‘’Label Guinée’’, le rendez-vous du ‘’consommer guinéen’’

5 juillet 2021 à 20 08 24 07247

Du 25 au 30 octobre 2021 se tiendra à Conakry la Première édition du Salon LABEL GUINÉE. Un espace privilégié pour les parties prenantes au processus de création de richesses et de valeurs de notre pays, d’échanger sur les enjeux, défis et opportunités liés à la production guinéenne.

Créer une relation amoureuse durable entre les Guinéens et les productions locales

Le Salon des Productions Locales LABEL GUINÉE se veut la vitrine la plus large de l’effervescence dans plusieurs secteurs dont l’industrie, l’agriculture, la gastronomie, des mines, du tourisme, de l’artisanat. Mohamed Bang’s Bangoura, Directeur Général d’’’AGILITÉS’’ et initiateur du projet explique que : « LABEL GUINÉE est née de 3 constats : celui d’une volonté politique affichée par le Président de la République pour nous inciter à produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons, celui d’une offre de produits de locaux de plus en plus importante, ingénieuse et qualitative, et celui de la nécessité de donner de la visibilité à ce qui nous identifie et nous fortifie : la Guinée. LABEL GUINÉE,se donne pour mission de mettre à l’honneur la créativité guinéenne à travers la promotion exclusive du Made in Guinée, pour le plus grand bonheur des consommateurs guinéens qui comprennent davantage les enjeux du consommer local et qui font désormais de l’achat, un acte citoyen et responsable. »

Le salon se déroulera au lendemain des célébrations du 63ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée au Chapiteau du Palais du peuple du Chef Issa. Ce sera l’occasion de passer en revue l’essentiel des productions locales, qu’elles soient matérielles ou immatérielles. « Notre rêve est de contribuer à davantage créer une relation amoureuse durable entre nos compatriotes et les productions locales » ajoute Bangs.

Ateliers de formations au menu

Effectivement les objectifs du Salon Label Guinée sont entre autres de rapprocher les consommateurs guinéens des produits fabriqués localement, de réduire la dépendance du marché guinéen aux produits importés, de promouvoir le talent et le savoir-faire guinéens dans les secteurs de l’industrie, de l’agriculture, de l’artisanat, de la gastronomie, des mines, du tourisme, de la culture, de la mode etc. Au menu de la rencontre plusieurs activités (Vente, Promotion, Démonstrations, Expositions, Networking, Ateliers, Panels, Concerts musicaux, Concours de cuisine en live, Défilé de mode ; Attributions de prix etc, La rencontre mobilisera l’ensemble des acteurs qui ouvrent dans la valorisation du ‘’Made in Guinée’’. Il est également prévu des ateliers de formation pour davantage outiller les entrepreneurs dans les domaines de l’agrobusiness, de l’artisanat, de la cuisine etc. Des producteurs locaux dans différents domaines recevront des prix. Ce processus de distinction sera piloté par des structures et personnalités spécialisées

Vers une certification des productions locales

A la question de savoir si le délai sera respecté l’organisateur rassure : « C’est le défi que nous nous sommes lancés. L’appui de nos partenaires et surtout cet élan aussi bien chez les dirigeants que chez le secteur privé de produire Guinée nous donnent les raisons d’y croire. Nous allons mobiliser notre expérience de plus d’une vingtaine d’années dans l’événementiel ainsi que notre savoir-faire pour faire de cet événement le point de départ d’une conscience citoyenne durable en faveur du Made in Guinée. » Le concepteur nous promet égalementla mise en place d’une structure de certification et de labélisation, sur la base d’un cahier des charges, de produits et services Made in Guinée. Ce processus permettra aux producteurs guinéens d’afficher leur exemplarité et d’établir une relation de confiance durable avec leurs clients sur la base de leurs performances et de la qualité de leurs prestations.

Toutes les raisons d’espérer des lendemains meilleurs au Made in Guinée sont réunies. Vivement Label Guinée !

Par le service de Communication

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Justice : reprise des audiences criminelles à Coyah

5 juillet 2021 à 20 08 17 07177

Suspendues depuis plus d’une année pour cause de Covid-19, les audiences criminelles ont repris ce lundi, 5 juillet 2021, au tribunal de première instance de Coyah. Une cérémonie solennelle a été organisée à cet effet, en présence de plusieurs acteurs de la famille judiciaire, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. A cette occasion, le procureur de la République près le TPI de Coyah a démenti l’information relayée par certains médias, annonçant que les audiences criminelles n’avaient pas eu lieu depuis 30 ans dans cette préfecture.

Lansana Kadialy Touré procureur de Coyah

« Je m’inscris en faux contre des telles allégations qui est une contre vérité notoire. Il est à rappeler que quand la justice de paix de Coyah a été érigée en tribunal de première instance en 2019, mon prédécesseur a pu organiser plusieurs audiences criminelles à l’occasion desquelles certains médias étaient présents pour la couverture. Au départ de nos prédécesseurs, nous, la nouvelle équipe, nous sommes inscrits dans la même dynamique, mais nous avons aussitôt été freinés par un cas de force majeure.

Notamment la présence de la pandémie Covid19, qui a amené le ministère de la justice à suspendre toutes les audiences sur toute l’étendue du territoire et à délocaliser la prison civile de Coyah, ce qui a causé l’éloignement de nos détenus. Aujourd’hui, avec l’assistante du ministre d’État chargé de la justice et des ONG, le jugement de certaines affaires criminelles peut se poursuivre sans problème. Sur ce, nous sommes fermement engagés pour l’évacuation de ces dossiers d’ici les vacances judiciaires », a indiqué le procureur.

maître Dinah Sampil, représentant du barreau de Guinée

De son côté, le représentant du Barreau de Guinée à cette cérémonie a exhorté le tribunal à appliquer entièrement la loi, mais seulement la loi, pour qu’à l’issue de ces assises « ne sortent pas de cette salle des coupables qui, par d’autres moyens, auraient pu s’échapper aux affres de la loi. Mais aussi, qu’aucun innocent ne puisse être condamné. C’est pour dire autant que les débats qui vont suivre seront les plus objectifs possibles.

Le barreau vous donne l’assurance qu’il va vous apporter son soutien nécessaire pour qu’aucun aspect des dossiers ne reste dans l’ombre et que ni la passion, ni la colère, encore moins autre aspect subjectif, ne puissent guider les pas de ce tribunal dans la prise de vos décisions », a dit Me Dinah Sampil. 

Juste après cette cérémonie de réouverture des audiences criminelles, le tribunal a ouvert le procès de trois jeunes, poursuivis pour des faits de « vol à main armée, détention illégale d’armes, association de malfaiteurs et assassinat ». A suivre !

De Coyah, Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620589527/664413227

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Dansa Kourouma : « l’Assemblée nationale doit se réconcilier avec les citoyens »

5 juillet 2021 à 20 08 09 07097

Le président du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG) a pris part à la cérémonie de clôture de la première session ordinaire de la neuvième législature, organisée ce lundi 5 juillet 2021 à l’Assemblée nationale. Et au sortir de la rencontre, Dr Dansa Kourouma, interrogé par un journaliste de Guineematin.com, s’est prononcé sur le bilan de ces neuf de travaux des députés guinéens. L’activiste de la société civile salue des avancées majeures sur le plan interne, mais trouve que le parlement doit redorer son image auprès des citoyens.

Dr Dansa Kourouma, président du Conseil National des Organisations de la Société Civile de Guinée (CNOSCG)

« En toute honnêteté, j’ai senti une grande satisfaction au niveau des députés. Et je pense que cela montre à suffisance que le bilan interne de l’Assemblée nationale est plutôt positif. Parce que l’image de l’Assemblée nationale a changé à l’interne. Sur le plan institutionnel, l’Assemblée a fait des avancées importantes. Il y a quand même de la respectabilité que nous ressentons dans le travail de l’Assemblée. C’est un défi interne.

Mais au niveau externe, l’Assemblée doit se réconcilier avec les citoyens. Parce qu’en réalité, un représentant du peuple, il doit être capable de développer les mécanismes qu’il faut pour bien communier avec les citoyens, pour bien prendre en compte les préoccupations de ceux qui l’ont mandaté et de les traduire en réformes ou en interrogations ou en propositions au gouvernement. Donc cette partie de l’image externe de l’Assemblée doit être reconstruite », a-t-il déclaré.

Dans cette même logique, le président du CNOSCG souhaite que l’Assemblée nationale s’active davantage dans le contrôle de l’action gouvernementale. Une tâche qui, selon lui, n’est pas suffisamment exécutée à l’heure actuelle. « Il y a très peu de rapports de contrôle entre l’Assemblée nationale et le gouvernement pour des raisons que nous ne connaissons pas.

Normalement, les problèmes des droits de l’homme en Guinée, le respect des principes démocratiques, la transparence dans la gestion budgétaire, la lutte contre la corruption, sont des défis qui interpellent l’Assemblée à pouvoir questionner le gouvernement pour que les vrais problèmes de la société soient pris en compte par le gouvernement. Donc nous attendons lors de la session prochaine beaucoup d’enquêtes parlementaires, surtout sur les questions de détournements, les questions de violations des droits de l’homme, les transgressions des règles démocratiques », a dit Dr Dansa Kourouma.

Mohamed Guéasso DORE pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Hon. Siddigui Diallo : « aujourd’hui, nous sommes affranchis de toute honte internationale »

5 juillet 2021 à 19 07 30 07307
Honorable Boubacar Sidiki Diallo, 2ème vice président de la commission loi

Comme annoncé précédemment l’Assemblée nationale guinéenne a clôturé ce lundi, 5 juillet 2021, la première session ordinaire de la neuvième législature. Et cette occasion a été mise à profit pour le faire le bilan de cette session unique qui a duré neuf mois et qui a permis aux députés de voter de nombreux textes de lois. Un bilan jugé hautement satisfaisant par l’honorable Boubacar Siddigui Diallo, deuxième vice-président de la commission des lois du parlement, interrogé par un journaliste de Guineematin.com au sortir de la cérémonie de clôture.

« Je suis très satisfait du travail effectué. D’abord, sur la façon de faire le travail, l’institution a des procédures qui ont été respectées, à savoir : les méthodes par lesquelles il faut introduire les lois ou initier les lois, la façon par laquelle les lois sont discutées et débattues dans les commissions, à l’inter commission, en plénitude et le contenu du discours. Une fois que la loi est mise au débat, les députés oublient leur provenance politique pour se focaliser sur le contenu de la loi. Ensuite, j’ai été particulièrement marqué par l’exigence du président de l’Assemblée nationale faite au gouvernement de respecter les procédures constitutionnelles, à savoir l’obligation d’être devant les députés pour défendre l’ensemble de leurs travaux.

Ça, c’est une pratique qui est extrêmement importante. On est vers le vote de la loi de règlement, ce qui n’a jamais été fait lors des anciennes législatures. C’est-à-dire, lorsque vous avez confié la responsabilité au gouvernement de disposer de l’ensemble des biens de l’État, après avoir clôturé l’exercice, le gouvernement doit revenir pour expliquer comment ces biens ont été utilisés. Les lois ont été également élaborées, votées et adoptées, qui impactent directement les populations, tels que la loi de protection des albinos, le document de gestion de nos associations sociales, communautaires et régionales qui prennent une allure de telle sorte à troubler l’ordre social et tant d’autres lois.

Donc aujourd’hui je pense que la session s’est bien passée. Nous avons posé la pierre de la nouvelle maison de l’Assemblée nationale à Koloma, nous avons redonné du plaisir aux députés de travailler dans un environnement sain et sécurisé. Ensuite, on a eu des outils informatiques de dernière génération pour bien faire notre travail. Aujourd’hui, nous sommes affranchis de toute honte internationale, parce qu’on a payé toutes nos cotisations. Donc tous nos engagements à l’international ont été respectés », se félicite le président du parti UMP.

Toutefois, ce député soulève un problème constaté au cours de cette session. Il souhaite que celui-ci soit corrigé pour permettre à la représentation nationale de jouer pleinement son rôle. « Ce qu’il faut regretter pendant cette session, c’est le problème de temps. L’exécutif nous a envahis avec des textes. Lors des sessions plénières, on n’a pas eu suffisamment de temps pour débattre de long en large tous ces textes, alors que les gens étaient beaucoup armés.

On ne peut pas travailler dès fois jusqu’à des heures indues et le matin revenir pour se mettre à débattre encore pour adopter la loi pour laquelle on a déjà pris tout le temps de travail. Pourtant, pour la beauté de l’Assemblée nationale, il faut des débats contradictoires, ouverts et houleux. La prochaine session, nous espérons qu’il y aura des débats ouverts. Car cette interactivité permettra de retrouver la beauté de l’institution », a dit l’honorable Boubacar Siddigui Diallo. 

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Maison centrale de Conakry : plusieurs détenus politiques en grève de la faim

5 juillet 2021 à 19 07 16 07167

Plusieurs militants de l’opposition détenus à la Maison centrale de Conakry ont décidé d’observer une grève de la faim à compter de ce lundi, 5 juillet 2021. Ils ont annoncé cette décision à travers des lettres adressées au régisseur de la prison et qui ont été publiées sur les réseaux sociaux. Ces détenus politiques comptent ainsi protester contre leur détention « illégale » et leurs mauvaises conditions carcérales.

Guineematin.com vous propose ci-dessous leurs lettres adressées au régisseur de la Maison centrale de Conakry : 

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Labé : le préfet installe la délégation spéciale de Tarambaly

5 juillet 2021 à 18 06 57 07577

Erigée en commune rurale le 16 mars 2021, Tarambaly a désormais sa première équipe dirigeante. La délégation spéciale qui va diriger cette collectivité jusqu’à l’organisation des prochaines élections locales a été installée ce lundi, 5 juillet 2021. C’est le préfet de Labé, Elhadj Safioulaye Bah, qui a présidé la cérémonie, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Labé.

Avant de procéder à l’installation de cette délégation, le préfet de Labé s’est adressé d’abord aux citoyens de Tarambaly, divisés sur le choix des 7 personnes qui composent cette équipe. Elhadj Safioulaye Bah a expliqué que ces personnes ont été choisies sur la base d’un certain nombre de critères objectifs, leur demandant d’accepter ce choix des autorités pour le bien de leur localité.

Elhadj Safioulaye Bah, préfet de Labé

« Que personne ne vous trompe ou ne vous induise en erreur : on n’est pas dans le cadre d’une élection, mais plutôt d’une nomination. C’est pourquoi on parle de délégation spéciale, parce qu’elle ne résulte pas d’une élection. Et il revient seulement aux autorités de mettre en place une délégation spéciale, en choisissant des personnes qu’elles croient être capables d’être à la hauteur de la mission qui leur est confiée.

Ces personnes vont diriger la commune rurale de Tarambaly jusqu’aux prochaines élections locales. Et à ce moment-là, chacun aura la latitude de voter pour le candidat de son choix. Mais en attendant, vous devez accepter la décision des autorités qui ont choisi des personnes susceptibles d’apporter quelque chose de positif à Tarambaly pour diriger cette collectivité. Je vous prie d’accepter cela et de rester unis et solidaires pour développer chez vous », a lancé le préfet de Labé.

Thierno Siradio Diallo, président de la délégation spéciale de Tarambaly

De son côté, le président de la délégation spéciale de Tarambaly, Thierno Mamadou Siradiou Diallo, a exprimé sa satisfaction, avant de tendre la main à tous ses concitoyens pour l’aider à réussir la mission qui lui est confiée. « C’est un honneur pour moi d’être choisi parmi tant d’autres pour être président de la délégation spéciale de Tarambaly. Je dédie ce choix à toute la population de Taran.

A cet effet, je remercie le président de la République, le professeur Alpha Condé, qui a porté cette confiance en moi. Je tends la main à tous les districts relevant de Taran pour qu’on se donne les mains pour le rayonnement de notre commune rurale. Mon équipe et moi, nous nous mettons à votre disposition pour le développement de notre localité », a promis l’autorité locale, par ailleurs secrétaire général du RPG Arc-en-ciel à Taran.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com 

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Damaro Camara : « notre génération a failli quelque peu à sa mission »

5 juillet 2021 à 18 06 12 07127
Amadou Damaro Camara, président de l’Assemblée nationale

Pour le président de l’Assemblée nationale guinéenne, Amadou Damaro Camara, la classe politique actuelle a failli à sa mission, qui devait consister à poursuivre les bonnes œuvres de ses devanciers. C’est pourquoi, il invite la nouvelle génération à prendre son destin en main et à éviter de commettre les mêmes erreurs que ses prédécesseurs. Il a lancé cet appel à l’occasion de son discours de clôture de la première session ordinaire de la neuvième législature.

«… je leur dis, surtout aux jeunes, ne sacrifiez pas votre vie pour des causes dont vous n’avez pas la maîtrise. L’avenir de ce pays repose sur vos épaules. Alors, je vous invite à prendre votre destin en mains et vous lance cet appel :

➢ Entreprenez comme si votre vie en dépendait,

➢ Faites de la politique parce que vous y croyez,

➢ Engagez-vous pour améliorer les conditions de vie de vos compatriotes,

➢ Agissez par conviction et grâce au travail, vous parviendrez à maitriser votre environnement physique et social.

Je reconnais que notre génération a failli quelque peu à sa mission, au regard du leg que nous ont laissé nos devanciers. Ils avaient réussi, malgré la pression internationale et le poids du pouvoir de l’empire colonial à se hisser au-dessus des petites rivalités de personnes pour aller à l’indépendance et mettre sur pied les prémisses d’une nation forte. Qu’ils soient des modèles et des exemples pour la classe politique actuelle et surtout pour la nouvelle génération », a dit le président de l’Assemblée nationale.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose l’intégralité du discours :

Discours du PAN – Clôture Session 2020-2021

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Assemblée nationale : Damaro Camara plaide en faveur de la libération des opposants détenus

5 juillet 2021 à 18 06 09 07097
Amadou Damaro Camara, président de l’Assemblée nationale

Dans son discours de clôture de la première session ordinaire de la neuvième législature, le président de l’Assemblée nationale guinéenne a évoqué la situation des opposants emprisonnés. L’honorable Amadou Damaro Camara a demandé à la justice de « traiter avec diligence les dossiers post-électoraux en instance », et au président de la République « de continuer à faire usage de votre droit de grâce » pour permettre aux détenus de recouvrer leur liberté.

Guineematin.com vous propose ci-dessous un extrait de son discours.

« Monsieur le Président de la République,

DIEU vous a donné 4 choses, pour la recherche de chacune desquelles, on peut consacrer toute une vie. DIEU vous a donné la Santé, l’Instruction, le Pouvoir et la Longévité.

Je ne suis donc pas surpris par votre sens du pardon et je saisis d’ailleurs l’opportunité de vous remercier une fois de plus pour votre esprit de tolérance en graciant nos concitoyens condamnés par la justice à des peines d’emprisonnement.

Pour la paix, la quiétude et le dialogue tout en respectant la séparation des pouvoirs, socle de toute démocratie, je souhaiterais humblement que la branche judiciaire veuille bien traiter avec diligence les dossiers post-électoraux en instance devant les juridictions.

À vous, Monsieur le Président de la République,

Je vous saurais gré de continuer à faire usage de votre droit de grâce. Il est évident que la grâce présidentielle pour ces condamnés devrait conduire d’autres à murir leur choix avant de poser des actes répréhensibles ». 

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose l’intégralité du discours :

Discours de Damaro camara lors de la clôture de la Session 2020-2021

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Mettons fin à la pauvreté énergétique en Afrique : universaliser l’accès à l’électricité grâce aux énergies renouvelables

5 juillet 2021 à 15 03 23 07237
Commissioner Frans Timmermans in Strasbourg

Par Frans Timmermans et Fatih Birol : Près de 800 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité à travers le monde, dont 600 millions en Afrique subsaharienne. C’est une injustice flagrante à une époque où les inégalités entre riches et pauvres ne cessent de se creuser. Et pourtant, grâce à la baisse rapide du coût des énergies renouvelables et aux investissements verts qui devraient faire suite à la pandémie, nous pourrions mettre un terme à la pauvreté énergétique au cours des 10 prochaines années. Donner accès à l’énergie à tous d’ici à 2030 est possible, mais pour cela il faut aller plus vite. C’est pourquoi l’Agence internationale de l’énergie et la Commission européenne invitent leurs partenaires à placer l’accès à l’énergie au cœur de la coopération avec l’Afrique.

Grâce aux avancées technologiques qui ont permis une baisse sans précédent du coût des énergies renouvelables, les prix de l’électricité ont atteint des niveaux historiquement bas. Ces vingt dernières années, ce sont surtout les centrales à charbon qui ont permis la généralisation massive de l’accès à l’électricité. Mais aujourd’hui, il n’y a plus de raison d’investir dans le charbon. Le continent africain est un champ idéal pour exploiter l’énergie solaire, prouvant déjà aujourd’hui qu’une trajectoire « plus propre » est possible. Entre 2014 et 2019, 20 millions d’Africains ont eu accès à l’électricité pour la première fois. Le plus souvent, c’est grâce à des installations solaires et hydroélectriques de plus en plus compétitives. Ces sources d’énergie abondantes sur le continent peuvent aussi contribuer à développer l’emploi au niveau local tout en évitant de lourdes factures énergétiques liées à l’importation.

Malheureusement, malgré les progrès technologiques, le monde n’est pas en voie d’atteindre l’accès universel à l’énergie en 2030, ainsi que nous nous y sommes engagés et la crise du COVID-19 a causé plus de retards. L’année dernière, le nombre d’habitants d’Afrique subsaharienne sans accès à l’électricité a augmenté pour la première fois en huit ans. Les restrictions dues à l’épidémie ont mis un coup d’arrêt au raccordement de logements, d’entreprises, d’écoles et d’hôpitaux, alors même que le ralentissement de l’économie mondiale faisait peser des contraintes lourdes sur les budgets des États africains. Cela a limité leur marge de manœuvre en matière de financement des investissements dans les énergies propres, faisant basculer des millions de personnes dans l’extrême pauvreté, et les privant aussi de services fondamentaux comme l’accès à l’électricité.

Les coûts initiaux d’installation font partie des obstacles au déploiement du solaire et autres technologies renouvelables en Afrique. En effet, si la matière première énergétique – les rayons du soleil et le vent – est gratuite, cela ne vaut qu’à partir du moment où les centrales solaires et éoliennes sont construites et mises en service. Or, dans les économies en développement, la mise en place de mini-réseaux ou de systèmes solaires individuels autonomes coûte très cher, en particulier dans les communautés rurales dont les moyens financiers sont limités.

En outre, les sociétés prêtes à se lancer dans de nouveaux projets d’énergie renouvelable ne sont pas toujours en mesure de garantir la stabilité immédiate des recettes et ont du mal à attirer les investisseurs. De manière générale, le coût du capital est nettement plus élevé dans les économies en développement, ce qui constitue un obstacle supplémentaire à la réussite de tout projet d’énergie renouvelable. Ces difficultés sont à présent exacerbées par la pandémie qui affecte bien plus durablement les économies de nombreux pays en développement, en Afrique mais aussi ailleurs.

Il existe des solutions : adopter des modèles économiques novateurs fondés sur l’abonnement de services et le crédit-bail (pay-as-you-go) pour échelonner les coûts initiaux ; perfectionner les cadres stratégique et réglementaire en place pour permettre l’avancée d’un plus grand nombre de projets ; et mobiliser davantage les organisations internationales et régionales afin d’accompagner l’essor du secteur et d’amoindrir les coûts de financement des projets d’énergie renouvelable.

Il est urgent que tous les États et organisations internationales concernés réaffirment leur engagement pour mettre un terme à la pauvreté énergétique d’ici à 2030, notamment à l’occasion du Dialogue de haut niveau sur l’énergie que l’ONU s’apprête à tenir. À charge pour nous de soutenir cet engagement par une action plus forte.

L’Union européenne et l’Agence internationale de l’énergie travaillent ensemble afin que l’accès aux énergies propres fasse partie intégrante de l’action internationale pour atteindre la neutralité en gaz à effet de serre. C’est ainsi qu’il sera possible de réduire l’inégalité d’accès à l’énergie sans augmenter les émissions nocives des énergies fossiles. l’AIE et la Commission européenne, à travers de son initiative en faveur des Énergies Vertes, placent l’accès aux énergies propres au cœur de leur collaboration avec les États africains. Nous nous emploierons à accroître le nombre des personnes, entreprises et secteurs ayant accès à des services énergétiques durables et modernes à un prix abordable en Afrique. En 2021, l’Initiative en faveur des Énergies Vertes de la Commission entre dans une nouvelle phase, qui consistera à allouer des fonds, à apporter une assistance technique et à mettre à disposition d’autres instruments financiers pour soutenir l’investissement dans la production d’électricité d’origine renouvelable et pour agir en faveur de l’efficacité énergétique dans toute l’Afrique.

Au cours des sept prochaines années, la lutte contre le changement climatique représentera 30% du budget de l’Union européenne alloué à la coopération internationale. Mais le financement public ne suffira pas. Les investissements du secteur privé seront donc déterminants et de nombreuses entreprises européennes sont déjà prêtes à intervenir. Mais pour que nous réussissions à en finir avec la pauvreté énergétique en Afrique, il faut que le monde agisse de concert : en arrêtant de financer la production d’électricité au charbon, en intensifiant la coopération visant à étendre les filières propres en Afrique et en augmentant l’échelle du soutien financier apporté par les économies avancées.

À l’évidence, l’accès aux énergies propres ne se limite pas au cadre de l’action climatique. Les énergies renouvelables offrent des débouchés intéressants et un moyen de produire de l’électricité à bas coût. Investir dans les énergies propres constitue une véritable stratégie de développement économique. Nous comptons sur tous afin d’agir de manière concrète avec nous et d’en finir ainsi avec la pauvreté énergétique au cours de la décennie à venir.

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Dubréka : lancement des travaux de réhabilitation et d’extension des réseaux de distribution électrique

5 juillet 2021 à 15 03 12 07127

La ministre de l’énergie, Bountouraby Yattara, a lancé officiellement les travaux de fourniture, d’installation et de mise en service pour la réhabilitation, la densification et l’extension des réseaux de distribution électrique  de la préfecture de Dubréka. La cérémonie a eu lieu le samedi dernier, 3 juillet 2021, dans les locaux de la préfecture, en présence de plusieurs cadres du département et des partenaires techniques et financiers. Ces travaux visent à améliorer significativement le service public d’électricité en fournissant une énergie de qualité à la population, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Fournir une électricité de qualité à tous les ménages de la Guinée d’ici 2030, c’est l’objectif que se fixe le ministère de l’énergie. Et c’est dans ce cadre que s’inscrivent les travaux de fourniture, d’installation et de mise en service pour la réhabilitation, la densification et l’extension des réseaux de distribution électrique de la préfecture de Dubréka. Conjointement financés par la Banque mondiale et l’agence française de développement (AFD) à hauteur de 14 millions de dollars, ces travaux seront exécutés en 24 mois, a indiqué la ministre de l’Énergie, Bountouraby Yattara.

Mme Bountouraby Yattara, ministre de l’énergie

Elle a ensuite rappelé que « ces travaux qui font l’objet de lancement ce jour, constituent une composante du projet d’investissement pour l’accès à l’électricité, élaboré par le gouvernement de Guinée avec l’accompagnement des partenaires techniques et financiers. Ce projet d’investissement vise à doubler le taux d’accès à l’électricité durant les 5 prochaines années en vue d’atteindre un accès universel d’ici 2030. Il a abouti à la mise en place d’un programme ambitieux qui est le programme national d’amélioration de l’accès à l’électricité à moindre coût, dont la mission principale est la mobilisation des ressources nécessaires pour atteindre les objectifs de l’accès universel de l’électricité. Dans la préfecture de Dubréka, les différentes réalisations du projet seront concentrées entre le carrefour Kénendé et Tercè. Ces réalisations contribueront à l’amélioration significative du service public d’électricité dans votre ville en vous fournissant une énergie de qualité ».

Ces travaux seront exécutés par l’entreprise SOGELEC sous la supervision du bureau CABIRA. Mohamed Azzouzi, responsable d’affaires de la SOGELEC, indique que plusieurs actions sont prévues sur le terrain. « Pour le lot 2, à Dubréka, le projet consiste à la réalisation des études d’ingénierie, la fourniture et les travaux de montage et de mise en service pour : 120 postes de cabines d’une puissance de 630 KVA pour chaque poste ; 78 km de nouvelles lignes MT ; 394 km de réseaux BT ; 12.000 nouveaux branchements monophasés et triphasés ; 4125 foyers d’éclairage public en plus de la dépose de quelques ouvrages existants. 

Pour le lot 3, à Coyah, le projet consiste également à l’élaboration des études d’ingénierie, la fourniture et les travaux de montage et de mise en service pour : 

78 postes de cabines d’une puissance de 630 KVA pour chaque poste ; 40 km de nouvelles lignes MT ; 262 km de réseaux BT ; 15 600 nouveaux branchements monophasés et triphasés ; 2753 foyers d’éclairage public en plus de la dépose de quelques ouvrages existants. 

Aujourd’hui, nous lançons les travaux pour les deux projets sur plusieurs sites, dont les phases d’ingénierie et d’études ont commencé il y a quatre mois. Autre point important, nous sommes à 100% conformes au planning contractuel fixé, et en avance par rapport au planning d’ingénierie. Ce projet est d’abord un projet de distribution électrique. Mais derrière, il y a tout un sujet de raccordements et de branchements des abonnés qui constituent la finalité des projets et des résultats palpables du côté des citoyens », a-t-il souligné.

De son côté, Olivier Pannetier, le représentant de l’AFD à cette cérémonie, a déclaré que le lancement de ces travaux vient à point nommé. « À travers ce projet, EDG doit pouvoir fournir une meilleure qualité de service et avoir une meilleure gestion de sa clientèle avec l’installation de compteurs communiquant (…) Au total, il est prévu la construction de 350 postes de moyenne et basse tension, la pose de 1200 km de nouvelles lignes, 51000 branchements, 12000 poteaux d’éclairage public. Ce projet contribuera ainsi à fournir de l’électricité de qualité pour plus de 250 mille habitants ».

A l’issue de cette cérémonie, la ministre de l’énergie et ses partenaires ont effectué une visite guidée sur le site de fabrication des poteaux électriques en béton, dans la commune urbaine de Dubréka. 

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Siguiri : le colonel Magassouba de l’intendance générale de l’Armée, accusé d’expropriation et de menace de mort

5 juillet 2021 à 13 01 27 07277

Officier de l’Armée guinéenne en service à Conakry, le colonel Ynoussa Magassouba est actuellement à couteaux tirés avec les enfants de son défunt frère, Mamadi Koumba Magassouba, à Siguiri. Et, pour cause, le colonel est accusé de vouloir s’accaparer de force d’un domaine cultivable d’un hectare que Mamadi Koumba Magassouba a laissé en héritage à ses enfants. On accuse également ce militaire d’avoir proféré des menaces de mort à l’endroit des héritiers de son défunt frère. Des accusations que le colonel Younoussa Magassouba dément catégoriquement. D’ailleurs, il se présente comme étant la victime dans cette affaire.

Selon des informations confiées au correspondant local de Guineematin.com, le colonel Ynoussa Magassouba est un officier militaire en service à l’intendance générale de l’Armée. Et, le domaine qui l’oppose aux enfants de son défunt frère Mamadi Koumba Magassouba est un bas-fond d’un hectare situé à Bolibana2, un quartier de la commune urbaine de Siguiri.

« Nous sommes nés et avons vu notre père (Mamadi Koumba Magassouba) cultiver cette partie (le bas-fond en litige). Ma mère qui a plus 70 ans a été mariée alors que mon père cultivait ce domaine. Aujourd’hui, le domaine est presque au centre de la ville de Siguiri. Un jour, le colonel Ynoussa, qui est d’ailleurs notre oncle paternel, est venu voir mon jeune frère et lui a dit qu’il veut qu’on lui revende une partie du domaine. Comme il est notre oncle, la famille est tombée d’accord et on a accepté de lui vendre une partie. Mais, il a retardé après cette demande. Comme nous avons besoin d’argent pour reconstruire la maison notre maman, nous avons revendu deux parcelles dans le domaine. C’est ainsi qu’il est venu de Conakry, il a d’abord dit à nos acheteurs qu’il ne veut pas voir quelqu’un sur le domaine. Et, il a pris de fusil contre nous, avec les menaces de mort. Il a dit que s’il trouve quelqu’un sur les lieux il va le tuer. Il nous a dit qu’il est un officier supérieur de l’armée et il ne craint rien. Son tribunal c’est lui et il est juge. Il a même envoyé des militaires sur les lieux pour nous tuer s’il y voit une personne », accuse Hawa Magassouba, l’aînée des enfants de feu Mamadi Koumba Magassouba.

Joint au téléphone le vendredi dernier, 02 juillet 2021, par le correspondant local de Guineematin.com, l’officier militaire mis en cause a réfuté les accusations portées à son encontre. Le colonel Ynoussa Magassouba jure que ce bas-fond appartenant à son père (donc le grand-père des enfants de Mamadi Koumba) et qu’il n’a jamais menacé les enfants de son frère. Cependant, il admet leur avoir proposé de l’argent pour la reconstruction de la maison de leur papa (son frère) et non pour un quelconque achat de terrain.

« C’est archi faux, je n’ai jamais rencontré ces gens là (les enfants de son frère). Je suis venu dire au chauffeur qui débarque le sable de ne pas mettre le sable sur le domaine. C’est un domaine cultivable. C’est un bas-fond. Le domaine appartient à mon père, tout le monde le sait. S’il y a eu de menaces de mort, c’est eux (les enfants de son frère). La nommée Hawa est venue jusqu’au seuil de la maison de ma mère avec des injures, son jeune frère Daouda détenait une machette. Entre nous deux qui menace qui ? Je les ai proposés de l’argent pour la reconstruction de la maison de leur papa, mais pas pour l’achat d’un domaine. Comment vous pouvez penser à construire dans un bas-fond, un domaine cultivable. Quand ils m’insultaient, j’ai dit à mes frères et sœurs de ne pas répondre aux provocations, la loi est là. Je jure, mes mains sur le coran, c’est eux qui m’ont menacé », a indiqué le colonel Ynoussa Magassouba.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Disparition de Kadiza BALDE à Wanindara : Avis de recherche

5 juillet 2021 à 12 12 25 07257
Kadiza Baldé

Monsieur Alghassimou Baldé et son épouse, madame Salemantou Baldé, sont à la recherche de leur fille Kadiza Baldé. Habillée d’un pantalon et d’une chemise Leppi, elle a disparu lors d’une cérémonie de mariage au centre de santé de Wanindara hier, dimanche 04 juillet 2021, aux environs de 13 heures.

La famille prie toute personne qui aurait vu ou entendu parler de cette petite fille de contacter son papa au numéro suivant : 622490901.

À préciser que la famille est originaire de Sambouya, dans la sous-préfecture de Kankalabé, préfecture de Dalaba.

La famille 

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RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT (FIRME) POUR UNE ASSISTANCE A LA PROTECTION ET A LA SENSIBILISATION DES POPULATIONS CIBLES : VOICI L’AVIS

5 juillet 2021 à 11 11 40 07407

Le Gouvernement de la République de la Guinée a reçu un financement du guichet Pilier III de la Facilité d’appui à
la transition (FAT) de la Banque Africaine de Développement afin de couvrir le coût du Projet de digitalisation des
paiements gouvernementaux des pays de l’Union du Fleuve Mano (DIGIGOV-UFM) et a l’intention d’utiliser une
partie des sommes accordées au titre de ce don pour financer le contrat de services d’un bureau de consultants en
vue de la digitalisation des paiements gouvernementaux.

Le projet vise à créer un écosystème de paiements numériques qui garantira la transparence, la sécurité et
l’optimisation de la gestion des ressources publiques. Les actions prévues permettront d’améliorer la quantité
et la qualité des investissements publics sociaux et l’accès des populations aux services financiers de base, ainsi
qu’à améliorer les conditions de vie des populations et à réduire la pauvreté. Il s’agit également d’un projet
pilote mis en place pour renforcer les capacités de l’État guinéen à mettre en œuvre sa stratégie de mobilisation
des ressources intérieures et d’inclusion financière.

Les objectifs spécifiques de ce projet sont les suivants: (i) établir un écosystème de paiements numériques,
capable de prendre en charge tous les types de paiements de masse pour assurer la transparence, la sécurité et
l’optimisation de la gestion des ressources publiques; (ii) permettre à l’administration fiscale et autres
organismes gouvernementaux, grâce à la numérisation et à l’automatisation, d’améliorer l’efficacité et
l’efficience de la gestion des ressources publiques ainsi que la transparence ; (iii) encourager l’inclusion
financière des segments vulnérables de la population en promouvant les paiements G2P et P2G et en fournissant
une éducation financière significative et (iii) développer la conformité fiscale de la population par le biais de
canaux numériques et contribuer à la formalisation des très petites entreprises (TPE) opérant principalement
dans le secteur informel.

Le consultant (firme) jouera un rôle clé en assistant la DNI et le MESRS dans la protection et la sensibilisation
des populations et institutions cibles sur les défis et les opportunités potentiels auxquels elles pourraient être
confrontées pour l’accès, la fourniture et la supervision des services financiers numériques (SFN). La durée
prévisionnelle de la mission est de six mois (180 jours ouvrables).

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose l’intégralité de cet Avis :

UCEP-SMC-DIGIGOV Guinee_AMI _Protection consommateurs v1-00-Obs AfDB

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Coupure d’internet en Guinée : une autre plainte contre le régime Alpha Condé à la Cour de Justice de la CEDEAO

5 juillet 2021 à 11 11 04 07047

Communiqué : Conakry le 5 juillet 2021 – L’association des Blogueurs de Guinée (ABLOGUI), l’Association Villageois 2.0, la Ligue Guinéenne des Droits de l’Homme (LIGUIDHO), le Centre Africain de Formation sur les Droits Humains et l’Environnement et un journaliste guinéen ont annoncé aujourd’hui avoir déposé une plainte à la cour de Justice de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre la République de Guinée le 30 juin dernier.

Nos différentes organisations reprochent aux autorités guinéennes d’avoir coupé le réseau Internet et bloqué les plateformes de réseaux sociaux en prélude au double scrutin législatif et référendaire du 22 mars 2020 et à la présidentielle d’octobre de la même année.

Nous estimons qu’en agissant ainsi, l’Etat Guinéen a violé les droits à la liberté d’expression de millions de Guinéens et a empêché les journalistes de faire leur travail. Cela a engendré de graves conséquences notamment sur nos activités d’observation électorale et de défense des droits de l’Homme.

Aussi, nous soutenons qu’une interruption complète et indiscriminée d’Internet dans tout le pays a un effet profondément dissuasif et est clairement arbitraire et disproportionnée.

Par cette plainte, nous demandons à la Cour de Justice de la CEDEAO entre autres de prendre une ordonnance obligeant l’Etat guinéen à garantir que de telles graves violations des libertés fondamentales des Guinéens ne se répètent plus.

Dans cette affaire, notre collectif est représenté par Media Defence à travers les avocats Mojirayo Ogunlana-Nkanga, Padraig Hughes, Saba Ashraf et Carlos Gaio.

Le Collectif

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La Guinée et les victimes politiques : camp Boiro, Coup Diarra, massacre du 28 septembre 2009

5 juillet 2021 à 10 10 58 07587
Alpha Ousmane Bah, journaliste chroniqueur

Libre Opinion : Que ce soient les victimes du camp Boiro, du 04 juillet, de 2006, de 2007, de 2009, de 2010 à 2021. Avec les associations des victimes qui font pression, personne n’a encore justice et ne l’espère point. Tout trainera jusqu’à  à la fin des jours, sans procès, sans réparation, sans réhabilitation, encore moins indemnisation .

Si l’histoire continue à se répéter fidèlement pour les Guinéens que nous sommes, jamais nous aurons de l’eau et de la lumière pour nous purifier et nous éclairer. Et, comme le cheminement a été le même  depuis la naissance de ce pays, nous risquons de perdurer dans l’obscurité pour toujours et à jamais dans l’obscurantisme.

Consultons « Jacques le fataliste et son Maitre » bien que notre foi est contestable en Guinée à cause de nos comportements vis-à-vis de nos prochains.

Jacques le fataliste est un roman  de Denis Diderot, une œuvre de  dialogue philosophique dont l’écriture s’étend de 1765 jusqu’à la mort de ce dernier en 1784. L’œuvre paraît initialement en feuilleton dans la Correspondance littéraire de Melchior Grimm entre 1778 et 1780.

Dans ce roman, il est mentionné à  la page 1 : « tout ce qui nous arrive dans la vie de bien et de mal était dans la vie d’ici-bas écrit la haut ». 

Dans un autre livre de la vie proche de la religion dont je vais taire volontairement le nom pour éviter que certains guinéens font la ruée pour y creuser d’autres puits d’obscurantisme dit ceci : « on ne peut éclairer la vie pour ceux dont Dieu lui-même a rendu obscure le chemin ».

Pourtant, dans cette Guinée, petite par la superficie, petite par les états d’esprits, les ressources humaines, le peuple, le citoyen, la famille, l’ethnie a tel point que l’Etat, la nation, la République ne reflètent plus la valeur des mots qu’ils portent.

Une situation qui  amène la toute  dernière poignée de guinéens qui garde encore des valeurs à opter pour la suppression de tout cours pédagogique et religieux en Guinée  pendant 10 ans pour n’enseigner que la morale et l’éducation  civique pour faire distinguer l’Etat du parti, la nation de la famille, le pays de l’ethnie, la religion de la politique, du bien du mauvais.

Ce 04 juillet 2021 ramène des guinee-haines <<guinéens(es)>> pour reprendre un style du satirique « LE LYNX » à cracher de la haine, du venin et du racisme les uns contre les autres alors vous êtes tous dans le même panier

Ça nous rappelle amèrement ce que nous avons entretenus contre nous-mêmes de 1958 à 2021 quand on pensait que c’était contre l’autre qui nous retombe à la figure aujourd’hui. Certes cela nous retombera  demain, après demain et pour toujours jusqu’à à la résurrection.

Tout le monde a subi, a fait subir de la même façon à un certain de l’histoire , finalement les victimes n’ont pas  mérité à  nos yeux une dimension nationale et une compassion générale.

Chacun a été obligé de  pleurer  seul ses victimes d’injustices, ses morts, ses brimades, ses humiliations sans crier gare, finalement, c’est arrivé à la porte de chacun si on revoit notre passé qui n’a été que douloureux pour tous.

Touchons les victimes et leurs proches directes de toutes les époques n’ont eu droit à rien comme justice ou réparation. Chacun a profité de son moment de confort pour faire mal aux autres.

Explication

La révolution et son régime ont tué par les cachots, les exécutions, la faim, la soif et les tortures. Ils humilient par la voix de la révolution.

Après  leur ère, les successeurs pouvaient aller autrement avec les anciens dignitaires pour leur demander des comptes sur  les crimes pour rendre justice aux parents des victimes, un soulagement.

Mais les nouveaux maitres envoient les anciens sur leurs propres pas sans que justice ne soit rendue, ils humilient aussi par  la RTG  qui constitue une arme d’humiliation pour ceux qui sont du coté moins confortable du moment et rend heureux, forts, glorifie l’autre pan qui est du bon côté du moment.

Arriva aussi le 04 juillet 1985, ceux qui ont laissé leur vie dans la pure humiliation jusqu’à leur ôter la dignité allonge la liste des victimes.

Ensuite les victimes  des autres évènements douloureux et humiliants.

 Tout le monde de la même façon jusqu’au candidat du RPG en  1998  sur les antennes de la RTG présenté comme celui qui  va détruire  le pays avec une bombe atomique.

Aujourd’hui la même RTG encense le même pour humilier d’autres avec des agents en tenue et des hauts cadres qui passent par par-là  pour accuser en direct.

Venus après les évènements de 2006, janvier-février 2007, massacres du 28 septembre, l’affaire eau empoisonnée de 2010. Les morts de Zakariaou à la dernière victime.

Aujourd’hui, des membres de l’opposition derrière les barreaux avec des charges lourdes les  mêmes qu’on avait attribuées à l’actuel président de la Guinée.

Comme l’histoire se répète, est-ce qu’on peut espérer une justice pour rétablir toutes les victimes ? Non, tout le monde cogne et se cogne  au même poteau. Finalement, les victimes ne sont que pour leurs familles.

Avec l’esprit, n’est digne, n’a le droit à la réparation que sa proche victime ; les autres, soyez pour vous-mêmes.

Que ce soient les victimes du camp Boiro, du 04 juillet, de 2006, de 2007, de 2009, de 2010 à 2021. Avec les associations des victimes qui font pression, personne n’a encore justice et ne l’espère point. Tout trainera jusqu’à  à la fin des jours, sans procès, sans réparation, sans réhabilitation, encore moins indemnisation .

Retenons une chose en Guinée, on se rend compte que chacun de nous est admirateur des méthodes de répression dont il a été  victime. Nous le manifestons dès que nous sommes dans la grâce du pouvoir. Nous l’utilisons contre les les autres.

Finalement, aucune victime n’est pour la Guinee, on essaie toujours de les circonscrire afin qu’elles restent des victimes pour uniquement leurs propres familles. On les oublie, si les familles en parlent, on les prends comme des personnes qui se victimisent.  

Par Alpha Ousmane Bah, journaliste chroniqueur

Tel: +224 664 93 45 45

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Kindia : une femme et ses deux enfants meurent dans un incendie à Kolentè

5 juillet 2021 à 10 10 13 07137

Une femme et ses deux enfants ont péri dans un incendie survenu ce dimanche, 4 juillet 2021, au marché de Kolentè, dans la préfecture de Kindia. Le feu a ravagé aussi plusieurs boutiques faisant d’importants dégâts matériels, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

L’incendie s’est produit à 9 heures du matin, le jour du marché hebdomadaire de Kolentè. Selon Dr Alsény Savané, le sous-préfet de Kolentè, c’est une bouteille d’essence qui a provoqué ce drame. « Djéinabou Diallo faisait la cuisine devant sa boutique, non loin d’une étagère où il y avait des bouteilles d’essence en vente. Entretemps, il y a Mamata Camara qui aidait sa tutrice Djéinabou à mettre l’essence dans les bouteilles.

C’est ainsi que l’une des bouteilles a pris feu. Et rapidement, le feu s’est propagé pour toucher la boutique. Mamata a accouru pour tenter de sauver ses enfants : Hawaou Camara, 18 ans, et Mohamed Camara, 7 ans, qui étaient dans la boutique. Malheureusement, tous les trois ont trouvé la mort », explique le premier responsable de la sous-préfecture.

En plus de ces pertes en vies humaines, l’incendie a causé aussi plusieurs dégâts matériels. Car le feu ne s’est pas limité seulement à la boutique de Djéinabou Diallo. « Des sacs de riz, des bidons d’huile, des congélateurs et autres, ont été complètement calcinés. Le bureau du syndicat des transporteurs aussi est parti en fumée », a indiqué Hamidou Barry, vendeur de produits pharmaceutiques au marché de Kolentè.

 De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel. (00224)628516796

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Embaló intransigeant sur la réouverture de la frontière avec la Guinée : « je ne signerai rien »

5 juillet 2021 à 9 09 31 07317

Le président de la Guinée Bissau, Ùmaro Sissoco Embaló, reste intransigeant sur la question de la frontière entre son pays et la République de Guinée. Il a réitéré au président en exercice de la CEDEAO, en visite éclair ce dimanche 4 juillet 2021, à Bissau, qu’il ne signera aucun engagement pour la réouverture de cette frontière, a appris Guineematin.com des médias bissau-guinéens.

En se rendant ce dimanche à Bissau, le président du Ghana, Nana Akoufo-Addo, président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO, espérait pouvoir convaincre son homologue bissau-guinéen à faire comme les présidents sierra-léonais et sénégalais : signer un accord avec la Guinée pour permettre la réouverture de la frontière entre les deux pays.

Mais c’était sans compter sur la fermeté de M. Embaló, qui a réitéré ce qu’il a dit publiquement il y a quelques semaines, à Accra. Il a indiqué que sa position sur cette question est irréversible : Conakry a fermé unilatéralement sa frontière avec Bissau, il n’est pas question de signer un quelconque accord pour sa réouverture.

 « Nous ne sommes pas des pays belligérants, non ! Je ne signerai rien : cette position est irréversible. Je n’ai pas fermé les frontières, alors pourquoi devrais-je signer leur réouverture ? Que ceux qui les ont fermées les rouvrent. La Guinée-Bissau ne fermera jamais ses frontières avec les Républiques sœurs de Guinée et du Sénégal », a déclaré Ùmaro Sissoco Embaló devant les médias, peu après le départ de son homologue ghanéen de Bissau.

Le président bissau-guinéen s’est dit toutefois disposé à dialoguer avec son homologue guinéen, Alpha Condé, avec qui il dit n’avoir pas de problèmes. Une annonce saluée par le président en exercice de la CEDEAO, Nana Akufo-Addo, à l’issue de cette visite.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 12 43 62

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