Déguerpissement à Kaporo rails : l’INIDH appelle l’Etat à recaser et indemniser les victimes

8 avril 2019 à 20 08 13 04134

L’Institution Nationale Indépendante Des droits Humains (INIDH) a clôturé, ce lundi 08 avril 2019, sa première session de l’année 2019. La cérémonie s’est déroulée au Palais du peuple de Conakry, en présence de 15 des 22 commissaires que compte l’institution et du ministre conseiller du président de la République chargé des relations avec les institutions constitutionnelles, Elhadj Mohamed Lamine Fofana.

L’INIDH a mis l’occasion à profit pour présenter son rapport 2018 sur la situation des droits de l’Homme en Guinée. Rapport dans lequel l’institution met un accent particulier sur le déguerpissement opéré récemment à Kaporo rails et Kipé 2 (Conakry), a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les membres de l’INIDH ont adopté ledit rapport de l’année 2018 après de larges débats sur la situation des droits de l’homme en Guinée. Un document présenté au cours de cette session, ouverte en mars dernier. Dans ce rapport, l’institution a passé au peigne fin l’ensemble des questions liées aux droits de l’homme en Guinée. C’est notamment le récent déguerpissement opéré par le gouvernement à Kaporo rails et Kipé, dans la commune de Ratoma.

« Au cours de l’année 2019, l’INIDH a déployé des missions pour vérifier les allégations de violation de droits de l’homme en lien avec les opérations de déguerpissement du site de Kaproro rails et Kipé 2, et à la maison centrale de Conakry pour vérifier et documenter les allégations de torture sur les détenus », a signifié le président de l’INDIH, Alya Diaby.

En ce qui concerne le déguerpissement à Kaporo rails et Kipé 2, l’institution souligne que « L’Etat est effectivement propriétaire des domaines concernés, suivant le titre foncier établi en 2007 ». Mais, précise-t-elle, « par l’article 4.4 du décret 112 du 23 octobre 1989, les occupants doivent être recasés et indemnisés. Il s’agit des occupants ayant un document justificatif avant le 20 avril 1989 », a dit Alya Diaby.

Aussi, le Président de l’INIDH plaide en faveur des élèves des familles déguerpies en pleine année scolaire. « L’INIDH lance un appel aux autorités pour faire preuve de sensibilité et de faire en sorte que le droit à l’éducation des enfants ne soit pas compromis ».

La récente incarcération du journaliste Lansana Camara, accusé de diffamation par voie de presse, n’a pas échappé aussi à l’INIDH. Elle regrette une atteinte à la liberté de la presse. « Sur le plan de la liberté de presse, l’INIDH a regretté la détention provisoire d’un journaliste accusé de diffamation. Elle se réjouit finalement de la remise en liberté du journaliste en question dans le respect de la loi sur la liberté de la presse… », souligne le rapport.

A rappeler que l’INIDH tient 4 sessions de 21 jours par an, selon les dispositions réglementaires. Le seul bémol palpable de cette cérémonie de clôture est l’absence du premier vice-président de l’Institution, Boubacar Yacine Diallo, qui a présidé la cérémonie d’ouverture au mois de mars passé, alors que le président, donné alors pour démissionnaire, était absent.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com
Tél : 628 08 98 45

Lire

Conakry : 32 journalistes à l’école de la lutte contre le paludisme

8 avril 2019 à 19 07 03 04034

La capitale guinéenne s’apprête à vivre au rythme d’une vaste campagne de distribution gratuite de Moustiquaires Imprégnées à Longue Durée d’Action (MILDA). En prélude à cette activité prévue du 10 au 19 avril 2019, les responsables du projet StopPalu+ en collaboration avec le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLS) ont conféré ce lundi, 8 avril 2019, avec une trentaine des journalistes guinéens au CHU Donka, a constaté sur place Guineematin.com à travers deux de ses reporters.

Au cours de cette entrevue, il a été essentiellement question de plusieurs points, des symptômes du paludisme à ses conséquences en passant par ses moyens de lutte et les stratégies mises en place par le projet StopPalu+ pour réussir la campagne de distribution des MILDA.

Philip Sedlak

Selon Philip Sedlak, conseiller en communication au projet StopPalu+, l’une des conséquences majeures du paludisme est l’absentéisme dans les activités qui cause énormément de problèmes dans les familles. « Quelqu’un qui ne travaille pas, ne peut pas avoir de salaire pour payer ses produits. Ou bien, si c’est dans le cadre d’un enfant, il peut rater une année scolaire. Tout cela se reflète dans la vie de la famille. C’est dangereux parce que ce n’est pas reconnu par les gens. Et, la plus part des guinéens pense que le palu fait partie de la vie. Ils ne pensent pas que cette maladie peut-être éliminée, alors qu’il est possible de le faire », a-t-il précisé.

Par ailleurs, le conseiller en communication au projet StopPalu+ a fait savoir que l’impact du paludisme se fait ressentir énormément dans l’économie de notre pays. En 2004, explique-t-il, plus de 2 millions 350 mille journées de travail étaient perdues par les malades et 1 million 750 mille journées par les accompagnateurs ; et, le coût financier s’élève à plus de 54 millions GNF, dont 83% sont supportés par les ménages et la prévention (moustiquaires, chimio prophylaxie, spirales, pulvérisation intra domiciliaire).

Dr Mariama Gobicko Diallo

Revenant sur les objectifs visés par la campagne de distribution des MILDA, Dr Mariama Gobicko Diallo, chargée de la communication au projet StopPalu+, a indiqué que cette activité commencera à Conakry par dénombrement dans la période allant du 10 au 19 avril 2019. « Nous avons réuni les médias pour leur expliquer le processus de la campagne, puis échanger sur les messages à véhiculer afin que les communautés adhèrent à ce dénombrement. L’objectif est que 100% des ménages de Conakry soient dénombrés. C’est pourquoi, nous voulons que les médias s’impliquent pour informer les communautés sur l’importance de l’utilisation de ces moustiquaires et surtout pour qu’ils soient utilisés parce que nous avons constaté à Conakry un faible taux d’utilisation des moustiquaires », a-t-elle révélé.

A en croire Dr Gobicko, les climatiseurs et les ventilateurs sont insuffisant pour éviter la piqûre des moustiques. « Que nous ayons des climatiseurs ou des ventilateurs, il faut dormir sous moustiquaire parce qu’il ne faut pas oublier qu’en Guinée, nous sommes dans une zone endémique où nous avons le paludisme de janvier à décembre. Et, la moustiquaire est le premier moyen de lutte contre le paludisme », a-t-elle prévenu.

Rappelons que selon les statistiques fournies aux journalistes, avant l’utilisation des ces moustiquaires, en 2012, le taux de prévalence du palu en Guinée était de 44% et qu’en 2016 ce taux est descendu à 15%. L’objectif du gouvernement est d’aller à la pré-élimination du paludisme d’ici 2022 en réduisant 75% du paludisme d’ici cette année afin que la Guinée soit sur la phase de pré-élimination.

Alpha Assia Baldé et Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

Lire

Affrontement meurtrier à Tokounou (Kankan) : 6 personnes arrêtées, 10 autres recherchées

8 avril 2019 à 19 07 00 04004

Six personnes ont été interpellées pour leur rôle présumé dans l’affrontement meurtrier survenu le samedi, 06 avril 2019 à Tokounou, dans la préfecture de Kankan. C’est le préfet de Kankan, Aziz Diop, qui l’a annoncé ce lundi, précisant que 10 autres suspects sont en fuite, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Au lendemain de cet affrontement qui a opposé deux factions rivales du RPG Arc-en-ciel autour du contrôle de la mairie de Tokounou, le préfet de Kankan s’est rendu dans la sous-préfecture située à plus d’une centaine de kilomètres de la commune urbaine de Kankan. A son retour, Aziz Diop a expliqué devant la presse son constat sur le terrain.

« Le constat, c’est que nous avons déploré un cas de décès suite à une blessure par balle et plusieurs blessés graves qui sont déjà transférés à l’hôpital régional de Kankan. Nous avons trouvé une population très traumatisée mais engagée à garantir la paix », a expliqué le préfet.

Sur les raisons de cet affrontement, le préfet indique qu’il s’agit d’une rivalité entre deux groupes du RPG Arc-en-ciel, opposés autour du contrôle de la mairie de la commune rurale. « Le RPG avait élaboré une liste avec ses candidats, il y a un autre petit groupe qui a élaboré une autre liste, se disant « RPG Koura » (Nouveau RPG, ndlr). Or, à l’intérieur du RPG, il y a des statuts et un règlement à respecter.

Mais, ces personnes n’ont pas voulu respecter la structure et la discipline du parti. Ils sont allés dans ce contexte-là à l’élection. Et sur les 23, il y a eu 14 conseillers pour le RPG, 4 conseillers pour le RPG Koura. Le représentant du RPG a gagné la mairie. Et le même jour, en sortant, certains ont barricadé la mairie », a-t-il dit.

Il ajoute que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est le retour du maire Sékou Kamissoko, qui a décidé d’ouvrir les portes de la mairie pour s’installer et commencer enfin à travailler.

Selon toujours le préfet, 6 personnes accusées d’avoir joué un rôle dans ces violences meurtrières ont été interpellées et 10 autres sont en fuite. « Le samedi, trois personnes ont été arrêtées, le dimanche aussi trois ont été arrêtés, et il y a une dizaine d’autres qui sont recherchées. Celui qui se dit Sotikèmö de Tokounou serait le cerveau de ces affrontements, il est recherché. Mieux vaut qu’il se présente pour qu’il s’explique devant le juge d’instruction ».

Quant au contrôle de la mairie qui pose problème, Aziz Diop souligne que le maire et ses adjoints ont été installés et ont pris officiellement fonction. Il assure également qu’un important dispositif sécuritaire a été déployé dans la localité pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

« On a laissé derrière nous 150 agents de sécurité qui vont rester là-bas pour un mois, parce qu’on ne pouvait pas laisser la localité comme ça. Elle est très distante de Kankan (120 kilomètres). Donc, on ne veut pas prendre de risques, sinon on sera responsable de tout ce qui se passera à Tokounou », a laissé entendre le préfet de Kankan.

Aux dernières nouvelles, on apprend qu’un des blessés a trouvé la mort à l’hôpital de Kankan, portant à deux le nombre de morts suite à cet affrontement.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com
Tél : (00 224) 627 24 13 24

Lire

Sports et Culture : Bantama Sow vante les acquis et dégage les perspectives de son département

8 avril 2019 à 17 05 15 04154

Les membres du gouvernement guinéen continuent de défiler devant les médias pour faire le bilan de leurs départements respectifs. C’est dans cette dynamique que Sanoussy Bantama Sow, ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique, a parcouru les réalisations de son département pour les huit dernières années, ce lundi 8 avril 2019, dans un réceptif hôtelier de Conakry, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans ses propos, Sanoussy Bantama Sow a fait l’état des lieux des actions réalisées par le département des Sports sous les des deux premières républiques. « Le Sport et la Culture, sous la première République, ont été des facteurs de cohésion et d’unité nationale ainsi que de rayonnement à l’échelle internationale. (…)

La politique de libéralisation des initiatives privées, prônée par la deuxième République en 1984, a eu pour conséquences le désengagement de l’Etat dans le financement et l’encadrement des secteurs des sports et de la culture », a-t-il rappelé.

Pour Sanoussy Bantama Sow, à l’arrivée au pouvoir du professeur Alpha Condé en fin 2010, le gouvernement a fait du Sport et de la Culture une de ses priorités. « L’émergence d’un secteur privé et associatif des sports et de la culture est aujourd’hui une réalité. Il faut dire que la 3ème République a réussi à accélérer de façon significative le développement des secteurs des sports et de la culture à travers le renforcement des capacités institutionnelles et structurelles.

Le budget du ministère est passé de 0, 47% du BND (Budget National de Développement) en 2012 à 0,97% en 2018. La projection en 2020 est estimée à 1%. On dénombre actuellement 33 fédérations sportives nationales contre 19 en 2010. C’est-à-dire que de 2010 à nos jours, 14 nouvelles associations se sont constituées en fédération, fruit de la stratégie de promotion et de démocratisation du sport à la base mise en place par le gouvernement du professeur.

Cela va du Tir à l’arc au patinage en passant par le Rugby, le Maracaña, l’Escrime, l’Haltérophilie etc. Une dizaine d’autres associations comme l’Aviron, le Kayak, le Golfe, la Boxe chinoise attendent d’être homologués. A toutes les fédérations sportives homologuées, le ministère apporte annuellement un appui institutionnel et assure la prise en charge des équipes et athlètes en compétition internationale », a expliqué Bantama Sow.

Sur un autre plan, le ministre des Sports a fait remarquer que d’importantes réformes structurelles et institutionnelles ont eu lieu sous la 3èmeRépublique. Selon lui, ces réformes ont permis entre-autres « l’élaboration et la validation d’une politique culturelle, à travers cinq ateliers régionaux participatifs ; la promulgation de la loi L063 sur la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine culturel national ; la réhabilitation du Festival National des Arts et de la Culture et des quinzaines artistiques régionales.

Et depuis, 3 festivals et 24 quinzaines artistiques régionales ont été organisés ; la revalorisation du grand prix du festival de 20 à 400 millions de francs guinéens. Une initiative personnelle du chef de l’Etat. (…) En matière de patrimoine culturel, il a été réalisé, et pour la première fois en Guinée, deux grands inventaires, à savoir : l’inventaire général des sites et monuments historiques avec 135 biens culturels recensés et documentés ; l’inventaire du patrimoine des percussions avec 226 rythmes, 511 danses et 115 masques », a-t-il énuméré.

Parlant des perspectives, Bantama Sow a dit que son département est fortement engagé à poursuivre les efforts d’ouverture d’autres chantiers. C’est notamment « la poursuite des inventaires du patrimoine culturel national ; l’élargissement du Festival National des Arts et de la Culture (FENAC) au patrimoine, au livre, au cinéma, à la gastronomie (Art Culinaire), à la mode et à la photographie ; la mise en œuvre du projet d’appui à la population active du secteur culturel en Guinée ; l’organisation du marché international des percussions ; la mise en place d’une commission de travail pour le retour des biens culturels pillés. (…)

En ce qui concerne les infrastructures, les réalisations portent sur la construction des centres multifonctionnels de sports, étude et de loisirs pour les jeunes (deux à Conakry, un à Mamou, un à Kouroussa et un à N’Zérékoré) pour un montant de dix millions de dollars américains avec la BADEA ; la construction des infrastructures sportives et d’accueil de la CAN 2025 ; la construction d’un Palais des sports ; la construction de plateaux d’animation sportive pour booster le sport pour tous ».

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

Lire

Meurtre d’un militaire à Dinguiraye : 30 ans de prison requis contre les 5 accusés

8 avril 2019 à 16 04 15 04154

Le tribunal militaire, siégeant au tribunal de première instance de Kankan, a ouvert la phase des réquisitions et plaidoiries dans le dossier ministère public contre sergent-chef Sosthène Dramou, en service au camp d’infanterie de Dinguiraye et quatre (4) de ses coaccusés ce lundi, 8 avril 2019. Ils sont accusés de meurtre et complicité, d’abandon de poste.

Dans ses réquisitions, le parquet a requis 30 ans de prison contre eux avec une période de sûreté 10 ans, rapporte Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Les accusés dans ce dossier sont : sergent-chef Sosthène Dramou ; Mari Noël Kourouma, agent commercial ; Gnéréké Loua, chaudronnier ; Kpakilé Haba, vitrier ; André Kolié, carreleur et Cécé Loua, chaudronnier. Ces cinq compagnons d’infortune, résidant dans la préfecture de Dinguiraye, sont poursuivis par le parquet de la justice militaire pour le meurtre du sergent-chef Wasséy Yomalö en service au camp d’infanterie de Dinguiraye. Son corps avait été retrouvé dans sa chambre en état de putréfaction, le 07 janvier 2017.

Ce lundi matin, dans ses réquisitions, le procureur de la justice militaire, Colonel Dailamine Sow, a demandé au tribunal de retenir les accusés dans les liens de la culpabilité en leur infligeant une peine de 30 ans de prison ferme, assortie de 10 ans de sureté. Plus loin, il a demandé d’acquitter Gnéréké Loua et Cécé Loua, âgés de 17 ans au moment des faits.

Dans ses plaidoiries, Me M’Bombey Mara, avocat de la défense, a plaidé non coupable pour ses clients, et a demandé de ne retenir que les charges d’abandon de poste contre le sergent-chef Sosthène Dramou, principal accusé.

Plus loin, l’avocat s’est basé sur l’article 544 du code de procédure pénale, qui selon lui, stipule que faute de preuves, le tribunal doit renvoyer les accusés des fins de la poursuite.

Après avoir écouté toutes les parties, le président du tribunal, Abdoul Rachid Camara, a renvoyé le dossier au mardi, 9 avril 2019, pour décision être rendue.

Les accusés sont détenus depuis plus de deux et deux mois à la maison centrale de Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : (00224) 627 24 13 24

Lire

Conakry : l’opposant Faya Millimouno inculpé et placé sous contrôle judiciaire

8 avril 2019 à 15 03 30 04304

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, Dr Faya Millimouno président du Bloc Libéral (BL) et 12 autres membres de cette formation politique ont été auditionnés ce lundi, 8 avril 2019, par le doyen des juges d’instruction du tribunal de Kaloum. Les 12 membres du parti ont été mis en liberté alors que Dr Faya a été place sous contrôle judiciaire, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Au terme de l’instruction de ce lundi, les 13 mis en cause ont été inculpés des faits d’attroupement et trouble à l’ordre public. Mais, c’est seulement Dr Faya Millimouno qui a été place sous contrôle judiciaire. C’est maître Salifou Béavogui, un des avocats des opposants, qui annoncé la nouvelle devant la presse, au sortir de la salle d »instruction.

« Le pool d’avocats chargé de la défense de Dr Faya Millimouno, ayant à sa tête, le doyen Abdoul Kabélé Camara, a rencontré monsieur le procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Kaloum, qui a décidé l’ouverture d’une information en saisissant le doyen de juge du même tribunal.

Le doyen des juges a reçu nos clients individuellement, ils ont été interrogés et inculpés des faits d’attroupement et de trouble à l’ordre public. Selon la loi, l’information judiciaire est secrète. Mais, je pourrais vous dire que tous nos clients ont rejeté systématiquement les faits mis à leur charge.

Donc, ils ont été tous mis en liberté, sauf Docteur Faya Millimouno. Aux dires du juge d’instruction, Dr Faya sera place sous contrôle judiciaire. Et l’interrogatoire sur le fond commence demain », a expliqué maître Salifou Béavogui.

Le président du Bloc Libéral rentre donc chez lui, mais il devra se présenter deux fois par semaine au tribunal de Kaloum jusqu’à l’ouverture de son procès.

A rappeler que Dr Faya Millimono, opposant farouche au régime Alpha Condé, a été arrêté avec ses 12 partisans le vendredi, 05 avril dernier, à quelques mètres du Palais du peuple de Conakry. Les opposants tentaient d’aller manifester devant l’Assemblée nationale pour dénoncer la prorogation par décret présidentiel du mandat des députés et réclamer l’organisation des élections législatives.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Lire

Gouvernance Alpha Condé : les Guinéens 2ème demandeurs d’asile en France

8 avril 2019 à 13 01 43 04434

Alors qu’il s’est battu pendant plus de 40 ans pour avoir le pouvoir en République de Guinée, Alpha Condé a chassé (par sa mauvaise gouvernance) plusieurs milliers de ses compatriotes, contraints de fuir la misère pour chercher le bien être ailleurs. Au-delà des pays de la sous-région et du continent africain, ils sont des milliers à s’engager dans le périlleux désert et à s’engouffrer dans des embarcations de fortune pour espérer se retrouver en Europe où nos compatriotes arrivent aujourd’hui plus nombreux que ceux venus des pays en guerre.

Selon le Journal Le Monde, les ressortissants Guinéens sont deuxième demandeurs d’asile en France ! C’est à dire qu’après l’Afghanistan ceux qui fuient la misère créée par la gouvernance du président Alpha Condé sont plus nombreux que ceux qui viennent des autres pays du monde, même ceux en guerre. Or, en 2015, les Guinéens n’étaient même pas dans le top dix des nationalités arrivant en Europe par la route migratoire. C’est comme pour dire que c’est surtout au cours du deuxième mandat du professeur Alpha Condé à la tête de la Guinée que ces compatriotes ont définitivement perdu l’espoir de vivre chez eux et ont alors décidé de le fuir avec tous les risques que cela comporte. La Guinée est désormais « la première nationalité détectée aux frontières terrestres », a indiqué Audrey Roux, chef du pôle national d’analyse migratoire à la direction centrale de la police aux frontières…

Lire l’article sur ce lien : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/08/la-guinee-conakry-se-hisse-en-tete-des-flux-migratoires_5447199_3210.html

Lire

Lettre d’un Guinéen inquiet à son Président

8 avril 2019 à 13 01 37 04374

Excellence Monsieur le Président de la troisième République !

Au nom du peuple de Guinée !

Au nom de la jeunesse de Guinée !

Au nom des femmes et enfants de la Guinée !

Se rappelant de votre détermination pour l’instauration de la démocratie dans notre pays !

Conscient de la complexité de la situation sociopolitique de notre pays !

Sachant votre détermination à améliorer le quotidien de vos concitoyens !

Permettez-moi de m’adresser à vous très solennellement !

Excellence !

Nous sommes en passe de vivre un évènement politique qu’aucun Guinéen n’aurait imaginé si vous étiez élu Président de notre pays, il y a juste quelques années. Il s’agit bien de la probable modification de la constitution pour vous permettre de briguer un troisième mandat. Des velléités de mettre le compteur à zéro.

Personnellement, je ne crois pas encore que vous puissiez essayer, même un instant, de vous éterniser au pouvoir, de quelle que manière que ce soit.

Comme beaucoup de Guinéens, comme beaucoup de familles, j’ai souffert pour vous et pour l’instauration du multipartisme et de la démocratie dans notre pays. Ma famille a particulièrement souffert pour la même cause, ainsi que ma région et ma préfecture, Mandiana.

Vous avez posé des actes et vous continuez à œuvrer pour que notre pays aille de l’avant. Cela est perceptible à tous les niveaux. Malheureusement, le temps fait défaut pour l’achèvement de ces grands chantiers amorcés grâce à votre clairvoyance.

Deux mandats, dix ans. Peut-on dire que c’est peu, peut-on dire que c’est beaucoup. Mais, ne vous en faites pas, un chef ne meurt pas avec son pays ni avec tout son peuple. Nous sommes quand même plus de dix millions de Guinéens.

Moi, je pense que c’est le fait d’avoir des hommes déterminés à mourir au pouvoir quel que soit le prix à payer, qui a fait de ce pays ce qu’il est aujourd’hui. On taille à sa mesure sa propre formation politique, ensuite on affaiblit les institutions du pays en nommant des béni-oui-oui.

Je ne voudrais pas être long, car je crois encore que, étant un démocrate comme Nelson Mandela, vous déjoueriez le complot que les ennemis du peuple, de notre pays, essayent de mettre en œuvre. La cinquième colonne. Ils veulent vous embarquer dans un bateau dont ils ignorent eux-mêmes la destination finale. À cause des intérêts personnels, on ne cesse de sacrifier la vie de générations de Guinéens ! C’est cruel. On sait vraiment fabriquer de la dictature dans ce pays.

Quoiqu’il en soit, quelqu’un qui veut voler une mangue, si tu te presses pour dire « au voleur », il dira qu’il voulait simplement gratter sa tête. On est encore dans cette situation de veillée d’armes.

J’étais à l’institut Agronomique de Faranah, lorsque Fodé Soumah, alias Ardjenne Fodé, faisait la campagne pour le référendum pour la modification de la constitution, en 2001. Je sais ce que cela m’a causé comme traumatisme, comme chagrin, à l’époque. Et de surcroît avec les mêmes slogans ou arguments politiques !

Il sera regrettable que l’histoire se répète encore. Qu’un autre Dadis surgisse un beau matin encore, pour ramasser le pouvoir à terre. Pourtant, c’est ce que les idiots préparent inconsciemment !

Ceux qui ont transformé le Général Conté en une silhouette, pendant qu’eux ils continuaient à sucer le pays durant des années, ce sont ceux-là qui vous entourent aujourd’hui.

Monsieur le Président, si vous avez effectivement l’intention de modifier la constitution pour briguer un autre mandat, alors, sachez que vous êtes sur le point de trahir le peuple, peut-être inconsciemment ou indépendamment de votre volonté.

Si vous tombez dans ce piège de modification constitutionnelle, vous sortirez par la fenêtre de l’histoire de ce pays. On dira après vous, que celui qui s’est battu contre la dictature durant des décennies (un demi-siècle environ) est devenu dictateur à son tour. Et un dictateur meurt le plus souvent au pouvoir ou pour le pouvoir, précipitant son peuple et son pays dans l’incertitude.

Ci-dessous, quelques extraits de mon second ouvrage paru à L’Harmattan-Sénégal. Il constitue en quelque sorte ce que pense de la majorité silencieuse.

  • « Étonnamment, ce sont ceux-là qu’il combattait inlassablement pour leur mauvaise gouvernance et qui le combattaient, férocement, pour ses belles idées de développement, durant des décennies, en tirant sur lui à boulets rouges, à chaque occasion, qui l’entourent aujourd’hui ! Il s’opposait à quoi alors durant ses décennies de lutte pour l’instauration du pluralisme ? » Extrait du roman intitulé : Kunfeko ou la fabuleuse histoire d’un natif de Dakana.
  • « …S’il s’agit de modifier la constitution pour maintenir seulement que deux courants, pour basculer insidieusement dans le bipartisme, je suis pour. Même s’il faudra consacrer cinq ans pour palier à cette instabilité sociopolitique chronique, qui caractérise le pays depuis des décennies, une fois pour toute, je ne trouve pas cela quelque chose de mauvais. Mais s’il s’agit de la modifier, juste pour permettre à quelqu’un de mourir ou de s’éterniser au pouvoir, je suis contre. Lorsque quelque chose de couleur rouge tue ton papa, si tu vois une termitière rouge, tu auras peur… » Extrait du roman intitulé : Kunfeko ou la fabuleuse histoire d’un natif de Dakana.

On a simplement peur que vous ne soyez une effigie dans nos mains. La sénescence. La jeunesse de notre pays ne souhaiterait plus revivre le scenario du passé. On n’en veut pas !

Espérant une compréhension de mon inquiétude, je vous prie, Excellence Monsieur le Président, de donner un dernier coup K.O à ces ennemis de la nation. Des vrais apatrides. Des vrais traîtres. Au sens réel du terme.

Dr. Mory Mandiana Diakité
Ingénieur agronome
Enseignant-chercheur-Écrivain
Email : pendamo@hotmail.fr

Lire

Mamou : le concours préfectoral de lecture du Coran clôturé dans la satisfaction

8 avril 2019 à 13 01 19 04194

La 3ème édition du concours préfectoral de mémorisation et d’interprétation du saint Coran a bouclé ses travaux avant-hier samedi, 06 avril 2019, dans la commune urbaine de Mamou. La cérémonie a connu la présence des autorités religieuses et administratives, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Cette 3ème édition a regroupé 118 candidats, dont 15 filles, répartis en cinq catégories. Au terme de la compétition, c’est le jeune Mahmoudou Diallo, venu du foyer coranique Alpha Mamadou, situé dans la commune urbaine de Mamou, qui a raflé le premier prix du premier groupe. Ce jeune, à la voix sublime et au niveau d’instruction solide en islam, a tenu en haleine les fidèles musulmans venus suivre ce concours préfectoral.

Selon Elhadj Ila Diallo, secrétaire général adjoint de la ligue islamique préfectoral de Mamou, « après 4 jours de compétition, nous voici au terme de ce concours préfectoral qui nous a permis de connaitre les points forts et faibles de nos enfants. C’est ainsi que nous saluons l’implication inconditionnelle de la ligue régionale. A notre inspecteur régional des affaires religieuses, Elhadj Amadou Kolon, qu’Allah veille sur lui. Nous remercions tous ceux et celles qui ont contribué financièrement, physiquement et matériellement durant ces moments précieux dans le champ d’Allah ».

De son côté, l’inspecteur régional des affaires religieuses de Mamou, Elhadj Amadou Kolon Barry, a tout d’abord loué Allah, qui a permis la finalisation de ce concours préfectoral, avant de prier les fidèles musulmans d’accompagner dorénavant cette initiative. « Nous louons Allah, le Tout puissant qui a permis l’organisation et la finalisation de ce concours. Mais, nous regrettons très fort le désintéressement des populations de Mamou face à cette rencontre religieuse.

Surtout que le coran est notre guide, notre boussole sans lequel le musulman ne peut adorer convenablement son seigneur. Aux résidents et aux ressortissants de Mamou, nous vous demandons tout le soutien pour l’intérêt de notre région, de nos enfants. Ce concours est annuel. Donc, tâchons à former nos futurs imams, nos futurs cadres qui seront des cadres compétents et compétitifs », a laissé entendre Elhadj Barry.

Présent à cette cérémonie, Samba Héry Camara, chef de cabinet du gouverneur de Mamou, a invité les parents à s’investir dans l’éducation des enfants, notamment sur le plan religieux. « Au nom du gouverneur de la région, nous remercions les initiateurs de cette rencontre religieuse, les encadreurs, les parents et l’ensemble de la population de Mamou. Nous demandons à Dieu qu’il guide davantage ces enfants et nous prions Allah que le premier de la Guinée sorte de Mamou au prochain concours national qui va se tenir à Conakry pendant le mois de Ramadan.

C’est la meilleure éducation pour obtenir demain des hommes responsables pour notre nation. Avant, nos enfants partaient dans les foyers coraniques avant les écoles étrangères. C’est pourquoi ils brillaient toujours. Suivons donc les traces laissées par nos parents pour l’avenir de nos progénitures », a conseillé monsieur Camara.

Il est à noter que ce concours préfectoral a permis de sélectionner au moins cinq (5 ) candidats qui représenteront la préfecture de Mamou au concours national prévu à Conakry pendant le mois saint de Ramadan.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tel : 657 34 39 39 /625 69 89 19

Lire

Conakry : Faya Millimono et Cie devant un juge d’instruction du tribunal de Kaloum

8 avril 2019 à 12 12 58 04584

Comme prévu, le président du Bloc Libéral, Dr Faya Millimono et ses 12 militants, poursuivis pour « attroupement et trouble à l’ordre public », se sont présentés ce lundi, 08 avril 2019 au Tribunal de Première Instance de Kaloum. Les opposants sont allés répondre aux questions du juge d’instruction dans le cadre de l’enquête préliminaire, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Arrivés dans la matinée en compagnie de leurs avocats, les 13 opposants ont dû patienter pendant un long moment dans la cour du tribunal avant d’être reçus par le juge d’instruction en charge de l’affaire.

A l’issue des auditions, Dr Faya Millimono et ses partisans seront situés sur la suite de cette affaire : s’ils vont rentrer définitivement libres ou s’ils sont inculpés pour « attroupement et trouble à l’ordre public ». Au cas où les opposants sont inculpés, ils devront aller s’expliquer devant le tribunal, qui va ensuite décider s’ils sont coupables ou pas des accusations portées à leur encontre.

A rappeler que Dr Faya Millimono, président du Bloc Libéral et opposant farouche au régime Alpha Condé, a été arrêté avec 12 de ses militants le vendredi, 05 avril dernier, à quelques mètres du Palais du peuple de Conakry. Les opposants tentaient d’aller manifester devant l’Assemblée nationale pour dénoncer la prorogation par décret présidentiel du mandat des députés et réclamer l’organisation des élections législatives.

Du TPI de Kaloum, Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

Lire

Pita : Maci fortement mobilisé pour la deuxième journée du « Mois de reconnaissance du foutah au Président Alpha Condé »

8 avril 2019 à 12 12 39 04394

En offensive au Foutah pour vendre les acquis du régime du président Alpha Condé, le ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mouctar DIALLO, initiateur de l’événement « Mois de reconnaissance du foutah au président Guinéen, Alpha Condé » a salué la mobilisation des habitants de Maci et leur a demandé de préserver l’unité nationale et la cohésion sociale. Accompagné du ministre, Mory Sangaré de l’Éducation Nationale et de plusieurs hauts cadres du département de la jeunesse et de l’emploi des jeunes dont entre autres: madame Simone Beavogui, conseillère juridique, M. Macka Baldé, DGA de l’ANVJ, M. Facinet Conté, DGA du Fonij.

Le ministre Mouctar Diallo a tenu un discours qui a été hautement salué par les populations de Maci, il a rappelé les actions que le président de la République est en train de faire pour le bonheur des populations guinéennes en général et celles du Foutah en particulier. Pendant la mi-temps plusieurs autorités notamment le maire, le sous-préfet ont tenu des discours d’unité et ont exprimé leurs reconnaissances au président bâtisseur Alpha Condé en faveur des actions menées à Maci.

Après le match, le ministre Mouctar et sa suite se sont rendus à la grande mosquée de Maci, où les sages ont remercié le ministre et sa délégation pour la visite, ils ont fait savoir que Maci continue de soutenir le président Alpha Condé pour le bonheur des Guinéens, ils ont d’ailleurs rappelé que depuis 1958 le président Alpha Condé est le seul chef de l’État à avoir effectué le déplacement à Maci.

Ils ont encouragé le président à continuer dans ce sens: être auprès des populations pour connaître leur véritable problème afin d’y apporter des réponses. La délégation du ministre Mouctar Diallo s’est réjouie de l’accueil qui lui a été offert par les populations de Maci. Le match s’est soldé par la victoire de Bourouwal Tapé face à Gongoré.

Par la Cellule de communication du ministère de la Jeunesse

Lire

« Mois de reconnaissance du Foutah au Président Alpha Condé » : mobilisation inédite réussie par Mouctar Diallo à Pita

8 avril 2019 à 12 12 32 04324

Communiqué : Le tournoi de football organisé à l’occasion du « Mois de reconnaissance du Foutah au Président Alpha Condé » a démarré ce samedi 6 avril 2019 dans la préfecture de Pita. Le coup d’envoi du match d’ouverture opposant l’équipe de Timbi Madina à celle de Ninguilandé, a été donné en présence de trois membres du gouvernement : Mouctar Diallo de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Sanoussy Bantama SOW des Sports, de la culture et du patrimoine historique ainsi que Mory Sangaré de l’éducation nationale.

Les autorités locales aussi s’étaient fortement mobilisées. Il s’agit du gouverneur de Mamou, de la forte délégation du gouvernorat et de la préfecture de Labé, des préfets de Mamou, Dalaba et Pita. Il y avait également une importante représentation des préfectures de Lélouma, de Koubia, de Tougué, de Mali entre autres. Tous les services déconcentrés et décentralisés de la préfecture de Pita, la fédération paysanne du Foutah Djallon, les organisations syndicales, les couches socioprofessionnelles, les ressortissants des 11 sous-préfectures et de la commune urbaine de pita vivants à Conakry, les enseignants, les sages, les femmes, les jeunes étaient présents. Les membres de l’association Jeunes Acteurs du Changement JAC 518 y étaient aussi fortement mobilisés.

Avant l’ouverture officielle de la cérémonie à Timbi Madina, les autorités ont procédé à la visite des différents chantiers en cours notamment la voirie urbaine. En prenant la parole à l’entame des activités, le ministre des Sports a félicité son homologue de la jeunesse pour avoir initié ce tournoi de football en guise de reconnaissance du Foutah envers le Président de la République pour les actions réalisées en Moyenne Guinée. ‘’L’événement qui nous réunit aujourd’hui à Timbi Madina est une initiative personnelle de mon ami Mouctar Diallo, ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes. Je tenais à le dire parce que c’est une vraie marque de reconnaissance envers le père de la nation. Chacun sait ce qui est fait depuis 2010 et ce qui est en train d’être fait encore’’, a déclaré Sanoussy Bantama SOW.

« Cette impressionnante mobilisation qui va sans doute taire nos détracteurs, est une preuve irréfutable de l’adhésion totale du Foutah aux idéaux du Président Alpha Condé » a souligné le ministre des Sports.
Pour sa part, l’initiateur de ce mois de reconnaissance du Foutah au président Alpha Condé, Mouctar Diallo a d’abord salué les populations du Foutah en général et celles de Pita en particulier pour leur forte mobilisation. ‘’Vous venez de prouver à l’opinion nationale et internationale que Pita n’aime pas la violence et que vous êtes reconnaissants. En dépit des campagnes de désinformation et de diffamation, vous êtes restés sereins. Nous ne disons pas que tous les problèmes du Foutah sont résolus mais beaucoup est fait depuis son arrivée au pouvoir. Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas constater les actions de développement tangibles dans tous les domaines au Foutah et dans toute la Guinée », a-t-il lancé à la foule visiblement surexcitée.

Mouctar Diallo a aussi insisté sur la consolidation de l’unité nationale et de la paix. ‘’Le Président Alpha Condé est un homme de paix, un bâtisseur, un patriote et un rassembleur. Je vous demande de rester derrière lui et de le soutenir dans ses actions pour le développement de toute la Guinée’’, a-t-il conclu.

Pour cette première rencontre sportive, l’équipe de Ninguilandé s’est faite éliminée par celle de Timbi Madina à la deuxième période sur le score d’un but à zéro. Il y a 12 équipes qui vont continuer à s’affronter et la finale est prévue pour le 20 avril au stade préfectoral de Pita.

Par la Cellule de Communication du ministère de la Jeunesse

Lire

Télimélé : un sacrifice pour le rayonnement de la préfecture

8 avril 2019 à 12 12 01 04014

La jeunesse de Télimélé a le plaisir d’informer les habitants, ressortissants et amis de la préfecture, qu’elle organise une cérémonie de sacrifice le samedi, 27 avril 2019, à la grande Mosquée de la ville. Cette initiative vise à prier pour le développement socio-économique de Télimélé et l’épanouissement de l’ensemble de ses filles et fils.

Pour la réussite de la cérémonie, la jeunesse de Télimélé sollicite le soutien moral, matériel et financier des toutes les bonnes volontés.

Contacts

1- Ousmane Dieng : 622525250
2- Mamadou Bobo Diallo : 622888654
3- Kadiatou Alpha Bah : 622561465
4- Mamadou Laho Diallo : 622981454
5- Amadou Sara Diallo : 623941512

Lire

Recrutement dans l’armée : la première étape du concours lancée à Faranah

8 avril 2019 à 11 11 29 04294

Les autorités de Faranah ont lancé hier dimanche, 7 avril 2019, la première phase du concours de recrutement dans l’armée guinéenne. C’est à Baliany, un village situé à huit (8) kilomètres de la ville, sur la route nationale Faranah-Dabola, que le coup d’envoi de la course a été donné aux environs de 9 heures, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Ce sont les autorités de la Faranah qui ont lancé cette épreuve, en présence des cadres préfectoraux et communaux, les services de défense et de sécurité, les cadres de la justice et la Croix Rouge locale.

Ils sont au total quatre cent quarante (440) jeunes postulants, dont cinquante (50) filles, à avoir pris part à cette première vague de test de recrutement dans l’armée. Les hommes avaient huit kilomètres à parcourir, alors que les femmes devaient se mesurer sur six (6) kilomètres.

Selon nos informations, il y a 3 600 candidats à Faranah à la recherche de l’emploi dans l’armée pour seulement 250 places.

Interrogé par Guineematin.com, le préfet de Faranah, Ibrahima Kalil Keïta, a évoqué le manque d’emploi avant de rassurer les jeunes de l’équité qui va caractériser le processus. « Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui en Guinée un problème plus crucial que l’emploi jeunes. Dieu merci, grâce au programme du Pr Alpha Condé, les écoles sont créées un peu partout, les jeunes sont formés, mais ils n’y a pas d’emploi.

C’est dans ce cadre-là que le ministère de la défense nationale a demandé un recrutement des jeunes pour l’armée et ce recrutement est confié à la préfecture. La préfecture de Faranah a formé une commission. Ce travail a commencé, 3600 jeunes ont été recensés. Ce qui prouve que le problème d’emploi est une nécessité dans notre pays. Aujourd’hui, nous commençons les épreuves qui sont aussi confiées à la préfecture. Ce que je vais vous dire, puisque certains manquent de confiance, on pense qu’on les fatigue, que autorités ont fini de faire le choix.

Non ! Il n’est pas question de tricher à Faranah. Je le dis en tant que première personnalité de la préfecture, que les jeunes partent à égalité de chance. Je le dis encore plus haut qu’ailleurs qu’à Faranah, il n’y aura pas de fils de gouverneur, de fils de préfet, de fils de commandant, de fils de député. Ils sont tous égaux, qu’ils soient rassurés qu’ils partent à égalité de chance. Chacun va récolter ce qu’qu’il aura semé. Donc, je souhaite bonne chance aux enfants et aux petits enfants », a-t-il lancé.

De son côté, Oumar Camara, maire de la commune urbaine de Faranah, a lancé un message aux jeunes tout en dégageant l’objectif de ce recrutement. « Mon message, c’est de rassurer au postulant que la confiance que l’Etat a placée en nous, nous allons l’assumer. Nous serons à la hauteur de cette confiance.

Je veux les rassurer que vraiment chez nous, c’est l’égalité de chance, tout le monde est égal devant nous, devant la loi, devant ce concours-là. L’objectif, c’est d’avoir les meilleurs candidats, des candidats de qualité, les candidats potentiels qui peuvent valablement représenter nos forces armées. Nous sommes dans cette optique pour que Faranah soit mieux apprécié dans ce sens », a dit le maire.

À noter que 13 personnes, dont 2 filles, ont été admises à l’hôpital régional pendant la course.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com
Tel : 00224 620 24 15 13

Lire

5 ans d’Espace TV : des artistes guinéens rendent hommage à Lamine Guirassy

8 avril 2019 à 11 11 08 04084

Le cinquième anniversaire de la chaîne de télévision Espace TV a été célébré avec faste hier, dimanche 07 avril 2019, à Conakry. Le très célèbre rappeur français, Kerry James, et de nombreux autres artistes français et guinéens se sont produits sur l’esplanade du Palais du peuple de Conakry, à l’occasion d’un concert géant organisé par les responsables du groupe HADAFO Médias, dont relève Espace TV, pour marquer cet événement.

Une véritable marée humaine a pris part à ce concert pour fêter en apothéose les 5 ans de la création d’une chaîne de télévision qui n’a pas tardé à gagner le cœur des Guinéens et à s’imposer dans l’arène médiatique de notre pays. A cette occasion, plusieurs artistes guinéens, interrogés par un reporter de Guineematin.com, ont exprimé leur joie de participer à cette fête avant de rendre hommage à l’homme par qui tout cela est venu. Il s’agit bien de Lamine Guirassy, le PDG du groupe HADAFO Médias.

Thierno Mohamed Bhoye Diallo alias « Tati Tati » : aujourd’hui, si je viens chanter ici, c’est grâce au public guinéen et surtout grâce à Lamine Guirassy. Il est quelqu’un que tous les jeunes guinéens devraient prendre comme exemple pour réussir. Moi je viens du Fouta, précisément de Labé. Je fais de la musique pastorale. Je suis très content d’être aujourd’hui avec la plus lionne des télévisions pour célébrer ses 5 ans d’existence.

Oudy 1er : je suis très heureux d’être là aujourd’hui. Lamine est à la disposition de tout le monde. Aujourd’hui, c’est les 5 ans de sa télévision et nous savons combien de fois il a bataillé pour pouvoir offrir ce bijou à toute la Guinée. 5 ans déjà, c’est beaucoup de boulot, beaucoup de sacrifices. Je pense que tout naturellement en tant qu’artiste guinéen, je viens apporter mon soutien à tous les Guinéens qui se battent depuis des années pour donner le meilleur d’eux-mêmes (…) Je suis donc très heureux d’être là pour apporter mon soutien à la réussite de cet événement.

Singleton : ça fait un grand plaisir d’être là ce soir, de se retrouver parmi les invités de la grande télévision Espace TV. Moi, c’est la première fois que je sois invité à événement que le groupe HADAFO Médias organise. Donc, j’en suis très ravi. Lamine Guirassy, c’est un lourd ! Depuis qu’il est venu s’installer en Guinée, il a battu le record de toutes les radios et de télévisions de la place. C’est ce mythe qu’il possède.

Quand je regarde tout ce qu’il a fait et ce qu’il continue de faire, je ne ressens que du grand respect pour ce monsieur. Il est suivi par tout le monde, et tout le monde sait que c’est un homme impartial. Surtout quand il est à l’antenne pour animer des émissions comme « Les Grandes Gueules ». A travers ses médias, il est en train d’éduquer le peuple. Tout le monde sait déjà ce que Lamine est capable de faire aujourd’hui pour la Guinée.

Djani Alpha : l’anniversaire d’Espace TV, moi je considère que c’est mon anniversaire. J’ai sorti mon premier Album en 2012 et HADAFO Médias était coproducteur de mon album. Donc, aujourd’hui, les 5ans d’Espace TV, c’est comme si c’était les 5 ans de Djani Alpha. C’est à vous Guineematin.com de me souhaiter joyeux anniversaire.

Franchement le rappe va bien, les choses commencent à changer positivement en Guinée. Et tout ça, c’est parce que Lamine Guirassy est dedans. Ce qui m’a le plus marqué chez Lamine, c’est sa passion. La passion, c’est chez Lamine Guirassy ! Après, ce que je peux retenir d’Espace TV et du groupe HADAFO en général, c’est de la persévérance. La persévérance, c’est leur truc.

Albert Kekson : les 5 ans d’Espace TV, ce n’est que de la joie et de la satisfaction pour moi. Parce que depuis 2009, je suis en partenariat avec la radio Espace qui est la première née du groupe HADAFO Médias. Et, ce qui m’a marqué chez HADAFO, c’est la ténacité de ses responsables, leur force à réussir dans tout ce qu’ils entreprennent. La ténacité du groupe HADAFO, je me dis que ça donne vraiment de l’espoir et du courage à tous les jeunes de Guinée.

Propos recueillis par Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel : (00224) 622 07 93 59

Lire

COMMUNIQUE : LE JAPON VA CHANGER DE REGNE ET D’ERE

8 avril 2019 à 10 10 55 04554

Sa Majesté Akihito, Empereur du Japon, abdiquera le 30 avril 2019, et Son Altesse Impériale le Prince Héritier Naruhito lui succèdera en accédant au trône le 1er mai 2019.

   Au Japon, le calendrier officiel est organisé en périodes, appelée ères, qui correspondent au règne de chaque Empereur. Et chaque ère porte un nom spécifiquement choisi pour symboliser les aspirations du Japon. Ainsi, l’ère actuelle du règne de Sa Majesté Akihito est appelée « Heisei » (signifiant « paix en devenir »), depuis Son accession au trône en janvier 1989. L’an 2019 est donc l’an 31 de l’ère Heisei, jusqu’au nouveau règne. 

   Avant l’abdication de Sa Majesté l’Empereur et l’accession au trône de Son Altesse Impériale le Prince Héritier, le Gouvernement du Japon a décidé, lors de la réunion de Cabinet du 1er avril 2019, que la nouvelle ère japonaise sera appelée « Reiwa ». Cette appellation sera utilisée pour la datation japonaise officielle à compter du 1er mai 2019, début du règne de Sa Majesté Naruhito, qui sera le 126ème Empereur du Japon. 

   « Rei-wa » s’écrit avec deux caractères chinois (kanji). « Rei » et « Wa » signifient respectivement « belle » et « harmonie ». En se fondant sur ces significations fondamentales, « Reiwa » a comme sens « la culture sera nourrie avec les gens rapprochant leurs cœur de belle manière ». 

   Ce nom de la nouvelle ère se réfère à des termes issus de « Manyô-shû », qui est le recueil de poèmes japonais (« Waka ») le plus ancien, compilé il y a environ 1 200 ans.

Communiqué transmis par l’ambassade du Japon en Guinée

Lire

UNE TECHNIQUE SIMPLE POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ DE RIZ ÉTUVÉ : SÉANCE DE DÉMONSTRATION A TOUNIFILY

8 avril 2019 à 10 10 38 04384

Le 5 février 2019, une démonstration sur la technologie améliorée d’étuvage de riz local avec faux fond a eu lieu au centre-ville de Tounifily, à côté du Centre de formation des femmes étuveuses (Boffa). Cet événement a connu la participation des responsables du ministère de l’Agriculture de Boffa et Boké et des autorités locales de Tounifily. Outre les étuveuses à Tounifily, celles d’autres zones de la préfecture de Boffa ont pris part à l’événement ; il y avait aussi celles de la préfecture de Boké et d’autres zones rizicoles comme Coyah, Labé et Mamou.

La technologie dite du faux fond a été développée au Nigéria, dans le cadre d’un projet de la coopération technique de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA).

En République de Guinée, la technologie a été présentée pour la première fois dans le pays par M. Kodama, un expert japonais, lors d’une démonstration à Koba en novembre 2018. Les participants ont beaucoup apprécié cette technologie. Ils ont ainsi appris que les étuveuses rurales guinéennes peuvent l’adopter en ajoutant seulement un faux fond (une pièce qui ne coûte pas cher) à leur propre équipement d’étuvage. Le faux fond peut être fabriqué par les forgerons locaux. Avec cette pièce, la qualité du riz étuvé devient meilleure. Puisque des étuveuses d’autres régions ont demandé la démonstration dans leurs propres régions et que le ministère a souhaité d’autres démonstrations, celle d’aujourd’hui a été organisée à Tounifily.

En Guinée, des équipements améliorés d’étuvage ont déjà été introduits, principalement pour les groupements d’étuveuses. Or, en plus des femmes appartenant à ces différents groupements, de nombreuses autres pratiquent individuellement l’étuvage. La qualité du riz étuvé produit par ces étuveuses individuelles devrait également être améliorée. La présente technologie du faux fond est aussi appropriée pour ces étuveuses individuelles.

A noter qu’avant la démonstration, les raisons pour lesquelles la technologie du faux fond peut améliorer la qualité du riz étuvé ont été expliquées à tous les participants. En guise de démonstration, les participants ont eux-mêmes procédé à l’étuvage avec des faux fonds. Ils ont été surpris tant par la facilité d’utilisation de cette technologie que par la qualité du riz étuvé.

Fin

Lire

Siguiri : un jeune tué par asphyxie dans une mine d’or à Balato

8 avril 2019 à 9 09 40 04404

Le corps d’un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années, répondant au nom de Balla Sylla, a été retrouvé dans une mine d’or appelée Fadako-damafê, hier dimanche, 07 avril 2019, aux environs de 11heures. Les faits se sont produits dans le district de Balato, relevant de la sous-préfecture de Kintinian, à Siguiri rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le corps sans vie de Balla Sylla, âgé de 28 ans, marié à une femme et père de deux enfants, a été retrouvé dans une mine d’or.

Selon Djaté Camara, président de la Croix-Rouge de Balato, la victime a été asphyxiée dans Le trou. « Nous avons été informés par les amis de la victime que le corps de Balla Sylla se trouve dans la mine. Ils ont dit qu’il est asphyxié et ils ne peuvent pas récupérer le corps. Selon les déclarations de ses amis, ils étaient tous venus ensemble pour travailler dans une nouvelle mine d’or, mais ils avaient laissé leurs matériels de travail dans une ancienne mine.

Balla Sylla est parti pour récupérer ces matériels. Mais, quand il est descendu, il a été asphyxié. Ainsi, nous sommes venus oxygéner la mine d’or pour prendre le corps », a expliqué monsieur Camara.

La victime, Balla Sylla, a rejoint sa dernière demeure hier dimanche à Balato.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

Lire

Recrutement dans l’armée : un autre candidat trouve la mort à Mandiana

8 avril 2019 à 9 09 17 04174

La série noire se poursuit pour les candidats au recrutement dans l’armée guinéenne. Après les trois cas de décès enregistrés à Kankan, un autre décès a eu lieu à Mandiana dans la soirée d’hier dimanche, 07 avril 2019. Un jeune homme a rendu l’âme après avoir parcouru les huit (8) kilomètres, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime se nomme Sékou Soumara, âgé de 24 ans, originaire de la préfecture de Beyla. Il venait d’être fraichement diplômé de l’université de Kindia.

Selon nos informations, c’est après avoir parcouru les huit (8) kilomètres comptant pour la première épreuve de recrutement dans l’armée, que Sékou Soumara est tombé à 25 mètres du camp. Transporté d’urgence à l’hôpital, ce célibataire sans enfant est aussitôt ressorti. Notre source ajoute que c’est à la maison que le jeune homme de 23 ans a rendu l’âme.

Joint au téléphone par notre reporter, Ibrahima Siré Diakité, maire de la commune urbaine de Mandiana, est revenu sur le drame. « Il faisait la course à pied, à savoir la distance de 8 kilomètres. Au retour, à quelques mètres du camp, il est tombé et l’ambulance l’a transporté d’urgence à l’hôpital préfectoral. Les médecins lui ont apporté les premiers soins.

Quand il s’est retrouvé, ses parents l’ont amené à la maison, ne craignant rien à son niveau. Les parents sont revenus suivre le reste de la course. A leur retour à la maison, ils ont constaté que son état n’était pas stable. Ils l’ont évacué à l’hôpital. D’après les médecins, quand il rentrait à l’hôpital, rien n’était plus possible pour lui. Il avait déjà rendu l’âme », a expliqué le maire de Mandiana.

Une source proche de la famille, jointe par notre reporter, a laissé entende que Sékou Soumara a regagné sa dernière demeure dans la soirée du dimanche.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA, pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

Lire

Recrutement dans l’armée : un candidat meurt à N’zérékoré après la première épreuve

8 avril 2019 à 8 08 56 04564

Un candidat au recrutement dans l’armée a trouvé la mort hier, dimanche 08 avril 2019, à N’zérékoré. Le jeune homme de la trentaine a fait un malaise au cours de la première épreuve du test. Il est décédé quelques après à l’hôpital, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

La victime se nomme André, âgé d’une trentaine d’années. Il était agent d’une société de gardiennage et aspirait à intégrer l’armée guinéenne. Mais, son rêve ne sera pas réalisé. Car, il a succombé juste après la première épreuve du test qui consiste à courir sur une distance de 8 km.

Le jeune homme a fait un malaise et est tombé à quelques microns du point d’arrivée. Transporté d’urgence à l’hôpital régional de N’zérékoré, André a rendu l’âme quelques minutes plus tard.

Avant André, 3 candidats sont décédés à Kankan et un autre à Mandiana à la suite de cette course, qui marque le début du test des candidats pour le recrutement dans l’armée.

A noter qu’ils sont 4.677 candidats à se battre pour les 300 places accordés à la région de N’zérékoré. Ils sont répartis en équipes de 500 personnes pour la première épreuve qui consiste à courir sur une distance de 8 km.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo LAMAH pour Guineematin.com
Tél : +224620166816/666890877

Lire