Elhadj Sékhouna sur le référendum : « nous disons Non, Non, Non ! »

6 février 2020 à 19 07 40 02402

Comme annoncé précédemment, les responsables des coordinations du Fouta et de la Basse Guinée ainsi qu’une délégation venue de la Guinée forestière ont tenu une réunion de concertation ce jeudi, 06 février 2020. La rencontre a eu lieu au domicile d’Elhadj Sékhouna Soumah, le Kountigui (chef coutumier) de la Basse Côte, à Toumanya, dans la commune urbaine de Dubreka. Outre le renforcement de l’unité nationale, la crise sociopolitique qui secoue la Guinée a été longuement débattue, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Lire

Amphithéâtre de Labé : Mory Sangaré hué par des enseignants grévistes

6 février 2020 à 18 06 46 02462

Le ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mory Sangaré, poursuit son offensive dans les capitales régionales pour tenter de ramener les enseignants grévistes dans les salles de classe. Après Boké, Kindia et Mamou, la délégation ministérielle a été accueillie à Labé ce jeudi, 6 février 2020. Le ministre a réitéré ses menaces contre les enseignants qui sont en grève depuis le 09 janvier dernier, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Kindia : une étudiante poignarde son mari et disparaît dans la nature

6 février 2020 à 18 06 26 02262

Une dispute a éclaté au domicile du couple Camara, à Solia, dans la commune urbaine de Kindia, dans la nuit du mercredi à jeudi 6 février 2020. Aminata Bangoura, étudiante de son état, a blessé son mari, Mohamed Camara, avec un miroir cassé. Alors que la jeune mariée est en fuite, Mohamed Camara est aux urgences de l’hôpital régional pour des soins, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Démission à la NGR : voici la lettre de M. Amadou Saikou Diallo

6 février 2020 à 17 05 38 02382

Amadou Saïkou Diallo

A Monsieur Ibrahima Abe Sylla, Président de la NGR,

Monsieur le Président,

Selon la Déclaration Universelle sur la Démocratie, la démocratie est universellement reconnue comme un idéal et un but ; elle est basée sur des valeurs communes partagées par les peuples du monde malgré leurs différences culturelles, politiques, sociales et économiques.

Cette définition claire entraîne pourtant des confusions, dans la pratique et dans les analyses, puisque ce concept désigne trois faits différents que mêlent les uns pour des raisons politiques et les autres par soucis de performance scientifique :

• La démocratie comme processus implique les mécanismes, les procédures et les formalités de l’organisation politique aux élections ;

• La démocratie comme un état implique une société civile et sa gouvernance ; et

• La démocratie comme un résultat découle d’un état ou est un produit du processus démocratique en soi.

Martin Luther King, Jr. leader de la lutte pour les droits civiques, de sa prison de Birmingham aux Etats-Unis avait écrit un 16 Avril 1963 : « Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. Nous sommes pris dans un réseau d’interdépendances auquel nous ne pouvons échapper, tous liés par une destinée commune, un vêtement sans couture. Tout ce qui touche l’un de nous directement touche indirectement tous les autres… » fin de citation.

Dès les premières heures, j’ai eu à joindre mes efforts à d’autres pour la mise sur pied d’une formation politique fondée sur des valeurs cardinales d’une société démocratique qu’on appelle la NGR (Nouvelle Génération pour la République). Cette appartenance était basée sur des principes et valeurs pour lesquelles nous nous étions fixés et dont le préambule du programme du Parti en fait fois à savoir : Le socle de la Gouvernance (les Quatre Roues Motrices).

Ces valeurs et principes basés sur un engagement de vous et tous les membres du Parti à mener le combat pour une Guinée unie et indivisible, la valorisation de tous les citoyens par un traitement équitable avec toute la diversité qu’elle englobe, qui représente une grande richesse pour nous, une justice sociale et une République dans laquelle on respectera la loi et la démocratie, la liberté des citoyens, aussi et surtout une opportunité pour un épanouissement de tous les Guinéens par la création du bien-être à travers la promotion du secteur privé et d’une économie du marché, le tout couronné par une solidarité nationale.

Depuis les années 1990 j’ai consacré suffisamment de temps et d’efforts en m’engageant avec des collègues Etudiants dans la lutte pour ces valeurs et principes et je suis plus que fier aujourd’hui, que je continue à croire aux mêmes valeurs et principes.

Vous conviendrez avec moi que de l’accession de notre pays à l’indépendance à nos jours, beaucoup de sacrifices de vie de la part de nos citoyens ont été consentis pour la démocratie et l’Etat de droit. Beaucoup de Guinéens ont perdu la vie et continuent de perdre la vie et voir leur dignité bafouée pour permettre à d’autres Guinéens d’être libres et respectés.

Aujourd’hui, c’est sans doute que vous et tous mes collègues de la NGR êtes convaincus que notre pays traverse un tournant difficile en matière de gouvernance démocratique avec de graves violations des lois de la République et du Droit Humain, d’une injustice sociale, de la violence politique et voir de l’ humiliation sur de paisibles citoyens; Plus grave encore la promotion d’une nouvelle constitution ouvrant la voie au Président Alpha Condé qui est à son deuxième et dernier mandat une présidence à vie,…dont notre pays ne mérite pas du tout.

Depuis l’élection présidentielle du Président Alpha Conde en 2015 vote auquel la NGR avait apporté son soutien au candidat du R.P.G, a-t-on le sentiment de vivre mieux ? A-t-on fait reculer la précarité ? A-t-on réorienté notre pays ? A-t-on enclenché une réforme fiscale pour répartir les richesses efficacement ? A-t-on réformé les institutions politiques de manière à séparer les pouvoirs réellement ? A-t-on relancé le pouvoir d’achat des guinéens ? A-t-on fait reculer le chômage en relançant la croissance ? A-t-on enclenché un processus de réconciliation nationale ? A-t-on construit des infrastructures routières dignes du nom ? Comment se portent: l’environnement, les questions d’eau potable, d’électricité, d’éducation d’aujourd’hui ? etc.

Vous conviendrez aussi avec moi que la réponse à toutes ces différentes questions est « NON ».

Mr le Président,

Face à cette situation qui prévaut aujourd’hui dans notre pays, avec de graves violations de l’Etat de droit et le non-respect des principes démocratiques, promotion d’un mandat de plus, qui peuvent plonger notre cher Pays dans un lendemain incertain, le silence de notre parti la NGR et l’accompagnement de ce système et du processus encours en restant sans pouvoir affirmer notre refus clairement pour ce projet de «Koudaisme», et longtemps absent du débat national m’inquiète et me fait peur car, cela nous éloigne complètement des valeurs et principes pour lesquels on s’est engagé face au peuple de Guinée.

Et personnellement, vous le savez pertinemment que depuis longtemps j’ai usé de toute ma capacité à attirer votre attention sur ces faits multiples à savoir que l’activité d’un Parti politique ne se limite pas seulement à prendre part aux élections nationales mais le Parti doit vivre du 1er Janvier au 31 Décembre et qu’aussi face à des actes et situation socio-politique actuelle de notre pays, mérite une affirmation de notre position et conviction entant que Parti Politique avec des discours de fermeté en condamnant tout acte anti démocratique, de violences de tout genre, de corruption, de discrimination,… et aussi en apportant de la compassion envers les citoyens victimes d’injustice, de privation de leur droit et d’humiliation. Mais très malheureusement le nombre de morts et de victimes augmente par le silence des uns et des autres.

Les enfants et adolescents ayant connu des violences collectives sont souvent témoins de la destruction de leur maison, de fouilles, de perquisitions, de harcèlement policier. Leur chambre d’enfant, leur aire de jeux favoris sont détruits, leurs jouets volés, cassés, souillés, piétinés. Ils peuvent avoir vécu, en direct ou l’apprendre beaucoup plus tard, la mort d’un ou des deux parents. La disparition d’un parent (père, mère, frère, etc…) est également un événement difficile à métaboliser pour un enfant, pour tout le monde d’ailleurs : ne sachant pas si le disparu est mort ou vivant, cela laisse une “béance” dans la vie de l’entourage du disparu. Le deuil est à jamais impossible à faire.
La vie sociale de ces enfants est aussi objet de persécutions, de violence dont ils ne parviennent pas à comprendre, ces enfants n’oseront pas souvent demander à leur parent pourquoi tout cela ? Ne pas oser demander quand on ne comprend pas : cette représentation d’une partie de la réalité va se graver dans leur vécu et va avoir des répercussions importantes sur leur capacité d’acquisition scolaire.

Les violences économiques liées aux persécutions politiques touchent également ces enfants et ces adolescents : vols lors des perquisitions, chômage des parents, etc.

Les violences idéologiques sont également très marquantes pour ces enfants : livres brûlés, écoles dévastées, bibliothèques, universités, lieux de savoirs sous contrôle policier. Il arrive fréquemment que les enfants soient utilisés comme indicateurs et soumis à de multiples chantages.

Cette part vécue d’histoire collective traumatique et qui continue fait taire. Elle fait taire les enfants qui l’ont vécue et qui n’en parlent pas, ni à l’école, ni à la maison. Elle fait taire aussi les adultes. Le gène, la honte, l’humiliation d’avoir été vu impuissants, torturés devant ses propres enfants ou devant d’autres, laisse une trace indélébile dans l’interaction des adultes avec leurs enfants. C’est là que vient se loger l’intentionnalité du système.

Assister à des tortures, des viols, des massacres peut s’avérer être plus traumatisant que de les vivre physiquement. Ceci s’explique du fait que l’enfant a vu l’impuissance et l’humiliation, il a vu un être sous emprise d’un autre, sans pouvoir agir de manière efficace pour tenter d’y mettre fin. Ces blessures peuvent rejaillir comme des bombes à retardement à plusieurs reprises au cours de leur vie d’adulte.

Mais l’espoir est plus que permis, car aujourd’hui c’est sans doute que la majorité des Guinéens se trouvent rassemblés : société civile, Partis politique et religieux dans une coalition pour mener ce combat et j’y crois à ce combat pour lequel je me suis engagé, et pour me permettre de mieux participer dans ce combat démocratique, je rends démission de la NGR (Nouvelle Génération pour la République) à compte de ce jour Dimanche, le 02 Février 2020.

Pour conclure Mr. le Président, je réaffirme à vous et à tous les collègues de la NGR toute ma fraternité, mon respect, mon amitié et mon affection ; mais je ne peux pas ouvrir mes yeux et piétiner sur plus de 25 ans de ma lutte pour la Démocratie et l’état de Droit, lequel combat je continuerai à mener. Le combat de la liberté, de l’Égalité, d’une Guinée unie, Démocratique et Prospère.

Vive La Guinée, Vive la Démocratie

Que Dieu protège la Guinée et les Guinéens

Très fraternellement

Amadou Saikou Diallo

Ex- Président de la N.G.R

Amérique du Nord

Lire

Siguiri : le lancement de la campagne du RPG-AEC perturbe les cours dans les écoles

6 février 2020 à 17 05 02 02022

Le parti au pouvoir en Guinée, le RPG Arc-en-ciel, a officiellement lancé à Siguiri, au compte de la Haute Guinée, sa campagne électorale pour les élections législatives du 1er mars prochain. Comme on pouvait s’y attendre, les établissements scolaires ont été sérieusement affectés ce jeudi, 6 février 2020, par cette manifestation hautement politique, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Lire

Le FNDC N’Zérékoré en colère : « c’est le préfet Sory Sanoh qui ira, mais pas nous… »

6 février 2020 à 16 04 20 02202

C’est la passe d’armes entre le préfet de N’zérékoré, Sory Sanoh, et les responsables locaux du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC). Après les menaces formulées par le préfet la semaine dernière contre les opposants au 3ème mandat pour Alpha Condé, ces derniers répondent que c’est le préfet qui va quitter la capitale de la Guinée Forestière. C’est ce qu’ont confié au correspondant de Guineematin.com les membres du FNDC de Nzérékoré dans la journée de ce jeudi, 6 février 2020.

Lire

Suspension des importations de marchandises : la grosse colère de Chérif Abdallah du GOHA

6 février 2020 à 15 03 46 02462

Chérif Mohamed Abdallah, président GOHA

Alors que la Guinée traverse une situation sociopolitique compliquée, née de la volonté du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir au-delà de son mandat légal, le secteur économique ne se porte pas mieux dans notre pays. Pire, des informations en provenance de la douane font état « de la suspension de toutes les importations de marchandises par les frontières terrestres en direction de la Guinée jusqu’à nouvel ordre ». Chérif Mohamed Abdallah, président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA), qui a joint au téléphone un reporter de Guineematin.com dans la journée de ce jeudi, 6 février 2020, dénonce une mesure contraire aux lois et traités dont la Guinée est signataire.

Lire

CIS Médias : les employés exigent le départ de leur directeur Aboubacry Bâ

6 février 2020 à 15 03 15 02152

Les travailleurs du groupe CIS Médias sont en grève depuis hier, mercredi 05 février 2020. Ils ont cessé le travail pour exiger le départ sans délai de leur directeur général exécutif, Aboubacry Bâ. Les grévistes accusent l’ancien journaliste de Canal Plus de mauvaise gestion, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

L’écrasante majorité des journalistes et techniciens de ce groupe de médias spécialisé en sports et culture sont concernés par ce mouvement. Après avoir cessé le travail mercredi, les grévistes se sont rassemblés ce jeudi devant le siège du groupe pour protester contre le directeur général exécutif de CIS Médias. Ils tenaient en mains des papiers sur lesquels est écrit : « Nous voulons le départ d’Aboubacry ».

Il est reproché au sénégalais de dérives autoritaires, la division des employés en clans, le manque d’équité dans le traitement des travailleurs, la surexploitation des journalistes… Mais, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la décision de licencier un journaliste du groupe. La plupart des employés ont jugé cette décision injuste et ont décidé d’arrêter le travail.

Ce jeudi matin, des émissaires de SAM GBM, société appartenant au richissime homme d’affaires et président de la Fédération guinéenne de football, Mamadou Antonio Souaré, également patron du groupe CIS Médias, est allée rencontrer les grévistes pour leur demander de reprendre le travail en attendant le retour du PDG, actuellement à l’étranger.

« On n’est pas opposés à cela. Mais, on leur a fait savoir que la seule condition pour qu’on reprenne le boulot est la suspension d’Aboubacry de ses fonctions et son remplacement par un intérimaire qui ne soit pas de son système de gestion. On a fait un écrit dans ce sens qu’on a remis aux émissaires, tout en mentionnant dans le document que le reste de nos revendications sera consigné dans une pétition qui sera déposée auprès d’Antonio dès son retour », a confié à Guineematin.com, un des grévistes.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628 12 43 62

Lire

Lélouma : le député uninominal s’inscrit en faux contre les propos du ministre Bouréma Condé

6 février 2020 à 14 02 12 02122

Honorable Ibrahima Diallo, député uninominal de Lélouma

Accusé par le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), le Général Bouréma Condé, d’être le principal responsable des violences enregistrées récemment dans la commune urbaine de Lélouma, le député uninominal de la localité, Dr Ibrahima Diallo s’inscrit en faux contre les propos de l’émissaire en chef du président Alpha Condé en Moyenne Guinée pour négocier la paix avec les populations locales, à travers les notables.

Lire

Grâce présidentielle : voici la liste des prisonniers libérés

6 février 2020 à 13 01 25 02252

Dans un décret rendu public mercredi soir, 05 janvier 2020, le président guinéen, Alpha Condé, a accordé sa grâce à 233 prisonniers. Il s’agit de détenus de droit commun, qui étaient condamnés à des peines allant de quelques mois à 5 ans d’emprisonnement. Ces citoyens, qui étaient en détention dans différentes maisons carcérales du pays, vont recouvrer immédiatement leur liberté.

Cette grâce présidentielle intervient à un moment où la Guinée est plongée dans une profonde crise sociopolitique, née de la volonté du président Alpha Condé de changer l’actuelle Constitution du pays pour s’octroyer la possibilité de briguer un troisième mandat. Le chef de l’Etat a annoncé cette décision au lendemain de la publication du décret annonçant le couplage des élections législatives avec le référendum constitutionnel le 1er mars 2020.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien ci-dessous pour voir la liste des détenus ayant bénéficié d’une remise de peine.

 

GRACE PRÉSIDENTIELLE A CERTAINS CONDAMNES

Lire

Crise sociopolitique en Guinée : les coordinations du Fouta et de la Basse Côte en concertation

6 février 2020 à 12 12 36 02362

Annoncée depuis quelques jours, la rencontre entre la coordination nationale des Foulbhés et Haali Poular et celle de la Basse Guinée a lieu ce jeudi, 06 janvier 2020, à Toumanya, dans la commune urbaine de Dubreka. Même si le menu de la réunion n’a pas été annoncé, les discussions devraient porter sur la crise sociopolitique qui secoue la Guinée depuis quelques mois, rapporte un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

Lire

Conakry : des élèves Complexe Scolaire Safia à l’école de « l’estime de soi et des réseaux sociaux »

6 février 2020 à 11 11 45 02452

La miss Guinée-Canada 2016-2017, Safiatou Barry et d’autres ambassadrices de la beauté Guinéenne ont animé une causerie éducative avec des élèves du Complexe Scolaire Safia Ecole, au quartier Cosa, dans la commune de Ratoma. La rencontre, organisée le mardi, 04 février 2020, avait pour thème principal l’estime de soi, un pilier très important dans la société, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Lire

Sidya Touré victime d’un malaise à Abidjan ? Ce qu’en dit l’UFR

6 février 2020 à 11 11 06 02062

Sidya Touré, président de l’UFR

Selon nos confrères de Confidentiel Afrique, le président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), Sidya Touré, aurait été victime d’un malaise dans l’après-midi d’hier mercredi 05 février, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Joint au téléphone par un reporter de Guineematin.com dans la matinée de ce jeudi, 6 février 2020, Ahmed Tidjane Sylla, responsable de la Communication du parti républicain, a balayé d’un revers de main ces informations « extrapolées », soutenant que l’ancien Premier ministre de Lansana Conté se porte bien.

Lire

Violences à Lélouma : Boureima Condé accuse le député uninominal, Ibrahima Diallo

6 février 2020 à 9 09 50 02502

Une importante délégation ministérielle est en visite au Fouta Djallon depuis quelques jours. Après les préfectures de Mamou, Dalaba, Pita et Labé, la délégation s’est rendue à Lélouma, dans la soirée d’hier mercredi, 5 février 2020. Le Ministre de l’Administration du Territoire, le Général Boureima Condé a imputé la responsabilité des violences survenues dans cette préfecture au député uninominal, l’honorable Ibrahima Diallo, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Lire