Evasion de Mohamed Sidy : le régisseur de la maison centrale et 4 autres personnes emprisonnés

28 juillet 2021 à 23 11 10 07107

Après 10 jours passés dans les locaux de la police judiciaire, les présumés complices de l’évasion de Mohamed Sidy Diallo ont été placés en détention préventive à la maison centrale de Conakry.

Il s’agit du régisseur de cette prison, Soriba Bangoura, son adjoint, Mohamed BO Keïta, le gardien chef, Kerfalla Diaby, le chef de section, Louis Loua, et le chef de section, Zakaria Savané.

Ces cinq responsables de la maison centrale de Conakry ont été déférés ce mercredi 28 juillet 2021 au tribunal de première instance de Dixinn, où un juge d’instruction les a inculpés pour « complicité d’évasion », avant de les placer sous mandat de dépôt.

Dans la nuit du samedi au dimanche 18 juillet 2021, Mohamed Sidy Diallo, présenté comme étant le cerveau du kidnapping de l’opérateur économique Thierno Mamadou Dansoko, s’est évadé de la maison centrale de Conakry.

Soupçonnés d’avoir été complices de cette évasion, dont les circonstances sont encore floues, le régisseur de la plus grande de Guinée et quatre de ses collaborateurs ont été interpellés et mis à la disposition de la DPJ.

Au terme de son enquête, la police judiciaire les a mis à la disposition de la justice qui, à l’issue de leur procès, va dire s’ils ont aidé ou non Mohamed Sidy Diallo à s’évader pour la deuxième fois de la maison centrale de Conakry.

A suivre !

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628 12 43 63

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Guinée : la Banque UBA signe avec NSIA Assurance

28 juillet 2021 à 20 08 47 07477

UBA Guinée (filiale de United Bank for Africa) et NSIA Banque et Assurance ont lancé un partenariat ce mardi, 28 juillet 2021, à Conakry. La cérémonie de lancement a eu lieu dans les locaux de la banque UBA Guinée (dans la commune Kaloum), en présence de plusieurs cadres et responsables des deux institutions bancaires, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la promotion des nouveaux produits d’assurance initiés et proposés par NSIA Assurance à UBA Guinée (l’une de ses partenaires privilégiés). C’est également une opportunité pour UBA de renforcer ses produits à travers sa clientèle, mais aussi pour NSIA assurance de rentrer dans le cadre de sa mission qui est celle d’apporter des solutions d’assurance, de protection et de financement au plus grand nombre des populations, à travers ses clients et ses partenaires privilégiés dont notamment UBA.

A la cérémonie de lancement de ce partenariat, une vidéo a été projetée pour largement informer sur les mécanismes et les produits qui entrent dans le cadre de cette collaboration. Et, Madame Baldé Maïmouna Barry, la Directrice Générale de NSIA Assurance et NSIA vie Assurance, est ensuite revenue sur un certain nombre de produits à mettre au service de la clientèle de UBA.

Madame Baldé Maïmouna Barry, Directrice Générale de NSIA Assurance et NSIA vie Assurance

« L’objectif de cette rencontre est le lancement d’un partenariat entre notre banque et assurance NSIA et la banque UBA. La banque et assurance, c’est en fait un canal à travers lequel les banques et assurance NSIA et UBA vendent leurs produits d’assurance via leurs guichets… Notre intervention dans le cadre de ce partenariat se porte sur un certain nombre de points : nous avons déjà sélectionné les produits qui soient adaptés et adaptables aux clients de UBA, mais vous avez entendu parler de l’assurance études qui permet de garantir les études des enfants, vous avez le compte UBA épargne plus qui permet d’épargner en vue de réaliser ses rêves et ses projets. En plus, vous avez aussi le compte parrainé qui répond à une problématique réelle, c’est-à-dire qu’en cas de disparition d’un parent qu’il ait un montant à reverser aux ayants droits. Vous avez aussi l’assistance auto qui vient changer l’assurance classique qui est vendue sur le marché, pour qu’en cas de panne ou de difficultés sur la route, NSIA, à travers son produit assistance auto, vienne au secours à ses clients (clients de UBA). Vous avez également suivi, nous avons présenté le produit assurance de cartes bancaires », a notamment expliqué Maïmouna Barry.

Pour sa part, Madame Fanta Kaba, Directrice Marketing et communication UBA Guinée, a exprimé l’engagement de sa banque à œuvrer en faveur de la promotion, auprès des clients de sa banque, des produits d’assurance proposés par NSIA Assurance.

Mme Fanta Kaba, Directrice Marketing et communication UBA Guinée

« Aujourd’hui, c’était le lancement simultané de nos produits. Nous travaillons depuis plusieurs mois sur ce projet. C’est un projet qui va permettre d’avoir une proximité en termes de services et produits de qualité. Donc, avec la couverture NSIA plus les produits UBA, les populations auront une flexibilité en termes de dommages lorsqu’il y a des sinistres ou d’autres choses. Et, UBA est prête à faire de son mieux pour la promotion de ces produits de NSIA auprès de notre clientèle », a dit Fanta Kaba.

Abondant dans le même sens, Mamadou Lamine Dabo, Directeur de la trésorerie UBA Guinée, a beaucoup apprécié les produits de NSIA Assurance. Il a alors promis que UBA respectera les engagements en ce qui concerne la promotion des produits d’assurance. 

Mamadou Lamine Dabo, Directeur de la trésorerie UBA Guinée

« Aujourd’hui, c’est le lancement des produits d’épargne initiés et proposés par NSIA Assurance à notre banque UBA. Nous avons pris connaissance de ces produits dont nous aurons l’obligation de faire la promotion à travers nos canaux, nos agences auprès de notre clientèle. L’objectif de ce partenariat, c’est est aussi de faire la promotion de ces produits à travers nos clients qui seront intéressés. Parce que c’est des produits très attrayants. Et, vue que UBA est une Banque panafricaine, nous sommes présents dans 20 pays en Afrique et en Guinée nous sommes premiers en termes de produits digitaux, nous allons faire de sorte que ces produits soient connus de notre clientèle et lui servent de façon utile. Donc, le choix porté sur notre banque UBA est un choix privilégié. Nous ferons tout pour que ces produits soient bien connus par nos clients dans l’intérêt des deux institutions ; à savoir, UBA et NSIA », a promis Mamadou Lamine Dabo.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : +224622919225 / +224666919225

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João Lourenço à Conakry : Alpha Condé attend le président angolais ce 29 juillet 2021

28 juillet 2021 à 19 07 22 07227
João Lourenço, président Angolais

Communiqué : Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de fraternité existant entre la République de Guinée et la République d’Angola, Son Excellence Monsieur João Lourenço, Président Angolais, effectuera à partir du jeudi 29 juillet 2021, une visite officielle à Conakry.

Sont conviées à prendre part au cérémonial d’accueil prévu le jeudi 29 juillet 2021 à 12 heures 40 minutes à l’Aéroport International de Conakry-Gbéssia, les personnalités ci-après :

•      Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;

•      Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

       Monsieur le Haut Représentant du Chef de l’Etat;

•      Monsieur le Président de la Cour Suprême ;

•      Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle ;

•      Monsieur le Président de la Cour des Comptes ;

•      Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication;

•      Madame la Présidente du Conseil Economique, Culturel et Social ;

•      Monsieur le Médiateur de la République ;

•      Monsieur le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante ;

•      Monsieur le Secrétaire permanent du cadre de dialogue ;

  • Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

•      Mesdames et Messieurs les Ministres Conseillers membres du Cabinet Présidentiel ;

•      Monsieur le Chef d’Etat-major Général des Armées ;

•      Monsieur le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale;

•      Messieurs les Chefs des Etats-majors des Armées de Terre, de l’Air et de la Marine;

•      Monsieur le Chef d’Etat-major Particulier de la Présidence ;

•      Messieurs les Directeurs Généraux de la Police Nationale, de la Douane et des Conservateurs de la Nature ;

  • Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et les Représentants des Organisations Internationales ;

•      Monsieur le Gouverneur de la ville de Conakry.

Conakry, le 28 juillet 2021

               Mamady Sinkoun Kaba

Ambassadeur, Directeur du Protocole d’Etat

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Guinée : l’examen d’entrée en 7ème année décalée d’une journée

28 juillet 2021 à 19 07 11 07117

Changement de programme pour les candidats au Certificat de fin d’Etudes Elémentaires (CEE). Initialement prévu du 30 juillet au 1er août 2021, cet examen national est décalé d’une journée. Il se déroulera finalement du samedi 31 juillet au lundi 02 août 2021, a appris Guineematin.

C’est un communiqué du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation, publié ce mercredi 28 juillet 2021, qui a annoncé cette nouvelle. Le département dirigé par le Professeur Alpha Amadou Bano Barry justifie cette décision par des difficultés liées à l’acheminement des sujets dans les nombreux centres d’examen.

« Le nombre élevé de centres d’examen du CEE, leur dispersion et l’obligation d’acheminer les sujets dans des endroits distants entre certaines Préfectures et Sous-Préfectures dont l’accessibilité pose quelques problèmes expliquent ce décalage d’une journée », indique le communiqué du MENA, qui présente ses excuses aux candidats et aux parents d’élèves « pour ce désagrément ».

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Mandiana : l’exploitation anarchique de l’or reprend de plus belle sur le fleuve Sankarani

28 juillet 2021 à 17 05 01 07017

Considéré comme une grave agression à l’environnement et un acte de pollution des eaux du fleuve Sankarani, l’exploitation de l’or par le moyen de drague a été interdite à Mandiana par le gouverneur de Kankan, Sadou Keïta. Mais, en dépit de cette interdiction, cette forme nocive d’exploiter de l’or vient de refaire surface à Mandiana. On apprend que des burkinabés et des maliens, soutenus par certains groupes de jeunes de Mandiana, ont encore installé des machines sur les berges du Sankarani. Et, même le maire de la commune urbaine de Mandiana, Ibrahima Sira Diakité, serait impliqué dans cette course aux intérêts égoïstes, au grand dam des populations.

Il y a quelque mois, le gouverneur de Kankan s’était rendu dans la préfecture de Mandiana avec des agents de sécurité (gendarmes et militaires) pour chasser des orpailleurs et brûler les dragues installées sur le fleuve Sankarani. Sadou Keïta avait à l’époque réitéré l’interdiction d’exploitation de l’or dans ce cours d’eau très vital pour les populations de la commune urbaine de Mandiana. Mais, le répit des chasseurs du précieux métal jaune n’a été que de courte durée. Certains ont déjà repris le chemin du fleuve et y ont installé des machines de drague. Ils ont même commencé à exploiter de l’or sur place. Et, selon des sources concordantes, ce sont des maliens et des burkinabés qui ont investi les lieux pour pratiquer cette « exploitation sauvage ». Et, des jeunes de Mandiana, qui ont des intérêts dans cette exploitation, encouragent la pratique et font la guerre à ceux qui veulent faire respecter l’interdiction d’exploitation.

« Il y a deux groupes de jeunes actuellement à Mandiana : nous qui ne sommes pas favorable à l’exploitation de l’or sur le fleuve et ceux qui sont favorable à cette ptratique. Ces derniers disent que le pourcentage qu’ils gagnent là-bas c’est pour la rénovation de la grande mosquée. Pourtant, à deux reprises les dragueurs maliens et burkinabés ont été chassés d’ici. Après leur départ, l’eau du fleuve devient inutilisable. Pourtant, c’est au fleuve Sankarani que les citoyens de Mandiana se soulagent en eau. C’est pourquoi on a dit que ce n’est pas possible ; mais, nous avons l’autre camp qui nous complique la tâche. Ils ont parlé de la mosquée, mais en réalité ils empochent l’argent », a expliqué Aboubacar Bayo, un des jeunes opposés aux dragues sur le Sankarani.

Cependant, joint au téléphone par notre rédaction, Djoumè Diallo, celui qui est présenté comme le leader des jeunes qui soutiennent l’activité des dragueurs à Mandiana, a fait savoir qu’il n’est au courant de rien et qu’il se trouve actuellement à plus de 150 kilomètres de Mandiana.

« Je sais qu’il y a deux ans les dragueurs ont été chassés sur le fleuve Sankarani ; mais, je ne sais s’ils sont de retour ou pas. Moi je suis à 170 kilomètres de Mandiana avec mes machines à la recherche de l’or. Je ne suis ni de près ou de loin associé à ça », s’est-il défendu.

Pourtant, nos sources sont formelles sur le soutien que Djoumè Diallo apportent aux dragueurs. Elles assurent que Djoumè est actuellement à Mandiana, contrairement à ce que celui-ci annonce pour assoir sa défense dans cette affaire.

Egalement, selon des sources proches de cette affaire, le maire de Mandiana, Ibrahima Sira Diakité, est informé de la présence des dragueurs maliens et burkinabés sur le fleuve Sankarani. Mais, il ne sévit pas, parce qu’il percevrait trois (3) grammes d’or par jour des mains de ces dragueurs. Seulement, joint au téléphone par la rédaction régionale de Guineematin.com à Kankan, l’autorité communale de Mandiana a balayé d’un revers de la main ces accusations.

« Vous savez, le fleuve Sankarani traverse plusieurs communes. Donc, je ne sais pas de laquelle vous parler. Sinon, moi je ne suis pas au courant de la reprise des dragueurs sur le fleuve Sankarani », s’est défendu le maire Ibrahima Sira Diakité.

Cependant, contrairement au maire qui semble donner sa langue au chat, le préfet de Mandiana, Mohamed Lamine Doumbouya, avoue avoir été informé de la reprise des activités de drague sur le fleuve Sankarani. Et, l’autorité préfectorale assure que des dispositions sont déjà prises pour « rétablir l’ordre » pour le bien-être des populations de Mandiana.

« L’affaire de dragues à Mandiana n’est pas quelque chose de nouveau, c’est une lutte permanente. Nous sommes permanemment en mouvement contre les propriétaires des dragues. Donc, effectivement on a reçu l’information et on a mobilisé les forces de défenses et de sécurité pour rétablir l’ordre. Nous avons aussi remonté l’information au gouverneur de Kankan », a dit Mohamed Lamine Doumbouya. 

De Kankan, Aboulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Pita : Bah Ousmane en mission d’Alpha Condé dans la préfecture

28 juillet 2021 à 16 04 09 07097

Le ministre d’Etat, ministre conseiller personnel du Chef de l’Etat, Elhadj Bah Ousmane, est en tournée depuis quelques jours dans la préfecture de Pita. Il est allé remercier les populations locales suite à la réélection du président Alpha Condé à un troisième mandat, mais aussi les appeler au pardon et à la réconciliation. Il a été reçu avec sa suite hier, mardi 27 juillet 2021, dans la sous-préfecture de Timbi Madina, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

C’est en compagnie du cabinet de la présidence de la République, Mory Sangaré, et du député uninominal de Pita, Abdourahmane Diallo, que Bah Ousmane effectue cette mission. Selon le ministre conseiller personnel du Chef de l’Etat, ils sont venus pour remercier non seulement ceux qui ont voté mais aussi ceux qui n’ont pas voté pour le président Alpha Condé. Ils sont aussi porteurs d’un message de pardon et de réconciliation que le Chef de l’Etat adresse aux populations.

Elhadj Bah Ousmane

« Le président Alpha Condé nous a mandaté de venir vous remercier. Remercier ceux qui ont voté pour lui ou non. Il dit qu’il est le père de tous les Guinéens, parce que c’est lui le président de la République. Il nous a dit que son ambition, c’est comment développer la Guinée. Il y a eu des destructions, des tueries, des arrestations à cause de la politique. La fraternité a disparu entre nous, certains couples se sont séparés à cause de la politique.

Voyant tout ça, le président Alpha Condé nous a mandaté de venir vous demander un pardon réciproque. Vous savez, il a été incarcéré pendant 2 ans et 6 mois. Et lorsqu’il est devenu président de la République, il a confié des responsabilités à ceux qui ont occasionné son incarcération. Et vous avez vu qu’il a aussi libéré tout récemment certains détenus qui étaient à la maison centrale. Donc, son intention, c’est réconcilier les Guinéens », a dit Elhadj Bah Ousmane.

De Timbi Madina, Boubacar Ramadan Barry pour Guinematin.com

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Formation de 600 cadres impliqués dans la commande publique : avis de manifestation d’intérêt

28 juillet 2021 à 15 03 46 07467

Formation de 600 cadres impliqués dans la commande publique sur les textes et procédures issues de la reforme des marchés publiques en Guinée, voici les critères et tout ce qu’il faut pour cet Avis de manifestation d’intérêt :

Avis de manifestation d’intérêt pour l’appui à la formation 600 cadres impliquées dans la commande publique en Guinée

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BEPC 2021 à Siguiri : le lancement de l’épreuve de biologie a retardé dans plusieurs centres

28 juillet 2021 à 15 03 21 07217

L’information a été révélée à Guineematin.com par les délégués de certains centres d’examen de la préfecture. Le lancement de l’épreuve de Biologie a accusé un grand retard ce mercredi, 28 juillet 2021, dans les centres d’examen de Siguiri (dans la région administrative de Kankan). Et, à en croire nos sources, c’est peu avant 11 heures que la plupart des centres ont reçu ce sujet.

« C’est à 10heures50’ que notre centre d’examen a reçu le sujet de biologie en provenance de Kankan. On nous a informé que les épreuves des deux derniers jours (mercredi et jeudi) sont rentrées ce matin provenance de Faranah, donc on devait les distribuer à travers la région, c’est ce qui a provoqué le retard. Aussi, dans l’enveloppe qui est venu dans notre centre, c’était plutôt le sujet d’anglais programme terminale qui était dans. On a appelé ; et, rapidement ils nous ont envoyé le sujet de biologie par mail », a confié sous anonymat le délégué d’un centre d’examen de la place.

Apparemment, en plus de Siguiri, ce regard a également été observé dans les centres d’examen des autres préfectures (Mandiana, Kouroussa et Kérouané) de la région de Kankan. Cependant, joint au téléphone cet après-midi par la rédaction régionale de Guineematin.com à Kankan, Famoro Keïta, l’inspecteur régional de l’éducation de Kankan, a démenti cette information.

« Dès 8heures, tous les centres de la région avaient reçu leur sujet. Quiconque vous donne une information contraire à cela a menti », a-t-il brièvement déclaré.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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Saïdou Sow et l’ASSE doivent poursuivre leur progression

28 juillet 2021 à 15 03 13 07137

Après une première saison en professionnel encourageante, Saïdou Sow doit confirmer tout son potentiel cette année avec l’AS Saint-Etienne. Lancé par Claude Puel, le milieu de terrain, formé au club, a clairement un rôle à jouer cette saison dans la défense centrale stéphanoise…

Dire que Claude Puel est un bâtisseur et un expert en formation, c’est une vérité générale. En effet, le technicien, qui a fait ses preuves partout où il est passé : Lille, Leicester, Lyon, Nice, est désormais à Saint-Etienne pour relancer une équipe en perdition depuis le départ de Christophe Galtier. S’il a eu pas mal de mal à mettre en place ses principes de jeu la saison passée, pour sa première saison complète à Geoffroy-Guichard, le technicien a plutôt bien fini avec son groupe très jeune. En effet, l’ASSE a terminé à la 11ème place du championnat, après des moments compliqués, et doit continuer sa marche en avant pour cette nouvelle saison. D’ailleurs, la place pour les jeunes du centre de formation est de plus en plus grande puisque les dirigeants ont prolongé Étienne Green (21 ans), Saïdou Sow (19 ans), Aïmen Moueffek (20 ans), Maxence Rivera (19 ans) et Marvin Tshibuabua (19 ans).

Si le portier Etienne Green a surtout explosé en fin de saison dernière, profitant du départ de Stéphane Ruffier et d’une blessure de Jessy Moulin, Saïdou Sow a eu la chance de jouer tout au long de la saison. Au final, il a terminé la saison 2020-2021 avec 15 matchs de L1, dont des rencontres face à Monaco, Lyon ou encore Lille. De belles affiches pour continuer sa progression. Forcément, il est attendu au tournant, d’autant plus que Pape Abou Cissé, prêté durant la deuxième partie de saison par l’Olympiakos, n’est toujours pas de retour à Geoffroy-Guichard. Si le défenseur de 25 ans veut revenir à Saint-Etienne, les Grecs et les Stéphanois n’ont, pour le moment, pas trouvé de terrain d’entente. Ainsi, Sow pourrait être propulsé en tant que titulaire sur le début de saison.

Seul hic au tableau pour le jeune Guinéen (3 sélections), il vient d’être contaminé par le coronavirus. En effet, comme l’a fait savoir Claude Puel ce week-end après la défaite face à Clermont (2-3), le défenseur est positif et passera au moins une semaine à l’isolement. Il faut espérer, pour lui, qu’il n’ait pas de conséquences durables liées à cette contamination.

Au niveau des projections sur la saison, Saint-Etienne est attendu dans le ventre mou du classement. Selon les derniers pros sur le foot, les Stéphanois pourraient bien terminer à la 10ème place en Ligue 1 ! Forcément, le PSG, l’Olympique Lyonnais, Lille, Monaco et Marseille sont attendus dans les 5 premières places du classement. Les Verts seront ensuite mis en concurrence pour la place en Ligue Europa ou en Conférence League avec Nice, Rennes, Montpellier ou encore Lens. Claude Puel est prévenu, Saint-Etienne n’est pas forcément attendu cette saison dans les sommets du classement de la Ligue 1. Mais la jeunesse et la fougue stéphanoise pourraient bien renverser des montagnes.

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Morgue de l’hôpital Ignace Deen : où est passé le corps de Mme Oumou Barry ?

28 juillet 2021 à 15 03 02 07027
Feue Madame Oumou Barry

C’est vraiment une peine inimaginable que la famille Barry de feue Oumou Barry (de Fougoumba, Ditinn, préfecture de Dalaba) endure depuis hier à cause de l’irresponsabilité de certains compatriotes. Dans la journée d’hier, mardi 27 juillet 2021, le corps de madame Oumou Barry (une femme décédée de suite de maladie) a disparu de la morgue de l’hôpital Ignace Deen de Conakry. Et, cette situation constitue actuellement une source d’angoisse qui s’ajoute à la douleur de sa famille qui peine encore à entamer son deuil.

Joint au téléphone dans l’après-midi de ce mercredi, 28 juillet 2021, par un reporter de Guineematin.com, Abdoulaye Barry, un des jeunes frères de la défunte, est revenu sur cette situation très pénible pour sa famille.

« C’est le lundi qu’on a évacué ma sœur (Oumou Barry) à l’hôpital Ignace Deen, elle était malade. Quand on est arrivé, les médecins lui ont soumis à un test COVID-19. Et, le résultat s’est avéré négatif. Malheureusement, elle est décédée le soir, à 19 heures. Le dépôt du corps à la morgue a eu lieu peu avant 20 heures. Le corps est resté là-bas jusqu’au mardi matin. Mais, lors de la toilette funèbre, ils ont dû échanger le corps de ma sœur avec celui d’une autre famille. Nous, c’est vers 14 heures qu’on a constaté l’absence du corps de ma sœur », a-t-il expliqué.

Aujourd’hui, plus de 24 heures après la disparition du corps de Oumou Barry, l’argument brandit par les autorités de l’hôpital commence à céder la place au doute. Alpha Ibrahima Barry, un autre jeune frère de la défunte, commence à penser à un acte prémédité dans cette affaire. En tout cas, il peine à croire à l’échange de corps qui leur est raconté jusque-là.

« C’est bizarre, on ne sait même pas quoi dire. On nous a dit que c’est une erreur, que le corps de ma sœur a été échangé avec celui de quelqu’un d’autre ; mais, je ne crois pas à cela. Parce qu’on n’arrive pas encore à retrouver le corps après plus de 24 heures. En plus, je pense bien que chaque corps à la morgue a un numéro. Donc, je ne vois pas comment ils ont pu échanger ce corps à celui de quelqu’un d’autre. Ce n’est pas possible, c’est cruel », s’est-il indigné.

A suivre !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Mémorisation du saint Coran à Mamou : 10 diplômés au Markaz Solidarité islamique

28 juillet 2021 à 13 01 12 07127

Après 5 ans d’apprentissage, dix jeunes (dont deux filles) ont réussi à mémoriser le saint Coran au Markaz Solidarité Islamique de Mamou. Âgés entre 13 et 25 ans, ces jeunes ont reçu leurs diplômes samedi dernier, 17 juillet 2021, à l’occasion d’une cérémonie organisée à la ‘’mosquée Oumar Bin Ilkhab’’, dans le quartier Telico (commune urbaine de Mamou). Une cérémonie à laquelle plusieurs érudits et notables de la ville carrefour ont pris part, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Mamou.

Ces jeunes diplômés ont été encadrés durant leurs cinq années d’apprentissage par Elhadj Ibrahima Telico Sow, fondateur du centre de mémorisation « solidarité islamique » de Mamou. Et, cette cérémonie de couronnement de ses disciples est un grand motif de soulagement pour cet homme qui s’emploie sans relâche à enseigner le Saint Coran.

Elhadj Ibrahima Telico Sow, fondateur du centre de mémorisation « solidarité islamique » de Mamou

« Nous sommes très heureux aujourd’hui de voir mes disciples parmi ceux qui ont mémorisé le saint Coran. Car, quand le fils d’Adam meurt, toutes ses œuvres s’arrêtent, sauf trois choses parmi lesquelles quand tu formes quelqu’un, tant qu’il forme une autre personne, tu auras ta récompense. Nous remercions tous les parents, les oulémas de Mamou, mes anciens disciples qui m’ont soutenu au début de la création de ce centre. Je suis à la disposition de tout le monde : matin, midi et soir », a dit Elhadj Ibrahima Telico Sow.

Avec un visage rayonnant de joie, Amadou Sow, le directeur du centre de mémorisation « solidarité islamique » a demandé aux parents de s’intéresser pleinement à l’éducation des enfants.

Amadou Sow, Directeur du centre de mémorisation du centre Solidarité islamique

« Nous invitons les parents à se donner à fond sur l’éducation des enfants. Le saint Coran ouvre l’esprit de nos enfants. Et, le plus important, l’enfant qui a mémorisé le Coran devient un homme normal et obéissant à l’égard de ses parents. Alors, nous vous prions d’inscrire vos enfants dans les centres de mémorisation du saint Coran. Nous remercions tous les diplômés et nous encourageons les autres pour finir le Coran dans deux ou trois ans ».

Au nom des récipiendaires, Hassanatou Barry (une des jeunes diplômés) a promis de toujours réviser pour conserver le savoir acquis.

Hassanatou Barry

« C’est une fierté pour nous d’avoir mémorisé le livre d’Allah. Nous remercions nos formateurs, nos parents. C’est le fruit de 5 ans de travail : matin, midi et soir. Aujourd’hui, nous sommes diplômés ; mais, nous devons tout faire pour garder ce Coran en nous. Nous invitons les jeunes guinéens à lier la science et la religion. Je fais la 10ème année ; mais, après l’école, je venais au centre de mémorisation jusqu’à 18 heures 30’ », a-t-elle indiqué.

Prenant la parole à cette cérémonie, Elhadj Amadou Kolon Barry, inspecteur régional des affaires religieuses, a dit être très satisfait de ces jeunes qui viennent de mémoriser le Saint Coran. Il a également émis le souhait de voir tous les enfants de la République mémoriser le livre saint.

Elhadj Amadou Kolon Barry, inspecteur régional des affaires religieuses

« Aujourd’hui encore, la Guinée peut dire merci à Dieu, et  Mamou en particulier. Au nom du secrétariat général des affaires religieuses, nous disons merci aux érudits de Mamou. Nous sommes contents de savoir qu’après nous, nous avons des héritiers valables. Nous vous demandons de persévérer, de réviser tous les jours. Le Coran va intercéder pour nous le jour de la résurrection finale. Nous vous invitons une fois encore d’aider les autres. Nous souhaitons que tous les enfants du pays mémorisent le Coran » a t-Il souhaité.

A noter que ce centre de Mémorisation « Solidarité Islamique » a été créé en 2001 ; et, plus de 15 promotions y ont mémorisé le Saint Coran.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.Com

Tel : 625698919/657343939

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Forte pluie à Conakry : les difficultés des pêcheurs artisanaux

28 juillet 2021 à 12 12 33 07337

L’hivernage est apparemment une période de vache maigre pour les pêcheurs artisanaux de Conakry. En tout cas, ces gens qui vont quotidiennement en haute mer à la recherche de poisson pour ravitailler les marchés de la capitale guinéenne sont actuellement confrontés à d’énormes difficultés. La forte pluie qui s’abat sur Conakry et le vent qui souffle actuellement en mer rendent à la difficile et dangereux le travail des pêcheurs.

Au débarcadère du port3 de Dixinn, on décrie une « période compliqué ». Et, les sorties pour la mer y ont déjà été limitées par les responsables dudit port. La mesure vise à préserver la vie des pêcheurs, d’autant plus qu’il est impossible de les empêcher d’emprunter la mer à bord de leurs pirogues.

Alseny camara, chef adjoint de Dixinn port 3

« La mer est dangereuse actuellement, parce qu’il pleut beaucoup et il y a du vent. Nous vivons donc une période compliqué. Alors, nous limitons les sorties en mer des pêcheurs et nous donnons des gilets de sauvetage à ceux qui partent, puisque c’est tout ce qu’on peut faire. Nous manquons de moyens ici pour bien faire le travail. Les filets, par exemple, nous les achetons au marché Madina à un prix cher, alors que  le gouvernement aurait pu nous en revendre à un prix raisonnable. Il y a aussi l’état de nos bateaux, mais l’État ne nous aide pas », a indiqué Alseny camara, chef adjoint de Dixinn port 3.

Avec ces conditions météorologiques éprouvantes, les petites embarcations n’osent pas s’aventurer en haute mer. La mer est très agitée et s’y aventurer serait un suicide. Et, ne pas y aller joue considérablement sur leur capacité à attraper du poisson.

Malick Camara, pêcheur

« En cette période nous souffrons beaucoup ; car, nous sommes confrontés aux grandes pluies, au vent, mais aussi des vagues en mer qui ne nous permettent pas de travailler. Nous ne pouvons presque plus aller à la pêche, puisque les petites embarcations ne peuvent pas s’y aventurer dans  les conditions actuelles. Et, même avec ces quelques grandes barques, nous prenons de gros risques ; parce que les accidents sont fréquents pendant la période pluvieuse avec une mer agitée. Et, c’est comme ça jusqu’à fin septembre. Nous n’arrivons plus à avoir du poisson, ce qui veut dire qu’on n’a plus d’argent. Ceux qui ont des petites économies sont en train de les épuiser et les autres s’endettent pour vivre et faire vivre leurs familles », a dit le pêcheur Malick Camara d’un air dépité.

A noter que les risques de destructions des embarcations (par les vagues) et de noyade en mer sont très élevés en saison pluvieuse.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. : 622673681

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Justice : voici pourquoi Me Béa a décidé « de ne plus parler à la presse »

28 juillet 2021 à 12 12 19 07197
Me Salifou Béavogui, avocat

On en sait un peu plus sur la raison qui est derrière la décision de Me Salifou Béavogui « de ne plus parler à la presse ». Même si l’avocat refuse de l’admettre, assurant avoir pris volontairement cette décision, il a effectivement subi une sorte de pression venant du barreau de Guinée. Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Guinée l’a reconnu à demi-mot ce mercredi, 28 juillet 2021, en disant avoir recommandé à son confrère de limiter ses interventions dans la presse.

« Je l’ai appelé pour lui faire une admonestation fraternelle… Je lui ai reproché de s’être photographié avec des détenus qui ont été libérés dans des conditions que tout le monde connaît et je lui ai dit qu’il n’a qu’à essayer de limiter un peu ses interventions dans la presse. Donc, il m’a promis de limiter ses interventions et de n’intervenir que quand cela est nécessaire », a déclaré Me Djibril Kouyaté, qui dément cependant avoir interdit à un avocat de s’exprimer sur le dossier des détenus politiques dans la presse.

Me Djibril Kouyaté, bâtonnier de l’ordre national des avocats

« Je suis quand même le bâtonnier et si je dois prendre ce genre de décision, je le fais par écrit. Mais, tel n’est pas le cas. Je suis donc surpris d’apprendre que j’ai interdit à un avocat en charge de la défense des détenus politiques de parler dans les médias. C’est archifaux », a laissé entendre le bâtonnier de l’ordre des avocats de Guinée.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 12 43 62

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Beyla : un activiste de la société civile arrêté « pour avoir critiqué le maire »

28 juillet 2021 à 11 11 47 07477

C’est le directeur préfectoral de la jeunesse de Beyla, Laye Condé, qui a annoncé la nouvelle dans un entretien avec le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré. Selon lui, Lancinet Kourouma, un activiste de la société civile locale, a été arrêté dans l’après-midi du mardi, 27 juillet 2021, pour avoir critiqué le maire de la commune urbaine.

Lancinet Kourouma, jeune activiste

« Récemment, le maire a entrepris une activité d’assainissement dans la ville. Après l’activité, le jeune Lancinet Kourouma est allé là-bas pour prendre des photos qu’il a publiées sur les réseaux sociaux pour dire que le travail a été mal fait. C’est ce qui a énervé le maire, qui est allé porter plainte contre le jeune à la police. Et lorsque Lancinet Kourouma est allé se présenter à la police, les agents l’ont mis en garde à vue. Pourtant, le jeune n’a pas insulté le maire ni son conseil. Il a juste relaté ce qui s’est passé au niveau de l’endroit où il y a eu l’assainissement », a déclaré le directeur préfectoral de la jeunesse de Beyla.

Joint au téléphone par Guineematin.com, le maire de Beyla, Djiba Donzo, a confirmé avoir porté plainte contre Lancinet Kourouma. Mais il précise qu’il poursuit l’activiste de la société civile non pas parce qu’il a critiqué son travail, mais plutôt parce qu’il l’a injurié sur les réseaux sociaux.

« Ce que le DPJ a dit n’est pas vrai. Le DPJ est mon cousin, mais il veut défendre l’indéfendable. J’ai effectivement porté plainte contre Lancinet Kourouma ce mardi 27 juillet au commissariat. Mais c’est parce qu’il m’a insulté publiquement sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi j’ai porté plainte contre lui à la police. Et il est poursuivi aussi par une autre personne à la police. Je peux tout accepter, sauf les injures publiques.

J’avais mis deux numéros à la disposition de la population de Beyla pour les critiques et suggestions sur les activités d’assainissement que je réalise dans la commune urbaine. J’ai même fait passer un communiqué sur les antennes de la radio rurale pour annoncer cela. Donc, je ne vais pas poursuivre quelqu’un tout simplement parce qu’il m’a critiqué. Cette version est fausse », a assuré l’autorité locale.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Pénurie d’essence à Faranah : le litre vendu jusqu’à 14 000 sur le marché noir

28 juillet 2021 à 11 11 39 07397

Depuis dimanche dernier, la ville de Faranah connait une pénurie de carburant (notamment l’essence). La situation commence à perdurer et les vendeurs de carburant sur le marché noir font de cette pénurie leurs choux gras pour spéculer sur le prix de l’essence. Le litre se négocie actuellement entre 11 000 et 14 000 francs guinéens. Une situation que déplore l’inspecteur préfectoral de l’office national des pétroles de Faranah, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture de la Haute Guinée.

Lamine Diarra

Selon les autorités, la présente pénurie est due à la présence à Faranah d’un nombre considérable de citoyens qui y sont allés à l’occasion de la fête de Tabaski. Cela aurait fortement fait grimper la demande alors que la disponibilité n’a pas suivi la courbe. Et conséquence, dans la ville, plusieurs stations sont aujourd’hui à court d’essence. Cependant, sur le marché noir, les vendeurs font la course au profit sur le dos des pauvres populations. Ils fixent le prix en fonction de la tête et de l’urgence du client.

Rencontré hier, mardi 27 juillet 2021, l’inspecteur Préfectoral de l’office national des pétroles, Moustapha Koulibaly, a déploré cette situation qui pénalise les populations. Il assure également que des dispositions sont déjà prises pour régler ce désagrément.

Moustapha Koulibaly, inspecteur Préfectoral de l’office national des pétroles

« Nous nous connaissons la consommation journalière de la ville de Faranah, c’est en fonction de ça nous travaillons pour satisfaire la population. Mais, comme vous le savez, la fête qui vient de passer, il y a eu une forte pression de demande. Donc, des gens qui étaient venus pour fêter ont augmenté la demande ; et, du coup, cela a fait que la consommation habituelle a été dépassée. Ensuite, il y a la mauvaise foi de la population de Faranah de prendre des quantités de bidon et emmagasiné à la maison pour faire des spéculations et l’état de la route Conakry-Faranah. Donc, c’est tous ces paramètres qui ont fait qu’on n’a pas pu maîtriser la situation ; et, dans ces deux jours là on a eu des petits soucis au niveau de l’essence. À la station d’essence qui est en face de la Bicigui, il y a 12000 litres dans la cuve. Mais, j’ai ordonné à la station d’arrêter toutes les opérations de vente, de ne mettre que dans les véhicules. Cela va nous permettre de rationaliser jusqu’à ce que les camions qui sont en cours de route soient arrivés à Faranah. Que la population soit rassurée, les dispositions nécessaires ont été prises à partir de Conakry, il y a les camions qui sont déjà en cours de route. Donc, nous allons gérer de tels sortes que ça ne va pas être mis dans les bidons, parce qu’ils (les vendeurs au marché noir) font des spéculations », a indiqué Moustapha Koulibaly.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com 
Tél. : +224620241513 /660272707

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Guinée : l’Armée de l’air recrute ! Voici les conditions

28 juillet 2021 à 11 11 17 07177

L’armée de l’air recrute des jeunes guinéens. Mais, ne peuvent être candidats que des jeunes qui ont moins de 25 ans, qui sont titulaires du baccalauréat (options Sciences Mathématiques ou Sciences Expérimentales) ou alors qui sont déjà à l’université (profil scientifique ou technique). 

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, cet avis de recrutement :

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Le barreau a-t-il interdit à Me Béa de parler à la presse ? La réponse de l’avocat

28 juillet 2021 à 10 10 27 07277
Me Salifou Béavogui, avocat

Ces derniers jours, Me Salifou Béavogui a curieusement changé d’attitude. Connu pour être très disponible pour les journalistes, l’avocat esquive désormais toutes les questions des professionnels des médias relatives au dossier des détenus politiques.

Certains ont expliqué ce changement par le fait que l’avocat a subi la pression du barreau de Guinée, qui lui aurait interdit de s’exprimer sur ce dossier dans la presse. Interrogé par un journaliste de Guineematin.com, ce mercredi 28 juillet 2021, l’intéressé a démenti catégoriquement cette information. Il dit avoir personnellement décidé de ne plus parler à la presse.

« Personne ne m’a interdit quoi que ce soit. J’ai personnellement décidé de ne plus parler à la presse et ça n’engage que moi. Ce n’est ni le barreau ni personne d’autre qui m’a imposé cette décision », a déclaré Me Salifou Béavogui, ajoutant que le moment venu, il donnera les raisons de cette décision.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Siguiri : le sous-préfet et le maire de Doko désavoués par les populations locales

28 juillet 2021 à 8 08 14 07147

C’est une autre étape qui vient d’être franchie dans le bras de fer qui oppose les autorités locales (sous-préfet et maire) de Doko à leurs administrés autour de la composition et de l’installation d’un bureau de district dans cette localité. L’autorité morale et la jeunesse de cette sous-préfecture de Siguiri viennent de mettre en demeure le sous-préfet, Namory Doumbouya, et le maire, Djemory Diabaté, de fouler le sol de Doko. Ils les accusent d’avoir changé la liste qui leur a été transmise par la communauté pour former le bureau du district de Doko-Centre. Et, la communauté n’est visiblement pas prête à pardonner cette malhonnêteté des dirigeants.

Selon les informations confiées au correspondant local de Guineematin.com, les deux autorités pointées du doigt dans cette affaire ont déguerpi de Doko. Suite à la manifestation de colère du 19 juillet dernier, le sous-préfet, Namory Doumbouya, est allé en ‘’congé forcé’’ à Siguiri. Et, le maire, Djemory Diabaté (qui serait actuellement au Burkina Faso pour autre raison), pourrait être contraint à adopter la même stratégie que l’autorité sous-préfectorale. Car, dans un entretien accordé hier, mardi 27 juillet 2021, à notre reporter, le doyen des sages de Doko, Tady Mory Keïta, a décrété le maire et le sous-préfet persona non grata à Doko.

« Je viens chez le secrétaire général chargé des collectivités. Nous avons proposé une liste pour diriger le district de Doko-Centre. Mais, ils sont venus installer une autre liste que le vestibule n’a pas proposée. Ce jour, les jeunes ont manifesté. Comme les autorités de Siguiri disent d’attendre, nous aussi nous ne voulons plus voir ni le maire, ni le sous-préfet à Doko », a martelé Tady Mory Keïta.

Cependant, le ton est beaucoup plus ferme du côté de la jeunesse où la mise en demeure contre le sous-préfet et le maire est teintée de menaces.

« Quand l’un entre eux (le maire ou le sous-préfet) met son pied ici, il va voir. Ils ont modifié la liste transmis par nos doyens de village. Et, toute personne qui désobéit notre sage sera considérée comme notre ennemi », a déclaré Elhadj Kabiné Keïta, le président de la jeunesse de Doko.

Joint au téléphone par le correspondant local de Guineematin.com dans l’après-midi d’hier, mardi, le sous-préfet de Doko, Namory Doumbouya, n’a pas caché sa stupéfaction devant cette décision des sages et de la jeunesse de sa juridiction géopolitique.

Namory Doumbouya, sous-préfet de Doko


« Nous avons reçu un rapport qui accuse l’ancien bureau de détournement. Et, les enquêtes ont avéré qu’il y a eu de détournement. C’est ainsi que le bureau a été destitué. Donc, il était question d’installer un nouveau bureau. Et, comme il existe 7 clans à Doko, il a été demandé à chaque clan de proposer 2 personnes. La liste a été transmise au maire qui a travaillé sur la liste. Et, il (le maire) l’a transmise aux autorités de Siguiri qui ont validé ladite liste. Maintenant, pendant l’installation, les jeunes sont venus jeter les cailloux pour nous disperser. Le jour de la fête, j’ai reçu un appel d’un jeune qui m’a dit qu’il y a eu une réunion pour m’attaquer. Donc, j’ai pris ma femme pour quitter. Maintenant, dire qu’on ne veut plus voir le sous-préfet, c’est un autre problème », a-t-il indiqué.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guinnematin.com

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