Attaque à mains armée à Siguiri : un blessé et des biens emportés

10 février 2019 à 19 07 01 02012

Un orpailleur a été la cible d’une attaque à mains armées dans le district de Boukaria, relevant de la sous-préfecture de Kintinia, préfecture de Siguiri. Trouvé dans sa famille, la victime aurait reçu quatre balles hier, samedi 09 février 2019, au environ de 20 heures, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture.

Seydou Doumbouya, orpailleur résidant à Boukaria, un district relevant de la sous-préfecture de Kintinia, a été la cible d’une attaque à mains armées. Surpris dans sa famille, il a reçu quatre balles dans le corps avant que les assaillants s’enfuient avec ses biens.

Selon Laye Fodé Diakité, le neveu de la victime et témoin de la scène, son oncle était suivi par ses bourreaux. « Mon oncle n’avait pas l’habitude de venir à la maison avec l’argent. Il était donc suivi par les deux bandits qui étaient sur une moto. Dès qu’ils sont venus, ils ont commencé à tirer. L’un d’entre eux nous a dit de ne pas nous approcher sinon ils vont nous tuer. Ils ont alors tiré quatre fois sur mon oncle, son sac qui contenait une somme importante d’argent et de l’or a été emporté. Après, ils ont repris leur moto pour s’enfuir en tirant en l’air… ».

La victime a été admise à l’hôpital préfectoral de Siguiri où elle suit des soins médicaux. Pour le moment, aucune enquête n’a été ouverte et les présumés assaillants sont dans la nature…

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Suicide à Kindia : Alpha Ibrahima Diallo pendu sur un manguier

10 février 2019 à 18 06 43 02432

Ce dimanche, 10 février 2019, le quartier Yéolé, situé dans la commune urbaine de Kindia, s’est réveillé dans la stupeur. Alpha Ibrahima Diallo, un jeune marié, vendeur de téléphone, s’est pendu sur un manguier situé non loin de sa résidence au quartier Yéolé, dans la commune urbaine de Kindia, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans cette préfecture.
Pour le moment, on ignore les causes de ce suicide.

Selon l’épouse de la victime, elle faisait la toilette de leur fils au petit matin quand elle a entendu les voisins crier qu’une personne s’est pendue. « Lorsque Koto Alpha Oumar est revenu, je lui ai dit que mon fourneau est gâté, mon thé pour le café est également fini. Il m’a dit d’accord et il est parti à la mosquée. En revenant à 21 heures, il m’a trouvée chez ma copine où il a demandé la clé de la maison, je lui ai dit que la maison n’est pas fermée, en ajoutant que notre fils est couché dedans. Il s’est servi à manger. J’ai veillé dans la cour jusqu’à 23 heures avant de revenir me coucher. Pendant la nuit, l’enfant a demandé de l’eau à boire, mon mari m’a réveillée, en demandant de donner l’eau à l’enfant. On est resté comme ça. Je ne connais pas l’heure à laquelle il est sorti. C’est au petit matin, quand je faisais ma toilette de mon enfant que j’ai entendu les voisins dire que quelqu’un s’est pendu derrière la cour… », a expliqué madame Mariama Djelo Diallo, épouse du défunt.

Selon monsieur Alsény Camara, le chef du quartier de la Gare, c’est son collègue chef du quartier Yéolé qui lui a annoncé cette triste nouvelle. Un médecin-légiste est venu faire l’autopsie avant de rendre le corps qui a finalemnt été remis à la famille pour l’enterrement.
Enfin, on apprend qu’une enquête est ouverte pour chercher à élucider la cause de cette mort.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

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Labé : les dessous du limogeage d’un responsable du collège G.L. Conté

10 février 2019 à 17 05 44 02442

Aucune raison officielle n’a été fournie encore par les encadreurs de l’éducation pour expliquer la destitution du directeur des études du Collège Lansana Conté, Alpha Amadou Oury Sow, dont le limogeage en début de semaine a provoqué une vive protestation des élèves de l’établissement dans les rues de la commune urbaine de Labé, le vendredi passé, 08 février 2019, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Dans les couloirs de l’Inspection Régionale de l’Education de Labé, on rapporte que l’enseignant Alpha Amadou Oury Sow a été démis de ses fonctions de directeur des études du Collège Général Lansana Conté (CGLC) au moment où il venait de présenter sa candidature pour le poste de principal du Collège Tata I, dans la commune urbaine qui était vacant depuis le 31 décembre 2018, date à partir de laquelle l’ancien, Elhadj Alpha Moussa Baldé fait valoir ses droits à la retraite.

Notre source précise que c’est bien Elhadj Alpha Moussa Baldé qui a prévenu à temps son protégé, Alpha Amadou Oury Sow, que son poste allait être vacant parce qu’il doit prendre sa retraite fin 2018. L’intéressé a entrepris immédiatement les démarches auprès des encadreurs de l’éducation de la préfecture et de la région pour obtenir le poste en raison des loyaux et utiles services qu’il est entrain de rendre à l’école guinéenne, à travers le collège Général Lansana Conté. D’abord verbalement, ensuite par un courrier composé d’une lettre de motivation, de son curriculum-vitae et de la décision par laquelle son mentor Alpha Moussa Baldé est appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

En appui à sa demande, Alpha Amadou Oury Sow a fait intervenir ses bras longs comme le gouverneur Sadou Keïta qui servait en ce moment à Labé et le chef de cabinet du Ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (MENA), Elhadj Alhassane Diakité.

Dans ces tractations, une zone d’ombre reste quand même à éclaircir. Le chef de la Section Pédagogique de l’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé n’a jamais expliqué à quelqu’un la réponse qu’il a donné son chef de cabinet, Elhadj Alhassane Diakité au sujet de cette candidature de monsieur Alpha Amadou Oury Sow au poste de principal du collège de Tata I.

Tout ce qu’on sait ce qu’il avait promis, à plusieurs reprises, au gouverneur de région Sadou Keïta de faire de son mieux pour que l’intéressé obtienne le poste demandé. Il semble que même après son départ de Labé, monsieur Sadou Keïta a réitéré son souhait auprès des autorités régionales de l’éducation de Labé.

C’est donc à la surprise générale que le poste de principal du collège Tata I a été attribué à un certain Labilé Kourouma par l’inspectrice régionale de l’éducation (IRE) de Labé, Mme Perrette Toupou, actuellement en mission à Conakry. Curieusement, la patronne de l’éducation de Labé a par la même occasion mis en jeu le poste de directeur des études du Collège Général Lansana Conté qui était encore occupé valablement par celui qui voulait légitimement être principal à Tata I.

Beaucoup d’observateurs se demandent aujourd’hui si Alpha Amadou Oury Sow n’est pas victime de ses accointances avec le gouverneur Sadou Keïta qui, durant tout le temps qu’il a passé à la tête du gouvernorat de la Région Administrative (RA) de Labé, n’a jamais bénéficié de la sincère et franche collaboration des autorités régionales et préfectorales de l’Education.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Labé : les contractuels recrutés pour saboter la grève du SLECG restent toujours non payés

10 février 2019 à 15 03 11 02112

Les contractuels qui avaient été recrutés pour saboter la grève du SLECG en acceptant de donner des cours au primaire et au secondaire dans la Région Administrative de Labé, en lieux et places des enseignants titulaires grévistes n’ont toujours pas perçus leurs primes de «mercenaires» promises au départ par le gouvernement de la République, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Voulant casser à tout prix le mouvement de grève qui minait le secteur de l’Education à l’appel des leaders nationaux du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), le gouvernement guinéen avait fait appel à des « mercenaires » à la poussière de craie de toutes couleurs appelés « contractuels » pour dispenser les cours au primaire et au secondaire en lieux et places des enseignants titulaires grévistes.

Plusieurs diplômés sans emplois avaient sauté sur l’occasion pour proposer leurs services aux encadreurs de l’éducation, contre les intérêts des enseignants fonctionnaires de l’Etat guinéen en situation de grève.

Au moment où le gouvernement guinéen acceptait de signer un accord avec le syndicat à l’origine de la grève, ces pauvres contractuels avaient déjà fait 2 à 3 mois de prestation de service. Depuis, ce sont seulement les 92 de la préfecture de Tougué qui ont perçu les primes convenues dans la Région Administrative de Labé.

Les autres qui ont évolué dans les préfectures de Labé, Mali, Koubia et Lélouma n’ont rien reçu des promesses faites au début de la grève. Les intéressés se demandent aujourd’hui à quel recours se vouer, parce qu’au niveau local, aucune autorité n’a la bonne réponse et personne n’est compétente en la matière.

La situation est d’autant préoccupante que certains « mercenaires » concernés ont renoncé aux avantages qu’ils avaient des écoles privées pour répondre à l’appel pressant du gouvernement de la République qui voulait à tout prix casser le mouvement de grève des enseignants et déstabiliser le camarade Aboubacar Soumah, désormais perçu comme un empêcheur de tourner en rond.

Il est aussi important de signaler que les intéressés qui ont entrepris des démarches presqu’individuelle auprès des autorités locales et des encadreurs de l’éducation de la région le font à la pointe des pieds tellement qu’ils ont apparemment honte d’être tombé dans leur propre piège, en acceptant de négocier sur le dos de leurs compatriotes et collègues qui ne portaient que des revendications légitimes en matière d’amélioration des conditions de vie et de travail dans le secteur de l’éducation.

La seule récompense qu’ils ont actuellement, c’est d’avoir perdu les contrats qu’ils avaient avec les écoles privées et ils n’ont obtenu aucun résultat de leur démarche opportuniste auprès des autorités guinéennes. Ils ne sont ni avec Paul, ni avec Pierre. Au moment où ceux qu’ils voulaient aider à licencié pour récupérer les postes vacants ont récupéré leurs classes et leurs salaires qui avaient été gelés pour fait de grève.

Les « mercenaires » se retrouvent donc dans la rue, pour n’avoir pas bien réfléchi avant de prendre cette option. Ne dit-on pas souvent « Ko dadhataakon nanata » ? Que celui auquel Dieu prédestine une situation fâcheuse ou malheureuse ne peut l’éviter ? En tout cas, ils avaient été prévenus à temps opportun.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Conakry : l’ONG Internet Society Chapitre Guinée fête son tout premier anniversaire

10 février 2019 à 8 08 35 02352

L’ONG Internet Society Chapitre Guinée (ISOC) a célébré hier, samedi 09 Février 2019, l’an un (1) an de son expérience en Guinée. La cérémonie, présidée Aboubacar Kourouma, numéro un d’ISOC, s’est tenue à l’Université de Simbaya de Conakry qui. Elle a regroupé les responsables de ladite université et les membres de l’organisation, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le thème cette rencontre a tourné autour du thème « Histoire et perspective de l’internet et de son écosystème en Guinée. »

Dans son discours, le président d’Internet Society Chapitre s’est réjoui de cette célébration avant de saluer les actions auxquelles son institution a pris part. « C’est vrai que nous sommes en train de fêter l’an un de la création du Chapitre Guinéen de l’ISOC. Au cours de l’année 2018-2019, nous avons entre-autres fait l’assemblée générale constitutive. Nous avons eu l’affiliation de plein droit à l’ISOC, nous avons mené des activités de sensibilisation, nous avons participé à des compétitions internationales, nous avons compéti au marathon entre les différents chapitres de l’ISOC dans le monde, nous participé à l’évaluation des chapitres malgré les jeunes âges de notre chapitre ».

Poursuivant son intervention, Aboubacar Kourouma, président d’ISOC, a également mis un accent sur le record que son organisation a obtenu à l’échelle mondiale et ce qui a été fait sur le terrain en Guinée. « On a été classé parmi les meilleurs dans le monde. On est parmi les 10 meilleurs chapitres au monde. On a eu un score près de 80/100, par rapport à d’autres chapitres qui ont une vingtaine d’années d’existence mais qui n’ont pas eu le score du chapitre de la Guinée. En termes d’activité, nous avons fait de la formation en ligne pour nos membres. Certains de nos membres ont reçu même des certificats de formation technique. Nous avons fait la promotion d’un internet ouvert, d’un internet disponible pour tous ».

Pour ce qui est des défis à relever pour l’année en cours, Aboubacar Kourouma a précisé que la formation sera au centre de leurs activités. « Nous avons de belles perspectives. Nous avons une formation qui va commencer bientôt sous la gouvernance de l’internet, par ce que c’est vrai, nous utilisons l’internet, nous encourageons et nous faisons la promotion de l’internet. Mais, combien parmi nous savent comment l’internet est gouverné ? Nous voulons faire la formation sur la gouvernance de l’internet pour que les Guinéens sachent comment est-ce que ce formidable outil est gouverné. Pour que nous puissions nous aussi avoir notre voix dedans. C’est une des perspectives. Nous allons continuer dans la promotion de la cyber-sécurité, nous sommes en train de travailler au niveau de l’ISOC sur les actions de sensibilisation. Nous voulons accompagner le ministère en charge des postes et télécommunication et de l’économie numérique dans la promotion de la cyber-sécurité et la protection des données à caractère personnel. Nous voulons organiser le forum au cours du quel nous allons présenter les études de l’ISOC sur le futur de l’internet. Cette activité nous permettra à chacun de nous, étudiants, gouvernement et entreprises, de savoir où l’internet est en train de l’orienter », a expliqué monsieur Kourouma.

Pour sa part, Mamadou Sina Baldé, responsable de la bibliothèque de l’Université de Simbaya, a dit sa satisfaction devant cette action. « Cette cérémonie est une grande opportunité pour nos étudiants. Cette conférence va leur permettre de connaitre la genèse de l’internet en Guinée, les acteurs qui sont mis à l’œuvre pour vulgariser et diffuser l’internet au sein de notre pays et les opportunités qui sont des opportunités offertes par l’internet. Aujourd’hui, on ne peut pas se passer de l’internet, c’est à tous les nouveaux de la formation. On se forme sur l’internet, on s’informe à travers l’internet, à tous les niveaux, dans les zones urbaines et rurales ».

De son côté, Issiagha Camara, qui a participé à cette cérémonie, a dit ce que l’internet lui a apporté comme avantage dans son parcours professionnel. « L’internet m’a beaucoup aidé. Avec des amis, on a mis une plateforme numérique en place. C’est aujourd’hui une plateforme qui aide tous les guinéens à avoir accès aux appels d’offres. L’internet, c’est quelque chose aujourd’hui qui aide les guinéens »

Au terme de cette cérémonie, les membres d’Internet Society Chapitre Guinée ont procédé au découpage du gâteau d’anniversaire.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: (00224) 622 07 93 59

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Résolution des conflits en Guinée : les 12 PRGI officiellement installées

10 février 2019 à 6 06 11 02112

Dans le cadre du projet « Appui au dialogue et participation politiques inclusifs en Guinée », dirigé par le Président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano, les 12 personnalités réputées de grande intégrité (PRGI) ont été officiellement installées. Ces personnes ressources ont été choisies pour leur intégrité par les différents groupes parlementaires à l’Assemblée nationale pour prévenir et résoudre les conflits pouvant naître en Guinée. Leur installation a eu lieu le vendredi passé, 08 février 2019, au Palais du peuple de Conakry, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters qui était sur place.

La cérémonie a regroupé outre les personnes ressources dites « de grande intégrité », des responsables de l’Assemblée nationale, du PNUD, du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme et des Chefs de département de l’administration du territoire et de décentralisation, Général Bouréma Condé et de l’Unité nationale et de la citoyenneté, Dr Mamadou Taran Diallo. C’est ce dernier qui a présidé l’évènement, en l’absence du Président de l’Assemblée nationale, empêché.

Dans son allocution de circonstance, le Directeur pays du PNUD en Guinée, Eloi Koidjo IV a, au nom du Représentant résident du PNUD en Guinée, salué cette rencontre avant de dire toute la confiance placée sur ces personnalités dans le cadre de la prévention de la paix et de la résolution des conflits en Guinée.

Pour sa part, le Général Bouréma Condé, s’est réjoui du choix porté sur ces 12 personnalités, désignées par les trois groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et reconnues pour leur intégrité et leur moralité. « Désormais, vous avez le rôle de rapprocher les Guinéens et de régler les conflits entre eux en toute circonstance », a notamment dit le Général Bouréma Condé.

Pour le président de la cérémonie, Dr Mamadou Taran Diallo, « ce projet est un mécanisme privilégié de prévention et de règlement de conflits mettant fin au recours à l’importation de négociateurs étrangers en cas de conflits. Ainsi, la nouveauté est le choix par la classe politique parlementaire guinéenne d’éminents acteurs locaux appelés à faire la facilitation pour qu’ainsi, des guinéens plaident, négocient et solutionnent consensuellement et directement entre eux les conflits pour le bien de ce qu’ils ont de plus cher en commun à préserver : la paix et le développement de la Guinée. Les résultats des études sur les conflits en Guinée indiquent qu’ils ont des causes politiques, économiques et sociales ».

Mettant les pieds dans le plat, le ministre de l’unité nationale et de la citoyenneté, explique qu’en Guinée, « les conflits politiques, particulièrement ceux liés aux élections, sont les plus prégnants. Les élections divisent parce que, au lieu d’être un outil citoyen de choix des dirigeants par la consultation et la concertation, elles sont dévoyées et dénaturées, parfois et dans certains endroits, en moyens de confrontation et de violence », a regretté Dr Taran Diallo.

Après ces discours très applaudis, les 12 personnes ressources de grande intégrité (PGRI), issues de l’administration, de la société civile et des institutions internationales, ont été présentées et installées dans leur fonction. Désormais, c’est elles, grâce à l’appui technique et financier du PNUD à travers le Fonds des Nations Unies pour la paix et le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, qui vont s’occuper de régler les crises en Guinée.

Rappelons que des 12 PRGI, trois n’étaient pas dans la salle des Actes du Palais du peuple. Il s’agit des anciens ministres Pr Maurice Zogbélomou Togba et Pr Ousmane Souaré (en traitement à l’étranger) et l’ambassadeur de la paix, Elhadj Diériba Diaby.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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