Manifestations des élèves à Mamou : 7 personnes interpellées

21 janvier 2019 à 21 09 03 01031

Au moins sept personnes ont été interpellées ce lundi, 21 Janvier 2019, à l’occasion de la manifestation organisée dans la commune urbaine de Mamou par des élèves du lycée ‘’Grand Ducal’’. Ces élèves protestaient contre la tenue de la composition du premier semestre, qu’ils trouvent prématurée, compte tenu de la perturbation des cours enregistrée pendant les trois mois et quatre jours qu’a duré la grève du SLECG (syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée).

Selon le procureur de la République près le tribunal de première instance de Mamou, Elhadj Sidiki Camara, joint au téléphone par Guineematin.com, les personnes interpellés par les services de sécurité (qui sont intervenus à coups de gaz lacrymogène pour disperser les protestataires qui sont allés s’attaquer à d’autres écoles) se trouvent actuellement à la gendarmerie pour les besoins de l’enquête.

« Dans le cadre du maintien d’ordre, les services de sécurité ont interpellés sept (7) suspects, pour les infractions de participation délictueuse à un attroupement, intrusion dans des établissements scolaires, entrave à la libre circulation, destruction de biens meubles, rébellion et provocation directe à un attroupement non armée », a précisé le procureur, Elhadj Sidiki Camara.

A Suivre !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Siguiri : un corps sans vie retrouvé à Tiguibiri

21 janvier 2019 à 20 08 51 01511

Dans l’après-midi de ce lundi, 21 janvier 2019, le corps d’un jeune d’une trentaine d’années a été retrouvé dans le débarcadère de Tiguibiri, dans la commune urbaine de Siguiri, aux environs de 15 heures. Pour le moment, la victime n’a pas été identifiée et les circonstances de sa mort non encore élucidées, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Siguiri.

Selon Dr Abdoul Bachir Condé, médecin-légiste et gendarme, qui a été dépêché sur les lieux, le corps sans vie de ce jeune homme, âgé d’une trentaine d’année, flottait et était déjà en état de décomposition quand il a été aperçu par les riverains.

« Quand je suis venu, j’ai cherché à comprendre si quelqu’un ne l’a pas tué pour jeter son corps sur le fleuve. Mais, nous n’avons pas trouvé d’indices sur son corps qui pouvaient nous confirmer cette hypothèse parce qu’il n’avait aucune trace sur son corps », a indiqué Dr Abdoul Bachir Condé.

Seulement, le médecin-gendarme a précisé que le défunt avait porté ses deux paires de chaussures aux bras comme s’il était pourchassé et qu’il a tenté de traverser le fleuve. « Mais, d’après les indices trouvés sur le corps, il a trouvé la mort il y a au moins trois jours », a dit Dr Abdoul Bachir Condé.

A rappeler que la victime été inhumée au débarcadère de Tiguibiri.

Paix à son âme, amine !

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Coupe de la CAF : les affiches des phases de groupe

21 janvier 2019 à 20 08 30 01301

La Confédération africaine de football a procédé ce lundi, 21 janvier 2019, au tirage au sort des phases de groupe de la coupe de la CAF (confédération africaine de football), au terme des différentes rencontres de barrages. Une étape de la compétition qui oppose des clubs d’une même nation dans trois des quatre poules.

Présents en force, les 3 clubs marocains se retrouvent tous dans la même poule A avec le Raja Casablanca, tenant du titre, la RS Berkane et le Hassania Agadir. Ainsi, la tâche s’annonce compliquée pour les congolais de l’AS Otoho qui feront office « d’intrus » dans cette poule ! Ce cas de figure avec trois clubs d’un même pays fait penser à l’édition 2015 de la Ligue des champions lorsque les algériens de l’USM Alger, de l’ES Sétif et du MC El Eulma s’étaient tous retrouvés dans la même poule.

Logée dans la poule B, l’étoile sportive du sahel (de la Tunisie) jouera contre son homologue tunisien, le club sfaxien, les nigérians d’Enugu rangers et le Salitas fc du Burkina Faso.

En attendant la première journée, prévue le 1er février 2019 dans les différents stades du continent, Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la composition des 4 groupes :

Groupe A : Hassania Agadir (Maroc), AS Otoho (Congo), RS Berkane (Maroc), Raja Casablanca (Maroc)

Groupe B : Etoile du Sahel (Tunisie), Enugu Rangers (Nigeria), Salitas (Burkina Faso), Club Sportif Sfaxien (Tunisie)

Groupe C : Zesco United (Zambie), Asante Kotoko (Ghana), Al Hilal (Soudan), Nkana FC (Zambie)

Groupe D : Gor Mahia (Kenya), NA Hussein Dey (Algérie), Petro Atletico (Angola), Zamalek (Egypte)

Aziz Sow pour Guineematin.com

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Manifestation à Mamou : les élèves réclament la reprise des cours à zéro !

21 janvier 2019 à 20 08 12 01121

Comme annoncé dans une précédente dépêche de Guineematin.com, des élèves en colère ont manifesté ce lundi, 21 janvier 2019, dans la commune urbaine de Mamou. Ils protestaient contre la tenue de la composition du premier semestre, qu’ils trouvent prématurée, compte tenu de la perturbation des cours enregistrée pendant les trois mois et quatre jours qu’a duré la grève du SLECG (syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée).

Très déterminés à protester contre la volonté des autorités éducatives de Mamou de faire composer les élèves de la ville carrefour, des élèves du lycée ‘’Grand Ducal’’ (commune urbaine de Mamou) sont massivement descendus dans la rue avec un seul slogan : à bas la composition…

Mamadou Saliou Sigon Baldé

« Certains enseignants n’ont pas donné le programme, à plus forte raison nous enseigner une leçon du programme. Comment est-ce qu’on peut composer dans ces conditions ? Nous disons à bas la composition et demandons qu’on reprenne les cours à zéro. Car, pendant la grève du SLECG, beaucoup d’entre nous ne venions pas à l’école », a indiqué un lycéen, sous le brouhaha approbateur de ses amis.

Pour donner du tonus à leur mouvement de revendication, les protestataires sont allés s’attaquer avec des jets de pierres aux lycées ‘’Elhadj Aboubacar Doukouré’’ et Amilcar Cabral pour sortir les élèves qui s’y trouvaient. Dans ce dernier lycée, les compositions avaient déjà démarré. Mais, « la pluie de pierres » qui venaient de l’extérieur de la cour a fait sortir les élèves de leurs classes.

« Certains élèves ont reçu des projectiles. Ils ont été conduits à l’hôpital régional », avait indiqué plutôt dans la journée le principal du collège ‘’Siradio Diallo’’, Mamadou Saliou Sigon Baldé.

Au lycée  »Fouta international », le proviseur Bakary Kaba parle aussi de plusieurs élèves blessés et de dégâts matériels. « Il y a eu sept élèves blessés. Certains élèves qui étaient à l’étage ont reçu des tessons de vitre cassée. On a eu quatre fenêtres de vitre cassée. Les pierres qui témoignent de l’agression sont encore à la véranda », a précisé Bakary Kaba.

Pour casser le rythme de la protestation et disperser les manifestants, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes au lycée Amilcar Cabral. A 13 heures, des sources contactées au téléphone par Guineematin.com ont confié qu’une réunion de crise se tenait au gouvernorat de Mamou.

Pour rappel, du 03 Octobre 2018 (date de la rentée des classes) au 11 Janvier 2019, le système éducatif guinéen a été durement éprouvé par la grève des enseignants. Une grève déclenchée par le SLECG qui réclamait huit millions de francs guinéens (8 000 000 GNF) comme salaire de base pour chacun des enseignants de la République de Guinée.

Pendant cette période de vache maigre qui a duré trois mois et huit jours pour le secteur de l’éducation en Guinée, les écoles publiques et privées de la préfecture de Mamou (à l’instar de certaines écoles du pays) ont enregistré un faible taux de présence des élèves. Ces derniers attendaient patiemment la fin de la grève et la reprise du chemin de l’école par les enseignants qui étaient majoritairement restés à la maison.

Les quelques rares enseignants qui partaient à l’école pendant la période de grève faisaient semblant d’enseigner les quelques élèves qu’ils trouvaient dans les classes. « Il y a des responsables d’écoles qui, en complicité avec des enseignants, sont en train de mettre des élèves de niveaux différents (7ème, 8ème, 9ème,…) dans une même classe pour leur dispenser le même cours. Ils sont en train de tromper les enfants », dénonçait le secrétaire général préfectoral du SLECG à Mamou, Thierno Souleymane Sall, pendant la grève des enseignants.

Dans l’accord de sortie de crise, signé le 11 janvier dernier entre le gouvernement et le SLECG (et qui a mis fin à la grève des enseignants), il est clairement mentionné ce qui suit : « le SLECG s’engage à organiser des cours de rattrapage à tous les niveaux pour combler le retard accusé dans le calendrier scolaire ».

A la lumière de cette situation, on peut bien se demander si le retard acquis pendant trois mois et huit jours a été rattrapé en moins de dix (10) jours par le SLECG de Mamou au point que les autorités éducatives de Mamou puisse décider dès à présent le démarrage de la composition dans les différents écoles de la place.

Nous y reviendrons !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.comn

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CENI : réélu président, Me Kébé affiche ses ambitions

21 janvier 2019 à 20 08 09 01091

Comme annoncé dans une précédente dépêche, après la prestation de serment de ce matin, les membres de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) ont meublé leur bureau ce lundi, 21 janvier 2019. On notait la présence à cette cérémonie, tenue au palais du peuple, du ministre conseiller à la présidence chargé des relations avec les institutions républicaines, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans son discours de circonstance, le ministre conseiller à la présidence chargé des relations avec les institutions, Mohamed Lamine Fofana, s’est réjoui du bon déroulement de cette séance plénière qui consistait à élire le bureau de la CENI. « Comme vous le savez, c’est l’article 20 de la loi portant sur la CENI, qui dispose que c’est le ministre Conseiller du président qui doit convoquer la première plénière pour élire le bureau. C’est ce que j’ai fait depuis vendredi, et c’est cette séance qui vient de se tenir. Tout s’est très bien passé et comme vous le savez, ça s’est très vite passé et comme c’était le cas d’ailleurs à la prestation de serment ».

De son côté, Me Amadou Salifou Kébé, président réélu à la tête de la CENI, a salué et remercié tous les commissaires pour la confiance placée en lui et les autres membres du bureau pour conduire la CENI pour les cinq (5) prochaines années. Pour lui, « cette responsabilité est la nôtre, nous l’assurerons en toute collégialité. Et pour ma part, j’assumerai entièrement toutes mes obligations. Sachez, chers collègues, une CENI, pour mener à bien sa mission, a besoin de commissaires et non des militants, elle a besoin d’une équipe et non d’un groupe de représentants, elle a besoin de femmes et d’hommes qui savent mettre leur expérience et leur savoir-faire ensemble pour atteindre un objectif. C’est cet esprit d’équipe que le peuple de Guinée attend de nous. Mesdames et monsieur, l’histoire récente de notre génération est pleine d’enseignements dont la connaissance et la maîtrise nous permettront à coup sûr de conduire avec sérénité et confiance la délicate mission d’organisation des élections libres, transparentes et crédibles dans notre pays. Parmi ces multiples enseignements, il y a en premier lieu le respect de la loi. Nous devons à tout prix, dans nos activités quotidiennes, respecter la Constitution, respecter le serment pris devant le peuple de Guinée et devant les hommes, respecter la loi 044 modifiant la loi L016, portant création et organisation de la CENI ».

En outre, Me Amadou Salifou Kébé a dit que toute la Guinée a dans son viseur l’organisation des élections législatives. « Donc, les urgences qui s’y attachent sont, entre-autres, le toilettage rapide du règlement intérieur pour l’adapter aux nouvelles exigences, la préservations des acquis des différentes élections organisées et l’identification des faiblesses de ces élections en vue de leur correction, la réorganisation de l’assistance technique interne, la mise en place des démembrements dans le respect rigoureux des critères. Cette activité est le préalable de tout démarrage des opérations électorales, la prise de nouvelles dispositions pour rendre efficace la gestion administrative, car une administration non performante impacte négativement l’organisation des opérations électorales. Le chantier est immense, les exigences de résultats sont grandes. C’est pourquoi, nous devons d’urgence nous mettre au travail pour sortir dans les délais un plan opérationnel cohérent et un chronogramme réaliste. Nous devons identifier, sans complexe, ni complaisance, toutes les faiblesses qui ont ponctué les différentes élections passées et y apporter des solutions concrètes », a demandé le patron de la CENI.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Procès : Cheik Affan reconnait avoir injurié Ousmane Gaoual et Abdoulaye Bah

21 janvier 2019 à 19 07 51 01511

Cheik Ahmed Fofana, plus connu sous le nom de Cheik Affan, a comparu ce lundi, 21 janvier 2019, devant le tribunal correctionnel de Mafanco. Il est poursuivi par la structure Balai Citoyen pour des faits d’incitation à la violence ethnique, régionaliste et injures publiques. Des propos injurieux que Cheik Affan a tenus dans une vidéo posté sur les réseaux sociaux au plus fort de la crise liée à l’installation du maire de Kindia, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le tribunal de Mafanco a commencé par déclarer la Cellule Balai Citoyen recevable dans sa constitution de partie civile dans ce dossier. Après quoi, les débats de fond ont été entamés, en présence du prévenu Cheik Affan, entour de plusieurs supporters, visiblement hostiles aux médias.

A la barre, il a reconnu les propos injurieux tenus contre Ousmane Gaoual et Abdoulaye Bah, respectivement député et ancien président de la délégation spéciale de Kindia. Par contre, Cheik Affan a nié avoir tenu des propos incitant à la violence. « Je n’ai pas appelé à la violence. Seulement, j’ai répondu aux personnes qui ont attaqué nos imams à Kindia. J’ai adressé mes propos à Ousmane Gaoual Diallo et à Abdoulaye Bah par rapport aux injures qu’ils ont lancées à nos imams. J’ai répliqué à ma manière en disant à Ousmane Gaoual ce qu’il ne peut pas dire à ses parents, il ne peut pas dire ça à nos parents. J’ai fait une vidéo pour répliquer aux injures et j’ai posté sur les réseaux sociaux » a expliqué le prévenu, qui s’abrite derrière ce qu’il appelle la coordination de la jeunesse de la Basse Guinée.

Devant le juge Ahmadou Kindy Baldé, Cheikh Affan reconnait d’emblée avoir répété plusieurs fois les injures à l’encontre d’Ousmane Gaoual. « J’ai insulté en personne Ousmane Gaoual. Je l’ai insulté et j’ai répété les injures plusieurs fois, parce qu’il m’a accusé dans un article de presse pour dire que je suis à l’origine des troubles qui se sont passés à Kindia. C’est ainsi que je me suis attaqué à lui et à Abdoulaye Bah. Pourtant, ce sont les deux qui ont été les premiers à proférer des injures. En toute franchise, je me suis attaqué à ces deux personnes. Je ne me suis jamais attaqué à Fodé Oussou Fofana ni à Saïkou Yaya Barry. Jamais », a-t-il lancé.

Après ces aveux, le tribunal a renvoyé le dossier au lundi 28 janvier 2019 pour la suite des débats.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 654 416 922/664 413 22

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Détournements à l’usine de coton de Kankan ? Les travailleurs accusent…

21 janvier 2019 à 18 06 35 01351

Depuis un certain temps, la filière coton de Kankan traverse une zone de turbulence. Sous la pression des travailleurs, le chef du projet coton et son adjoint ont été forcés à quitter la tête de l’entreprise, accusés de mauvaise gestion, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

L’usine de traitement de la de la fibre de coton, située au quartier Kankan Koura, dans la commune urbaine traverse une crise sans précédent. Les activités tournent au ralenti et un nombre important de ballots est stocké à la merci de la nature dans l’enceinte du projet.

Selon des informations confiées à Guineematin.com, ce sont 4 000 ballots (soit 868 tonnes, pour une valeur de plus de 12 milliards de francs guinéens) qui sont altérées par les intempéries et demeurent stockées en plein air. Une situation due à un manque de moyens financiers pour son acheminement sur le port de Conakry.

Aux dires de Daouda Diallo, responsable de la production agricole en 2013, la firme a été confrontée aux mêmes problèmes qui leur ont fait perdre des milliards. « En 2013, c’était pareil. Là, c’était le coton grain, on a perdu des milliards aussi, on a voulu envoyer la presse, mais la direction nous a empêché. Mais, cette fois ci, ça a débordé. Vous avez vu, on a 4000 balles qui sont parties, elles sont estimées à plus de 12 milliards de nos francs, sans compter les balles qui sont à Conakry. Et chaque fois, au niveau du port, on nous retourne parce que ce qui va en Europe est trié », a-t-il expliqué.

Selon lui, pour les préfectures de Koundara, Gaoual et Mali, toute la production de fibre de la campagne 2017-2018, soit 826 tonnes, sont resté bloquées au Sénégal pour non-paiement des frais d’égrenage et des taxes douanières.

Pour sa part, Kaba Camara, secrétaire général des syndicalistes et technicien à l’usine, ces 4 000 balles ne sont plus récupérables au risque de mettre les machines en panne. « Si on dit aujourd’hui de reconditionner, cela prendra quatre mois, parce qu’il faut déballer chaque balle, les trier et les récupérer. Donc, par estimation, on peut avoir 20% dans chaque balle et pour les reconditionner, il faut payer la main d’œuvre, il faut penser au coût du gasoil, on a un groupe qui consomme 160 litres par heure. Nous venons entretenir les machines. Donc, on n’acceptera pas de faire passer ces balles débouclées pour détruire ces machines », a-t-il fait remarquer.

Selon Adama Faro, chargé du service de formation à la direction de la production agricole, la direction démissionnaire est la seule responsable des maux dont souffre l’usine du projet coton. « C’est arrivé par l’avènement de la nouvelle direction qui n’a pas pu mener la barque du projet coton depuis 2011. On n’a pas pu évoluer. Au finish, deux audits demandés par la présidence de la République et le ministère de l’agriculture, ont révélé des milliards de détournement par la direction. A cela s’ajoute le mauvais traitement infligé aux travailleurs par la direction. C’est grâce au comportement de la direction que rien ne va », accuse monsieur Faro.

Pointé du doigt pour mauvaise gestion, Bakary Kaba, chef de projet adjoint, est dénoncé par les travailleurs comme étant le principal responsable de la mauvaise situation que traverse la firme cotonnière de Kankan. Même s’il a publiquement démissionné, le 26 septembre 2018, il continuerait à assumer la gestion de l’usine depuis Conakry.

La conséquence principale de cette crise qui sévit actuellement, à en croire les informations, est la baisse de la production au fil des années. A retenir qu’actuellement, c’est 203 travailleurs permanents, 150 saisonniers et plus de 10 000 paysans dans 700 villages de la Haute Guinée qui sont sans emploi depuis l’arrêt de l’usine il y a 4 mois.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00224 627 24 13 24

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L’hommage de Dinguiraye à son Khalife : Elhadj Mountaga Tall a rejoint sa dernière demeure

21 janvier 2019 à 18 06 11 01111

Comme annoncé dans nos précédentes publications, le Khalife général de Dinguiraye, Elhadj Mountaga Tall a été inhumé ce lundi, 21 janvier 2019, au quartier Mhouriyah où se trouve le cimetière ‘’TALLA’’, situé à l’Est de la grande mosquée d’Elhadj Oumar Tall, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Dinguiraye.

C’est une foule compacte et très émue qui a accompagné le Khalife général de Dinguiraye à sa dernière demeure. Parmi les personnalités présentes, il y avait le président de la République, le professeur Alpha Condé, le ministre d’Etat Tibou Kamara (qui est un fils de Dinguiraye), le secrétaire général des Affaires religieuses, des députés de l’opposition et les responsables préfectoraux et communaux.

C’est aux environs que 14 heures que la dépouille du Khalife a fait son entrée dans la cour de la grande mosquée, quelques minutes après l’arrivée du chef de l’Etat à Dinguiraye.

Après avoir participé à la prière de 14 heures et celle sur le corps du Khalife, dans la grande mosquée, le président Alpha Condé s’est rendu successivement chez Elhadj Mahim Diarra (Sötikemo du Manden) et Elhadj Hady Diallo (doyen des peulhs de Dinguiraye), avant de reprendre son hélicoptère pour Conakry.

Concernant le défunt, tous ceux qui ont parlé à l’envoyé spécial de Guineematin.com sont unanimes : feu Elhadj Mountaga Tall était un homme pieux, un homme de Dieu qui a accompli sa mission auprès des populations de Dinguiraye. Il rejoint ainsi le royaume du silence à tout jamais, laissant derrière lui deux femmes et 19 enfants dont 14 filles.

Paix à son âme, amine !

De Dinguiraye, Alpha Assia Baldé, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Labé : le sous-préfet de Tountouroun, la jeune fille et les deux millions

21 janvier 2019 à 17 05 42 01421
Mamadou Diouma Diallo, sous-préfet de Tountouroun

Une fille, âgée de 15 ans, est venue nuitamment demander assistance à la résidence du sous-préfet de Tountouroun, relevant de la préfecture de Labé, avant de disparaître très tôt, dans la matinée d’hier, dimanche 20 janvier 2019, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon les informations reçues auprès du sous-préfet de Tountouroun, l’argent volé appartient à sa femme. Interrogé sur les circonstances du vol, le sous-préfet, Mamadou Diouma Diallo, a expliqué avoir voulu aider la jeune fille. « C’est ce dimanche, 20 janvier 2019, aux environs de 4 heures du matin, qu’une fille est venue taper à ma porte en criant au secours. Je suis sorti directement avec ma femme. C’est ainsi qu’elle nous a dit qu’elle quittait une soirée dansante à Labé ; au retour, des jeunes avec lesquels elle rentrait ont voulut la violer. Effectivement, il y avait deux jeunes qui étaient arrêtés à quelques mètres. Pour la sauver, j’ai pris l’initiative de l’héberger seule dans la chambre de ma femme. Et, mon épouse m’a rejoint dans la mienne. A notre grande surprise, cette fille s’est levée avant nous et est partie avec la somme de deux millions appartenant à femme. Elle a pris la fuite. Mais, on nous a fait comprendre que c’est une habituée des faits », a dit monsieur Diallo.

Selon certaines sources, les parents de Hadiatou Sow auraient déjà remboursé le montant volé. Une situation qui n’a pas été du goût de certains citoyens de Tountouroun. Certains d’entre eux accusent le sous-préfet d’avoir monté cette affaire de toutes pièces. Ils s’en sont verbalement pris à lui hier, dimanche. Il a fallu le renfort des gendarmes, venus de Labé, pour disperser la foule à coup de gaz lacrymogène pour rétablir l’ordre.

Aux dernières nouvelles, la jeune fille est déjà revenue en famille, après avoir disparu pour quelques temps. Le sous-préfet dit que Hadiatou Sow a reconnu les faits à la gendarmerie. Mais, un de ses cousins, joint au téléphone par Guineematin.com, dit que c’est sous la pression des gendarmes que la jeune fille a avoué avoir pris les deux millions de francs guinéens.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Guinée : voici la nouvelle composition du bureau de la CENI

21 janvier 2019 à 16 04 41 01411

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, les 17 membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI) ont élu les membres de leur bureau. Cette élection qui s’est déroulée dans l’après-midi de ce lundi, 21 janvier 2019, jour de leur prestation de serment, qui marque leur entré en fonction, a été présidée par Elhadj Mohamed Lamine Fofana, ministre conseiller à la présidence de la République en charge des institutions républicaines.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose la liste définitive des nouveaux membres du bureau de la CENI :

Président : Me Amadou Salifou Kébé, élu à l’unanimité des commissaires (17 voix sur 17) ;

Vice-président (côté mouvance présidentielle) : Bakary Mansaré du RPG arc-en-ciel;

Vice-président (côté opposition) : Bano Sow de l’UFDG ;

Questeur : madame Séraphine Kondiano du RPG arc-en-ciel ;

Rapporteur : monsieur Youssouf Léno du PEDN.

Du palais du peuple, Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Commission électorale nationale indépendante : Me Salif Kébé reconduit ?

21 janvier 2019 à 16 04 16 01161

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, après leur prestation de serment, les membres de la commission électorale nationale indépendante se sont réunis pour élire les membres de leur bureau. La rencontre de cet après-midi du lundi, 21 janvier 2019, (toujours en cours) se tient au palais du peuple, à Conakry.

Seulement, les commissaires de la CENI ont préféré se retrouver à huis clos. Selon une source qui provient de la salle du vote, maître Salif Kébé serait reconduit à la présidence de la CENI. Et, le reste du vote concernerait les quatre autres postes à pourvoir : les deux postes de vice-présidents (ce sera évidemment un de l’opposition et l’autre de la mouvance présidentielle), le poste de rapporteur et le poste de questeur.

Ibrahima Sory Diallo suit cette élection pour vous !

A suivre donc de très près sur Guineematin.com

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N’zérékoré : Bafoé promet de régler les difficultés de la police

21 janvier 2019 à 15 03 43 01431

Le Directeur Général de la police nationale, le contrôleur général Ansoumane Camara, dit Bafoé, est en séjour dans la région de la Guinée forestière. L’officier supérieur a multiplié les rencontres au niveau régional et préfectoral avant d’arriver à son village, à Beyla, où il a présidé la finale d’un tournoi de football organisé à son honneur, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région.

Cette tournée a commencé par N’zérékoré, où le directeur général de la police nationale a eu une séance de travail avec les responsables locaux de la police. Le contrôleur général, Ansoumane Camara, a fait savoir que cette rencontre visait à faire l’état des lieux et de fixer un nouveau cap. « J’ai instruit au directeur régional de la police de profiter de mon séjour pour réunir tous les commissaires centraux pour essayer de faire passer le message de la nouvelle doctrine que nous avons en matière de sécurisation des citoyens guinéens et de leurs biens ; aussi, par rapport au comportement, au port des tenues, à la non stigmatisation des uns et des autres, à l’accueil, au respect des citoyens en un mot, le respect de la déontologie et le bon comportement des policiers face aux citoyens », a-t-il expliqué

Par ailleurs, le directeur général de la police nationale a promis de remonter à la hiérarchie toutes les doléances posées par ses hommes, notamment les problèmes logistiques. « Je l’ai dit souvent, nous avons hérité de cela. Mais, nous nous battrons auprès des autorités politiques pour qu’il y ait de grands recrutements, pour que le pourcentage des policiers puisse couvrir le territoire national. En ce qui concerne les moyens logistiques, l’équipe de nos unités d’intervention est la mieux équipée dans la sous région. Nous avons, en tout, dix (10) camions lance eau et plusieurs fusils lance-grenades, les grands modèles de maintien d’ordre. Nos unités sont les unités qui ont appris les dernières techniques de maintien d’ordre. Donc, il reste seulement à les former, les renforcer et à les maintenir.Une ville comme Kankan et N’zérékoré a besoin d’être considérée comme la ville de Conakry. Nous nous y mettrons et nous nous battrons auprès des autorités. Et, je suis sûr qu’avec les autorités actuelles, tout ira bien », a-t-il rassuré.

Après son passage à N’zérékoré, le général Bafoé s’est dit satisfait de la bonne collaboration entre les différents services évoluant sur le terrain. « J’ai été très satisfait du respect entre les corps constitués de N’zérékoré. Les services de défense, avec à la tête le commandant de zone, le Colonel Ibrahima Finando Camara, j’ai vu une synergie entre les forces de défense et les services de sécurité avec tout le respect dû à mon rang ».

Cette tournée a pris fin par une visite dans la sous-préfecture de Diarraguerela, village natal du général Bafoé, situé à quinze (15) kilomètres de Beyla, où s’est joué un tournoi de football qui lui est dédié. « Ma satisfaction a été que, je suis aimé, vénéré et considéré par ma communauté. Je ne voudrais pas rentrer en fanfare, malgré que je me sois caché. Et, j’ai vu que mes parents m’aiment et bénissent pour moi, et j’ai vu que la jeunesse de mon village tient à moi. C’est pourquoi ils ont organisé un tournoi à mon nom. Ça a été une réelle satisfaction ».

À noter que le tournoi de football inter sous-préfecture, doté du trophée Général Ansoumane Bafoé Camara, regroupait 16 équipes. Et, c’est l’équipe de FC Diarraguerela qui a raflé le trophée.

De Beyla, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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CENI : les commissaires invités à faire preuve de neutralité, de transparence et d’impartialité

21 janvier 2019 à 14 02 56 01561

Conformément au décret du Chef de l’Etat, les 17 nouveaux membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ont prêté serment ce lundi, 21 décembre 2018. La cérémonie a eu lieu à la Cour Constitutionnelle, en présence des députés, des présidents des institutions républicaines et des représentants des corps diplomatiques et consulaires et institutions internationales, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

L’audience solennelle de la Cour Constitutionnelle a commencé par le rappel du décret nommant les nouveaux commissaires de la CENI par le greffier en chef et la lecture du rapport par le juge constitutionnel, monsieur Ahmed Terna Sanoh. Ensuite, suivra la prestation de serment des 17 nouveaux commissaires de l’OGE (Organe de Gestion des Elections).

Dans son discours, Mohamed Lamine Bangoura, président de la Cour Constitutionnelle, a commencé par dire qu’en Afrique, « l’un des objectifs pour la justice constitutionnelle et l’institution en charge de la gestion des élections, est de relever le défi de la consolidation de l’Etat de droit dans un contexte tantôt tourmenté, tantôt acolyte avec les acteurs politiques. Il est clair que les deux institutions (CENI et la Cour constitutionnelle) ont une mission identique dans le nouveau constitutionnalisme en Afrique à savoir : la construction et la consolidation de l’Etat de droit. En Afrique, il est important pour une juridiction, à la croisée de la politique et du droit, de garantir l’impartialité du juge constitutionnel et d’assurer l’objectivité de ses décisions ».

Aux nouveaux commissaires, le président de la Cour Constitutionnelle les a invité à respecter leur serment, comme indiqué dans les dispositions de l’article 6 de la loi organique L/2018/044/ du 05 juillet 2018, modifiant certaines dispositions de la loi organique L2012/06 du CNT portant création, organisation, attribution et fonctionnement de la CENI. « Ce serment est structuré autour des mots d’indépendance, de neutralité, de transparence et d’impartialité auxquels vous devez respecter pendant la durée de votre mandat de commissaire à la CENI. Je suis persuadé, que depuis l’instant où vous avez acquis la certitude de siéger au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante, vous avez commencé à mesurer l’ampleur et la profonde signification de ces concepts ainsi que les obligations qu’ils comportent tel que je viens de les énumérer. Vous êtes interdit de prendre part à tout débat politique, aux activités au sein des partis politiques, au soutien à un candidat », a insisté Mohamed Lamine Bangoura.

Mohamed Lamine Bangoura

En outre, le président de la Cour constitutionnelle a rappelé que « le statut de commissaire à la CENI est incompatible à toute velléité visant à faire acte de candidature à une élection politique quelconque. C’est aussi une occasion pour moi d’attirer votre attention sur les attentes légitimes du peuple de Guinée vis-à-vis de la Commission Électorale Nationale Indépendante. Le peuple attend de vous le professionnalisme, la rigueur dans la conduite des échéances électorales, à commencer par les élections législatives qui n’ont pas eu lieu à date échue. Face à cette situation, la Cour Constitutionnelle, chargée de la régulation du fonctionnement des institutions et d’attirer l’attention des pouvoirs publics, mais aussi de la pacification de l’espace politique et social, a récemment donné son avis sur la fin du mandat de l’Assemblée nationale. Ce faisant, elle a prévenu qu’un vide institutionnel s’installe au niveau de l’organe législatif de la Nation. J’ai l’espoir que les défis techniques énumérés par l’équipe sortante vont être très rapidement cernés et résolus à la suite de cette prestation de serment. Dans ces conditions, l’élaboration du chronogramme pour la tenue des élections tant attendues ne saura tardée ».

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Funérailles d’Elhadj Mountaga Tall : Alpha Condé à Dinguiraye

21 janvier 2019 à 14 02 21 01211

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, les confrérie Tidjania et les populations de Dinguiraye organisent ce lundi, 21 janvier 2019, les funérailles du Khalif Elhadj Mountaga Tall, décédé à Conakry le vendredi dernier à l’âge de 98 ans.

Selon l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la ville sainte d’Elhadj Oumar Tall, le chef de l’Etat guinéen, le professeur Alpha Condé, a effectué en personne le déplacement de Dinguiraye pour assister à cette importante cérémonie.

A suivre !

De Dinguiraye, Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

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« A bas la composition » ! Manifestation des élèves à Mamou

21 janvier 2019 à 14 02 01 01011
image d’archive

Selon des citoyens de la ville carrefour qui viennent de contacter Guineematin.com au téléphone, des élèves battent actuellement le pavé dans la commune urbaine de Mamou. Ils protestent contre la tenue des compositions dont le démarrage était prévu pour ce lundi même, 21 janvier 2019.

« Ce sont des élèves en colère qui sont venus du lycée grand Ducal pour déloger ceux du lycée Doukouré avec des jets de pierres. Ils sont ensuite allés au lycée Cabral pour sortir les élèves qui s’y trouvaient. Mais, à Cabral, les forces de l’ordre sont intervenues à coup de gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires», a expliqué une de nos sources.

Cette « marche contre la tenue de la composition » est aussi confirmée au téléphone de Guineematin.com par le principal du collège  »Siradio Diallo », sis dans l’enceinte du lycée Amilcar Cabral. « On avait déjà commencé la composition quand des élèves, venus d’autres écoles, se sont mis à jeter des pierres sur nos bâtiments, en scandant : ‘’à bas la composition’’. Les agents des forces de l’ordre sont intervenus rapidement. Ils ont tiré beaucoup de gaz lacrymogènes. Mais, certains élèves ont reçu des projectiles. Ils ont été conduits à l’hôpital régional », a expliqué le principal du collège, Mamadou Saliou Sigon Baldé.

De sources concordantes, une réunion de crise se tient actuellement (13 heures) au gouvernorat de Mamou.

Nous y reviendrons !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Dinguiraye : marché fermé pour les funérailles d’Elhadj Mountaga Tall

21 janvier 2019 à 12 12 48 01481

Décédé le vendredi passé, 18 janvier 2019, à Conakry, le Khalife général de Dinguiraye, Elhadj Mountaga Tall rejoindra sa dernière demeure ce lundi, 21 janvier, au mausolée de la famille Tall, située en plein cœur de la cité sainte, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com à Dinguiraye.

Après la levée du corps à la morgue de l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne de Kipé, dans l’après-midi d’hier, dimanche, la dépouille d’Elhadj Mountaga Tall est arrivée à Dinguiraye aux environs de 05 heures, dans la matinée de ce lundi.

Et, depuis l’aube, la ville grouille de monde et les populations s’activent sur les préparatifs des funérailles du Khalife. A en croire Elhadj Amadou Bah, secrétaire préfectoral des affaires religieuses, qui s’est confié à l’envoyé spécial de Guineematin.com à Dinguiraye, plusieurs délégations sont déjà arrivées dans la ville. C’est le cas par exemple des autorités centrales, comme le secrétaire général des Affaires de religieuses, Elhadj Abdoul Zamal Bangoura ; des représentants des partis politiques, comme la délégation de l’UFDG, conduite par l’Honorable James Deen Baldé. Et, certains plusieurs autres délégations sont attendues avant la prière de 14 heures qui sera suivie de l’enterrement de l’héritier d’Elhadj Oumar Tall.

Justement, dans la grande famille du Khalife, plusieurs sages, des femmes et des jeunes se relaient pour la traditionnelle présentation des condoléances et la prière pour le repos de l’âme de l’illustre défunt. Aux alentours de la grande mosquée et du domicile d’Elhadj Mountaga Tall, un important dispositif sécuritaire est visible. Le grand marché reste évidemment fermé, tout vibre au rythme de ce grand évènement.

Feu Elhadj Mountaga Tall

Selon des informations confiées à l’envoyé spécial de Guineematin.com, c’est à Ségou (République voisine du Mali) qu’est né Elhadj Mountaga Tall, en 1920. Il était fils de Fatoumata Oumar Thiam (tante de l’ex-préfet, Elhadj Thierno Hady Thiam) et de Thierno Madany Aliou Ousmane Saidou Tall. Ce dernier est lui-même fils de Thierno Aliou Tall, qui est le fils de Thierno Ousmane Tall, de même père qu’Elhadj Oumar Tall, fondateur de la ville de Dinguiraye dont le père est Thierno Saidou Nour Tall.

Quelques années après sa naissance, feu Elhadj Mountaga Tall a été envoyé à Dinguiraye pour être élevé par son oncle maternel, Thierno Amadou Oumar Thiam. Il fréquenta l’école coranique et l’école française. Il fût également initié au commerce. Ce qui lui a permis d’occuper le poste de président de la chambre de commerce de Dinguiraye pendant des années. Et, c’est en 2001, après le décès du Khalife, Elhadj Mahim Tall (le 3 Mai 2000), qu’Elhadj Mountaga Tall a été intronisé Khalife général de la Tidiania de Dinguiraye par le Khalif Oumarien de Dakar, Thierno Mountaga Tall.

A rappeler qu’Elhadj Mountaga Tall est le troisième Khalife de Dinguiraye, après Elhadj Alpha Ahmadou Tall et Elhadj Mahim Tall.

A suivre !

De Dinguiraye, Alpha Assia Baldé, envoyé spécial de Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Prorogation du mandat des députés : l’UFDG est complice du régime Alpha Condé, dit le CPUG

21 janvier 2019 à 11 11 16 01161

La prorogation du mandat des députés à l’Assemblée nationale par le président Alpha Condé fait couler encre et salive dans l’espace politique guinéen. De nombreuses formations politiques s’en prennent au principal parti de l’opposition, accusé d’avoir prêté le flanc. C’est le cas du parti Changement Progrès et Unité pour la Guinée (CPUG) qui l’a annoncé à l’occasion de son assemblée générale tenue hier, samedi 19 janvier 2019, à son siège à la Minière, a constaté un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

Depuis la prorogation du mandat des députés à l’Assemblée nationale par le chef de l’Etat, des voix s’élèvent pour dénoncer la position des partis politiques de l’opposition qualifiés de complices. Le président du CPUG, Dr Ibrahima Sakho, accuse l’Union des Forces démocratiques de Guinée (UFDG) d’être complice de la prorogation du mandat des députés, sans pour autant épargner le pouvoir en place. « Lorsqu’il y a des problèmes entre l’UFDG et la Mouvance, pour de simples installations de maires, l’UFDG se bat, fait tuer des jeunes guinéens. Les députés, dont les fonctions sont plus importantes que celles des maires, on leur dit, vous voulez garder votre fonction et puis continuez à berner le peuple ? Ils disent oui. Qui les a vus aller manifester contre cette loi illégale ? Vous savez, Alpha Condé dit qu’il connait bien les guinéens, je lui donne raison en partie. L’argent provisoire c’est ce qui nous tue, c’est votre argent qu’Alpha Condé prend pour soudoyer, mais pour laisser 99% des guinéens dans la misère sociale. Cette prorogation a été acceptée de facto par tous les députés de la mouvance comme de l’opposition alors qu’ils savaient très bien que cette année c’était l’expiration de leur mandat. Et qu’ensuite, on devait donner la souveraineté au peuple de Guinée. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait », dénonce Dr Ibrahima Sakho.

Pour ce qui est de l’implantation du CPUG à travers le pays, Dr Ibrahima Sakho a tenu à rassurer que le parti est sur une bonne dynamique. C’est pourquoi, dit-il, « d’ici la fin de l’année, nous serons prêts. Je rassure tous les guinéens qu’en 2020, nous lutterons de façon démocratique, nous userons de tous les moyens pour que ces députés malhonnêtes, pour que ce gouvernement malhonnête, pour qu’Alpha Condé malhonnête, ne soient plus en Guinée. Ça, pour votre bonheur et pour le bonheur de tous. Nous allons faire que ça soit ainsi », a-t-il dit.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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N’zérékoré : le nouveau patron de la police veut rétablir l’ordre dans la région

21 janvier 2019 à 10 10 35 01351
Commissaire Sékou Koivogui, Directeur régional de la police de N’zérékoré

Près d’un mois après sa prise de fonction, le nouveau directeur régional de la police de N’zérékoré a constaté de nombreux manquements sur le terrain. Les relations entre agents et citoyens, ainsi que les nombreux cas de violences, parfois meurtrières, attirent l’attention du commissaire divisionnaire Sékou Koïvogui, décidé à inverser cette tendance, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Nommé en décembre dernier au poste de directeur régional de la police de N’zérékoré, le commissaire divisionnaire, Sékou Koïvogui, vient de dresser un bilan peu reluisant de la situation qui prévaut dans la région. « Depuis ma prise de fonction, le 23 décembre 2018, j’ai été confronté à beaucoup de cas que j’ai remarqué dans la zone spéciale de Nzérékoré. C’est que, d’abord, il y a la doctrine de police de proximité qui ne marche pas ici, c’est-à-dire la police vers la population et non l’inverse. Le commissariat central de N’zérékoré a été l’un des commissariats pilote de ce projet après Matam et Ratoma. Fort malheureusement, j’ai constaté qu’aucune structure n’est mise en place. Donc, ma première décision, c’est de mettre en place toutes ces structures pour ce qui est des policiers référents des quartiers, qu’ils soient en rapport direct avec tous les 22 quartiers de la commune urbaine », promet le commissaire Koïvogui.

Pour ce qui est de l’insécurité grandissante dans la région, le commissaire Sékou Koïvogui compte sévir contre les malfaiteurs. C’est pourquoi il envisage : « de réunir tous les commissaires centraux pour qu’on me détecte toutes les zones criminogènes de Gueckédou, Macenta, Beyla, Lola, Yomou et N’zérékoré. Lorsque nous avons une cartographie de ces zones, on va mettre place une stratégie pour lutter contre ça ! Parce que, j’ai remarqué la zone spéciale de N’zérékoré, en l’espace d’une semaine, on a enregistré beaucoup de crimes du 24 décembre 2018 au 02 janvier 2019, ça c’est trop.

En outre, le commissaire Sékou Koïvogui compte « rencontrer les taxi-motards pour leur dire qu’on ne roule plus sur une moto sans porter correctement le gilet. Et, l’autre aspect consiste à mettre en place des barrages dans les grands ronds-points à partir du 23 décembre jusqu’au 03 janvier de chaque année, des barrages dans les grandes artères pour qu’il y ait des ralentissements, pour éviter les cas d’accident. Et, j’envisage même faire une simulation, en plein jour. On met les barrières pour dire, tel jour, la police va faire des simulations pour prétendre à une éventuelle sécurisation pour le mois de décembre ».

Avec cet ambitieux programme, le patron de la police de N’zérékoré compte sur la bonne collaboration avec les populations locales pour arriver aux résultats escomptés. « Je demande l’engagement des services de sécurité. A la population, de respecter la voie légale et de ne pas avoir peur de la police et de remonter toutes les informations à temps sur les cas suspects dans les quartiers », a dit le commissaire Koïvogui.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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150 jeunes Guinéens obtiennent un diplôme de formation professionnelle dans le cadre du projet 150

21 janvier 2019 à 10 10 18 01181

Communiqué : Un autre pas en avant dans l’engagement de GAC en matière de développement des compétences et de développement socio-économique

Kamsar, le 21 Janvier 2019 — Guinea Alumina Corporation S.A. (GAC), a annoncé aujourd’hui avoir franchi une autre étape importante dans le cadre de son « Projet 150 ». Grâce à ce programme de formation de 3 millions USD, 150 apprentis guinéens ont obtenu un diplôme de formation professionnelle de GAC dans les domaines de la mécanique, du génie électrique, de la maintenance des mines et de la soudure. Cela confirme l’engagement de GAC en faveur du développement des compétences et du développement socio-économique de la Guinée. Les diplômes ont été remis en présence du Président-Directeur Général de GAC, Paulo Castellari, du Directeur des Opérations de GAC, Daniel Pop, et d’El Hadj Tidiane Sylla, sous-préfet de Kamsar, ainsi que d’autres responsables et dignitaires.

« Le Projet 150 a débuté en Novembre 2017 et, à peine 13 mois plus tard, je suis extrêmement fier de participer à cette cérémonie de remise des diplômes et de féliciter tous les jeunes Guinéens qui ont réussi ce programme, a déclaré Paulo Castellari, PDG de GAC. Notre société initie et soutient des programmes tels que le Projet 150 qui contribuent réellement à la création d’une région dynamique, qui stimulent l’emploi local et l’employabilité, et qui offrent des possibilités plus grandes pour les Guinéens. Aujourd’hui, grâce à ce programme de formation, GAC est fière de pouvoir offrir un impact positif et durable dans la carrière longue et prometteuse de 150 jeunes Guinéens. »

Honoré Haba, nouveau diplômé du Projet 150, a déclaré : « Grâce à GAC, j’ai pu renforcer mes connaissances et acquérir de nouvelles compétences qui me seront extrêmement utiles dans ma carrière. Je sais maintenant comment élaborer et mettre en œuvre un plan de maintenance, et de travailler en conformité avec les meilleures pratiques reconnues dans l’industrie minière puisque GAC opère selon les meilleures normes internationales et les applique à toutes ses formations. Cette formation me permettra de travailler pour des entreprises établies ici en Guinée ou à l’étranger. Je suis conscient que la formation que j’ai reçue de GAC ouvre plusieurs portes devant moi, et je lui en suis très reconnaissant d’avoir été choisi pour ce programme. »

Contribuer favorablement au développement socio-économique de la Guinée est une priorité absolue pour GAC. Le Projet 150 va en ce sens et contribue à promouvoir l’intégration professionnelle des jeunes Guinéens dans l’industrie minière. Le Projet 150, d’une durée de 18 mois, comprend trois parties : 1) développement des compétences de base, 2) spécialisations en classe, et 3) formation en milieu de travail et mentorat. Ce programme permet de mieux préparer les diplômés à la vie professionnelle, et de profiter d’une formation spécialisée dans le domaine des opérations logistiques minières. De plus, les apprentis ont maintenant un accès plus facile aux emplois des sociétés minières grâce à une employabilité accrue.

GAC va au-delà de ses activités minières pour contribuer à l’amélioration de la qualité de la vie des Guinéens aux niveaux local et national. La société offre un soutien logistique et financier dans plusieurs domaines, dont ceux de la formation professionnelle, de l’éducation, de la santé et du développement agricole.

GAC travaille actuellement à l’aménagement et à la construction d’une mine de bauxite ainsi que des installations d’exportation connexes, et ce, dans la province de Boké. Ce projet minier est l’un des plus importants en matière d’investissements depuis les quarante dernières. La société prévoit commencer ses exportations de minerai au cours du second semestre de 2019. La production devrait atteindre 12 millions de tonnes par an une fois que la montée en puissance aura été entièrement réalisée.

Plus de 3 000 personnes travaillent actuellement sur le projet GAC, dont plus de 80% sont des Guinéens. À ce jour, 23 millions d’heures de travail ont été investies dans le projet, soit l’équivalent d’une personne travaillant depuis plus de 8 700 ans. Depuis 2016, plus de 56% du nombre total de contrats attribués par GAC ont été remportés par des sociétés guinéennes. La valeur totale de ces contrats est supérieure à 37 millions USD.

À propos de GAC

Guinea Alumina Corporation S.A. (GAC) est une filiale à part entière de la société Emirates Global Aluminium, une des plus grandes sociétés productrices d’aluminium au monde.

EGA appartient à parts égales à Mubadala Investment Company d’Abou Dhabi et à Investment Corporation of Dubai. Elle exploite des alumineries à Dubaï et à Abu Dhabi et a produit 2,6 millions de tonnes d’aluminium en 2017. Grâce à la production d’EGA, les Émirats arabes unis sont le cinquième plus grand pays producteur d’aluminium au monde.

Fin

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Bilan d’Aboubacar Soumah : les citoyens de Dixinn tirent à boulets rouges sur le député

21 janvier 2019 à 10 10 11 01111
Aboubacar Soumah, député uninominal de Dixinn

Le passage des députés à l’Assemblée Nationale, pour les cinq dernières années, continue d’alimenter la chronique. Les citoyens semblent être déçus, dans leur grande majorité, par la prestation des députés uninominaux qui ne les ont pas suffisamment représentés. Pour la commune de Dixinn, les avis sont tranchés pour ce qui est du bilan d’Aboubacar Soumah, élu sous la bannière de l’UFDG, mais qui a quitté les rangs du parti. De nombreux citoyens, interrogés par un reporter de Guineematin.com, n’ont pas été tendres avec le député uninominal de Dixinn.

Les guinéens ne se montrent pas tendres avec leurs députés, dont le mandat est arrivé à terme. A Dixinn, si les uns accusent Aboubacar Soumah d’avoir excellé dans les intrigues politiques, les autres se désolent de son absence face aux défis qui assaillent leur commune.

Sampiri Mamadou

Selon Sampiri Mamadou, technicien en Froid Industriel, rencontré à Dixinn mosquée, le député n’a rendu service que partiellement à sa commune, malgré les problèmes qui l’assaillent. « D’abord, la commune de Dixinn est très sale, il y a la saleté partout. De deux, il y a le problème du courant électrique. Quelques fois, le courant va à 0 H et ça revient à 19 H. Ce n’est pas bon pour nous les ouvriers. Nous nous disions que nous avons un député, mais rien de concret. Au moins, même initier un petit projet pour avoir un groupe dans le quartier, là tout le monde peut s’abonner, quand EDG part, il n’a rien fait. Parlant des bienfaits, il a quand-même, selon moi, assuré la sécurité de la population. Tu peux entendre qu’il y a de la pagaille dans les autres axes et commune de Conakry, mais ici, non. Chez nous ici, c’est calme. Il n’y a pas de vol, ni d’agression des citoyens. Dans ce sens, il faut qu’on explique ça. Si les prochains responsables qui arrivent peuvent nous aider à réaliser nos rêves, ça va nous plaire beaucoup. Surtout avoir le courant 24/24. Sans courant, on ne peut rien gagner.»

Mohamed Sylla

De son côté, Mohamed Sylla, footballeur de profession, regrette le fait que les jeunes n’aient jamais été une préoccupation du député. « Vers chez nous là même, ici à Dixinn Mosquée, Aboubacar Soumah est peu connu pour ne pas dire qu’il n’est pas connu. Mais, nous avons entendu son nom. Moi, je suis un sportif, mais ce que moi je peux vous dire, Aboubacar Soumah n’a rien fait. Nous n’avons même pas de caniveaux ici. Quand il pleut, Dixinn sent mauvais. Nous n’avons pas de routes ici. On n’a pas d’eau ici. Moi je ne connais rien de bon d’Aboubacar Soumah. Il a failli à ses responsabilités. Un seul citoyen sur cent te dira qu’Aboubacar Soumah a fait du positif. Que ce soit pour la jeunesse, pour l’éducation, le plan culturel. C’est nous même qui réparons le courant. Selon moi, il n’a rien fait ici jusqu’à présent. Jusqu’à présent, moi je n’ai jamais vu Aboubacar Soumah. Dans le quartier si on l’invite à venir participer à nos tournois de football, il ne vient pas. Nous invitons des chefs de quartiers, les grandes personnalités, mais lui, il ne vient pas nous voir. C’est décourageant. »

Sékou Kaba

Pour sa part, Sékou Kaba, fonctionnaire de son état, a le même avis que ses prédécesseurs. Selon lui, « depuis la mort de feu Lansana Conté, jusqu’à nos jours, sur le plan éducationnel, sur le plan sanitaire, je ne vois aucun impact positif sur la commune de Dixinn. Pour moi, c’est négatif. Dans la mesure où il y a les saletés partout. Pour les jeunes aussi, rien n’est coordonné. Il est passé complètement à côté de l’attente des populations. Aboubacar Soumah n’est pas aimé, après ce qu’il vient de montrer sur la scène politique nationale. On ne peut gérer deux partis à la fois. Il a échoué, pour être sincère. Je prie Dieu que la mentalité de nos responsables change ! Nous sommes en manque de civisme. Les députés et les maires doivent veiller à la protection des citoyens. Mais, ils ne font pas leur travail. Il y a trop de désordre. Mon vœu aujourd’hui, c’est que je veux que la commune de Dixinn soit un modèle. Mais, en ce qui concerne le bilan du député Aboubacar Soumah, il n’a rien fait. Il n’est plus le temps de parler, de faire des beaux discours sur la politique, il faut se mettre à travailler… ».

Mamadou Oury Bah

Enfin, le doyen Mamadou Oury Bah, tailleur de profession à Dixinn, estime que le député est passé à côté de son sujet. « Aboubacar Soumah, je l’ai connu depuis qu’il était maire adjoint à la commune de Dixinn ici, ça fait un peu longtemps. Depuis qu’il a été élu député, il est complètement passé à côté. Il n’a joué que de la politique pour essayer de gagner la mairie de Dixinn. Il n’a pas fait la tâche qu’on lui avait confiée. On avait beaucoup confiance en lui. On espérait qu’il allait vraiment jouer le rôle d’un député. Et cette fois-ci, ce n’est pas le rôle d’un député qu’il a joué, mais plutôt le rôle de la politique. Entre RPG et UFDG, c’est son intérêt personnel. Si ça ne tenait qu’à moi, il ne devrait plus être élu député de Dixinn. On ne l’a pas du tout vu dans tous les autres domaines développement de la commune. On l’a élu par exemple pour l’assainissement, on ne l’a pas vu, et même pour la réconciliation entre les gens, on ne l’a pas vu. Il n’a fait que de la politique. C’est ça la vérité. Depuis le temps de feu Lansana Conté, il était maire adjoint, il devrait mieux connaitre cette commune que tous ».

Propos recueillis par Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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