Grève du SLECG, Crise post-électorale…. Voici ce qui a marqué les citoyens en 2018

30 décembre 2018 à 19 07 48 124812

Dans moins de 48 heures, l’année 2018 va tirer sa révérence. De nombreux événements sociopolitiques ont marqué les esprits tout au long de cette année en Guinée. Pour savoir les faits qui ont retenu l’attention de nos compatriotes en 2018, un reporter de Guinematin.com a promené son micro à travers la ville de Conakry.

L’année 2018 tire à sa fin. De nombreux citoyens de Conakry évoquent la crise sans précédent qui mine le système éducatif guinéen avec pratiquement 3 mois de grève. La crise politique, née des élections locales, n’est également pas occultée par nos compatriotes.

Alpha Oumar Diallo

Pour Alpha Oumar Diallo, cette année 2018 « a été marquée par l’enlisement de la grève des enseignements. Une grève qui impacte négativement sur l’éducation des enfants, des enseignants désorientés, les parents d’élèves désœuvrés et impuissants. Cela est dû à cette mauvaise gestion de la crise. Nos enseignants et professeurs méritent mieux, un bon traitement salarial, une meilleure condition de vie, … On ne peut récompenser un maître ou professeur, mais une reconnaissance pour son sacrifice, son dévouement le rendrait heureux et glorieux », dit-il.

Ousmane Tall

Pour sa part, Ousmane Tall s’est exprimé sur la crise postélectorale que notre pays connait, conséquences du vote du 04 février 2018. « Ce qui m’a beaucoup marqué durant l’année 2018, c’est cette élection communale qui est synonyme d’un regret et un recul démocratique. Vous vous rappelez que c’est le 4 novembre 2017 à travers une conférence de presse la CENI nous à annoncé la date du 4 février 2018 pour la tenue des élections locales. Donc, ça a été une année d’espoir les guinéens. On pensait qu’après 7 ans de tâtonnements sous le régime d’Alpha Condé, 2018 allait être pour lui une année pour se rattraper. Mais hélas ».

Par ailleurs, Ousmane Tall a dit avoir été marqué par les tensions sociopolitiques qui ont fragilisé le tissu social. « Je dis que l’échec politique se répercute sur la société. Aujourd’hui, tous les guinéens sont unanimes de la déchirure du tissu social dans notre pays. C’est seulement en 2018 que j’ai appris que tel est de l’autre côté il ne doit pas diriger ici. C’est honteux. 2018 nous ramène à 1957 avant l’indépendance. J’invite la jeunesse guinéenne d’avoir un peu l’esprit critique sur l’évolution et l’avenir de notre nation. Que l’année 2019 nous épargne des mauvaises graines semées en 2018. Si non, je crains pour mon pays dans les années à venir », a t-il lancé.

Amadou Oury Diallo

De son côté, Amadou Oury Diallo, jeune diplômé en Droit, ne garde que de mauvais souvenirs liés à cette année. « La crise à la Cour Constitutionnelle, la crise qui mine l’éducation, les élections communales avec toutes les conséquences néfastes (Kindia, Matoto, Kalinko…) qu’elles sont entrain de produire, l’interdiction de toutes manifestations… Rien ne m’a marqué positivement », se plaint-il.

Sous le sceau de l’anonymat, une vendeuse de galettes dénonce la mauvaise gestion de la grève des enseignants par le gouvernement. « L’année 2018 aura été marquée par le refus du gouvernement de négocier avec les syndicalistes pour que les enfants retournent à l’école est la chose qui m’a marqué et choqué. Pendant que leurs enfants sont à l’extérieur et sont dans les écoles privées, ils refusent que les nôtres reprennent le chemin de l’école. Je suis déçu de ce gouvernement. Le guinéen n’avait jamais vécu pareille situation », se désole la mère de famille.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Jeux de hasard : le recours des jeunes diplômés sans emploi à Mamou

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A l’image de Conakry, la capitale, les jeux de hasard ont connu une forte propension ces deniers temps dans la ville de Mamou. De nombreux, dont des diplômés sans emploi se lancent dans ces jeux pour espérer rafler de grosses sommes par coup de chance. Et, selon plusieurs d’entre eux, interrogés par un correspondant de Guineematin.com sur place, c’est le manque d’emploi qui les poussent à s’engager dans cette aventure.

Parmi les activités qui marchent à l’heure actuelle à Mamou, figure en bonne place les jeux de hasard. Chaque jour, on retrouve de nombreux jeunes rassemblés devant les guichets des sociétés de jeux installés dans la ville carrefour. Ils viennent acheter des tickets et miser des petites sommes d’argent pour espérer remporter gros. Parmi eux, nombreux sont des diplômés sans emploi.

C’est le cas de Mamadou Diallo, diplômé en Génie informatique. Selon lui, il s’est lancé dans les jeux de hasard, faute d’avoir du travail. « Depuis que j’ai fini mes études universitaires, je n’ai pas trouvé un emploi. C’est ce qui me pousse à jouer à la loterie même si cela est interdit par l’islam, ma religion. Il m’arrive de gagner temps en temps de petites sommes qui me permettent de satisfaire certains de mes besoins », témoigne-t-il.

Le jeune homme est conscient que les jeux de hasard ne sont pas la solution au problème de manque d’emploi, mais pour l’instant il n’a que ça à faire. Et, il est loin d’être le seul dans cette situation. « J’ai déposé un peu partout mes dossiers, mais sans recommandation, ce n’est pas du tout évident de trouver un emploi, même si vous êtes très qualifié. La plupart de mes camarades de promotion baignent lamentablement dans le chômage comme moi. De tous mes promotionnaires, je connais que 5 qui sont dans des entreprises privées », souligne Mamadou Diallo.

Et cette situation amène aujourd’hui beaucoup à s’interroger sur le problème du chômage en Guinée. A savoir, ses causes et les solutions qu’il faille prendre pour y remédier. Là-dessus, Koumba Keïta, étudiante en 2ème année à l’école de la santé « Institut privé d’assistance humanitaire Bel Avenir pour tous », a une idée. « Dans notre pays, il y a beaucoup plus des cadres supérieurs que de techniciens avertis. Nous devons bonifier la formation professionnelle pour développer notre pays.

Le chômage des jeunes s’explique par le fait que l’État ne crée pas les conditions nécessaires pour l’insertion des jeunes. En outre, les aînés refusent de céder les places aux jeunes diplômés. Et pourtant, beaucoup d’entre eux ont dépassé l’âge de la retraite. Ils changent chaque fois les documents au crépuscule de leur retraite pour se maintenir toujours à leur place. C’est donc la même génération qui travaille depuis des années », a-t-elle laissé entendre.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

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Légère baisse du prix du carburant, échec de l’assainissement… Ce qu’en dit le parti CPUG

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Dans la journée d’hier, samedi 29 décembre 2018, le parti CPUG (Changement, Progrès, Unité pour la Guinée) a tenu son assemblée générale hebdomadaire à son siège, à Hamdalaye CBG. Les débats ont porté sur la campagne d’assainissement de la capitale, Conakry, les derniers samedis du mois, la gestion du pays par le professeur Alpha Condé et la légère baisse du prix du carburant, rapporte un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

L’assemblée générale hebdomadaire du CPUG de ce samedi s’est tenue à l’absence de son président Dr Ibrahima Sakho. Plusieurs sujets d’actualité ont été abordés par les autres responsables du parti. Il a été question de parler de la campagne d’assainissement de la ville de Conakry lancée par le gouvernement de Kassory Fofana, les derniers samedis de chaque mois.

Selon Amara Traoré, conseiller spécial du président du parti CPUG, « la journée de ce samedi a été catastrophique pour les uns et les autres. La circulation a été paralysée parce qu’ils ont demandé le nettoyage de la capitale par les citoyens qui n’ont pas d’abord les moyens de manger. Vous gardez les gens à la maison du matin jusqu’à 11 heures. Mais, à Lambadji, j’ai vu des policiers libérer la route au Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana… Comme le dit le président Dr Ibrahima Sakho, si tu ne respectes pas la loi en tant que dirigeant, nous autres, on ne va pas respecter la loi », a-t-il dit.

Outre l’échec de l’assainissement, Amara Traoré a dénoncé la mauvaise gouvernance du pays par le chef de l’Etat depuis 8 ans. « Ils ont été incapables pendant huit ans de faire de bonnes actions ! Et, c’est maintenant que le professeur Alpha Condé pense qu’il est temps de faire croire aux guinéens qu’on peut faire mieux. C’est des mensonges, on n’a pas besoin de ça ».

En ce qui concerne l’élection de l’exécutif communal de Matoto où Kalémodou Yansané et Mamadouba Toss Camara se réclament chacun maire élu, le conseiller spécial de Dr Ibrahima Sakho dira « les deux se battent pour une place au soleil, ils ne pourront rien faire. Vous savez pourquoi ? Ils viennent pour leur propre intérêt. Les guinéens n’ont pas besoin des gens qui cherchent leurs propres intérêts. Aujourd’hui, vous n’êtes pas venus au CPUG pour votre intérêt, vous vous êtes déplacés pour l’intérêt de la Guinée », a dit Amara Traoré.

Enfin, Amara Traoré a réagi sur la récente baisse du prix du carburant à la pompe de 500 francs par le gouvernement. Selon lui, cette petite baisse est plutôt « un vol » sur les citoyens de notre pays.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/662 73 05 31

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Marché de Madina : les plaintes des vendeurs d’habits à la veille de la fête

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Dans deux jours, l’année en 2018 va tirer sa révérence. Les guinéens s’apprêtent à passer à une nouvelle année loin de l’ambiance habituelle. La conjoncture économique y est sans doute pour quelque chose. Au grand marché de Madina, dans la capitale guinéenne, l’ambiance est morose, notamment chez les vendeurs d’habits de fêtes, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Habituellement, à l’occasion des fêtes de fin d’année, les vendeurs de décolletés, minijupes et autres habits sexy se frottent les mains. Cette fois-ci, ils se roulent le pouce tout simplement. Devant plusieurs boutiques et magasins du grand marché de Madina, les clients se font rares. Une situation qui contraint de nombreux marchands certains à vendre leurs articles à bas prix, parfois même à perte.

Pour Mohamed Soumah, commerçant au centre Africa Business, la conjoncture économique que traverse notre pays est à l’origine de cette situation. « Ça ne va pas du tout, les gens n’ont pas d’argent. On peut rester ici toute la journée, même pour avoir un ou deux clients, c’est tout à fait des problèmes. On dirait qu’on n’est pas au mois de décembre. Les quelques rares clients qui viennent nous demander se plaignent de problèmes financiers. Si non, on a tout ici pour la fête. Nous avons des robes pour les filles et les dames, on a des combinaisons. Mais, on est obligé de baisser les prix, parce qu’on a constaté que les gens souffrent trop, il n’y a pas d’argent. Malgré qu’on ait baissé le prix, les clients n’arrivent toujours pas à pouvoir acheter. C’est vraiment dommage. Nous payons la location du magasin, les taxes », a indiqué le jeune marchand.

Concernant les prix de ses articles, Mohamed Soumah dit que « les chemises se négocient entre 70 et 80 mille francs guinéens. Les combinaisons se vendent entre 100 mille et 150 mille francs guinéens. Les chaussures, je dois les vendre à 150 mille, mais je suis obligé de les vendre à 100 mille, parce que ça ne va pas du tout, les clients fuient. Les gens, même si tu leur donne une chemise à 50 mille, ils vont pleurer. C’est ça aussi le problème ».

Même son de cloche chez Bah Alpha Boubacar, vendeur de vêtements et chaussures pour hommes au centre commercial Fatako. Selon lui, « depuis le début du mois de décembre, les produits que je revends ne s’écoulent que les samedis. Les autres jours, les clients ne viennent pas. C’est comme si on n’est pas au mois de décembre. C’est vraiment très dur. Les clients ne viennent pas. Le jour où ça marche, je ne vends pas plus 4 à 5 complets alors j’ai des charges ici et à la maison. L’année dernière a marché plus que cette année. Cette année, on ne sent même pas qu’on est au mois de décembre ».

Pourtant, Alpha Boubacar Bah confie avoir acheté toutes sortes de produits en prélude aux fêtes de fin d’année. « J’ai acheté assez d’articles cette année encore. Mais, ça ne s’écoule pas. Il y a des casquettes, des gilets, des chemises, des Lacoste et des pantalons. Les casquettes varient entre 40 et 100 mille FG selon la qualité. Les pantalons sont à 80 mille francs, les body à 100 mille, les Lacostes aussi sont à 100 mille FG. Je vends les gilets à 70 mille francs », a-t-il fait savoir.

Pour sa part, même s’il ne nie pas les difficultés actuelles, Mamadou Habib Bah du centre commercial Fatako, dit avoir élaboré une stratégie pour maintenir ses clients. « La situation du marché à la veille de cette fête est plus ou moins difficile. Je remercie Dieu, parce que parfois ça marche, parfois aussi, ça ne marche pas trop. Il y a des clients qui viennent acheter 5 à 6 complets pendant que d’autres n’achètent qu’un. Ça dépend de notre entente. Parfois, je suis obligé de vendre à perte pour garder le client, parce que je vois que les gens se plaignent trop du manque d’argent. C’est moi même qui les prie parfois pour qu’ils achètent pour moi en baissant considérablement le prix. Les clients viennent, mais ils n’ont d’argent », affirme-t-il.

Mamadou Laafa Sow pour Guineematin.com

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Attaque armée à Lansanayah : la maison de l’ex-préfet de Guéckédou pillée

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Un groupe d’individus armés a attaqué la maison du feu Colonel Boukary Keïta, ex-préfet de Guéckédou, située à Lansanayah Takoui (Conakry). L’attaque a eu lieu dans la nuit du vendredi au samedi, 29 décembre 2018. Il n’y a pas de morts ni de blessés, mais les assaillants ont emporté plusieurs biens, a appris Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

L’attaque a eu lieu aux environs de 2 heures du matin à Lansanayah Takoui, un quartier de la commune de Matoto. Plusieurs hommes armés ont fait irruption dans la maison de l’ex-préfet de Guéckédou et ex-chef de cabinet de Gouvernorat de Mamou, le Colonel Boukary Keïta, décédé il y a quelques années. Ils ont ligoté certains membres de la famille qui étaient sur place, dont Tamba Mathieu Tolno, fils adoptif de feu Boukary Keïta, avant de fouiller systématiquement la maison. « Nous étions en plein sommeil lorsqu’un groupe de de 8 personnes s’est introduit dans notre concession. Ils ont commencé par là où se trouve mon oncle, ils ont braqué une arme sur lui et ont fouillé complètement la maison.

Après, ils sont venus avec mon oncle sur lequel l’arme était toujours braquée dans notre bâtiment. Nous avons entendu quelqu’un d’entre eux appeler un de ses amis en disant caporal, nous avons pensé que des agents de sécurité qui étaient venus pour fouiller la maison. Mais, c’est quand on a ouvert la porte qu’on s’est rendu compte que ce sont des bandits armés. Quand ils sont entrés dans la maison, ils nous ont mis à terre et nous ont ligotés mon frère et moi, ils nous ont fouillés et ont pris l’argent qu’on avait en poche avant de se mettre à fouiller la maison », témoigne Tamba Mathieu Tolno.

Le jeune homme ajoute qu’à l’issue de leur fouille, les attaquants ont pris « la télévision qui était au salon, des bijoux en or de la maman, les téléphones de tout le monde, des marchandises de la vielle qui vient juste de rentrer de Dakar pour des achats. Il n’y a heureusement pas eu de morts ni de blessés ».

Vu la sérénité dans laquelle les hommes armés ont mené leur opération, Mathieu Tolno pense qu’ils sont soit des agents de sécurité ou alors des complices de ces derniers. « Comment un groupe de bandits peut passer 3 heures de temps à fouiller une maison sans crainte ? Comment d’ailleurs ils ont pu venir jusqu’ici avec leurs armes sans être arrêtés alors qu’il y a des barrages dans tous les carrefours de Conakry la nuit ? je pense que si ce ne sont pas des agents de sécurité, c’est qu’ils sont en complicité avec eux. Comme je l’ai dit tantôt, j’ai entendu un d’entre eux appeler son ami caporal », a-t-il dit.

A noter qu’au terme de leur opération, les assaillants se sont enfuis avec leur butin vers une destination inconnue.

Moussa Oulen Traoré pour Guineematin.com

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Promo End of Year : Orange Guinée procède à la première remise des cadeaux

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La Société de téléphonie mobile, Orange Guinée, a procédé ce samedi, 29 décembre 2018, à une remise de cadeaux aux premiers gagnants de la promo « End of Year« . Au total, quarante huit (48) clients ont bénéficié de cette remise organisée à Dixinn-terrasse, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La promo End of Year est une tombola qui a débuté le 17 décembre dernier et qui va s’étendre jusqu’au 27 janvier 2019. Durant cette promo, mille gagnants seront tirés au sort chaque semaine.

Pour cette première remise, ils sont 48 clients de Conakry et de l’intérieur du pays à avoir reçu des lots de cadeaux offerts par le leader de la téléphonie mobile n Guinée : de l’argent, des Smartphones, des tablettes, des écrans plasma, un abonnement sur Canal+….

Mme Baldé Adama Traoré

Selon la cheffe de produit marketing chez Orange Guinée, Mme Baldé Adama Traoré, ce geste est une manière pour la société de se rapprocher davantage de ses millions d’abonnés à travers tout le pays. « Il s’agit aujourd’hui de la première remise de la tombola End of Year lancée par Orange Guinée. Nous avons mille lots à offrir chaque semaine. Les lots physiques sont au total 48 et des lots de rechargement qui vont se faire directement sur le compte des 952 autres gagnants. Mais, nous tirons au sort mille un (1001) gagnants ; le mille unième gagnant repart avec dix millions de FG qui lui seront versés chaque mois pendant 1 an. On a 1 million de cash qu’on va offrir chaque semaine qui seront donnés au gagnant chaque mois pendant 1 an. On a un IPhone XS, accompagné d’un forfait que nous allons positionner chaque mois pendant 1 an. On a une télévision Samsung, 55 pouces, avec un abonnement Canal+ qu’on va offrir durant 1 an. On a 30 tablettes PIXI 4, accompagnées d’1 Giga de connexion pour 1 an et un téléphone Rise 32. Il faut savoir que tout le plaisir est pour nous déjà d’effectuer cette remise dont le tirage a eu lieu le 26 décembre dernier. C’est une manière pour nous de nous rapprocher de nos clients. Donc, nous invitons tous nos abonnés à participer à cette promo », a-t-elle expliqué.

Ibrahima Aminata Traoré

Monsieur Ibrahima Aminata Traoré, un des heureux gagnants de ce tirage, n’a pas caché sa joie d’avoir obtenu ce cadeau (une tablette) de la part du réseau champion qu’est Orange Guinée. « Je suis très ravi d’avoir cette tablette. Au début, j’ai cru que ce sont les arnaqueurs qui m’avaient appelé je n’y croyais pas. C’est lorsqu’ils m’ont parlé du jour et l’heure de la remise que j’ai compris que c’est réel. On est 1000 et si je figure parmi les gagnants, je dirais que c’est de la chance. Je remercie Dieu et Orange Guinée ».

Sidiki Sacko

Un autre heureux gagnant d’un écran Plasma Samsung et d’un abonnement Canal +. « Je suis vraiment content d’avoir remporté ce téléviseur. Avant, nous avions une petite télé. Vraiment, Orange est un bon réseau. J’invite les gens à acheter les puces Orange. Imaginez un grand écran comme ça et un abonnement Canal+, toute la famille sera contente. Merci Orange Guinée », a dit Sacko Sidiki.

Selon madame Baldé Adama Traoré, cheffe de produit marketing chez Orange Guinée, au cours de cette première remise, les gagnants qui sont à l’intérieur du pays ne sont pas venus. Mais, elle a rassuré que les représentants de la société procéderont à la remise.

Pour participer à cette promo End of Year, c’est simple. Il suffit de recharger cinq mille francs guinéens via carte de recharge, E-recharge ou Orange Money.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Kankan : voici les mesures prises par le préfet pour sécuriser les fêtes de fin d’année

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Dans moins de soixante douze (72) heures, l’année 2018 va tirer sa révérence. La célébration du réveillon, la nuit du 31 décembre, a souvent rimé avec des accidents de la circulation parfois mortels en Guinée et de nombreux abus. C’est pour minimiser les risques d’accidents que le préfet de Kankan a décidé de prendre le taureau par les cornes, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

A quelques heures de la célébration des fêtes de fin d’année, les autorités préfectorales de Kankan ont pris un certain nombre de mesures pour sécuriser la ville du 31 décembre 2018 au 2 janvier 2019. Ces mesures ont été rendues publiques ce samedi, 29 décembre, par le préfet, Aziz Diop au cours d’un point de presse organisé dans sa résidence privée.

Selon nos informations, cette stratégie de sécurisation de la ville est le fruit de deux réunions tenues entre les autorités administratives et sécuritaires de Kankan. Durant ces trois jours, un important dispositif sécuritaire sera déployé partout dans la ville de Kankan pour sécuriser les personnes et leurs biens, avec comme slogan « zéro vol, zéro accident ». Pour cela, des endroits réputés dangereux ont été identifiés.

« D’abord, l’objectif principal, c’est la protection des personnes et leurs bien dans la nuit du 31, du 1er et 2 janvier, parce qu’il y a des personnes qui sont spécialisées en vol. Donc, zéro vol et zéro accident. Il y a aussi des excès de vitesse qui sont à l’origine des accidents graves. Pour cela, des barrières seront érigées dans les grands carrefours de la ville », a dit Aziz Diop.

Dans son discours, le préfet a fait que ce dispositif est une première à Kankan à cause de son importance. « Au-delà de l’installation des barrières, tous les véhicules disponibles de la gendarmerie, la police, de l’armée et de la CMIS seront mis sur pied et les moyens pour acheter le carburant sont déjà disponibles pour faciliter leur déploiement ».

Par ailleurs, Aziz Diop a fait savoir que les forces de l’ordre ne seront déployées que pour corriger les comportements déviants. « Ils ne feront pas de contrôle de pièces d’identité, il n’y aura pas de tracasseries, ni de menaces. Ils n’iront pas attraper quelqu’un devant une boite de nuit. S’ils attrapent quelqu’un entrain de conduire en état d’ébriété, ils le garderont jusqu’au petit matin, puis le relâcheront. Donc, les citoyens circuleront librement », promet le préfet.

En ce qui concerne le cas du 1er janvier, période propice aux fêtes sur les plages, le préfet a fait savoir que des agents de sécurité en civile seront déployés sur les lieux pour assurer la protection des citoyens. « Le 1er janvier, il y a des jeunes qui vont sur les plages environnantes. Nous allons déployer dans ces plages-là des agents en civile, parce qu’il y a eu de l’abus l’année dernière. Des jeunes avaient tenté d’obliger des jeunes filles à fumer du chanvre indien et à boire de l’alcool. Certaines filles ont été même abusées. On ne peut pas interdire aux jeunes de fêter, mais toute consommation abusive de stupéfiants sera réprimée », a laissé entendre Aziz Diop.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00224 627 24 13 24

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