Faranah : une collision de motos fait un mort et trois blessés graves

16 mai 2021 à 16 04 07 05075
Image d’archives

Une personne a péri et trois autres ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation qui s’est produit dans la soirée du samedi, 15 mai 2021, à Faranah. Ce sont deux motos roulant à vive allure qui sont entrées en collision, a appris Guineematin.com à travers son correspondant à Faranah.

C’est au niveau d’un virage situé à 7 kilomètres de la ville de Faranah, sur la route nationale Faranah-Kissidougou, que cet accident a eu lieu. Une moto KTM en provenance de la plage de Tindö et transportant trois personnes, est entrée en collision avec une autre moto qui venait de la ville.

Sur place, Faya Léno, étudiant en licence 4 Génie rural à l’Institut de Faranah, a trouvé la mort. Trois autres jeunes ont été grièvement blessés. Ils ont été conduits à l’hôpital régional de Faranah pour des soins.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224620241513/660272707

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Kindia : un camion écrase la tête d’un jeune motard

16 mai 2021 à 15 03 29 05295
Image d’archives

Un jeune homme a trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu ce dimanche, 16 mars 2021, à Kindia. Il a été fauché par un camion remorque qui a écrasé sa tête, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

L’accident s’est produit à 1 heure du matin, au niveau de « la Contournante », dans la sous-préfecture de Damakania. Boubacar Bah, élève en classe de 7ème année, au collège Kindia 4, est tombé sous un camion remorque qui a broyé sa tête.

« Le défunt était sur une moto Honda avec deux autres personnes. Lorsqu’il a voulu dépasser le camion, qui roulait doucement dans un embouteillage, la moto a glissé. Les deux personnes qui étaient derrière sont partis du bon côté, et elles ont eu la vie sauve. Malheureusement, lui est tombé sous le camion qui a broyé la tête. Les sapeurs-pompiers sont venus emballer le corps et l’envoyer à l’hôpital régional de Kindia », explique Bafodé Bayo, témoin de la scène.

Boubacar Bah, la victime, a été inhumé ce dimanche 16 mai 2021, au cimetière de Mangoya, à Kindia.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tel: 628518888

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Massacre du 28 septembre : Dadis, Toumba, Tiegboro…sanctionnés par l’Union européenne

16 mai 2021 à 12 12 39 05395
Moussa Dadis Camara et Toumba Diakité

On connaît maintenant les cinq personnalités guinéennes sanctionnées par l’Union européenne. Quelques jours après l’annonce de cette décision par Josep Borrell, haut représentant et vice-président de la Commission européenne, lepoint.fr a révélé les identités des intéressés. Il s’agit du capitaine Moussa Dadis Camara, de Jean-Claude Pivi, du colonel Moussa Tiégboro Camara, du lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba, et d’Abdoulaye Chérif Diaby.

Interdiction de voyager et gel des avoirs

Dans un courrier daté du 12 mai, Josep Borrell, haut représentant et vice-président de la Commission européenne, a indiqué que cinq auteurs de ce massacre « (faisaient) l’objet d’un régime de sanctions individuelles de l’UE (interdiction de voyager sur le territoire des États membres de l’UE et gel des avoirs qui y sont détenus). Le renouvellement de ce régime de sanctions sera examiné en septembre 2021. »

Il s’agit de Moussa Dadis Camara, qui présidait au moment des faits le Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) et réside aujourd’hui au Burkina Faso, de Jean-Claude Pivi, alors chargé de la sécurité présidentielle, de Moussa Tiégboro Camara, ex-ministre des Services spéciaux, de la Lutte antidrogue et du Grand Banditisme, d’Abdoulaye Chérif Diaby, ex-ministre de la Santé, et de l’ancien aide de camp de Dadis Camara, le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba Diakité.

Ce courrier de Josep Borrell laisse entendre que ces sanctions sont effectives. Leur application fait suite à une lettre adressée le 8 avril par 32 eurodéputés. Ils réclamaient notamment la « mise en action » du « nouvel instrument de sanctions » dont l’Union européenne (UE) s’est dotée le 7 décembre 2020 pour « cibler les responsables de graves violations des droits de l’homme et de graves atteintes à ces droits partout dans le monde, quel que soit le lieu où elles sont commises et quelle que soit l’identité de ces personnes ».

« Nous sommes ravis de constater une avancée sur le système de sanctions, qui permettent aujourd’hui de punir cinq personnes, même si, vu l’ampleur des violences survenues le 28 septembre 2009, ce n’est pas suffisant. Mais c’est un début, car à un moment donné la diplomatie ne suffit plus. Et quel est le poids de l’Europe au niveau international si elle n’a pas de moyen de pression ? » commente Salima Yenbou, eurodéputée du Groupe des Verts.

Le chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui, comme Bah Oury, fondateur de ce parti, avait été grièvement blessé le 28 septembre 2009, a salué ces sanctions. « On ne peut que se réjouir. C’est un pas de plus dans la lutte contre l’impunité qui encourage la récidive dans la violation des droits humains, a-t-il réagi. Malheureusement, en Guinée, Alpha Condé utilise ce massacre comme instrument d’intimidation des militaires impliqués dans les exactions pour les avoir à sa dévotion, et il n’est pas prêt pour l’instant à les juger. Il se sert de ces hommes aux mains sales pour continuer à réprimer, et ces derniers savent que leur sort dépend d’Alpha. »

Courrier musclé des eurodéputés

Dans leur courrier adressé le 8 avril 2021 à Josep Borrell, les 32 eurodéputés ne mâchent pas leurs mots sur la situation politique en Guinée. Ils évoquent le double scrutin référendaire et législatif du 22 mars 2020 comme « l’une des élections les plus contestées, les plus violentes et les moins démocratiques » du pays, avec un fichier électoral « taillé sur mesure », rappellent que « monsieur Alpha Condé » est « resté sourd » face à tous les appels au dialogue des leaders religieux, déplorent « une rupture de la démocratie » ou encore la mort de 250 personnes « tuées souvent à bout portant par des agents des forces de défense et de sécurité » dans des « manifestations pacifiques » de l’opposition depuis 2010.

Un ton vigoureux assumé. « Les signataires sont pour la plupart de nouveaux parlementaires qui en ont marre de la langue de bois, résume l’eurodéputée Salima Yenbou. Il y a par ailleurs une volonté de voir la Commission européenne se positionner de façon plus ferme face à certaines situations, et pas seulement en Guinée. »

À Conakry, la présidence, par la voix de son conseiller spécial Tibou Camara, a émis des doutes sur l’objectivité de « ce groupe de députés » : « En ne tendant une oreille attentive qu’aux allégations d’opposants au régime, (il) n’a donc perçu qu’un seul son de cloche. (…) Le gouvernement réitère sa volonté et sa disponibilité à recevoir toutes les bonnes volontés et à discuter (…) de la « situation » réelle de la Guinée, sans préjugés ni procès d’intention », a-t-il dit. Et de préciser que « Son Excellence professeur Alpha Condé a un passé politique et une éthique personnelle qui l’engagent à défendre et promouvoir les droits humains et à toujours militer pour la démocratie ».

« En tant qu’eurodéputés, nous tenons à entendre toutes les voix, y compris celles des sociétés civiles, qui doivent avoir le droit de cité. Mais, quand on interpelle de la sorte, c’est qu’on a déjà émis des appels auprès des officiels… Et puis nous voyons aussi les images, les vidéos qui circulent lorsque des exactions sont commises.

Le président guinéen prétend avoir une éthique, promouvoir les droits de l’homme et la démocratie. Qu’il nous le prouve en organisant des procès pour juger les personnes supposées responsables de violences dans son pays. De notre côté, nous faisons notre part en appliquant des sanctions sur notre territoire », rétorque l’élue européenne Salima Yenbou, en allusion également aux centaines d’arrestations arbitraires consécutives à la présidentielle du 18 octobre dernier.

Source : lepoint.fr

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Labé : une tornade cause d’importants dégâts à Koulidara

16 mai 2021 à 12 12 05 05055

Un vent violent a causé d’importants dégâts hier, samedi 15 mai 2021, à Koulidara, un quartier relevant de la commune urbaine de Labé. Plusieurs maisons ont été décoiffées, d’autres ont vu leur mur s’effondrer, et des arbres ont été déracinées, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Labé.

« C’est dans la soirée de ce samedi qu’une forte pluie accompagnée d’un vent violent s’est abattue sur notre secteur. Nous étions couchés lorsque subitement, nous avons vu la toiture de notre maison partir. Près d’une dizaine de bâtiments y compris l’école primaire de Télidjé ont subi le même sort.

Des arbres fruitiers de tous genres sont aussi tombés sous l’effet du vent », témoigne Abdoulaye Djibril Barry, l’un des sinistrés. « Nous sollicitons auprès des bonnes volontés de nous venir en aide pour réparer nos habitations », ajoute ce citoyen de Koulidara.

A noter que les secteurs de Dallo, Fello et Tchimméhi, tous dans le quartier Koulidara, sont les localités les plus touchées par ce sinistre. Plusieurs familles sont aujourd’hui sans abris.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com 

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Kankan : l’imam Nanfo Diaby sera déféré au tribunal ce lundi 17 mai

16 mai 2021 à 11 11 25 05255
L’imam Nanfo Ismaël Diaby

Détenu dans les locaux de la police depuis son arrestation jeudi dernier, 13 mai 2021, Nanfo Ismaël Diaby (l’imam qui a innové en faisant les prières quotidiennes en langue maninka) sera déféré demain, lundi 17 mai 2021, au TPI de Kankan. L’information a été donnée par une source judiciaire interrogée par le correspondant de Guineematin.com sur place.

Contrairement à ses précédentes arrestations suite auxquelles il avait été libéré sans être jugé, Nanfo Ismaël Diaby passera cette fois devant un juge. Le controversé imam, qui a été arrêté à son domicile alors qu’il officiait la prière de l’Aïd El Fitr en langue maninka, sera déféré lundi matin au Tribunal de Première Instance de Kankan.

« Nanfo est détenu au commissariat central de Kankan, et il se porte bien. Le lundi, lui et son dossier seront déférés au Tribunal de Première Instance de Kankan. Le procureur prévoit même de tenir un point de presse pour donner plus d’informations sur les charges qui pèsent contre l’imam », a confié une source proche du parquet de Kankan.

Selon toujours cette source, le dispositif sécuritaire sera renforcé autour du tribunal de Kankan pour prévenir d’éventuelles manifestations des Pro ou Anti Nanfo Diaby.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com 

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Dr Fodé Oussou empêché de voyager : Cellou Dalein condamne les abus de pouvoir visant les cadres de l’UFDG

16 mai 2021 à 10 10 44 05445
Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG

Comme annoncé précédemment, Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG (le principal parti d’opposition du pays) se voit aussi interdit de sortir du territoire guinéen. L’ancien député a été bloqué ce samedi, 15 mai 2021, à l’aéroport de Conakry et empêché de voyager en France, où il avait un rendez-vous médical.

Une situation qui ne laisse pas indifférent Cellou Dalein Diallo, le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Tout en exprimant sa solidarité à son proche collaborateur, l’opposant a condamné « énergiquement » les violations récurrentes des droits et libertés des cadres de l’UFDG par le régime du président Alpha Condé.

« Dr. Fodé Oussou Fofana, Vice-président de l’UFDG a été, lui aussi, empêché aujourd’hui de sortir du territoire alors qu’aucune notification préalable de cette interdiction ne lui avait été faite.

Dr. Fodé Oussou avait un rendez-vous médical le lundi 17/05/2021 à Paris. C’est son dossier médical qui lui a valu l’autorisation exceptionnelle d’entrée en France qui lui a été délivrée par le Ministère français de l’intérieur.

Je condamne énergiquement ces violations récurrentes des droits et libertés des cadres de l’UFDG et exprime ma solidarité et mon soutien à Dr Fodé Oussou Fofana, victime des abus de pouvoir dont Alpha Condé est devenu coutumier, notamment à l’endroit de responsables de l’UFDG, de l’ANAD et du FNDC », a écrit Cellou Dalein Diallo sur sa page Facebook.

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Empêché de voyager, Dr Fodé Oussou réagit : « pas de recul, la lutte continue »

16 mai 2021 à 10 10 11 05115
Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG, à l’aéroport de Conakry

A l’image de plusieurs autres opposants guinéens dont Cellou Dalein Diallo, Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG (le principal parti d’opposition du pays) se voit aussi interdit de sortir du territoire guinéen. L’ancien député a été bloqué ce samedi, 15 mai 2021, à l’aéroport de Conakry et empêché de voyager en France où il avait un rendez-vous médical. Il a réagi sur sa page Facebook, dénonçant un harcèlement visant les cadres de sa formation, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

« Le harcèlement des cadres de l’UFDG par le Pouvoir d’Alpha CONDE continue. Après le Président Cellou Dalein Diallo et son épouse Hadja Halimatou, c’était ce soir, 15/05/2020, mon tour d’être empêché d’embarquer sur le vol Air France qui devait m’amener à Paris où j’ai un rendez-vous médical.

Lorsque je me suis présenté au comptoir de la Compagnie, muni de tous mes documents de voyage, y compris l’autorisation d’entrée en France délivrée par le Ministère de l’intérieur de ce pays, les agents visiblement peinés, m’ont indiqué qu’ils ont reçu des instructions de ne pas effectuer mes formalités. Le commissaire de l’aéroport auquel j’ai posé la question de savoir quels sont les motifs et l’origine de cette interdiction m’a répondu qu’il n’est pas au courant.

Pas de recul!

La lutte continue », a écrit l’opposant.

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Koubia : un vent violent cause d’importants dégâts à Fafaya

16 mai 2021 à 4 04 14 05145


Le sinistre s’est produit dans l’après-midi d’hier, samedi 15 mai 2021. Un vent violent a décoiffé plusieurs maisons, endommagé des cases et déraciné des arbres à Fafaya, une sous-préfecture située à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Koubia.

Pour l’heure, on ne connaît pas le nombre exact d’habitations touchées. Mais selon Mamadou Adama Diallo, un acteur de la société civile locale, plusieurs familles se retrouvent sans abris. « Les sinistrés sont hébergés provisoirement par des voisins », souligne notre source, précisant que ces familles ont urgemment besoin d’aide pour réparer leurs habitations.

En juin 2020, une tornade avait aussi causé des dégâts similaires dans la sous-préfecture de Fafaya.

Nous y reviendrons.

De Koubia, Alpha Koubia Diallo pour Guineematin.com 

Tel. (00224) 628546933

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