffisance que les populations de Mamou restent reconnaissantes au professeur Alpha Condé.

Une fois encore, je demande aux populations de Mamou de sortir massivement pour accueillir le premier magistrat de la République, Professeur Alpha Condé, car si tu n’es pas dans le cœur de celui qui distribue, tu n’auras rien. Donc sortons tous pour donner un cachet particulier à cette réception. Nous, nous restons optimistes, nous pensons qu’il y aura une mobilisation de taille. Les gens viendront toute à l’heure, vous verrez la masse tout de suite », a-t-il déclaré.

A rappeler que cette visite d’Alpha Condé à Mamou intervient au lendemain d’une journée tendue que la ville carrefour a connue hier, samedi 22 février 2020. Des tensions dues au confinement de plusieurs responsables de l’UFDG, qui s’apprêtaient à animer un meeting dans la ville. Les autorités ont déployé des agents de sécurité pour les empêcher de sortir de leur hôtel. Ce qui avait entraîné des mouvements de colère dans plusieurs quartiers de la commune urbaine. Il a fallu l’intervention des autorités religieuses pour décrisper la situation.

A suivre !

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com
Tel: 625698919/657343939

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Moussadjan Condé sort du silence : « il n’y a pas deux partis politiques en Haute Guinée »

23 février 2020 à 11 11 15 02152

Moussadjan Condé,secrétaire général du syndicat des transporteurs et membre influent du RPG Arc-en-ciel à Kankan

Jusque-là muet au sujet des accusations qui pèsent contre lui, Moussadjan Condé est enfin sorti du silence. Au cours d’une interview qu’il a accordée au correspondant de Guineematin.com sur place, le secrétaire général du syndicat des transporteurs et directeur adjoint de campagne du RPG Arc-en-ciel à Kankan, s’est prononcé sur les exactions qui lui sont attribuées avec ses hommes.

Il s’agit des attaques des sièges des partis d’opposition : PADES, UFR et UFDG, le pillage de boutiques appartenant à des militants supposés de l’UFDG et la récente attaque contre le siège du groupe Dabo Médias à Kankan. En ce qui concerne les attaques des locaux des partis politiques, Moussadjan Condé les revendique avec fierté.

« Il n’y a pas deux partis politiques ici à Kankan et en Haute Guinée. Mes hommes et moi ne nous attaquons jamais à quelqu’un sans motif valable. Ça fait tant d’années que nous militons au sein du RPG, quiconque a pour ambition de s’opposer à ce parti nous trouve sur son chemin », a-t-il déclaré.

Abordant le cas des boutiques attaquées et pillées le 06 janvier dernier dans la ville de Kankan, ce cadre du parti au pouvoir reconnaît également l’intervention de ses hommes dans les zones où ces actes ont eu lieu. Mais là aussi, il trouve un « motif valable » pour se justifier.

« C’est quand il y a eu brûlure de pneus sur la chaussée que nous sommes intervenus. Certaines personnes à Mobile ont voulu brûler le goudron, sous prétexte que ce secteur de Kankan est à eux. Comme nous sommes des usagers de cette route, nous étions en train d’empêcher cette mauvaise action », a-t-il expliqué.

Mais est-ce qu’il revenait au syndicat des transporteurs d’intervenir pour empêcher des émeutes alors que les forces de l’ordre sont en nombre dans la ville ? A cette question, Moussadjan Condé répond par l’affirmative. « Cela ne regarde pas la police. Les citoyens veillent sur la préservation des acquis de la nation. Et si on s’assoit pour attendre l’intervention de la police et qu’une catastrophe se produit avant leur arrivée ? » S’interroge notre interlocuteur.

En ce qui concerne le dernier cas de vandalisme qui a visé les locaux du groupe de presse Dabo Médias, le responsable du syndicat des transporteurs de Kankan reconnaît que ses hommes se sont rendus dans les locaux du groupe mais il soutient qu’il ne s’agissait nullement d’une attaque.

« Si mes hommes partent attaquer cet endroit, c’est le bâtiment en entier qui va s’écrouler. Ils étaient juste partis à la rencontre du propriétaire, Taliby Dabo, pour lui demander de resserrer les rangs. Car il exécutait des activités de campagne, parallèlement à notre directoire. C’est ainsi qu’une bagarre a éclaté. Sinon, si mes hommes étaient partis pour une attaque, vous savez de quoi nous sommes vraiment capables », a dit Moussadjan Condé.

A noter que malgré les multiples accusations qui pèsent contre lui, ce membre influent du RPG Arc-en-ciel à Kankan n’a jamais été convoqué devant la justice.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Elections Municipales 2020 : Ensemble pour Porcheville

23 février 2020 à 11 11 10 02102

Qui est-ce ?

Pourriez-vous vous présenter ?

Bonjour chères Porchevilloises et chers Porchevillois,

Je m’appelle Aminata BANGOURA-DIALLO, je suis Juriste d’Affaires International.

Je travaille dans un cabinet de propriété intellectuelle de la place parisienne, en tant que responsable adjointe du pôle extensions des brevets en France et à l’International.

J’ai également un parcours de plusieurs années d’engagements citoyens au sein de diverses associations françaises et internationales.

Je suis mariée et mère de trois enfants.

Depuis quand habitez-vous Porcheville ? Que pensez-vous de notre ville ?

Ma famille et moi avions emménagé à Porcheville en mars 2015, à la fin du projet de construction de notre maison.

Porcheville est une ville attrayante tant par sa verdure, son calme et l’environnement qu’elle offre pour les jeunes enfants que par son charme.

Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes confortés dans notre choix.

Pourquoi avoir rejoint la liste « Ensemble pour Porcheville » ?

Avant tout propos, je tiens à remercier les précédentes équipes de la mairie pour leurs engagements et les actions réalisées en faveur de notre ville : elles ont fourni un travail titanesque pour faire de Porcheville ce havre que nous connaissons actuellement.

Je souhaiterai aussi appuyer le fait que notre commune regorge de potentialités, que nous nous devons d’explorer afin de permettre à la municipalité d’aller toujours plus loin dans ses ouvrages, pour la mise en œuvre de ce processus d’amélioration continue.

Bruno est un citoyen engagé qui, même sans avoir les attributions de maire, œuvre pour la population porchevilloise par le biais de ses différentes associations.

Nous avons eu l’occasion de travailler ensemble lors de nos mandats de représentants de parents d’élèves : j’ai été séduite par ses actions, son sens de l’engagement et cette humilité qui ne le quitte pas.

C’est donc naturellement que j’ai accepté de le rejoindre sur la liste « Ensemble pour Porcheville » pour les prochaines élections municipales.

Votre mot de la fin

Je vous remercie de m’avoir donné l’opportunité de me présenter.

J’ai espoir que cet édito créera l’occasion de discuter avec les Porchevilloises et Porchevillois afin d’appuyer leur conviction, voire les convaincre, sur notre programme.

Je finirai par dire qu’un maire n’a pas besoin de s’épancher sur ses œuvres, ses réalisations doivent parler pour lui.

A mon sens, Bruno a à son actif des actions en faveur de Porcheville et nous espérons pouvoir les multiplier grâce à votre confiance !

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Situation économique de la Guinée : états des lieux et actions à entreprendre

23 février 2020 à 10 10 18 02182

Libre Opinion : La physionomie de la Guinée, les conditions matérielles d’existences des populations ainsi que le caractère abimé de notre économie mettent en exergue la nécessité absolue et l’urgence à mener des réformes par le Gouvernement issu des élections présidentielles. Les réformes à mener doivent s’accompagner de pédagogie, de tacts, de vision et de talents au risque de renforcer les difficultés déjà socialement intenables.

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