Médias : Guineematin reçoit le prix du meilleur site d’informations en Guinée

1 décembre 2019 à 17 05 34 123412

La COPE-Guinée Think Thank et ses partenaires, dont le cabinet Promo Marketing Consulting, ont procédé à la remise officielle des prix aux 50 entreprises les plus performantes de la Guinée en 2019. Parmi ces entreprises, figure votre site d’informations Guineematin.com, désigné meilleur média en ligne du pays. La cérémonie a été organisée dans la soirée d’hier, samedi 30 novembre 2019, au Primus Hôtel Kaloum de Conakry, en présence de nombreuses personnalités.

Cette année, Guinea Best Company Awards (le Gala des 50 entreprises les plus dynamiques de la Guinée et les champions d’or de l’économie guinéenne) est à sa 10ème édition. Les organisateurs ont sélectionné 600 entreprises évoluant dans différents domaines. Après l’évaluation de ces entreprises, ils ont retenu les 50 les plus performantes, dont Guineematin.com, votre quotidien en ligne.

Tamba Paul Kamano, coordinateur de la COPE-Guinée Think Thank

Dans son discours de bienvenue, Tamba Paul Kamano, responsable de la Coordination des Organisations Non Gouvernementales pour la Promotion de l’Excellence (COPE-Guinée Think Thank), a félicité les entreprises lauréates, « qui excellent chacune dans son domaine en dépit des conditions de travail parfois difficiles. Nous sommes très conscients et fiers de l’importance que prend l’initiative Guinea Best Company Awards, Gala d’excellence qui consacre les 50 entreprises les plus performantes de la Guinée et les champions d’or 2019. Entrepreneurs émérites qui méritent d’être gratifiés ce soir de façon solennelle.

Aujourd’hui plus que jamais, la Guinée doit s’inscrire impérativement dans la dynamique de la mondialisation fondée sur l’économie de marché, l’entreprenariat et de développement, le développement du partenariat public-privé. Il est par conséquent impérieux de renforcer les capacités de production dans l’innovation managériale des entreprises guinéennes. Autant d’atouts, principes fondateurs des entreprises des temps modernes, celles qui prônent le travail excellent, créent la richesse et participent au développement durable des pays émergents. Tous les nominés de ce Gala Guinea Best Company Awards, figurent au rang des entreprises les plus excellant de la Guinée », a-t-il dit.

Présent à cette cérémonie, Nouhou Baldé, fondateur et administrateur général du site d’informations Guineematin.com, a exprimé sa joie suite à cette distinction de son entreprise. Il en a profité pour remercier ses employés et ses lecteurs qui ont contribué à hisser ce médium à ce rang. « Nous remercions tous les travailleurs de Guineematin.com qui sont mobilisés et qui continuent de travailler de jour comme de nuit pour qu’on occupe cette place. Et, nous donnons la garantie aux lecteurs et partenaires que nous allons multiplier les efforts et ferons tout pour mériter ce prix », a-t-il promis.

Parlant des progrès de son entreprise, le journaliste a évoqué les innovations apportées par son site dans la presse électronique en Guinée. « Il y a 5 ans qu’on a lancé le site Guineematin.com, il y a 5 ans qu’on est en train d’innover, il y a 5 ans que nous sommes en train de nous battre pour faire non seulement ce que tous les autres font, mais d’innover : les vidéos en direct, ça se fait maintenant avec les autres, mais on a été les premiers à le lancer. Il y a assez d’innovations, je parlais tantôt de l’audio, de la vidéo en ligne, au départ ce n’était pas connu. Et, je pense que notre présence aussi à l’intérieur du pays : dans les préfectures, dans les villages, je pense que cette présence a aussi a compté et surtout l’engagement et le courage de cette dynamique équipe qui nous entoure », a souligné Nouhou Baldé.

Comme on le sait, ce n’est pas la première fois que Guineematin.com obtient une telle distinction. Le 09 mars dernier, la structure Référence Guinée avait classé le site d’informations comme étant le meilleur en ligne de la Guinée pour l’année 2018.

A rappeler que dans ce classement de COPE-Guinée, le site Guinée114.com a reçu le prix de l’entreprise de presse espoir. De son côté, HADAFO Médias a été sacré meilleur groupe de presse du pays.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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MICROCREDIT : de « petite vendeuse » à mini-grossiste, grâce au Crédit Rural de Guinée

1 décembre 2019 à 16 04 14 121412

Siguiri est une zone connue pour l’exploitation de l’or. Dans cette localité réputée pour le dynamisme de ses négociants, les adhérents du Crédit Rural de Guinée ne sont pas en reste, avec des parcours remarquables chez certains.

Il y a quelques années, Fanta Keïta, la quarantaine, mère de 4 enfants, était une jeune femme qui cherchait son équilibre financier dans le petit commerce et la vente d’habits de seconde main. Elle qui s’était essayé dans les affaires en économisant le produit de tontines organisées par de petits groupes de femmes, essuyait déception sur déception.

« Elle était fatigué de ce qui lui arrivait. C’est ainsi qu’elle est venue vers nous pour obtenir son premier crédit : 3 millions de francs guinéens. Elle a donc pu continuer son petit commerce mais cette fois-ci et seule sur fonds propres », explique le délégué régional de Siguiri, Abdoulaye Touré.

Avec une grande patience, Fanta va développer son activité ; aujourd’hui, la dame est devenue l’une des commerçantes qui compte chez les semi-grossistes à Siguiri, où elle est reconnue et respectée.

« Aujourd’hui, elle parvient à obtenir des prêts de 50 millions GNF. Elle a diversifié ses activités ; outre les habits, elle vend également des produits vivriers. Elle achète des marchandises qu’elle place au niveau de marchés hebdomadaires. Elle revient plus tard pour récupérer l’argent de la vente », poursuit Touré.

A ce jour, Fanta a fait construire sa propre maison ; elle est également propriétaire d’au moins 2 magasins remplis de marchandises. Ses enfants sont scolarisés et la dame parvient à envisager de nouvelles perspectives pour développer continuellement son business, grâce à l’action du CRG.

Avec une enveloppe d’environ 18 milliards GNF pour l’année 2019, la délégation régionale CRG de Siguiri, a réussi à atteindre plus de 94% de ses objectifs de prêts. Mais l’exercice n’est pas sans risque surtout au niveau des facilités accordées aux orpailleurs traditionnels.

« Les réserves d’or se faisant de plus en plus rares, nous avons des difficultés au niveau de certains clients qui prennent des crédits et qui disparaissent pour s’installer ailleurs », regrette Touré.

L’activité principale du CRG à Siguiri reste néanmoins le commerce qui occupe plus de 50% de l’enveloppe globale, précise-t-il.

Cheick Soumah

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Libération de Sano et Cie : voici un communiqué du FNDC

1 décembre 2019 à 16 04 02 120212

La date du 28 novembre 2019 qui marque la libération des leaders du FNDC injustement incarcérés depuis le 12 octobre dernier, est désormais inscrite en lettre d’or dans le combat que mène notre Mouvement citoyen pour le respect de la Constitution en Guinée.

Cet acte hautement symbolique consacre le triomphe de l’Etat de droit sur la dérive dictatoriale du régime guinéen qui n’a de cesse de remettre en question l’ensemble des acquis démocratiques chèrement conquis par le glorieux Peuple de Guinée.

Le FNDC se félicite de ce verdict arraché à la justice guinéenne dont le comportement n’a pas toujours été des plus appréciable sous le règne du Président Alpha Condé.

Le FNDC adresse sa vive reconnaissance au souverain peuple de Guinée qui s’est mobilisé, parfois au prix de sa vie, pour réclamer la libération de nos héros lors des grandioses manifestations organisées par le Mouvement.

Le FNDC rend un vibrant hommage à tous les avocats et personnes de bonnes volontés qui lui ont permis d’accomplir cet exploit qui marquera à jamais les esprits jusqu’à la victoire finale.

La libération de nos camarades sonne le glas de la fin inéluctable du projet funeste du troisième mandat en Guinée et la débâcle des ennemis de notre République.

Malgré toute la joie qui nous anime, nous ne saurons oublier toutes les personnes assassinées, blessées et meurtries pour avoir simplement réclamé le respect de notre Constitution.

Nos pensées vont également à l’endroit de tous nos camarades qui croupissent encore dans les geôles du régime anti-démocratique qui gouverne notre pays.

Le FNDC lance un appel au Peuple de Guinée pour qu’il reste à jamais mobilisé jusqu’à l’aboutissement de notre combat commun pour assurer à notre pays un meilleur destin.

Ensemble unis et solidaires, Nous vaincrons.

Conakry, le 01 décembre 2019

La Coordination nationale du FNDC

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Manifestation de jeunes à Siguiri : les explications de la société Guiter SA

1 décembre 2019 à 15 03 31 123112
Mory Kaba, chargé de communication de Guiter SA

Comme annoncé précédemment, plusieurs jeunes du quartier Fodéba Keïta, dans la commune urbaine de Siguiri, ont manifesté hier, samedi 30 novembre 2019. Ils ont érigé des barricades à la rentrée de la ville pour protester contre le retard des travaux de bitumage de la route qui traverse leur quartier.

Au lendemain de ce mouvement de colère, la société Guiter SA, en charge des travaux de bitumage de la voirie urbaine de Siguiri, a réagi à cette situation. Mory Kaba, responsable de la communication de la société, a contacté un journaliste de Guineematin.com pour apporter des explications sur les raisons du retard de la finition des travaux.

Il explique que si il y’a retard,l’ entreprise Guiter SA n’est pas consterné . Il s’agit d’un problème de financement de la part de l’Etat guinéen et de la saison pluvieuse. « Nous, nous avons un contrat avec l’Etat, ces projets de bitumages des routes dégradées de siguiri et Kankan depuis leurs démarrage, nous avons été sollicité d’executer les travaux par pré financement. Nous avons fait beaucoup de sacrifices parce que nous prenons de l’argent avec les banques pour préfinancer les travaux. Nous exécutons les travaux, nous déposons nos décomptons et puis après nous courrons derrière nos factures, qui peuvent faire parfois 6 -8 mois sans être payées.

Donc nous évoluions non seulement en fonction de notre trésorerie , mais à un moment donné en fonction de la saison . Certes la population de siguiri est bénéficiaire, mais elle doit savoir quand vous ne payé pas un prestataire,que vous perdez le droit d’exiger le délai à cette entreprise.

Mory Kaba se dit d’ailleurs étonné de cette réaction des jeunes. Car, rappelle-t-il, sur les 17 kilomètres de bitume prévus à Siguiri, 14 ont déjà été réalisés. « Il reste seulement 3 kilomètres à faire. Pourquoi alors les gens sortent pour barrer la route, s’il n’y a pas de manipulation ou autre chose derrière ? Nous, nous avons un programme, nous sommes en train de finaliser la voirie de Kankan dans les mêmes conditions de préfinancement , ça c’est presque fini. Après, nous devons aller terminer les trois kilomètres qui restent à faire à Siguiri. Les autorités et les responsables de la jeunesse de siguiri sont informés par notre directeur des projets .Mais je précise que même ces trois kilomètres, nous devons pré financer les travaux ,les autorités locales doivent sensibiliser la population afin de faciliter l’achèvement des travaux .

Donc en clair GUITER n’accepte la pression de la part de personnes qui ne savent même pas c’est quoi un marché. Il faut à un moment qu’on arrête et qu’on laisse chacun faire son travail. Pour cela, il faut qu’on adopte un comportement citoyen et qu’on ne veuille pas toujours faire les choses par la force. Si les gens veulent faire des revendications relatives à l’état des routes, il y a les représentants du ministère des Travaux Publics sur le terrain, ils peuvent s’adresser à ces derniers. Avec ces cadres, ils auront toutes les informations qu’ils veulent », préconise-t-il.

La manifestation d’hier, samedi, est la quatrième du genre depuis le début de l’année. Mais, ce responsable de Guiter SA prévient que si ces mouvements de colère se poursuivent, la société Guitersa ne travaillera jamais sous pression avec son crédit et ne prendra pas le risque d’aller sur le terrain pour terminer les travaux. « S’ils ne font pas attention, on n’aura pas le courage d’aller terminer les trois kilomètres restants . Parce que nous prenons les engins et les agrégats depuis Kankan pour aller travailler à Siguiri. Donc si ce genre de mouvement continue sur le terrain, on ne pourra pas y aller », a laissé entendre Mory Kaba.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628124362

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L’UFR prévient : « la lutte continue jusqu’à ce qu’Alpha Condé recule »

1 décembre 2019 à 1 01 26 122612
Après sa sortie de prison, Badra Koné au siège de l’UFR

Libérés par la Cour d’Appel de Conakry le jeudi, 28 novembre 2019, Ali Cheickna Badra Koné, vice-maire de Matam et responsable de la jeunesse de l’UFR ; et Alpha Soumah, alias Bill de Sam, ont été accueillis triomphalement par les militants et responsables de leur parti. Un vibrant hommage leur a été rendu avant que le parti réaffirme sa résolution à continuer le combat contre le 3ème mandat. C’était à l’occasion de l’assemblée générale hebdomadaire tenue ce samedi, 30 novembre 2019, à Matam, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les responsables de l’UFR ont salué la libération des leaders du FNDC et ont promis que le combat se poursuivra jusqu’au renoncement du président Alpha Condé au projet de 3ème mandat. L’ancien ministre Mohamed Tall, a rappelé que l’arrestation de ces gens est un kidnapping. « On a vu, à la veille des manifestations du FNDC, des arrestations préventives, on allait éviter que des gens exercent leurs droits. On va encercler les responsables du FNDC dans leur domicile et nuitamment. Ils leur tombent dessus pour une destination inconnue sans savoir de quoi ils sont reprochés. Donc en réalité, ça a été un kidnapping. On les a kidnappés pensant que ça allait désamorcer ce qui était en cours de préparation. Ils pensaient qu’en arrêtant nos compatriotes-à, ils allaient nous affaiblir. Mais sans compter sur la détermination des guinéens, à commencer par les membres et les responsables du FNDC pour continuer le combat. Ça a été d’autant plus facile, la détermination a été d’autant plus lente que ça a été le souhait de nos concitoyens ».

Par ailleurs, Mohamed Tall a dit que les responsables du FNDC ont fait preuve de grandeur durant leurs six semaines de détention avant de solliciter un vibrant hommage en leur faveur. « Les messages qui nous parvenaient en provenance d’eux, étaient de dire ne reculez pas, ne freinez pas, multipliez la détermination. Ils sont allés jusqu’à dire ne vous occuper pas de nous, le combat est commun. Et en cela, nous devons leur rendre hommage, hommage pour leur image, hommage pour la dignité avec laquelle ils ont géré cette période, cette parenthèse assez difficile… »

En outre, les responsables de l’UFR ont fait savoir qu’ils ne vont pas lâcher prise dans le combat contre le 3ème mandat pour Alpha Condé. Pour l’honorable Hadja Tamara Thiam, une des responsables du bureau politique national du parti, la lutte continuera jusqu’à l’abandon du contesté projet. « Nous n’abandonnerons jamais l’activité du FNDC, jusqu’à la satisfaction du peuple de Guinée. C’est la défense de la Loi, c’est la défense de la constitution, la défense de la démocratie, la défense de la patrie. Ce que nous avons vécu en Guinée à travers l’emprisonnement de nos frères, de nos enfants, a été un honneur pour nous et pour tout le peuple de Guinée. Tous nos prisonniers étaient devenus des prisonniers encombrants, ce ne sont pas nos prisonniers qui étaient gênés mais plutôt ceux qui les ont emprisonnés qui étaient gênés. On emprisonne pour un prétendu que tu as commis, c’est pour te faire changer ta vocation. Nos prisonniers ont été galvanisés, nos prisonniers n’ont pas baissé les armes. On est fier d’eux, la lutte continue, jusqu’à ce qu’il recule sur l’éventuel 3ème mandat, une éventuelle révision de la constitution. En 2020, vaille que vaille, c’est des élections libres et transparentes pour qu’il y ait un changement en Guinée », a lancé la députée Tamara Thiam.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225 / 666919225

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Elections législatives : Maladho Diallo de l’UFDG est candidat aux primaires à Pita

1 décembre 2019 à 1 01 21 122112

L’approche des élections législatives aiguise les appétits des politiques. C’est le branlebas de combat dans les états major des partis politiques en prélude à cette compétition. Les candidats aux élections primaires dans les différentes formations politiques se préparent activement pour espérer être les heureux élus. C’est dans ce cadre que Maladho Diallo, trésorier général de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a officialisé sa candidature à la députation aux élections primaires de son parti au compte de la préfecture de Pita. C’était au cours d’une conférence de presse organisée au QG du parti à Hamdallaye ce samedi, 30 novembre 2019, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Diplômé en Master II en Gestion de Projet de Développement de l’Université Paris 7, et ayant travaillé pendant deux ans dans une entreprise française, Maladho Diallo a décidé de tout abandonner pour rentrer au pays. Après avoir milité au sein de l’UFDG pendant 15 ans, un parcours qui lui a permis de gravir plusieurs échelons, Maladho Diallo se porte candidat à la députation à Pita, sa préfecture d’origine.

Dans son intervention, monsieur Diallo a laissé entendre que ce choix a été muri pendant plusieurs années. « Depuis des années, je suis convaincu d’une chose, c’est que les jeunes occupent une place importante dans la vie de la nation. Pour le cas spécifique de Pita, depuis années, j’y pense. Depuis deux ans, un groupe de jeunes, des amis, m’ont sollicité, m’ont demandé de me porter candidat pour les prochaines élections législatives. Cela, afin de défendre les intérêts de Pita, ça c’est un. Deuxièmement, il y a une année, j’ai été sollicité par le député uninominal de Pita qui est un frère, monsieur Diouldé Sow. Il m’a demandé de le soutenir pour le conseil régional de Mamou. Et pour être électeur et éligible, il faut d’abord appartenir à un conseil communal. Nous l’avons aidé. En contrepartie, il allait me soutenir pour être le député uninominal de Pita. Nous l’avons aidé à faire partie du conseil communal de Pita. Depuis ce jour, j’ai pris mon bâton de pèlerin pour sillonner la préfecture de Pita, j’ai rencontré la jeunesse de Pita, j’ai rencontré la diaspora. Depuis, je suis sur cette dynamique », a-t-il expliqué.

Maladho Diallo a dit son optimisme de représenter officiellement l’UFDG à l’occasion de l’assemblée générale extraordinaire que le parti va organiser les 7 et 8 décembre prochain. Il justifie cela par son engagement militant au sein du parti depuis des années et de la proximité qu’il a avec les populations de Pita. Il promet d’apporter un changement de qualité dans leur quotidien une fois à l’Assemblée nationale. « Une fois que je serai élu député, la première chose que je ferai, c’est de sillonner les sous-préfectures relevant de Pita et de la commune urbaine pour identifier les besoins. La deuxième chose que je ferai, c’est de réunir tous les fils de Pita, toutes tendances confondues, pour parler de développement. Pita a beaucoup de potentialités. Tout récemment, j’ai eu échange avec quelqu’un qui m’a dit que Pita, c’est la préfecture la plus décentralisée de la Guinée. Pita a des sous-préfectures qui sont des pôles de développement économiques. Chaque sous-préfecture a sa potentialité. Quand vous prenez par exemple Donghol-Touma, on a la culture de la banane et du café, sans compter les sites touristiques à Ley Miro ; vous avez la culture de l’arachide à Timbi-Madina, c’est la culture de la pomme de terre ainsi de suite. Donc, je vais en premier lieu identifier les besoins pour défendre les projets et les causes de ces sous-préfectures à l’Assemblée nationale. Ensuite, vous savez que Pita est impactée par l’enclavement. Pour quitter Pita et aller à Donghol Touma ou bien pour aller à Sangaréyah, avant pour relier ces deux localités, tu ne pouvais mettre que deux à trois heures de temps, mais maintenant tu mets 8 à 9 heures de temps entre ces deux localités. Donc, une fois à l’Assemblée nationale, je vais essayer de résoudre ce problème. Pita est aussi une préfecture où les enfants émigrent beaucoup. Quand vous allez à Dakar, en France ou ailleurs, vous y trouverez des fils de Pita qui s’impliquent beaucoup pour le développement de la préfecture. La quasi-totalité des infrastructures de la commune urbaine ont été réalisées par la diaspora. Donc, une fois élu député, je vais œuvrer à la réunification de tous les fils de Pita à travers la création d’une association faitière à l’image de Télimélé ».

A noter que Maladho Diallo s’est toujours investi pour la préfecture de Pita. Lors d’une de ses visites à Rochefort, en France, il a obtenu une promesse de dons de 3 mille livres au bénéfice des élèves de Pita.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Libération des leaders du FNDC : le PADES salue « le rétablissement de la justice »

1 décembre 2019 à 1 01 14 121412

La remise en liberté des leaders du FNDC continue de susciter des réactions au sein de la classe politique guinéenne. Le Parti des Démocrates pour l’Espoir, formation politique membre du Front National pour la Défense de la Constitution, a salué cette décision de la Cour d’appel de Conakry prononcée jeudi dernier. Evoquant le sujet au cours de l’assemblée générale du PADES de ce samedi, 30 novembre 2019, Mohamed Kaba, le coordinateur des affaires administratives du parti, a estimé que c’est la justice qui a été rétablie.

« Cette libération en réalité n’est que le rétablissement de la justice. Parce que rien, absolument rien, ne justifiait leur détention. C’est le lieu aussi de féliciter tous les militants du FNDC, de féliciter tous les démocrates, les patriotes qui se sont mobilisés à tout instant, à tout moment, qui ont manifesté pour demander la libération de ces vaillants fils de la Guinée. C’est aussi le lieu de féliciter les avocats, parce qu’il y a eu une bataille judiciaire, qui sont restés constants et qui ont permis que le droit soit dit. Qu’ils en soient vraiment remerciés », a-t-il déclaré.

Mais, même s’il se réjouit de cette décision, l’opposant ajoute que cela ne suffit pas. « Beaucoup d’autres militants du FNDC sont en encore dans les geôles du pouvoir, et nous pensons que ces derniers doivent être élargis. Nous pensons à ceux qui sont notamment à l’intérieur du pays, qui ont été injustement arrêtés pour leurs opinions », soutient Mohamed Kaba.

Par ailleurs, ce responsable du parti dirigé par Dr Ousmane Kaba rappelle que « l’objectif fondamental du FNDC, c’est vraiment le combat contre le troisième mandat à travers la modification de la constitution. Donc il est important de ne pas perdre de vue cet aspect, et il faut, il est impératif que le pouvoir renonce à ce projet anti-démocratique de troisième mandat qui ne fait pas honneur au pays ».

Mohamed Kaba appelle aussi la justice à faire la lumière sur les cas de tueries enregistrés lors des récentes manifestations du FNDC. « Nous avons enregistré près d’une vingtaine de morts avec beaucoup de blessés souvent par balles réelles. Alors, il faut que la justice fasse la lumière sur ces tueries et sur ces violences. C’est important parce que nous sommes dans un état de droit, c’est important parce que nous sommes en train de construire un état de droit à travers les électrons qui vont se faire bientôt. Ces élections-là doivent être libres et ces élections doivent être organisées de façon transparente », a dit l’opposant.

Parlant justement des préparatifs de ces élections, monsieur Kaba a dénoncé des manquements constatés dans l’opération d’enrôlement des électeurs et de révision des listes électorales en cours. « Nous constatons beaucoup d’insuffisances, beaucoup d’anomalies dans le processus d’enrôlement. Il s’agit notamment du retard dans le démarrage des opérations que nous avons constaté dans plusieurs endroits. Il s’agit aussi des pannes au niveau des kits d’enrôlement qui font que beaucoup de militants n’arrivent pas à s’enrôler et aussi le fait que les agents n’arrivent pas à percevoir leurs primes et refusent de travailler pour cela.

Nous avons aussi été informés de l’enrôlement des mineurs, ce qui est extrêmement grave. Il faut que la CENI fasse attention. Le fichier électoral est l’élément fondamental de l’élection… Donc, il est important que la CENI comprenne que ce processus-là est un processus vital pour les futures élections. Parce qu’il ne s’agit pas seulement des élections législatives, mais aussi des élections présidentielles qui pointent à l’horizon. Donc il faut qu’on ait un fichier qui soit vraiment le reflet du corps électoral », a lancé le coordinateur administratif du PADES.

Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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