Décret : Amadou Sadio Diallo nommé préfet de Télimélé, Col. Issa Camara devient préfet de Yomou

10 avril 2019 à 22 10 21 04214
Amadou Sadio Diallo, nouveau préfet de Télimélé

Dans un décret rendu public dans la soirée de ce mercredi, 10 avril 2019, le président Alpha Condé a nommé huit préfets. Sont concernées, les préfectures de Télimélé, Yomou, Siguiri, Macenta, Guékédou et Kérouané.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la liste de ces nouveaux préfets :
1- Préfet de Guéckédou, monsieur Tamba Nestor Tonguiano, numéro matricule 182 768 J, ingénieur agronome consultant ;
2- Préfet de Télimélé, monsieur Amadou Sadio Diallo, ancien préfet de Koubia, numéro matricule 194 354 D, administrateur civile en service au ministère de l’Administration du Territoire et de Décentralisation ;
3- Préfet de Macenta, monsieur Mohamed Cheick Diallo, précédemment préfet de Mandiana ;
4- Préfet de Siguiri, Colonel Moussa Condé, précédemment Commandant de la région opérationnelle maritime Sud ;
5- Préfet de Yomou, Colonel Issa Camara, en service à l’état-major général des Armées ;
6- Préfet de Kérouané, monsieur Sékou Tourama Diabaté, précédemment Préfet de Macenta, en remplacement de monsieur Damou Kanté, appelé à d’autres fonctions.

Décrypté par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Ministère des AE : le juriste Mohamed Camara nommé chef de cabinet (Décret)

10 avril 2019 à 21 09 55 04554
Mohamed Camara, nouveau Chef de cabinet du ministère des Affaires Etrangères

Dans un décret rendu public dans la soirée de ce mercredi, 10 avril 2019, le Chef de l’Etat, le président Alpha Condé a nommé plusieurs hauts cadres au ministère des Affaires étrangères et des Guinéens de l’Etranger. Parmi eux, le juriste et consultant Mohamed Camara et le journaliste-présentateur à la télévision d’Etat (RTG), Mohamed Lamine Solano.

Un reporter de Guineematin.com a décrypté pour vous la liste complète des nouveaux promus :
1- Secrétaire générale, Madame Fanta Cissé, précédemment secrétaire générale au ministère du Commerce.
2- Chef de cabinet, monsieur Mohamed Camara, précédemment directeur adjoint des Affaires juridique et consulaire.
3- Conseil principal, monsieur Boubacar Diallo, en service au ministère des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger.
4- Conseiller chargé des questions politiques, monsieur Kélétigui Fama Touré, précédemment directeur adjoint à la direction Europe, Amérique Océanie.
5- Conseiller chargé des questions de la Diaspora et des carrières internationales, monsieur Mohamed Dabo, précédemment premier secrétaire à la mission permanente de Guinée auprès des Nations Unies.
6- Conseiller chargé des questions économiques, monsieur Jean Pierre Diawara, précédemment inspecteur général au ministère des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger.
7- Conseiller chargé des questions de communication, monsieur Mohamed Lamine Solano, journaliste.
8- Conseiller chargé de mission, madame Aminata Camara, précédemment directrice à la direction des guinéens de l’étranger.
9- Attachée de cabinet, madame N’agbè Condé en service à la direction des organisations internationales.
10- Directeur général des organisations internationales, monsieur Cheick Ahmed Tidiane Camara, précédemment directeur à la direction Afrique, Asie, Moyen Orient.
11- Directeur général adjoint des organisations internationales, monsieur Mohamad Oury Bah, précédemment sous directeur ONU à la direction des organisations internationales.
12- Directeur général Afrique, Asie, Moyen Orient, monsieur Bouna Fangamou, précédemment directeur adjoint Afrique, Asie, Moyen Orient.
13- Directrice générale adjointe Afrique, Asie, Moyen Orient, madame Mamakalas Traoré en service au ministère des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger.
14- Directrice générale Europe, Amérique, Océanie, madame Aminta Keïta, confirmé.
15- Directeur général adjoint Europe, Amérique, Océanie, monsieur Alpha Diallo, précédemment chef de section à la direction des Affaires juridiques et consulaires.
16- Directrice générale des Affaires juridiques et consulaires madame Mama Aïssata Bangoura, confirmé.
17- Directeur général adjoint des Affaires juridiques et consulaires, monsieur Elhadj Ibrahima Diallo, précédemment chef de la section accords, conventions et traités.
18- Directrice générale des guinéens de l’étranger, madame Fatoumata Sacko en service au ministère des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger.
19- Directeur général adjoint des guinéens de l’étranger, monsieur Mamadou Satiou Barry, confirmé.
20- Directeur général du protocole, monsieur Famory Camara, administrateur en service au protocole d’Etat.
21- Directeur général adjoint du protocole, monsieur Mohamed Dramé confirmé.
22- Directeur du centre de formation et du perfectionnement diplomatique, monsieur Laye Nancy Doré.
23- Directeur adjoint du centre de formation et du perfectionnement diplomatique, monsieur Mohamed Lamine Traoré, précédemment sous-directeur chargé de la formation au CEFOPED.
24- Directeur du bureau d’étude et de stratégie, monsieur Abdoulaye Baldé confirmé.
25- Directeur adjoint du bureau d’étude et de stratégie, monsieur Dondon Sylla confirmé.
26- Inspecteur général, monsieur Sékou Conté en service à l’inspection générale au ministère des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger.
27- Inspecteur général adjoint monsieur Alpha Bah, en service au cabinet au ministère des Affaires étrangères et de guinéens de l’étranger.

Décrypté par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
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Recrutement dans l’armée : deux présumés fraudeurs interpellés à Kindia

10 avril 2019 à 19 07 01 04014

Les épreuves sportives au compte du concours de recrutement dans l’armée guinéenne se sont poursuivies ce mercredi, 10 avril 2019, dans la commune urbaine de Kindia. Deux présumés fraudeurs ont été interpellés alors que 14 candidats, dont 2 filles, ont été victimes de malaise, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Pour la journée de ce mercredi, les épreuves sportives ont été lancées aux environs de 7h du matin en présence des autorités administratives et militaires de Kindia. Ce sont 166 candidats, dont 30 filles, qui ont été présélectionnés. Au total, 14 candidats, dont 2 filles, ont été victimes de malaise, sans que leur vie ne soit en danger.

Mais, pendant la course, deux présumés fraudeurs, Mamadouba Camara et Fodé Sylla, ont été pris en flagrant délit de fraude. Selon le lieutenant Mohamed Condé, l’officier chargé des opérations de recrutement dans l’armée dans la préfecture de Kindia, « nous sommes avec deux éléments du 2ème groupe des concurrents pour la journée d’aujourd’hui. Le 1er groupe, de 1001 à 1500, ils ont couru sans problème. Maintenant, les deux là, c’est le deuxième groupe, de 1500 à 2000. J’ai changé de stratégie. Au départ, j’ai donné deux tickets à chaque candidat. J’ai dis aux concurrents que les deux tickets sont à conserver jusqu’à l’arrivée, et ceux qui recevront le troisième ticket, seront les heureux gagnants. Ce dernier (Mamadouba Camara, ndlr) qu’est ce qu’il a fait ? Oubliant qu’il est avec des experts en la matière, il vient et il s’infiltre dans le groupe, n’ayant aucun ticket au départ. Demandez lui où sont les deux tickets que je lui ai donné ».

Le premier candidat, présumé fraudeur, Mamadouba Camara, a expliqué ce s’est passé : « je suis venu jusqu’ici. C’est vrai, ils m’ont donné un ticket de départ, mais je l’ai perdu en cours de course. J’ai voulu me retourner, mais les amis m’ont dit que si je me retourne, ce sera fini ».

Pour sa part, Fodé Sylla, deuxième présumé fraudeur, a reconnu les faits tout en accusant son beau frère de l’avoir trompé. « Moi, c’est mon beau qui a voulu m’aider. Il m’a donné un numéro. Je lui ai dit de me remettre mes dossiers. Il m’a dit qu’il a déposé les papiers. Avant que je ne parte chercher mes numéros, il m’a donné un numéro. Le vendredi, je suis parti chercher mon PV et le PV qu’il m’a donné, j’ai vu le numéro d’un autre candidat. Il m’a toujours exhorté de courir sur ce numéro. Donc, aujourd’hui, je suis venu à la 53ème position. Mais, le numéro que je détenais était pour une autre personne », a dit le mis en cause.

Selon des sources proches du dossier, les deux jeunes hommes sont dans les locaux de la gendarmerie pour des fins d’enquête.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tel : 628516796

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523 cas de rougeole en Guinée en 2019 : voici ce que comptent faire les autorités

10 avril 2019 à 18 06 55 04554

A la date du 7 avril 2019, la Guinée a enregistré au moins 523 cas de rougeole. Pour faire face à cette situation, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSS), en collaboration avec ses partenaires, va lancer dans deux jours à Farmoriah, dans la préfecture de Forécariah, le plan de contrôle accéléré des flambées de rougeole. L’annonce a été faite ce mercredi 10 avril 2019, par le directeur général de l’ANSS à l’occasion d’une conférence de presse organisée à son siège à Kaloum, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Baldé Mamadou Oury

La Guinée, à l’instar de certains pays africains, connait une épidémie de rougeole. Selon Baldé Mamadou Oury, responsable Urgences de l’OMS en Guinée, « la situation de la rougeole est préoccupante sur le plan mondial, car les épidémies de la rougeole sont devenues fréquentes et récurrentes dans toutes les régions du monde avec des taux d’incidence variable d’une région à une autre. Citons quelques faits observés depuis 2017 : 19, 9 millions d’enfants non vaccinés en 2017 dans le monde, 4 des 6 régions OMS ont connu des épidémies de rougeole, plusieurs pays et une région ont perdu le statut d’élimination de la rougeole, 2 des 6 régions OMS ont connu des épidémies de diphtérie ».

Par ailleurs, monsieur Baldé a fait savoir qu’en 2018, « la rougeole est devenue de nouveau endémique dans toutes les régions du monde. (…) Nous pouvons citer les pays qui ont connu des flambées de rougeole en 2017 et 2018. Il s’agit entre autres de l’Ukraine, qui a enregistré 3338 cas ; Les Philippines qui ont enregistré 13192 cas ; le Brésil qui a enregistré 1162 cas ; le Yémen, 6641 cas ; le Venezuela, 4976 ; la Serbie, 4355 ; le Madagascar, 4307 ; le Soudan, 3496 cas ; la Thaïlande, 2758 cas ; la France, 2269. Pour la région africaine de l’OMS, depuis le début de l’année 2019, les pays suivant ont rapporté des centaines de cas de rougeole. A la date du 7 avril 2019, les pays suivant ont rapporté des cas : le Tchad, 437 cas ; la République Centrafricaine, 151 cas ; la RDC, 29 820 cas ; l’Ethiopie, 136 cas ; la Guinée, 523 cas ».

Dr Djenou Somparé

De son côté, Dr Djenou Somparé, chef section immunisation au Programme Elargi de Vaccination (PEV), a salué la mise en place de ce plan de contrôle accéléré des flambées de rougeole dans notre pays. « La situation de cette épidémie est préoccupante avec une baisse de la couverture vaccinale et une forte augmentation d’enfants sans vaccins. Ce qui cause la survenue de ces flambées. Par rapport aux enquêtes mixtes, il faut noter que de 2012 à 2018, le pays n’a pas franchi la barre de 23% de couverture, la faible couverture par rapport aux enquêtes comparées aux autres pays, ce qui veut dire que beaucoup d’enfants ne sont pas vaccinés. C’est ce qui explique cette épidémie », a expliqué le responsable du PEV.

Dr Sakoba Keïta

Pour sa part, Dr Sakoba Keïta, directeur général de l’ANSS, a dit son inquiétude face à la flambée de cette épidémie dans notre pays. Selon lui, si autre fois la rougeole survenait en Guinée chaque trois à cinq ans pour les épidémies, ces derniers temps, la rougeole est enregistrée même en saison pluvieuse qui pourtant, n’est pas une période habituelle de survenue de la maladie. « Vous comprendrez donc que ce plan de contrôle accéléré se justifie par les chiffres donnés par l’OMS en ce qui concerne le monde, notre sous-région et même la Guinée. Et, vous venez d’écouter la situation de la stagnation de notre couverture vaccinale dans notre pays… Le premier défi, c’est la méconnaissance du chiffre exact d’enfants que nous détenons dans notre pays ; deuxièmement, il y a aussi l’organisation et l’engagement même de notre communauté vis-à-vis de la vaccination. L’une des questions qu’on se pose : combien de pères de familles maitrisent le carnet de vaccination de son enfant ? Donc, toutes ces préoccupations qui ont été identifiées à partir de l’enquête, nous ont amenées à concevoir ce qu’on a appelé le plan de contrôle de flambées et le plan d’élimination de la rougeole », a dit Dr Sakoba Kéita.

Parlant spécifiquement de ce plan de contrôle qui va nettoyer le terrain avant la mise en place et le lancement du plan d’élimination, le DG de l’ANSS rappelle que « nous avons mis comme objectif d’ici avril 2020, nous devons contrôler les flambées. Donc, il faut qu’on ait zéro flambée en Guinée. Pour y arriver, on s’est dit qu’il faut d’abord connaître le nombre d’enfants de moins de cinq ans. Nous allons faire un recensement de tous les enfants de moins de 5 ans, ménage par ménage. Deuxièmement, nous allons identifier le statut vaccinal de chaque enfant. Les données vont être analysées à l’issue de ça pour programmer la vaccination de rattrapage. Ce qui fait un divorce entre nos campagnes ordinaires et les campagnes de rattrapage que nous allons faire », a-t-il précisé.

A noter que la rougeole est une maladie infectieuse éruptive et fébrile due à un virus de la famille des paramyxoviridae qui touche en général les enfants.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Soutien au Syli national : une vaste caravane de mobilisation de fonds lancée à Conakry

10 avril 2019 à 18 06 34 04344

En prélude à la participation de la Guinée à la CAN 2019, prévue en Egypte, le comité de soutien au Syli national a lancé une vaste caravane de mobilisation de fonds, ce mercredi 10 avril 2019, à Conakry. L’objectif est de mobiliser de l’argent permettant de mieux préparer la participation de notre équipe nationale de football à la plus prestigieuse compétition continentale, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters

Général Mathurin Bangoura

Pour cette première journée de la caravane, Mathurin Bangoura, le gouverneur de Conakry et président du comité de soutien au Syli national et son équipe, se sont rendus successivement à la Primature, au ministère des Sports, de la culture et du patrimoine historique, mais également au ministère des travaux publics.

A la Primature, le gouverneur de la ville de Conakry et sa suite se sont entretenus avec le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana. Le chef du gouvernement a remis un chèque au comité avant d’inciter tous ses collaborateurs à mettre la main à la poche.

Kassory Fofana a lancé aussi un appel à tous les Guinéens à apporter leur contribution pour soutenir le onze national. « Nous voulons que chaque guinéen puisse contribuer, chacun à la hauteur de ses moyens pour soutenir notre équipe nationale. Je demanderais ensuite à tous les travailleurs de la Primature qui sont là de déposer leur cotisation dans cette caisse », a dit le Premier ministre.

Au ministère des Sports, département de tutelle, le même ton a été donné. Là également, c’est le ministre Sanoussy Bantama Sow qui a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à la délégation. Il a salué le début de la grande caravane de soutien à notre équipe nationale. L’honneur est ensuite revenu à l’ancienne gloire du Hafia 77 et du Syli national, Ibrahima Sory Keïta dit « Petit Sory », de remettre au comité la contribution du département des Sports.

Au niveau du ministère des Travaux Publics, le ministre Moustapha Naïté, également membre du comité de soutien, a annoncé un gros montant tout en promettant que toutes les entreprises évoluant avec son département donneront dix fois plus. « Notre contribution, est une contribution comme le feront les autres ministères. Seulement, je précise ici que nos partenaires, les entreprises qui évoluent avec nous vont être mobilisées une à une pour faire au minimum dix fois de plus que ce que nous avons donné », a-t-il annoncé.

A la fin de la journée, le président du comité de soutien, le général Mathurin Bangoura, s’est réjoui de l’engagement des populations, mais aussi de la récolte obtenue pour cette première journée. « A la Primature et au ministère des Sports, nous avons glané quelque chose ainsi qu’au niveau des Travaux publics. Donc, aujourd’hui, on a pu glaner au-delà de 150 millions de francs guinéens », annonce-t-il.

Aux dires du gouverneur, la mobilisation ne s’arrêtera pas qu’à Conakry. Elle s’étendra jusqu’à l’intérieur du pays. « On a déjà écrit et nous avons demandé à ce que toute la Guinée se lève. Il y a des gens qui peuvent donner de l’argent en espèce, des bénédictions, bref tout est sollicité. Donc, ce n’est pas seulement Conakry mais c’est toute la Guinée qui est concernée », conclut-il.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél. : 622 68 00 41

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Education : le Forum de l’Etudiant Guinéen 2019, lancé à Conakry

10 avril 2019 à 18 06 10 04104

La troisième édition du Forum de l’Etudiant Guinéen (FEG) a été lancée officiellement ce mercredi, 10 avril 2019, à Conakry. C’est une conférence de presse commune des trois ministres en charge du système éducatif guinéen, animée à l’Université Nongo Conakry (UNC), qui a donné le coup d’envoi de ce rendez-vous annuel, dont les activités démarrent le 17 avril prochain, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les ministres Abdoulaye Yéro Baldé de l’Enseignement Supérieur, Mory Sangaré de l’Education Nationale et Lansana Komara de l’Enseignement Technique, ont animé cette conférence pour annoncer les couleurs de l’événement. Au nom de ses collègues, Abdoulaye Yéro Baldé, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a rappelé que « le Forum de l’Etudiant Guinéen est un projet initié et piloté par les Ministères en charge du système éducatif guinéen, destiné à fournir aux futurs bacheliers et étudiants du pays, plus d’informations sur les programmes, les conditions d’orientation, les cursus, les diplômes mais surtout les débouchées ».

Parlant des deux précédentes éditions, le chef du département de l’Enseignement Supérieur a confié que le « bilan est élogieux. D’abord par la taille de la mobilisation des élèves et étudiants qui constituent la première cible du FEG, mais aussi, la forte implication des Institutions d’Enseignement Supérieur Publiques et Privées, des Centres de Recherche et Documentation, ainsi que les acteurs incontournables du monde de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes que nous formons.

Abdoulaye Yéro Baldé

Dans un premier temps, cette mobilisation de plus de vingt mille (20.000) élèves et étudiants a permis aux participants de profiter pleinement de l’expérience et de l’expertise des conférenciers et panélistes. Dans un second temps, nous, en tant qu’autorités du système éducatif, de mesurer les impacts de nos réformes dans l’écosystème de l’éducation de notre pays, et surtout d’évaluer la fiabilité de nos programmes de formation afin de les adapter aux besoins du marché de travail. La présence de huit (08) universités étrangères, trente (30) centres de recherche et de documentation et d’une trentaine d’entreprises a permis le succès de ce rendez-vous annuel ».

En ce qui concerne le FEG 2019, Abdoulaye Yéro Baldé a indiqué que « cette édition se démarque par l’insertion au programme, de Masters class, animés par son Excellence monsieur le président de la République et quelques membres du gouvernement. Au cours de ses Masters class, le président de la République parlera de son parcours, des grandes réalisations et perspectives de la troisième République.

Je vous informe que nous aurons, à l’occasion de ce forum, un invité d’honneur qui sera le député américain dont l’origine est guinéenne de par ses parents et qui vient d’être élu comme congressiste man dans l’Etat de New York. Il s’appelle Charles Fall. Quant aux ministres, ils présenteront leurs parcours, leurs départements et les opportunités de métiers qui leur correspondent. En plus de l’habituel concours mathématiques, celui de l’éloquence sera également organisé entre les établissements d’enseignement secondaire », a annoncé le ministre.

Après avoir suivi les explications des ministres, les étudiants présents à cette conférence ont salué l’initiative et promis leur implication pour la réussite du FEG 2019. Et pour ce faire, Mariama Ciré Bah, présidente du bureau des étudiants de l’UNC, a demandé au gouvernement « la mise en place d’un conseil d’orientation afin d’aider et guider les élèves dans leurs orientations post Bac. A ce titre, le présent forum est la bienvenue, car c’est un espace privilégié d’information, de découverte sur le choix des études et les opportunités qui peuvent s’offrir aux étudiants et élèves dont le but est de les orienter efficacement dans leur plan de carrière ».

A noter que cette troisième édition du Forum de l’Etudiant Guinéen se tiendra du 17 au 19 avril 2019 au Palais du peuple de Conakry. Elle est placée sous le thème : « Bien préparer mon orientation post Bac pour mieux intégrer le monde du travail : Filières Généralistes, Techniques ou professionnelle ».

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Grève du SLECG ignorée à Kankan : « nous avons reçu l’avis de grève très tardivement »

10 avril 2019 à 17 05 53 04534

A l’image de la plupart des villes de l’intérieur, Kankan n’a pas suivi le mot d’ordre de grève lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée. Toutes les écoles du Nabaya ont fonctionné à la normale, ce mercredi 10 avril 2019, première journée de cette grève générale et illimitée, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Ce mercredi matin, l’ambiance habituelle a régné dans les écoles publiques et privées de la commune urbaine de Kankan. Du lycée régional Almamy Samory Touré en passant par les lycées 3 avril et Alpha Yaya Diallo, jusqu’à Morifindjan Diabaté et Marien N’Gouaby, enseignants et élèves étaient tous au rendez-vous comme si de rien n’était.

Aly Keïta

Interrogé par Guineematin.com, Aly Keïta, secrétaire général adjoint du bureau local du SLECG, explique les raisons de cette situation. « Nous avons reçu l’avis de grève très tardivement la nuit dernière, c’est ce matin que nous l’avons imprimé, on l’a photocopié et on s’est mis à pied d’œuvre pour repartir dans toutes les écoles. Nous l’avons également déposé à l’inspection générale du travail, à la direction préfectorale de l’éducation et à l’inspection régionale de l’éducation », a-t-il dit.

Et, même si la région a été peu affectée par les dernières grèves du SLECG, les responsables locaux du syndicat des enseignants comptent bien paralyser les écoles de la région dans les prochains jours. « Tous les enseignants sont informés, nous allons continuer de les sensibiliser pour qu’ils acceptent le mot d’ordre de grève. Parce que ce n’est pas l’affaire de Conakry, ce n’est pas l’affaire d’une région, c’est la grève de tous les enseignants guinéens. Ce qu’on obtiendra sera pour tout le monde », indique Aly Keïta.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél. : 00 224 627 24 13 24

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Grève des enseignants : l’appel SLECG pas entendu à Labé

10 avril 2019 à 17 05 41 04414

A Labé, les enseignants n’ont pas observé le mot d’ordre de grève lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (Guinée). Les cours se sont déroulés normalement dans toutes les écoles de la ville, ce mercredi 10 avril 2019, a constaté un correspondant de Guineematin.com sur place.

Aux lycées Wouro, Hoggo M’Bouro, tout comme dans les autres établissements scolaires publics et privés de Labé, aucune perturbation n’a été enregistrée ce mercredi, 10 avril, première journée de la grève générale et illimitée déclenchée par le syndicat des enseignants, qui exige le respect du protocole d’accord signé en janvier par le gouvernement, dans son intégralité. Et, selon le chef section de la pédagogie à l’inspection régionale de l’éducation de Labé, ce n’est pas seulement dans la commune urbaine que la grève n’a pas été suivie.

Laye Keïta

Laye Keïta indique que dans toute la région de Labé, seule dans la préfecture de Lélouma les cours ont connu des perturbations. « On a entendu qu’une grève a été lancée par le SLECG. Je viens de rentrer d’une inspection avec madame l’inspectrice régionale de l’éducation. Au niveau de Labé, dans la préfecture, tout se passe dans les conditions souhaitées. A Koubia aussi, toutes les écoles ont étudié.

Seulement à Missira, on a appris qu’il y a eu quelques velléités, mais là-bas aussi, tout est rentré en ordre grâce à l’implication du maire de la commune rurale et l’APEAE. A Mali et à Tougué également, il y a eu cours. Dans la région, la seule préfecture où la grève a été suivie, c’est Lélouma. C’est dans cette préfecture où on a eu des difficultés mais des dispositions sont en train d’être prises pour y remédier », promet ce responsable de l’IRE de Labé.

Issa Soumaré

Interrogé sur cette situation, le secrétaire administratif régional du SLECG de Labé, Issa Soumaré, a expliqué les enseignants sont partis en classes tout simplement parce qu’ils n’avaient pas encore reçu l’avis de grève. « J’ai sillonné plusieurs établissements et j’ai constaté que certains enseignants ont respecté le mot d’ordre de grève, même si d’autres étaient en situation de classe. Cela est dû tout simplement au fait qu’ils n’avaient pas reçu officiellement l’avis du mot d’ordre de grève. J’ai déposé officiellement l’avis de grève auprès du bureau préfectoral du SLECG. Je suis sûr qu’à partir de ce jeudi, la grève va été suivie dans sa totalité », a estimé Issa Soumaré.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Grève des enseignants : aucune perturbation à Kindia

10 avril 2019 à 17 05 26 04264

La ville de Kindia n’a pas observé le mot d’ordre de grève générale et illimitée déclenchée par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG). Les cours se sont effectivement bien déroulés dans toutes les écoles de la ville, ce mercredi 10 avril 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Les enseignants de Kindia ont-t-ils ignoré le nouvel appel du SLECG à une grève générale et illimitée ? C’est en tout cas l’impression qui s’est dégagée sur le terrain, ce mercredi. Les élèves et les enseignants ont rallié les classes, et les cours se sont déroulés comme d’habitude dans toutes les écoles de la ville.

Mais, Abdoulaye Bah, membre du bureau local du SLECG, assure qu’il ne s’agit nullement d’un boycott de la grève. Il explique que « les enseignants sont allés à l’école parce qu’ils n’ont pas reçu l’avis de grève. Et, c’est ce que nous sommes en train de distribuer maintenant là. Partout où nous sommes passés, ils ont promis de suivre mordicus ce mot d’ordre de grève. En plus, nous avons convoqué une assemblée générale demain à Kindia pour que tout le monde soit au même niveau d’information ».

Le syndicaliste espère qu’à l’issue de cette rencontre, tous les enseignants vont rester à la maison et observer la grève jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Des revendications qui consistent entre autres, au recensement des enseignants du supérieur conformément au protocole d’accord signé le 10 janvier 2019 entre le SLECG et le gouvernement et au retour des enseignants mutés « pour faits de grève » dans leurs anciens lieux de service.

A préciser que selon les autorités éducatives, le niveau d’avancement des programmes varie actuellement entre 60 et 70% à Kindia. Si cette grève est suivie, cela portera atteinte sérieusement à cette année scolaire, déjà beaucoup perturbée par la grève du SLECG, déclenchée à la rentrée scolaire.

De Kindia Amadou Bailo Batouala Diallo

Tél. : 628516796

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Manifestations d’élèves à Kaloum : « des groupuscules manipulés » (DCE)

10 avril 2019 à 17 05 16 04164

Comme annoncé précédemment, plusieurs élèves ont manifesté ce matin dans les rues de Kaloum, à l’occasion de la première journée de la grève générale et illimitée entamée ce mercredi, 10 avril 2019, par le SLECG. Les élèves disaient protester contre l’absence de leurs professeurs en classes, mais le DCE de cette commune estime qu’il s’agit de personnes manipulées, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui l’a rencontré.

La première journée de cette nouvelle grève appelée par le SLECG a fait ses effets palpables dans la commune de Kaloum. Plusieurs élèves, venus du collège Château d’Eau et des lycées 28 septembre et 02 octobre sont sortis protester contre l’absence de leurs professeurs en classes. Ils ont érigé des barricades à certains endroits du centre administratif et des affaires du pays, perturbant la circulation. Les forces de l’ordre ont dû s’employer pour dégager les lieux et libérer la circulation.

« Nous sommes sortis manifester pour réclamer nos droits parce que nous avons droit à l’éducation. Ce matin, on est venu rester jusqu’à 9 heures, les professeurs ont refusé catégoriquement d’entrer dans les salles de classes. Ils sont venus mais ils ont refusé d’entrer. Ils étaient dans la cour. Donc nous aussi, on est sorti pour réclamer notre droit parce que nous avons le droit à l’éducation », explique un des élèves manifestants.

Cet autre élève regrette l’attitude des forces de l’ordre à leur égard : « aujourd’hui, ça s’est mal passé, nous sommes très déçus parce que vouloir réclamer son droit et subir la violence, c’est quelque chose de très regrettable. On a voulu manifester mais des personnes qui manquent de civisme nous ont lancés du gaz lacrymogène. C’est très dommage », a-t-il dit.

Aboubacar Touré

Aboubacar Touré, le censeur du lycée 28 septembre, déplore aussi cette manifestation des élèves. Il indique que la plupart des professeurs programmés avaient pourtant répondu présent à son école ce matin. « Les professeurs ont répondu à l’appel et même certains élèves. Les enseignants, sur les 15 programmés, il y a eu 13 qui ont répondu à l’appel. En ce qui concerne l’encadrement, sur les 15 programmés, 15 ont répondu à l’appel.

Mais quelques temps après, les élèves sont venus du collège Château d’Eau pour attaquer nos élèves. C’est pourquoi, les élèves du collège sont sortis massivement dans la rue. Vous avez vu dans la cour, ils ont jeté suffisamment de cailloux dans la cour », a dit ce responsable éducatif.

De son côté, le Directeur Communal de l’Education (DCE) de Kaloum fustige une manipulation. Pour Ibrahima Yattara, cette grève ne concerne même pas le ministère de l’Education Nationale, mais plutôt celui de l’Enseignement Supérieur.

Ibrahima Yattara

« Cette grève du SLECG ne doit pas concerner le MENA (Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation) parce que tous les points du protocole d’accord ont été respectés par notre ministre. C’est un problème qui se trouvait entre eux et le ministère de l’Enseignement Supérieur et qui était au point même d’être résolu. On doit avoir des syndicats responsables. Il faut qu’on se débarrasse des revendications intempestives, des revendications non structurées, des revendications spontanées, et que les parents d’élèves assument leurs responsabilités. Nous, on ne veut même parler de ce problème de grève. Notre souci, c’est le rattrapage. Comment évaluer les élèves, comment préparer les candidats pour les examens futurs. Et, ça doit être le souci partagé de tous les parents d’élèves. La grève-là ne concerne nullement le ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation. C’est des groupuscules qui sont manipulés par des groupes, qui seront découverts très bientôt, qui ont pris l’habitude de venir perturber la quiétude dans nos établissements scolaires. C’est ce constat amer que nous avons eu ce matin », a-t-il confié.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Foutah : les populations de Ley Miro disent à leur tour merci au président Alpha Condé

10 avril 2019 à 14 02 26 04264

Communiqué : Le Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a donné le coup d’envoi du match entre Ley Miro et Sangaréya ce mardi 9 avril 2019 dans la sous-préfecture de Ley Miro, à Pita au compte de la quatrième journée du tournoi organisé à l’occasion du « Mois de reconnaissance du Foutah au Président Alpha Condé ».

Comme les trois précédentes journées, des activités culturelles notamment des prestations artistiques et des campagnes de sensibilisation sur l’unité nationale ont été organisées avant le lancement du match. Les jeunes, les femmes, les sages, tous s’étaient mobilisés pour exprimer leur gratitude envers le Président de la République.

Dans son discours, le maire de Ley Miro a remercié le Chef de l’Etat au nom des habitants de sa localité. « La population de Ley Miro me charge de vous exprimer son sentiment de reconnaissance à l’endroit du Président Alpha Condé pour les nombreuses infrastructures d’intérêts publics qui sont réalisées dans notre sous-préfecture notamment : la dotation en lampadaire solaire, la réalisation du pont de Koussy ainsi que la rénovation et l’équipement de plusieurs centres de santé», a déclaré Abdoulaye Sall.
Le maire de Ley Miro a aussi sollicité auprès de l’émissaire du Chef de l’Etat l’aménagement d’un terrain omnisport ainsi que la construction et l’équipement d’une maison des jeunes.

En réponse, l’initiateur du « Mois de reconnaissance du Foutah au Chef de l’Etat » a rassuré les populations de Ley Miro de transmettre leur doléance au Président de la République. « Je voudrais d’abord vous dire merci pour la forte mobilisation qui prouve une fois de plus votre adhésion totale aux idéaux du Chef de l’Etat. Les doléances que vous avez formulées seront transmises au professeur Alpha Condé qui est toujours à l’écoute de sa population. C’est d’ailleurs pourquoi il a instruit son gouvernement d’aller écouter les attentes des populations à la base afin d’y apporter des réponses », a indiqué le Ministre Mouctar Diallo.

Le Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes a également procédé à la pose de la première pierre de la clôture du stade Dembo de Ley Miro. Sangaréya a remporté la victoire.

Par la Cellule de communication du ministère de la Jeunesse

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Boké : la grève du SLECG partiellement suivie dans les écoles de la ville

10 avril 2019 à 14 02 11 04114

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a mis sa menace à exécution ce mercredi, 10 avril 2019, en déclenchant une grève générale et illimitée à le territoire national. Dans la commune urbaine de Boké, l’appel à la grève générale a été suivi par endroit, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Depuis plusieurs jours, le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) menaçait de déclencher une grève générale et illimitée sur toute l’étendue du territoire national. Une manière d’exprimer son mécontentement face au non respect de l’accord signé avec le gouvernement le 10 janvier dernier. Le point de divergence réside dans le refus de permettre le recensement des effectifs dans les institutions d’enseignement supérieur.

Dans la commune urbaine de Boké, cet appel a été suivi à certains endroits. Au lycée Yomboya par exemple, les salles de classe étaient inoccupées ce matin. Il n’y avait l’ombre ni d’un élève, ni d’un membre de la direction, encore moins d’un enseignant. D’ailleurs, aux environs de 11 heures, le portail du lycée a été cadenassé.

Par contre, au lycée Filira, la grève est moins suivie, il n’y avait presque pas de paralysie. Toutes les classes sont occupées et les professeurs sont dans les salles de classe, sous la supervision de la direction.

Au collège de la même école, les membres de la direction étaient à leurs bureaux, quelques classes ouvertes avec des élèves et enseignants en activité. Toutefois, le nombre de classes fermées est nettement supérieur à celles où se tiennent les cours.

En outre, certaines écoles de Boké ville n’ont pas été perturbées ce mercredi. C’est le cas de l’école primaire Hadja M’Mah Camara, qui n’aurait reçu la lettre d’information d’aller en grève que ce mercredi matin.

Selon nos informations, plusieurs enseignants qui n’ont pas observé la grève de ce mercredi se disent prêts à rejoindre le mouvement dès demain jeudi.

Nous y reviendrons !

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Grève des enseignants : les cours boycottés au lycée-collège Donka

10 avril 2019 à 14 02 06 04064

La nouvelle grève générale et illimitée déclenchée ce mercredi, 10 avril 2019 par le SLECG, a été bien suivie par les enseignants du lycée-collège Donka. Tous, ont boudé les classes, laissant les élèves entre désolation et colère, a constaté un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Les élèves sont venus massivement à l’école. Ils ont rejoint leurs classes, mais n’ont pas vu leurs enseignants. Des enseignants qui ont boycotté les cours, pour respecter le mot d’ordre de leur syndicat. Et, cette situation inquiète les élèves, à l’image de Mamoudou Kourouma, candidat au BEPC. « Nous devions avoir trois professeurs mais personne n’est venu. On a appris qu’ils sont en grève. Nous sommes tellement désespérés que nous n’avons même plus le courage de continuer. Il faut que le gouvernement nous soutienne pour qu’on puisse affronter le Brevet », lance le jeune homme.

Même sons de cloche chez Mamadou Lamarana Barry, élève en classe de terminale sciences sociales : « nous devons faire le Bac cette année, et les enseignants sont en grève parce que le gouvernement n’a pas respecté les accords avec le SLECG. On est frustré, on doit préparer notre avenir mais les enseignants sont partis en grève. Cela nous met très en colère. Il faut que le gouvernement et le SLECG prennent leurs dispositions pour qu’on reprenne les cours. Sinon, ce n’est pas bon pour nous parce que c’est notre avenir qu’ils sont en train de bafouer ».

Contactée par notre reporter, la direction du lycée Donka n’a pas souhaité se prononcer sur cette nouvelle crise qui frappe le secteur éducatif guinéen. Quant aux responsables du collège, ils étaient aux abonnés absents.

A noter qu’aucun mouvement d’élèves n’a été signalé dans cet établissement ce mercredi. Mais, des agents des forces de l’ordre sont postés à quelques mètres de là pour parer à toute éventualité.

Salimatou Diallo pour Guinéematin.com
Tél: 224623532504

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La grève des enseignants pas suivie à Siguiri : « nous n’avons pas été informés… »

10 avril 2019 à 13 01 17 04174

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a entamé une nouvelle grève générale et illimitée ce mercredi, 10 avril 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune urbaine de Siguiri, le mot d’ordre de grève n’a pas été suivi, faute de communication entre le bureau local du SLECG et les syndiqués, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Suite à un déficit de communication, les enseignants de Siguiri ont rallié les établissements scolaires ce mercredi, contrairement à l’appel à la grève générale et illimitée lancée par le SLECG.

Interrogés par notre reporter, certains enseignants, en situation de classe, disent n’avoir pas été informés à temps par le bureau exécutif préfectoral du SLECG. C’est le cas d’Ansoumane Diop, professeur d’Anglais. « Nous n’avons pas été informés par le bureau du SLECG de Siguiri d’observer le mot d’ordre de grève. Hier, j’étais chez le général, il m’avait dit d’attendre, qu’il allait nous informer. Mais, jusqu’à minuit, je suis resté sans nouvelles. En attendant, nous sommes en classe », a expliqué monsieur Diop.

Un autre professeur, qui a voulu garder l’anonymat, va abonder dans le même sens que le précédent intervenant. « Je suis venu en classe ce mercredi matin. Notre responsable syndical ne nous a rien dit par rapport à la grève. Pour le moment, nous attendons… »

Toutes nos tentatives pour joindre le secrétaire général du SLECG préfectoral de Siguiri sont restées vaines.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Grève des enseignants : l’appel pas entendu au lycée Kipé

10 avril 2019 à 13 01 08 04084

Le mot d’ordre de grève générale et illimité lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) n’a pas été entendu au lycée Kipé, dans la commune de Ratoma. Selon le constat d’un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place, les cours se sont déroulés quasi normalement dans cet établissement scolaire ce mercredi matin.

Sur les 24 salles de classes que compte l’école, seulement 2 n’ont pas fait cours dans la matinée de ce mercredi, 10 avril 2019. Dans les 22 autres classes, nous avons constaté la présence effective des élèves et des enseignants qui faisaient cours.

Certains enseignants que nous avons trouvés en situation de classe, ont expliqué, hors micro, avoir participé à la dernière grève appelée par le SLECG. Mais cette fois, ils ont décidé de faire fi au mot d’ordre du syndicat des enseignants, qui exige le respect du protocole d’accord signé le 10 janvier avec le gouvernement dans son intégralité.

Tout comme au lycée Kipé, les cours ont eu lieu aussi ce matin dans les écoles primaires Kipé 1 et 2. A Kipé 2 par exemple, les élèves étaient en composition.

Mme Djénaba Béavogui

« Aujourd’hui, tous les enseignants ont répondu présents, les 7 programmés sont en classes. Le personnel d’encadrement aussi, les 4 programmés sont là. Donc on n’a pas observé la grève chez nous. Nous sommes d’ailleurs en évaluation au compte du deuxième trimestre », explique madame Kourouma Djénaba Béavogui.

Par contre, le collège Kipé, lui, a subi les effets de cette grève. Même si notre reporter n’a pas eu accès à cette école, les responsables l’ayant refusant, on a pu observer un grand nombre d’élèves massés dans la cour et derrière l’établissement. Certains d’entre eux, en colère, ont même commencé à jeter des cailloux sur l’école, mais ils ont été vite chassés des lieux par les responsables du collège.

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Tribunal de Kaloum : Victor Kamano du BL entendu par un juge d’instruction

10 avril 2019 à 12 12 31 04314

Interpellés le 05 avril dernier non loin du palais du peuple par des agents des forces de l’ordre, le leader du Bloc libéral, Dr Faya Millimono et 12 autres membres de son parti (tous inculpés pour attroupement et trouble à l’ordre public) se succèdent, depuis le début de cette semaine, devant un magistrat instructeur au tribunal de première instance de Kaloum.

Et, ce Mercredi, a appris un reporter de Guineematin.com qui est sur place, c’est seulement Victor Kamano (un militant du BL) qui a été auditionné. «Le juge d’instruction a reporté à demain (jeudi) l’audition des autres membres groupe », a brièvement indiqué Me Salifou Béavogui du collectif des avocats qui assure la défense Faya Millimono et Cie.

Rappelons que le leader du Bloc Libéral et ses compagnons ont été arrêtés à l’occasion d’une marche de protestation qui visait à empêcher «des députés illégitimes » de siéger à l’assemblée nationale. Ils tenaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: «siéger au parlement, c’est cautionner le despotisme et violer la souveraineté du peuple »; ou encore : «vive les élections législatives, à bas les députés illégitimes ».

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Télimélé : la grève générale largement suivie par les enseignants

10 avril 2019 à 12 12 26 04264

Pour protester contre le blocage du processus de mise en œuvre du protocole d’accord du 10 janvier 2019 le liant au gouvernement, le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a appelé ses membres à bouder les cours. C’est dans cette dynamique que les enseignants de Télimélé sont restés à la maison ce mercredi, 10 avril 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le SLECG, qui n’avait que suspendu la grève générale et illimitée il y a juste 3 mois, a remis ça ce mercredi. La non-application de certains points contenus dans le protocole d’accord du 10 janvier dernier en est la principale raison.

Ainsi, pour la journée de ce mercredi, les salles de classe étaient pleines dans de nombreuses écoles de la commune urbaine de Télimélé. Mais, les enseignants ont brillé par leur absence. Du collège Dâra, dans la commune urbaine ; au lycée Porékiré, dans la sous-préfecture de Särékali ; en passant par les écoles primaires de Dâra, Missidé, Centre, Mindia, Barkèrè, le Collège Kolly, de Fanta, le lycée Ley-Wendou, c’est le même constat qui se dégage. Notre reporter n’y a trouvé que les chefs des établissements et leurs adjoints.

Au terme de cette première journée, le constat révèle que la grève est largement suivie dans les écoles. Une situation qui réjouit Mohamed Fodé Mara, chargé de communication du SLECG à Télimélé. « Les élèves sont massivement venus, mais aucun enseignant n’a répondu. Nous allons continuer le combat jusqu’à la satisfaction de nos revendications », a-t-il laissé entendre.

Mamadou Bobo Diallo

Même son de cloche chez Mamadou Bobo Diallo, secrétaire général du bureau préfectoral du SLECG, qui dénonce par ailleurs le trafic d’influence que les autorités tentent d’utiliser pour décourager les grévistes. « Je suis très satisfait du suivi du mot d’ordre de grève. J’encourage le corps enseignant à rester mobiliser jusqu’à l’assaut final. Je déplore par ailleurs l’attitude des responsables de l’éducation suite au trafic d’influence lié à la remontée des noms des grévistes. Nous ne nous laisserons pas faire », a martelé monsieur Diallo.

En ce moment (11h), une réunion d’urgence se tient à la Direction Préfectorale de l’Education où tous les chefs d’établissements sont conviés.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622 52 52 50

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Grève des enseignants : « tous mes professeurs sont là », assure un responsable d’école

10 avril 2019 à 12 12 26 04264

L’école guinéenne est entrée dans une nouvelle crise avec le déclenchement d’une grève et illimitée par le SLECG, à partir de ce mercredi 10 avril 2019. Si cette grève paralyse à nouveau les écoles du pays, le principal du collège Yaguine et Fodé de Matoto, lui, assure que son école n’est pas affectée par le mouvement. Il l’a dit à un reporter de Guineematin.com, précisant qu’il n’est même pas informé d’une quelconque grève des enseignants.

« Moi, je ne suis pas informé de l’affaire de grève. Tous mes professeurs sont là et mes élèves sont là aussi. Depuis la première grève, nous n’avons pas observé la grève. Si le mot d’ordre a été suivi par certaines écoles, chez moi ici ça va. Je noue une certaine convivialité avec mes enseignants. Sur les 22 programmés, ils sont tous là », a déclaré monsieur Alécau Doré.

Mais, notre constat sur le terrain contraste quelque peu avec les propos du principal de cette école. Dans chacune des deux salles de classes que le responsable nous a autorisés à visiter, seule une trentaine d’élèves étaient présents. Ils suivaient tous des cours de Français. Dans les autres classes, il n’y avait visiblement pas d’enseignants.

Au lycée Léopold Sédar Senghor situé tout près de ce collège, la grève des enseignants semble aussi être partiellement suivie. Le Proviseur, Balla Diarra, confie que « sur les 20 enseignants programmés, 13 ont répondu présent et les 7 autres sont absents ».

Les enseignants présents dans cette école ont dispensé les cours ce mercredi matin, alors que les élèves dont les enseignants ne sont pas venus ont dû rester seuls en classes avant d’être libérés. Il n’y a cependant pas eu de manifestation d’élèves dans ces deux écoles de Matoto comme ce fut le cas au lycée Bonfi (Matam) et au lycée 02 octobre (Kaloum).

Mohamed DORÉ pour Guineematin.com

Tel. (00224) 622 07 93 59

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Grève des enseignants : pas de cours au lycée Bonfi

10 avril 2019 à 12 12 02 04024

Le mot d’ordre de grève lancé par le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a été respecté à la lettre au lycée Bonfi, dans la commune Matam. Dans cet établissement scolaire, aucun cours n’a été dispensé ce mercredi, 10 avril 2019, a constaté un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Aux environs de 10 heures du matin, cette école était complètement déserte. Pas un seul enseignant, ni même un élève sur place. Seul le personnel administratif était encore présent.

Pourtant, explique Fatimatou Barry, Censeur et chargée des cours de 12 et terminales, les élèves et même les enseignants sont massivement venus à l’école le matin.

« Ce matin, il y avait les professeurs et beaucoup d’élèves. Mais par après, on a vu certains membres du syndicat des enseignants, et je crois qu’il y a eu une petite intoxication. Donc, les enseignants ont refusé de rentrer dans les classes. Et après, les élèves ont débrayé. Finalement, tout le monde est sorti et il n’y a pas eu cours », a-t-elle expliqué.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com

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Labé : le gouverneur met les boulangers en garde

10 avril 2019 à 11 11 53 04534

La salle des actes de la Mairie de Labé a servi de cadre hier, mardi 09 avril 2019, à la présentation officielle des antennes régionale et préfectorale de la Coopérative Nationale des Boulangers et Pâtissiers de Guinée (CONABPAG) dont les membres ont été invités par le gouverneur de région, Elhadj Madifing Diané d’éviter l’illicite dans l’exercice de leurs métiers, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Cette cérémonie était initialement prévue dans la salle des conférences du Gouvernorat de Labé. Mais, à la dernière minute, elle a été délocalisée à la Mairie, parce que l’espace était trop étroit pour contenir tous les boulangers et pâtissiers qui ont répondu à l’invitation des organisateurs. Qu’à cela ne tienne ! L’évènement était rehaussé de la présence effective du gouverneur de la Région Administrative (RA) de Labé, Elhadj Madifing Diané qui était entouré pour la circonstance d’un partenaire privilégié de la coopérative qui a décidé d’accompagner les boulangers et pâtissiers de Guinée. Il s’agit de Monsieur Mamoudou Baldé, connu sous le sobriquet de Baldé Royal Moto, PDG de Sociétés et président de la Chambre Régionale du Commerce et de l’Industrie de la ville de Conakry.

La rencontre a aussi mobilisé l’ensemble des autorités locales et des services techniques régionaux, préfectoraux et communaux ainsi que plusieurs organisations de la société civile partenaires de terrain de la coopérative des boulangers et pâtissiers de Guinée.

En souhaitant la bienvenue aux participants, Mme Yacine Diallo, 2ème adjointe au maire de la commune urbaine de Labé a invités les boulangers évoluant dans sa ville à respecter les normes de l’hygiène, du poids et du prix des pains proposés aux consommateurs.

Mamadou Adama Diallo

Dans son discours de circonstance, Mamadou Adama Diallo, président national de la CONABPAG, s’est félicité de la mobilisation et du sérieux qui ont marqué cette assemblée générale avant de dégager les objectifs de la coopérative. « Je tiens tout d’abord à vous remercier de l’intérêt et de l’attention particulière que vous avez bien voulus accorder à cette cérémonie. La coopérative nationale des boulangers et pâtissiers de Guinée (CONABPAG) a pour missions fondamentales, de défendre des intérêts matériels et moraux de ses membres dans le strict respect de la loi d’une part, et contribuer au développement de notre pays, d’autre part ; assurer une fourniture correcte et au quotidien aux populations guinéennes d’une gamme variée de pains de qualité, d’un poids normal et d’un prix abordable; Renforcer les mesures d’hygiènes sur toute la chaîne ; contribuer à la modernisation des métiers de la boulangerie et pâtisserie à travers des projets et programmes permettant une migration progressive d’un métier traditionnel et manuel vers un métier semi-moderne ; enfin, renforcer les capacités des membres et les liens sociaux pour une meilleure prise en charge des différents cas sociaux et quotidien », a-t-il fait savoir.

Pour sa part, Elhadj Mamadou Baldé, dit Baldé Royal Moto, partenaire privilégié de la coopérative nationale, a mis l’occasion à profit pour expliquer à l’assistance pourquoi il a décidé d’accompagner les boulangers et pâtissiers de Guinée.

Elhadj Mamadou Baldé

« Lorsque le président des boulangers est venu nous rencontrer pour solliciter notre soutien pour l’épanouissement de la corporation, nous compris qu’aider les boulanger, c’est aider le pays. Aider les boulangers, c’est aider le gouvernement. Aider les boulangers, c’est aider nos frères, nos parents et le peuple en général. Nous avons compris que c’est une action qui vaut le coût. J’ai vu que vos projets, votre structure et votre métier se trouvent dans l’esprit du président de la République. J’ai suivi à la télévision ce que le président de la République a dit de vous. C’est compte tenu de tout ça que j’ai décidé de vous accompagner » a-t-il déclaré en français et poular.

C’est en ce moment que les deux bureaux ont été présentés officiellement aux autorités locales et à l’assistance. La coopérative régionale des boulangers et pâtissiers de Labé est dirigée par maître Daouda Sow, tandis que son antenne préfectorale est présidée par maître Mohamed Sacko dit Bobo Mouynaye (le bébé va téter). Chaque équipe est composée de 21 personnes dont 3 conseillers recrutés parmi les sages de la corporation.

Daouda Sow

Le nouveau président du bureau régional de la CONABPAG de Labé, Daouda Sow a remercié les boulangers et pâtissiers pour la confiance placée en lui avant de prendre l’engagement solennel que les équipes mises en place seront toujours du côté des autorités locales pour les missions de maintien de la paix et de renforcement de la cohésion sociale dans la cité.

De son côté, le gouverneur de la Région Administrative de Labé, Elhadj Madifing Diané, a rappelé le rôle et l’importance des boulanger au sein de la population guinéenne avant de réitérer la disponibilité des autorités locales à accompagner la coopérative des boulangers et pâtissiers de Guinée dans ses actions.

Elhadj Madifing Diané

« Je remercie et félicite très sincèrement ceux qui ont été élus à la tête des antennes régionale et préfectorale de la coopérative des boulangers de Guinée. Ils sont à la tête d’une fonction honorable et respectable. Ils doivent donc mesurer la dimension de leur responsabilité. Ce ne sont pas des ouvriers qu’ils ont, ni des esclaves. Ce sont des gens de leur profession avec lesquelles ils doivent travailler. Je les exhorte donc devant eux dans les problèmes, derrière eux dans les problèmes et d’être au milieu, parmi eux dans les problèmes, sans aucune différenciation entre eux. Vous n’aurez aucun bénéfice dans votre activité, chaque fois que vous aurez souhaité augmenter le prix du pain pour une population qui chasse sa vie. Acceptez de faire le sacrifice dans votre activité que de faire des bénéfices exorbitants dans votre activité. Ces bénéfices ne vous seront d’aucune importance. Le Tout Puissant Allah a dit qu’Il est le seul héritier de ce monde et Il n’a pas besoin d’héritage, parce que tout simplement l’homme chasse la vie pour laisser des héritages. Il passe, il laisse son héritage. Ceux qui héritent passeront aussi, laisser le même héritage. Le meilleur héritage pour l’homme, ce sont ses biens faits pour les autres. Tout le matériel qu’on laisse, c’est l’héritage de Dieu et Dieu n’a pas besoin d’héritage. Que Dieu nous donne une bonne compréhension. Je suis très heureux d’être avec vous parce que vous êtes au cœur de la vie de ce pays. C’est pourquoi, je vous exhorte d’avoir toujours la foi dans votre activité. Soyez assuré que vous ne serez victimes d’aucune exaction de la part des administrateurs de cette région. Je vous donne l’assurance que ma porte vous est grandement ouverte chaque fois que vous serez victime d’un abus de la part d’une des autorités que j’ai la charge de gérer par la grâce de Dieu. Je vous demande très humblement de regarder avec bienveillance la population de la région de Labé que Dieu a bien voulu vous confier à travers votre activité de production de pains pour leur alimentation » a déclaré le gouverneur de Labé.

Poursuivant son sermon de circonstance, Elhadj Madifing Diané a mis les boulangers et tapissiers de Labé en garde contre l’illicite dans l’exercice de leurs métiers.

« Ils sont à une chaîne sociale des plus stratégiques dans ce pays et dans le monde. Nous les humains nous les observons, mais Dieu les observe. Quand on dit le riba (illicite) qui est dénoncé dans plusieurs sourates du Coran, il ne se situe pas seulement à l’intérêt sur l’argent. Il peut se trouver aussi dans le poids du pain et dans la mesure du tissu. Qu’ils soient attentifs sur le poids de leurs pains, parce qu’à ce niveau, Dieu les observent attentivement. Et à ce niveau, nous leur souhaitons le meilleur des salaires » a-t-il rappelé avec éloquence.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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