Conakry : des élus et fédéraux de l’UFDG rencontrent Chérif Bah et Cie

26 juillet 2021 à 21 09 16 07167

Un peu plus d’une semaine après leur sortie de prison, les opposants Ibrahima Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Mamadou Cellou Baldé et Abdoulaye Bah, ont reçu la visite des élus et des fédéraux de l’UFDG de la Moyenne Guinée, ce lundi 26 juillet 2021. Ces responsables à la base du principal parti d’opposition du pays sont venus partager leur joie avec les anciens détenus et leur témoigner leur solidarité, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est au domicile de Chérif Bah, à Lambanyi, que la rencontre a eu lieu. Elle a regroupé les élus locaux membres de l’UFDG, les secrétaires fédéraux et les responsables des jeunes et des femmes de l’UFDG des régions de Mamou et de Labé, avec trois des quatre responsables de leur parti qui ont bénéficié récemment d’une liberté conditionnelle, après 8 mois de détention à la Maison centrale de Conakry. Seul Ousmane Gaoual Diallo, qui serait à l’hôpital pour un contrôle sanitaire, n’était pas présent.

Thierno Ibrahima Baldé, coordinateur des instances techniques de l’UFDG

« Nous sommes venus rendre visite à nos anciens prisonniers, libérés récemment, et leur réitérer notre soutien et notre engagement. En plus, il y a eu des choses qui se sont passées après eux lorsqu’ils étaient à la Maison centrale de Conakry, certains d’entre eux ont perdu leurs proches. Donc, nous sommes venus aussi leur présenter toutes nos condoléances à eux et à leurs familles. Nous avons également profité pour leur dire bonne fête à l’occasion de la fête de Tabaski », a expliqué Thierno Ibrahima Baldé, coordinateur des instances techniques de l’UFDG.

Abdoulaye Bah, responsable national chargé de marketing politique et de l’animation de l’UFDG

Une démarche vivement saluée par les anciens détenus politiques. En leur nom, Abdoulaye Bah, responsable national chargé de marketing politique et de l’animation de l’UFDG, a remercié les visiteurs. « C’est un acte hautement symbolique qui nous touche énormément en tant qu’êtres humains qui ont passé quelques mois en prison et qui se retrouvent aujourd’hui dans leurs familles respectives. Donc, ça nous touche énormément et nous leur disons merci », a déclaré l’ancien président de la délégation spéciale de Kindia.

Il en a profité aussi pour exprimer leur solidarité aux autres opposants qui sont toujours en prison. « Nous sommes conscients et solidaires de nos codétenus qui sont encore en prison. Nous avons parmi eux des responsables du plus haut niveau de l’ANAD, en l’occurrence Etienne Soropogui, Mamadi Onivogui, Kéamou Bogola Haba. Il y a également Ismaël Condé, l’imam Elhadj Abdoulaye Baldé de Wanindara et beaucoup de nos jeunes et cadres de l’UFDG qui sont toujours à la Maison centrale.

On ne les oublie pas, les démarches vont continuer pour leur libération effective. Nous qui sommes en liberté, nous allons nous joindre au reste de l’équipe pour continuer les démarches déjà entamées dans ce sens. Nous leur demandons de garder le courage et de patienter. Car tout finira par finir un jour », a rassuré Abdoulaye Bah.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Koundara : 1 109 candidats dont 472 filles affrontent le BEPC

26 juillet 2021 à 21 09 15 07157
Honorable Méta Traoré, député uninominal de Koundara

Comme annoncé dans nos précédentes publications, les épreuves du Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC) ont été lancées ce lundi, 26 juillet 2021, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la préfecture de Koundara, ils sont 1 109  candidats dont 472 filles à affronter cet examen avec l’espoir de décrocher le sésame qui ouvre la porte d’entrée au lycée, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans la ville située au Nord-ouest de Conakry, c’est l’honorable Méta Traoré, député à l’assemblée nationale, qui a présidé au lancement de la première épreuve. Il était en compagnie des autorités préfectorales de l’éducation de Koundara.

Tirant les leçons sur le déroulement du baccalauréat où 17 candidats et 10 surveillants avaient été éliminés dans cette préfecture, le député Méta Traoré a invité les candidats au BEPC à la retenue.

Honorable Méta Traoré, député uninominal de Koundara

« Je suis partagé entre satisfaction et inquiétude. Satisfait par rapport à l’organisation et inquiet par rapport à ce qui s’est passé au baccalauréat. C’est pourquoi, j’en appelle à la sérénité et à la retenue. Ne tombez pas dans la même situation que ceux qui ont affronté le baccalauréat, comptez sur votre propre effort. Dieu merci, les parents d’élèves et les encadreurs ont pris le devant pour sensibiliser. C’est la valeur individuelle qui compte ; et, j’invite les élèves et les surveillants à éviter de tricher, parce que vous êtes l’avenir du pays. Et, vous devez savoir que les dispositions ont été renforcées pour empêcher la fraude », a averti le député uninominal de Koundara.

A rappeler que ces 1 109 candidats à cet examen sont répartis dans 6 Centres dont 5 dans la commune urbaine et un dans la sous-préfecture de Sarébhoïdo.

De Koundara, Madjou Bah pour Guineematin.com

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Assassinat d’Elhadj Doura : l’audience renvoyée au 13 septembre

26 juillet 2021 à 21 09 05 07057
Elhadj Abdourahmane Diallo

Comme annoncé précédemment, le procès des auteurs présumés de l’enlèvement et l’assassinat de l’opérateur économique, Elhadj Abdourahmane Diallo (plus connu sous le nom d’Elhadj Doura), s’est poursuivi ce lundi, 26 juillet 2021, devant le tribunal criminel de Dixinn avec la comparution de deux accusés dans cette affaire. Il s’agit de Mamoudou Kann et Thierno Ciré Sow. Ce dernier n’a pas eu le temps de déposer à la barre. Car, les débats entre les parties au procès (avocats et ministère public) sur la liberté qui lui a été accordéepar la deuxième chambre de contrôle de la Cour d’Appel de Conakry dans l’affaire qui ont consumé les précieuses minutes du tribunal qui a d’ailleurs fini par renvoyé l’audience au 13 septembre prochain, rapporte Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Dans cette affaire, Thierno Ciré Sow a souvent été cité par ses coaccusés. Mais, pour ses avocats, Ciré Sow était au Maroc, aux chevets de sa mère malade, lors de la commission des faits poursuivis dans ce dossier. Mais, le tribunal criminel a quand même tenu à l’entendre. Et ce lundi, cet accusé était à la barre. Seulement, il n’a pas pu que décliner son identité. Et, un de ses avocats, Me Bomby Mara, a pris la parole pour faire des observations.

« Il (Thierno Ciré Sow) était ni de loin, ni de prêt dans cette affaire. Au moment de ces événements (enlèvement de Elhadj Doura Diallo), mon client était au Maroc avec sa mère. Il est allé accompagner sa maman au Maroc pour ses soins. C’est le 5 janvier 2017 sa mère est décédée », a dit l’avocat.

Cependant, cette sortie de Me Bomby Mara a laissé place à un long tiraillement (parfois sur fond de cacophonie) entre le ministère public, les avocats de la défense et ceux de la partie civile. Ils se sont mis au bras de fer par rapport notamment à la liberté que Thierno Ciré Sow a bénéficié devant la deuxième chambre de contrôle de la Cour d’Appel dans cette affaire. Mais, lassé d’en entendre, le président du tribunal a tenu à apporter des précisions à l’intention de toutes les parties au procès.

« Dans l’affaire de l’enlèvement et l’assassinat de Elhadj Doura, l’accusé Thierno Ciré Sow a été arrêté le 17 janvier 2017, mais libéré par un arrêt de la deuxième chambre de contrôle de la Cour d’Appel. Donc, dans cette affaire il est libre. Mais, actuellement, il est en détention dans l’affaire de l’enlèvement de l’opérateur économique monsieur Dansoko. Dans cette affaire, il a été placé sous mandat le 29 avril 2021. Il est poursuivi pour séquestration, détention d’armes enlèvement. Et comme au cours des audiences précédentes le nom de Thierno Ciré Sow est toujours cité par les accusés dans l’affaire de Elhadj Doura, il est extrait pour donner sa version », a précisé le juge Aboubacar Maféring Camara, avant de renvoyer l’audience au 13 septembre prochain pour la suite des débats.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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BEPC/Georges Niang révèle : « il a fallu que je m’engage à payer plus de 400 000 francs… »

26 juillet 2021 à 18 06 27 07277
Niang Georges Sagna, président de l’Union guinéenne des aveugles et malvoyants de Guinée

C’est une révélation choquante que le président de l’union guinéenne des aveugles et malvoyants a faite dans un entretien accordé à Guineematin.com, ce lundi 26 juillet 2021. Georges Sagna Niang annonce avoir été obligé de prendre l’engagement de payer la prime de surveillance pour que les candidats déficients visuels puissent participer à cet examen national. Une réalité qui contraste avec l’engagement des autorités guinéennes à promouvoir l’éducation inclusive dans le pays.

Cette année, ils sont trois candidats déficients visuels dont une fille, à affronter les épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC). Et s’ils ont réussi à participer à cet examen national, c’est en partie grâce aux efforts fournis par Georges Sagna Niang, le président de l’union guinéenne des aveugles et malvoyants.

Ce dernier s’est battu avec courage et détermination pour lever les multiples obstacles qui risquaient sérieusement de barrer la route à ces candidats. Il a d’abord fait en sorte qu’ils soient réunis dans le même centre d’examen (au lycée 1er mars de Matam). Mais cela ne suffisait pas. Il a dû aussi s’engager à payer la prime du surveillant qui leur sera affecté.

« Il a fallu que je m’engage personnellement à payer la prime du surveillant spécialisé qui s’élève à un peu plus de 400 000 GNF pour que les enfants puissent participer à cet examen. Parce que selon la DCE de Matam, le surveillant spécialisé en braille n’est pas pris en charge dans le budget du BEPC. Nous déplorons cela », a dit Georges Sagna Niang.

Et ce qui fait le plus mal au président de l’union guinéenne des aveugles et malvoyants, c’est le fait que les problèmes rencontrés par les candidats déficients visuels ne sont pas nouveaux. Mais jusque-là, les autorités n’ont pas pris de dispositions pour les résoudre. « Chaque année, nous avons des difficultés de prise en charge effective des candidats malvoyants. Il nous faut faire les mêmes démarches au niveau des mêmes autorités qui font la sourde oreille.

Jusqu’à 15 heures hier, nous étions sur les démarches. De la surveillance jusqu’à la correction, nous rencontrons des problèmes. C’est une situation alarmante qui me fait saigner le cœur. Le ministre de l’éducation doit prendre à bras le corps la problématique des déficients visuels pour que l’éducation inclusive soit une réalité sur le terrain au lieu de rester sur des papiers », a lancé Georges Sagna Niang.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 622673681

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BEPC 2021 : 97 candidats absents à Télimélé

26 juillet 2021 à 18 06 24 07247

La première journée du brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été marquée par un taux élevé d’absence. 97 candidats n’ont pas répondu présent ce lundi, 26 juillet 2021, dans les centres d’examen de la préfecture, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

1.110 candidats dont 553 filles sont inscrits pour brevet d’études du premier cycle (BEPC) session 2021, à Télimélé. Mais selon Alhassane Diallo, chargé des examens à la direction préfectorale de l’éducation, 1013 candidats dont 506 filles ont répondu présents à cette première journée. Les 97 autres dont 49 filles sont absents.

C’est le collège Kolly qui a abrité la cérémonie de lancement officiel de cet examen national, en présence du préfet Amadou Sadio Diallo, de la députée Kadè Bambaya Bah ainsi que des autorités éducatives et communales de Télimélé. Après cette cérémonie, les autorités ont sillonné les trois centres d’examen de la préfecture pour s’assurer que les épreuves se déroulent dans les meilleures conditions.

Amadou Sadio Diallo, préfet Télimélé

Le préfet en a profité pour rappeler aux candidats et aux surveillants les principes et règles à respecter pendant le déroulement de cet examen national. « Nous avons dit aux enfants qu’on ne copie pas. Si on prend quelqu’un avec un téléphone ou un document, l’intéressé est éliminé. Nous disons aussi aux candidats de ne faut pas avoir peur. Parce que si tu as peur, même si tu connais le sujet, tu ne peux pas écrire.

Dire je suis le premier à finir de traiter, le sujet n’est pas important. Il faut bien lire le sujet avant de commencer à le traiter », a dit Amadou Sadio Diallo, tout en saluant le respect des mesures barrières contre la Covid-19. « Tous les candidats ont des bavettes et les kits sanitaires sont là.  Donc, nous disons que tout est prêt pour un bon déroulement du brevet à Télimelé ».

Hadja Kadè Bambaya, députée du RPG Arc-en-ciel

De son côté, Hadja Kadè Bambaya, députée du RPG Arc-en-ciel, originaire de Télimélé, a demandé aux candidats de ne pas accepter la corruption. « Servez-vous de votre intelligence pour traiter les sujets. Vous avez étudié pendant 9 mois, donc vous devez vraiment être prêts. Evitez la corruption et ne venez pas avec des téléphones dans les centres d’examen », a-t-elle lancé.

Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

Tel. 621686148

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BEPC 2021 : 8 091 candidats dont 2665 filles affrontent les épreuves dans la région de Faranah

26 juillet 2021 à 18 06 18 07187

Comme annoncé précédemment, le brevet d’études du premier cycle a été lancé ce lundi, 26 juillet 2021, en Guinée. Dans la région administrative de Faranah, 8091 candidats (dont 2665 filles) vont affronter, pendant quatre jours, les différentes épreuves de cet examen. Et, c’est le gouverneur de région, Mohamed Ismaël Traoré, qui a procédé au lancement de la première au ‘’Centre Collège Niger’’, en présence des autorités éducatives locales, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

« N’ayez pas de stresse, ne pensé pas que les surveillants peuvent vous montrer ! » C’est avec ces mots que le gouverneur de la région administrative de Faranah a voulu rassurer les candidats au BEPC dans sa juridiction géopolitique. Et, par ces mots qui laissent entrevoir toute la rigueur qui va marquer cet examen, Mohamed Ismaël Traoré a tenu à laver de l’esprit des candidats toute illusion de fraude ou d’une quelconque faveur durant ces évaluations.

Mohamed Ismaël Traoré, Gouverneur de la région de Faranah

« Le BEPC, c’est le carrefour entre le collège et le lycée. Dès que vous obtenez le brevet vous vous débarrassez de vos kakis. Si vous avez bien suivi les cours et vous vous êtes concentré sur les révisions, aujourd’hui ça va être comme si vous allez faire une petite évaluation. N’ayez pas de stresse, ne pensez pas que les surveillants peuvent vous montrer, ne pensez à personne, compter sur  vous-même… Un surveillant qui sera pris dans le cadre de communiquer avec les enfants pour traiter va être jugé et condamné ; et, la salle dans laquelle il va communiquer, on va éliminer la salle là », a prévenu le gouverneur de Faranah.

De son côté, Moussa Magassouba, superviseur national dans la région de Faranah, a fait part de « légères difficultés » rencontrées sur place. Mais, il assure que ces difficultés ne sont pas de nature à entamer la sérénité dans ce Centre d’examen.

Moussa Magassouba, superviseur national dans la région administrative de Faranah

« Ce qui est fondamental, il n’y a pas eu d’envahissement dans les centres. Il y a quand même des légères difficultés, parce que globalement à Faranah, les concessions scolaires n’ont pas de ceinture. Cela pèse beaucoup. La peur d’être envahi dans son centre existe. Le fait de voir les gens se promener, ça distrait la surveillance, ça distrait la sécurité », a-t-il indiqué.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tel : 620241513/660272707

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BEPC à Dalaba : 12 absents sur les 666 candidats (dont 314 filles)

26 juillet 2021 à 17 05 47 07477

Comme annoncé précédemment, les candidats au brevet d’études du premier cycle (BEPC) en Guinée étaient face aux premières épreuves (Rédaction, Mathématiques) de cet examen ce lundi, 26 juillet 2021. Dans la préfecture de Dalaba, sur les 666 candidats (dont 314 filles) inscrits, 12 ont brillé par leur absence dans les classes d’évaluation lors de cette première journée. Mais, les évaluations se sont déroulées dans la sérénité dans les différents Centres, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Dalaba.

Ils sont venus de 14 Collèges de la préfecture pour affronter les épreuves du BEPC dans la dans deux Centres (Collège du centre de Dalaba et l’école primaire de Kankalabé). Ils, ce sont les 666 candidats (dont 314 filles) au BECP de Dalaba (une préfecture qui relève de la région administrative de Mamou). Malheureusement, 12 par eux n’ont pas répondu présents lors du contrôle. Ils ont été absents toute la journée et ont donc raté les épreuves de réaction et mathématiques de cette première journée. Ces absences injustifiées ont été constatées dans les deux Centres de la préfecture.

Cependant, ces absences n’ont pas entamé au bon déroulement de cet examen pour cette première journée. Et, c’est l’honorable Aziz Diallo, député uninominal de Dalaba, qui a d’ailleurs donné le coup d’envoi de l’épreuve de rédaction.

« Nous comptons sur vous, il faut que vous travailliez dans la sérénité, respectez les consignes donnés par le ministre de l’éducation qui dit de ne pas tricher. Si vous faites ça, vous avez assuré l’honneur de Dalaba. Je pris Dieu que vous vous retrouviez tous au lycée l’année prochaine », a dit le député Aziz Diallo.

A noter que les 666 candidats au BEPC à Dalaba sont répartis dans 22 salles et encadrés par 44 surveillants

De Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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Alpha Condé veut « tuer » l’UFDG : « il veut miner le parti de l’intérieur », alerte Cellou Dalein

26 juillet 2021 à 16 04 22 07227

Renforcer la vigilance à l’interne pour éviter de tomber dans le piège du pouvoir, c’est ce que Cellou Dalein Diallo demande aux cadres de son parti. Le principal opposant au régime Alpha Condé a lancé cet appel aux fédérations et élus de l’UFDG dans les régions de Mamou et de Labé, qui lui ont rendu visite ce lundi 26 juillet 2021, à Conakry. Ils étaient venus exprimer leur joie suite à la libération des responsables de la formation politique qui étaient détenus, mais aussi réitérer leur engagement derrière la direction nationale de l’UFDG, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Depuis la libération conditionnelle de Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah, quatre responsables de l’UFDG (le principal parti d’opposition du pays), le domicile de Cellou Dalein Diallo, à Dixinn, ne désemplit pas. Ce lundi, 26 juillet 2021, ce sont les élus locaux membres de l’UFDG et secrétaires fédéraux du parti dans les régions de Mamou et de Labé qui étaient sur les lieux. Ils sont venus partager la joie que leur procure cette bonne nouvelle avec leur président, mais aussi réitérer leur engagement à poursuivre le combat jusqu’à son installation au fauteuil présidentiel.

Elhadj Amadou Kansaghel Bah, secrétaire fédéral de l’UFDG Pita

« Ce sont eux (Ousmane Gaoual Diallo, Ibrahima Chérif Bah, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah, ndlr) qui étaient détenus. Mais nous qui étions libres, nous étions malades au cœur sachant que nos amis sont détenus. Cela est valable pour tous les militants, militantes et responsables du parti. Donc, nous sommes là pour signifier la joie qui nous anime suite à cette libération et exiger d’Alpha Condé la libération des autres détenus, militants et responsables de l’opposition tels que : Ismaël Condé, Etienne Soropogui, Foniké Menguè et tous les autres détenus.

Les militants ont effectivement été ébranlés suite à la répression qui a suivi les élections, mais cette répression n’a pas changé la position de nos militants. Nous réaffirmons notre détermination à continuer le combat jusqu’à la victoire finale, jusqu’à l’installation d’Elhadj Cellou Dalein Diallo au fauteuil présidentiel », a déclaré Elhadj Kansaghel Bah, secrétaire fédéral de l’UFDG Pita et porte-parole des délégations venues des régions de Mamou et de Labé.

En réponse, Cellou Dalein Diallo a remercié ses hôtes pour leur déplacement, tout en rappelant que la libération de ses collaborateurs ne signifie pas la fin de leurs ennuis judiciaires. D’où la nécessité, dit-il, de rester mobilisés pour continuer le combat. Le président de l’UFDG en a profité pour inviter ces cadres de son parti à la vigilance pour éviter d’éventuels pièges que le pouvoir pourrait leur tendre.

Cellou Dalein Diallo, fédéraux et élus de l’UFDG de Labé et Mamou

« Alpha Condé et les candidats à sa succession dont le sommeil est troublé par la capacité de mobilisation et d’organisation de l’UFDG, son poids électoral, n’ont pas renoncé à leur volonté d’affaiblir et de neutraliser notre parti. Lorsqu’il a attribué à nos camarades des infractions comme fabrication, détention et stockage d’armes de guerre, d’atteinte à la sûreté de l’Etat, c’était pour se donner les moyens juridiques d’abattre l’UFDG. 

 Aujourd’hui, il se peut qu’il change de stratégie en essayant de miner le parti de l’intérieur, en essayant d’utiliser des militants un peu essoufflés par la lutte et qui ont envie peut-être d’aller à la soupe. Il faut que vous soyez extrêmement vigilants. Nous avons un devoir : celui d’honorer la mémoire de ceux qui sont morts, ceux qui ont subi des préjudices, ceux dont les maisons ont été détruites et des boutiques pillées et qui n’ont jamais eu droit à la justice », a lancé Cellou Dalein Diallo.

Après Dixinn, les délégations se sont rendues au domicile privé d’Ibrahima Chérif Bah, à Lambanyi, pour rencontrer les quatre responsables de leur parti, libérés il y a un peu plus d’une semaine.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Mamoudou Kann sur le rapt d’Elhadj Doura : « Elhadj Mamadou m’a confié 99 000 dollars… »

26 juillet 2021 à 16 04 20 07207
Elhadj Abdourahmane Diallo

Le procès des 20 auteurs présumés de l’enlèvement et l’assassinat de l’opérateur économique, Elhadj Abdourahmane Diallo (plus connu sous le nom d’Elhadj Doura) s’est poursuivi ce lundi, 26 juillet 2021, au tribunal de première instance de Dixinn. Et, pour la présente audience, c’est l’accusé Mamoudou Kann qui est actuellement à la barre. Il reconnait déjà avoir reçu une partie de la rançon qui avait été payée pour la libération d’Elhadj Doura ; mais, il assure qu’il ne connaissait pas l’origine de l’argent qui lui a été confié par son coaccusé Elhadj Mamadou Diallo avec lequel il travaillait à Madina (le plus grand centre d’affaire de Guinée), rapporte Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Tout d’abord, dans sa déposition devant le tribunal criminel, Mamoudou Kann s’employé a expliqué la relation qui existe entre lui et Elhadj Mamadou Diallo (l’un des présumés principaux cerveaux de l’enlèvement et l’assassinat d’Elhadj Doura).

« Moi je travaille pour Elhadj Mamadou Diallo. Je revends des produits pharmaceutiques dans sa boutique. Avant, j’enseignais dans les écoles privées où je gagnais 400 mille francs par mois. J’ai travaillé avec Elhadj Mamadou de 2014 à 2017 », a-t-il indiqué.

Poursuivant sa déposition, l’accusé Mamoudou Kann est revenu sur les circonstances dans lesquelles il a reçu une partie de la rançon qui a été versée pour la libération du vieux Elhadj Doura Diallo et l’usage qu’il en a fait.

« Elhadj Mamadou Diallo m’a appelé un dimanche, il m’a dit qu’il voulait me voir. Il est venu chez moi, dans une voiture BMW, le dimanche 10 décembre 2017. Il a fait sortir un montant de 100 000 dollars. Sur le champ, il a retiré 1000 dollars. Il m’a confié 99 000 dollars. J’ai eu peur de garder un tel montant chez moi, parce que l’argent était trop. Je lui ai dit que je ne peux pas garder ça chez moi. Mais, il m’a dit d’aller remettre le même jour 50 mille dollars à Idrissa et d’aller garder les 49 000 dollars dans le magasin à Madina. Mais, le vendredi 15 décembre 2017, il m’a appelé pour me dire de remettre aussi  les 49 000 dollars à Idrissa. Donc, j’ai remis les 99 000 dollars à Idrissa », a-t-il expliqué.

Devant cette juridiction de première instance, Mamoudou Kann a aussi clamé son innocence. Il a jure n’avoir jamais été au courant des activités criminelles de son patron (Elhadj Mamadou Diallo) et assure qu’il ne savait l’origine du montant (99 000 dollars) qui lui avait été confié.

« Durant tout le temps que j’ai travaillé avec Elhadj Mamadou Diallo, je n’ai pas eu de problème avec lui et je ne savais pas qu’il est dans des affaires d’enlèvement. Je ne connaissais pas aussi l’origine de ce montant. C’est seulement après mon arrestation que les gendarmes m’ont informé que cet argent est issu de la rançon versée pour la libération de Elhadj Doura qui a été enlevé le 5 décembre 2017 », s’est-il défendu.

Sa déposition sera très vite corroborée par Elhadj Mamadou Diallo, appelé à la barre pour les besoins de la confrontation. « Il (Mamoudou Kann) n’a rien bénéficié de cet argent. Il a transmis la commission sans rien prendre. Il a remis les 99 mille dollars à Idrissa sans rien prendre » a dit l’accusé Elhadj Mamadou Diallo, lavant ainsi Mamoudou Kann des accusations qui pèsent à son encontre.

A noter que les débats se poursuivent encore devant le tribunal criminel de Dixinn où de nombreux accusés attendent encore de comparaitre dans cette affaire.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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BEPC en période de COVID-19 à Kindia : pas d’eau dans les kits de lavage des mains au centre EP Condetta 1

26 juillet 2021 à 16 04 18 07187

Comme annoncé précédemment, le brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été lancé en Guinée ce lundi, 26 juillet 2021. Cet examen se tient dans un contexte particulier de crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19. Et, le respect des mesures barrières (lavage des mains, port du masque, distanciation sociale,…) a été rendu obligatoire dans les établissements scolaires pour éviter de faire des écoles un foyer de contamination au coronavirus. Seulement, dans la préfecture de Kindia, en ce premier jour du BEPC, une absence d’eau dans les kits de lavage des mains a été constaté au ‘’Centre école primaire de Condetta1’’ où le directeur de cabinet du gouvernorat, Ousmane Aïssata1 Camara, a donné le coup d’envoi de la première de cet examen, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la cité des agrumes.

Dans ce centre d’examen de la commune urbaine de Kindia, tout semblait bien réglé pour un BEPC en toute sécurité. Les surveillants et les candidats avaient le masque au visage, la distanciation sociale était au rendez-vous et les kits de lavage des mains étaient sur place. Sauf que, ces kits de lavage des mains étaient apparemment un simple maquillage. Ils étaient à l’entrée de chaque salle, mais ils ne contenaient aucune goutte d’eau pour se laver les mains. Et, c’est dans cette atmosphère d’insécurité sanitaire que le directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia a procédé au lancement de la première épreuve (Rédaction) dans la salle 10 de ce Centre d’examen.

Ousmane Aissata 1 Camara, DPE de Kindia

« Déjà, tous les enseignants sont avertis qu’on ne doit pas venir au centre avec un téléphone, les élèves sont avertis également qu’ils ne doivent pas venir au centre avec un téléphone ou n’importe quel document. Toutes les dispositions sont prises pour veiller au bon déroulement de l’examen. Puisque on n’a saisi 375 téléphones lors du Bac à Kindia avec les détecteurs. Et, tous ces téléphones ont été conduits à Conakry sur instruction du ministre. Donc, tout élève qui veut récupérer son téléphone ira au ministère. Et, je ne dit pas pré-fouille, mais tout candidat appréhendé avec un téléphone dans la salle est d’office éliminé cette année », avertit Ousmane Aissata1 Camara.

A noter que cette année, ce sont 6 509 candidats (dont 2812 filles) répartis dans 16 Centres d’examen qui affrontent les épreuves du BEPC dans la préfecture de Kindia.

De Kindia, Mohamed Condé pour Guineematin.com

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Labé : Hon. Thierno Aliou Mosquée lance les épreuves du BEPC

26 juillet 2021 à 16 04 10 07107

C’est le député uninominal de Labé, Honorable Thierno Aliou Mosquée Diallo, qui a procédé au lancement officiel des épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC), ce lundi 26 juillet 2021, dans la ville. La cérémonie a eu lieu au complexe scolaire Yassine Diallo, en présence de certaines autorités administratives, communales, éducatives et religieuses. Le parlementaire a profité de l’occasion pour prodiguer des conseils aux candidats, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Labé.

« Aux candidats et candidates, je vous rappelle que l’évaluation est individuelle et non collective. Chacun de vous n’a qu’à compter sur son propre effort, c’est le travail individuel qui paie quand il s’agit d’un examen national. Tous vos parents comptent sur vous. Les autorités à tous les niveaux, sans arrière-pensée, misent sur vous. Donc, prenez courage, car vous avez un lourd fardeau ce matin, c’est de défendre notre région », a lancé Thierno Aliou Mosquée Diallo, député uninominal de Labé.

Cette année, ils sont 6 546 candidats 3 407 filles répartis dans les 26 centres d’examen de la région administrative de Labé. Et selon l’inspecteur régional de l’éducation, les dispositions nécessaires sont prises pour éviter toute forme de fraude pendant le déroulement des épreuves.

« A partir de l’examen du baccalauréat, nous avons tiré les leçons pour éviter la fraude dans la région. Au Bac, nous avons connu 5 cas de fraude et nous avons vu comment ces cas de fraude ont été enregistrés, comment ces élèves ont fait pour introduire des téléphones ou des documents dans les salles. Et ces méthodes sont déjà diffusées dans tous les centres pour que des dispositions soient prises afin que ces cas de fraude ne se répètent pas au BEPC », a dit Bato Donzo.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Le sous-préfet lance le BEPC à Timbi Madina (Pita) : 346 candidats (205 filles)

26 juillet 2021 à 14 02 11 07117

Le coup d’envoi du brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été donné ce lundi, 26 juillet 2021, en Guinée. Et, dans la sous-préfecture de Timbi Madina (préfecture de Pita), ce sont 346 candidats dont 205 filles qui affrontent les épreuves de cet examen. Ces candidats sont répartis dans 13 salles (avec une moyenne de 25 candidats par salle) comprises dans un seul Centre. Et, c’est le sous-préfet Amadou Pathé Diallo qui a présidé au lancement de la première épreuve (Rédaction) de cet examen au Centre ‘’Lycée Féto’’. L’autorité sous-préfectorale de Timbi Madina a invité les candidats à la sérénité, rapporte un des correspondants de Guineematin.com dans la région de Mamou.

Dans ce Centre où 26 surveillants au bon déroulement des épreuves dans les 13 salles d’examen, le sous-préfet Amadou Pathé Diallo s’est montré rassurant et a prié pour un bon déroulement du BEPC dans sa juridiction.

Amadou Pathé Diallo, sous-préfet de Timbi Madina

« Chers candidats, considérez cet examen national comme une simple évaluation, traitez les sujets comme les autres pendant l’année scolaire. Soyez sereins, n’ayez pas peur. Les épreuves seront à votre portée. Les autorités locales sont très fières de vous. Faites du bon travail. Nous souhaitons que vous soyez tous admis. Nous prions Allah que cet examen passe bien à Timbi Madina », a dit le sous-préfet.

De son côté, le maire de la commune rurale de Timbi Madina, Mamadou Diawo Diallo, a invité les candidats et les surveillants à l’honnêteté et à la sincérité pendant ces quelques jours d’évaluations.

Mamadou Diawo Diallo, maire de la commune rurale de Timbi Madina

« Nous rêvons d’un bon résultat pour notre sous préfecture. Avec 346 candidats pour une commune rurale, c’est une fierté de savoir que tout le monde est scolarisé, surtout les jeunes filles. Parmi les candidats nous avons 205  filles. Nous invitons les surveillants et les candidats d’être honnêtes et sincères, en respectant les principes qui régissent les examens nationaux dans notre pays », a-t-il indiqué.

De Timbi Madina, Boubacar Ramadan Barry pour Guinematin.com

Tél. : 625698919/657343939

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Le maire de Matam aux candidats au BEPC : « la fraude est un mal pour vous »

26 juillet 2021 à 14 02 02 07027

A Matam, l’une des cinq communes de Conakry, c’est le maire Saïdouba Sacko qui a procédé au lancement officiel des épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC), ce lundi 26 juillet 2021. La cérémonie a eu lieu au lycée Coléah, en présence des autorités éducatives et des représentants de certains syndicats des enseignants, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place. Avant d’ouvrir l’enveloppe contenant la première épreuve (Rédaction), l’autorité communale a adressé un message aux candidats et aux encadreurs de cet examen national.

« La tolérance zéro vers l’excellence a toujours été le slogan des examens. Je demande donc aux encadreurs de faire de ce slogan une réalité vis-à-vis des surveillants et des candidats pour le bien de notre système éducatif. Quand on donne la chance à un candidat pendant un examen de frauder, il ne va rien faire dans les classes supérieures. Mais si vous lui apprenez à faire du sérieux dans le travail, il sera dans le futur un bon cadre. Et c’est ce que nous souhaitons.

Donc, je demande à tous les encadreurs de faire le maximum d’eux pour que cet examen soit mieux sécurisé. Ça y dans l’intérêt de toute la nation guinéenne. A vous les candidats, je vous dirai que la fraude est un mal pour vous. Si tu fraudes et on te déclare admis, tu ne pourras plus jamais rattraper ce que tu as perdu. Donc, le mieux, c’est de faire l’examen de tes propres efforts. Comme ça, quand tu arrives à être admis, tu n’auras rien à regretter », a dit le maire de Matam.

Abondant dans le même sens, le directeur communal de l’éducation de Matam a invité les candidats et les surveillants à respecter « rigoureusement et vigoureusement les principes et règles généraux de l’examen. Aux candidats de se comporter en bons candidats et aux surveillants et encadreurs d’appliquer la tolérance zéro vers l’excellence.

Nous demandons aux surveillants d’être à la hauteur de la tâche qui leur a été confiée. Ce n’est pas de brutaliser les enfants, ce n’est pas de les effrayer, mais de les rassurer qu’en faisant cet examen de leurs propres efforts, cette nation guinéenne ira de l’avant. Car ce sont eux les cadres de demain », a dit Ibrahima 2 Barry.

La commune de Matam présente 5 568 candidats dont 2 902 filles au BEPC de cette année. Ces candidats sont répartis dans 13 centres d’examen.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com 

Tel: 622919225

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BEPC 2021 à Kaloum : Alhassane Diakité du MENA demande aux surveillants d’être sévères

26 juillet 2021 à 13 01 52 07527

C’est Alhassane Diakité, chef de cabinet du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation, qui a procédé au lancement officiel du brevet d’études du premier cycle dans la commune de Kaloum (Conakry). La cérémonie a eu lieu à l’école primaire Gare, située au quartier Almamya, en présence de plusieurs responsables éducatifs, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place. Il a mis l’occasion à profit pour rappeler aux candidats les comportements à adopter pendant le déroulement de cet examen national.

Alhassane Diakité, chef de cabinet du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation

« Chers enfants, rien n’est compliqué. Comme l’a dit le ministre de l’Education nationale, le Pr Bano, c’est une évaluation. Ce que vous avez étudié pendant les 9 mois, c’est ce qu’on va vous demander, rien de compliqué. Je suis sûr que si vous êtes sereins, vous allez tout trouver et vous allez tous être admis. C’est notre souhait. Donc, ne paniquez pas, on ne vous donnera pas quelque chose que vous n’avez pas vu. C’est dans le programme qu’on va prendre les sujets et nous comptons entièrement sur vous. Parce que c’est vous l’avenir de demain », a-t-il lancé.

S’adressant également aux surveillants, ce responsable du MENA leur a demandé d’appliquer strictement la consigne de tolérance zéro. « Chers collègues, chers surveillants, c’est tolérance zéro. Vous l’avez prouvé pendant le baccalauréat, c’est ce qui doit continuer. Ça y va dans l’intérêt de tout le pays, parce que c’est l’avenir du pays. Si on est là aujourd’hui, c’est parce qu’on a été soumis à de telles épreuves. Donc, je vous demande d’être sévères. Pas de téléphone, pas de communication entre les enfants, tolérance zéro. Et le surveillant qui sera pris, sera traduit devant les juridictions. Le candidat aussi sera tout de suite éliminé et traduit devant les juridictions », a dit Alhassane Diakité.

La commune de Kaloum présente 1.419 candidats dont 690 filles au brevet d’études du premier cycle 2021. Selon le directeur communal de l’éducation, toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement de cet examen national dans les trois centres que compte cette commune.

Mohamed Guéasso DORÉ pour Guineematin.com

Tel: + 224 622 07 93 59

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BEPC 2021 : le député Mamady Sidibé lance les épreuves à Matoto

26 juillet 2021 à 13 01 39 07397

C’est parti pour les épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC) dans la commune de Matoto. C’est l’honorable Mamady Sidibé, 1er vice-président de la commission Education de l’Assemblée nationale, qui a procédé au lancement officiel de cet examen national, ce lundi 26 juillet 2021, dans cette commune de Conakry. La cérémonie a eu lieu à l’école primaire Aïcha Bah de Yimbaya, en présence de plusieurs autorités éducatives, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters. Le député a mis l’occasion à profit pour inviter les candidats et les surveillants à éviter tout ce qui peut les compromettre.

Hon. Mamady Sidibé, premier vice-président de la commission éducation au parlement

« Nous demandons aux candidats de travailler dans la sérénité, d’avoir confiance en eux eux-mêmes et d’éviter tout ce qui peut compromettre la validité de leur candidature, tout ce qui peut porter atteinte à leur propre dignité. Nous demandons également aux surveillants de travailler dans la légalité, de ne faire du tort à aucun candidat et de n’aider personne. Il faut travaillez conformément aux règlements généraux qui régissent les examens. Chaque surveillant doit avoir un comportement responsable dans la salle vis-à-vis des candidats et vis-à-vis de la gestion des épreuves », a conseillé l’honorable Mamady Sidibé, 1er vice-président de la commission Education de l’Assemblée nationale.

A noter qu’ils sont 27 160 candidats dont 13 117 filles à affronter les épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC) dans les 66 centres que compte la commune de Matoto.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Koubia : les épreuves du BEPC lancées par les autorités

26 juillet 2021 à 13 01 12 07127

Le brevet d’études du premier cycle (BEPC) a débuté ce lundi, 26 juillet 2021, à Koubia. 253 candidats dont 85 filles sont concernés par cet examen national dans cette préfecture de la région administrative de Labé. Mais 5 d’entre eux dont 3 filles n’ont pas répondu présent en cette première journée, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Ce sont les deux secrétaires généraux de la préfecture, en compagnie du député uninominal de Koubia, qui ont procédé au lancement officiel du brevet d’études du premier cycle (BEPC). La cérémonie a eu lieu àl’école primaire du centre 1, l’unique centre d’examen de la préfecture. Les autorités ont mis l’occasion à profit pour prodiguer des conseils aux candidats et aux surveillants, tout en leur rappelant les principes à respecter pendant le déroulement des épreuves.

Les 253 candidats sont répartis dans 9 salles et encadrés par 18 surveillants. Et la supervision est assurée par Mamadou Aliou 2 Baldé, principal du collège de Popodara, dans la préfecture de Labé, qui est le délégué de l’inspection régionale de l’éducation de Labé à Koubia. Dans ce centre, les mesures barrières contre la Covid-19 sont respectées. Les candidats et les encadreurs portent tous des masques de protection, et des dispositifs de lavage des mains sont installés devant toutes les salles.

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com 

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BEPC 2021 à Kankan : 16 046 candidats dont 4 475 filles affrontent les épreuves

26 juillet 2021 à 13 01 11 07117

Comme annoncé précédemment, le brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été lancé ce lundi, 26 juillet 2021, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la région de Kankan, 16.046 candidats dont 4.475 filles ont affronté les premières épreuves de cet examen sous l’œil vigilant de 1074 surveillants. Et, c’est le préfet Amara Lamine Soumah qui présidé au lancement de l’épreuve de ‘’Rédaction’’ au Centre lycée Morifindjan Diabaté, dans la commune urbaine de Kankan, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la capitale de la Haute Guinée.

Devant les candidats de la salle1 de ce Centre d’examen, le préfet de Kankan a laissé entendre que c’est la « rigueur » observée lors du baccalauréat qui va continuer tout au long de ce BEPC. Et, à cet égard, il a invité les candidats à la détermination pour une réussite à cet examen.

Amara Lamine Soumah, préfet de Kankan

« Vous avez suivi avec intérêt le déroulement du BAC qui vient de s’achever, vous avez suivi à distance toutes les mesures édictées pour la réussite de cet examen, c’est une continuité. Alors, il ne faudrait pas qu’il y ait des émotions. Considérez que vous êtes en train de faire une évaluation, à la seule différence que vous n’êtes pas avec vos professeurs. Donc, il faut se mettre dans ce cadre et faire en sorte qu’il n’y ait pas un état d’âme. Ce qu’on va vous donner, c’est ce que vous avez vu en classe avec vos professeurs. Rien ne peut s’ajouter à ça sauf votre détermination », a dit le préfet Amara Lamine Soumah avant l’ouverture de l’enveloppe contenant le sujet de rédaction.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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BEPC à N’zérékoré : 7 089 candidats (2 519 filles) affrontent les épreuves

26 juillet 2021 à 12 12 50 07507

C’est parti pour le deuxième round des examens nationaux session 2021 en Guinée. Après le baccalauréat, le brevet d’études du premier cycle a démarré ce lundi, 26 juillet 2021, dans le pays. Et, dans la préfecture de N’zérékoré, 7089 candidats dont 2519 filles affrontent les épreuves de cet examen. Ces candidats, répartis dans 236 salles, composent sous l’œil bienveillant de 476 surveillants, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la capitale de la région forestière.

Le coup d’envoi de la première épreuve de cet examen (Rédaction) a été donné au ‘’Centre Mamadou Konaté’’ par le préfet Saa Yola Tolno, en présence des autorités éducatives et des délégués de N’zérékoré. L’autorité administrative préfectorale a mis l’occasion à profit pour inviter les candidats à la sérénité et à éviter les fraudes.

Saa Yola Tolno, préfet de N’zérékoré

«  Chers candidats, ne donnez pas l’occasion à ceux qui veulent venir avec des téléphones pour copier, à ceux qui veulent se comporter d’une certaine manière, à compromettre dangereusement le travail que vous avez abattu au cours de l’année. Faites en sorte que vous comptiez sur votre propre force et que vous travaillez de manière à ce que le résultat soit celui que vous avez voulu donner. Je voudrais donc vous demander d’être serein, lucide, de refuser de communiquer avec vos camarades, ceux qui ont des  mauvaises  intentions. Mais, je sais déjà que vous vous  êtes préparé à ne pas copier, frauder, vous êtes préparé à faire un travail correct et  décent », a dit le préfet Saa Yola Tolno.  

Pour sa part, le directeur préfectoral de l’éducation de Nzérékoré, Moussagbè Diakité, a rappelé les mesures prises pour assurer une crédibilité à cet examen.

« Nous avons pris toutes les dispositions par rapport aux mesures barrières et aux mesures  pédagogiques. Pas de téléphones, pas de communication. Donc, la fraude est formellement interdite. Et aussi nous avons déployé les appareils détecteurs de téléphones dans les différents centres. Tout ça là  pour amener à la crédibilisation des résultats du BEPC », a dit le DPE.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224 620166816/666890877

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BEPC 2021 : 2 718 candidats affrontent les épreuves à Dixinn

26 juillet 2021 à 12 12 04 07047

C’est parti pour les épreuves du brevet d’études du premier cycle (BEPC) en Guinée. Dans la commune de Dixinn (Conakry), 2.718 candidats dont 1.294 filles affrontent ces épreuves dans cinq centres d’examen.

C’est le maire de la commune, Mamadou Samba Diallo, en compagnie de plusieurs autorités éducatives, qui a procédé au lancement officiel de cet examen national, ce lundi 26 juillet 2021, à l’école primaire de Dixinn 1. Il a mis l’occasion à profit pour prodiguer quelques conseils aux candidats, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Mamadou Samba Diallo, maire de la commune de Dixinn

« Cette année, les enfants ont pu suivre les cours sans perturbation. J’ai espoir qu’ils vont aborder correctement les sujets parce que généralement, on ne sort pas du cadre des cours pour donner les sujets. Donc, j’estime que les enfants s’en sortiront sans problème. Je demande tout simplement aux enfants de rester très posés, très disciplinés pour éviter tout cas de fraude », a dit l’autorité communale.

De son côté, Mohamed Soumah, représentant de l’APEAE à cette cérémonie, a rappelé les dispositions prises pour éviter la fraude pendant le déroulement des épreuves. « Notre vocation n’est pas d’éliminer les candidats, mais plutôt de les empêcher de tricher. C’est pour cela qu’on a instauré tout ce mécanisme avec les détecteurs de métaux pour que les enfants puissent travailler, chacun avec ses propres efforts. Quand il y a un bon arbitrage, il y aura toujours un bon match. Donc, les enseignants sont les arbitres et les candidats sont les concurrents. S’ils sont bien surveillés, personne ne pourra tricher », a-t-il indiqué.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel : 620589527/664413227

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Appel d’offres : MTN Guinée veut acheter…

26 juillet 2021 à 11 11 40 07407

MTN Guinée, un opérateur de réseau mobile qui est une filiale du Groupe MTN, opérant depuis 2006 en Guinée, veut acheter des équipements de transmission ICT. Dans le cadre de ses activités commerciales, MTN installe régulièrement des équipements et matériels de transmission ICT pour permettre aux clients d’accéder aux solutions entreprises telles que l’internet dédié, VPN, MPLS, etc.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose cet appel d’offres de MTN Guinée :

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