Boubacar Sow, membre du Parti Libéral Radical (PLR) Suisse et coordinateur de l’antenne FNDC Suisse

« Un travail minutieux a été fait pour identifier et lister toutes les personnalités qui aident Alpha Condé à confisquer le pouvoir et à réprimer les opposants à cause de son funeste projet de 3ème mandat. Bientôt les avoirs de ces personnalités seront gelés. Suivra, une interdiction de voyage sur tous les pays de l’espace Schengen », prévient Boubacar Sow, membre du Parti Libéral Radical (PLR) Suisse et coordinateur de l’antenne FNDC Suisse, à l’occasion d’un entretien qu’il a accordé à un journaliste de Guineematin.com cette semaine.

Décryptage !

Guineematin.com : Bonjour Monsieur Sow, vous êtes le coordinateur de l’antenne suisse du Front national pour la défense de la constitution, FNDC. Pouvez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs ?

Boubacar Sow : Merci pour cette opportunité que vous m’offrez de m’adresser à vos nombreux lecteurs, via votre site d’information, Guineematin.com. Je suis Sow Boubacar, guinéen vivant en Suisse depuis plusieurs années. Dans mon pays d’adoption, la Suisse, je suis membre du Parti Libéral Radical (PLR). Pour continuer à garder mon attachement avec mon pays d’origine, la Guinée, je suis très attentif au développement, à l’évolution du climat social, économique et politique du pays.

Je suis, en effet, très impliqué dans les débats qui agitent le pays, particulièrement sur le plan politique. C’est à ce titre que, après la mise en place du Front national pour la défense de la constitution dans notre pays, mes compatriotes résidents en Suisse m’ont confié à leur tour la tâche de mettre en place l’antenne suisse dont j’assure la coordination. Je suis de formation sociologue avec une longue expérience tant en Guinée qu’en Suisse dans le domaine de la mise en place, la structuration et l’animation des organisations de la société civile. Je suis marié à une compatriote et heureux père de deux enfants dont l’aînée est une fille.

Guineematin.com : la situation commence à évoluer ici en Europe où le parlement européen a mis le dossier guinéen sur la table. Au-delà de toutes les passions et les spéculations, qu’est-ce qui s’est passé réellement ?

Boubacar Sow : Depuis l’arrivée de M. Alpha Condé au pouvoir en 2010, avec sa méthode de gouvernance autocratique et violent, notre pays est devenu la risée du monde. La Guinée occupe la première place quand il s’agit de citer les pays où règnent la violation des droits humains, la corruption, les détournements de deniers publics, l’injustice, l’impunité et la violence d’Etat.

À son arrivé au pouvoir, il avait dit avoir hérité d’un pays sans Etat ; il va léguer à son successeur un territoire qui n’est plus digne d’un pays à fortiori d’un Etat. Pour revenir à votre question, il faut dire que depuis la mise en place du FNDC, ses acteurs tant de l’intérieur que de l’extérieur s’activent sur le terrain à travers des manifestations et de productions de mémorandums mettant en lumière les dérives autocratique du régime guinéen.

À travers cette mobilisation citoyenne sans précédent, la communauté internationale, pas souvent prompte à écouter les cris de détresses des peuples africains en général et guinéen en particulier, a fini par se réveiller pour faire entendre sa voix et condamner les pratiques et le comportement violent, répressif et anti démocratique du régime de M. Alpha Condé.

Pour parvenir à cette prise de position quasi unanime du parlement européen à travers une résolution mettant sur le banc des accusés M. Alpha Condé et son clan à la tête de la Guinée, il a fallu que les antennes européennes du FNDC, dont celle de la Suisse, s’activent pour mettre les eurodéputés face à leurs responsabilités d’une part, et d’autre part, par des manifestions permanentes, prendre l’opinion publique européenne à témoin afin que celle-ci fasse sienne les préoccupations des Guinéens et interpelle ses élus afin qu’ils prennent position face aux récurrentes violations des droits de l’homme par le régime de Conakry. Partout à travers le monde en général et en Europe en particulier, de Bruxelles, à Paris, de Genève à Strasbourg, de Madrid à Rome en passant par Berlin et Lisbonne, les mêmes revendications, les mêmes cris de cœur invitant la communauté internationale à ouvrir les yeux, à voir, à comprendre et à condamner ce qui se passe en Guinée.

La résolution du parlement européen est à mettre au compte de cette mobilisation des Guinéens tant au niveau national qu’international. Et je peux vous assurer que cette résolution n’est que le début d’une dynamique qui se poursuivra grâce à notre ferme volonté de poursuivre le combat et de faire le nécessaire jusqu’à la capitulation des fossoyeurs de notre jeune démocratie. Rien ne sera plus comme avant, le peuple de Guinée a ouvert les yeux. Les imposteurs à la tête de notre pays ne vont plus dormir.

Guineematin.com : Comme vous l’avez dit, votre plaidoyer a dû motiver la décision des députés européens. Mais est-ce que les autres graves atteintes aux droits de l’homme, avec en toile de fond le meurtre du chauffeur de l’ambulance à Labé ou l’utilisation d’une femme comme bouclier humain par la police, ne sont pas la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ?

Boubacar Sow : À mon avis, il ne s’agit pas d’une histoire de goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase. La prise de position sans ambiguïté des députés européens est la conséquence d’un enchaînement des faits et d’évènements dont ceux que vous venez de citer. Mais, il faut surtout mettre l’accélération d’une telle prise de position au compte de la mobilisation du FNDC à travers ses antennes en Europe et dans le monde.

À cela s’ajoute, le travail de fond que font les organisations nationales et internationales qui œuvrent en faveur de la protection des droits humains. Désormais les pratiques anachroniques du régime de Conakry sont répertoriées, visualisées et exposées partout. C’est le début d’un processus qui va infailliblement conduire au déclin et à la chute d’un régime qui utilise l’argument de la force pour espérer s’éterniser au pouvoir.

Guineematin.com : la réaction européenne a entrainé une vive réaction des nostalgiques. Les caciques du régime clament et proclament que ce n’est ni à Paris ni à Washington que l’avenir du pays se décide. A votre avis, une sanction prise par les Blancs ne risque-t-elle pas d’avoir un effet contraire à celui escompté ? Autrement dit si le régime crie au néocolonialisme ne pourrait-il pas être entendu et soutenu par une bonne partie de la population ?

Boubacar Sow : Je crois qu’il est important de savoir et de prendre en compte que le monde a changé. Les enjeux politiques et la géostratégie ont connu beaucoup de mutations ces dernières années. Le monde en général et l’Afrique des années 2020 en particulier n’est plus celle des années 70. N’en déplaise aux nostalgiques. On ne peut plus s’abriter sous le label de la souveraineté pour opprimer son peuple impunément.

Nous sommes à l’heure de la cour pénale internationale de la Haye, du droit d’ingérence humanitaire et de la justice universelle. Aucun pays indépendamment de sa souveraineté ne peut se permettre de faire tout et n’importe quoi sans être sur les bancs de la communauté internationale. La Guinée est un pays certes souverain, mais qui est signataire de plusieurs traités et conventions sous régionaux, régionaux et internationaux qui obligent ses dirigeants à obéir et à respecter des normes et des standards en matière de gouvernance politique, économique et sociale. Ceux qui martèlent que la Guinée est un Etat souverain oublient que cette souveraineté relative n’est peut pas être considérée comme une  autorisation pour les autorités de faire du n’importe quoi au mépris des règles élémentaires de la démocratie et de l’Etat de droit. Les droits de l’homme sont universels et aucun pays, fût-il indépendant et souverain, ne peut se soustraire des normes en vigueur en  la matière pour disposer ses propres droits de l’homme.

De même, les autorités de notre pays, doivent savoir que la Guinée ne peut pas continuer à être une exception négative. Il doit s’aligner et respecter les diverses normes conventionnelles. L’autre chose qu’il faut évoquer, c’est de faire remarquer que ce n’est pas la Guinée ou les Guinéens qui sont indexés par la communauté internationale. Ce sont plutôt les dirigeants qui sont en train d’être rappelés à l’ordre suite à leur manquement vis-à-vis de leurs propres concitoyens.

La communauté internationale essaye, à travers ses prises de positions, de ramener les autorités guinéennes à la raison en leur intimant l’ordre d’arrêter d’être les bourreaux de leurs propres concitoyens dont ils ont la charge et l’obligation de protéger. C’est dire que l’évocation de cette histoire de souveraineté ne pourrait être qu’une fuite en avant de la part du clan qui pille actuellement notre pays et rêve de continuer à le piller. C’est une perte de temps car, cela ne marchera pas cette fois.

Guineematin.com : Concrètement, si le pouvoir de Conakry ne lâche pas du lest, à quoi faut-il s’attendre de la part de l’Europe ? Autrement dit, est-ce qu’il faut s’attendre à un durcissement des sanctions ? Si oui, ces sanctions pourraient-elles concernées l’Etat ou des individus ?

Boubacar Sow : Dans le cas spécifique de la Guinée, les choses sont claires, les Européens, à travers leurs députés, ne cherchent pas à punir les Guinéens. Au contraire, ils cherchent à donner suite à leur demande de les aider à faire ramener le régime anti démocratique de M. Alpha Condé à la raison. D’ailleurs, si vous parcourez la résolution du parlement européen, au lieu d’envisager des sanctions économiques ou d’arrêt des aides bilatérales, il est plutôt question d’interdire aux pays membres de vendre des armes dites de maintien d’ordre au régime répressif de M. Alpha Condé. Après cette suggestion de sanction ciblées des domaines bien déterminés qui n’auront aucune incidence négative sur le quotidien du guinéen, nous allons encourager les députés européens à intimer les gouvernements de leurs pays respectifs d’envisager des sanctions ciblées des caciques, des faucons du régime qui soutiennent le changement constitutionnel, le 3ème mandat et la répression des manifestants désarmés. Cette mesure a fait ses preuves dans plusieurs pays, notamment en Russie, au Congo, en Centrafrique etc…  À ce sujet, un travail minutieux a été déjà fait pour identifier et lister toutes les personnalités qui aident M. Alpha Condé à confisquer le pouvoir et à réprimer les opposants à cause de ce funeste projet. Bientôt ces personnalités verront leurs avoirs gelés avec interdiction de voyager sur toute l’espace Schengen. Ils ne veulent pas lâcher, nous ne les lâcheront pas. Rien ne sera plus désormais comme avant en Guinée.

Guineematin.com : Est-ce que cela veut dire que le FNDC Europe travaille actuellement pour que le vieux continent impose des sanctions individuelles aux promoteurs d’une nouvelle constitution ?

Boubacar Sow : C’est actuellement notre première priorité, l’amorce est déjà faite avec cette résolution du parlement européen. Nous allons dans les jours, semaines et mois à venir continuer notre travail de lobbying, de contacts et d’interpellations de la classe politique européenne et les institutions qu’elle anime afin que cette perspective se matérialise très rapidement. La Guinée ne se libérera que lorsque ces bandits à col blanc seront neutralisés et misent hors d’état de nuire. Nous allons nous y employer résolument et fermement.

Guineematin.com : Certains observateurs estiment que les sanctions ne seront peu ou pas efficaces dans la mesure où le régime a déjà préparé le terrain en substituant l’Europe et les Etats-Unis par le trio Russie, Chine et Turquie. Qu’en pensez-vous ?

Boubacar Sow : Il faut dire ou rappeler que le FNDC ne mise pas essentiellement sur des sanctions de la communauté internationale pour faire plier le régime de M. Alpha Condé. La pression la plus légitime et la plus efficace pour vaincre une dictature doit venir de l’intérieur. La pression internationale ne s’aurait être qu’un petit coup de pouce.

Ce que nous demandons aux pays épris de paix, de justice et de liberté, aux pays qui croient aux vertus de la démocratie, de la liberté et aux droits de l’Homme, c’est de répondre favorablement à la demande du peuple de Guinée pris en otage par un régime dont il souhaite impérativement se débarrasser. Nous ne sommes cependant pas naïfs, mêmes les oiseaux volants par  espèces, nous n’attendons pas que des régimes aussi dictatoriaux comme ceux des pays que vous venez de citer, puissent aider les Guinéens à se libérer.

C’est pour toutes ces raisons d’ailleurs,  que je dois réitérer que nous comptons plus sur l’engagement des Guinéens à se libérer, à préserver leur démocratie que sur l’aide ou des sanctions étrangères. Comme on dit, aide-toi toi-même, le ciel t’aidera.

Les Guinéens ne vont plus continuer à confier leur destin à qui que ce soit. Ils entendent désormais l’influencer à leur convenance, n’en déplaise à ceux qui pensent que la République et ses ressources leur appartiennent.

Guineematin.com : Vous êtes donc convaincu que le combat se fera, se gagnera ou se perdra de l’intérieur ?

Boubacar Sow : C’est notre avis, comme je viens de le rappeler plus haut. Nous en sommes totalement conscients de cette réalité. C’est d’ailleurs ce qui justifie notre ferme engagement au sein du FNDC qui regroupe aujourd’hui tous les citoyens guinéens éclairés, patriotes, responsables et qui se battent non pas pour des intérêts personnels et égoïstes, mais pour l’intérêt général de la Guinée et des Guinéens.

Guineematin.com : Autre chose, le débat générationnel se pose souvent dans notre pays. Certains estimant que les anciens ont montré leurs limites dans la gestion du pays. Mais quand on voit l’attitude et le comportement de certains acteurs de la nouvelle génération, est-ce qu’on doit jeter la pierre aux anciens ?

Boubacar Sow : Pour moi, ce débat dans une démocratie est inutile. Ce débat est d’ailleurs suscité et encouragé par M. Alpha Condé qui souhaite se substituer au peuple souverain de Guinée pour décider qui doit oupas, postuler à la magistrature suprême du pays.

Le peuple de Guinée est suffisamment mature, si on lui offre l’occasion à travers des élections libres, transparentes et équitables, de départager les candidats de façon démocratique, objective et rationnelle. J’en suis convaincu et persuadé. Je crois fermement au peuple de Guinée, à sa maturité politique, à son réalisme si jamais on lui offre un cadre favorable pour s’exprimer démocratiquement.

De mon point de vue, le problème se pose plus en terme de personnes qu’en en terme de génération. Il y a aujourd’hui parmi les anciens des cadres honnêtes et intègres et au sein de la nouvelle génération, des cadres complètement pourris avec des attitudes et des comportements du Moyen Âge.

Guineematin.com : S’agissant de la diaspora guinéenne, l’actuel président de la République est un des vôtres. Pensez-vous qu’il a été un bon ambassadeur pour vous ?

Boubacar Sow : Voyez-vous, comme je l’ai dit tantôt, c’est encore une nouvelle fois, un problème de personnes. Il est vrai que M. Alpha Condé avait été élu avec l’espoir qu’il incarnait aux yeux d’un certain nombres de Guinéens, le changement, le renouveau, la rupture et l’amorce d’une nouvelle ère de liberté, de démocratie, d’Etat de droit et de justice. Malheureusement, l’espoir a très rapidement viré au cauchemar et à la désillusion pour les Guinéens. Comme disent les autres, un morceau de bois va beau être dans l’eau, il ne deviendra jamais un poisson.

On peut avoir les pieds en Occident et la tête quelque part dans un hameau en Afrique et vice versa. M. Alpha Condé est un endoctriné communiste, c’est un homme du passé, dépassé qui a eu la chance d’accéder au pouvoir après plus de quarante ans de lutte politique. Le capitalisme triomphant ayant pris le dessus sur le communisme utopique, M. Alpha Condé, à sa prise du pouvoir, avait perdu tous ses repères idéologiques et les valeurs qui vont avec. Ceux qui l’ont connu avant savaient qu’il n’a jamais été démocrate.

La preuve est qu’il n’avait comme amis que des adeptes du marxisme léninisme comme : les Présidents Dos Santos de l’Angola, de Denis Sassou-Nguesso du Congo et bien d’autres de cette catégorie. Pour répondre directement à votre question, je dirai non, qu’il a déçu et pire, continue à décevoir. La surprise, la déception et le désenchantement tant à l’intérieur qu’à l’étranger est tel que tout le monde ne mise que sur la fin de son second et dernier mandat pour rapidement et définitivement tourner la page de sa gouvernance.

Guineematin.com : Que répondrez-vous à ceux qui estiment qu’après cette crise il va falloir reprendre le processus démocratique à zéro avec une nouvelle CENI, un nouveau fichier électoral et une nouvelle constitution ou tout au moins un retour à la constitution de mai 2010 ?

Boubacar Sow : En effet, le combat que nous menons aujourd’hui pour se débarrasser du régime actuel ne doit pas nous faire oublier la nécessité de mener parallèlement une réflexion pointue sur ce que doit être la Guinée de demain. Nous ne pouvons plus continuer à changer d’hommes à la tête de l’Etat sans que ce changement n’entraine un changement du système.

Après Alpha Condé, il va falloir envisager des reformes institutionnelles permettant de définir un cadre qui favorise la bonne gouvernance, qui réduit la prééminence des hommes sur les intuitions de la République. On ne peut pas envisager la démocratie avec des instituions inféodées au pouvoir exécutif. Certains pensent d’ailleurs que pour restaurer la République après cette parenthèse de gouvernance chaotique de M. Alpha Condé que notre pays aura besoin impérativement d’une nouvelle transition démocratique et consensuelle.

Je n’ai pour l’instant pas une réponse tranchée par rapport à cette question, mais j’estime qu’elle est importante pour ne pas être reléguée au second plan dans le combat actuel. Tous les scénarios, toutes les options doivent être sereinement posées et mises sur la table. Notre pays n’a plus droit à l’erreur après tant d’échecs du système et de ses dirigeants depuis son indépendance. Le contour de ce que doit être la Guinée de notre rêve doit être dessiné dès maintenant pour éviter toute improvisation ou le scénario du fait accompli avec son cortège de surprises, de déceptions ou de désenchantement.

Guineematin.com : Pour terminer, si vous aviez la possibilité de parler directement à M. Alpha Condé, qu’est-ce que vous lui auriez dit ?

Boubacar Sow : Je lui dirais tout simplement de comprendre que la République de Guinée est un patrimoine commun à tous les Guinéens et qu’elle ne saurait être la propriété d’un homme ou d’un clan. Je l’inviterais également à éviter de confondre son destin à celui de la Guinée en tant que Nation. Les hommes arrivent à sa tête et passent en la laissant continuer son chemin. Je vais également et enfin lui dire que s’il a eu la chance d’être à la tête d’un pays de plus de 12 millions d’habitants c’est une énorme chance qu’il faille gérer avec dignité et honneur.

Concrètement, je vais humblement lui suggérer d’éviter pour des rasions d’égocentrisme, d’intérêts particuliers et ou personnels, d’hypothéquer le rêve des millions de ses compatriotes de vivre dans un pays démocratique, de liberté et de justice. Le faire, c’est de s’exposer au verdict implacable du tribunal de l’histoire qui le rangera dans la catégorie des hommes ayant fait le choix de la bassesse au détriment de l’honneur.

Je vous remercie, M. Diallo et à travers vous, toute l’équipe de ce média électronique. Je vous encourage dans votre noble tâche d’informer de façon objective et impartiale vos compatriotes à travers le monde.

Propos rapportés à Guineematin.com par Habib Yembering Diallo

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