Libre Opinion : Le dialogue social et politique est un élément central de l’agenda du gouvernement guinéen dirigé par Dr Ibrahima Kassory Fofana. En une année, des avancées concrètes sont constatables. On peut dire aisément que le dialogue social et politique est actuellement de qualité avec des impacts fortement significatifs et positifs sur notre société.

La crise politique qui s’était installée depuis des années avec son cortège de manifestations et de mort, a été totalement éradiquée par l’actuel pensionnaire du palais de la colombe. Son offre de dialogue a permis d’enrayer le cycle de violences dans le pays qui était devenu au fil des ans très endemique et soutenu par le déficit de dialogue qui existait et du manque de confiance entre les partenaires sociaux et politiques.

À la nomination du Premier Ministre, Dr Ibrahima Kassory Fofana le 21 mai 2018, la situation du pays était très confuse. Avec les marches de protestations cycliques et violentes des partis d’opposition, combinées parfois avec celles de la société civile, le pays était plongé dans l’angoisse et le désenchantement. Dans une cacophonie de rumeurs et spéculations, l’incertitude planait quant à une issue meilleure des élections communales dont les résultats se faisaient attendre.

Et comme si cette atmosphère déficitaire ne suffisait pas, un mouvement syndical fantaisiste vient se greffer aux problèmes existants et qui envisageait de perturber les examens nationaux qui pontaient à l’horizon.
Satisfaire les désidératas de ce mouvement malgré la sensibilité de l’école, pouvait compromettre l’équilibre macroéconomique du pays, qui était en instance de négociations avec le FMI. Que faut-il faire alors pour sortir de ce carcan qui étouffait l’action gouvernementale et qui mettait en péril la stabilité socio-économique du pays ?

Le Premier Ministre en vieux routier politique et en fin connaisseur de la classe politique a su rabattre la carte du dialogue et de la concertation.
Il rend une visite de courtoisie aux leaders politiques et religieux ainsi qu’aux responsables des institutions du pays. De par cette méthode, il s’offre l’occasion de partager avec eux, sa nouvelle vision et du contenu de sa lettre de missions.

Une stratégie qui a bien été payante. Car, il est parvenu à obtenir des résultats satisfaisants qui ont mis fin au désordre qui régnait. On peut citer :

L’installation des exécutifs communaux et la tenue des états généraux de la décentralisation,

La gestion de la crise dans le secteur de l’éducation avec le SLECG qui a permis d’éviter à notre pays une année blanche. Le recensement des enseignants pour épurer le fichier et redistribuer les dividendes pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Sur le plan politique, la frénésie des manifestations de rue est arrêtée pour privilégier l’ordre public à la loi et enfin,

La mise sur pied d’un dispositif de sécurité pour freiner l’évolution des violences et la terreur dans les zones criminogènes. Aujoud’hui, avec ces PA (postes avancés), composés essentiellement de la police, la gendarmerie et l’armée, sont parvenus à restaurer l’autorité de l’État et à instaurer la quiétude sociale dans la capitale.

Cette méthode semble être celle du Président français, Emmanuel Macron. Quand il dit je cite : « je ne céderai rien à ceux qui veulent la destruction et le désordre, car la République, c’est à la fois l’ordre public et la libre expression des opinions ».

C’est comme pour dire que, chaque droit à une limite à ne pas franchir. Et c’est à partir de là que l’État doit se faire sentir sans état d’âme.

Jusqu’à preuve du contraire, le Premier Ministre, Dr Ibrahima Kassory Fofana fait bien son travail avec sans aucun parfum de zèle ou d’excès. La paix recherchée est enfin là et c’est le plus important.

Par Mohamed Lamine Sidibé

Facebook Comments Box

Commentaires

Guineematin