Gouvernement de la transition : Idi Amin, ministre de la Défense, Bachir Diallo, ministre de la Sécurité

21 octobre 2021 à 22 10 07 100710

Les noms des membres du gouvernement commencent à tomber. Dans une série de décrets publiés ce jeudi soir, 21 octobre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya, président de la transition, a nommé quatre ministres du gouvernement Mohamed Béavogui.

Général Aboubacar Sidiki Camara, alias Idi Amin

Le général à la retraite Aboubacar Sidiki Camara, alias Idi Amin, précédemment ambassadeur de Guinée à Cuba, devient ministre délégué à la présidence chargé de la Défense nationale. Le général à la retraite Bachir Diallo, précédemment attaché de défense à l’Ambassade de Guinée en Algérie, est nommé ministre de la Sécurité et de la protection civile.

Mme Louopou Lamah, précédemment directrice nationale du commerce extérieure et de la compétitivité, prend la tête du ministère de l’Environnement et du développement durable. Abdourahmane Siké Camara, précédemment conseiller principal du ministre secrétaire général du gouvernement, devient secrétaire général du gouvernement avec rang de ministre.

Abdourahmane Siké Camara, secrétaire général du gouvernement

Guineematin.com

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Töbölon (Kagbélen) : les citoyens s’opposent à la vente de leur marché

21 octobre 2021 à 20 08 41 104110

Dans la journée de ce jeudi, 21 octobre 2021, les habitants de Töbölon (dans la préfecture de Dubréka) ont manifesté pour exiger des comptes à leur cheffe de quartier sur la gestion des recettes de leur marché. Cette manifestation fait suite à une information faisant état de la mise en vente d’une partie du marché de Töbölon par les autorités du quartier Kagbélen.

Selon les informations confiées à un reporter de Guineematin.com, c’est la présence de camions bennes au marché de Töbölon qui a surtout alerté les populations de ce secteur sur la volonté des autorités locales de vendre ce lieu de négoce. Mais, depuis quelques jours déjà, une rumeur faisant état de la vente d’une partie de ce marché par la cheffe du quartier Kagbélen circulait dans la cité. C’est donc pour exprimer leur désapprobation de cette initiative que des jeunes et des femmes de Töbölon ont manifesté ce jeudi pour exiger des explications.

Alpha Amadou Bah, porte parole des jeunes de Töbölon

« Notre manifestation fait suite à une information selon laquelle un espace du marché, qui sert de dépotoir, serait mis en vente par la cheffe du quartier Kagbelen. C’est la première raison de notre présence ici. La deuxième, c’est que nous voulons désormais nous impliquer dans la gestion de ce marché. Car, Töbölon marché est presque le seul marché qui n’a pas de bureau et d’administrateur. Ici, les taxes payées par nos mamans sont gérées entre le quartier et celle qui vient chaque jour réclamer le prix du billet au marché. On ne voit pas de retombée… Moi, par exemple, j’ai été l’une des premières personnes à gérer les tickets de ce quartier en 2005. Et, ma première journée, j’ai réuni 400.000 francs. Imaginez de 2005 jusqu’à nos jours combien ils gagnent ici et qu’est-ce qu’ils font de cet argent là. Troisièmement, les femmes du marché demandent de changer la dame qui fait le billetage. Donc, nous, en tant que jeunes, nous voulons des explications par rapport à la vente ou non de cette partie du marché. Parce qu’ils ont tout vendu aux particuliers. Mais, cette fois, si elle (la cheffe du quartier Kagbélen) essaie de vendre ici, nous nous y opposerons fermement et on va empêcher les acheteurs d’occuper le domaine », a indiqué Alpha Amadou Bah, le porte-parole des jeunes de Töbölon.

Pour Taïbou Camara, vendeuse au marché de Töbölon, c’est l’organisation du marché qui constitue actuellement le problème majeur des vendeuses. Car, en réunion avec les sages de Töbölon, la cheffe du quartier Kagbélen a nié avoir vendu leur marché.

Taibou Camara, vendeuse au marché de Töbölon marché

« Notre problème aujourd’hui c’est comment organiser ce marché pour que chacun puisse y vivre tranquillement. Parce que quand on a appris la vente d’une partie de notre marché, on a alerté nos sages. Et, on a tenu une réunion avec les autorités du quartier ce matin. Heureusement, la cheffe du quartier nous a rassurés que le marché n’est pas vendu et ne sera pas vendu. Par rapport au domaine lui-même, il est devenu aujourd’hui le dépotoir du quartier et du marché tout entier. Nous mettons les ordures ici parce qu’il n’y a pas d’ autre endroit où les mettre. Et, la cheffe du quartier nous interdit de mettre les ordures là-bas. Pourtant, nous payons chaque jour 1000 francs pour le billet du marché. Nous sommes prêts à arrêter, mais à condition qu’elle nous montre où mettre les ordures. En tant que vendeuse, nous sommes bien conscientes du danger et de l’odeur nauséabonde que renvoie ce dépotoir d’ordures. Mais, c’est ici que les aliments sont vendus », a expliqué Taïbou Camara.

Interpellée sur les accusations portées contre elle par les populations de Töbölon, la cheffe du quartier Kagbélen n’a pas voulu faire trop de commentaires. Mais, elle a confié que la présence des camions bennes dans ce marché est liée à une action d’assainissement des lieux.

« Nous avons entrepris ces travaux conformément aux idéaux du CNRD qui visent à assainir notre environnement. C’est pourquoi nous avons déplacé des camions bennes pour débarrasser le marché des ordures. Le domaine dont il est question n’est pas vendu. Tout ce qui a été vendu ici ou privatisé a été fait par la commune et non le quartier », a-t-elle dit en off.

Angeline Doré, vendeuse

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Rentrée scolaire : le message du préfet de N’Zérékoré aux élèves

21 octobre 2021 à 20 08 06 100610

A l’occasion de l’ouverture des classes pour l’année scolaire 2021-2022, les autorités ont sillonné plusieurs écoles de la ville de N’Zérékoré, ce jeudi 21 octobre 2021. Le préfet, Colonel Sékou Keïta, a invité les élèves au sérieux et au courage, a constaté le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré.

Pour marquer cette rentrée scolaire, les autorités administratives, communales et éducatives de N’Zérékoré, ont constitué une délégation pour sillonner certaines écoles de la ville. Le préfet, Colonel Sékou Keïta, le directeur de cabinet du gouvernorat, Jean Smith Sandy, le maire, Moriba Albert Délamou, l’inspecteur régional de l’éducation, Amara Condé, le directeur préfectoral de l’éducation, Moussagbè Diakité, ainsi que les responsables des APEAE, sont allés constater ce qui prévaut dans les établissements en cette première journée de la nouvelle année scolaire. Le préfet de N’Zérékoré a mis l’occasion à profit pour s’adresser aux élèves présents.

Colonel Sékou Keita, préfet de N’zérékoré

« Ce que je demande aux élèves, c’est l’honneur, la loyauté, le courage, l’esprit de discipline sans lesquels aucune éducation ne peut prospérer. Vous êtes les futurs cadres, parmi vous il y a peut-être des présidents, des ministres, des gouverneurs, des préfets, des colonels, des généraux et tant d’autres. Nous aussi nous sommes passés par là. En matière d’éducation, la chance vient au bout de l’effort. C’est pourquoi, je vous demande de prendre courage, d’étudier, de réviser les leçons. Comme on le dit, qui cherche, trouve. Qui ne cherche pas, ne trouve rien. Donc, nous comptons entièrement sur vous, parce que vous êtes la relève. Vous devez être une très bonne relève pour le développement de la Guinée », a dit le colonel Sékou Keïta.

A noter que cette première journée de l’année scolaire 2021-2022 n’a pas connu un grand engouement dans la préfecture de N’Zérékoré. Les encadreurs et la plupart des enseignants ont repris le chemin de l’école, mais très peu d’élèves ont répondu présent.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224620166816/666890877

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Ouverture des classes en Guinée : notre constat au lycée et au collège de Kipé

21 octobre 2021 à 19 07 42 104210

Comme annoncé précédemment, les élèves et les enseignants du pré-universitaire en Guinée ont repris le chemin de l’école ce jeudi, 21 octobre 2021, au compte de l’année scolaire 2021-2022. Mais, à Conakry, cette rentrée des classes a été morose dans beaucoup d’écoles. C’est le cas notamment au lycée et au collège de Kipé où une absence notoire des élèves a été constatée, rapporte Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Très tôt le matin, les enseignants du lycée Kipé ont rallié leurs postes. A 8 heures, ils se sont mis autour du mât avec une poignée d’élèves pour la montée des couleurs. Mais, ils étaient nettement plus nombreux que les élèves présents, alors que ce lycée compte un effectif de plus de 1000 élèves inscrits. Et, de passage dans cette école, Bakary Camara, le directeur communal de l’éducation de Ratoma, a déploré cette absence notoire des élèves à ce premier rendez-vous de l’année scolaire.

Bakary Camara, directeur communal de l’éducation de Ratoma

« Nous sommes au Lycée Kipé et les élèves n’ont pas répondu en grand nombre. Mais, qu’à cela ne tienne, les cours ont effectivement démarré ; puisque tous les professeurs, tous les encadreurs sont là. Cette absence des élèves n’est pas due à un manque d’information, parce que depuis longtemps tout le monde sait que la date de la rentrée est fixée au 21 octobre 2021. Donc, les raisons des absences constatées aujourd’hui, il faut les chercher ailleurs. Parce que toutes les dispositions sont prises pour une bonne rentrée scolaire. Ce que nous avons à lancer aux parents d’élèves, c’est de laisser les élèves venir à l’école. Parce qu’un jour de retard, même une heure de retard, peut avoir des conséquences sur le niveau de l’élève », a indiqué Bakary Camara.

Pour ce premier jour de l’année scolaire, seule la classe de terminale sciences mathématiques a eu un effectif de 10 élèves. Les autres salles de classe n’étaient peuplées que de tables-bancs inoccupées. Une situation qu’Ibrahima Diallo, professeur de Chimie, fait mine de comprendre.

Ibrahima Diallo, professeur de chimie au lycée Kipé

« Cette absence est une habitude pour les élèves. Généralement, si l’ouverture n’est pas fixée en début de semaine, les élèves vont briller par leur absence », a-t-il relativisé.

Également, au Collège Kipé, il n’y a pas eu cours à cause de l’absence des élèves. Seule une poignée était sur place, alors que les enseignants ont répondu massivement à ce premier rendez-vous de l’année scolaire. Mais, le principal dudit Collège, Abdoulaye Fatoumata Traoré, espère que les élèves viendront massivement en début de semaine prochaine.

Abdoulaye Fatoumata Traoré

« À ce jour, nous sommes prêts par rapport à l’aspect pédagogique. Les listes sont affichées devant les salles de classe, les enseignants ont déjà reçu leur emploi du temps… Maintenant, l’absence des élèves aujourd’hui, c’est le fait que l’école a ouvert ses portes en cours de semaine. Donc, les élèves ne vont pas venir en masse. Mais, ce qui est important, c’est que les listes sont déjà affichées, les enfants peuvent maintenant chercher à connaître leurs salles de classe », a dit Abdoulaye Fatoumata Traoré.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Kankan : une boutique cambriolée et plus de 100 millions emportés par des inconnus

21 octobre 2021 à 18 06 29 102910

Le contenu d’une boutique de vente d’objets divers a été vidé et emporté par des inconnus dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 octobre 2021. Les malfrats ont défoncé la porte de la dite boutique installée au quartier Kabada I, commune urbaine de Kankan. Le propriétaire estime la perte à plus de 100 millions de nos francs et plusieurs téléphones emportés, rapporte Guineematin.com à un de ses journalistes.

Le phénomène d’insécurité refait surface à Kankan. Dans la nuit du mercredi à jeudi, la boutique de vente de plusieurs divers objectifs et des matériels électroniques ainsi qu’une forte somme d’argent ont été emportés.

Sambou Traoré, la propriétaire de la boutique a expliqué à la presse dont Guineematin.com, comment il a été informé de la situation :

Sambou Traoré, propriétaire de la boutique

« Ce sont les voisins qui m’ont appelés le matin que la porte de ma boutique a été cassée par les bandits. Il était 7h; donc, je me suis rendu sur les lieux et j’ai vu que la porte a été cassée. Je suis parti à la police, ils m’ont donné un agent qui est venu ouvrir la porte et faire un constat. Pour le moment, je ne connais pas le nombre de téléphones volés, c’est le comptable qui connaît cela, mais l’argent va quand même au-delà de 100 millions », a-t-il dit.

A Kankan, les opérateurs économiques ne sont pas à l’abri de l’insécurité. Sambou Traoré appelle les nouvelles autorités du pays à privilégier la sécurité des personnes et de leurs biens :

« Je pense que les autorités sont là pour protéger les citoyens et leurs biens. J’en appelle aux nouvelles autorités de nous aider à sécuriser la ville. Dans ce quartier, aucun d’entre nous n’a un gardien, c’est Dieu seul qui sécurise nos biens. Et chaque fois c’est la même situation de vol et de braquage que nous vivons », a-t-il laissé entendre.

Les opérateurs économiques portent toujours des plaintes contre X après avoir été victimes de cambriolages ou de vol, mais le plus souvent les enquêtes n’aboutissent à rien, constate-t-on.

Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Kankan : après avoir été étranglée, une fille de 17 ans échappe de justesse à un viol

21 octobre 2021 à 18 06 21 102110

La scène s’est déroulée dans la nuit de mercredi 21 octobre à jeudi, une fille âgée de 17 ans a échappé à un viol. Les faits se sont déroulés au quartier Missiran, dans les périphéries de la commune urbaine de Kankan.

La victime s’est fait prendre par son présumé bourreau lorsqu’elle partait assister à un show de la rue. Elle s’en est sortie avec des traces de ceinture au tour du coup et des cicatrices au niveau du visage. Ses parents l’ont vite transporté à l’hôpital régional de Kankan, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est aux environs de 21h, qu’un jeune âgé de la vingtaine a tenté d’abuser sexuellement de MK au quartier Missiran. Mais la victime a réussi à s’échapper des mains de son bourreau qui l’avait étranglé.

Sa sœur Djakagbè Sylla, raconte la scène : «  hier à 21h, on a entendu la petite sœur rentrer à la maison en pleurant, elle a dit qu’elle ne voyait rien. Je lui ai demandé, il y avait quoi, elle ne pouvait plus se contrôler. Ensuite, j’ai allumé la torche et j’ai vu que les yeux étaient enflés, elle avait des traces sur le coup et le côté droit de la hanche. Je lui ai demandé il y a quoi, elle m’a dit qu’il y avait un jeune d’une vingtaine d’années qui était dans notre quartier, ce dernier lui a demandé de l’accompagner pour assister à un show de la rue. Maintenant, c’est en cours de route que le jeune a changé de direction, lorsqu’elle a constaté cela, elle dit avoir demandé au jeune, où est-ce qu’ils vont, le jeune aurait dit qu’il veut prendre quelque chose à la maison, que si elle pouvait l’accompagner ? Maintenant arrivé à la maison, le jeune a fermé la porte à clef et il lui a demandé de se déshabiller, la fille a refusé. Le jeune s’est mis à la frapper avec la ceinture sur les yeux et il a pris une corde pour l’étrangler, c’est dans ça, qu’elle a crié fort jusqu’à ce qu’elle a réussi à s’échapper » a-t-elle dit.

A la question de savoir si sa jeune sœur entretenait une quelconque relation avec son présumé bourreau, notre interlocutrice dit ne pas pouvoir répondre à cette question.

« Nos petits frères ont dit qu’ils connaissent le jeune parce qu’il a séjourné dans notre quartier, mais je ne sais vraiment pas la relation qui existe entre les deux. J’ai demandé à ma sœur, elle dit qu’il n’y a rien entre eux à part la salutation » a-t-elle fait savoir.

A en croire Djakagbè Sylla, le commissariat de police de Kankan a été saisi du dossier et une enquête va être ouverte afin d’interpeller le jeune.

« Dès que ma sœur a fini de donner les explications, avant d’aller à l’hôpital, on est directement allé au commissariat pour porter plainte. On a trouvé le commissaire sur place, il nous a reçus et il a pris des photos, c’est lui qui nous a conseillé de venir vers l’hôpital pour les premiers soins. Il nous a demandés de réunir toutes les preuves. Ils vont ouvrir une enquête pour mettre main sur le jeune » a-t-elle expliqué.

MK, victime de tentative de viol est actuellement hospitalisée au service d’ophtalmologie de l’hôpital régional de Kankan. Selon les informations, ses yeux seraient en danger si rien n’est fait à temps.

Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Cour d’appel : Ousmane Gnelloy présente des excuses aux personnes qu’il a offensées

21 octobre 2021 à 18 06 11 101110

Les débats ont été clôturés ce jeudi, 21 octobre 2021, dans le procès en appel d’Ousmane Gnelloy Diallo. La Cour d’appel de Conakry a renvoyé l’audience au 28 octobre prochain pour rendre sa décision. Mais avant, le prévenu a pris la parole pour présenter des excuses aux personnes qu’il a offensées dans ses vidéos publiées sur les réseaux sociaux, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Après la projection de la vidéo incriminée (une vidéo dans laquelle Ousmane Gnelloy Diallo profère des injures) et les plaidoiries des avocats de la défense, il est revenu à l’avocat de la partie civile de présenter ses plaidoiries. Maître Antoine Pépé Lama a demandé à la Cour d’appel de confirmer la décision rendue par le tribunal de première instance de Dixinn, condamnant Ousmane Gnelloy Diallo à cinq ans d’emprisonnement, en toutes ses dispositions.

« Il a tenu des propos injurieux aussi bien à l’encontre des parents de Kadiatou Biro Diallo qu’à l’encontre de Kadiatou Biro Diallo elle-même. Il a tenu des propos inadmissibles, humiliants et insupportables. On nous dit que ce n’est pas Kadiatou Biro Diallo qui a été directement injuriée. Mais qui d’entre nous, ne se sentirait pas vexé quand on insulte son père ou sa mère ? Les injures d’Ousmane Gnelloy ont affecté une icône de la République (…)

Les éléments du dossier ont été bien exposés par le juge Alphonse Charles Wright. Nous vous demandons de confirmer la décision du jugement rendu par le tribunal de Dixinn en toutes ses dispositions. Ils (les avocats de la défense, ndlr) ont dit que la décision du juge Alphonse Charles Wright est populiste, mais c’est une décision mûre, responsable qui vise à éduquer », a déclaré le conseil de Kadiatou Biro Diallo, alias DK.

De son côté, l’avocat général, Alhassane Baldé, a déclaré qu’il y a bel et bien menaces de mort, mais dit-il, « les avocats du prévenu ont peur de dire qu’il y a eu menaces de mort. C’est pourquoi, on vous demande de confirmer en partie la décision qui a été attaquée en lui accordant des circonstances atténuantes. Ousmane Gnelloy Diallo n’a pas sa place en prison. Il est jeune et c’est un père de famille », a requis l’avocat général.

A l’issue des plaidoiries et réquisitions, la Cour a donné la parole à Ousmane Gnelloy pour son dernier mot. Celui qui se faisait appeler « ministre de la défense du président Alpha Condé sur Facebook » a présenté des excuses aux personnes qu’il a offensées dans ses publications sur les réseaux. La juridiction a mis l’affaire en délibéré pour décision être rendue le 28 octobre 2021. En attendant, Ousmane Gnelloy Diallo retourne à la maison centrale de Conakry, où il est détenu depuis le 29 septembre dernier.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com 

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Rentrée scolaire en Guinée : timide reprise des cours dans les écoles de la commune de Matoto

21 octobre 2021 à 18 06 05 100510

Comme annoncé précédemment, la rentrée des classes au compte de l’année scolaire 2021-2022 a eu lieu en Guinée ce jeudi, 21 octobre 2021, pour les élèves et les enseignants de l’enseignement pré-universitaire. Mais, comme on pouvait le redouter, cette ouverture des classes a été timide. Les élèves ont massivement fait le choix de rester à la maison pour des raisons non avouer. C’est le cas dans la commune de Matoto où ce sont quasiment les enseignants qui ont repris le chemin de l’école, rapporte Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Au lycée ‘’Léopold Cedar Senghor’’ de Yimbaya, moins de 100 élèves (sur plus de 1300 inscrits) y ont répondu présents. Mais, pour le proviseur dudit lycée, Amadou Balato Keïta, cette absence remarquable des élèves en ce jour de l’ouverture des classes peut être expliquée par les difficultés économiques des parents.

Elhadj Amara Balato Keïta, proviseur du lycée Lèopold Cédar Senghor de Yimbaya

« Les enseignants sont au grand complet ici. Ils ont préparés leurs emplois du temps et leurs cahiers de préparation. Cependant, force est de constater que les élèves ne sont pas venus nombreux. On n’a que quelques deux ou trois classes qui évoluent. Il y a 23 classes et les 23 professeurs sont là. Les élèves qui sont venus aujourd’hui ne font pas la centaine ; alors que cette année, les statistiques font 1300 et quelques élèves au sein du lycée Senghor. Mais, je peux vous garantir que le lundi prochain la rentrée sera affective. Les classes seront remplies. Ce premier jour n’est pas facile. Parce qu’il y a des parents qui tirent le diable par la queue. Il y a les problèmes de tenue et de fournitures scolaires. Donc, tout n’est pas facile », a dit Amadou Balato Keïta.

Cependant, au Collège Yaguine et Fodé, le constat est plus alarmant. Sur 1921 élèves inscrits dans cette école, seuls 30 y étaient présents. Les autres ont préférer prolonger les vacances à la maison. Une situation que déplore Elhadj Mamadi Keïta, le principal dudit Collège.

Mamadi Keïta, Principal du Collège Yaguine et Fodé de Yimbaya

« Depuis le 13 octobre, nous avons fait la rentrée administrative. Tous les enseignants et les responsables de la direction sont venus pour préparer minutieusement l’ouverture des classes. Mais, aujourd’hui, les enfants ne sont pas venus comme on l’espérait. Tous les enseignants sont présents et sont prêts à démarrer les cours aujourd’hui, mais les élèves ne sont venus massivement. Cette année, j’ai un effectif de 1921 élèves inscrits ; mais, c’est une trentaine d’élèves qu’on a reçu ici. Et, j’ignore pourquoi les autres élèves ne sont pas venus aujourd’hui », a indiqué Elhadj Mamady Keïta.

Mohamed Guéasso Doré pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59

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Cour d’appel : les avocats d’Ousmane Gnelloy sollicitent la « clémence » de la justice

21 octobre 2021 à 16 04 14 101410

Comme annoncé précédemment, le procès d’Ousmane Gnelloy Diallo se poursuit ce jeudi, 21 octobre 2021, à la Cour d’appel de Conakry. Ce militant du RPG Arc-en-ciel (l’ancien parti au pouvoir), qui se faisait appeler « ministre de la défense du président Alpha Condé sur Facebook », est poursuivi pour injures publiques et menaces de mort par Kadiatou Biro Diallo, alias DK. Après la projection de la vidéo incriminée, la juridiction supérieure a ouvert la phase des plaidoiries et réquisitions, a constaté un reporter de Guineematin.com qui est sur place.

La parole est revenue d’abord aux conseils d’Ousmane Gnelloy Diallo pour leurs plaidoiries. Maître Doumbouya, l’un d’eux, a demandé à la Cour de déclarer irrecevable la constitution de partie civile de Kadiatou Biro Diallo, parce que ce n’est pas à elle que le prévenu s’est adressé dans sa vidéo publiée sur les réseaux sociaux, mais plutôt à sa sœur qui vit aux Etats-Unis. Il a également demandé à la juridiction supérieure de « balayer » les faits de menaces de mort, qui « ne sont pas constitués » et d’être clémente sur l’infraction d’injures.

« Nulle part dans cette vidéo projetée, il n’a entendu été Ousmane Gnelloy Diallo parler personnellement de Kadiatou Biro Diallo. Or, c’est elle la partie civile. Elle est différente de sa sœur Aïssatou Biro Diallo. Donc, je vous demande de déclarer sa constitution de partie civile irrecevable et de balayer la décision de menace. Pour l’infraction d’injures publiques, je vous demande d’être clément à son égard. Car il y a de la hargne dans la décision du tribunal de première instance de Dixinn », a-t-il déclaré.

Abondant dans le même sens, son confrère, maître Santiba Kouyaté, a déclaré que la condamnation d’Ousmane Gnelloy Diallo par le juge Alphonse Charles Wright, est une décision populiste et sensationnelle. « Le premier juge, sous l’effet du populisme et du sensationnel, a reconnu les faits de menaces de mort réitérées. Mais aujourd’hui, c’est la troisième audience, même la partie civile n’a pas prouvé l’infraction de menaces de mort réitérées. Donc, cette décision, c’est l’expression de la hargne du juge qui a rendu cette décision. 

Il a dit tout dans ce dossier sauf le droit. C’est un juge unique en son genre. Je vous demande de réformer partiellement le premier jugement du tribunal de Dixinn. Réformer également le jugement pour dire que la partie civile n’a aucune qualité de se constituer partie civile dans cette affaire. Pour le délit d’injures, de faire application de l’article 135 du code pénal guinéen en le retenant dans les liens de prévention tout en lui accordant la clémence », a plaidé Me Santiba Kouyaté.

Après les avocats de Gnelloy, Me Antoine Pépé Lama, l’avocat de Kadiatou Biro Diallo, a pris la parole pour sa plaidoirie.

A suivre !

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com 

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Ouverture des classes en Guinée : une rentrée sans engouement dans plusieurs écoles de Conakry

21 octobre 2021 à 15 03 17 101710

Comme annoncé précédemment, la rentrée des classes au compte de l’année scolaire 2021-2022 a eu lieu ce jeudi, 21 octobre 2021, pour les élèves de l’enseignement pré-universitaire en Guinée. Mais, dans plusieurs écoles de Conakry, cette ouverture des classes n’a connu aucun engouement. Les élèves ont majoritairement fait le choix de rester à la maison et de prolonger les vacances, rapporte Guineematn.com à travers un de ses journalistes.

A l’école primaire de Taouyah, 19 enseignants (sur les 23 programmés) étaient présents et prêts à dispenser les cours. Mais, dans les salles de classe, il n’y avait quasiment pas d’élèves.

Alseny Camara, directeur adjoint école primaire Taouyah

« Les élèves n’ont pas répondu massivement aujourd’hui. Peut-être qu’ils attendent le 1er novembre. Mais, c’est aussi la fin du mois, peut-être les parents n’ont pas les moyens pour acheter les fournitures pour les enfants. Aujourd’hui, on a regroupé les 3ème et 4ème années, les 1ère et 2ème années… Les élèves n’ont pas du tout répondu », a déploré Alseny Camara, le directeur adjoint de l’école primaire de Taouyah.

Au Collège-Lycée 1er mars de Matam, le constat est le même. Les élèves y ont brillé par leur absence. Sur un effectif de plus 2000 élèves, seuls 50 ont répondu présent ce matin ; alors que les 34 enseignants programmés ce jeudi ont rallié très tôt cet établissement.

Sékou Camara, proviseur du lycée Matam

« L’ouverture a été effective chez nous. Quand je prends le côté des professeurs, ils ont tous répondu. Malheureusement, les élèves n’ont pas répondu massivement, parce qu’on a reçu 50 élèves sur plus 2000 inscrits… Les kits sanitaires sont là, tout est prêt pour accueillir les élèves. L’État a même amené une équipe pour vacciner les gens contre la COVID-19. Nous avons dit aux parents que si c’est à cause de la tenue que les enfants ne viennent pas, pour un cas exceptionnel, les élèves peuvent venir sans tenue jusqu’à 1er novembre pour vivre les cours. Maintenant, à partir du 1er novembre, on estime que les parents vont prendre des dispositions pour acheter des tenues à leurs enfants. Donc, dire que c’est le manque de tenue qui fait que les élèves ne viennent pas est un argument qui ne passe pas », a dit Sékou Camara, le proviseur du Collège-Lycée 1er mars de Matam.

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tel : 669681561

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Ouverture des classes en Guinée : 76 présents sur 507 inscrits au collège de Ratoma

21 octobre 2021 à 14 02 53 105310

La rentrée des classes au compte de l’année scolaire 2021-2022 a été effective ce jeudi, 21 octobre 2021, au niveau de l’enseignement pré-universitaire de Guinée. Mais, dans beaucoup d’école du pays, cette ouverture des classes a été morose. C’est le cas au Collège de Ratoma (à Conakry) où il a été constaté une absence remarquable des élèves. Sur un effectif de 507 inscrits dans cet établissement scolaire du secondaire, seuls 76 élèves ont répondu présents à ce premier jour de l’année scolaire, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans cette école de la commune de Ratoma, il n’y a eu aucun engouement pour cette rentrée des classes. Les onze enseignants y étaient programmés pour ce jour ont très tôt rallié cet établissement pour démarrer les cours. Mais, les élèves ont majoritairement brillé par leur absence. Apparemment, même 20% des inscrits n’ont pas été à l’école ce jeudi.

Selon les responsables de ce Collège, sur 507 élèves inscrits et repartis dans onze (11) groupes pédagogiques, seuls 76 étaient présents ce matin. Une situation que déplore madame Bintou Keïta, la directrice chargée des 7ème et 8ème années dans ledit collège.

Mme Barry Bintou Kéïta, directrice chargée des 7ème et 8ème années au collège Ratoma

« L’école a ouvert ses portes aujourd’hui. Les enfants sont en train de traîner encore le pas comme d’habitude. Généralement, quand l’ouverture a lieu en milieu de semaine, les enfants mettent le pont. Ils préfèrent attendre le 1er jour de la semaine suivante. C’est quelque chose que l’éducation doit chercher à comprendre et à corriger. Si réellement on mettait un accent particulier en admettant par exemple que le 1er jour, l’élève qui ne se présente pas, il y aura une évaluation-diagnostic. Et, à l’issu de cette évaluation, l’élève qui n’a pas sa moyenne risque de ne pas être pris à l’école. Si on tapait sur la table avec des points fermés, certainement les parents d’élèves comprendraient. Ça fait combien de temps depuis que la date d’ouverture a été fixée. Tout le monde est informé, mais les gens font la sourde oreille. On avait 11 enseignants programmés ce matin ; et, tous sont là. Mais, les enfants n’ont pas fait le déplacement », a déploré madame Bintou Keïta.

A en croire cette directrice, ce sont les parents d’élèves qui sont responsables de cette absence des élèves en ce premier jour de l’ouverture des classes.

« Même si le parent n’a qu’un seul cahier pour son enfant ; mais, qu’il le laisse venir le jour de l’ouverture. Il peut commencer à recopier dans ce cahier jusqu’à la fin de la semaine, peut-être que ça trouvera qu’il a eu les moyens pour trouver les autres documents. Donc, il faudrait que les parents d’élèves accompagnent les enfants pour l’ouverture. Si le parent sait que l’ouverture c’est tel jour, le matin il réveille son enfant et lui dit va à l’école, l’enfant va partir. Mais, s’il n’est pas encouragé à partir de la maison, ça devient compliqué. Et, c’est à des situations de genre qu’on est confronté », a indiqué madame Bintou Kéïta.  

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Procès d’Ousmane Gnelloy : la vidéo incriminée, projetée dans la salle d’audience

21 octobre 2021 à 14 02 05 100510
Ousmane Gnelloy Diallo

Le procès d’Ousmane Gnelloy Diallo se poursuit ce jeudi, 21 octobre 2021, à la Cour d’appel de Conakry. Ce militant du RPG Arc-en-ciel (l’ancien parti au pouvoir) est poursuivi pour injures et menaces par Kadiatou Biro Diallo, alias DK, fille de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Elhadj Boubacar Biro Diallo. Cette audience, la troisième depuis le début de ce procès en appel, a été marquée par la projection de la vidéo incriminée, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui est sur place.

A l’ouverture de l’audience, le président du tribunal, Mangadouba Sow, a appelé la plaignante à la barre. Il lui a demandé si elle accepte que la vidéo pour laquelle elle a porté plainte contre Ousmane Gnelloy Diallo soit diffusée devant le public ou si elle préfère que cela soit fait à huis clos. Kadiatou Biro Diallo a répondu que la vidéo a déjà été publiée et partagée sur les réseaux sociaux et que par conséquent, elle ne s’oppose pas à sa diffusion en public.

Après la projection de la vidéo incriminée, le juge a demandé au prévenu s’il reconnaît être son auteur. « Oui, ce sont des répliques que j’ai faites à l’endroit de sa sœur (la sœur de Kadiatou Biro qui l’aurait insulté, ndlr). Mais pas à elle », a répondu Ousmane Gnelloy Diallo. De son côté, l’avocat général, Alhassane Baldé, a fait constater à la Cour que cette vidéo projetée contient « non seulement des injures, mais aussi de menaces de mort ».

Les débats se poursuivent devant la Cour d’appel de Conakry. Nous y reviendrons !

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com 

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Chérif Abdallah aux opérateurs économiques de la région de Boké : « nous devons soutenir le CNRD »

21 octobre 2021 à 12 12 17 101710

En tournée de concertation et de sensibilisation dans la région administrative de Boké, le président du GOHA (groupe organisé des hommes d’affaires) a conféré en début de cette semaine avec les opérateurs économiques de la sous-préfecture de Sangarédi et ceux de la préfecture de Fria. Abdallah Chérif était allé écouter ses pairs pour comprendre leurs difficultés du moment, en vue de trouver ensemble des voies et moyens pour une relance économique réussie en Guinée. Il a également mis l’occasion à profit pour demander aux opérateurs économiques de soutenir le CNRD (la junte militaire qui dirige la Guinée depuis le 05 septembre dernier : ndlr) pour une transition apaisée et réussie dans notre pays, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région de Boké.

C’est un opérateur économique confiant qui s’est rendu lundi dernier, 18 octobre 2021, dans la sous-préfecture de Sangarédi. Chérif Abdallah, à la tête d’une forte délégation, a bénéficié d’un accueil chaleureux de la part de ses pairs. Et, dans les échanges, Mamadou Diouldé Diallo, le coordinateur du GOHA à Sangarédi, a exprimé les difficultés qui assaillent les opérateurs économiques dans cette sous-préfecture de la région de Boké.

« Monsieur le président du GOHA, nous entrepreneurs avons des difficultés liées à la cherté des prix chez nos fournisseurs. C’est ce qui fait aussi la cherté des prix sur le marché ; mais, c’est quelque chose que nos clients comprennent difficilement. Le mauvais état de nos routes joue aussi contre nous, puisque le prix de transport de nos marchandises est élevé. Nous sollicitons de votre part des négociations pour que les prix des marchandises soient moins chers, afin que le consommateur guinéen soit plus satisfait », a dit Mamadou Diouldé Diallo.

Après Sangarédi, le président du GOHA a mis le cap sur Fria. Et, dans cette préfecture, Abdallah Chérif a conféré mardi avec les opérateurs économiques, mais aussi avec les autorités administratives locales. D’ailleurs, le préfet de Fria, Yaya Kalissa, a exprimé une grande satisfaction de le recevoir dans sa juridiction géopolitique.

« Monsieur le président du GOHA, c’est un plaisir pour moi et pour toute la population de Fria de vous recevoir ce soir. Si c’est moi qui dis de diminuer le prix, certains dirons que c’est parce que je suis militaire. Alors, aujourd’hui nous allons écouter le patron et il va nous dire ce qu’il faut. Nous, à Fria, tout le monde est uni. Notre seul problème c’est l’usine là. C’est cette usine qui nous intoxiquent en longueur de journée avec cette poussière qui ne fini pas. C’est pour ça que je demande aux vendeurs d’aliments de bien les couvrir. Ceux qui vendent du pain doivent les mettre dans les sachets plastiques », a indiqué Yaya Kalissa.

Partout où il est passé, Abdallah Chérif a expliqué les causes de la cherté des prix et a invité les opérateurs économiques à soutenir et accompagner le CNRD pour une relance économique durable en Guinée.

« C’est vrai qu’aujourd’hui tout le monde accuse les commerçants d’appliquer des prix chers dans le marché. Mais, c’est parce qu’ils ne connaissent pas. Sinon, les causes des augmentations des prix sont visibles. Il y a le dédouanement des marchandises qui est cher et les taxes sont élevées. Mais, il y a aussi le monopole qui fait qu’il y a des gens intouchables. Ils fixent les prix comme ils veulent et ils n’ont aucune concurrence. D’autres personnes aussi ont mis des sociétés d’emballage pour venir dire à l’Etat qu’ils ont des usines, alors que c’est faux, c’est juste une société d’emballage. Avec ça, l’Etat les protègent contre la concurrence, pensant que ce sont des usines, alors que ce n’est pas ça du tout. Mais, après ses tournées, le GOHA fera son rapport et moi-même je le donnerai main à main au président de la république, le Colonel Mamady Doumbouya. Parlant du CNRD, je demande à tout le monde de les soutenir. Ne les laissons pas tomber », a indiqué Abdallah Chérif.

A préciser que le président du GOHA a fait aussi un bref escale à Tanéné chez Elhadj Sekouna Soumah le Kontigui de la basse côte pour lui serrer la main avant de continuer son chemin vers Fria.

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628 98 49 38

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Levée des barrages en Guinée : ce qu’en disent les transporteurs

21 octobre 2021 à 10 10 37 103710

Dans un communiqué publié sur les médias d’Etat mardi dernier, 19 octobre 2021, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) a instruit la levée de tous les barrages en Guinée à l’exception de ceux de nos frontières. À la gare routière de Bambéto où un des journalistes de Guineematin.com s’est rendu le lendemain mercredi pour rencontrer à la fois les usagers de la route, à savoir : syndicats, chauffeurs et passagers, c’est la joie partout.

Tous applaudissent et saluent unanimement cette décision du Président de la transition, le Colonel Mamadi Doumbouya.

Elhadj Mamadou Yaya Baldé, le Secrétaire général de la Section syndicale communale des transports de la commune de Ratoma trouve la décision très salutaire.

Elhadj Mamadou Yaya Balde, secrétaire général de la section syndicale communale de transport de la commune de Ratoma

« Cette décision nous arrange. Ça nous épargne des tracasseries routières que nous subissons en longueur de journée et le plus souvent avec les passagers eux-mêmes, parce qu’à chaque barrage, il faut payer de l’argent pour passer. Il y a une manière de sécuriser les gens comme dans les autres pays de la sous-région où tu ne vois les barrages routiers qu’au niveau des frontières seulement ».

Si la décision est venue à point nommé et est saluée par les transporteurs, il est cependant à se demander ou à s’inquiéter sur comment la sécurité des personnes qui se déplacent va être assurée par l’État. D’autant plus que ces derniers temps les coupeurs de routes ont refait surface, s’inquiètent certains usagers de la route.

Mamadou Yaya Barry, chauffeur de Mamou-Conakry pense que la décision reste importante et même lorsqu’il y avait ces barrages, cela n’empêchait pas les coupeurs de routes d’opérer.

Mamadou Yaya Barry, chauffeur de Mamou-Conakry

« Je suis content parce que d’ici à Mamou on traversait au minimum 9 barrages. Et à chacun de ses barrages tu vas payer de l’argent. Tu es obligé de donner entre cinq mille et dix mille francs guinéens. Les nouvelles autorités nous ont sincèrement aidées en enlevant ces barrages. Nous avons peur de l’insécurité, mais même avant, les coupeurs de route existaient donc ça ne change en rien notre peur. Car, même lorsqu’il y avait les barrages, les chauffeurs étaient attaqués par les bandits, dépouillés, certains blessés et même assassinés », rappelle ce chauffeur qui lance un appel aux autorités du pays de prendre toutes les dispositions pour sécuriser les populations et leurs biens.

Ibrahim Diallo, alias Sally Lelouma, un chauffeur sur le tronçon Labé-Conakry, a abordé cette question dans le même sens que son prédécesseur.

Ibrahim Diallo, allias Sally Lélouma, chauffeur de Labe-Conakry

« Dire que c’est l’augmentation du nombre de barrages sur la route qui diminue les attaques contre les usagers de la route, c’est faux. Ça n’a rien à voir avec cela. Lorsqu’il y avait les barrages, moi je suis un chauffeur de profession, je connais tous les coins de la Guinée. Mais malgré les barrages ça n’a pas diminué le nombre de coupeurs de routes qui attaquaient partout et sans même être inquiétés. S’il y a de nouvelles des attaques, on va se référer à la justice, c’est à elle de sanctionner les bandits. Mais nous demandons à ce que les forces de défense et de sécurité soient plus vigilantes pour identifier et neutraliser les coupeurs de route », a demandé cet habitué du tronçon Labé-Conakry.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Exploitation anarchique de l’or à Dinguiraye : 12 burkinabés mis aux arrêts

21 octobre 2021 à 9 09 04 100410

Dans la journée d’hier, mercredi 20 octobre 2021, les autorités communales de la sous-préfecture de Diatiféré (dans la préfecture de Dinguiraye) ont procédé à l’arrestation de 12 orpailleurs Burkinabés soupçonnés d’utiliser du cyanure dans l’exploitation de l’or. Cette arrestation fait suite au bras de fer qui oppose actuellement le maire de Diatiféré (Sory Amoroya Barry) au directeur préfectoral des mines et géologie de Dinguiraye (Mamadou Alpha Condé) sur l’installation de dragues d’exploitation d’or à Maléa (dans le district de Karfa, sous-préfecture de Diatiféré). Et, les mis en cause se trouvent actuellement dans les mains de la gendarmerie de Diatiféré, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la région de Faranah.

Selon nos informations, c’est une histoire de « quittances » qui brouille présentement la relation entre le maire de Diatiféré et le directeur préfectoral des mines de Dinguiraye. Les deux sont à couteaux tirés et s’accusent mutuellement de détournement. Mais, ces derniers jours, le maire Sory Amoroya Barry accuse le directeur Mamadou Alpha Condé d’avoir vendu la zone aurifère de Maléa à des Burkinabés, au détriment des populations de Diatiféré. Et, c’est pour défendre les intérêts de sa commune qu’il a fait arrêter ce mercredi 12 Burkinabés qui venaient de débarquer dans sa zone de juridiction géopolitique pour l’exploitation de l’or.

« Le contentieux entre moi et le Directeur préfectoral des mines et  géologie de Dinguiraye est un problème de quittances. Lui seul il ne peut pas manger l’argent du contribuable. C’est à cause de ça qu’il est contre moi. Il a vendu Maléa sans m’informer, il a distribué l’argent sans m’informer. C’est pourquoi, dès que le véhicule des Burkinabés est rentré, je l’ai saisi et j’ai fait arrêter toute l’équipe qui se trouvait à son bord. Dans le véhicule, ils étaient au nombre de 12. Je les ai déposé à la gendarmerie de Diatiféré », a expliqué Sory Amoroya Barry.

Joint au téléphone, le margis-chef Blaise Gomou, Commandant de la brigade de gendarmerie de Diatiféré, a confirmé l’arrestation de ces Burkinabés.

« On a mis aux arrêts12 Burkinabés, ils sont à ma disposition à l’heure où je vous parle. J’ai appelé mes chefs pour leur rendre compte, ils m’ont dit de les garder ici, qu’ils vont déployer une équipe pour Diatiféré pour cette situation. Le véhicule est à la gendarmerie ici sur instruction de nos chefs. Ils ne nous ont pas autorisés de fouiller le véhicule. Ce sont des Bourkinabés, ils sont tous venus pour travailler à Diatiféré. Ils creusent sous forme de puits et lavent les graviers avec leurs produits qu’on appelle cyanure », a précisé le margis-chef Blaise Gomou.

A suivre !

De Faranah, Mamadouba Bangoura pour Guineematin.com

Tel : 620241513/660272707

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Kankan : une manifestation de jeunes du quartier Briqueterie fait 3 blessés

21 octobre 2021 à 8 08 51 105110

Les jeunes et certains conseillers de la mosquée du quartier Briqueterie ont battu le pavé hier, mercredi 20 octobre 2021,  pour dénoncer une décision du secrétariat communal des affaires religieuses de Kankan sur le choix de celui qui va remplacer le feu premier imam, Elhdji Sékou Cissé, à la tête leur mosquée. Ces manifestants accusent les autorités religieuses de magouiller pour écarter le deuxième imam (Sékou Sangaré) au profit du quatrième imam (Abou Sanoh) pour le poste de premier imam (après le décès d’Elhadj Sékou Cissé, désormais ancien premier imam). Mais, l’intervention musclée des forces de l’ordre -qui ont fait usage du gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants- a fait trois blessés. Egalement, plusieurs personnes ont été interpellées par les agents.

Selon les informations recueillies par le correspondant de Guineematin.com à Kankan, c’est Elhadj Sékou Cissé qui, de son vivant, avait désigné Sékou Sangaré (le deuxième imam) comme son successeur à la tête de la mosquée de Briqueterie. Et, cette décision n’avait fait l’objet d’une contestation de la part d’Abou Sanoh (le quatrième imam). Mais, après la mort d’Elhadj Cissé, le quatrième imam a exprimé l’ardent désir d’occuper le poste de premier imam au détriment du deuxième. Et, pour y parvenir, il aurait bénéficié du soutien du secrétariat communal des affaires religieuses. Mais, cette décision des autorités religieuses locales est fortement contestée par les populations. Et, ce mercredi, elles ont battu le pavé pour se faire entendre de vive voix.

Oumar Kourouma, un des conseillers

« Quand l’ancien premier imam (Elhadj Sékou Cissé) vivait,  il n’y avait pas de problème dans cette mosquée. Le chef du quartier lui a demandé de lui envoyer la liste de ses adjoints. Il (Elhadj Sékou Cissé) a envoyé la première liste, le chef du quartier a refusé de la signer. Il a envoyé une seconde liste, le chef du quartier a refusé de signer ça aussi. L’imam Cissé a alors décidé de quitter son poste, parce que le chef du quartier ne lui accorde aucun respect. Mais, la ligue islamique est venue lui demander pardon ; et, il a accepté de rester. Après, il a fait une troisième liste où il a nommé Sékou Sangaré deuxième imam, pour que le jour où il ne serait pas de ce monde, Sékou Sangaré prenne sa place de premier imam.  Abou Sanoh était là-bas et il a accepté ce choix. Deux jours après, l’imam Cissé est décédé ; et, Abou Sanoh est venu dire que c’est lui qui doit être le premier imam. Nous, les conseillers, nous avons fait une liste là où nous avons mis Sékou Sangaré comme premier imam et nous avons envoyé à Hassane Kaba de la ligue islamique communale. La ligue a refusé notre liste. Nous avons renvoyé la liste chez l’inspecteur régional des affaires religieuses, lui aussi il l’a refusée. Ils veulent tous que Abou Sanoh soit le premier imam, parce qu’il est plus âgé que Sékou Sangaré. Mais, il (Abou Sanoh) ne connaît pas le coran plus que Sékou Sangaré. Ce dernier se comporte mieux que lui. Nous les conseillers connaissons tout le monde ici. Abou Sanoh ne sera jamais notre premier imam, il restera à son poste de quatrième imam », a expliqué Oumar Kourouma, un des conseillers de mosquée de Briqueterie.

Abordant dans le même sens, Adama Traoré, le porte-parole des jeunes du quartier Briqueterie, accuse l’imam Abou Sanoh de faire un « putsch » contre le successeur légitime du défunt premier imam.

Adama Traoré, porte-parole des jeunes religieux de la mosquée

« Avant le décès de notre imam (Elhadj Sékou Cissé), il avait dit qu’après lui c’est Sékou Sangaré qui prendrait sa place. Et, ils ont demandé à Abou Sanoh trois fois s’il est d’accord, il (Abou Sanoh) a dit : Oui. Comme l’imam Cissé est décédé, il (Abou Sanoh) veut maintenant récupérer la place du premier imam. Nous les jeunes, nous sommes partis revendiquer deux fois à la ligue communale pour dire que nous ne voulons pas d’Abou Sanoh ; et, la ligue a accepté. Soudain, ce matin, le fils de l’inspecteur régional a rappelé pour dire qu’il n’est pas d’accord avec le choix de la ligue communale et les jeunes de cette mosquée. Il dit que c’est la hiérarchie et Abou Sanoh est plus âgé que Sékou Sangaré. Donc, pour lui, c’est Abou Sanoh qui doit être le premier imam. Mais, nous nous ne voulons pas d’Abou Sanoh et nous allons pousser jusqu’à bout », a indiqué Adama Traoré.

Ayant appris les échos de la manifestation de ce mercredi, les responsables préfectoraux des affaires religieuses ont décidé de suspendre les deux imams (Abou Sanoh et Sékou Sangaré) jusqu’à nouvel ordre.

Ibrahima Kalil Kaba, deuxième secrétaire général de la ligue préfectorale

« Depuis que le premier imam de cette mosquée est décédé, les faux problèmes n’en finissent pas. Même pendant la prière d’un vendredi, deux imams s’étaient attaqués en pleine prière. Chacun est venu dire que c’est lui qui va faire le sermon. Mais, en ce qui concerne le cas d’aujourd’hui, ces deux imams sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. La ligue va choisir un imam qui viendra faire parier les gens », a dit Ibrahima Kalil Kaba, deuxième secrétaire général des affaires religieuses.

Au cours de cette manifestation contre l’imam Abou Sanoh, trois blessés ont été enregistrés après l’intervention des forces de l’ordre. Les agents ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Et, ils ont procédé également à des interpellations. 

A noter que le calme est finalement revenu dans le quartier.

Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : ce qui a été fait pour une rentrée scolaire réussie

21 octobre 2021 à 8 08 43 104310

Fin des vacances pour les élèves et enseignants guinéens. Ils vont reprendre le chemin de l’école ce jeudi 21 octobre 2021. A N’Zérékoré, les responsables éducatifs se montrent rassurants à la veille de l’ouverture des classes. Selon le directeur préfectoral de l’éducation, interrogé ce mercredi par le correspondant local de Guineematin.com, toutes les dispositions sont prises pour une rentrée scolaire réussie.

Moussagbe Diakité, DPE de N’Zérékoré

« Au jour d’aujourd’hui, la direction préfectorale de l’éducation a pris toutes les dispositions idoines pour une ouverture des classes apaisée et réussie pour l’année scolaire 2021-2022. Les constructions scolaires sont entièrement assainies, les salles de classe, les latrines, tout est complètement propre. Le dispositif barrière est maintenu. Il a été recommandé que les enseignants, élèves et encadreurs portent tous des bavettes.

Les emplois du temps sont élaborés au niveau des établissements et les charges sont réparties entre les enseignants. Donc, on est fin prêts pour le démarrage effectif des cours demain dans de bonnes conditions », a indiqué Moussagbè Diakité, le DPE de N’Zérékoré, avant d’adresser un message aux encadreurs et aux parents d’élèves. 

« Il faut se mettre dans la logique d’une ouverture apaisée, réussie et partagée par tous les acteurs dans le strict respect des mesures pédagogiques et administratives, et dans le respect des mesures barrières contre la Covid-19 », a lancé le directeur préfectoral de l’éducation de N’Zérékoré.

Au niveau de l’enseignement technique aussi, la rentrée est prévue ce jeudi, 21 octobre. Jean Guilavogui, l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de N’Zérékoré, assure également que tout ce qui est nécessaire a été fait pour la reprise effective des cours.

Jean Guilavogui, inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de N’Zérékoré

« Nous avons d’abord fait une réunion préparatoire au cours de laquelle, nous avons fait passer au peigne fin toutes les situations administratives et pédagogiques qui devraient aboutir à la garantie du bon déroulement de la rentrée. C’est ainsi qu’il y a eu l’assainissement des écoles, l’élaboration de l’emploi du temps individuel de chaque formateur, l’affichage des listes par salle de classe. En plus, l’occasion a été mise à profit pour encourager les parents d’élèves et les motiver à accompagner les enfants pour une bonne rentrée.

Et par rapport aux mesures sanitaires, tout est déjà installé devant chaque salle et même à l’entrée de l’école », a fait savoir le responsable éducatif, ajoutant que « toute personne qui n’a pas sa carte de vaccination sera obligée de se faire vacciner. Sinon, il n’aura pas accès à l’intérieur de la salle. Car la vaccination sera un élément crucial pour être reçu au niveau des établissements ».

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Douane : voici la liste des 123 officiers mis à la retraite

21 octobre 2021 à 7 07 51 105110
Général Toumany Sangaré, ancien Directeur Général des Douanes

Comme annoncé précédemment, le colonel Mamadi Doumbouya a fait le ménage à la douane. Dans un décret publié mercredi soir, 20 octobre 2021, le président de la transition a envoyé 123 officiers à la retraite, dont le général Toumany Sangaré, qui a été limogé aussi de son poste de directeur général des douanes.

Guineematin.com vous propose ci-dessous la liste complète des officiers concernés par cette décision :

Les Généraux

1)    Général de division Toumany Sangaré

2)    Général de brigade Guilavogui Oubou Zézé

3)    Karinkan Condé

4)    Bangoura Ousmane Léonard

5)    Camara Amadou Gueye

Les Colonels

6)     Traoré Balla

7)    Délamou Pépé Jonas

8)    Koivogui Yoka

9)    Traoré Issa

10)                      Touré Ibrahima Sory

11)                      Condé Amara

12)                      Camara Fodé Amidou

13)                      Soumah Alexandre

14)                      Kourouma Ibrahima

15)                      Bayo Kabinet

16)                      Touré Mohamed Lamine

17)                      Bangoura Lansana

18)                      Keita Kadé Mady

19)                      Traoré Saran

20)                      Camara Mamé

21)                      Traoré Kabinet

22)                      Traoré Mamady

23)                      Camara Sékou Amadou

24)                      Condé Aboubacar

25)                      Wamouno Lamé

26)                      Keita Mansakolon

27)                      Bangoura Jean-Pierre

28)                      Zabré Charles

29)                      Touré Almamy Sékou

30)                      Kaba Morciré

31)                      Camara Ibrahima Kalil

32)                      Bangoura Aboubacar

33)                      Camara Lancei

34)                      Keita Sory

35)                      Kaba Mamady

36)                      Sonassa Kaba

37)                      Traoré Sékou

38)                      Toupouvogui Kolou

39)                      Naomy Paya

40)                      Guilavogui Zézé

41)                      Touré Pévé

42)                      Kourouma Lansana

43)                      Bandiougou Keita

44)                      Touré Mariama Daouda

45)                      Doumbouya Facinet

46)                      Touré Mohamed Saliou

47)                      Camara Kerfalla

48)                      Camara Morlaye

49)                      Sylla Cheick

50)                      Kolié Siba Pascal Mathos

51)                      Zegbélémou Noel Nyankoye

52)                      Bangoura Soriba

53)                      Sylla Mamadou

Les Lieutenants colonels

54)                      Sylla Ibrahima Sory

55)                      Touré Mariama

56)                      Diallo Ousmane Kolon

57)                      Camara Mamadou 3

58)                      Koné Sidiki

59)                      Kalivogui Nyankoye

60)                      Koundouno Madeleine

61)                      Balamou Jean-Bosco

62)                      Samoura Mamadou Dian

63)                      Guémou Nyankoye

64)                      Soumah Ousmane

65)                      Kolié Kéoulen

66)                      Koundano Pierre

67)                      Millimono Tamba Jacques

68)                      Keita Fodé

69)                      Tolno Antoine

70)                      Bangoura Yamoussa

71)                      Bah Aissatou

72)                      Kourouma Sory

73)                      Camara Bakary

74)                      Keita Dantigui

75)                      Samoura Mamadou

76)                      Doumbouya Mamdy

77)                      Soumah Ibrahima

78)                      Diallo Aissata

79)                      Savané Mohamed Youla

80)                      Keita Djenabou

81)                      Camara M’mah

82)                      Sylla Abdoulaye

83)                      Iliga Germain

84)                      Bah Souleymane

85)                      Diallo Djibril

86)                      TolnoJulien Saa

87)                      Youla Fatoumata

88)                      Mara Ousmane

89)                      Diarra Sény

90)                      Bangoura Mabinty

91)                      Savané Balla

92)                      Camara Mohamed Lamine

93)                      Bangoura Lansana

94)                      Camara Ténemba

95)                      Keita Bandiou

96)                      Dioubaté Faramani

97)                      Diallo Nènè Oumou

98)                      Diop Moustapha

99)                      Condé Nounké

100)                 Dombouya Somory

101)                 Camara Wata Sékou

102)                 Kaba Foulématou

103)                 Keita Abdrahmane

104)                 Kleyth Marie

105)                 Barry Boubacar

106)                 Touré Amara

107)                 Doumbouya Ousmane

108)                 Camara Fatou

109)                 Camara Amara

110)                 Camara Kerfalla

Les Commandants

111)                 Grovogui Zaoro

112)                 Soumah Aboubacar

113)                 Sylla Mohamed

114)                 Camara Sékou Abdoul

115)                 Béavogui Nouhou

116)                 Dopavogui Kolou

117)                 Sylla Adama

118)                 Sylla Sékou Amadou

119)                 Condé Dantouman

120)                 Bangoura Mohamed Kassory

121)                 Traoré Djiba

122)                 Baldé Ibrahima Kalil

123)                 Bangoura Amara

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