Djassa d’or 2021 : Guineematin sacré meilleur site web de la Guinée

27 juin 2021 à 19 07 16 06166

Guineematin.com et plusieurs autres organes d’informations qui dominent l’espace médiatique de la Guinée ont été sacrés champions par le Djassa d’or 2021. L’évènement a été célébré hier, samedi 26 juin 2021, dans un espace hôtelier de la place. Cette grand-messe des médias guinéens (avec 20 prix et des prix d’honneur) a été placée sous la présidence de l’Honorable Amadou Damara Camara, président de l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs personnalités guinéennes et amis de la presse, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui a assisté à l’évènement.

Très heureuse de voir l’engouement autour cet évènement, madame Médine Magbé Konaté, la présidente de Djassa multi-communication, n’a pas caché sa satisfaction face au succès du Djassa d’or. Parlant des prix, la principale organisatrice de cet évènement a rappelé que c’est le jury (composé des professionnels, des journalistes aguerris) qui évalue et proclame les résultats.

« Je salue ce beau public qui a fait le déplacement. Je me réjouis de cet engouement. Vous avez vu les résultats proclamés par le jury. Et, ce jury est composé de professionnels aguerris de la presse. Ce sont des gens sérieux et honnêtes dans leur travail. Et parfois même, ils sont critiques. Le Djassa organise et le jury évalue et proclame les résultats, voilà comment est-ce ça se passe. Aujourd’hui, le Grand prix a été remporté par le Groupe Djoma Médias. Mais, ce n’est pas cela qui m’importe. Ce qui m’importe, c’est le travail que je fais pour aider les journalistes, pour faire qualifier notre métier dans un pays où le public devient de plus en plus exigent », a indiqué la patronne du Djassa Multi-communication.

« Le Djassa d’or a innové cette année en instaurant un 21ème prix dénommé « Prix Ibrahima Sylla ‘’Ibra’’ » pour l’intégration africaine et remporté par le groupe Hadafo Médias qui étend son audience dans la sous-région », a précisé madame Konaté, avant de rappeler le caractère humanitaire de ce rendez-vous des médias guinéens. Il s’agit d’une collecte de fonds organisée pour le soutien du journaliste sportif, Almamy Laye Soumah de la Radiotélévision guinéenne (RTG), qui est malade, alité à la maison.

En président à la cérémonie de remise officielle des trophées du Djassa d’or ou le sacre des meilleurs de la presse guinéenne, l’honorable Amadou Damaro Camara, le Président de l’Assemblée nationale, a salué le rôle de noblesse qu’incarne la profession du journalisme.

« En écoutant le discours de Médine Konaté, j’ai retenu un mot. Celui de réinventer le métier du journalisme. Aux Etats-Unis où j’ai eu la chance de connaître la société, il y a des caractères de ressemblance avec les exigences de la presse qui m’ont marqués. Premièrement, c’est le patriotisme, chez l’Américain, le patriotisme est une essence chez tout citoyen américain, quelle que soit sa couleur. Deuxièmement, c’est la conscience générationnelle. Et, troisièmement, c’est l’éthique du travail. L’Américain, même né riche, n’arrête pas de travailler. La meilleure image de cet esprit, c’est vous les journalistes. Vous devez défendre la patrie, vous respectez vos aînés et vous n’arrêtez pas de travailler. Les journalistes, vous êtes un couteau à double tranchant. Vous pouvez bien faire et vous pouvez également détruire (…). Vous êtes aussi des écrivains. Vous pouvez écrire. Ecrivez sur ce pays. Nos devanciers qui n’ont pas le même cursus académique que nous, ont pu écrire et laisser de bonnes traces en se battant par la plume et sans le moindre coup de feu, ils nous ont donné l’indépendance. C’est un grand mérite. Nous sommes quelques-uns dans cette salle ; mais, vos actions vont au-delà de cette salle, au-delà des frontières du pays et je vous dis bravo. Bravo aux organisateurs et bravo à ceux qui sont primés », a notamment dit le Chef du Parlement guinéen.

Après avoir rappelé les critères rigoureux et professionnels qui ont prévalu à la désignation des lauréats, le Président du Jury, Bangaly Camara, ancien Directeur Général de l’Institut supérieur des sciences de l’information et de la communication de Guinée, a autorisé la proclamation des résultats.

Et, au nom du Jury, c’est Madame Barry Hawa Camille Camara, ancienne commissaire à la HAC, qui a déclaré votre quotidien en ligne champion des sites guinéens d’information pour l’année 2021.

« Prix Djassa d’or du meilleur site web guinéen pour l’année 2021, Guineematin.com ». Un trophée accueilli avec humilité et joie pour le bonheur des millions de lecteurs de ce site, fondé par Nouhou Baldé.

Le Directeur de la Publication qui représentait le Fondateur et Administrateur Général du site, a exprimé sa satisfaction aux nombreux lecteurs du site et dit toute sa gratitude aux organisateurs.

« Guineematin.com, lancé officiellement le 03 juillet 2014, est un site créé pour donner des informations crédibles, en temps réel et partout où elle se trouve, au public par une équipe de journalistes dynamiques et professionnels sous la conduite de Nouhou Baldé », a-t-il dit, avant de préciser que ce mérite est à l’honneur de Nouhou Baldé qui a consacré tous ses efforts, ses moyens et son temps à construire, entretenir et faire grandir ce site où tous les Guinéens, de toutes les régions, de toutes les tendances, de toutes les confessions et de toutes les générations se reconnaissent. Dans le paysage médiatique guinéen, Nouhou Baldé s’est forgé une image d’un journaliste modèle et d’un patron de presse rigoureux et responsable.

A rappeler que chaque prix est accompagné d’un cadeau offert par les sponsors du Djassa d’or. Ces cadeaux sont composés des ordinateurs, des congélateurs, des écrans plats, des motocyclistes ou d’une parcelle. La remise fera l’objet d’un communiqué, selon les organisateurs.

Cette cérémonie a été clôturée par la coupe du gâteau marquant les dix ans d’existence de Djassa multi-communication.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Vers la fin de l’impunité en Guinée ? Alpha Condé se réveille enfin

27 juin 2021 à 18 06 54 06546
Alpha Condé, président de la République

Contre toute attente, Alpha Condé change de slogan. Le nouveau slogan est « gouverner autrement ». Mais, plus personne ne croit au miracle. Et, pourtant, quelque chose est en train de changer. Certains fonctionnaires du ministère de la fonction publique ainsi que ceux d’autres départements sont appréhendés. Ils sont inculpés et jugés pour trafic de numéros matricules et soustraction frauduleuse de salaires d’autres personnes. 

Plus récemment, des cadres du ministère des Eaux et forêts sont suspendus et poursuivis en justice. Il y a quelques jours, trois sous-préfets ont également été suspendus de leur fonction. Ce n’est pas tout, trois médecins sont arrêtés et conduits en prison à Kankan après une bavure médicale qui a emporté la vie d’une femme enceinte.

C’est dire que le vieil homme commence enfin à mettre en application ce qu’il avait promis aux Guinéens et qui semblait  être un lointain souvenir. Les différents cas cités ci-haut constituent un signal fort. C’est un avertissement à tous ceux qui confondent la caisse commune et leurs poches.

Sur la base de tous ces faits, on peut dire qu’Alpha Condé semble enfin avoir décidé de changer de fusil d’épaule. Le vieil homme serait plus que jamais décidé de mettre en application un slogan qui lui était cher autrefois : le changement. Ces arrestations et suspensions faits semblent attester de la volonté de tourner la page de l’impunité dont celui qui ne jurait que par la rigueur s’est rendu coupable depuis son arrivée au pouvoir. 

L’angoisse des fonctionnaires par la perspective de l’arrivée au pouvoir d’Alpha Condé était un secret de polichinelle. Et pour cause, l’homme n’avait jamais accepté le moindre compromis encore moins la compromission avec les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir pendant un demi-siècle. 

Mais, Alpha Condé avait commis une erreur en s’engageant à ne pas procéder à « une chasse aux sorcières ». Cette communication, dont l’objectif était sans doute de rassurer ses anciens adversaires de finalement obtenir leurs voix, a eu tout son pesant d’or. Juste après son installation à Sékoutouréya, les Guinéens ont compris que le changement clamé et proclamé sur tous les toits n’était pas pour demain. 

Joignant l’acte à la parole, le nouvel élu s’est avéré plus qu’indulgent à l’égard des bandits à col blanc. Les fonctionnaires indélicats ont compris que leur nuisance avait encore de beaux jours devant elle. Les cas de corruption et de détournement se sont multipliés. La fonction publique a été quasi privatisée. On paye pour devenir fonctionnaire. Ce département a été transformé en un véritable marché où tout se négocie. 

Vivement la fin définitive de l’impunité. Pour que tous les délinquants économiques dorment enfin et pour longtemps loin de leurs moelleux lits et que les richesses du pays soient équitablement distribuées…

Habib Yembering Diallo pour Guineematin.com

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Les impôts se métamorphosent grâce à des réformes porteuses, devenues irréversibles

27 juin 2021 à 18 06 26 06266
Aboubacar Makissa Camara, Directeur national des impôts

Il y a cinq ans, l’administration fiscale renvoyait l’image d’un service où il n’y avait que des alibaba emmitouflés dans le manteau d’agents de service public, qui se servaient à volonté dans les maigres recettes qui étaient alors mobilisées.

Cette image, au fil du temps, va voler en éclat au gré de réformes porteuses et courageusement menées. N’en déplaisent aux nihilistes, ces personnes qui sont bornées à tout peindre en noire.

Il a donc fallu l’arrivée de l’actuelle équipe dirigeante qui a fait siennes, les directives du Président de la république et des différents ministres qui se sont succédé à la tête du département de la tutelle. Des directives qui consistent à assurer une mobilisation accrue des recettes et à les sécuriser.

Il en est notamment des réformes qui ont été initiées visant à dématérialiser les procédures de payement. En d’autres termes, c’est d’éviter que les payements des contribuables transitent dans les mains des agents qui pourraient être en effet tentés de les dissimuler pour des fins personnelles.

Il y a eu d’abord le NIF-P, puis le e-tax, qui est la plus emblématique. Cette dernière qui est une véritable révolution fiscale, aujourd’hui évidente, est la preuve de l’engagement et de la détermination du Directeur national des impôts, de doubler et sécuriser les recettes, ce conformément à sa lettre de mission

Déployée en septembre, et rendue obligatoire pour tous les payements depuis janvier 2021, la plateforme a enregistré l’adhésion de plus de 2 800 grandes et moyennes entreprises.

Ce sont des entreprises fidélisées, désormais localisées et identifiées. Ce qui est un exploit inattendu, soutiennent des partenaires interrogés par la rédaction.

Aussi, à travers cette plateforme, les impôts ont pu recevoir des payements qui s’élèvent à hauteur de 3 mille 700 milliards GNF.

A la direction nationale des impôts, on rassure que la dématérialisation des procédures fiscales, est effective.

En ce qui concerne l’interconnexion avec d’autres services, le constat révèle une grande satisfaction chez les concernés.

Cette interconnexion est à ce jour effectif entre la DNI et la BCRG, les douanes, les marchés publics et l’APIP.

Dans un prochain numéro, nous reviendrons sur ce volet avec la réaction des acteurs concernés.

Par le service de communication 

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Les mots et les maux du ministre

27 juin 2021 à 17 05 40 06406
Habib Yembering Diallo

Cher ami,

Pour quelqu’un comme toi qui s’intéresse à tout ce qui se passe dans son pays, il est superflu de te demander si tu es au courant de ce qui se passe actuellement dans mon département. Les arrestations et les suspensions se multiplient. C’est véritablement le ciel qui est en train de tomber sur la tête de mes cadres. Et il est fort à craindre que cela ne fasse tache d’huile pour atteindre le chef du département que je suis.

Dans ce département, la peur se lit désormais sur tous les visages. Comme autrefois sous la révolution, la délation est devenue monnaie courante. Les gens s’en donnent à cœur joie. Pour te dire la vérité, chacun n’attend que son tour. Y compris moi. Et d’ailleurs, qu’est-ce qui me dit que ce n’est pas moi qui suis la véritable cible. Comme dit un proverbe de chez nous, après lui avoir chopé tous ses poussins, l’épervier veut prendre la mère-poule.

Je crains fort qu’après mes cadres, que je ne sois moi-même cueilli comme un petit poussin. D’autant plus que les enquêtes dont on parle sont confiées à des personnes peu scrupuleuses. C’est pourquoi un ami, que tu connais bien, m’a proposé de me lever immédiatement pour prendre mes gardes fous. Entre autres, il me demande de trouver le prix de kolas pour les enquêteurs. Mais un tel acte est un couteau à double tranchant.

Ils pourraient penser que je cherche à acheter leur silence. Or, je n’ai rien à me reprocher. Du coup, je voudrais refuser cette proposition. Mais en même temps, connaissant bien ce pays, sans rien donner pourrait me causer des ennuis. Devant ce dilemme, que faut-il faire ? Je veux bien avoir ton avis sur la question. Faut-il donner et leur montrer que je suis un habitué des faits qui font l’objet de leur enquête ? Ou faut-il se montrer insoupçonnable de corruption ?

Devant l’anxiété à laquelle je suis confronté, un autre ami est allé consulter celui à qui nous faisons recours dans pareil cas. Ce dernier aurait demandé de faire un sacrifice. Celui-ci est prévu ce weekend. Quand j’ai convié mes collaborateurs immédiats, tous m’ont dit qu’ils font la même chose. J’ai alors réalisé que tous les responsables encore en liberté sont sur la même longueur d’ondes. Tous font un sacrifice pour échapper à  la purge qui nous hante.

Pour revenir à mon marabout, il demande entre autres d’immoler un bœuf et de donner un autre à un marabout. Cette demande m’a quelque peu intrigué. Car c’est à peine s’il n’a pas dit donne-moi un bœuf. En outre, il me demande de trouver un bélier blanc à laisser dans la cour. Mais j’avais déjà un. La nouveauté c’est qu’il faut une chèvre toute blanche aussi, un coq blanc. Mais ce qui me semble irréalisable c’est qu’il demande une colombe, elle aussi devant être laissée dans la cour.

Il est certes difficile de trouver une colombe. Mais je pourrais la trouver. Ce qui est par contre difficile, c’est de pouvoir l’apprivoiser. On me propose de lui aménager un nid fait de grillages. Mais mon oncle rechigne, estimant que cela ressemble plutôt à une prison. Or, il parait que celui qui emprisonne une colombe sera inévitablement en prison.

Tu comprends que ces différents dilemmes me donnent de l’insomnie. Mon poste, que tout le monde envie, est devenu une patate chaude entre mes mains. Si je garde je me brûle les mains. Et si je la jette, j’ai jeté une nourriture. C’est pour cela que j’ai pris la peine de t’écrire pour la première fois. Je souhaite avoir ta précieuse aide. Celle-ci peut être des conseils. Elle peut consister aussi à aller voir un autre marabout qui soit plus souple en matière de sacrifice.

Parlant de sacrifice, mon autre oncle, qui appartient à un autre courant religieux, a fustigé notre attitude qui consiste à attendre qu’il y ait des difficultés pour faire des sacrifices. Selon lui, le sacrifice consiste à nourrir celui qui a faim, à soigner celui qui est malade, à habiller celui qui en a besoin, à payer la dette de celui qui est endetté et à libérer celui qui est injustement détenu. Il a conclu par une phrase qu’on pourrait résumer comme celle-ci : ce n’est pas le jour du déclenchement de la guerre qu’il faille recruter des soldats. Même si cet oncle est souvent critiqué par les nôtres, pour une fois son point de vue semble avoir marqué les esprits.

Ce qui me fait plus mal dans cette affaire, c’est que, selon la petite enquête que nous avons menée en interne, les travailleurs du département semblent être plutôt contents des déboires de leurs responsables. Parce qu’ils estiment que ce sont eux qui font le travail mais c’est nous autres qui bénéficions du fruit de ce travail.

Ils ignorent ou oublient cette citation de Georges Clemenceau selon lequel : « Les fonctionnaires sont comme les livres d’une bibliothèque : les plus haut placés sont ceux qui servent le moins ».

Attendant impatiemment ta réponse, je te dis à bientôt.

Ton ami le ministre Habib Yembering Diallo, joignable au 664 27 27 47.

Toute ressemblance entre cette histoire et une autre n’est que pure coïncidence.

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Guinée : pourquoi la LONAGUI reprend les segments de jeu de Guinée Games ?

27 juin 2021 à 17 05 01 06016
Aminata Sylla, Directrice Générale de la LONAGUI

Via un courrier en date du 21 juin 2021, que la Directrice Générale de la Loterie nationale de Guinée (LONAGUI) a adressé aux responsables de la société Guinée Games, elle a annoncé qu’elle n’entendait pas renouveler le contrat de concession dont bénéficiait cette dernière. Au nombre des motifs mis en avant pour justifier cette décision, on peut citer le manque de transparence reproché à Guinée Games notamment en rapport avec la déclaration de ses chiffres d’affaires, le non-respect par elle de nombreuses clauses contractuelles dont celles en rapport avec le partage de masse collectée ou la transmission des procès-verbaux de loto ou encore la faible protection des parieurs qui ne sont pas remboursés même quand les jeux sont annulés.

Au-delà, la LONAGUI dont les prérogatives, outre l’organisation et la régulation, couvrent « la gestion et l’exploitation de toutes les formes de loteries, de jeux de pronostics et assimilés en République de Guinée », voudrait, à l’instar de nombreuses entités identiques dans la sous-région, mieux contrôler un secteur dont les enjeux touchent jusqu’au domaine sensible de la sécurité (blanchiment de capitaux, financement du terrorisme, etc.).

Dans un monde aux prises avec toutes formes d’insécurité, la tendance pour les Etats est de ne pas laisser le secteur de la loterie entre les mains de particuliers. Au-delà, comme cela est perceptible avec la LONACI (Côte d’Ivoire, ndlr), quand l’exploitation de la loterie est assurée par l’Etat, cela peut bien bénéficier à la société dans son ensemble, en dehors des seuls parieurs : construction d’écoles, de lieux de loisirs, de centres de santé dans le but d’appuyer le gouvernement dans l’atteinte de ses objectifs. Et dans le cas de la Guinée, il se trouve que la LONAGUI a déjà une expérience qui a fait ses preuves avec le pari hippique (PMU).

 En effet, à peine installée, la nouvelle direction à la tête de la LONAGUI, en 17 mois d’activité, avec le seul PMU, a pu mobiliser 75 milliards GNF. C’est dire que la LONAGUI dispose désormais de la logistique et de l’expertise requises. A titre de comparaison, dans le même domaine, en 10 ans, Winya n’avait pu mobiliser que 103 milliards GNF. Quant à Guinée Games, avec tous ses produits dont le loto, le pari sportif en ligne et en kiosque, n’aura généré que 133 milliards GNF en 10 ans à l’Etat guinéen.

Enfin, pour les employés de Guinée Games, pas de quoi s’inquiéter vraiment, dans la mesure où dans un communiqué rendu public le 24 juin 2021, la Direction générale de la Loterie nationale de Guinée assurait « les salariés et l’ensemble du réseau commercial (revendeurs et prestataires) de son engagement à leur transfert au compte de la LONAGUI avec le maintien de leurs avantages acquis ».

C’est du reste ce qui s’est passé dans le cas de PMU.

A suivre !

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