Transition : le colonel Mamadi Doumbouya nomme 2 cadres au ministère de la Défense

13 octobre 2021 à 21 09 56 105610
Colonel Mamadi Doumbouya, président de la Transition

Alors que le gouvernement de la transition n’est pas encore nommé, le colonel Mamadi Doumbouya commence à meubler le cabinet du ministère de la Défense nationale.

Dans un décret lu dans la soirée de ce mercredi, 13 octobre 2021, à la télévision nationale, le président de la transition a nommé le colonel David Haba, précédemment en service à la commission suivi et évaluation de la LPN, au poste de Directeur de cabinet du ministère de la Défense nationale. Il remplace le général de Brigade aérienne Sidi Yaya Camara.

Dans un autre décret, le colonel Mamadi Doumbouya a nommé le colonel Boubacar Diallo, précédemment commandant des écoles militaires de Manéah, au poste de chef de cabinet du ministère de la Défense nationale, en remplacement du général de Brigade Tidiane Diallo.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Conakry : décès d’un malade mental à Hamdallaye

13 octobre 2021 à 20 08 49 104910

Âgé d’une quarantaine d’années, un malade mental qui était très connu à Hamdallaye (où il faisait chaque jour des va-et-vient d’un coin à un autre du quartier) est subitement tombé près des rails et y a rendu l’âme ce mercredi, 13 octobre 2021.

Selon les informations confiées à un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place, c’est aux environs de 15 heures que Alphadjo (comme tout le monde l’appel à Hamdallaye) est décédé. Beaucoup de personnes l’avaient rencontré un peu plus tôt dans la journée au petit marché qui se trouve au niveau des rails. Il faisait sa ronde habituelle quand il est tombé et a demandé de l’eau à boire. Malheureusement, il a rendu l’âme avant…

Informée de sa mort, la police a dépêché une mission sur les lieux pour faire le constat. Et, finalement, le corps d’Alphadjo a été rendu à sa famille pour son inhumation.

A noter que Alphadjo est originaire de Maci, dans la préfecture de Pita. Il était chauffeur, avant de tomber malade et perdre la raison. 

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tel : 669681561

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Mamou : une enfant mordue par un chimpanzé

13 octobre 2021 à 20 08 33 103310

Les faits se sont produits en fin de weekend dernier dans un champ de riz à Longory Dow, une localité relevant du district de Kintin, dans la sous-préfecture de Soyah, préfecture de Mamou. Adama Djamy Bah, une enfant âgée de 14 mois, a été enlevée et mordue à la tête par un chimpanzé. Elle a été évacuée d’urgence à l’hôpital régional de Mamou pour des soins.

Selon les informations confiées au correspondant de Guineematin.com à Mamou, c’est dans l’après-midi du dimanche dernier, 10 octobre 2021, que cette scène surréaliste s’est produite à Soyah. Le chimpanzé a enlevé l’enfant et l’a faite traverser une rivière avant de la mordre à la tête.

« J’ai laissé ma fille et son frère sous une tente. Je suis allée chasser les oiseaux qui étaient en train de picorer les cultures de riz. Mais, en cours de route, j’ai entendu le cri du chimpanzé. J’ai rebroussé chemin. Malheureusement, je n’ai pas retrouvé ma fille sous la tente. Le chimpanzé l’avait déjà fait traverser la rivière et l’a mordue à la tête… Nous avons trouvé ma fille en train de pleurer. Sa blessure était ouverte et son visage couvert de sang », a expliqué madame Fatoumata Diaraye Barry, la mère de la victime.

Face à la gravité des blessures qu’elle a subies, Adama Djamy Bah a été évacuée d’urgence à l’hôpital régional de Mamou pour des soins. Et, de source médicale, sa vie n’est pas en danger. Mais, ses parents sont encore très inquiets de son état de santé.

À noter que cette agression contre Adama Djamy Bah pourrait relancer le débat sur le cohabitation pacifique entre les hommes et les chimpanzés en milieu rural en Guinée. Car, cette attaque rappelle d’autres qui se sont déroulées au mois de juillet 2020 dans la commune urbaine de Télimélé, précisément dans les districts de Fanta et de Sadjo. À Sodjo, un enfant avait été mordu par un chimpanzé ; et, à Fanta, une fillette, âgée de 2 ans, avait été enlevée de son village (Sila) par un chimpanzé. Malheureusement, les autorités guinéennes protègent les animaux contre les humains, qui n’osent plus rien faire même quand ils sont envahis dans leurs propres villages.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guinematin.com

Tél : 625698919/657343939

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Orientations des bacheliers : voici comment faire (communiqué)

13 octobre 2021 à 19 07 30 103010

Dans un communiqué transmis à Guineematin.com ce mercredi, 13 octobre 2021, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique annonce aux bacheliers de la session 2021, ainsi que ceux non orientés des sessions 2019 et 2020, que les orientations dans les Institutions d’Enseignement Supérieur, les établissements d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle publics ont déjà commencé hier, mardi, et se poursuivront jusqu’au vendredi 22 octobre à minuit sur le site de GUPOL www.mesrsgupol.org.

Guineematin.com vous livre l’intégralité dudit communiqué.

COMMUNIQUE DU MESRS RELATIF A L’OUVERTURE DE LA PLATEFORME GUPOL SESSION 2021

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique porte à la connaissance de l’ensemble des bacheliers de la session 2021 ainsi que ceux non orientés des sessions 2019 et 2020, que les orientations dans les Institutions d’Enseignement Supérieur, les établissements d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle publics débuteront le mardi 12 octobre 2021 et se poursuivront jusqu’au vendredi 22 octobre 2021 à minuit sur le site de GUPOL www.mesrsgupol.org. Pour l’accès aux filières d’ingénieur, les mentions Bien et Très Bien sont exigées.

La mention Assez bien est exigée au minimum pour les programmes de licence professionnelle en sciences paramédicales de la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

Par ailleurs, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique informe les parents d’élèves et les bacheliers que le moyen de paiement des frais d’orientation est exclusivement électronique via ORANGE MONEY. Chaque candidat, pour être orienté, doit formuler 15 choix de programmes de formation.

Le Ministère félicite l’ensemble des admis au Baccalauréat et invite chacun à s’inscrire sur la plateforme GUPOL du 12 octobre 2021 au 22 octobre 2021.

Bonne chance à tous les bacheliers.

Conakry, le 08 octobre 2021

Tél. : 656247454-656247412-657398100-625487279625073841-628801927-620576894-663535135

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Débâcle du Syli aux éliminatoires du mondial 2022 : « il faut renvoyer l’entraîneur et tout son staff »

13 octobre 2021 à 18 06 20 102010
Didier Six, sélectionneur du Syli national

Quatre matchs, trois nuls et une lourde défaite. C’est le bilan actuel de l’équipe guinéenne de football dans les éliminatoires du mondial Qatar 2022. Le Syli national a vu ses derniers espoirs de qualification s’envoler, après sa défaite (4-1) hier face au Maroc. Cette débâcle du onze national suscite de la déception et même de la colère chez les supporters guinéens. Plusieurs d’entre eux, rencontrés par un journaliste de Guineematin.com, ce mercredi 13 octobre 2021, au stade du 28 septembre de Conakry, ont appelé au départ du staff technique de l’équipe.

Quand il parle de la prestation du Syli national dans ces éliminatoires, Ibrahima Camara exprime de la colère. Pour lui, si l’équipe nationale de football a échoué de la sorte, c’est parce qu’elle n’a pas de bons managers à sa tête. C’est pourquoi, il sollicite le limogeage de l’ensemble du staff technique.

Ibrahima Camara

« Le syli a fait une mauvaise performance dans ces éliminatoires. On devait gagner les deux matchs contre le Soudan. Ce résultat catastrophique est la faute de l’entraîneur et de tout son staff, qui est composé des béni-oui-oui. Une équipe est toujours à l’image de son entraîneur, et celui que nous avons actuellement est un mauvais entraîneur. Même si on regroupe les meilleurs joueurs du monde, si l’entraîneur est mauvais et n’a pas de système de jeu, il n’y aura jamais un bon résultat. Donc, pour moi, la solution immédiate, c’est de renvoyer l’entraîneur, Didier Six, parce qu’il n’a pas de niveau qu’il faut diriger notre équipe nationale. On ne doit pas accuser les joueurs, le problème, c’est le staff technique qui ne fait pas correctement son travail ».

Mamadou Saliou Sow

Mamadou Saliou Sow, un autre supporteur du Syli national, abonde dans le même sens. « Je suis fâché plus que tout le monde contre notre entraîneur. Les deux matchs contre le Soudan, la Guinée devait vraiment sortir victorieuse de ces deux matchs. Parce que le Soudan est une petite nation de football par rapport à la Guinée. Seul un entraîneur pareil peut nous infliger ce genre de résultat contre une telle équipe. Il ne faut pas blâmer les joueurs comme Naby Keïta et autres, mais le plutôt staff technique, à sa tête Didier Six qui fait toujours l’anormal à la place du normal ».

Mohamed Camara

En plus du staff technique, Mohamed Camara, footballeur, lui, estime qu’il faut aussi remanier l’effectif actuel du Syli national. « Pour être au rendez-vous de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, je pense qu’il faut deux changements. Premièrement, il faut changer l’entraîneur et toiletter le staff technique. Et deuxièmement, il faut changer l’effectif de l’équipe. Il y a des joueurs dedans qu’il faudrait complètement remplacer. Je ne vais pas donner de noms pour des raisons personnelles. Mais pour ma part, il faut surtout et impérativement changer cet effectif, sinon on ne pourra pas s’en sortir », a laissé entendre Mohamed Camara.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com 

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Remaniement dans l’Armée : les généraux Namory, Baldé, Diané renvoyés de leurs bureaux

13 octobre 2021 à 18 06 17 101710
Le Colonel Balla Samoura récupère le fauteuil du Général Ibrahima Baldé

Nommés dans la nuit d’hier par le président de la Transition et président du CNRD, le colonel Mamadi Doumbouya, les officiers supérieurs de l’Armée guinéenne n’ont pas voulu accorder une journée de plus à leurs prédécesseurs. Chacun d’entre eux est allé occuper le  confortable fauteuil dès ce mercredi, 13 octobre 2021, pour commencer déjà à incarner sa nouvelle fonction.

Les choses évoluent très vite au sein de la haute hiérarchie militaire. Nommés il y a moins de 24 heures par le président du CNRD, Colonel Mamadi Doumbouya, les officiers militaires ont été installés ce mercredi dans leurs nouvelles fonctions.

Au Haut commandement de la gendarmerie nationale, le Général de corps d’armée, Ibrahima Baldé, s’est plié au décret du Colonel Mamadi Doumbouya. Il a cédé le bureau qu’il occupait depuis plus de 10 ans au Colonel Balla Samoura, le tout nouveau haut commandant de la Gendarmerie nationale, Directeur de la justice militaire.

A l’Etat-major de l’Armée de Terre, en remplacement des généraux Mohamed Diané et Pépé Roger Sagno, ce sont les Colonels Balla Koïvogui et Ibrahima Sory Bangoura, qui ont été installés respectivement dans les bureaux de chef d’état-major et chef d’état-major adjoint de l’Armée de Terre.

Il en a été de même à l’inspection général des forces armées où le général de division Alpha Ousmane Diallo a passé le témoin au colonel Abdoulaye Kéïta, alias « Commando Fakhè ».

Enfin, ce vent du changement a soufflé au plus haut niveau de l’état-major des forces Armées guinéennes. Comme dans un rêve, les généraux Namory Traoré et Mohamed 2 Bangoura ont été sortis de leurs bureaux. Le chef d’état-major des Armées d’Alpha Condé et son adjoint ont remis les clés de leurs bureaux aux colonels Sadiba Koulibaly (nouveau chef d’état-major des Forces Armées guinéennes) et Mohamed Oury Diallo (chef d’état-major adjoint des Forces Armées guinéennes). 

Ainsi a voulu et fait le Colonel Mamadi Doumbouya ! C’est le nouveau chef suprême des Armées, qui a décidé et réussi, le 05 septembre dernier, à mettre aux arrêts le président Alpha Condé, qui s’était illégalement octroyé un troisième mandat contesté à la tête de la République de Guinée, après avoir réprimé ses opposants, tuant certains et emprisonnant d’autres, grâce au soutien des officiers supérieurs de l’Armée. 

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél: 622 68 00 41

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Conakry : des jeunes de la Casse s’opposent à un déguerpissement lancé par la mairie de Matam

13 octobre 2021 à 17 05 14 101410

La mairie de Matam a entamé ce mercredi, 13 octobre 2021, l’exécution des instructions du CNRD, relatives au déguerpissement des occupants des espaces publics récemment libérés et qui ont été réoccupés. A peine lancée, l’opération s’est heurtée à une résistance au niveau de la Casse. Des jeunes ont jeté des cailloux sur les agents déployés sur le terrain par les autorités communales. Mais cet incident n’a pas empêché la poursuite des travaux, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

C’est aux environs de 11 heures que la tension est montée d’un cran. Un groupe de jeunes de la Casse a décidé de s’opposer à l’opération lancée par la mairie de Matam, et qui vise à libérer les encombrants physiques sur les emprises de la route. Ces jeunes ont jeté des cailloux sur les agents déployés sur le terrain pour exécuter les travaux. Aussitôt, d’autres jeunes, favorables à l’action des autorités communales, ont riposté. Ces derniers se sont joints à la police pour chasser les protestataires. Moussa Soumah, l’un d’eux, justifie leur réaction par le fait que nul n’est au-dessus de la loi.

Moussa Soumah, jeune de Matam

« Les autorités sont venues ici pour déguerpir les encombrants qui sont sur la route, ce qui est tout à fait normal. Mais, il y a des gens qui se sont mis à jeter des cailloux sur eux. Donc, nous aussi, on s’est mobilisés pour venir assister les services de sécurité afin de les chasser et permettre la poursuite des travaux. Donc, on est là, tant qu’ils jetteront des pierres sur les forces de l’ordre, nous aussi, on va riposter. Parce que personne n’est au-dessus de la loi », a déclaré ce jeune de Matam.

Ismaël Condé, 1er vice maire de Matam, parle d’une action isolée qui n’aura pas d’incidence sur la poursuite de l’opération, qui s’étend de la devanture de la commune jusqu’au carrefour Constantin. Il se dit d’ailleurs surpris de cet incident d’autant plus qu’un travail de sensibilisation a été fait avant le lancement des travaux.

Ismaël Condé, vice-maire de Matam

« Hier, on a eu une réunion avec les chefs de quartiers des 24 communes de Matam. On a fait passer l’information au niveau des chefs de quartier pour aller informer les gens qui occupent les emprises de la route, et leur expliquer qu’on vient juste pour enlever les encombrants et non pour rentrer dans les quartiers. Et ce matin, nous sommes avec ces mêmes chefs de quartiers qui ont passé l’information, les occupants de ces espaces ont reconnu qu’ils ont été informés. Donc, on a été vraiment surpris que quelques éléments isolés se soient livrés à cette action de dénigrement pour dire que ça ne va pas, alors que tout va bien. La police est intervenue pour les repousser et les opérations continuent dans les meilleures conditions. L’emprise a été dégagée et nous continuons le travail », a dit le vice maire de Matam.

A noter qu’un officier de la police a été blessé au cours de l’accrochage entre les forces de sécurité et les protestataires. Il a été évacué à l’hôpital pour des soins.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Viol suivi de meurtre d’une fillette de 4 ans à Pita : l’accusé Alseyni Diallo à la barre

13 octobre 2021 à 14 02 55 105510

Le premier accusé à comparaitre devant les audiences criminelles du Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita, Alseyni Diallo, se disant âgé de 33 ans, poursuivi pour un cas de viol suivi de meurtre d’une fillette de 4 ans, dans la commune rurale de Timbi Tounni, relevant de la préfecture de Pita nie, pour le moment, les faits qui lui sont reprochés, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Pour la petite histoire, le corps sans vie d’une fillette de 4 ans, prénommée Aïssatou a été retrouvé dans la case de l’accusé Alseyni Diallo. Cette découverte macabre a eu lieu à Timbiwol, dans la commune rurale de Timbi-Tounni, relevant de la préfecture. Il a été rattrapé par la foule et conduit, le 16 février 2021, à la Compagnie de la Gendarmerie Territoriale de Pita pour les faits de viol assorti de mort qu’il est suspecté d’avoir commis sur la personne de la victime

Suite à la réquisition du médecin de la Gendarmerie de Pita, le représentant du chef du centre de santé de Timbi-Tounni a constaté le corps sans vie d’Aïssatou Bah, avec du sang sur sa partie génitale.

La version la plus répandue explique que l’accusé a profité de l’absence des parents de la victime, dans la journée du 16 février 2021, pour appeler la fillette de 4 ans en lui faisant croire qu’il va acheter des bonbons pour elle. Il aurait alors entrainé la fillette dans la case pour abuser d’elle jusqu’à ce que mort s’en suive.

Au retour de la mère de la victime, aux environs de 12 heures des recherches ont été entreprises dans le but de retrouver la fillette. C’est dans ce contexte qu’un voisin a expliqué avoir vu l’accusé appeler la petite Aïssatou Bah. Une vérification faite dans la case de l’accusé ont permis de retrouver le corps de la victime.

Mais, devant le Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita, Alseyni Bah explique que la case dont il est question abrite plusieurs personnes qui y passent la nuit.

« Tout le monde a accès à la case. Je suis rentré, j’ai trouvé un des fils du concessionnaire devant la porte de la case. Dès que je suis entré, j’ai découvert le corps de la fillette. Ne comprenant rien, j’ai fait demi-tour. Entretemps, celui que j’ai trouvé devant la porte a crié. Mais, puisque ceux qui venaient aux nouvelles tombaient sur moi, sans chercher à savoir de quoi s’agit-il. On me rouait de coup. J’ai alors pris la clef des champs, pour sauver ma peau » a-t-il expliqué.

Répondant à une autre question du juge audiencier, Alfred Camara, l’accusé a précisé qu’il n’a pas été le premier à découvrir le corps de la victime dans la case.

Il est à préciser que l’accusé Alseyni Diallo est né en 1991, à Kourako, Bagnan, dans la commune rurale de Hafia, relevant de la préfecture de Labé.

Au moment où nous mettions cette dépêche en ligne, Alseyni Diallo continuait de répondre aux questions du Tribunal.

A suivre !

De Pita, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Suspension de la Guinée par la Cour de justice de la CEDEA0 : une décision « inadmissible et injuste », dénonce Samba Sow

13 octobre 2021 à 13 01 07 100710
Mamadou Samba Sow, porte-parole du collectif des victimes du déguerpissement de Kaporo-rails et Dimesse

Dans un acte en date du 30 septembre dernier, la Cour de justice de la CEDEAO (communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest) a annoncé la suspension de toutes les procédures concernant la Guinée. Cette décision a été prise conformément à l’article 78 de ladite Cour. Mais, en Guinée, cet acte a été très mal accueilli par ceux qui ont des dossiers contre l’Etat guinéen devant cette juridiction sous-régionale.

Dans un entretien accordé à Guineematin.com ce mercredi, 13 octobre 2021, Mamadou Samba Sow, porte-parole du collectif des victimes du déguerpissement de Kaporo-rails et Dimesse, a dénoncé une décision « inadmissible et injuste » qui est préjudiciable à ceux qui poursuivent l’Etat guinéen devant cette juridiction supranationale.

« Cette décision du président de la Cour de justice de la CEDEAO est une surprise pour nous. C’est une surprise dans la mesure où le Mali a connu un coup d’État depuis maintenant une année, mais il n’a pas été suspendu. Il a fallu qu’il y ait le coup d’État en Guinée pour que la Cour se rappelle que ces deux États (le Mali et la Guinée) ont fait l’objet de renversement de régime. Donc, pourquoi ça arrive maintenant ? C’est inadmissible pour nous, parce que c’est une décision injuste. Il faut oser le dire : c’est la CEDEAO des chefs d’État qui s’est imposée sur la CEDEAO des peuples. Tant que les instances de la CEDEAO continueront à faire la différence entre les coups d’État militaires et les coups d’État civils, pour ne condamner que les coups d’État militaires, croyez-moi que l’Afrique de l’ouest va continuer à rester dans une turbulence totale », a martelé Mamadou Samba Sow.

Pour ce porte-parole du collectif des victimes du déguerpissement de Kaporo-Rails et Dimesse, cette décision de la Cour de justice de la CEDEAO ne va en rien entamer leur détermination à poursuivre la procédure enclenchée contre la Guinée depuis le 03 juin 2019.

« On ne compte pas baisser les bras. Notre avocat, Me Alpha Yaya Dramé, a décidé d’introduire une requête auprès de la Cour de la CEDEAO pour contester cette décision de ladite Cour. Ceci, pour rappeler au président que les aspects politiques au niveau de la CEDEAO ne devraient pas avoir une incidence sur les procédures judiciaires au niveau de cette Cour de justice. Donc, nous attendons l’issue de cette démarche de notre avocat pour savoir quoi faire », a indiqué Samba Sow.

Avec l’arrivée au pouvoir du CNRD (la junte militaire qui a déposé Alpha Condé le 05 septembre dernier par un coup d’Etat), Mamadou Samba Sow espère que le Droit sera enfin dit dans le dossier des victimes du déguerpissement de Kaporo-rails et Dimesse contre l’Etat guinéen. Car, cette affaire est encore pendante devant la Cour d’Appel de Conakry.

« Je rappelle que notre dossier est pendant au niveau de la Cour d’Appel de Conakry où nous avons interjeté appel depuis le 1er mars 2019. L’appel a été classé, nos avocats Me Salifou Béavogui, Me Paul Yomba et Me Abdoul Gadirou Diallo avaient tout fait ; malheureusement, le dossier a été classé dans les tiroirs. Nos maisons ont été cassées. Puisque le président de la transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, a dit que la justice sera la boussole pour tous les guinéens, nous espérons que ce dossier-là sera réveillé et qu’on saura qui a mis pression sur la présidente du tribunal de première instance de Dixinn pour nous débouter et nous condamner à payer 500 000 000 francs, en dépit de toutes les preuves que nous avions fournies à l’époque. Donc, nous espérons que cette fois justice sera faite. Nous espérons aussi que du côté d’Abuja, les juges, y compris le président, vont se ressaisir pour être à l’écoute des peuples de l’Afrique  de l’Ouest. Parce que la Cour avait été saisie par le FNDC sur le coup d’État que monsieur Alpha Condé avait organisé en Guinée, mais elle a été très lente dans sa démarche. Je pense que le coup d’État de monsieur Alpha Condé a eu beaucoup plus de conséquences néfastes sur la Guinée que le coup d’État du Colonel Doumbouya qui, pour nous, est un acte libérateur pour le peuple de Guinée », a dit Samba Sow.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

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Pita : le viol est devenu depuis 2 ans l’infraction la plus récurrente (Procureur)

13 octobre 2021 à 12 12 22 102210

L’infraction la plus récurrente dans la préfecture de Pita est le viol et par extension les violences basées sur le genre, a appris un journaliste de Guineematin.com d’une source officielle.

La préfecture de Pita est une zone agropastorale par excellence. Ce qui fait que le vol de bétail était jusque dans un passé récent l’infraction la plus répandue dans la zone. Mais, il y a deux ans, cette donne a changé. Le vol de bétail et par a désormais cédé la place au viol et par extension aux violences basées sur le genre, à des proportions très inquiétantes. A en croire les propos du procureur de la République près le Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita, Alghassimou Diallo.

Alghassimou Diallo, Procureur de la République Près le Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita

En tous les cas, pour la présente session des audiences criminelles, le Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita a, à son rôle, « 9 dossiers avec 12 accusés qui comparaitront tour à tour pendant 3 jours d’affilés et jours suivants s’il y a lieu pour répondre des faits qui sont articulés contre eux. Ces dossiers se répartissent comme suit : 6 cas de viols suivis parfois de séquestration ou de meurtre, 1 cas d’association de malfaiteurs, vol à mains armées ; 1 cas d’attentat à la pudeur et 1 cas d’assassinat et de complicité », a précisé le procureur de la République près le Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita, Alghassimou Diallo.

Pendant la cérémonie d’ouverture de cette session, le représentant du Ministère Public a invité le maire de la commune urbaine de Pita, Amadou Oury Diallo, aux administrateurs territoriaux, chefs des quartiers, élus locaux et responsables à la base à une plus grande collaboration avec les services de sécurité et la justice pour mettre hors d’état de nuire toutes ces personnes qui empêchent les honnêtes citoyens d’avoir un bon sommeil, de circuler paisiblement à certaines heures, de jouir de la manière la plus absolue des choses dont ils sont propriétaires.

De Pita, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

Tél : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Accident de la circulation à Faranah : 2 morts et plusieurs blessés

13 octobre 2021 à 12 12 05 100510

En provenance de Faranah pour Guéckédou, un minibus s’est renversé hier, mardi 12 octobre 2021, à Gnanyoria (une localité située à 15 kilomètres de la commune urbaine de Faranah, sur la route nationale Faranah-Kissidougou). Deux personnes y ont perdu la vie et plus d’une dizaine d’autres ont été blessées.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, c’est dans l’après-midi que cet accident s’est produit. Et, c’est une crevaison de pneu qui conduit à ce drame.

Dr Aboubacar Dabo, médecin chef des urgences à l’hôpital régional de Faranah

« C’est aux environs de 18 heures qu’on a été informé qu’il y a eu un accident à Gnanyoria. C’est un minibus qui s’est renversé, il y a eu 16 blessés graves dont 11 femmes. Et, parmi les 11 femmes, il y avait deux fillettes. Les cinq (5) autres sont des hommes (dont deux enfants). Et, c’est parmi ces 5 hommes qu’il y a eu deux décès. Ces deux décès concernent les deux apprentis. Le premier, c’est le corps qu’on a reçu et le second est décédé dès son arrivée ici. Ils ont eu le choc au niveau de la tête. Actuellement, à part des deux décès, nous avons 14 blessés. Il y a les fracturés, certaines femmes ont de multiples plaies sur le corps, d’autres ont eu la contusion. Nous avons apporté des premiers soins. Ceux qui sont là (les blessés hospitalisés), leurs vies ne sont pas en danger, bien qu’il y en a qui souffrent beaucoup. Le chauffeur est très émotif. On essaie de dialoguer avec lui, mais il ne parvient pas à nous répondre », a indiqué Dr Aboubacar Dabo, médecin chef des urgences à l’hôpital régional de Faranah.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 620241513/660272707

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Pita : le Tribunal de Première Instance (TPI) s’apprête à lancer ses premières audiences criminelles

13 octobre 2021 à 11 11 16 101610

Le Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita s’apprête à lancer ses premières audiences criminelles ce mercredi, 13 octobre 2021, avec trois dossiers inscrits à son rôle pour cette première journée, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

L’évènement marquant ce mercredi matin dans la ville de Pita, relevant de la Région Administrative (RA) de Mamou est l’ouverture des premières audiences criminelles du Tribunal de Première Instance (TPI) de cette préfecture située à une cinquantaine de kilomètre, au Sud Labé, capitale régionale de la Moyenne Guinée.

Au moment où nous mettions cette dépêche en ligne, les autorités locales constituées du préfet de la localité, le Colonel Abdoulaye Sylla et du maire de la commune urbaine, Amadou Oury Diallo avaient déjà pris place à la loge officielle aménagée dans la salle d’audience du Tribunal de Première Instance (TPI) de Pita.

On notait aussi la présence effective du secrétaire préfectoral des Affaires Religieuses de Pita, Elhadj Mamadou Bano Bah, Khalif Général de la confrérie tiddjaniyaa du Fouta Djallo.

Pour cette première journée, trois dossiers sont inscrits au rôle de l’audience. Ce sont Alseyni Diallo, mandat de dépôt du 17 février 2021, poursuivi pour viol suivi de meurtre prévenus et puni par les articles 268, 206 et 207 du code pénal guinéen ; Amadou Oury Bah et Amadou Diabaye mandats de dépôt du 5 Août 2019, poursuivis pour vol à mains armées et association de malfaiteurs prévenus et punis par les articles 373, 381 et 784 du code pénal.

A ces deux dossiers, il faut ajouter celui de Diallo Abdourahmane, mandat de dépôt du 18 mars 2021 poursuivi pour attentat à la pudeur prévu et puni par l’article 274 du code pénal.

Par ailleurs, il faut noter qu’en ce mercredi, 13 octobre 2021, le Tribunal est composé ainsi qu’il suit : Alfred Camara (Président), Alghassimou Diallo (Ministère Public), Mme Maïmouna Daff, Amadou Sy et Noël Kolomou comme assesseurs ; Mes Fodé Sïdou Touré et Aboubacar Ibou Camara comme greffiers audienciers ainsi que Bah Ibrahima comme interprète.    

De Pita, Idrissa Sampiring Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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La presse privée marginalisée par le CNRD : le coup de gueule de Talibé Barry

13 octobre 2021 à 11 11 09 100910

La presse privée de Guinée est-elle marginalisée par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) ? C’est en tout cas le sentiment qui se dégage au sein de la corporation, un peu plus d’un mois après l’avènement au pouvoir de la junte militaire qui a renversé Alpha Condé. En effet, les journalistes des médias privés sont presque systématiquement empêchés de couvrir les cérémonies organisées par les nouvelles autorités du pays. A cela est venue s’ajouter l’attaque du siège de Djoma media par des militaires samedi dernier. 

Une situation qui suscite beaucoup de réactions ces derniers jours dans le monde médiatique guinéen. Réaction notamment de Talibé Barry, directeur de la radio FIM FM. Dans un entretien qu’il a accordé hier, mardi 12 octobre 2021, à Guineematin.com, le journaliste a exprimé son indignation face à l’attitude des agents des forces spéciales, qui ont effectué une descente musclée à une heure tardive (22 heures) dans les locaux du groupe Djoma media. Pour lui, il s’agit-là d’un véritable scandale, qui doit absolument être élucidé.

Talibé Barry

« Moi, je parle carrément d’une agression armée d’autant que cet incident qui s’est matérialisé par des coups de feu dans les locaux de Djoma est d’une telle gravité que c’est inimaginable que cela puisse se produire dans un pays normal et que cela soit mis sur le compte d’éléments des forces régulières  du pays, notamment des forces spéciales. Je pense que c’est une très mauvaise publicité qui est ainsi faite de ces forces spéciales, dont le commandant, jusqu’au 05 septembre, était l’actuel président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya. Donc, c’est à condamner vigoureusement. 

Et dans la logique de ce qui a été demandé par l’ensemble de la presse guinéenne, à travers les différentes associations de presse, on  exige davantage d’explications. Parce que malheureusement, la visite qu’une délégation du CNRD a effectuée sur les lieux, même si elle est salutaire, elle vise à rassurer Djoma, le discours qui a suivi cette visite de la part du colonel Balla Samoura, comporte beaucoup de zones d’ombre quant à la mission réelle de cette patrouille, quant à ce que les agents recherchaient réellement et surtout, on ne peut en aucun cas, quand il s’agit des locaux d’un média, y envoyer une patrouille  sans aucun mandat qui puisse justifier la présence de cette patrouille. 

Donc, c’est un scandale en soi. Et malheureusement, c’est un mauvais signal qui est envoyé à la presse. Le CNRD a fait à peine un mois au pouvoir et cela réveille en nous des souvenirs douloureux, des périodes qu’on a connus  dans ce pays sous le CNDD, la junte que dirigeait le capitaine Moussa Dadis Camara. On avait l’impression qu’il n’y avait pas de capitaine à bord et que des éléments pouvaient se lever et attaquer n’importe qui au nom de la junte au pouvoir », a déclaré notre confrère, tout en réclamant des sanctions contre les agents qui ont attaqué les locaux de Djoma media.

« Aujourd’hui, on demande bien plus que les explications données par le colonel Balla Samoura. On demande que des sanctions soient prises à l’encontre de ceux qui se sont comportés ainsi dans les locaux de Djoma et nous demandons justement ces sanctions en vertu d’un communiqué que le CNRD a publié contre tous ceux qui seraient auteurs d’agissements comme ceux auxquels on a assisté à Djoma. Déjà, nous nous avons des crampes à l’estomac, nous avons peur du traitement en tant que médias que le CNRD va nous réserver pendant cette transition, parce que cette transition n’est qu’à ses débuts. Lorsque, on ne le souhaite pas, on va être tenté, on va s’écarter des chantiers de la transition, qu’est-ce qu’on fera de la presse ? 

Parce que la presse a été critique sous le règne de Conté, elle l’est restée pendant Dadis et Konaté, elle l’est restée pendant Alpha Condé et elle le restera pendant le CNRD. Elle fera son travail. Plus personne ne pourra embrigader cette presse dans son élan de promotion de la démocratie, de la transparence, de la bonne gouvernance et en tant que chien de garde d’une gestion vertueuse de la chose publique. Il faut faire comprendre cela à  tous ceux qui seraient tentés d’avoir des écarts de comportements vis-à-vis de la presse », a fait savoir Talibé Barry. 

Le directeur de la radio FIM FM invite les nouvelles autorités guinéennes à revoir leur façon de faire, notamment en rendant à la presse privée la place qui est la sienne. « Vous savez, lors des concertations, la presse privée n’a pas eu la possibilité d’assister aux débats. C’est extrêmement grave, parce que cette salle est officiellement l’hémicycle. C’est la salle de l’hémicycle, la salle où siège la représentation nationale. Et la représentation nationale, c’est les députés, donc les élus. Alors, de par cette représentation aux yeux même du peuple de Guinée, cette salle ne saurait être interdite à la presse.

Surtout quand il y a une rencontre comme celle présentée comme une concertation ou des concertations entre les nouvelles autorités du pays et les composantes de la nation. La presse est une composante de la nation extrêmement sensible et importante pour qu’on décide de la priver de la possibilité d’être dans cette salle, d’assister aux débats. On suppose que là, tout ce qui se dit concerne la nation. Il n’y a rien de privé, de secret,  sinon le président de la transition allait recevoir les différents invités dans son Palais Mohamed V. Si on l’a fait au Palais du peuple, ça veut dire que c’est un événement auquel la presse doit avoir accès.

Donc, c’est quelque chose d’extrêmement grave, parce qu’on ne peut pas nous réduire à de simples personnes qui sont parties recueillir des propos au sortir de la salle plutôt que d’assister aux échanges. J’ai envie de dire que la coupe est pleine et qu’il faut que le colonel Mamadi Doumbouya ramène les autorités de la transition aux fondamentaux en matière de démocratie, parce que les médias privés ne doivent pas être traités comme des moins que rien. Nous sommes au début, au milieu et à la fin de toutes les actions de la vie. Donc, aujourd’hui, on ne saurait nous traiter comme on le fait », a dit notre confrère.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Administration du territoire : voici la liste des Gouverneurs des 8 régions de la Guinée

13 octobre 2021 à 9 09 55 105510
Générale M’ma Hawa Bangoura, Gouverneure de Conakry

C’est par le décret D2021, numéro 0014 PRG/ CNRD qui a nommé les Gouverneurs des différentes régions du pays. La Générale à la retraite M’Mahawa Sylla à la tête de la ville de Conakry, Kalil Condé à Kindia, Sékouba Camara à Boké, Badra Camara à Mamou, Malick Diakité à Faranah, Lamine Kéita à N’zérékoré, Aboubacar Diakité à Kankan.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la liste des gouverneurs des huit régions du pays :

1)- Gouverneur de la ville de Conakry : M’Mahawa Sylla, générale de brigade à la retraite ;

2)- Gouverneur de la région administrative de Kindia : Ibrahima Kalil Condé, général de brigade à la retraite ;

3)- Gouverneur de la région administrative de Boké : Colonel Sékouba Camara ; 

4)- Gouverneur de la région administrative de Mamou : Colonel Aly Badra Camara ;

5)- Gouverneur de la région administrative de Labé : Colonel Robert Soumah ;

6)- Gouverneur de la région administrative de Faranah : Colonel Malick Diakité ;

7)- Gouverneur de la région administrative de N’Zérékoré : Mohamed Lamine Kéïta, général de brigade à la retraite ;

8)- Gouverneur de la région administrative de Kankan : Aboubacar Diakité, général de brigade à la retraite.

À suivre !

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Conseil supérieur de la Défense : les Généraux Boureima Condé, Sékouba Konaté, Boundouka Condé et 25 autres nommés

13 octobre 2021 à 9 09 23 102310

C’est par le décret D2021, numéro 0013 PRG/ CNRD portant affectation d’ancien généraux à la retraite que les 28 anciens dignitaires de l’Armée guinéenne ont entendu leurs noms parmi ceux qui doivent aller siéger au Conseil supérieur de la Défense. Une sorte de deuxième chance qui leur est offerte par la junte du Colonel Mamadi Doumbouya.

C’est le cas de l’ancien président de la Transition du CNDD (deuxième version), le Général d’Armée Général Sékouba Konaté, de l’ancien ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, le Général Boureima Condé, des Gouverneurs de Conakry et de Boké, les Généraux Mathurin Bangoura et Siba Loholamou… 

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la liste des 26 Généraux et 2 Amiraux du Conseil Supérieur de l’Armée :

1- Général d’Armée Général Sékouba Konaté ;

2- Général de division Mohamed Bangoura ;

3- Général de division Fodéba Touré ;

4- Général de division Boureima Condé ;

5- Général de division Amadou Doumbouya

6- Général de division aérienne Naby Youssouf Soumah

7- Général de division aérienne Bambo Fofana

8- Général de division Siba Loholamou ;

9- Général de division Mathurin Bangoura ;

10- Général de division Oumar Sano ;

11- Général de division Ansoumane Kaba ;

12- Général de brigade Pépé Roger Sagno ;

13- Général de brigade Tidiane Diallo ;

14- Général de Brigade Abdoulaye Keita ;

15- Général de brigade Amadou Kaba ;

16- Général de brigade Ali Moussa Camara ;

17- Général de brigade Naby Youssouf Bangoura ;

18- Général de brigade Boundouka Condé ;

19- Général de brigade Aboubacar Biro Condé ;

20- Général de brigade Mohamed Lamine Diarra ;

21- Médecin Général Rémy Lamah ;

22- Médecin Général M’bemba Kaba ;

23- Général de Brigade aérienne Aboubacar Monchon Bangoura ;

24- Général de Brigade aérienne Georges Sy ;

25- Général de Brigade Mamadou Dian Diallo ;

26- Amiral Zéré Onivogui ;

27- Amiral Lansana Touré ;

28- Général de Brigade Oumar Kandé.

À suivre !

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40 Généraux et 2 Amiraux mis à la retraite par la junte du CNRD : voici la liste intégrale

13 octobre 2021 à 8 08 27 102710
Colonel Mamadi Doumbouya, président du CNRD et de la Transition

C’est hier, mardi 12 octobre 2021, que le colonel Mamadi Doumbouya a signé le décret mettant à la retraite quarante (40) Généraux de l’Armée et Deux (02) Amiraux. On peut se dire désormais que la grande muette a réellement senti le coup d’État qui a emporté le régime Alpha Condé.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose la liste complète de ces officiers supérieurs appelés à faire valoir leurs droits à la retraite :

1-Général d’armée Sékouba Konaté

2-Général d’armée Namory Traoré

3-Général de corps d’armée Aboubacar Sidiki Camara

4- Général de corps d’Armée Ibrahima Baldé

5- Général Mohamed 2 Bangoura

6- Général de division Alpha Oumar Diallo

7- Général de division Fodé Keita

8- Général de division Fodé Touré

9- Général de division Bouréma Condé

10- Général de division Amadou Doumbouya

11- Général de division Adrien Naby Youssouf Soumah

12- Général de division aérienne Bambou Fofana

13- Général de division Siba Lohalamou

14- Général de division Mathurin Bangoura

15- Général de brigade Oumar Sanoh

16- Général de brigade Ansoumane Kaba

17- Général de brigade Mohamed Diané

18- Général de brigade Pépé Roger Sagno

19- Général de brigade Tidjane Diallo

20- Général de brigade Abdoulaye Keita

21- Général de brigade M’Hawa Sylla

22- Général de brigade Amadou Kaba

23- Général de brigade Aly Moussa Camara

24- Général de brigade Ibrahima Kalil Condé

25- Général de brigade Naby Youssouf Bangoura

26- Général de brigade Aboubacar Diakité

27- Général de brigade Mohamed Lamine Keita

28- Général de brigade Bachir Diallo

29- Général de brigade Bhoundouka Condé

30-Général de brigade Aboubacar Biro Condé

31- Général de brigade Édouard Théa

32- Général de brigade Mohamed Lamine Diarra

33- Médecin Général Remy Lamah

34- Médecin général Mbemba Kaba

35- Général de brigade aérienne Sidy Yaya Camara

36- Général de brigade aérienne Aboubacar Monchon Bangoura

37- Général de brigade aérienne Georges Sy

38- Général de brigade Mamadou Djan Diallo

39- Amiral Zézé Onovogui

40- Amiral Lansana Touré

41- Général de brigade Oumar Kandé

42- Général de brigade Ousmane Camara

Conformément au statut général et particulier des officiers, précise l’article 2 du décret, les droits suivants leur sont accordés :

La totalité de la solde indiciaire mensuelle qui évolue en fonction du barème de solde annuelle,

Une indemnité de logement qui équivaut à 75% de la solde indiciaire,

Les frais de représentation qui équivalent à 50% de la solde indiciaire,

Un passeport diplomatique pour lui, de son conjoint ou sa conjointe,

Un grade d’un élément,

Un véhicule neuf non renouvelable,

Une dotation mensuelle en carburant,

La gratuité des soins de santé .

Et dans sa deuxième version, l’officier général peut occuper des fonctions civiles.

À suivre !

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RÉORGANISATION DE L’ARMÉE GUINÉENNE : QUEL COUP DE MAITRE DU COLONEL-PRÉSIDENT !

13 octobre 2021 à 6 06 47 104710
Colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition

Par Mandian SIDIBE : C’est véritablement maintenant que commence le processus de réformes des forces de défense et de sécurité. Dans une série de décrets rendus publics sur la télévision nationale, ce mardi 12 octobre 2021, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Commandant en Chef des Forces Armées Guinéennes, Son Excellence le Colonel Mamadi Doumbouya, annonce des décisions fortes et bien accueillies par l’écrasante majorité de ses compatriotes. L’armée dans sa grande unité est remaniée. Les Généraux qui, d’une manière ou d’un autre, avaient fini par gripper la machine militaire, sont remerciés pour services rendus à la Nation et remplacés par de jeunes officiers également invités à jouer leur partition pour poursuivre le programme national de réformes de l’armée. 

Ainsi, le Colonel Koulibaly remplace le Général Namory Traoré au perchoir de l’Etat-Major Général des Armées. Et le Colonel Oury Diallo devient son adjoint. Autre changement, non des moindres, c’est la nomination du Colonel Balla Samoura comme nouveau Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale, Directeur de la Justice Militaire. 

La chute des généraux, devenus encombrants, est un signal fort envoyé aux jeunes officiers désormais mis à la tâche sans avancement exceptionnel de grades, comme c’était le cas il y a encore quelques années. En effet, certains hauts responsables de l’armée ont dû être élevés au grade de général avant la promotion. Mais cette fois-ci, les rênes sont tenus par des Colonels. A eux désormais de conduire les destinées de la grande muette et de se montrer dignes de la confiance du Chef Suprême des armées, le Colonel-President Mamadi Doumbouya. 

Mandian SIDIBE 

Journaliste, Ancien Directeur Général de la radio « Planète FM « 

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