Diabaty Doré sur la nomination de Fodé Bangoura : « pour nous, c’est un non-événement »

22 mai 2021 à 19 07 38 05385
Diabaty Doré, président du RPR

A l’image de ses collègues membres de l’ANAD (Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie), Diabaty Doré n’accorde aucun intérêt à la nomination de Fodé Bangoura au poste de secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social. Pour le président du parti Rassemblement Pour la République (RPR), l’heure n’est pas d’aller à un dialogue politique. Ce qui intéresse son camp aujourd’hui, c’est la reconnaissance de la « victoire » de Cellou Dalein Diallo à la présidentielle du 18 octobre 2020. Il l’a dit dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce samedi 22 mai 2021.

« Vous savez que la Guinée a fait une élection présidentielle le 18 octobre dernier. Et cette élection n’est pas encore derrière nous. Au sein de l’ANAD, nous avons présenté un candidat en la personne de Mamadou Cellou Dalein Diallo, et notre candidat a gagné cette élection. Nous nous sommes vu arracher notre belle victoire donnée par le peuple de Guinée. Le pouvoir a confisqué notre victoire en complicité avec la CENI et la Cour constitutionnelle pour faire le forcing et installer M. Alpha Condé. D’abord, Alpha Condé a été un candidat illégal, mais il est aujourd’hui un président de la République illégitime.

Nous avons connu des soubresauts après le 18 octobre. 51 de nos compatriotes ont été tués par les forces de défense et de sécurité, dont 4 à la Maison centrale de Conakry, faute de soins adéquats. Et aujourd’hui, des hauts cadres de l’UFDG et de l’ANAD sont en prison à la Maison centrale. Le siège et le QG de l’UFDG sont fermés. On interdit M. Cellou Dalein Diallo, sa femme, ses vice-présidents de voyager. Donc nous aujourd’hui, notre préoccupation n’est pas par rapport à la nomination de Fodé Bangoura. Notre préoccupation, c’est d’abord comment récupérer notre victoire. Deuxièmement, c’est comment faire de sorte que nos compatriotes qui se trouvent en prison puissent recouvrer leur liberté », a-t-il indiqué.

Pour cet opposant, l’expérience a démontré suffisamment qu’il n’y aucune importance d’aller à un dialogue politique avec le régime Alpha Condé. « Tu vas parler de dialogue avec qui ? Avec M. Alpha Condé ? Nous avons eu combien de dialogues au cours des 10 années ? Est-ce qu’il y a eu un aboutissement ? Non. Donc, ce n’est pas la peine de dialoguer. La chose dont la Guinée a besoin, c’est le respect de la loi. C’est le respect strict de la loi. Si les lois sont respectées, tout va marcher. Il (Alpha Condé, ndlr) fait croire aux gens qu’il est un homme de paix, un dialogue. Par rapport à quoi ? Donc la nomination de Fodé Bangoura, pour nous, c’est un non-événement, ça ne nous regarde pas », a dit Diabaty Doré.

Mohamed Guéasso DORÉ pour Guineematin.com

Tel : + 224 622 07 93 59

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Nomination de Fodé Bangoura : « la montagne a accouché d’une souris », estime Taran Diallo

22 mai 2021 à 18 06 49 05495
Alpha Oumar Taran Diallo, président de l’ADR

Les réactions se multiplient au sein de la classe politique guinéenne, suite à la nomination de Fodé Bangoura, président du PUP, au poste du Secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social. Le président de l’Alliance Démocratique pour le Renouveau (ADR) a donné sa position sur le sujet au cours d’un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce samedi 22 mai 2021. Alpha Oumar Taran Diallo se dit surpris de cette décision du Chef de l’Etat, car pour lui, Fodé Bangoura n’est pas la personne indiquée pour gérer la crise sociopolitique guinéenne.

« Au début, je pensais que c’était une blague. Mais je me suis rappelé que nous ne sommes pas au mois d’avril. Deuxièmement, je me suis dit qu’il y a très certainement des choses qui ont motivé le président Alpha Condé à nommer celui-là. Je me suis dit que le choc qu’il a subi par le fait de n’avoir pas être invité au sommet France-Afrique l’a terriblement perturbé. Troisièmement, je me suis dit que comme il considère que la Guinée est un gâteau à partager, il a invité M. Fodé Bangoura dans le festin, connaissant son passé.

Sinon, quelqu’un qui est préoccupé par la crise politique que traverse notre pays, la crise économique, la crise sanitaire et la crise sociale, ne peut pas choisir n’importe qui pour essayer de résoudre ne serait-ce que cette crise ou ce manque de communication. Nous savons très bien que la crise est profonde, donc elle mérite tout le sérieux pour qu’elle soit résolue. Et pour cela, il faut des personnalités qui incarnent une certaine vertu, une certaine valeur et des personnalités qui soient vraiment respectées par notre pays, qui ne sont pas des personnalités clivantes.

Mais quand vous regardez le parcours de celui qu’il a nommé, vous vous rendrez bien compte que ce n’est pas la personne qui est la mieux indiquée. Le choix devait être porté sur une personnalité consensuelle, une personnalité qui met la Guinée au-dessus des intérêts personnels. Mais quand on nous choisit une personnalité clivante comme celle qui a été choisie, je pense qu’ils sont toujours dans leur lance habituelle. Jeter la poudre aux yeux des citoyens pour après sortir leur véritable visage. Voilà comment nous avons perçu la chose », a réagi l’opposant.

Au regard donc de ce constat, le président de l’ADR estime que cette décision du président Alpha Condé n’apportera rien dans la résolution de la sociopolitique guinéenne. « Nous n’attendions pas grand-chose de ce machin qu’ils ont créé. Mais nous sommes renforcés dans notre conviction que la montagne a accouché d’une souris », a-t-il laissé dit, précisant qu’il y a un certain nombre de conditions préalables à réunir pour aller vers un dialogue sérieux permettant d’obtenir des résultats positifs.

« La première des choses, il faut qu’il y ait la volonté politique. Cette volonté politique se manifeste par l’ouverture. Il faut d’abord que les détenus politiques soient libérés. C’est une condition de détente, c’est un maillon essentiel pour la réconciliation. Il faut libérer les détenus politiques et il faut respecter les lois de la République. Il faut réduire le train de vie de l’État, il faut surtout identifier des personnalités consensuelles capables de rassembler et ayant les compétences de conduire un tel processus. Voilà ce qu’il nous faut. Tant qu’on ne sera pas dans ce créneau, je ne pense pas que ce soit du sérieux », a dit Alpha Oumar Taran Diallo.

Mohamed Guéasso DORÉ pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Dialogue politique et social : la nomination de Fodé Bangoura n’intéresse pas l’UFDG

22 mai 2021 à 18 06 02 05025
Cellou Dalein Diallo

« La nomination de Fodé Bangoura n’intéresse que ceux et celles qui sont concernés par ce fameux cadre de dialogue permanent qui, dans le fond, ne rime à rien d’autre qu’une simple farce ». C’est l’annonce faite par l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) dans un communiqué publié ce samedi, 22 mai 2021. Guineematin.com vous propose de lire ci-dessous la réaction du parti de Cellou Dalein Diallo :

À PROPOS DE LA NOMINATION DE FODÉ BANGOURA AU SECRÉTARIAT PERMANENT DU CADRE DE DIALOGUE PERMANENT

Étant donné que l’UFDG ne se sent pas concernée par ce panier de crabes (cadre de dialogue permanent), aucun acte y afférent ne nous concerne et ne peut faire l’objet de commentaire. La nomination de Fodé Bangoura n’intéresse que ceux et celles qui sont concernés par ce fameux cadre de dialogue permanent qui, dans le fond, ne rime à rien d’autre qu’une simple farce.

Nous sommes en conflit avec Alpha et son gouvernement pour les raisons suivantes :

  • La violation de la constitution pour un 3ème mandat,
  • L’usurpation de la victoire de Cellou Dalein Diallo à l’élection présidentielle du 18 octobre,
  • L’exclusion de l’UFDG des dernières élections législatives
  • Le refus d’installer les conseils de quartiers et des conseils régionaux.

Face à ce lourd contentieux politique, Alpha Condé pour intimider l’UFDG et réduire sa capacité d’organisation et de résilience, a emprisonné ses responsables parmi les plus déterminés, fermé ses locaux (siège et bureaux) et empêché le Président et ses collaborateurs de voyager.

L’UFDG a toujours donné une chance au dialogue. Il y en a eu plusieurs depuis 2010 et toujours parce que Alpha Condé a refusé d’appliquer la loi. Les recommandations des accords qui en ont résulté n’ont jamais eu un début d’exécution parce que Alpha et ses acolytes ne sont respectueux ni de la loi ni des engagements qu’ils prennent.

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Kankan : un sourd-muet tente de violer une femme à son domicile

22 mai 2021 à 17 05 03 05035

C’est un fait inédit qui a eu lieu dans la nuit du vendredi, 21 mai 2021, au quartier Missiran, dans la ville de Kankan. Un sourd-muet a attaqué et tenté de violer une femme à son domicile. C’est grâce à l’intervention rapide d’un voisin que la cible a été sauvée, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Il était 22 heures, lorsqu’un sourd-muet, muni d’une machette, a fait irruption au domicile de Nathalie Zogbélémou, mariée et mère d’une fille. A son arrivée, explique la victime, elle passait un appel. Mais lorsqu’elle a aperçu son agresseur se diriger vers elle, la dame a essayé de prendre des précautions. « A 22 heures, je téléphonais à coté de mes marchandises, lorsque j’ai vu ce jeune homme qui passait devant ma concession, il marchait lentement. Puisque j’étais seule, j’ai voulu me lever pour fermer la porte. Directement, il a sauté pour venir sur la terrasse et il a fait sortir sa machette en me faisant signe de me taire.

C’est ainsi que j’ai appelé ma petite sœur. Mais comme il a compris que c’est une fille, il n’a pas eu peur. Il est rentré et il a ouvert la porte. J’ai dit à ma sœur de sortir et d’aller appeler au secours. Il m’a fait signe de me coucher pour qu’il fasse ce qu’il voulait faire, sinon qu’il allait me tuer. Il a enlevé mon pagne et je suis resté avec mon caleçon, puis il s’est couché sur moi. J’ai crié fort, si fort que mon voisin est venu. Dès qu’il a vu ce dernier, il a pris la fuite. Heureusement, il ne m’a pas touché » a-t-elle expliqué.

Selon les témoignages, lorsque le sourd-muet est sorti de la maison, il a été pourchassé par plusieurs jeunes du quartier. C’est ainsi qu’il a donné un coup de machette à Alsény Barry, le voisin qui a secouru la dame. Blessé, ce dernier a été admis à l’hôpital régional de Kankan pour des soins. Ce matin, on apprend que le sourd-muet a été arrêté et mis à la disposition de la compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) N° 13 de Kankan, située dans le quartier Missiran.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Saïkou Yaya de l’UFR : « Alpha est en train de s’amuser avec les Guinéens »

22 mai 2021 à 16 04 06 05065
Saikou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR

La nomination de Fodé Bangoura au poste de secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social n’enchante pas les responsables de l’Union des Forces Républicaines (UFR). Le secrétaire exécutif de la formation politique, Saïkou Yaya Barry, l’a fait savoir dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce samedi 22 mai 2021. Et, ce n’est pas le choix du président du PUP qui pose problème au niveau du parti de Sidya Touré, mais plutôt la façon dont le pouvoir compte organiser le dialogue politique et social dans le pays.

« Le problème n’est pas Fodé Bangoura. Alpha Condé s’amuse avec la conscience des Guinéens. Quand il était opposant, il sait que nous avions fait une concertation à l’époque de Lansana Conté. Heureusement, Kiridi Bangoura qui était le ministre de l’administration du territoire au temps de Lansana Conté est à côté de lui, Alpha Condé, aujourd’hui. Alpha Condé sait que ça ne se passe pas comme ça. Il faut savoir qu’il y a une crise de confiance entre le politique et l’exécutif dans notre pays. Et ce n’est pas de cette manière qu’on peut faire fonctionner un dialogue », a déclaré l’opposant.

« Fodé Bangoura est nommé secrétaire permanent, n’oubliez surtout pas que le président de ce cadre de concertation, c’est le Premier ministre qui est en divergence totale avec le politique aujourd’hui, en raison de plusieurs actions qu’il a eu à mener sur le terrain. Donc il y a une crise de confiance totale. La deuxième chose, c’est qu’on a dit que le dialogue dont on réclame est un dialogue franc dont les termes de référence (TDR) doivent être déterminés par des personnalités crédibles dont on ne doute pas de la confiance.

Mais Alpha est en train de s’amuser avec les Guinéens et de croire que ça peut porter quelque chose. Le problème n’est pas Fodé Bangoura. Le problème, c’est Alpha Condé et son système. Mais s’il ne tire pas les leçons de ce qui s’est passé en 2006-2007, c’est la même chose qui risque de revenir dans notre pays. Des tensions qui vont amener le pays vers une situation que l’internationale viendra nous aider à gérer. Ce n’est pas de cette manière que cela doit s’organiser », a laissé entendre Saïkou Yaya Barry.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

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Bah Oury sur la nomination de Fodé Bangoura : « il a un avantage non négligeable »

22 mai 2021 à 15 03 23 05235
Bah Oury, président de l’UDRG

L’opposant Bah Oury accueille favorablement la nomination de Fodé Bangoura, président du Parti de l’Unité et du Progrès (PUP) au poste de secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social. Le président de l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée (UDRG) estime que l’ancien bras droit de Lansana Conté a les qualités qu’il faut pour remplir à bien cette mission.

Dans un décret publié hier soir à la télévision nationale, le président Alpha Condé a nommé le leader de l’ancien parti au pouvoir, Elhadj Fodé Bangoura, au poste de secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social. Une décision bien accueillie par le président de l’UDRG qui, depuis plusieurs mois, appelle à un dialogue politique sérieux pour régler les problèmes du pays. Dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, ce samedi 22 mai 2021, Bah Oury a salué un grand pas vers la relance du dialogue en Guinée.

« Cette nomination est un premier pas pour nous permettre d’envisager la suite. Et nous espérons que l’accélération sera de mise pour aborder d’abord l’opérationnalisation du cadre, ensuite engager le dialogue dont la Guinée a fortement besoin dans un contexte profondément crispé et dangereux. L’UDRG sera là bien entendu, parce que comme vous le savez, nous avons préconisé depuis le début, l’utilisation d’un dialogue véritablement responsable pour permettre à la Guinée, par des moyens politiques adaptés, d’avoir une sortie de crise permettant d’assurer la stabilité du pays.

Mais je précise également que l’UDRG n’est pas dans une dynamique d’aller dans le sens d’un dialogue où les acteurs vont se rouler les uns et les autres dans la farine. Il y a des problèmes concrets : la question des détenus politiques, la question des frontières, la question de la confortation du vivre ensemble et de la cohésion nationale, la question du respect des droits de l’homme et la question économique en ce qui concerne l’indispensable nécessité d’engager des réformes sérieuses pour sauver la Guinée du désastre social, et ensuite une meilleure résolution sociale des problèmes auxquels les Guinéens sont confrontés.

Ce sont là des aspects qui peuvent être pris en compte dans le cadre de cette nécessité d’un dialogue inclusif que le cadre permanent pourrait être le théâtre. Parce que sans cela, la Guinée risque d’aller dans une dynamique désastreuse et nous ne voulons pas cela. Nous voulons que la Guinée s’en sorte. Nous ne sommes pas là pour conforter des intérêts individuels d’une obédience politique quelconque. Nous voulons que la Guinée puisse évoluer dans la stabilité et dans une coopération renforcée avec les pays de la région et les pays partenaires stratégiques majeurs », a réagi l’opposant.

Pour M. Bah, Fodé Bangoura a les qualités requises pour réussir la mission qui lui est confiée par le chef de l’Etat. « Le Premier ministre est le président du cadre permanent de dialogue, Elhadj Fodé Bangoura en est le secrétaire permanent. Cela veut dire que c’est lui qui doit, avec le staff qui sera composé de manière consensuelle avec les représentations tel que le décret l’avait indiqué, mettre en place une équipe pour piloter le processus de dialogue politique et social. Donc ça sera une dynamique consensuelle qui va prendre en compte des sensibilités divergentes. Elhadj Fodé Bangoura a un avantage non négligeable. C’est un homme de dossiers, il est administratif, il a une longue expérience de la gestion politique de ce pays.

Donc il connaît les hommes et les femmes de ce pays et il a une autorité qui n’est pas du tout une autorité négligeable. Dans ce cadre, il est en mesure, avec son expérience, avec le recul qu’il a eu dans la gestion directe des affaires du pays, de pouvoir être un point d’équilibre susceptible de conforter des sensibilités qui ont des visions divergentes et parfois qui n’ont pas des intérêts convergents. Je pense que c’est une bonne chose ; mais, comme je le dis, il fera partie d’une équipe qui sera composée avec des hommes et des femmes venant de toutes les sensibilités politiques et sociales du pays », a dit le président de l’UDRG.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

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Conakry : François Guilavogui condamné pour avoir organisé une soirée dansante

22 mai 2021 à 14 02 01 05015

Pour avoir organisé une soirée dansante en période d’état d’urgence sanitaire, François Guilavogui a été condamné à payer une amende de 500.000 francs guinéens. Cette décision a été rendue ce vendredi, 21 mai 2021, par le Tribunal de Première Instance de Dixinn, qui l’a reconnu coupable de participation délictueuse à un attroupement, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

C’est le 8 mai 2021 que le jeune François Guilavogui a organisé « un vin d’honneur » dans sa boite de nuit située à Yattaya Fossidet, en banlieue de Conakry. Le lendemain matin, il a été interpellé par la police, puis placé sous mandat de dépôt, le 11 mai, à la Maison centrale. Après 10 jours passés en prison, il a comparu ce vendredi 21 mai devant le tribunal correctionnel de Dixinn pour répondre des accusations de « participation délictueuse à un attroupement » pour lesquels il est poursuivi. A la barre, le prévenu est revenu sur l’origine de son interpellation.

« Je suis manager d’une boîte de nuit à Yattaya Fossidet. Ce jour-là, c’est une petite sœur qui se mariait dans le quartier. Nous avons décidé donc d’organiser un vin d’honneur pour elle dans mon night-club. Et comme nous sommes en période de couvre-feu, on s’est dit de commencer tôt afin d’arrêter à 22h30 pour permettre aux invités de rallier leurs domiciles avant 23h. Malheureusement, on est allé jusqu’à 23h passées. Alors, dès que j’ai su qu’il est l’heure du couvre-feu, j’ai décidé d’arrêter tout afin que tout le monde rentre chez soi le plus vite possible. Malheureusement, quand les gens sont sortis de la cour de la boîte, ils ont aperçu un pick-up de la police non loin de là.

Du coup, ils sont tous revenus en courant vers la boite. Moi aussi, je les ai tous admis dans la cour, avant de fermer le portail. C’est ainsi que la police est venue encercler la cour. Les agents m’ont demandé pourquoi j’organise un tel attroupement en cette période de couvre-feu. Je leur ai expliqué la situation. Après, ils m’ont demandé de libérer tous ceux qui sont dans la cour et d’aller m’engager au commissariat. Chose que je n’ai pas accepté de faire cette nuit. Donc nous sommes restés là-bas jusqu’à 6 heures, et j’ai ouvert le portail pour que les gens rentrent chez eux. Après cela, la police m’a arrêté pour me conduire au commissariat », a expliqué François Guilavogui.

Dans ses réquisitions, le procureur Daouda Diomandé a fait savoir que le prévenu a violé les décisions des autorités dans le cadre de lutte contre la pandémie de Covid-19, notamment l’interdiction des regroupements de personnes et l’instauration du couvre-feu à partir de 23h. C’est pourquoi, il a demandé au tribunal de le condamner à 3 mois d’emprisonnement assorti de sursis.

De son côté, l’avocat de la défense, Me Alpha Amadou Bah, a indiqué que l’intention de son client était tout simplement de faire au nouveau couple et non d’enfreindre à une quelconque mesure en vigueur. Il a demandé donc la clémence du tribunal et la libération de son client.

Finalement, le juge a condamné François Guilavogui au paiement d’une amende de 500.000 francs et ordonné sa libération.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Nomination de Fodé Bangoura : « cela ne nous intéresse pas », réagit Bogola Haba

22 mai 2021 à 12 12 31 05315
Kéamou Bogola Haba, président d’honneur de l’UGDD

La nomination de Fodé Bangoura au poste de secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social suscite des réactions au sein de la classe politique guinéenne. Si certains saluent cette décision du président Alpha Condé, d’autres par contre n’accordent aucun intérêt à cette situation. C’est le cas notamment de Kéamou Bogola Haba, président d’honneur de l’UGDD et membre de l’ANAD.

Interrogé sur le sujet par un Guineematin.com, ce samedi 22 mai 2021, l’opposant a indiqué que son camp n’est pas intéressé par la nomination président du PUP (Parti de l’Unité et du Progrès) encore moins par le cadre de dialogue mis en place. Selon lui, tout ce qui intéresse l’ANAD, c’est le combat pour la reconnaissance de la « victoire » de Cellou Dalein Diallo à la présidentielle du 18 octobre 2020.

« Au sein de l’Alliance Nationale pour l’Alternance Démocratique (ANAD), notre position n’a pas changé. Nous avons toujours dit que nous ne reconnaissons ni M. Alpha Condé ni ses actions. Nous nous battons pour la récupération de notre victoire acquise le 18 octobre 2020 avec plus de 53,84% des voix. C’est la lutte que nous menons. Et à cette lutte, il y a des conséquences telles que la libération des prisonniers et la justice pour les victimes. Ceci dit, M. Alpha Condé peut nommer qui il veut et où il veut, cela ne nous intéresse pas, sauf si cette nomination peut servir à la récupération de notre victoire.

Evidemment, si M. Fodé Bangoura est capable de ne plus reconnaître M. Alpha Condé comme président de la République et de nous ramener au 21 décembre 2020 pour que nous discutions de l’installation du nouveau président élu, le débat peut avoir un sens. Mais si M. Bangoura vient pour conforter M. Alpha Condé dans sa position de rendre son 3ème mandat irréversible, il n’aura pas long feu dans ce qu’il va entreprendre », prévient Bogola Haba, président d’honneur de l’Union Guinéen pour la Démocratie et de le Développement (UGDD) et membre de l’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie (ANAD).

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Koukoudé (Boffa) : la Banque mondiale remet plusieurs infrastructures de pêche aux autorités guinéennes

22 mai 2021 à 11 11 43 05435

La Banque mondiale, à travers le Projet Régional des Pêches en Afrique de l’Ouest (PRAO-Guinée), a procédé à la remise officielle de plusieurs infrastructures de développement de la pêche artisanale, réalisées au débarcadère de Koukoudé, dans la préfecture de Boffa. La cérémonie a eu lieu hier, vendredi 21 mai 2021, en présence du représentant résident de la Banque mondiale en Guinée, de plusieurs membres du gouvernement, des autorités et des populations locales, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Un débarcadère moderne, composé de centres de lavage et tri, d’exposition de poissons, de fumoirs, un centre informatique équipé, une crèche pour la petite enfance et un poste de police, ce sont entre autres les infrastructures mises à la disposition du ministère de la pêche. Financées à hauteur de 15 millions de dollars, ces réalisations permettront de développer le secteur de la pêche artisanal et accroître les revenus qu’il génère. En procédant à la remise officielle de ces infrastructures, Nestor Cofi, représentant résident de la Banque mondiale en Guinée, a souligné la nécessité de veiller à leur entretien.

« Ce sont des réalisations assez satisfaisantes par la qualité des infrastructures qui ont été réalisées. Et, c’est des infrastructures qui aideront la population à renforcer ses revenus. Car quand on parle de développement, c’est après tout pour les populations, pour renforcer le capital humain… Maintenant, il est important que la maintenance suive. Donc les communautés qui ont été responsabilisées pour prendre en charge ces infrastructures doivent trouver des mémorandums d’entente pour que véritablement tout fonctionne. Je ne pense pas que les fonds publics vont servir à entretenir à tout moment ces infrastructures. C’est des infrastructures à portée économique qui doivent pouvoir générer des revenus, et ces revenus vont permettre, avec une bonne gestion, d’autofinancer la maintenance », a expliqué Nestor Cofi.

La réalisation de ces infrastructures est vivement saluée par le guinéen de la Pêche, de l’Aquaculture et de l’Economie maritime. Frédéric Loua indique que ce débarcadère va sans nul doute contribuer au développement du secteur de la pêche, mais aussi de la localité de Koukoudé. « Je suis très heureux en tant que ministre en charge du département de la pêche. Le village de Koukoudé que j’ai connu il y a un an, le débarcadère était dans l’abîme. Et aujourd’hui, nous voyons du bitume partout, un centre internet avec connexion, un centre de fumage, et aussi la petite enfance n’a pas été oubliée. Et le débarcadère moderne, c’est ça le vrai développement, le développement à la base », a-t-il dit.

Le ministre en a profité pour louer les efforts du projet PRAO en faveur du développement de la Guinée. Cela, à travers le financement d’autres activités génératrices de revenus au bénéfice des femmes, dont la teinture, la saponification, la pisciculture, la création de pépinière de 10 mille plants, etc. « Le projet PRAO-Guinée est un projet phare du ministère des pêches qui a déjà eu des impacts positifs et inestimables tant dans l’accompagnement des différentes directions de mon département que les communautés des pêcheurs. C’est pour toutes ces raisons que je sollicite solennellement auprès de la Banque mondiale, le financement d’une seconde phase du PRAO pour non seulement consolider les acquis, mais aussi permettre une extension des activités du projet vers d’autres sites non encore couverts », a lancé Frédéric Loua.

De retour de Koukoudé, Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Siguiri : un bébé meurt dans un sceau d’eau

22 mai 2021 à 9 09 45 05455
Bloc administratif de Siguiri

Le drame s’est produit hier, vendredi 21 mai 2021, dans le district de Fanafanako, relevant de la sous-préfecture de Doko (Siguiri). Un bébé d’environ une année a trouvé la mort dans un sceau. Les circonstances dans lesquelles la victime s’est retrouvée dans le sceau ne sont pas encore élucidées, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

« La victime s’appelle Adama Simagan, c’est un jumeau. Lorsque sa mère est rentrée de la mosquée pour la prière de l’aube, elle était couchée avec lui et sa sœur jumelle dans la maison. C’est au moment où elle somnolait que le bébé est sorti. Quand elle s’est levée pour le chercher, elle l’a trouvé mort dans un sceau d’eau qui était à la terrasse. On ne sait pas maintenant comment il a plongé dans le sceau parce qu’il ne pouvait pas marcher. Il ne faisait que ramper », a expliqué Dianko Dansoko, un citoyen.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Conakry : qui en veut à Abdoulaye Barry de la FESATEL ?

22 mai 2021 à 8 08 46 05465
Abdoulaye Barry, secrétaire général de la FESATEL

Le jeudi 20 mai 2021, aux environs de 3 heures du matin, deux pick-up remplis majoritairement d’hommes en uniforme, ont débarqué devant le domicile du Secrétaire général de la Fédération Syndicale Autonome des Télécommunications (FESATEL), Abdoulaye Barry, au quartier Dapompa, en haute banlieue de Conakry.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, un des occupants des véhicules, habillé en civil, est venu frapper au portail, disant être à la recherche d’un guérisseur. Mais le gardien a refusé d’ouvrir le portail, expliquant qu’il n’y a pas de guérisseur dans cette cour. Après une longue attente dehors, et avec la menace d’un groupe de jeunes qui faisaient du thé à côté, les visiteurs indésirables ont pris la tangente.

Dans la journée du jeudi, le syndicaliste, qui se sent menacé, a déposé une plainte contre X à la DPJ. Il espère que la police judiciaire mènera des enquêtes qui permettront d’élucider cette situation.
A suivre !

Abdallah BALDE pour Guineematin.com
Tél : 628 08 98 45

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Labé : pourquoi Madifing Diané s’est rendu à la frontière guinéo-sénégalaise ?

22 mai 2021 à 8 08 11 05115
Elhadj Madifing Diané, Gouverneur de Labé

Récemment, le gouverneur de Labé a effectué une visite au niveau des frontières entre la Guinée et ses du Mali et du Sénégal. Et, cela a suscité un espoir dans la région quant à la réouverture de la frontière guinéo-sénégalaise, fermée depuis plus de 7 mois par une décision des autorités guinéennes.

Mais dans un entretien qu’il a accordé au correspondant de Guineematin.com à Labé, ce vendredi 21 mai 2021, Madifing Diané a précisé que sa visite n’a rien à voir avec une éventuelle réouverture de cette frontière. Selon lui, il est allé sur le terrain juste pour s’imprégner de la situation sécuritaire qui prévaut au niveau de ces deux frontières.

« Effectivement, j’étais sur les frontières. J’ai été jusqu’au Tri point, à Diaka, qui fait à la fois frontière entre le Sénégal et le Mali. Mais la visite du gouverneur, c’est juste une visite de routine pour voir comment fonctionnent les dispositifs de sécurité, s’il n’y a pas d’abus sur les populations, et voir dans quelle mesure cela fonctionne à la frontière. Et, j’ai été très satisfait du résultat que j’ai trouvé sur le terrain.

Car les dispositifs de sécurité fonctionnent bien, les agents sont sérieux, parce que je n’ai pas reçu de plainte de la population sur un comportement d’un agent que ce soit de l’armée, de la douane, de la police ou de la gendarmerie. Donc je suis revenu avec une note de grande satisfaction », a déclaré Elhadj Madifing, gouverneur de la région administrative de Labé.

En octobre 2020, la Guinée a fermé ses frontières terrestres avec le Sénégal, la Guinée Bissau et la Sierra Leone. Si cette dernière a été rouverte il y a quelques mois, les deux premières restent toujours fermées, officiellement pour des raisons sécuritaires. Cette décision entraîne des conséquences négatives en Guinée au Sénégal, deux pays qui ont des échanges commerciaux très denses.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Parlement : adoption de deux conventions de protections des populations transfrontalières et de personnes déplacées

22 mai 2021 à 8 08 09 05095

Réunie en séance plénière le jeudi dernier, 20 mai 2021, les députés ont autorisé la ratification de la Convention de l’Union africaine pour la coopération transfrontalière et celle portant sur la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique, rapporte un journaliste que Guineematin.com avait dépêché à l’Assemblée nationale.

S’agissant la première Convention adoptée par le sommet des Chefs d’Etat le 27 juin 2014 à Malabo, elle est intervenue à la suite des constats alarmants sur la situation conflictuelle des frontières internationales des Etats africains, impliquant l’apparition de nouveaux fléaux de criminalité et la montée incontrôlée du terrorisme international.

À l’issue de cette conférence au sommet, les chefs d’Etat avaient demandé aux différents pays membres d’adopter ladite convention pour résoudre définitivement les conflits frontaliers sur le continent par des voies pacifiques et concertées, adossées aux projets de développement.

Cette convention, également appelée « Convention de Niamey », comprend un (1) préambule et dix-sept (17) articles.

Des recommandations ont été faites par la commission des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger et portent entre autres sur

1-   la délimitation et la matérialisation de nos frontières ;

2-   l’accentuation de la surveillance au niveau des zones frontalières ;

3-   le renforcement de la formation des préfets, des sous-préfets et élus locaux des préfectures des zones frontières sur la gestion des conflits frontaliers et des conséquences sur le trafic ;

4-   la sensibilisation des forces de l’ordre dans la résolution pacifique des conflits frontaliers.

Le second rapport portant sur la Convention pour la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique a été présenté par l’Honorable Abdoulaye Kourouma. Il concerne non pas les réfugiés mais des déplacés internes.

« Il faut rappeler ici que cette convention, en parlant de personnes déplacées, ne fait pas allusion aux réfugiés mais plutôt aux personnes déplacées internes. Ces déplacements se font à l’intérieur de notre pays d’une localité à une autre sans dépasser les limites des frontières internationales (Article 1er alinéa K.). Exemple : les déplacements de populations suite à des catastrophes naturelles ou des projets nationaux nécessitant des délocalisations », a-t-il expliqué.

La convention de Kampala sur la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique dite « Convention de Kampala » a été adoptée par le sommet spécial de l’Union Africaine le 22 octobre 2009 à Kampala (Ouganda).

« Elle intervient à la suite des constats alarmants sur la situation des personnes déplacées qui constitue une source d’instabilité et de tension continuelles pour les Etats africains. Ces constats portent également sur la souffrance et la vulnérabilité spécifiques des personnes déplacées.

C’est cette situation qui a amené les chefs d’Etat lors de ce sommet spécial à demander aux différents pays membres, l’adoption de ladite convention relative à la mise en place d’un cadre juridique approprié aux situations des personnes déplacées, ceci, dans le but de leur apporter protection et assistance », a indiqué l’Honorable Abdoulaye Kourouma.

Des questions et des inquiétudes liées à la matérialisation des frontières, du règlement des problèmes frontaliers et bien d’autres ont été soulevées par les députés avant de formuler des recommandations et des suggestions pour une meilleure application de ces deux conventions.

Le ministre des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger, Dr Ibrahima Kalil Kaba, au nom de son collègue, a rassuré les députés des dispositions du gouvernement pour une meilleure prise en compte des remarques et suggestions soulevées lors des débats.

Sans surprise, les 72 députés présents sur les 114 inscrits, ont unanimement voté pour l’autorisation de ratification des deux Conventions.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Nomination du Secrétaire Permanent du Cadre National du Dialogue Social : la réaction du RPG/AEC

22 mai 2021 à 7 07 36 05365

Conakry, 21 Mai 2021 – La nomination par un décret présidentielle de Monsieur Fodé Bangoura, ancien Ministre et Président du PUP en qualité de Secrétaire Permanent du Cadre National du Dialogue Social, est la suite logique à la création de ce cadre dans un précédent décret en janvier dernier.

Au-delà donc de l’espace qui se veut propice aux échanges entre les forces vives du pays, ce cadre est une énième illustration de la volonté constante du Prof Alpha CONDÉ, Président de la République à promouvoir les fondamentaux nécessaires à la construction d’une NATION UNIE ET PROSPÈRE, chose qui est étroitement en phase avec la vision du Rpg Arc-En-Ciel.

À cet effet, nous félicitons Monsieur Fodé BANGOURA pour avoir fait preuve de patriotisme, en acceptant d’assumer ce rôle hautement fédérateur malgré les dissensions d’ordre idéologique que nous entretenions dans un passé récent. Donnant ainsi corps à cette pensée de Jacques LACAN, je cite :  » Le dialogue paraît en lui-même constituer une renonciation à l’agressivité« 

À travers lui, nous rendons également un hommage à sa famille politique, tout en réitérant notre disponibilité à contribuer activement à la réussite de ce dialogue dans le respect de la diversité et des principes.

Honorable Domani Doré, députée du RPG arc-en-ciel, porte-parole du Rpg Arc-En-Ciel

Pour la Direction Nationale, Honorable Domani Doré
Porte-Parole du Rpg Arc-En-Ciel,
Première secrétaire parlementaire à l’Assemblée Nationale

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Remerciements du Groupe de presse Lynx-Lance

22 mai 2021 à 7 07 13 05135

La disparition brusque, le 11 mai 2021, de Mamadou Diallo, affectueusement appelé Mohamed, Administrateur général adjoint du Groupe de presse Lynx-Lance  a affligé, afflige  le Groupe Lynx, ses familles biologique et professionnelle. Nombreux, vous nous avez présenté vos condoléances, votre compassion, votre soutien moral et matériel. Soyez-en tous remerciés où que vous vous trouviez, en Guinée, en Afrique et dans le reste du monde ! Le Groupe et la famille du Lynx, la famille Lynx, ont été très touchés par votre marque de compassion, de sympathie, d’empathie.

En Mamadou Diallo, nous avons perdu un ami, un fils, un collègue, un intellectuel, un technicien émérite. Votre présence à nos côtés nous a permis de surmonter l’épreuve. Vos hommages, vos témoignages, vos bénédictions, notre foi nous ont confortés dans la conviction que le Créateur a repris sa créature certes à fleur de l’âge, mais au meilleur moment.  La terre lui soit légère !

Le Groupe de presse Lynx-Lance

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