Le FNDC réplique : Fabou Camara (DPJ) et Lamine Simakan (BRI) poursuivis en justice

9 mars 2020 à 20 08 52 03523

Commissaire Fabou Camara, directeur central de la Police Judiciaire

Le commissaire Aboubacar Fabou Camara, directeur central de la Police Judiciaire (DPJ), et Mohamed Lamine Simakan, commandant de la Brigade de Recherche et d’Investigation (BRI), sont visés par une plainte de deux responsables du FNDC. C’est l’un des avocats du FNDC, maître Pépé Antoine Lama, qui l’a confié à un reporter de Guineematin.com, ce lundi 9 mars 2020.

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Mafanco : les trois opposantes à un 3ème mandat libérées

9 mars 2020 à 20 08 20 03203

Les trois militantes du FNDC, jugées au tribunal de première instance de Mafanco, ont été fixées sur leur sort. Le tribunal les a condamnées ce lundi, 09 mars 2020, à 6 mois d’emprisonnement assortis de sursis. Elles ont été aussitôt remises en liberté, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était au tribunal.

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Urgent : Sékou Koundouno et Ibrahima Diallo conduits à la maison centrale

9 mars 2020 à 19 07 40 03403

Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno, respectivement coordinateurs des opérations et des stratégies du FNDC

Trois jours après leur arrestation, Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno, ont été déférés à maison centrale de Conakry, ce lundi 09 mars 2020. Le procureur de Mafanco a inculpé les deux leaders du FNDC et a décidé de les placer sous mandat de dépôt, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui est sur place.

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Sidya Touré exige le consensus : « si on ne l’a pas, personne ne s’assoira sur notre tête »

9 mars 2020 à 19 07 03 03033

Le président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), Sidya Touré, est revenu en Guinée dans l’après-midi de ce lundi, 9 mars 2020, après avoir passé plusieurs jours en Côte d’Ivoire. A sa descente d’avion à l’aéroport de Conakry, l’ancien Premier ministre s’est prononcé sur la situation sociopolitique guinéenne en qualifiant de « dérive autoritaire » les agissements actuels du régime Alpha Condé, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Obsèques des joueurs d’Etoile de Guinée : « vous n’êtes pas morts pour rien »

9 mars 2020 à 18 06 40 03403

Les membres de l’équipe de football Etoile De Guinée, décédés dans un accident de la circulation le 05 mars dernier, ont regagné leur dernière demeure ce lundi, 9 mars 2020. Le symposium organisé à cet effet au stade du 28 septembre de Conakry a mobilisé une foule très émue qui a rendu un vibrant hommage aux défunts. Le président du club, pensionnaire de la Ligue 2, a dit que ses joueurs « ne sont pas morts pour rien », a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Mafanco : le procureur réclame 3 mois de prison contre 3 opposantes à un 3ème mandat

9 mars 2020 à 18 06 11 03113

Le procès de trois (3) femmes, membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), ouvert ce lundi, 09 mars 2020, va connaitre son épilogue dans la soirée. Néné Camara, Mariam Diallo et Yarie Camara, mises aux arrêts lors d’une manifestation à Conakry, ont comparu au tribunal de Mafanco, pour des faits de provocation directe à un attroupement. Le procureur a demandé leur condamnation à trois mois de prion ferme, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Conakry : de vibrants hommages rendus aux joueurs de l’Etoile de Guinée, décédés

9 mars 2020 à 18 06 02 03023

Un hommage appuyé a été rendu ce lundi, 9 mars 2020, aux dix membres de l’équipe de football Etoile De Guinée, décédés il y a quelques jours à Timbo, dans la préfecture de Mamou. Après la levée des corps à la morgue de l’hôpital Ignace Deen, c’est au stade du 28 septembre que des milliers de guinéens ont rendu un dernier hommage aux huit joueurs, au chauffeur et au médecin du club de football de Ligue 2.

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Urgent : Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno, finalement déférés à Mafanco

9 mars 2020 à 17 05 25 03253

Changement dernière minute. Annoncés dans un premier temps au parquet de Dixinn, Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno, les deux leaders du FNDC arrêtés vendredi dernier, ont été déférés finalement au tribunal de Mafanco. Les deux activistes anti-troisième mandat pour le président Alpha Condé sont arrivés sur les lieux peu avant 17 heures, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui est sur place.

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Nouvelle mobilisation contre un 3ème mandat : le FNDC lance un appel à l’Armée

9 mars 2020 à 16 04 53 03533

Les arrestations, kidnappings et autres emprisonnements contre les opposants au 3ème mandat d’Alpha Condé se sont multipliés ces derniers temps à travers la Guinée. C’est pour dénoncer de tels agissements et réaffirmer leur engagement à continuer le combat que les responsables du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) ont animé une conférence de presse ce lundi, 9 mars 2020, à Conakry.

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Kindia : l’ONG GAD, au secours des malades et des personnes vulnérables

9 mars 2020 à 16 04 14 03143

A l’occasion de la célébration de la fête internationale de la femme, hier dimanche 08 mars 2020, l’ONG Guinée Action pour le Développement (GAD) a fait un don de kits et de vivres aux femmes hospitalisées et vulnérables de la commune urbaine de Kindia. La démarche vise à leur apporter le sourire dans une conjoncture économique difficile, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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08 mars à Faranah : les femmes invitent à la poursuite des plaidoyers en leur faveur

9 mars 2020 à 13 01 54 03543

À l’instar des autres villes de la Guinée, la préfecture de Faranah a célébré hier, dimanche 8 mars 2020, la journée internationale des droits de la femme. La célébration, qui a pour but de réfléchir sur les conditions des femmes et de lutter contre les inégalités, a mobilisé beaucoup de monde à la maison des jeunes de Faranah. L’accent a été mis sur la poursuite des plaidoyers pour une prise en compte effective des préoccupations de la gent féminine, rapporte le correspondant de Guineematin.om basé dans la préfecture.

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Fête du 08 mars : « il faut que les femmes refusent de n’être que de simples membres des partis politiques »

9 mars 2020 à 12 12 59 03593

Le bureau national des femmes du MoDeL (Mouvement Démocratique Libéral) a célébré la journée internationale des droits des femmes, à travers une conférence débat organisée hier, dimanche 08 mars 2020, à son siège à Kobaya, dans la commune de Ratoma. Placée sous le thème « La place et le rôle des femmes pour une alternance démocratique réussie en Guinée », la conférence a regroupé plusieurs femmes et jeunes filles. Elle a été animée par Fatou Keïta, présidente du Mouvement Panafricain des Leaders (MPL), a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans son intervention, l’activiste des droits des femmes est revenue sur les raisons qui empêchent l’épanouissement de la femme. « En Guinée aujourd’hui, nous avons un cadre politique et juridique pour protéger les femmes. Mais malheureusement, malgré cela, les inégalités continuent et persistent encore. Sur le plan culturel et social, nous avons des inégalités qui empêchent les femmes à s’épanouir. Par exemple la femme, depuis sa naissance, ne joue pas avec un certain nombre de jouets, c’est-à-dire la société l’élève dans une situation qui lui fait grandir mentalement, qui fait savoir qu’elle est inférieure à l’homme.

C’est-à-dire, la femme n’a pas le droit de jouer avec les fusils, les avions, les voitures. On te dit que ça, c’est pour les garçons. Quand tu es encore enfant, à la maison, tous les travaux domestiques, la lessive, la cuisine, c’est spécialement dédié aux filles et ça, c’est fait que nous grandissons comme ça, avec cette mentalité. Ce qui fait qu’aujourd’hui, malgré l’existence d’un cadre juridique et politique, parce qu’il y a les lois qui protègent les femmes, il y a souvent des discours politiques pour influencer, mais malgré ça, les inégalités continuent », a dénoncé Fatou Keïta.

Par ailleurs, la présidente du MPL a dénoncé la pratique de l’excision, un autre facteur qui empêche l’épanouissement de la fille et de la femme. « Parlant de l’excision, dans certaines communautés, tu n’oses pas en parler, pour dire qu’elle n’est pas bonne. Pourtant, l’excision cause des traumatismes chez certaines femmes. Ça, ce sont des facteurs qui empêchent les femmes de s’épanouir. »

Pour ce qui est du rôle de la femme dans l’alternance démocratique en Guinée, Fatou Keïta a insisté sur l’éducation et l’engagement de la femme pour y arriver. « Pour que la femme puisse jouer un rôle, il faut que la femme ait une bonne éducation dès à la base. Quand elle a une bonne éducation, il faut que la femme soit prise en compte. Parce que nous rencontrons des difficultés dans le cadre de l’éducation, mais il y a quand même des filles, malgré ces obstacles, qui arrivent à obtenir des diplômes universitaires. Après, elles ont des difficultés, même s’ils sont fonctionnaires d’Etat, d’autres dans les entreprises et partis politiques. Mais seulement, peu d’entre elles occupent les grands postes de responsabilité et c’est de cela il s’agit.

Quand tu ne décides pas, tu ne peux rien apporter, parce que si tu es seulement là et simple membre, ce que tu dis n’est pas pris en compte… Vous voulez que la femme participe à l’alternance démocratique, comment ? Moi, je ne suis pas trop optimiste… Les femmes doivent être au cœur des choses, si elles doivent contribuer à changer les choses. Mais, si elle est mise au second plan, elle ne peut rien apporter. La femme ne peut contribuer à l’alternance démocratique que si elle est dans la bonne position, et pour qu’elle soit dans la bonne position, surtout sur le plan politique parce qu’on parle de l’alternance, il faut que les femmes refusent de n’être que de simples membres des partis politiques », a exhorté la présidente du Mouvement Panafricain des Leaders.

Abondant dans le même sens, Mariama Dalanda Diallo, présidente des femmes du bureau national du MoDeL, appelle ses sœurs à s’impliquer massivement dans la politique pour qu’elle participe à l’alternance démocratique. « Le rôle de la femme est hyper intéressant pour l’alternance politique en Guinée. Comme vous le voyez aujourd’hui, nous sommes dans les partis politiques pour faire changer les choses. C’est pourquoi, il faudrait plus d’engagement des femmes dans les différents partis politiques pour pouvoir faire de l’alternance politique une réalité en Guinée. »

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Mamou : faible mobilisation des femmes pour la célébration du 08 mars

9 mars 2020 à 11 11 54 03543

A limage des autres préfectures du pays, la ville de Mamou a célébré hier, dimanche 08 mars 2020, la journée internationale des droits des femmes, à travers une rencontre tenue à la maison des jeunes. Le gouverneur de la région, Amadou Oury Lemmy Diallo, a présidé la cérémonie en présence des cadres régionaux, préfectoraux, et communaux. Malgré la faible mobilisation des femmes, l’occasion a été mise à profit pour magnifier les actions réalisées ces dernières années en faveur de cette couche, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant basé dans la préfecture.

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Fête du 08 mars à Kankan : les femmes demandent aux politiciens de renouer le fil du dialogue

9 mars 2020 à 11 11 18 03183

Comme partout dans le monde, la journée internationale des droits des femmes a été célébrée avec beaucoup d’engouement hier, dimanche 08 mars 2020, dans la commune urbaine de Kankan. Cette commémoration a débuté par un cortège composé de femmes de toutes les couches socioprofessionnelles. Parti du rond-point Komarala, le cortège des femmes est passé par le grand marché avant d’arriver à la maison des jeunes où les discours ont été tenus.

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N’Zérékoré : la jeunesse donne un nouvel ultimatum au préfet pour quitter la ville

9 mars 2020 à 10 10 48 03483

Les jeunes de la région forestière n’en démordent pas contre le préfet de N’Zérékoré, Elhadj Sory Sanoh qui a tenu des propos jugés « malveillants ». Après l’expiration de l’ultimatum de 72 heures pour son départ de la ville, les secrétaires généraux des 22 quartiers de la commune urbaine et l’Union Régionale de la Jeunesse Forestière remettent ça. Réunis hier dimanche, 08 mars 2020, les jeunes exigent le départ d’Elhadj Sory Sanoh, rapporte le correspondant de Guineematin.com à travers un de ses reporters.

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Célébration du 8 mars : le gouverneur de Boké appelle les femmes à plus d’engagement

9 mars 2020 à 9 09 41 03413

À l’instar de leurs sœurs de Guinée et du monde, les femmes de Boké ont célébré la journée internationale des droits des femmes ce dimanche 8 mars 2020. La cérémonie, célébrée à la maison des jeunes, a mobilisé plusieurs femmes en présence des autorités administratives et locales. Le gouverneur de la région, le Général de brigade Siba Sévérin Lohalamou, a demandé plus d’actions pour sortir les femmes de leurs difficultés, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

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Fête du 08 mars : Mariama Camara vante les réalisations d’Alpha Condé en faveur des femmes

9 mars 2020 à 9 09 16 03163

Comme annoncé précédemment, la journée internationale des droits des femmes a été célébrée ce dimanche, 08 mars 2020, au Palais du peuple de Conakry. L’évènement a mobilisé plusieurs femmes issues de toutes les couches socioprofessionnelles. Les questions d’autonomisation des femmes, d’égalité des sexes et les avancées enregistrées ces dernières années ont été au centre des discours en présence du président Alpha Condé, a constaté sur place Guineematin.com à travers deux de ses reporters.

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Kidnappings d’opposants : le FNDC appelle à de nouvelles manifestations à partir du 10 mars

9 mars 2020 à 8 08 39 03393

« Le FNDC invite tous les guinéens à manifester leur solidarité agissante à l’endroit de tous nos concitoyens qui croupissent dans les geôles de ce régime barbare, en s’associant massivement aux actions de résistance active que nous lançons le mardi 10 mars 2020.

Ainsi, chaque citoyen, soucieux du devenir de notre cher pays la Guinée, est appelé à prendre une initiative qu’il jugera opportune et efficace pour faire entendre la détresse du Peuple à M. Alpha Condé et son clan assoiffé de sang ».

 Front National pour la Défense de la Constitution

COMMUNIQUE N°080

La panique généralisée qui s’est emparée des imposteurs est plus que jamais perceptible, à en juger par la recrudescence des actes de violation des droits de l’homme auxquels ils s’adonnent ces dernières semaines.

Après l’assassinat de 41 personnes en moins d’un semestre de contestations populaires, M. Alpha Condé et ses sbires s’adonnent à cœur joie à des arrestations arbitraires et aux kidnappings des paisibles citoyens et leur déportation dans des endroits tenus secrets où ils les soumettent à toutes sortes de violence.

Le mode opératoire des agents chargés de commettre ces basses besognes s’apparente aux méthodes des escadrons de la mort tel qu’on l’a connu sous d’autres cieux.

Il ne se passe pas une journée sans qu’on apprenne la disparition de personnes enlevées souvent en plein jour et dans la plupart du temps en présence des membres de leurs familles qui ne sont même pas informés sur la destination de leurs proches enlevés.

On signale la présence de dizaines de personnes dans des camps militaires et autres lieux inappropriés pour une détention irrespectueuse des lois en vigueur. Le plus inquiétant est que ces personnes sont interdites de recevoir de la visite, même lorsqu’il s’agit de leurs avocats.

Depuis le vendredi dernier, deux responsables du FNDC ont été kidnappés à leur domicile en plein jour et en présence des membres de leurs familles par des hommes encagoulés venus à bord de plusieurs véhicules suspects.

Plus de deux jours après leur enlèvement, aucun membre de leur famille, encore moins leurs avocats n’ont pu les rencontrer. Toutes les tentatives allant dans ce sens sont restées vaines malgré l’insistance et l’appelle au respect des lois en la matière.

Ces méthodes d’un autre âge sont inadmissibles et ne sauront être tolérés par le FNDC et dans une large mesure le Peuple de Guinée dans son ensemble.

A ce niveau élevé de profanation des principes qui gouvernent notre pays, le FNDC considère qu’il a à faire à un groupe de hors-la-loi qui n’a ni foi, ni loi.

Par conséquent, le FNDC n’a de choix que de demander aux citoyens de se défendre pour éviter de périr car il est clairement apparu qu’il s’agit désormais d’un combat existentiel.

Le FNDC invite tous les guinéens à manifester leur solidarité agissante à l’endroit de tous nos concitoyens qui croupissent dans les geôles de ce régime barbare, en s’associant massivement aux actions de résistance active que nous lançons le mardi 10 mars 2020.

Ainsi, chaque citoyen, soucieux du devenir de notre cher pays la Guinée, est appelé à prendre une initiative qu’il jugera opportune et efficace pour faire entendre la détresse du Peuple à M. Alpha Condé et son clan assoiffé de sang.

Les actions à entreprendre pourraient être de simples boycotts des services administratifs à la paralysie des activités économiques sur toute l’étendue du territoire.

Le FNDC appelle l’ensemble de ses antennes locales de veiller à la réussite totale de cette journée de résistance active qui se doit d’être mémorable et annonciatrice d’une fin de règne de la terreur.

Nous conseillerons aux citoyens de tous les secteurs d’activités à observer ce mot d’ordre du FNDC en suspendant leurs activités le jour indiqué.

Le FNDC prévient qu’il fait de la libération de toutes les personnes arbitrairement détenues une priorité absolue, sans quoi, nous nous réservons le droit d’agir en conséquence et sans délai.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons !

Conakry, le 8 mars 2020

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