Invitation d’Alpha Condé à Lélouma : le député désapprouve le maire

4 mai 2019 à 22 10 20 05205
Dr. Ibrahima Diallo, député uninominal de Lélouma

Le député uninominal de Lélouma, Dr Ibrahima Diallo, désapprouve le discours tenu par son maire UFDG devant le gouverneur de la Région Administrative de Labé, Elhadj Madifing Diané, alors en tournée de prise de contact avec les populations locales, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Renforçant la position du bureau fédéral de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) de Lélouma, le député uninominal, Dr Ibrahima Diallo, estime que le maire de la commune urbaine a mal fait d’inviter, à travers le gouverneur de région, le président Alpha Condé à se rendre dans la préfecture.

« J’ai souvent dénoncé le fait que le président de la République ne s’est jusqu’à présent pas rendu à Lélouma, après 9 ans d’exercice du pouvoir. C’est une façon de stigmatiser notre préfecture. Mais, nous n’avons pas à l’inviter, surtout dans le contexte actuel où toutes les occasions sont mises à profit par la mouvance présidentielle pour parler de modification de la constitution ou de l’adoption d’une nouvelle constitution » a expliqué le parlementaire.

L’honorable Dr Ibrahima Diallo ajoute qu’un maire issu de l’opposition n’a pas le droit de tenir ce genre de discours au lendemain de la création du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC).

«L’heure est à l’installation des démembrements de ce front dans la préfecture. Heureusement que monsieur le maire a été entendu par le bureau fédéral. Il a lui-même reconnu qu’il ne devait pas mentionner cette invitation du président Alpha Condé dans son discours lors de la réception du gouverneur de région. Même le gouverneur de Labé n’a pas parlé de politique dans son discours » indique-t-il.

Le parrain des fédérations UFDG de Lélouma, honorable Dr Ibrahima Diallo, met cette sortie du maire de la commune urbaine, Moustapha Baldé, au compte de l’inexpérience politique liée à son jeune âge.

« Je suis persuadé que le maire de la commune urbaine, monsieur Moustapha Baldé, reste et demeure militant convaincu de l’UFDG. Mais, il a cru naïvement qu’en se rendant à Lélouma, le président Alpha Condé va favoriser le développement socioéconomique de la préfecture. Car, monsieur le maire a tellement besoin de résultat, il est prêt à traiter avec tout le monde pour avoir un bilan positif. Mais, il n’a parlé qu’en son nom personnel. Il n’a parlé ni au nom de son conseil communal, ni au nom de la fédération UFDG, ni au nom des autres maires des communes rurales de Diountou, Korbé, Balaya, … qui étaient présents à la réception du gouverneur de région » insiste le député de Lélouma.

Une autre plainte contre le maire de la commune urbaine de Lélouma : « il a été porté à la tête de la commune urbaine sans être directement responsable au sein des instances de l’UFDG. Ce qui fait qu’il ne fréquente régulièrement le bureau fédéral de l’UFDG. Il s’enferme dans son profil de technocrate. Il ne cherche pas à s’intégrer au sein de sa famille politique. Sinon quelques jours avant la réception du gouverneur de région, le bureau fédéral de l’UFDG a organisé une réunion relative à la mise en place des démembrements du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC). S’il avait assisté à cette réunion, il n’allait pas mentionner l’invitation d’Alpha Condé dans son discours.»

Par ailleurs, le député uninominal de Lélouma, honorable Dr Ibrahima Diallo confirme que le bureau politique national de son parti informé de la situation attend la réaction du bureau fédéral qui a déjà organisé trois réunions autour de la question.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Guinée : l’ordre des architectes se penche sur les difficultés qui assaillent de la corporation

4 mai 2019 à 21 09 59 05595

L’Ordre National des Architectes de Guinée (ONAG) a tenu une assemblée générale extraordinaire, ce samedi 04 mai 2019, à son nouveau siège à Kaporo, dans la commune de Ratoma. Il a été question pour le bureau exécutif de présenter les nouvelles installations de l’ONAG à ses membres et de discuter des défis qui assaillent la corporation, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Elu le 18 août 2018, le nouveau bureau exécutif de l’Ordre National des Architectes de Guinée (ONAG) a rencontré ses membres ce samedi. La démarche visait à leur présenter le nouveau bureau situé à Kaporo. L’occasion a été mise à profit pour discuter des difficultés que connaissent les architectes de nos jours.

Dans son discours, Boubacar Bah, président de l’ONAG, est revenu sur l’objectif de cette entrevue. « Vous savez, le 18 août 2018, un nouveau bureau a été élu, que j’ai l’honneur de présider. Depuis cette date, l’Ordre National des Architectes de Guinée ne s’était pas retrouvé. Donc, dans notre tradition, le moment était venu pour que le nouveau bureau convoque une assemblée générale extraordinaire après huit mois d’activité pour rendre compte de toutes les activités que nous avons menées dans le cadre de la recherche de l’harmonie dans le domaine des architectures en Guinée », a-t-il introduit.

Par ailleurs, Boubacar Bah a dévoilé les défis qui attendent le nouveau bureau exécutif de l’ONAG. « Nous avions été élus sur la base d’un programme très précis. Le premier fondamental, c’était de faire en sorte que le nouveau code de l’architecture, qui souffre depuis plusieurs années, soit validé. Mais aujourd’hui heureusement, nous avons la ferme promesse, les démarches sont en cours, normalement cette année, ce code devrait être validé. Un tableau complet de tous les architectes régulièrement inscrits ainsi que des bureaux d’architectes agréés. Le rapprochement de l’ONAG aux autres Ordres et Associations professionnelles ».

En outre, les architectes guinéens sont confrontés à beaucoup de difficultés que Boubacar Bah a énumérées : « la concurrence déloyale, il y a les non-professionnels qui s’immiscent dans le métier. Des immeubles sont conçus et des projets élaborés par des gens qui ne sont pas architectes. Cela pose problème. Pour lutter contre ça, il faut que les architectes que nous sommes s’organisent davantage et que les autorités acceptent de collaborer avec l’Ordre National des Architectes de Guinée pour lutter contre ces phénomènes qui ne feront que créer des problèmes aux citoyens qui sont utilisateurs. Nous sommes également confrontés très souvent au fait que l’Etat, à travers ses autorités qui sont liées à nous, ne comprennent pas le rôle des architectes. Je pense que s’ils connaissaient le rôle des architectes, on n’en serait pas là », regrette-t-il.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77 / 662 73 05 31

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Législatives et présidentielle à venir : l’UPR de Bah Ousmane se met en ordre de bataille

4 mai 2019 à 21 09 47 05475

A l’instar des principales formations politiques du pays, l’Union pour le progrès et le renouveau, UPR, a tenu son assemblée générale hebdomadaire ce samedi, 4 mai 2019, sous la présidence de son leader, Elhadj Ousmane Bah.

La rencontre qui a connu une grande affluence des militants et responsables a été marquée par l’adhésion de nombreuses personnalités, originaires notamment de Kankan et de la région forestière. Une occasion mise à profit par Bah Ousmane pour appeler à la mobilisation de ses partisans en vue des prochaines échéances électorales, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

En prenant la parole, le leader de l’UPR a exprimé sa joie et ses remerciements aux nombreux adhérents ainsi qu’aux responsables et militants qui se sont investis dans la redynamisation du parti.

« Aujourd’hui, c’est un homme très satisfait et fier de diriger des équipes qui volent de plus en plus en essor et des avancées significatives dans le cadre de la mobilisation et de l’implantation du parti, qui prend la parole devant vous. Au nom du Bureau exécutif national de l’UPR, je vous exprime toute ma gratitude et ma reconnaissance », a lancé Elhadj Ousmane Bah aux nombreux participants.

Poursuivant, Ousmane Bah a rappelé les militants et responsables de sa formation politique la tenue très prochaine des élections législatives et présidentielle. Un calendrier qui impose à tout parti politique désireux de se lancer dans la course une préparation conséquente.

« Les élections législatives et présidentielle arrivent à grand pas. Notre parti ne doit pas attendre la date pour s’organiser et se mobiliser. Je vous invite à tous les niveaux à faire de la mobilisation du parti votre priorité ».

Par ailleurs, Elhadj Bah Ousmane a salué le retour à l’UPR de madame Hassanatou Bah, épouse de Dr Aliou V Diallo, l’un des trois Présidents fondateurs du parti. « Madame Hassanatou reprend ses activités au sein de l’UPR. Nous la saluons et l’encourageons vivement. Nous pensons qu’elle mérite ses félicitations et elle mérite d’être encouragée.

Puisque vous avez Bâ Mamadou, Siradiou Diallo et Dr Aliou V Diallo. Vous avez Mme Bah Mamadou, Mme Diallo Siradiou et Mme Diallo Dr Aliou V. Nous savons ce que nous avons fait pour chacune d’elles. Mais c’est seule Mme Diallo, l’épouse de Dr Aliou V qui a accepté de venir avec nous. Elle mérite notre respect et notre considération », a-t-il déclaré.

Avant de finir son intervention, le président de l’UPR a invité les militants et les responsables du parti à demeurer constants et à poursuivre le combat politique tel que décrit dans le projet de société de l’UPR.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Des opposants au 3ème mandat arrêtés à Kindia : le FNDC exige

4 mai 2019 à 21 09 24 05245

Déclaration : Le Front National pour la Défense de la Constitution, fidèle à son engagement et sa détermination à défendre les acquis démocratiques, remercie et félicite la population de Kindia pour sa détermination à accompagner dans sa diversité toutes les actions contre la volonté du Président Alpha CONDE à briguer un troisième mandat.

Malgré la forte détermination du peuple de Guinée à exprimer son droit de manifester, les autorités de Kindia à l’instar du gouvernement se sont livrées à la violation flagrante de ce droit en répriment par la force et la violence des manifestants contre le troisième mandat à kindia. C’est ainsi qu’ils ont arrêté deux démocrates défendant la constitution.

Le Front Nationale pour la Défense de la Constitution exige la libération sans délai et sans condition de Mamady Kaback BANGOURA et Boubacar BARRY membres du FNDC_Kindia.

Le Front Nationale pour la Défense de la Constitution, soucieux de la sauvegarde des acquis démocratiques, renouvelle son appel à la population à rester mobilisée pour accompagner toutes les actions qui sont projetées pour empêcher le troisième mandat.

Au même moment, nous renouvelons l’appel à nos délégués régionaux, préfectoraux, communaux, sous préfectoraux à travailler sans relâche pour être au rendez-vous dans leurs localités respectives.

Ensemble, unis et solidaires nous vaincrons.

Conakry, le 04 mai 2019

La Coordination Nationale

Ibrahima DIALLO

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Lenkérin : le calvaire de ces guinéens qui se rendent au Sénégal

4 mai 2019 à 20 08 08 05085

Les citoyens guinéens qui se rendent au Sénégal par la voie terrestre éprouvent d’énormes difficultés au niveau du poste frontalier situé côté Sénégal, à Lenkérin. C’est un citoyen de Lélouma qui a alerté Guineematin.com au téléphone sur cet état de fait, ce samedi 04 mai 2019. Selon Amadou Tidjane Diallo, membre de la société civile locale, les tracasseries dont sont victimes les guinéens par les agents sénégalais deviennent de plus en plus insupportables.

« On m’a confié un malade, du nom d’Alpha Oumar Poyé, qui devait être évacué à Dakar. Admis à l’hôpital de Lélouma centre, le médecin traitant nous a suggéré de l’amener à un hôpital plus performant pour faire un scanner, parce qu’il a fait un AVC. On a trouvé les moyens pour l’envoyer à Dakar. On a déplacé un véhicule le samedi 06 avril 2019. Quand nous sommes arrivés à la frontière, du côté du Sénégal, à Lenkérin, on nous a systématiquement refusé la rentrée », a entamé Amadou Tidjane Diallo.

Interrogé sur les raisons d’un tel refus des agents sénégalais, notre interlocuteur évoque un problème de carte d’identité. « Comme il manquait sa carte d’identité, les agents ont exigé à ce qu’on retourne jusqu’à Koundara pour faire un certificat de perte. Pendant ce temps, l’état de santé du malade se détériorait. On est allé à Koundara, on a fait ce certificat pour revenir à Lenkérin.

Ils nous ont dit encore que le malade ne passe pas avec toutes sortes de menaces, en exigeant sa carte d’identité nationale. Finalement, on a appelé à Lélouma où ils ont retrouvé sa carte. Ils ont envoyé la carte d’identité par WathsApp. Les agents ont également refusé ça. On était obligé de chercher à revenir à Conakry », a expliqué Amadou Tidjane Diallo.

Quelles ont été les conséquences d’une telle attitude sur la vie du malade ? Malheureusement, il n’a pas survécu, affirme notre interlocuteur. « Il était très souffrant quand on est arrivé là. Il se tordait de douleur. Il a fini par enlever la sonde à l’aide de laquelle il pissait. On a foncé directement vers Conakry, sur Ignace Deen.

Mais, comme il n’a pas uriné de Lenkérin jusqu’à Conakry, cela a fait que l’ammoniac de l’urine a perforé sa vessie. Ils ont tout fait pour le sauver. Malheureusement, ils n’ont pas pu sauver Alpha Oumar Poyé qui est décédé le 13 avril », a-t-il révelé.

En outre, Amadou Tidjane Diallo accuse les agents sénégalais basés à Lenkérin de corruption. « Les guinéens qui passent par là forment une file sur plus de 500 mètres. Ceux qui n’ont pas cartes d’identité payent 2000 francs CFA. Les autres qui ne disposent pas de carte de vaccination donnent 1000 francs CFA pour passer. C’est un calvaire que les guinéens connaissent là-bas », accuse-t-il.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628 17 99 17

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Kindia : le Président Alpha Condé lance les travaux des infrastructures pour la fête tournante de l’indépendance

4 mai 2019 à 18 06 38 05385

Par la présidence de la République : Les populations de la Préfecture de Kindia et ses environnants étaient fortement mobilisées ce samedi 4 mai 2019 au stade Fodé Fissa pour accueillir le Président Alpha Condé venu lancer les travaux de construction des infrastructures au compte de la fête tournante de l’indépendance dans la région de Kania. Cette puissante mobilisation dénote l’entière satisfaction et la gratitude des populations de la cité de Manga Kindi au Chef de l’Etat qui a choisi leur localité pour abriter le 61ème fête anniversaire de l’indépendance de la Guinée prévu le 2 octobre 2019.

C’est pourquoi, dès les premières heures de la matinée, les différentes couches socio-professionnelles de la localité ont envahi le stade préfectoral de Kania où elles ont livré des prestations artistiques de tout genre pour magnifier la politique de développement en faveur de la Guinée du Président de la République, le Professeur Alpha Condé. A travers cette grandiose mobilisation dans la communion et la joie, les populations de la ville des agrumes démontrent déjà que la fête du 2 octobre commence ici avant la date proprement dite.

Dès son arrivée au centre ville de Kindia, le Président de la République a procédé à la pose de la première pierre des infrastructures pour la fête tournante de l’indépendance. De là, le Chef de l’Etat s’est rendu au stade préfectoral Fodé Fissa de Kindia, où les Kindiakas massivement mobilisés lui ont réservé un accueil des plus chaleureux. Faisant le tour du stade, le Président Alpha Condé s’est offert un bain de foule impressionnant avec des ovations bien nourries.

Dans cette ambiance de fête, le maire de la Commune urbaine de Kindia, Momodouba Bangoura, a remercié le Président Alpha Condé pour les travaux engagés au compte de la fête tournante de l’indépendance. Le premier responsable de la ville de Kindia a transmis au Chef de l’Etat le message des populations de Kania qui sollicitent de lui une nouvelle constitution qui sera adoptée par voie référendaire.

Pour le gouverneur de la Région administrative de Kindia, Hadja Sarangbé Camara, qui intervenait à son tour, l’organisation de cette fête tournante que sa localité abritera est une stratégie du Président de la République qui vise à changer le visage des Régions du pays. Et c’est pourquoi elle a rassuré du soutien total des populations de Kindia aux actions du Président Alpha Condé.

Au nom de la jeunesse de la Basse Guinée, Abdoulaye Touré a, pour sa part, remercié le Chef de l’Etat pour l’organisation de la fête tournante à Kindia avant de poser une doléance au Président de la République qui est celle de soumettre à référendum au peuple souverain de Guinée une nouvelle Loi fondamentale.

Même avis chez Hadja Oumou Diaby, représentante des femmes de la Basse Guinée, qui a même offert un pagne au Président Alpha Condé symbolisant l’attachement de la couche féminine de cette Région aux idéaux du Chef de l’Etat.

Le porte-parole des sages de la Basse Guinée, Elhadj Alsény Bangoura a, quant à lui, déclaré que les sages s’ajoutent aux jeunes et aux femmes pour dire oui au Président Alpha Condé pour le changement constitutionnel. Pour cela, il a fait des prières en faveur du Chef de l’Etat et pour tout le pays.

Le Président Alpha Condé, intervenant à son tour, a rappelé qu’il est venu pour lancer les travaux de la fête tournante de l’indépendance. Pour le Professeur Alpha Condé, il est important que cette fête soit organisée dans chaque Région pour asseoir un développement équilibré.

En ce qui concerne la question de la Constitution, le Président de la République a répondu en ces termes : « J’ai écouté le message des jeunes, des femmes et des sages. Le moment venu, je vais vous répondre. Mais nul ne peut s’opposer à la volonté du peuple. Ce que le peuple veut, c’est ce que le pays veut ».

Kindia, le 4 mai 2019

Le Bureau de Presse de la Présidence

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Ousmane Gaoual prévient : « en 2020, s’il n’y pas élection, Cellou Dalein sera installé… »

4 mai 2019 à 18 06 00 05005

La lancinante question du 3ème mandat ou de modification de la Constitution en faveur du président Alpha Condé continue d’alimenter la chronique. A l’occasion de son assemblée générale de ce samedi 4 mai 2019, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) a mis en garde les promoteurs de cette thèse. Pour Ousmane Gaoual Diallo, qui ne mâche pas ses mots, tout sera mis en œuvre pour empêcher Alpha Condé de gérer notre au-delà de 2020, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Connu pour son franc-parler, l’élu uninominal de Gaoual a clamé haut et fort que le projet de 3ème mandat n’aboutira pas. « Le peuple de Guinée est dos au mur et sait qu’il est le dernier rempart de la démocratie. Les guinéens sont déterminés à payer le prix fort pour faire en sorte, qu’il y ait élection ou pas, qu’au terme du mandat d’Alpha Condé, que soit, il est remplacé à la suite d’une élection régulière par celui qui aura acquis les suffrages des guinéens, soit la Guinée rentre dans une transition… Si cela va passer par l’affrontement auquel il a appelé les guinéens, ça sera un affrontement entre eux, Alpha Condé et son clan… »

En outre, Ousmane Gaoual Diallo s’est adressé aux forces de l’ordre en les mettant face à leur conscience. « Tous ces militaires, gendarmes et policiers qui agissent dans la brutalité, qui croient que ce pouvoir est sans fin, ils se trompent. Personne ne dira demain, je ne savais pas ou bien on m’a donné un ordre. Tous ceux qui vont soutenir cette idée seront traités comme des criminels et subiront ainsi la colère du peuple de Guinée. Mais, il n’y aura pas de recul », avertit ce proche de Cellou Dalein.

Très confiant, Ousmane Gaoual Diallo soutient mordicus qu’en 2020, le président de l’UFDG va occuper le fauteuil présidentiel. « Nous souhaitons que cela se passe dans des élections régulières. Mais, s’il n’y avait pas d’élection, il sera quand même installé par un coup de force, quelque soit le prix à payer », insiste-t-il.

En outre, Ousmane Gaoual a tiré à boulets rouges sur les promoteurs du changement de la Constitution. « S’ils sont légitimes pour vanter le coup d’Etat, alors nous sommes légitimes pour appeler les patriotes à opérer un autre coup d’Etat, pour installer les démocrates à la tête de la Guinée. On ne peut pas laisser des gens sortis de nulle part, les arrivistes, les pilleurs des deniers publics, les corrompus, les criminels avoir la liberté de promouvoir un changement illégal de Constitution et ne pas emprunter le même chemin à l’envers pour promouvoir la démocratie ».

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél. : 622 68 00 41

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« Si nous laissons courir le 3ème mandat, c’est tout le pays qui est en danger »

4 mai 2019 à 17 05 55 05555

A l’occasion de son assemblée générale hebdomadaire de ce samedi, 04 mars 2019, l’Union des Forces Républicaines (UFR) s’est prononcée une nouvelle fois sur la campagne menée par le pouvoir en faveur d’un troisième mandat pour le président Alpha Condé.

Le parti de Sidya Touré a évoqué notamment le meeting organisé aujourd’hui à Kindia et qui a connu la présence du chef de l’Etat guinéen. Pour l’honorable Ibrahima Bangoura, vice-président de la formation politique, cette rencontre prouve que les promoteurs du troisième mandat n’ont pas de soutiens sur le terrain, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

« Aujourd’hui, ils (les partisans du pouvoir) sont massivement mobilisés à Kindia pour le troisième mandat. Mais, je crois qu’ils vont rencontrer notre le Front National pour la Défense de la Constitution qui est sur le terrain, qui se bat pour ne pas que leur voix porte. Et, je crois que le peuple est avec nous (…) Vous avez appris que nous avons demandé à organiser aujourd’hui à Kindia un meeting de sensibilisation au stade Fodé Fissa de Kindia, mais cela nous a été refusé. Maintenant si eux c’est des élèves qu’ils transportent sur place pour faire leur meeting, cela veut dire qu’ils n’ont personne sur le terrain.

Cela veut dire que le peuple de Guinée n’adhère pas à cette idée de troisième mandat (…) Après 2010, on pensait qu’on était rentrés réellement dans la démocratie et que ces choses-là étaient derrière nous, qu’on n’allait pas renouer avec de tels comportements (…) On permet aux promoteurs du troisième mandat de manifester, mais ceux qui veulent manifester contre ce troisième mandat sont réprimés. Ça, c’est un problème de gouvernance », a déploré l’opposant.

Ce responsable de l’Union des Forces Républicaines fustige aussi les agressions et arrestations d’opposants à un troisième mandat pour Alpha Condé, enregistrées ces derniers jours à Kankan et Kouroussa. Il condamne un délit de liberté contrairement aux principes démocratiques.

L’honorable Ibrahima Bangoura s’insurge également contre une tentative du pouvoir de museler la presse qui dénonce le projet de troisième mandat. Mais, il appelle les journalistes à ne pas céder à l’intimidation. « Depuis un certain temps, nous voyons qu’il y a une certaine dérive autoritaire qui s’abat sur tous ceux qui veulent aller contre la promotion du troisième mandat, dont les journalistes. Une promotion à laquelle le peuple est farouchement opposée (…)

La liberté de la presse est réprimée en Guinée, c’est à vous de vous défendre. Parce qu’ils ne veulent pas que les journalistes parlent contre un troisième mandat. Les journalistes sont chaque fois devant la justice, c’est pour les intimider pour qu’ils se taisent (…) Les journalistes, il faut relayer l’information comme quoi, notre démocratie en Guinée est en danger. Si nous laissons courir le troisième mandat, c’est tout le pays qui est en danger », a prévenu l’opposant.

Mohamed Doré pour Guineematin.com

Tél. : 622 07 93 59

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Loi sur la parité homme/femme : la joie de Boubacar 1 Bah du PNUD

4 mai 2019 à 16 04 51 05515

Le jeudi dernier, 02 mai 2019, marque un tournant historique dans la promotion du genre et la lutte contre les inégalités en Guinée. Ce jour-là, les députés guinéens ont unanimement adopté la loi sur la parité homme/femme.

Ce texte porté par le Forum des Femmes Parlementaires de Guinée, FOFPAG, a bénéficié de l’appui et de la participation aussi bien du ministère de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance, du département de la justice et des organisations non gouvernementales, que des partenaires techniques et financiers, notamment de l’ONU-Femme, du gouvernement du Canada et du Programme des Nations Unies pour le Développement, PNUD.

Présent dans la salle au moment du vote, Boubacar 1 Bah, expert du PNUD chargé du développement parlementaire, a livré ses sentiments à Guineematin.com, à travers un de ses journalistes. Pour lui, l’adoption de ce texte par les députés place la Guinée dans le top 10 des pays qui ont mis en place ce dispositif législatif.

Décryptage !

Guineematin.com : l’Assemblée nationale guinéenne vient d’adopter la loi sur la parité homme/homme. En tant que partenaire technique et financier de la Guinée, quel sentiment vous éprouvez suite à ce vote ?

Boubacar 1 Bah : on est content et on remercie les députés de la 8ème législature pour cet acte courageux de leur part. Nous voulons dire que la Guinée s’engage à aller de l’avant, à lutter contre les discriminations, à faire en sorte que les femmes et les hommes accèdent aux mêmes titres en ce qui concerne les mandats électoraux et les fonctions électives. C’est une bonne chose pour la démocratie, c’est une bonne chose pour l’économie du pays, c’est une bonne chose pour la politique parque ce que nous ne pouvons pas ignorer la moitié de la population guinéenne sur les décisions majeures de la République.

Donner la possibilité aux femmes d’accéder aux mandats électoraux et fonctions électives, j’en suis sûr, contribuera, à associer l’ensemble des personnes aux décisions majeures de la République qui améliorera, je suis persuadé, leurs conditions de vie. Ce qui fera du développement durable que nous prônons, une réalité en Guinée. Je dois dire que les femmes parlementaires et l’ensemble des députés qui étaient dans le collectif ont fait un très bon travail.

Nous attendons la promulgation de la loi ainsi que les autres étapes du processus permettant la mise en œuvre des mécanismes de son applicabilité sur le terrain. Le travail ne fait que commencer puisqu’il y a tout un processus au niveau législatif à franchir pour permettre aux femmes d’arriver au niveau indiqué de la loi sur la parité.

Guineematin.com : quels sont justement les mécanismes à mettre en place pour l’applicabilité de cette loi ?

Boubacar 1 Bah : au niveau législatif, la loi sur la parité étant une loi simple, elle ne peut pas s’imposer sur les lois organiques comme le Code électoral. Il faudrait consacrer la parité dans cette loi organique pour permettre son application au niveau des mandats électoraux. Ensuite, certains textes portant sur les institutions constitutionnelles méritent d’être également toilettés pour intégrer cette disposition sur la parité homme/femme.

S’agissant des autres mécanismes, il faudra surveiller les textes d’application et toutes ces lois mais également mettre en place un observatoire national qui va veiller à la mise en œuvre de la loi sur la parité, afin que les décideurs politiques au plus haut niveau se rappellent des contraintes de sa mise en œuvre, mais aussi et surtout de la nécessité de lutter contre les discriminations.

Guineematin.com : qu’est-ce que cette loi peut apporter à la Guinée ?

Boubacar 1 Bah : cette loi met la Guinée dans le top des 10 pays qui ont mis en place ce dispositif législatif favorisant l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et des fonctions électives. C’est une bonne chose. Elle va aussi permettre à la Guinée d’accroître le nombre de femmes dans les institutions de prise de décision. Donc améliorer le classement de la Guinée au niveau de l’IUP (Union interparlementaire) et de toutes les instances qui tiennent compte de la représentativité des femmes.

Pour moi, c’est un bond important dans la lutte contre les inégalités femme/homme, mais également des jeunes. A ce niveau, il faut le souligner que les gens ne font pas attention, mais la loi recommande la prise en compte du genre dans son ensemble.

Propos recueillis par Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Le PADES aux promoteurs du 3ème mandat : « nous ne serons pas intimidés… »

4 mai 2019 à 16 04 39 05395

Les responsables du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES) ont fermement condamné les violences exercées récemment sur leurs militants et sur d’autres opposants au 3ème mandat à Kankan et Kouroussa. Profitant de l’assemblée générale hebdomadaire de ce samedi, 4 mai 2019, cette formation politique a dit qu’elle ne se laissera pas faire face à de tels agissements, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La semaine qui s’achève a été marquée à Kankan et Kouroussa par une agression des membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) par des militants du RPG, le parti au pouvoir. Selon nos informations, ils ont été violentés et empêchés de manifester par les promoteurs du troisième mandat.

S’exprimant sur ce sujet, Mohamed Kaba, coordinateur administratif du PADES, a dénoncé cet état de fait tout en invitant ses partisans à résister. « Nos militants, avec les éléments du Front National de la Défense de la Constitution, ont été victimes d’agressions barbares, de violence, d’arbitraire. Notre siège a été agressé, des loubards sont venus détruire des biens dans notre siège. Pourquoi ? Parce que nous nous opposons à toute modification de la Constitution. Lorsqu’il s’agit du pouvoir et de la mouvance, les manifestations pour le changement de la Constitution sont accompagnées, soutenues et même financées par l’argent public. Lorsqu’il s’agit de dire que cela est mauvais, on envoi des loubards, des forces de l’ordre pour violenter les manifestants alors qu’ils sont dans leur droit. C’est important de résister à ces intimidations. La liberté d’expression est un droit constitutionnel, la défense de la Constitution est un droit. Nous n’allons pas du tout céder, parce que nous sommes dans le sens de la justice, dans le sens du droit », a-t-il dit.

En ce qui concerne le respect de la liberté d’expression en Guinée, Mohamed Kaba soutient que notre pays a encore régressé dans le classement annuel de Reporters Sans Frontières. « J’ai entendu beaucoup de propos par rapport au classement de la Guinée par Reporters Sans Frontières. Mais, lorsque des journalistes sont molestés ; ça a été le cas à Kankan, ça a été le cas Conakry ici et c’est encore le cas, lorsque les journalistes sont inquiétés parce qu’ils font leur métier, parce qu’ils ont le droit de dire ce qui n’est pas bon, on dit non, il y a des pays qui font pire, mais ils ne sont pas mieux classés que nous. Le problème n’est pas là. Le problème est qu’il y a des principes, il y a des lois et il faut que nous respections ces lois. C’est ce qui est important. Et lorsqu’il n’y a pas une liberté d’expression, on ne peut pas avoir une véritable démocratie », soutient le coordinateur administratif du PADES.

Pour finir, Mohamed Kaba a réitéré l’engagement du PADES et du FNDC à continuer le combat malgré toutes les tentatives d’intimidation. « Le PADES est à l’avant-garde de ce combat, le PADES va se battre pour la démocratie en Guinée. Ça a commencé. Nous allons nous lever avec toutes les autres forces pour agir dans ce sens. Et nous disons ici solennellement que nous ne serons pas inquiétés, nous ne serons pas intimidés par quelques manœuvres que ce soit », a-t-il martelé.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Construction du bureau régional des transports terrestres : ce qu’a dit Aboubacar Sylla à Kindia

4 mai 2019 à 16 04 31 05315

Une forte délégation conduite par le ministre d’Etat, ministre des Transports, Aboubacar Sylla, a procédé hier, vendredi 3 mai 2019, à la pose de la première pierre des travaux de construction du bureau régional des transports terrestres de Kindia. C’était en présence des autorités préfectorales et communales ainsi que le personnel et l’encadrement du service local des transports, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La pose de la première pierre de cet édifice a eu lieu au quartier Gare, dans la commune urbaine de Kindia. Il sera composé de six (6) bureaux, cinq (5) toilettes, une salle d’attente et un puits amélioré. Le coût des travaux est de sept cent quatre vingt (780) millions de francs guinéens pour un délai contractuel de trois (3) mois.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un système intégré et informatisé de gestion des titres de transport dans les huit (8) bureaux régionaux de transport terrestre.

La cérémonie a été marquée par le discours du ministre d’Etat, Aboubacar Sylla. « Voyant la situation du transport en Guinée, caractérisée par des bouchons interminables, des accidents à répétition avec souvent des pertes en vie humaine, et qui connaît aussi une immense fraude liée à la falsification des documents de transports, des cartes grises et des permis de conduire, il est donc important que ce secteur connaisse un changement en profondeur. Et, c’est dans ce contexte que nous nous sommes engagés. Aujourd’hui, nous sommes donc à Kindia. Nous posons la première pierre du troisième bureau régional des transports terrestres avant que les cinq autres dans les jours à venir. Donc, nous avons huit bureaux régionaux de transport terrestre. Nous allons continuer à Boké, N’Zérékoré, Kankan et Faranah pour que toute la Guinée soit complètement quadrillée et que de cette façon, les réformes que nous allons engager puissent s’étendre systématiquement à la totalité du parc automobile circulant en République de Guinée », a-t-il expliqué.

Pour sa part, Djéli Mory Doumbouya, directeur général de DSD Guinée, est revenu en détail sur les caractéristiques et avantages de l’édifice qui sera construit. « Ce bureau régional des transports terrestres de Kindia sera bâti sur une superficie de 302 mètres carrés, avec un coût de réalisation de780 millions de francs guinéens. Il aura 6 bureaux, 5 toilettes, une grande salle d’attente et un puits amélioré pour répondre au problème d’adduction d’eau des utilisateurs. Sa mise en œuvre contribuera efficacement à rendre notre service d’immatriculation plus performant et efficient, tout en mettant fin aux fraudes perpétrées dans nos différents centres d’immatriculation. Aussi, le plus important, il contribuera à aider la police à résoudre les multiples cas liés aux vols d’engins roulants dans notre pays », a lancé monsieur Doumbouya.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. 628516796

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Manifestation contre le 3ème mandat à Kouroussa : le fédéral de l’UFDG activement recherché

4 mai 2019 à 16 04 16 05165

Les ennuis se poursuivent pour le secrétaire fédéral de l’UFDG à Kouroussa, Ibrahima Keïta. Après avoir été agressé hier, vendredi 03 mai 2019, pour avoir tenté de manifester contre un troisième mandat pour le président Alpha Condé, l’opposant est maintenant sous le collimateur des autorités locales. Accusé d’avoir insulté le président Alpha Condé, il est activement recherché, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Kankan.

Hier déjà, Ibrahima Keïta avait passé plusieurs heures en cachette dans la brousse. Cela, après avoir échappé de justesse à un lynchage de la part des partisans du RPG Arc-en-ciel qui ont endommagé sa voiture. Il s’est ensuite rendu à la police, en compagnie de ses amis, les secrétaires fédéraux de l’UFR et du PADES. Sur place, les autorités sécuritaires ont décidé de régler le problème à l’amiable.

Mais, le responsable local du principal parti d’opposition guinéenne a décidé de porter plainte contre ceux qui l’ont agressé et endommagé sa voiture. « C’est Mamady Babilla Keïta de l’UFR qui est venu me dire d’aller à la police. Arrivé là-bas, j’ai déposé une plainte. Mais, le commissaire m’a dit qu’il ne peut rien, que c’est une affaire qui le dépasse. Je lui ai dit que je connaissais les gens qui m’ont agressé. Malheureusement, il m’a fait savoir qu’il ne pourra rien faire », a-t-il confié à Guineematin.com qui l’a joint au téléphone ce samedi, 04 mai 2019.

Suite au refus du commissaire de prendre sa plainte contre les partisans du parti au pouvoir qu’il accuse de l’avoir agressé, Ibrahima Keïta dit être sorti à nouveau dans la ville pour exprimer son opposition à un troisième mandat pour Alpha Condé. « Je suis ressorti dans la ville avec des pancartes pour dire non au troisième mandat, non au référendum, je suis allé dans les bars café. Suite à cela, les autorités et les RPGistes ont voulu m’arrêter. J’ai dû me cacher. A l’heure où je vous parle, je suis caché. Sept (7) policiers ont monté la garde devant ma maison », témoigne l’opposant.

Egalement joint au téléphone, le Préfet de Kouroussa a confirmé que le fédéral de l’UFDG est actuellement recherché. Mais, Souleymane Keïta indique que c’est pour une raison bien valable. « Ce n’est pas parce qu’il est le fédéral de l’UFDG qu’on le cherche, mais il était dans sa voiture en train d’insulter le gouvernement et le Président Alpha Condé. Et vous savez que l’autorité a reçu l’information, que personne n’insulte le président de la République. Donc, ce n’est pas le RPG qui le cherche, mais plutôt les autorités », a souligné le préfet.

A suivre !

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Assainissement à Conakry : sur les pas de Sâa Yolandé Camara

4 mai 2019 à 15 03 47 05475

La campagne d’assainissement de la ville de Conakry, initiée par le gouvernement guinéen, a eu lieu ce samedi, 04 mai 2019. Sâa Yolandé Camara, Directeur national de l’entretien routier, accompagné de certains cadres du ministère des Travaux Publics, a supervisé cette campagne dans plusieurs quartiers de la capitale, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Comme d’habitude, la campagne d’assainissement initiée par le gouvernement, dénommée Conakry Ville Propre, a eu lieu ce samedi. De nombreux jeunes volontaires étaient dans les rues à travers la ville pour rendre propres leurs quartiers.

C’est le cas d’Amadou Barry, étudiant en Licence 1 à Gamal, en compagnie de certains de ses amis (élèves et étudiants). Ils sont sortis de chez eux dès 6 heures pour enlever les ordures entassées sur la route Le Prince au niveau de Koloma, dans la commune de Ratoma. « Aujourd’hui, nous sommes sortis pour assainir notre quartier. Nous avons d’abord commencé au niveau du secteur, maintenant nous sommes sur la route Le Prince. Pour le moment, nous évoluons sur fonds propres. Nous sommes un ensemble de jeunes, généralement du secteur N’Dantaari. Nous nous sommes associés pour assainir notre quartier, volontairement d’ailleurs », a-t-il expliqué.

En outre, Amadou Barry dit que ce n’est pas la première fois que cette équipe sort pour assainir le quartier. Cependant, précise-t-il, cette action n’est pas sans difficultés. « Nous sommes une trentaine de jeunes, mais chaque jour, il y a des jeunes qui viennent nous rejoindre dans cette action d’assainissement. Mais, nous manquons de moyens. Nous sommes généralement des élèves et des étudiants. Nous évoluons sur la base de nos cotisations mensuelles. Actuellement, il y a certaines bonnes volontés qui nous viennent en aide, généralement des jeunes aussi du quartier. Ils nous ont prêté une moto, quelques brouettes et des pelles. Après l’activité, on les rend », a-t-il ajouté.

Après Koloma, le directeur national de l’entretien routier a mis le cap sur Hamdallaye. Là, des hommes et des femmes, membres d’une association, étaient en train de nettoyer le rond-point de Hamdallaye.

Selon leur porte-parole, Abdoul Aziz Diallo, cette action citoyenne est une manière pour eux de contribuer à l’assainissement de la capitale. « Nous sommes plus de 150 personnes au sein de notre organisation. Ce matin, nous sommes venus ici pour faire des actes de citoyenneté, pour contribuer à l’assainissement de notre. Ça fait partie de nos prérogatives, ça fait partie de nos objectifs au sein de notre association. Nous avons contacté les poubelles au niveau de la commune de Ratoma, nous allons y mettre les ordures. Nous faisons du volontariat, puisque les moyens ne sont pas mis à notre disposition. Nous lançons donc un appel au gouvernement, de nous venir en aide pour qu’on puisse quand-même faire mieux que ça, puisque notre objectif, c’est de rendre Conakry propre », a-t-il expliqué.

Après Hamdallaye, Sâa Yolandé Camara et son équipe se sont rendus à Matoto, via Sangoyah. Là, il s’est entretenu avec l’équipe en charge du curage des caniveaux.

La tournée de supervision a pris fin sur une note de satisfaction de Sâa Yolandé Camara et de son équipe.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Kindia : Alpha Condé au stade préfectoral, les anti-troisième mandat dans la rue

4 mai 2019 à 14 02 57 05575

Comme prévu, le président Alpha Condé est arrivé ce samedi, 04 mai 2019, à Kindia. Officiellement, il est allé procéder au lancement officiel des travaux de construction des infrastructures prévues dans le cadre des festivités commémoratives du 61ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée. S’il a été bien accueilli au stade, ce n’est pas le cas cependant dans les rues de la ville, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Le chef de l’Etat est arrivé au stade préfectoral de Kindia en compagnie du Premier ministre, Kassory Fofana ; des ministres Kiridi Bangoura, Oyé Guilavogui, Cheick Taliby Sylla ; du Médiateur de la République, Mohamed Saïd Fofana, et d’autres responsables. Il a été accueilli dans une grande ferveur par une foule en liesse.

Dans les discours prononcés à cette occasion, le maire de Kindia ; les représentants des jeunes, des femmes et des sages de la Basse-Côte, tous se sont montrés favorables au projet de nouvelle Constitution prôné par le pouvoir, pour permettre au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. En réponse, Alpha Condé, dans une brève allocution, a dit avoir pris bonne note, tout en promettant de continuer à écouter le peuple avant de se prononcer sur la question.

Pendant que cette cérémonie se tenait au stade préfectoral Fodé Fissa de Kindia, des anti-troisième mandat se sont également fait entendre. Malgré l’interdiction de leur manifestation, des responsables du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), en compagnie de nombreux autres citoyens, sont descendus dans la rue pour exprimer leur opposition à toute modification constitutionnelle, visant à octroyer un troisième mandat pour le président Alpha Condé.

Ces derniers assurent que ceux qui étaient au stade ne sont, pour la plupart, pas de Kindia et qu’ils ont été transportés sur place à bord de bus. Ils se disent déterminés à « enterrer le projet de troisième mandat » dès que celui-ci sera officiellement lancé.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

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Barrage de Souapiti : un accident de travail fait un mort et un blessé

4 mai 2019 à 14 02 13 05135

Un accident de travail s’est produit sur le site de construction du barrage de Souapiti, dans la préfecture de Dubréka. Les faits se sont produits dans la nuit du mercredi 1er mai 2019, mais on ne l’a appris que ce samedi. Un ouvrier y a perdu la vie et un autre a été blessé. Une erreur de communication est invoquée pour justifier cet accident, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon Mohamed Soumah, chef du personnel de Souapiti, joint au téléphone ce samedi, 4 mai 2019, « c’est dans les bandes de 22 heures, le mercredi dernier, qu’au niveau du barrage, au Béton 4, un travail de hauteur, il y a eu un accident quand ils démontaient les coffrages. Vous savez, quand on démonte les coffrages, c’est la grue qui les prend pour les placer de l’autre côté.

Quand la grue prend les coffrages, ça balance. Maintenant, il y a eu une erreur de communication. Les ouvriers se sont écartés, comme le veut la consigne. Il restait deux personnes qui n’ont pas bougé. C’est ce balancement là qui a heurté les deux ouvriers. Un est décédé sur place, l’autre s’est blessé ».

Pour ce qui est de l’identité des victimes, Mohamed Soumah, chef du personnel de Souapiti, a apporté des détails. « Celui qui est décédé s’appelle Aboubacar Sylla, qui a le matricule L015 91. Son corps a été accompagné dans son village la nuit du décès, sous la demande de sa famille même. Il était originaire d’un village qui s’appelle Fikhéma, dans la commune rurale de Bädy. Tout ce qui est assistance lié au décès a été fait.

Les parents étaient satisfaits et ont remercié la société. Ils ont mis cela au compte de la volonté divine. Pour ce qui est du blessé, qui se nomme Naby Bachir Sylla, il a le matricule H01521. Il a été aussitôt pris en charge. Aujourd’hui, il poursuit les soins à Conakry. Ses parents, avec qui j’ai échangé hier vendredi, m’ont confié que son état s’est beaucoup amélioré », a expliqué monsieur Soumah.

A la question de savoir si ce genre d’accidents se produit régulièrement, le chef du personnel de Souapiti a dit qu’il n’y a que « des accidents mineurs qui y arrivent. C’est ce qu’il y a le plus souvent et que nous gérons là-bas. Partout, il y a de risques d’accidents. Il faut dire qu’il n’y a eu que deux accidents mortels ici ».

Le barrage de Souapiti en construction compte plus de 3000 travailleurs qui se relaient nuit et jour pour respecter le délai d’exécution des travaux de 58 mois. Des travaux lancés le 1er avril 2016.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

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Lamine Guirassy primé à Dakar : « c’est un prix qui en vaut la peine »

4 mai 2019 à 13 01 36 05365
Lamine Guirassy, PDG du groupe « Hadafo Médias »

Comme annoncé précédemment, le PDG du groupe « Hadafo Médias », Lamine Guirassy, a été distingué le 30 avril 2019 à Dakar (Sénégal) par le Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE). Le puissant patron de presse guinéen a reçu un prix d’excellence qui vient récompenser le gigantesque travail qu’il a abattu depuis 10 ans en Guinée. Et, cette récompense est vivement saluée par le personnel du groupe Hadafo Médias. C’est le cas de Macka Traoré, le Directeur des Ressources Humaines de ce groupe, qui a accordé une interview à Guineematin.com à ce sujet.

Décryptage !

Guineematin.com : votre PDG, Lamine Guirassy, vient d’être honoré du côté de Dakar par le CAVIE, qui lui a décerné un prix de l’excellence. Parlez-nous de ce prix ?

Macka Traoré

Macka Traoré : c’est un prix que nous découvrons comme vous, un prix qui a été décerné à Lamine Guirassy et qui vient récompenser le travail accompli par l’homme. Ce prix vient aussi réconforter un personnel qui, tous les jours, est en train d’être enseigné sur le fait qu’il faut toujours bien travailler pour être récompensé. Si aujourd’hui on a la chance que notre patron qui nous enseigne l’excellence soit récompensé et reconnu par ses pairs, en dehors de la Guinée, vous comprendrez que quand vous nous demandez de parler de ce prix, nous ne pourrons que parler d’un prix qui a honoré un homme qui en vaut la peine.

Guineematin.com : justement, comment avez-vous réagi ici au groupe Hadafo Médias à cette bonne nouvelle ?

Macka Traoré : on est très heureux et très enthousiastes ici ! Vous savez, aujourd’hui on a fait un accueil modeste à notre patron qui est revenu de Dakar. C’est vrai qu’il était un peu surpris, parce que pour lui cela pouvait passer comme ça (sans célébration). Chez nous, les trophées, les titres, ce n’est ce qui est important. C’est le travail de tous les jours. Mais celui-là a un symbole particulier. Lamine a eu beaucoup de titres, mais celui-ci est vraiment particulier. Et, c’est pourquoi nous avons voulu l’accueillir pour lui dire merci.

Guineematin.com : et, c’est quoi cette particularité ?

Macka Traoré : la particularité de ce prix, c’est l’engouement que ça a suscité au sein du groupe (Hadafo Médias). Moi, je suis DRH de ce groupe, et l’un de mes objectifs est d’emmener le personnel à comprendre la ligne directrice du top management et mettre l’ordre au centre d’intérêt. Vous savez, c’est une fierté d’être à la maison et de dire à ton épouse, à ta fille ou à tes parents que c’est mon patron qui a eu ce trophée. Donc, il y a eu beaucoup de trophées, mais jamais on n’a été autant enthousiastes.

Et moi, je suis le plus heureux. C’est vrai que c’est notre PDG, mais c’est aussi un employé de chez nous. C’est le premier commercial de la maison, c’est lui le patron de l’entreprise, le technicien de surface, le journaliste à la radio, … Si lui, il a comme leitmotiv de bien travailler, et cela reconnu par des gens, moi en tant que DRH, je voudrais que les autres employés prennent l’exemple et qu’ils sachent qu’à l’interne tout comme à l’externe, si vous travaillez bien, ce travail sera reconnu.

Guineematin.com : vous l’avez dit, Lamine Guirassy est un excellent bosseur. Il vient à l’antenne à l’aube pour quitter très tard, on n’a même pas l’impression que c’est lui le patron. Qu’est-ce que cela renvoie au sein du personnel ?

Macka Traoré

Macka Traoré : ça renvoie une énergie positive, un esprit d’équipe, la rigueur. Ça donne à chacun l’envie de bien travailler. Si Lamine Guirassy qui vous paye vient à 5 heures du matin, eh bien vous, vous aurez envie de venir à 4 heures du matin. Aujourd’hui, ce n’est pas un secret pour les gens, c’est Lamine qui a formé tous les techniciens de cette radio. Rares sont les patrons qui peuvent être aujourd’hui, en Guinée, technicien, journaliste et travailler dans un média. Lamine nous inculque ça. Et cela, a un impact extraordinaire sur le personnel.

Il y a des gens ici qui peuvent finir leurs charges horaires de travail et rester encore à la radio. Ils veulent plus de travail. Aujourd’hui, à Hadafo Médias, on ne vient pas parce qu’on est payé. On vient parce qu’on aime le boulot, l’environnement et tout ce qui se passe ici. Et, quand on arrive à faire ça dans une entreprise, on ne peut qu’avoir des trophées comme celui de Lamine.

Guineematin.com : un dernier mot ?

Macka Traoré : je vais juste dire grand merci à Guineematin.com qui est pour moi une famille. Et, c’est pour cela d’ailleurs que je suis très à l’aise de dire que ce que vous faites comme travail est reconnu. Et, peut-être un jour, c’est nous qui allons venir vers vous pour célébrer un trophée.

Entretien réalisé par Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Conakry : l’AEEMG et l’AFRIG sensibilisent sur les avantages et inconvénients des réseaux sociaux

4 mai 2019 à 12 12 35 05355

« Islam et Internet » et « Les Lois du Jeûne du Ramadan », ces deux thèmes étaient au centre d’une conférence-débat organisée par l’Association des Elèves et Etudiants Musulmans de Guinée (AEEMG), en collaboration avec l’Association des Femmes pour le Rayonnement de l’Islam en Guinée (AFRIG).

La rencontre s’est tenue le jeudi, 05 mai 2019, à l’hôtel de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. Elle a regroupé plusieurs femmes et des responsables de structures évoluant dans le cadre de la promotion de l’islam en Guinée, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Cette conférence a été animée par Elhadj Cheick Noury Touré, Imam et Recteur du Centre Islamique de Paris 19ème. Il s’est beaucoup accentué sur l’influence d’internet et des réseaux sociaux sur le monde. Un thème que les organisateurs ont choisi en raison de sa pertinence, selon la présidente de la cellule d’AFRIG, Hadja Bintou Sall.

« Nous avons choisi le thème Internet et Islam parce que nous sommes des mères de famille et avant tout nous sommes des musulmanes. Nous savons ce qui se passe sur les réseaux sociaux. Si on ne fait pas vraiment attention, nous risquons de perdre nos enfants, ils vont être déroutés. C’est pourquoi nous avons choisi ce thème. Présentement, c’est un fléau en Guinée. C’est pour juste éviter ces dangers », explique Hadja Bintou Sall.

Dans son exposé, le conférencier est revenu largement sur les avantages et les inconvénients des réseaux sociaux, mais aussi sur comment utiliser ces outils de communication. « Il y a ceux qui utilisent les réseaux sociaux comme moyen de faire la publicité pour leur commerce, d’autres les utilisent pour avoir des occasions de faire connaissance avec des gens, même si ces rencontres sont entachées quelques fois de corruptions et de comportements immoraux.

Ça les éloigne de leurs devoirs islamiques et sociaux. Il y a ceux qui les utilisent comme lieu d’échange d’idées et pour avancer des points de vue politiques et sociaux. Ces centres d’intérêts sont devenus une grande préoccupation des gens. Il n’y a pas de doute que l’investissement des gens dans ces réseaux sociaux d’une manière qui n’est pas saine les détourne de la réalité et les éloigne des vraies relations sociales.

Pendant le repas de famille, chacun est concentré sur son téléphone. Les réseaux sociaux éloignent des vraies valeurs et relations sociales. Ce n’est pas pour dire que l’internet est mauvais. C’est une technologie pour tout un chacun, à condition d’utiliser à bon escient », a indiqué Elhadj Cheick Noury Touré.

A l’issue de l’exposé du conférencier et des débats qui ont suivi, Fodé Mohamed Sacko, président du Comité exécutif national de l’AEEMG, s’est félicité des nouvelles connaissances acquises. Il promet que la structure qu’il dirige va multiplier ce genre d’activités pour aider les jeunes à mieux comprendre les réseaux sociaux et à en faire une bonne utilisation.

« J’ai appris beaucoup d’informations que j’ignorais. En ce qui concerne les dangers qui minent vraiment les jeunes et les plus jeunes parce qu’ils sont les plus vulnérables par rapport à la mauvaise utilisation de ces réseaux sociaux, nous allons nous efforcer à multiplier les informations, nous sommes dans les écoles et dans les Universités. Nous allons passer le message pour que le maximum de gens puisse être informé sur ce sujet important », a promis monsieur Sacko.

Mohamed DORE pour Guineematin.com
Tel : (00224) 622 07 93 59

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Kindia : les choses se mettent en place pour la réception d’Alpha Condé

4 mai 2019 à 11 11 17 05175

Le président Alpha Condé est attendu ce samedi, 4 mai 2019, à Kindia pour, dit-on, lancer les travaux des infrastructures devant être réalisées dans le cadre de la célébration du 61ème anniversaire de l’indépendance de notre pays. Déjà, l’ambiance est bon enfant et les choses se mettent en place petit-à-petit au stade préfectoral, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé à Kindia.

La réception du président de la République s’annonce bien ce samedi matin à Kindia. Des personnalités, des élèves, des femmes, des leaders d’associations, venus de tous les horizons, sont entrain de rallier le stade Fodé Fissa de Kindia.

Les organisateurs, chacun en ce qui le concerne, sont pleins d’entrain pour conférer à la fête un cachet particulier : affichage de banderoles, distribution d’effigies, de casquettes, de T-shirt,…

L’on remarque des pancartes de différentes structures et autres établissements de Kindia.

A la rentrée principale, un important dispositif sécuritaire est mis en place pour assurer le contrôle. Le stade se rempli progressivement.

Il reste à savoir si le président Condé va effectuer le déplacement à un moment où les promoteurs d’une modification de la Constitution en faveur du locataire de Sékhoutouréyah ont pignon sur rue.

A suivre !

Depuis le stade Fodé Fissa de Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 51 67 96

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