Fin du Bac à Matoto : des candidats se réjouissent du déroulement des épreuves

24 juillet 2021 à 21 09 21 07217

Satisfaction et espoir, ce sont les sentiments exprimés par plusieurs candidats au baccalauréat interrogés par un journaliste de Guineematin.com, à l’issue des épreuves ce samedi, 24 juillet 2021. Ces élèves, qui ont passé leur examen au lycée d’Excellence de Matoto (Conakry), saluent la façon dont les choses se sont déroulées dans leur centre. Et même s’ils se plaignent de certaines épreuves, ces candidats gardent un espoir de décrocher leur baccalauréat.

Marcel Haba

Marcel Haba, candidat : « Chez moi, ces trois jours du baccalauréat se sont passés dans les meilleures conditions. Parce que les sujets étaient abordables et puis tout le monde a travaillé dans le calme, dans le respect strict des règles et principes. Durant ce baccalauréat, la matière qui a été très difficile pour moi, c’est la matière l’anglais.

Parce que moi, je ne me concentrais pas trop sur l’anglais en classe. C’est pourquoi ça a été difficile pour moi. Sinon, les autres matières, elles étaient abordables. Maintenant, je souhaite que la correction se passe dans de bonnes conditions. Je garde espoir et j’attends les résultats ».

Aminata Pauline Macka, candidate au centre Lycée d’Excellence

Aminata Pauline Macka, candidate : « Le baccalauréat s’est très bien passé. J’ai été un peu collée dans certaines matières, mais ça va, je pense que vais m’en sortir. Certains sujets étaient un peu difficiles pour moi, comme la physique et la chimie, mais je me suis débrouillée et j’ai fait de mon mieux. Aujourd’hui, je me sens heureuse, parce que j’ai pu faire le baccalauréat dans la paix et la tranquillité et là je suis impatiente qu’on me dise je suis admise à l’université ».

Lamah Jeanne, sciences expérimentales, candidate du centre lycée d’excellence

 Jeanne Lamah, candidate : « La surveillance a été serrée mais les sujets étaient abordables. De mon côté, j’ai eu des difficultés dans une seule épreuve. Toutes les autres épreuves étaient abordables. Et d’après tout ce que j’ai pu faire, j’espère avoir le baccalauréat ».

Fatoumata Diallo, élève au lycée Notre mère plus

Fatoumata Diallo, candidate : « Je dirai que ces trois jours se sont plus ou moins bien passés. Aujourd’hui, les matières ont été beaucoup plus abordables. Sauf le premier jour, j’ai été un peu perturbé par la biologie, mais je m’en suis bien sortie. L’état de la surveillance n’était pas mal, c’était strict. Les surveillants étaient vraiment rigoureux. Aujourd’hui, je suis vraiment heureuse et j’attends un résultat positif. J’espère avoir le bac à 100% ».

Propos recueillis par Mohamed Guéasso DORÉ pour Guineematin.com

Tel : 224 622 07 93 59

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Quel bilan tirer du déroulement du Bac ? Réactions de quelques candidats

24 juillet 2021 à 20 08 53 07537

A l’issue du baccalauréat unique qui a pris fin ce samedi, 24 juillet 2021, l’heure est maintenant au bilan du déroulement des épreuves de cet examen national. Un bilan jugé globalement satisfaisant par certains candidats rencontrés par un journaliste de Guineematin.com devant l’école primaire de Lansébounyi, dans la commune de Matam (Conakry). Même s’ils reconnaissent avoir eu des difficultés dans certaines matières, ces élèves se réjouissent du climat dans lequel les épreuves se sont déroulées dans leur centre.

Mabinty Camara, candidate de l’option sciences mathématiques

« Pour moi, le bac s’est bien passé, parce je me suis bien préparée pour ça. J’ai bien révisé mes cours pour pouvoir réussir mon bac. Les surveillants étaient un peu méchants, mais moi j’ai quand même réussi à travailler. Le sujet de physique a été dur pour moi, mais j’ai pu faire de mon mieux », a déclaré Mabinty Camara, candidate de l’option sciences mathématiques.

Mamady Koulibaly, élève de la terminale sciences mathématiques au lycée 1er mars de Matam

Mamady Koulibaly, élève de la terminale sciences mathématiques au lycée 1er  mars de Matam, soutient aussi que le bac s’est bien passé dans ce centre, même si les choses n’ont pas été faciles pour lui avec l’épreuve de physique. « Dans notre centre, je peux dire que le bac s’est très bien passé. Personne n’a été pris avec un téléphone ou avec un autre document ici. On a fait le bac dans la sincérité et la transparence.

Du début à la fin, on n’a signalé aucun problème. Mais le sujet de physique nous a beaucoup fatigués, parce qu’il y a beaucoup de parties qui étaient dans ce sujet qu’on avait négligées. Ces parties-là ne venaient pas habituellement au bac, donc on n’était pas préparés à ça. J’ai fait quand même le maximum de moi », a dit le jeune homme.

Tidiane Diallo, fonctionnaire d’Etat et candidat au baccalauréat

Tidiane Diallo, agent de santé en service au compte de l’Etat, a passé aussi son baccalauréat dans le même centre que ces prédécesseurs. Et ce candidat libre sort satisfait de cet examen national et surtout, avec l’espoir de réaliser son rêve. « Les surveillants ont été très durs, mais on ne peut rien contre ça. Ils n’ont fait que leur travail. En ce qui concerne les sujets, c’est seulement les mathématiques qui m’ont causé des soucis. Mais là aussi, j’ai réussi finalement à bien m’en sortir. Moi, je suis candidat libre, j’ai arrêté les études depuis plus de 8 ans. Je suis diplômé en ATS, en infirmerie d’Etat, et je suis même un fonctionnaire de l’Etat actuellement. Mais, je tiens vraiment à avoir mon diplôme de baccalauréat pour pouvoir faire des études universitaires en médecine. C’est mon souhait le plus. Et c’est pourquoi j’ai repris les études cette année pour pouvoir faire mon cursus universitaire », a dit ce candidat.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com 

Tel: 622919225

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Fin du Bac à Boké : 1 candidat éliminé et 2 surveillants renvoyés

24 juillet 2021 à 19 07 42 07427

Un seul cas de fraude a été enregistré pendant le déroulement du baccalauréat unique session 2021, dans la préfecture de Boké. L’élève en question a été éliminé et les deux surveillants qui étaient dans sa salle ont été renvoyés, a appris Guineematin.com à travers son correspondant sur place.

Le baccalauréat unique a pris fin ce samedi, 24 juillet 2021, en Guinée. L’heure est maintenant au bilan du déroulement de cet examen national, qui a duré trois jours. Et dans la préfecture de Boké, ce bilan est jugé globalement positif par les autorités éducatives. Elles déplorent un seul cas de fraude enregistré dans la commune urbaine. 

Moriba Sidibé, inspecteur régional de l’éducation de Boké

« A Boké, on a éliminé un candidat et nous avons renvoyé deux surveillants pour mauvais comportement », annonce l’inspecteur régional de l’éducation de Boké, Moriba Sidibé, tout en précisant que le baccalauréat s’est globalement bien passé dans cette région.

Dr Daouda Keïta, délégué du ministère de l’enseignement supérieur et de recherche scientifique dans ce centre

C’est à l’école primaire du centre de Boké que ce cas de fraude a été enregistré. Dr Daouda Keïta, délégué du ministère de l’enseignement supérieur et de recherche scientifique dans ce centre, indique que « le candidat en question était en sciences mathématiques. Il a été pris avec une brochure de physique pendant qu’ils composaient dans la même matière. Et il faut préciser que le sujet donné était aussi bien traité dans le même document. C’est ainsi qu’on s’est réuni avec tous les surveillants, les délégués et la décision, et la décision de l’éliminer a été prise de façon collégiale. Je suis désolé, mais on ne pouvait rien à part ça », a dit le délégué.

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tel: 628-98-49-38

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Fin du baccalauréat en Guinée : réactions au centre « collège 1 Donka »

24 juillet 2021 à 17 05 56 07567
Aissatou Bhoye Diallo, candidate

Le baccalauréat unique a pris fin ce samedi, 24 juillet 2021, en Guinée. Pendant trois jours,  plus de 83 000 candidats ont été évalués dans 7 matières. Et à l’issue des épreuves, certains candidats du centre collège 1 Donka ont réagi au micro d’un journaliste de Guineematin. Dans l’ensemble, ces élèves de l’option sciences sociales tirent un bilan satisfaisant du déroulement de cet examen national, mais tous se plaignent de l’épreuve de mathématiques qu’ils trouvent « très difficile ».

Aissatou Bhoye Diallo, candidate

Aïssatou Bhoye Diallo sort avec un sourire de son centre d’examen. Car cette candidate est convaincue d’avoir fait le nécessaire pour avoir son baccalauréat. « Le sujet qui a été difficile pour moi, c’est l’épreuve de mathématiques. Franchement, je n’ai pas du tout compris ce sujet. Mais tous les autres sujets ont été abordables pour moi, notamment le Français. Parce que tout a été tiré du programme enseigné au cours de l’année. Donc, je sors d’ici avec un grand espoir de me retrouver à l’université l’année prochaine », a-t-elle déclaré.

Alpha Oumar Barry, candidat

Même son de cloche chez Alpha Oumar Barry, un autre candidat rencontré devant le collège 1 Donka. Lui aussi, dit n’avoir eu des difficultés seulement avec l’épreuve de mathématiques. Et il pense que cela ne l’empêchera pas d’atteindre son objectif. « La surveillance était vraiment dure, mais j’ai pu m’en sortir avec les sujets. Les mathématiques ont toujours été difficiles pour moi, mais tous les autres sujets, je les ai traités sans difficultés, notamment celui de l’Economie. Et je me dis que quoi qu’il arrive, j’aurai mon baccalauréat ».

Amadou Condé, candidat

Amadou Condé aussi exprime les mêmes sentiments que ces deux collègues. « Comme je ne peux pas parler à la place de tout le monde, je dirai qu’à mon niveau, le baccalauréat s’est bien passé. En Français, ils ont envoyé un sujet de commentaire composé, une partie du programme qui n’est souvent pas bien assimilée par les candidats, parce que les gens ne s’y intéressent pas trop. Mais comme moi j’avais bien maîtrisé cela en 12ème année, j’ai réussi à bien m’en sortir. C’est seulement en mathématiques que ça n’a pas marché pour moi. La surveillance était très rigoureuse, mais aucun cas de fraude n’a été enregistré chez nous », a dit cet autre candidat.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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Fraude au Bac : 17 candidats et 10 surveillants éliminés à Koundara

24 juillet 2021 à 17 05 08 07087

Dix-sept candidats n’ont pas pu terminer les épreuves du baccalauréat 2021, à Koundara. Ils ont été éliminés pour notamment avoir introduit des téléphones portables dans les salles d’examen dans le but de frauder. Dix surveillants, accusés de complicité dans cette fraude, ont également été renvoyés, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Ben Soryba Camara, DPE de Koundara

« 17 sept candidats ont été renvoyés pour des faits de fraude et 10 surveillants pour complicité. La première journée (jeudi), 13 candidats ont été éliminés, parce qu’ils détenaient des téléphones dans la classe. Et la deuxième journée, 4 autres candidats ont été éliminés pour échange de brouillons. Parce que les consignes étaient claires et nettes : pas de téléphones dans les salles de classe », a indiqué Ben Soriba Camara, directeur préfectoral de l’éducation de Koundara.

M. Camara se dit « très surpris » de constater que des élèves se retrouvent avec des téléphones dans les salles des classes « malgré toute la rigueur dans la gestion de ces examens, avec l’usage des détecteurs des métaux en passant par les fouilles corporelles ». « Mais comme ils (les candidats, ndlr) savaient que des mesures drastiques sont prises pour les empêcher de rentrer avec les téléphones, c’est la veille qu’ils sont allés dans leurs salles de classe pour cacher les téléphones sous les tables bancs », ajoute le responsable éducatif.

Le DPE de Koundara annonce que les candidats concernés sont définitivement éliminés et que les téléphones saisis sont mis sur scellés pour être déposés à Conakry ».

Madiou Bah pour Guineematin.com

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Fraude à l’examen de sortie : une candidate arrêtée à Kankan

24 juillet 2021 à 16 04 59 07597

Contrairement aux promesses et assurances des autorités, les fraudes sont constatées dans tous les examens avec des candidats qui réussissent à faire entrer des téléphones portables et d’autres des sujets traités dans les salles d’examen. Ce samedi, 24 juillet 2021, troisième jour de l’examen de sortie des candidats de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, c’est une femme nourrisse qui a été interpellée par les services de sécurité et conduite au commissariat de police de Kankan. Elle était sortie sous le prétexte de donner le sein à son enfant ; mais, en repartant dans la salle, elle avait déjà le sujet traité, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la ville.

Dans la ville de Kankan, la rumeur parlait de quatre candidats qui auraient été fraudés au centre Alpha Yaya Diallo où composent les élèves de la santé qui affrontent l’examen de sortie de cette année. Mais, joint au téléphone par le correspondant local de Guineematin.com, l’inspecteur régional de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle a expliqué que c’est plutôt une candidate qui a été arrêtée et conduite au commissariat de police de Kankan.

« C’est une seule candidate de M’Bemba Touré qui a été prise par les policiers. C’est une femme allaitante qui avait sa sœur dehors avec son bébé. Elle est sortie pour allaiter son enfant. Sa sœur avait un document pour le lui remettre sous les yeux des policiers qui l’ont ensuite prise pour l’envoyer au commissariat », a expliqué monsieur Aly Kaké.

À rappeler que l’examen de sortie se termine demain, dimanche 25 juillet 2021, sur toute l’étendue du territoire national. Même si madame Zénab Nabaya Dramé a fait moins de bruit que son homologue Bano Sow, la ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle comptait également sur la crédibilité de cet examen pour redorer son image…

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com 

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Fraude au Bac à Mali : 5 candidats éliminés et 5 surveillants renvoyés

24 juillet 2021 à 16 04 22 07227

Des cas de fraude ont été enregistrés pendant le déroulement des épreuves du baccalauréat 2021 dans la préfecture de Mali. 5 candidats qui ont été surpris en train de tricher ont été éliminés avec 5 surveillants accusés d’avoir favorisé cette fraude. C’est l’inspecteur régional de l’éducation de Labé qui a annoncé la nouvelle ce samedi, 24 juillet 2021, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

La préfecture de Mali compte un seul centre d’examen au compte du baccalauréat unique de cette année. Et c’est dans ce centre que 5 candidats dont une fille ont été pris en flagrant délit de fraude dans la journée du vendredi 23 juillet 2021. Quatre d’entre eux ont introduit des téléphones portables et le cinquième avait des documents dans leurs salles.

« Ces candidats ont été éliminés en même temps que les cinq surveillants concernés. Les téléphones et les copies saisis vont être remontés à Conakry et seront mis à la disposition des renseignements généraux », a annoncé Bato Donzo, inspecteur régional de l’éducation de Labé.

Aujourd’hui, beaucoup s’interrogent sur comment les candidats réussissent à introduire des téléphones portables dans les salles d’examen, alors que les appareils détecteurs de métaux ont été envoyés dans les centres pour empêcher cette pratique. Et pour le cas spécifique de Mali, l’IRE de Labé explique cette situation par le fait que le centre d’examen n’est pas sécurisé.

 « C’est vrai qu’on a des détecteurs de métaux, mais il y a des gens qui réussissent à introduire des téléphones portables dans les centres avant qu’on ne commence à installer les gens. Mali n’a pas une école clôturée, donc les salles ne sont pas sécurisées. D’autres aussi placent les téléphones sous la boucle de la ceinture. Et quand l’appareil détecteur de métaux sonne, celui qui détient l’appareil pense que c’est à cause de la boucle de la ceinture que le détecteur a sonné », a dit Bato Donzo.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Pluies diluviennes à Conakry : la circulation presque coupée entre Foulamadina et Sonfonia

24 juillet 2021 à 15 03 55 07557

Les fortes pluies qui s’abattent depuis hier sur Conakry ne restent pas sans conséquences. Ce samedi, 24 juillet 2021, la route est complètement inondée au niveau du lac de Sonfonia, ce qui rend quasiment impossible la circulation entre ce quartier et celui de Foulamadina, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Après les pluies diluviennes enregistrées ces derniers à Conakry, le lac qui se trouve entre Foulamadina et Sonfonia, deux quartiers de la commune de Ratoma, a débordé sur la route. L’eau a complètement envahi la chaussée, empêchant par moment le passage des engins roulants. Dans la matinée de ce samedi, beaucoup de conducteurs de motos et de véhicules qui sont arrivés sur les lieux ont dû rebrousser chemin. Et certains chauffeurs qui ont tenté de traverser en ont fait les frais. C’est le cas notamment d’Alsény Kandé, un conducteur de taxi, dont le véhicule s’est éteint dans l’eau.

« J’ai pris des passagers à Taouyah pour aller à la T7 (Sonfonia). Mais arrivé ici, dès que je suis rentré dans l’eau, mon taxi s’est éteint. Les jeunes qui sont là m’ont alors demandé de payer 20 000 GNF pour qu’ils sortent mon véhicule de l’eau. Mais je les ai suppliés de me laisser à 10 000 GNF, et ils ont accepté », a-t-il expliqué. Les jeunes ont poussé son taxi pour le sortir de l’eau, mais ce chauffeur n’est pas sorti du pétrin. « Je suis bloqué ici depuis plusieurs heures puisque mon taxi ne démarre pas. Alors, je vais devoir solliciter l’aide d’un mécanicien pour pouvoir reprendre le travail », a dit Alsény Kandé.

Cette situation n’est pas nouvelle à cet endroit. Chaque fois qu’il pleut énormément, le lac déborde sur la route. Une aubaine pour certains jeunes de la localité qui en profitent pour se faire un peu d’argent. Ils viennent se regrouper sur les lieux pour pousser les véhicules qui s’éteignent dans l’eau, mais aussi aider les piétons à traverser, en contrepartie d’une rémunération allant de 10 000 GNF à 50 000 GNF. Amadou Oury Diallo, un habitant de Foulamadina, est l’un d’eux, mais lui, indique qu’il aide les gens gratuitement.

« Je viens ici chaque année pendant la saison pluvieuse pour aider ceux qui ne peuvent pas traverser, en raison de l’inondation de la route. Et je le fais gratuitement. Etant natif de Foulamadina, c’est comme un devoir pour moi de faire cela, car je vis dans ce quartier depuis longtemps. D’ailleurs, à chaque fois qu’il noyade ou dans ce lac, je suis celui qui vient intervenir. Ce n’est pas de la sorcellerie comme on pourrait le croire mais plutôt un don Dieu », a dit le jeune homme, qui vient tout juste d’aider une vieille dame à traverser cette partie de la route transformée en lac. « Quand j’ai vu cette dame pleurer, elle m’a fait penser à ma mère. Alors, je suis immédiatement venu la porter au dos pour la faire traverser ».

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

Te. 622673681

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JO de Tokyo : 12ème tentative pour la Guinée, qui cherche sa première médaille olympique

24 juillet 2021 à 14 02 26 07267

Après beaucoup de tâtonnements, la délégation qui doit représenter la Guinée aux Jeux Olympiques de Tokyo, a finalement quitté Conakry vendredi matin, 23 juillet 2021. Représenté par cinq athlètes, notre pays part à la quête de sa première médaille olympique en 12 participations aux JO. Une mission qui s’annonce très compliquée pour ne pas dire impossible.

Alors que les Jeux Olympiques de Tokyo (23 juillet – 8 août 2021) ont débuté, les représentants guinéens ne sont pas encore arrivés dans la capitale nippone. Ce n’est qu’hier matin que la délégation guinéenne (19 personnes, dont 5 athlètes), conduite par le ministre des Sports, Sanoussy Bantama Sow, a quitté Conakry. Elle est arrivée dans la soirée à Addis Abeba (Ethiopie), où elle va faire une escale de 24 heures, avant de s’envoler ce samedi soir pour Tokyo.

Les représentants guinéens arriveront donc avec un grand retard dans la capitale japonaise. Un retard dû au tâtonnement des autorités guinéennes. Mercredi dernier, le gouvernement avait annoncé que la Guinée se retirait des JO à cause du Covid-19. Le lendemain, il a fait un rétropédalage, annonçant que le pays participera finalement à la compétition, après avoir eu « l’assurance des autorités japonaises et de l’ambassade de la Guinée au Japon que toutes les dispositions sanitaires seront prises pour protéger la délégation guinéenne ».

Fatoumata Yarie Camara

Après 11 participations aux JO, la Guinée court toujours après sa première médaille olympique. Une mission qui s’annonce très difficile pour les cinq athlètes guinéens : Fatoumata Yarie Camara (lutte libre), Mamadou Samba Bah (judo), Fatoumata Lamarana Touré et Mamadou Tahirou Bah (natation) et Aïssata Deen Conté (athlétisme), qui seront présents à Tokyo. Mais, les mauvaises conditions de préparation ne jouent pas en leur faveur. Non seulement ils vont arriver tardivement dans la capitale japonaise (ils n’auront pas donc le temps de récupérer avant de rentrer dans la compétition), mais aussi certains d’entre eux n’ont pas encore leurs équipements.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628 12 43 62

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Guinée : nos mines et le développement durable

24 juillet 2021 à 10 10 30 07307

Libre Opinion : La République de Guinée est devenue un pôle d’attraction pour les compagnies minières en raison de l’abondance des ressources naturelles dont regorgent son sol et son sous-sol. Alors, depuis 2010, le pays a connu un boom minier qui s’est matérialisé par une forte exploitation de la bauxite par plusieurs compagnies étrangères et nationales dans la région de Boké. La question à se poser ici est de savoir comment, et dans quelles conditions, l’exploitation des ressources naturelles peut-elle favoriser le développement durable ?

Quand on parle de développement durable en lien avec l’exploitation minière, malheureusement l’État se focalise sur le développement économique, la lutte contre le chômage, l’amélioration des conditions de vie des citoyens, etc. tout en oubliant les problèmes environnementaux. Or, pour atteindre le développement durable dans le secteur minier, la prise en compte des trois dimensions du développement durable (l’économie, le social et l’environnement) est nécessaire. En effet, il est important de savoir ce qu’est le développement durable et comment ces trois dimensions pourront-elles favoriser le développement durable.

Qu’est-ce que le développement durable

 Le développement durable a donné lieu à des définitions différentes par plusieurs auteurs en fonction de leurs champs d’expertise. Mais la plus reconnue est celle de la Commission de Brundtland qui le définit comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire les leurs » (Rapport-brundtland, 1987, p. 7).

Pour favoriser un développement de ce type dans le cadre de l’exploitation des ressources minières de la République de Guinée, le concept de développement durable peut être défini à cet égard comme l’ensemble des actions de développement visant à maintenir un équilibre entre la rentabilité économique, la protection de l’environnement et le respect de la société humaine. Il est en effet primordial, voire nécessaire, de prendre en compte les tensions inévitables entre les trois dimensions (l’économie, le social et l’environnement) du développement durable par l’État et les compagnies minières dans leur politique.

Comment ces trois dimensions peuvent-elles favoriser le développement durable ?

Les dimensions du développement durable

Le développement durable, dans sa dimension économique renvoie à une croissance économique (Martin, 2002). Cette croissance doit favoriser, d’une part, la création d’emploi, d’opportunités économiques pour les fournisseurs et les commerces locaux afin d’améliorer les conditions de vies des populations, et d’autre part contribuer au développement des entreprises locales et nationales.

Dans sa dimension sociale, le développement durable doit assurer la satisfaction des besoins fondamentaux (la santé, l’éducation, l’alimentation, le logement, etc.), améliorer la qualité de vie, réduire les inégalités sociales, respecter les droits de la personne et faire respecter les cultures et coutumes de la société (Reed, 1999). En outre, le développement durable doit favoriser la participation des acteurs sociaux à toutes les prises de décisions (Reed, 1999).

Sur le plan environnemental, le développement durable doit se faire sans causer des dégâts sur l’environnement ou à tout le moins minimiser autant que possible les atteintes à l’environnement afin de permettre aux futures générations de profiter de l’exploitation des ressources naturelles comme rapporte le rapport de Brundtland. En plus de cela, le développement durable exige la protection et la gestion de l’environnement pour permettre aux écosystèmes (marins et terrestres) d’assurer leurs fonctions écosystémiques dont dépend notre survie (Reed, 1999).           

Au-delà de l’équilibre entre les trois dimensions, la mise en place d’un système de gouvernance favorisant la transparence, la concertation, la consultation et la participation de tous les acteurs (l’État, les entreprises, les associations communautaires, les mouvements associatifs, la société civile, etc.) dans les prises de décisions est inévitable. En clair, il faudrait aussi une synergie d’action entre le ministère des Mines et de la Géologie, de l’Environnement et des Eaux et Forêts, de l’Économie et des Finances et celui des droits de l’Homme pour s’assurer non seulement de l’équité, mais aussi de l’application effective des trois dimensions dans le cadre de l’exploitation minière pour garantir un développement durable pour les générations actuelles et futures.

En conclusion, il faudra que l’État guinéen, les compagnies minières et la société civile puissent se mettre ensemble pour favoriser ce modèle de développement pour l’intérêt de la nation.

Par Mohamed Camara

Étudiant à la maîtrise en Études de l’environnement à l’Université de Moncton

Moncton – Nouveau-Brunswick – Canada.

Contact : [email protected]

               [email protected]

Mohamed Camara
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Koumbia (Gaoual) : 1 215 plants mis à terre par l’APEPTG

24 juillet 2021 à 9 09 29 07297

Dans le cadre de la poursuite de son programme de reboisement (dont la 5ème édition a été lancée à Dyoti, le 17 juillet, après l’inauguration de l’école primaire de Dyoti), l’Association pour la protection de l’environnement et la promotion du tourisme à Gaoual (APEPTG) a planté 1 214 plants forestiers. C’est un domaine de Bara, situé dans le secteur de Madina, relevant du District de Madina-Guilédji, dans la commune rurale de Koumbia, préfecture de Gaoual, qui a bénéficié de ce reboisement. C’était le jeudi dernier, 22 juillet 2021, en présence de la notabilité, des responsables locaux et des agents conservateurs de la nature.

A l’occasion cette rencontre, le Caporal-Chef Emmanuel Kolémou a lancé un appel pressant aux populations de la localité à entretenir ces plants pour le grand bien de tous.

Caporal Chef Emmanuel Koulémou, agent écogarde

« Ce que l’APEPTG est en train de faire depuis plusieurs années à Gaoual est très salutaire. Nous demandons aux populations de préserver ces arbres plantés, de les protéger et de refuser de les détruire. Celui qui détruit un arbre est un criminel. C’est une vie qu’il enlève, qu’il supprime injustement. Cela ne se doit pas. Entre les arbres et les autres êtres animés, que ce soit les animaux ou nous les hommes, c’est une relation d’interdépendance. Nous respirons de l’oxygène et les arbres produisent de l’oxygène et respirent du CO2, rejeté par les hommes », a rappelé cet agent forestier.

Emmanuel Kolémou qui salue cette initiative voudrait qu’elle se propage à travers toute la préfecture de Gaoual et au-delà.

« Ce que nous vous voyons avec l’APEPTG nous donne de l’espoir dans la protection de l’environnement et de nos écosystèmes. Nous voulons que d’autres personnes, d’autres ONG, d’autres entités fassent comme l’Association pour la protection de l’environnement et la promotion du tourisme à Gaoual. Imaginez-vous si chaque personne parmi dix mille voire cinquante mille habitants de Koumbia, plantait un arbre, c’est une belle forêt qui allait se créer. Ce que nous voulons, ce que nous demandons aux populations, c’est de reboiser partout, de protéger les têtes de source, les berges des cours d’eau comme ici, où quatre têtes de sources sont désormais protégées et des berges, détruites par les confectionneurs de briques cuites, restaurées. Et si d’aventure, quelqu’un se hasarde à mettre du feu sur ces plants ou venir les arracher ou couper ceux qui sont là, je demanderai aux responsables locaux de les signaler aux services compétents. Les textes sont clairs, la personne sera conséquemment traitée par la loi », a jouté le Caporal-Chef.

De son côté, Mamadou Saliou Baïlo Kanté, le Chef du secteur Madina, au nom du Président du District de Madina-Guilédji, a félicité les initiateurs et promis le soutien des populations à l’APEPTG.

Mamadou Saliou Baïlo Kanté, Chef du secteur de Madina

« Ce que cette ONG est en train de faire est un acte de patriotisme de grande portée. Nous les saluons, nous les encourageons et nous promettons à ses membres tout notre soutien pour protéger, entretenir et sauvegarder ces plants. Vous êtes venus nous sauver la vie, puisque ces têtes de source ne tarissent pas pendant la saison sèche, elles servent d’abreuvoir pour les animaux et aident les femmes dans leurs activités de jardinage ou de briqueterie. Mais elles étaient sérieusement menacées. Donc, c’est notre vie, que l’APEPTG est venue sauver. Nous vous promettons, qu’on fera tout pour sauver ces plants. Si nous surprenons quelqu’un ici en train de mettre du feu ou de couper un arbre, ce sera notre affaire. Il faut que cela soit clair dès maintenant et pour tout le monde », a averti ce responsable local.

Pour sa part, Abdallah Baldé, le Président de l’APEPTG, a salué les responsables locaux, les agents conservateurs de la nature et toutes les personnes qui ont fait le déplacement. Il a expliqué aux uns et aux autres les objectifs de l’APEPTG qui visent à protéger l’environnement, à créer un micro climat agréable pour les populations, à restaurer les écosystèmes et dans un proche avenir, à créer des emplois pour les jeunes et les femmes qui accepteront de faire du reboisement un véritable métier et l’agriculture familiale, une source de revenus durable.

Après Bara, l’APEPTG sera ce samedi, 24 juillet sur son domaine de Nyampiya pour son enrichissement. Selon le programme, deux mille plants forestiers seront mis à terre.

Depuis Koumbia, Adama Sira Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Administration publique sous Alpha Condé : entre purge et sabotage

24 juillet 2021 à 8 08 08 07087

Dans un pays où le plus militant a largement pris le dessus sur le plus méritant, les fonctionnaires guinéens sont mis à rude épreuve. Même si ce n’est pas la première fois qu’une telle situation a commencé, elle a cependant connu son apogée durant le règne de celui ne jurait que par le changement. Trois faits récents constituent l’illustration la plus parfaite.

Le premier cas est bien évidement celui du ministre de l’Education nationale. M. Bano Barry, qui a eu un courage voire une témérité suicidaire de mettre fin à une véritable mafia qui régnait dans les universités privées, fait l’objet de vives critiques ces derniers temps. L’organisation du bac 2021 est un véritable test pour lui. C’est comme si la réussite de cette évaluation est intimement lié à son sort.

Alors que l’homme a juré la main sur palpitant qu’il y aura tolérance zéro contre la fraude, celle-ci semble déjà être largement répandue dans l’organisation de l’examen. Et les détracteurs du ministre ne laissent passer aucune faille. Tout dysfonctionnement est mis à son actif. On a l’impression que Bano Barry doit même être derrière chaque élève pour savoir ce qu’il fait.

Devant cette situation peu enviable à laquelle cet intellectuel, entré en politique par accident, est confronté, ses adversaires se frottent les mains. D’abord, et comme souligné plus haut, il y a tous ceux dont les vivres ont été coupées. Il y a ensuite ceux qui ne lui ont jamais pardonné sa « collaboration » avec le régime à un moment où celui-ci a instauré un pouvoir à vie. Il y a enfin, les autres Guinéens allergiques à la réforme et à la rigueur. Le Bano d’aujourd’hui doit sans doute envier le Bano qui faisait l’unanimité autrefois.

Le deuxième cas concerne, lui aussi, le secteur de l’éducation. Plus précisément à l’université Général Lansana Conté de Sonfonia où le recteur a été limogé. Comme Dr Bano Barry aujourd’hui, M. Koré Bah était devenu la bête noire de ses collaborateurs. Plusieurs tentatives visant à l’impliquer dans des scandales financiers ont échoué. Ses détracteurs n’ont pas désarmé. Finalement, cet autre baobab de l’enseignement supérieur guinéen a fini par s’écouler.

Vaincu par un réseau bien constitué qui l’a accusé de tous les péchés d’Israël. Pour les militants, qui ont fait le martyr durant la traversée du désert que le RPG a connu, il est hors de question que quelqu’un d’autre récolte les fruits de l’arbre qu’ils ont planté. Le chef de l’Etat tente, de temps en temps, de trouver un oiseau rare dans l’opposition ou parmi les intellectuels qui adoptent la neutralité. Mais il est confronté à une vive résistance de ceux qui estiment que lui-même leur reste devoir.

Le troisième cas qui a secoué le cocotier est celui de la présidente du tribunal de première instance de Dixinn. Laquelle a été suspendue pour faute lourde par le ministre de la justice, garde des sceaux. Si les deux premiers cas sont similaires, en revanche le troisième est différent. Là il ne s’agirait pas d’une lutte de clan et de succession. C’est plutôt entre une fonctionnaire qui ne fait plus l’affaire de sa hiérarchie et celle-ci.

Un détail important : la présidente suspendue fait partie de la fameuse liste noire dressée par le FNDC qui désignait les magistrats promoteurs du troisième mandat. Les opposants à ce troisième mandant ont été particulièrement éprouvés par les personnes qu’ils ont désignées sur cette liste. C’est autant dire qu’ils se frottent les mains en disant que c’est bien fait pour la dame.

En tout état de cause, ces trois cas constituent une illustration : Quelle que soit la fonction que l’on occupe dans l’administration, on devra un jour voir à sa place son successeur. C’est autant dire qu’il faudrait mettre en avant la trilogie : éthique, déontologie et impartialité. Après avoir usé et abusé de ses fonctionnaires, l’administration publique les jette dans la poubelle. Et le plus souvent ils font la risée populaire à cause de l’excès de zèle dont ils ont fait preuve durant leur carrière.

Habib Yembering Diallo pour Guineematin.com

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Fraude au Bac : des candidats éliminés et des surveillants renvoyés à Kankan

24 juillet 2021 à 8 08 00 07007

Le déploiement d’appareils détecteurs de métaux dans les centres d’examen ne suffit pas pour dissuader certains candidats au baccalauréat unique 2021. Ces derniers tentent toujours de contourner le dispositif mis en place par les autorités pour éviter la fraude. Mais, plusieurs d’entre eux ont échoué dans leur démarche à Kankan, où un nombre importants de téléphones ont été saisis dans certains centres d’examen. Certains d’entre eux ont été éliminés et les surveillants accusés de laxisme ou même de complicité face ont été renvoyés, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la ville.

C’est notamment au centre M’Bemba Touré, dans la ville de Kankan, que cette tentative de fraude a été déjouée. En l’espace de deux jours (jeudi et vendredi), le recteur de l’université Julius Nyerere de Kankan et délégué du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans ce centre, dit avoir reçu 20 téléphones saisis sur des candidats. Et 10 surveillants ont payé les frais de cette situation, selon Dr Moustapha Sangaré.

Dr Moustapha Sangaré, recteur de l’université Julius Nyerere de Kankan

« Le jeudi, j’ai saisi 5 téléphones dans 5 salles, et les survivants de ces 5 salles ont été mis dehors. Ce vendredi encore, j’en ai récupéré 15. Je n’ai pas éliminé ces surveillants parce que c’est eux même qui ont vu ces téléphones avant même que les sujets ne soient lancés. Donc, les 20 téléphones sont au niveau du chef du centre. Aujourd’hui, nous avons fraudé deux candidats pour utilisation de machine calculatrice », a confié le délégué.

Il déplore l’attitude de certains candidats qui, selon lui, n’accordent aucune importance aux dispositions prises par les autorités pour le bon déroulement du baccalauréat. « Les enfants n’ont pas de respect pour l’autorité et l’encadrement, ils font ce qu’ils veulent, ils n’ont même pas peur. La dernière journée (ce samedi), c’est la journée fatidique. C’est la journée de tous les risques, parce que les élèves qui ont été fraudés veulent contre-attaquer ; mais, ça ne va pas réussir », assure Dr Moustapha Sangaré.

Selon nos informations, des téléphones ont été saisis dans plusieurs autres centres d’examen de la ville de Kankan. Au lycée Marien N’Gouaby par exemple, un surveillant qui s’est confié à Guineematin.com annonce que 23 téléphones portables ont été pris sur des candidats dans la seule journée de ce vendredi 23 juillet.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com 

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