Djassa d’or 2021 : Guineematin reçoit son prix de meilleur site de la Guinée

9 juillet 2021 à 22 10 55 07557


Sacré meilleur site d’informations guinéen au Djassa d’or 2021, Guineematin.com a reçu le prix qui lui est décerné par la structure Djassa multi communication, organisatrice de l’événement. C’était à l’occasion d’une cérémonie qui s’est tenue le 6 juillet 2021 dans les locaux de la Haute Autorité de la Communication, à Conakry. Tous les lauréats de cette édition du Djassa d’or étaient présents à cette cérémonie pour recevoir leur récompense.

C’est sous la houlette du président de la Haute Autorité de la Communication, Boubacar Yacine Diallo, que s’est tenue cette cérémonie, qui a connu la présence des commissaires de la HAC, de plusieurs responsables de médias et de vétérans de la presse guinéenne. Une occasion pour les organisateurs du Djassa d’or 2021 de remettre les prix aux médias et aux professionnels de l’information, distingués au cours de cette édition. En plus du trophée qui lui a été décerné, Guineematin.com, sacré meilleur site web guinéen en 2021, a reçu aussi un ordinateur portable comme récompense pour la qualité de son travail.

Yacine Diallo, président de la HAC

Et à la remise de ce prix, le président de la HAC a tenu à rendre hommage au fondateur et administrateur général de Guineematin.com, dont il loue le courage et la passion pour son métier. « Je voudrais dire un mot sur le propriétaire de Guineematin.com, M. Nouhou Baldé, qui est un journaliste dans le sang. Il a été longtemps directeur de la publication du journal hebdomadaire l’Observateur. Pour l’anecdote, lorsque j’ai démissionné de mes fonctions de directeur général de l’Office de la radiotélévision guinéenne, c’était un samedi, le premier  journaliste qui est arrivé chez moi, c’était Nouhou Baldé. D’abord pour me présenter ses regrets et ses encouragements mais aussi pour m’interviewer. Je lui avais dit que j’écrirais plutôt un livre », a rappelé Boubacar Yacine Diallo.

Madame Médine Magbé Konaté, présidente du Djassa d’or

Après la remise des prix aux différents lauréats, Madame Magbé Médine Konaté, présidente directrice générale de Djassa multi communication, la structure qui organise le Djassa d’or depuis 10 ans, s’est félicitée de la réussite de l’événement. « J’exprime toute ma satisfaction pour la réussite de cette cérémonie, mais je mets surtout un accent  particulier sur le côté social du Djassa d’or. Aujourd’hui, je ne ferai que me réjouir parce que nous avons pu atteindre notre objectif, qui est celui de primer les meilleurs dans toutes les catégories de la presse dans notre pays. 

Et on a pu mobiliser plus de 51 millions 720 mille pour un confrère, qui est loin des salles de rédaction, parce qu’il est malade. Le Djassa d’or, c’est le côté humanitaire. Comme je le dis toujours, ce n’est pas les différents prix qu’on vous remet, ce n’est pas les trophées qu’on vous donne, ce n’est pas le matériel qu’on vous donne, mais c’est cette solidarité là que je demande à tout un chacun. C’est la meilleure action que nous pouvions faire », a-t-elle déclaré. 

La patronne du Djassa d’or a ensuite lancé un appel à  l’union sacrée de la presse pour une meilleure qualification du journalisme en Guinée. « En participant au concours, c’est la profession qui s’améliore puisqu’on a peu de formations dans le domaine. Je vous demande de parler des sponsors sans lesquels cet événement n’aurait pas eu lieu. J’en appelle également aux sponsors de faire confiance à la presse pour communiquer. Avec cette cérémonie, vous connaissez les meilleurs et aimez communiquer bien pour votre image. Je vous invite à le faire », a lancé Mme Magbé Médine Konaté.

A rappeler que pour cette édition du Djassa d’or, plus de 20 prix ont été attribués à des journalistes, techniciens, promoteurs, managers et des entreprises de presse.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

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Abandon d’enfant : elle confie son bébé à 2 jeunes filles et disparaît

9 juillet 2021 à 21 09 09 07097

Une femme a abandonné son bébé mardi dernier, 7 juillet 2021, à Coyah. Elle a confié le nouveau-né à deux jeunes filles âgées d’une vingtaine d’années, avant de disparaître. Et jusqu’à ce vendredi 9 juillet, elle n’est toujours pas retrouvée, a appris Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Selon Aly Badara Boundou Sylla, le père des deux jeunes filles, elles ont quitté la maison aux environs de 22 heures pour aller acheter à manger à la gare routière de Coyah. « Sur la route, elles ont rencontré une femme qui tenait un bébé entre les mains. Celle-ci leur a demandé de lui offrir au moins 10 mille francs guinéens, expliquant qu’elle venait d’accoucher et qu’elle n’avait pas rien mangé depuis. 

Par pitié, chacune d’elle lui a donné 10 mille francs. Lorsqu’elle a reçu les 20 mille francs, la dame leur a demandé de tenir son bébé, le temps pour elle d’aller acheter à manger et revenir. Mais après son départ, elle n’est plus revenue. Les filles ont attendu sur place jusqu’aux environs de 00h sans voir la nourrice », explique le père de famille.

Finalement, les deux jeunes filles sont rentrées avec le bébé à la maison. Et le lendemain matin, elles ont allés avec leur père et le nouveau-né au commissariat central de police de Coyah pour déclarer cette situation au niveau de l’OPROGEM (l’office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs). 

« Après avoir rempli toutes les formalités, l’enfant nous a été confié parce que nous avons émis le souhait de l’adopter. Et du commissariat, nous sommes partis à l’hôpital pour faire des examens médicaux. Le bébé a été vacciné et nous lui avons acheté des produits. Pour le moment, il se porte bien », a confié Aly Badara Boundou Sylla.

De son côté, la police annonce avoir ouvert une enquête pour tenter de retrouver la femme qui a abandonné ce bébé. Si elle est retrouvée, elle devrait être traduite en justice pour cet acte.

De Coyah, Étienne Tamba Tenkiano pour Guineematin.com 

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Guinée : TLP-Guinée, article 19 et OGDH demandent au pouvoir d’arrêter le harcèlement judiciaire des activistes

9 juillet 2021 à 20 08 57 07577
Alpha Condé, président de la République

Communiqué : ARTICLE 19, Tournons la Page (TLP) – Guinée et l’Organisation Guinéenne de défense des Droits de l’Homme et du Citoyen (OGDH), appellent les autorités guinéennes à œuvrer en faveur de la liberté d’expression et de réunion et à mettre fin aux arrestations, détentions et poursuites d’individus pour avoir exprimé leurs opinions. Les organisations saisissent cette occasion pour exprimer leur profonde inquiétude quant au recours du  harcèlement judiciaire pour réduire au silence les militants pro-démocratie, les activistes, ainsi que des journalistes en Guinée.  

Le 10 juin 2021, l’activiste Oumar Sylla, connu sous le nom de Foniké Menguè, responsable de la mobilisation du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) et Coordonnateur Adjoint du mouvement citoyen TLP – Guinée a été condamné à 3 ans de prison pour « communication et divulgation de fausses informations, menaces de violence ou de mort ». Sa condamnation fait suite à une étrange tournure des événements. Les autorités ont apparemment combiné deux affaires contre lui, dont l’une semblait avoir été abandonnée auparavant.

La première affaire concernait son arrestation le 17 avril 2020, après sa participation à l’émission « Les Grandes Gueules » sur Radio Espace FM, où il dénonçait les arrestations arbitraires et les abus survenus dans la ville de N’Zérékoré le 22 mars 2020 lors du référendum constitutionnel et des élections législatives. Le 24 avril 2020, il a été accusé de « diffusion de fausses informations » et a été placé en détention provisoire pendant 4 mois. Par la suite, les charges retenues contre lui ont été abandonnées par le tribunal de première instance le 20 août. Le procureur a immédiatement fait appel de cette décision et les autorités auraient continué à le détenir arbitrairement en prison jusqu’au 27 août. 

Le 29 septembre 2020, Foniké a été arrêté sans mandat d’arrêt, par des hommes en civil dans les rues de Matoto à Conakry, alors qu’il s’apprêtait à participer à une manifestation organisée par le FNDC pour protester contre la candidature du Président Alpha Condé à un troisième mandat. Le 21 janvier 2021, Foniké a été reconnu coupable et condamné à 11 mois de prison au tribunal de Mafanco pour « participation à un attroupement de nature à troubler l’ordre public ». Ses avocats ont fait appel de cette décision. Les deux affaires ont été portées devant la Cour d’appel en mai, le président de la cour a décidé de faire jonction de ces deux affaires dans la même procédure le 3 juin 2021, avec comme pour seule accusation « communication et de divulgation de fausses informations ». Malgré les informations selon lesquelles le procureur avait requis deux ans de prison et l’amende de 20.000.000 francs guinéens environ (1.653 euros), le tribunal l’a tout de même condamné à trois ans.

Le 19 mai 2021, le journaliste Amadou Diouldé Diallo de la Radio Télévision Guinéenne (RTG) a été libéré après près de trois mois de détention. Il avait été arrêté le 27 février 2021 suite à ses propos sur la fermeture par la Guinée de ses frontières terrestres avec les pays voisins peu avant l’élection controversée d’octobre 2020. Ces déclarations auraient été faites lors d’une émission de radio intitulée « œil de lynx » le 21 janvier 2021. Il a été accusé d' »offense au chef de l’État » le 1er mars 2021, reconnu coupable et condamné à payer une amende de 5 millions de francs guinéens (415 euros) par le tribunal de première instance le 19 mai.

Le 2 juin 2021, Alpha Diallo, journaliste-blogueur, a été arrêté et détenu au poste de police de Sonfonia/Conakry après un contrôle routier qui a mal tourné alors qu’il était en service et revenait d’une enquête sur le terrain. Bien qu’Alpha ait présenté la preuve qu’il était journaliste avec son ordre de mission, il a été battu et agressé lors de son arrestation. Même s’il a été libéré après une journée de garde à vue, il a tout de même comparu devant un juge pour « outrage à agent ». Le 15 juin 2021, il a été condamné à une amende de 500 000 francs guinéens (41,49 euros). Alpha Diallo est une voix critique en Guinée et a dénoncé à plusieurs reprises les coupures d’Internet dans le pays lors des élections et des manifestations.

Les décisions prises par les tribunaux à l’encontre des activistes et des journalistes semblent manquer d’impartialité et sont disproportionnées. En vertu du droit international des droits de l’homme, toute législation restreignant le droit à la liberté d’expression doit répondre aux critères de légalité, de nécessité et de proportionnalité. Cela signifie que la limitation doit : être prévue par la loi, poursuivre un objectif légitime et être nécessaire dans une société démocratique. En outre, la Déclaration de principes sur la liberté d’expression et l’accès à l’information en Afrique 2019 stipule que les personnalités publiques doivent tolérer un plus grand degré de critique que les citoyens ordinaires et que les sanctions ne doivent jamais être si sévères qu’elles interfèrent avec l’exercice du droit à la liberté d’expression. Elle exige en outre que les États abrogent les lois qui criminalisent la sédition, l’insulte et la publication de fausses nouvelles.

Les dispositions relatives aux fausses informations contenues dans les lois ont souvent un champ d’application vague, ce qui signifie que les autorités pourraient les interpréter comme leur donne le pouvoir discrétionnaire de restreindre un large éventail de discours ; et certaines semblent poursuivre des objectifs qui ne seraient pas considérés comme « légitimes » au regard des normes internationales relatives aux droits humains. L’interdiction et les autres restrictions légales concernant le partage de « fausses informations » peuvent donner lieu à des abus et avoir un effet dévastateur sur le discours politique. La liberté d’expression et de manifestation est garantie par la constitution guinéenne, ainsi que par les normes internationales. Les autorités ne doivent donc ni étouffer ces libertés ni intimider les activistes et les journalistes qui s’expriment sur des questions liées à l’élection présidentielle ; la justice doit être fondée sur les principes de la démocratie, impartiale et objective.

Contexte

En octobre 2019, la Guinée a connu de fortes tensions depuis l’annonce de la révision constitutionnelle qui a donné au Président de la République le pouvoir de briguer un troisième mandat. Les manifestations organisées pour contester cette décision ont été violemment réprimées, plusieurs décès et arrestations d’opposants et de manifestants ont été enregistrés tout au long de la période électorale. Certains activistes, opposants ont été arrêtés sans mandat le 6 mars 2020 avant l’élection et en mi-décembre après l’élection. En outre, les autorités auraient ciblé les personnes soupçonnées de manifester et les auraient arrêtées et détenues arbitrairement pendant plusieurs semaines, souvent sans mandat, sans inculpation et sans accès à leurs avocats ou à leur famille. Beaucoup ont passé des mois sans être présentés à un juge. ARTICLE 19, Amnesty International et certaines Organisations de défense des droits de l’homme ont dénoncé à maintes reprises les atteintes à la liberté d’expression, les conditions de détention difficiles, qui ont entraîné la mort d’au moins quatre personnes, dont trois militants de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG). Cela a conduit la communauté internationale à exhorter les autorités à enquêter sur ces violences et à traduire les auteurs en justice. En février 2021, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a déclaré : « L’arrestation et la détention de membres de l’opposition et d’activistes de la société civile sous de fausses accusations d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, dans le contexte de l’élection présidentielle de l’année dernière, sapent gravement les fondements de la gouvernance démocratique«  et a, en outre exhorté les autorités à « libérer toutes les personnes détenues pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression, de réunion pacifique et de manifestation et à garantir des procès équitables aux personnes accusées d’infractions pénales ».

Le gouvernement a finalement réagi en libérant certains d’entre eux et en les traduisant en justice. À ce jour, il est difficile d’obtenir des chiffres sur le statut des personnes arrêtées et libérées dans le cadre de l’élection présidentielle. Les autorités doivent de toute urgence fournir un rapport complet et partager ces informations avec la communauté nationale et internationale. Elles doivent également veiller au respect des droits de l’homme, cesser tout harcèlement judiciaire, toute menace et toute intimidation à l’encontre des opposants et des militants.

Les organisations de la société civile appellent les autorités à :

– Libérer immédiatement et sans condition Oumar Sylla, arrêté pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression ;

– Veiller à ce que la liberté d’expression et de manifestation soit respectée conformément aux normes régionales et internationales ;

– Abroger toutes les sanctions pénales qui criminalisent la publication de fausses nouvelles, l’insulte et l’offense au chef de l’État, conformément aux normes internationales ;

– Mettre fin aux harcèlements judiciaires contre les journalistes, les défenseurs des droits de l’homme, les dissidents politiques et les manifestants.

Ont signé:

Alfred Bulakali, Directeur Régional ARTICLE 19 Afrique de l’Ouest.

Ibrahima Diallo, Coordonnateur du mouvement citoyen »Tournons la page » – Guinée

Souleymane Bah, Président de l’Organisation Guinéenne de défense des Droits de l’Homme et du Citoyen (OGDH)

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SIX MILLIARDS ET DES EMPLOIS DE GUINEE GAMES : au-delà de la diversion, la réalité

9 juillet 2021 à 20 08 05 07057
image d’archives

Dans le cadre du bras de fer engagé entre la Direction générale de la Loterie nationale de Guinée (LONAGUI) et la société de jeu Guinée Games, depuis que la première a annoncé la décision de non-reconduction du contrat de convention dont bénéficiait la seconde, une histoire de 6 milliards de francs guinéens versés par Guinée Games à la LONAGUI s’est invitée dans le débat ces derniers jours. Du côté des partisans de la société de jeu, on se demande en effet comment les responsables de la Guinéenne de la loterie ont accepté le paiement de ce montant, alors qu’on savait que la convention ne serait pas renouvelée ? Mais il est évident que ceux qui évoquent ce sujet soit ne savent pas de quoi ils parlent ou décident délibérément de divertir l’opinion.

En effet, à propos des 6 milliards de francs guinéens perçus par la LONAGUI de Guinée Games, il y a deux précisions de taille que l’on cache manifestement à l’opinion. D’abord, le fait que le montant en question relève des droits de licence et non des redevances comme on a pu l’entendre ces derniers jours. Quant à savoir si la LONAGUI a eu raison de le percevoir alors qu’elle savait qu’elle ne renouvèlerait pas la concession, il importe de savoir que les droits de licence sont payés annuellement, indépendamment du temps d’activité de la société bénéficiaire de la licence. Qu’il s’agisse d’un mois ou de 12 mois, le droit de licence est dû.

Ensuite, en réalité, ce ne sont pas 6 milliards comme cela été dit. Ce sont plutôt 8 milliards 600 millions de francs guinéens qui équivalent aux licences de 8 segments de jeu. Des segments dont certains n’étaient d’ailleurs pas déclarés par Guinée Games.

De même, par rapport à certains chiffres totalement surréalistes qu’on a entendus ces dernières semaines au sujet des emplois que créerait GUINEE Games. 50 000 emplois directs, 160 000 autres indirects, dit-on. Ils ont été aussi facilement que brillamment démontés récemment par Monsieur Khaly Bangoura, Directeur technique à la LONAGUI. Intervenant sur Espace FM dans le numéro des GG du vendredi 2 juillet 2021, il avait commencé par relever l’incohérence à laquelle ces chiffres astronomiques donnaient lieu. « Avec 50 000 emplois directs, en termes de cotisations sociales à la CNSS, cela peut aller jusqu’à 2 milliards 250 millions de francs guinéens par mois, soit 27 milliards par an », avait-il tout d’abord noté. Ensuite, se prévalant d’informations dont dispose la LONAGUI, elle-même, il avait expliqué qu’en réalité, « ils ont 300 employés directs (ayant des contrats à durée indéterminée), plus les revendeurs qui sont en fait des prestataires, ils en ont 4000 à 4500. Donc, en termes d’emplois directs et indirects réunis, ils ont près de 5000 ».

Par le service de Communication

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Début des examens de sortie à Faranah : « toute défaillance sera sanctionnée »

9 juillet 2021 à 19 07 17 07177
Aboubacar Sidiki Diakité, inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de Faranah

C’est parti pour les examens de sortie à Faranah. Les épreuves pratiques ont débuté ce vendredi, 9 juillet 2021, dans les écoles d’enseignement technique et professionnel de la région. A cette occasion, l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a prodigué des conseils aux candidats, tout en leur adressant une mise en garde, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Cette année, la région de Faranah présente 961 candidats dont 493 filles aux examens de sortie. Issus de six écoles, dont quatre publiques, ces élèves en fin de cycle sont répartis dans quatre centres d’examen. Tout en assurant que toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des épreuves, l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a demandé aux candidats de respecter scrupuleusement les consignes pour éviter toute surprise désagréable.

« Je demande aux candidats d’être sereins, de respecter les consignes que les encadreurs vont donner pour le bon déroulement des examens. Au niveau des travaux pratiques, il faut bien exécuter les ouvrages pour que l’appréciation puisse se passer dans les meilleures conditions. La discipline est de rigueur et la tolérance zéro va effectivement s’appliquer. Donc toute défaillance sera sanctionnée par l’élimination directe du candidat et en travaux pratiques et en théorie », a prévenu Aboubacar Sidiki Diakité.

A rappeler que cette phase pratique va prendre fin le 21 juillet prochain. Et le lendemain, 22 juillet 2021, les candidats vont entamer les épreuves théoriques de ces examens de sortie.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 00224620241513/660272707

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N’Zérékoré : le gouverneur encourage les jeunes à s’intéresser à l’enseignement technique

9 juillet 2021 à 18 06 36 07367
Des candidats aux examens de sortie en évaluation pratique à N’Zérékoré

En marge du début des épreuves pratiques des examens de sortie, ce vendredi 9 juillet 2021, le gouverneur de N’Zérékoré a déploré le fait que les jeunes guinéens n’accordent pas beaucoup d’intérêt à l’enseignement technique. Le général Mohamed Gharé a encouragé les élèves à s’orienter vers l’apprentissage des métiers qui sont porteurs d’emploi et de développement, a constaté le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré.

Des candidats aux examens de sortie en évaluation pratique à N’Zérékoré

La phase pratique des examens de sortie a débuté ce vendredi 9 juillet 2021, dans les écoles d’enseignement technique et professionnel de la Guinée. A N’Zérékoré, c’est le gouverneur de la région qui a procédé au lancement officiel des épreuves au centre de formation professionnel (CFP) de la ville. Le général Mohamed Gharé était accompagné du maire de N’Zérékoré, du secrétaire général chargé des collectivités décentralisées et de l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. S’adressant aux candidats, il leur a rappelé le principe de tolérance zéro qui caractérise ces évaluations, tout en les encourageant à faire du sérieux dans leur travail.

Le gouverneur de N’Zérékoré, Mohamed Gharé, au lancement des examens de sortie

« Chers candidats, nous commençons par vous souhaiter bonne chance et plein succès à l’examen de sortie. Vous savez, l’enseignement technique est la base du développement d’un pays. Aujourd’hui donc, vous commencez les examens pratiques. Retenez que tous les examens nationaux en République de Guinée sont incarnés par la tolérance zéro en matière de fraude. Parce que nous voulons avoir sur le marché de l’emploi de véritables techniciens et professionnels. J’ose croire qu’après ces examens, vous aurez de très bons résultats. Parce que moi-même, souvent je passe dans ce centre, je vois comment les étudiants se mettent au travail », a déclaré le général Mohamed Gharé.

Des candidats aux examens de sortie en évaluation pratique à N’Zérékoré

Sur le terrain, l’autorité régionale a déploré le faible nombre de candidats dans certaines filières. C’est le cas notamment de la menuiserie qui n’a que deux candidats à ces examens de sortie. Une situation, dit-il, qui n’est ni à l’avantage des jeunes qui ont besoin de travail, ni à l’avantage du pays qui a besoin de techniciens pour son développement. « Je profite de l’occasion pour demander aux jeunes et aux parents d’élèves de s’intéresser à l’enseignement professionnel. Parce qu’un jeune qui fait une étude technique et professionnelle ne chôme pas dans la vie pratique. Il se prend toujours en charge.

Et autant qu’il fait du sérieux, il est accompagné par l’Etat. La remarque que j’ai pu faire ici, c’est qu’au niveau de la menuiserie, il n’y a malheureusement que deux candidats. Alors que la menuiserie a une importance capitale. Comme nous le savons, notre pays est totalement en chantier avec le développement amorcé. C’est pourquoi les jeunes doivent s’intéresser à l’enseignement technique et à la formation professionnelle », a lancé le gouverneur de la région de N’Zérékoré.

Il faut noter qu’ils sont au total 2 094 candidats dont 1 105 filles à affronter les épreuves des examens de sortie dans la région de N’Zérékoré. Ils sont répartis dans 7 centres, dont 4 dans la ville de N’Zérékoré et 3 dans les préfectures de Guéckédou, Macenta et Beyla.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com
Tel : +224620166816/666890877

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Examens de sortie : le message du gouverneur de Kankan aux candidats

9 juillet 2021 à 17 05 22 07227
Des candidates aux examens de sortie dans la filière Santé

Les épreuves pratiques des examens de sortie ont débuté ce vendredi, 9 juillet 2021, dans les écoles d’enseignement technique et professionnel de la Guinée. A Kankan, c’est le gouverneur Sadou Keïta qui a procédé au lancement officiel des épreuves, au centre de santé Titi Camara, sis au quartier Briqueterie. Le premier responsable de la région a mis l’occasion à profit pour prodiguer des conseils aux candidats, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

Sadou Keïta, gouverneur de Kankan

« Je vous demande de ne pas vous précipiter. Cet examen est différent des autres, vous le constaterez parce qu’on passe maintenant à la véritable pratique. Moi, je ne suis pas médecin, mais je sais qu’il y a des gens qui viennent se plaindre de paludisme, et on leur donne directement un sérum. Pourtant, il faut d’abord faire le diagnostic pour savoir si l’intéressé n’a pas le diabète ou la tension. Je voudrais vous dire de beaucoup réfléchir avant de sauter sur le thème. Et je vous rappelle qu’on ne copie pas en pratique », a dit Sadou Keïta, gouverneur de la région de Kankan.

Aly Kaké, inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de Kankan

1913 candidats dont 1123 filles prennent part à ces examens de sortie dans la région de Kankan. Et selon l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, chacun d’eux sera mis à l’épreuve pour jauger son niveau. « Nous avons les candidats de la santé qui font leurs travaux pratiques dans les structures sanitaires et les autres qui font leurs travaux pratiques sur le terrain dans la réalisation de certains ouvrages. Chaque candidat aura à participer à l’exécution de ces travaux. Ils sont suivis par leurs formateurs et par nous-mêmes. Donc chacun sera évalué dans un domaine bien défini », indique Aly Kaké.

Youssouf Diallo, candidat

Youssouf Diallo est l’un des candidats à ces examens de sortie, dans la filière chaudronnerie. Il soutient que les épreuves ont bien débuté et se déroulent bien pour le moment. « Comme vous le voyez, tout se passe bien pour l’instant. Ces évaluations pratiques se passent de façon collective et individuelle, ça dépend des travaux. Et comme je l’ai dit, pour l’instant, nous n’avons pas de problèmes. Tous les matériels de travail sont là », a dit ce candidat.

A noter que cette phase pratique prendra fin le 21 juillet prochain. Elle sera suivie de la phase théorique, qui va débuter le 22 juillet 2021.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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Examens nationaux : « les candidats doivent être en amitié avec leurs cahiers »

9 juillet 2021 à 16 04 28 07287

A moins de deux semaines du début des examens nationaux 2021, les acteurs du système éducatif guinéen s’activent sur les préparatifs. Et à cette occasion, le censeur du lycée de Gaoual a adressé un message aux différents candidats. Ils leur demandent d’intensifier les révisions pour être à l’abri de toute surprise désagréable, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la préfecture.

La préfecture de Gaoual compte trois lycées : un dans la commune urbaine, un dans la sous-préfecture de Koumbia et un autre dans la sous-préfecture de Kakoni. Ces trois établissements présentent 122 candidats au baccalauréat, dont 101 sont issus du lycée de Gaoual. « Au niveau du lycée de Gaoual, nous avons 64 candidats en sciences sociales, 19 en sciences expérimentales et 18 en sciences mathématiques », a indiqué Kodopé Raphaël Loua, censeur du lycée de Gaoual.

« Cette année, nous remercions Dieu parce qu’il n’y a pas eu de problèmes, il n’y a pas eu de défaillances. Et avec la bonne entente entre mes collègues et moi, tous les programmes sont achevés, nous sommes maintenant sur les révisions. Nous avons programmé les professeurs qui viennent travailler avec les candidats dans les matières de spécialité. Donc à notre niveau, tout est prêt pour l’examen du baccalauréat », ajoute le responsable éducatif.

Le censeur du lycée de Gaoual invite les candidats à la sérénité et au sérieux dans le travail. « J’encourage tous les candidats de la Guinée. Le baccalauréat n’est pas difficile, c’est difficile seulement pour celui qui n’apprend pas. J’invite tous les candidats de la Guinée d’être en amitié avec leurs cahiers, parce que si on ne révise pas, on ne peut pas réussir. Si tu ne comprends pas quelque chose, tu demandes aux professeurs, ils sont là pour ça », conseille Kodopé Raphaël Loua.

De son côté, l’école primaire Alpha Yaya Diallo de Gaoual présente 120 candidats dont 57 filles à l’examen d’entrée en 7ème année. Et selon le directeur de l’établissement, Mamadouba Soumah, « les préparatifs vont bon train. « Les préparatifs vont bon train. Conformément au calendrier de la région, nous avons commencé les compositions dans les classes intermédiaires en même temps que l’examen blanc, mardi dernier. On a pris les photos des candidats depuis longtemps.

Dans ce domaine d’ailleurs, la préfecture de Gaoual est classée première. En ce qui concerne l’état d’avancement des programmes, il est acceptable, parce que nous sommes à 89,08%. D’ici la date indiquée pour les examens réels, on va achever les programmes. Nous organisons aussi des révisions gratuites dans notre établissement pour permettre à nos candidats d’être mieux outillés. Chaque soir, de 16 heures à 18 heures, j’ai deux groupes pédagogiques de la 6ème année, tenus par deux maîtres, qui viennent pour les révisions », a dit M. Soumah.

De leur côté, les candidats rencontrés dans ces deux écoles se disent sereins et confiants. Ils promettent de donner le meilleur d’eux-mêmes pour passer avec succès leur examen.

De Gaoual, Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tel.621686148

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Grève de la FESATEL : l’ARPT menace de sanctionner les opérateurs téléphoniques

9 juillet 2021 à 16 04 08 07087
Yacouba Cissé, directeur général de l’autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT)

Les autorités guinéennes ont réagi à la menace de grève de la FESATEL (Fédération Syndicale Autonome des Télécommunications), qui annonce la coupure des appels téléphoniques et des services internet à partir du lundi, 12 juillet 2021.

Dans un courrier en date de ce vendredi 9 juillet, l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) a mis en garde les opératerus de téléphonie mobile Orange, Areeba et Cellcom. Elle menace de prendre des sanctions contre toute société qui manquera à ses obligations, consistant à assurer la continuité et la qualité des services fournis aux utilisateurs finaux.

Guineematin.com vous propose ci-dessous la copie du courrier :

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Capituler pour sortir ou rester en prison en héros ? Le dilemme des opposants en Guinée

9 juillet 2021 à 10 10 10 07107

Ismaël Condé, le premier vice maire de Matam, qui est également membre du bureau exécutif de l’UFDG a écopé de 3 ans, 4 mois d’emprisonnement ferme et à 30 millions de francs d’amende. Le verdict est tombé hier, jeudi 08 juillet 2021, au tribunal de première instance de Mafanco, à Conakry. La défense a immédiatement interjeté appel de ce verdict sans toutefois se faire trop d’illusions.

En réalité, les opposants n’ont désormais qu’une seule option pour recouvrer la liberté. C’est d’écrire au président Alpha Condé pour lui présenter leurs excuses et demander sa clémence, en alignant quelques superlatifs… Le choix est à faire à ce niveau : capituler et se retrouver dehors ou rester ferme dans sa conviction et continuer à subir la privation de sa liberté.

Là-dessus, Cellou Dalein Diallo a tranché le samedi dernier, 03 juillet 2021, lors de son passage à la première émission télévisée de Guineematin.com, intitulée « La Grande Interview », à l’occasion du 7ème anniversaire du site. Selon le président de l’UFDG, les personnes détenues à la maison centrale sont des responsables politiques mûrs et prêts à l’ultime sacrifice. Reste à savoir si les infortunés sont sur la même longueur d’ondes que le principal opposant au régime Condé ou bien s’ils vont emboiter le pas à Madic 100 frontières, Boubacar Diallo, alias Grenade et à Ismaël Condé. Car, peu après l’annonce du verdict, le premier vice maire de Matam a profité des micros et caméras des journalistes pour solliciter le pardon du président Alpha Condé.

« Excellence monsieur le président de la République, si par mes publications sur les réseaux sociaux il est arrivé que je vous offense et vous injurie, mettez ça dans le cadre d’une faute de jeunesse. Je me repens en vous présentant mes sincères excuses pour ces injures et offenses », a entre autres dit Ismaël Condé…

Mais, la situation de ces trois personnes est différente de celle des autres détenus. En particulier, Ibrahima Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Abdoulaye Bah et Etienne Soropogui. Si les premiers pouvaient se permettre de baisser l’échine et demander pardon, ce n’est pas le cas pour les seconds. Pour ces poids lourds de la politique guinéenne, écrire au chef de l’Etat pour demander pardon équivaut à premièrement reconnaitre qu’ils sont coupables de quelque chose et deuxièmement signer leur arrêt de mort politique.

Ils ne peuvent pas demander pardon pour avoir joué le rôle dévolu à un opposant et sortir jouer le même rôle. Une telle demande reviendrait à criminaliser toute opposition politique. D’où l’impossibilité pour eux de formuler une telle demande. S’ils le faisaient, il ne leur resterait qu’à aller faire autre choque que la politique. Un responsable de l’opposition est différent d’un simple militant.

Bien malgré tout, en tant qu’humains, les infortunés de Coronthie ne seraient pas insensibles à la tentation du pouvoir. Dans leur for intérieur, ils peuvent se dire qu’avec simplement une feuille, un stylo et moins d’orgueil, ils peuvent retrouver les leurs. Voilà le dilemme auquel ces personnalités sont confrontées : liberté contre capitulation.

Les enjeux sont grands. Et, ce n’est pas pour aujourd’hui, c’est pour demain. Car, quelle que soit la durée qu’ils vont passer dans l’univers carcéral, ils finiront par recouvrer la liberté un jour. C’est certainement à ce jour qu’ils pensent pour tenir bon ; ce, en dépit des difficultés qu’ils traversent aujourd’hui.

Comme on le sait, il y a un précédent dans le monde. À plusieurs reprises, les autorités racistes sud-africaines avaient proposé à Nelson Mandela le renoncement à son combat politique contre sa libération. L’icône a toujours décliné l’offre du régime d’apartheid en décalant « ma liberté sans celle du peuple noir n’en est pas une ». C’est sans doute grâce à ce courage, que dis-je, ce sacrifice qu’il deviendra un véritable héros national, voire mondial.

Habib Yembering Diallo pour Guineematin.com

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Société Minière de Mandiana : l’Hon. Eva Cross salue le démarrage des activités

9 juillet 2021 à 10 10 03 07037

Une haute délégation composée du ministre des Mines et de la géologie, Abdoulaye Magassouba, des cadres de son cabinet et la Présidente de la Commissions Mines et industrie de l’Assemblée nationale, s’est rendue le dimanche dernier, 4 juillet 2021, à Loïla, dans la commune rurale de Koundian, relevant de la préfecture de Mandiana pour visiter l’usine de traitement d’or de la Société Minière de Mandiana (SMM), a appris Guineematin.com, auprès de l’Assemblée nationale.

Un évènement vivement salué par l’Honorable Eva Cross, Présidente de la Commission Mines et Industrie de l’Assemblée nationale émerveillée par la qualité des installations mais aussi et surtout du volume des investissements en un temps record.

Native de Mandiana, cette députée, qui a contribué pleinement à la mise en place de cette société minière dans cette partie orientale de la Guinée, réputée pauvre, malgré son riche sous-sol, a confié à Guineematin.com, ses sentiments de bonheur et de fierté retrouvés pour toute une région.

Honorable Eva Cross, présidente de la Commission mines et industrie de l’Assemblée nationale

« Je commence par vous dire qu’après cette visite, je me sens toute heureuse. Et c’est le lieu et l’occasion pour moi de saluer l’engagement et la volonté matérialisée du président de la République en faveur des populations de cette localité confrontée à de sérieux problèmes de développement. Sans l’engagement personnel du Chef de l’Etat, nous ne serions pas ici pour parler d’une usine d’exploitation industrielle d’or. Voyez-vous, Loïla, c’est à plus de 60 km du Chef-lieu de Mandiana, où il n’y avait pratiquement rien. Mais aujourd’hui, nous nous sommes embarqués à Conakry dans l’avion et en une heure 15 mn, nous avons atterri à Loïla. Si vous ajoutez l’usine elle-même et les autres réalisations connexes, j’exprime tout naturellement ma profonde gratitude en tant qu’élue du peuple au Pr Alpha Condé. Je n’oublie pas de saluer, c’est vrai, le dévouement des cadres à tous les niveaux du département des Mines et de la Géologie et par extension à tous les cadres des autres départements et du pays, qui ont de près ou de loin contribué à la réalisation de ce bijou. Je me rappelle encore, comme si c’était hier, le 24 février 2017, quand l’Assemblée nationale a voté la ratification de cette Convention pour l’exploitation industrielle de l’or de Mandiana. Il y avait le doute qui habitait certains sceptiques. Mais aujourd’hui, c’est avec un grand bonheur que nous assistons au démarrage effectif des activités de la Société Minière de Mandiana (SMM). Ce 4 juillet 2021, la délégation a été impressionnée par la qualité et la nature des installations de cette usine de traitement. Sans risque de me tromper, je pense que c’est la plus moderne de son genre en Guinée. Les essais ont commencé et sont concluants. Les premiers lingots de 24 kg d’or sont coulés et la société peut réellement passer à la production », s’est réjouie l’honorable Eva Cross.

Si la députée salue cette réussite c’est parce que la Société Minière de Mandiana à travers Managem, une société marocaine, a honoré ses engagements d’investir plus de 211 millions de dollars contre 110 millions initialement prévus, pour réaliser des installations de pointe avec une technologie de dernière génération.

Mais ce n’est pas tout. « Je suis contente aujourd’hui pour l’installation de cette unité industrielle de grande utilité pour notre pays et pour la préfecture de Mandiana. Avec cette société, et conformément au Code minier de notre pays, c’est plus de 800 emplois directs et plus de 1500 emplois indirects qui vont être créés. Mieux, pour le développement local, désormais, la préfecture de Mandiana va bénéficier des impôts et taxes miniers, sans compter le FODEL, qui vont soulager considérablement la population et contribuer au progrès social de la communauté. C’est le plus important pour moi, en tant qu’élue du peuple et fille de cette localité », a indiqué la Présidente de la Commission mines et industrie du parlement.

Mais, dit-elle, l’autre satisfaction tirée de cette réussite est le renforcement de l’excellence des relations entre la Guinée et le Royaume du Maroc.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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N’Zérékoré : 2 094 candidats entament les examens de sortie ce vendredi

9 juillet 2021 à 10 10 01 07017

Les examens de sortie débutent ce vendredi, 9 juillet 2021, en Guinée. Dans la région de N’Zérékoré, 2094 candidats dont 1105 filles vont affronter les épreuves, qui commencent par la phase pratique. Et selon l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, rencontré par le correspondant local de Guineematin.com, ces candidats ont été préparés au respect des mesures prises pour le bon déroulement de ces évaluations de fin de cycle.

Jean Guilavogui, inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle

« Cette année, l’examen est placé sous le signe de la tolérance zéro, et nos candidats sont déjà préparés à ça. Tout récemment, on a fait l’examen préparatoire, c’est-à-dire l’examen blanc. Donc, tout ce qu’un candidat doit faire et doit éviter, ils le savent déjà. Ils doivent porter leur tenue, avoir leurs cartes, porter des bavettes et se laver les mains avant d’être dans les salles d’examen. Les téléphones aussi ne sont pas autorisés dans les centres. Que ce soient les candidats ou les surveillants, personne ne doit venir avec un téléphone dans les centres d’examen », a indiqué Jean Guilavogui.

A quelques heures du lancement des épreuves pratiques, le premier responsable de l’enseignement technique et de la formation professionnelle dans la région a adressé aussi un message aux surveillants. « Le rôle fondamental d’un surveillant, c’est d’observer et suivre les candidats. Mais, il ne doit pas empêcher un candidat de travailler. Quiconque sera surpris en train de faire ça, il sera traduit en justice », a prévenu M. Guilavogui.

A noter que les 2094 présentés par la région de N’Zérékoré sont répartis dans les villes de Guéckédou, Macenta, Beyla et N’Zérékoré.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél: +224620166816/666890877

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Cellou Dalein sur la condamnation d’Ismaël Condé : « la justice a exécuté l’ordre d’Alpha Condé »

9 juillet 2021 à 8 08 25 07257
Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG

Cellou Dalein Diallo a réagi à la condamnation d’Ismaël Condé, premier vice maire de Matam et membre du bureau exécutif de l’UFDG. Le principal opposant guinéen accuse la justice d’avoir exécuté l’ordre donné par le président Alpha Condé en condamnant son collaborateur à 3 ans et 4 mois d’emprisonnement pour « offense au chef de l’Etat ». Pour lui, cette décision vice tout simplement à « punir » Ismaël Condé pour avoir adhéré à l’UFDG.

« Notre justice, ayant reçu l’ordre de Alpha Condé de punir Ismaël Condé pour avoir adhéré à l’UFDG après son départ du RPG, tenta vainement de l’incriminer dans une loufoque affaire de contrats de la commune de Matam où le jeune Ismaël est Vice-maire. C’est finalement « une offense au Chef de l’Etat » que notre justice trouva comme alibi pour exécuter l’ordre reçu et condamner le jeune Ismaël à, tenez-vous bien, 3 ans et 4 mois de prison ferme. Quelle honte ! », s’est exclamé Cellou Dalein Diallo sur sa page Facebook.

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