43 millions pour le Hajj 2019 : les inscriptions se dérouleront du 17 avril au 24 juin

15 avril 2019 à 23 11 13 04134
image d’archive

Les autorités guinéennes ont annoncé le tarif et l’ouverture des inscriptions des candidats au pèlerinage de cette année dans la soirée de ce lundi, 15 avril 2019, a appris un reporter de Guineematin.

Selon le secrétaire général des Affaires religieuses, Aly Jamal Bangoura, chacun des nouveaux candidats au pèlerinage doit payer 43 millions de francs guinéens cette année. Et, pour ceux qui ont déjà effectué le pèlerinage dans les cinq (5) dernières années et qui souhaitent faire le hajj 2019 doivent en plus un coût additionnel de 5 140 000 francs guinéens. Ce qui fait 48 140 000 GNF.

Enfin, le secrétaire général des Affaires religieuses a indiqué que les inscriptions des candidats pèlerins débuteront après-demain, mercredi 17 avril 2019, pour se terminer le 24 juin 2019.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

Lire

Coyah : l’artiste Bras Cassé agressé par des hommes en uniforme à son domicile

15 avril 2019 à 22 10 46 04464

L’artiste guinéen Abdoulaye Camara, alias Bras Cassé, a été victime d’une agression dans la soirée de ce lundi, 15 avril 2019. Selon lui, plusieurs hommes armés et habillés en tenue militaire se sont rendus à son domicile situé dans la sous-préfecture de Wonkifong (Préfecture de Coyah), pour tenter de l’assassiner.

« C’est à 20 heures 28 que deux pick-up de militaires sont arrivés chez moi à Mangatta, dans la sous-préfecture de Wonkifong. Ils ont dit qu’ils cherchent l’artiste Bras Cassé. Ils disent que c’est Alpha Condé qui les a envoyés. Comme j’étais pas bien habillé, ils ne m’ont pas reconnu. Mais, ils m’ont terrassé et ont déchiré ma chemise. Entretemps, la population s’est mobilisée pour venir me secourir. C’est ainsi qu’ils sont partis ; mais, ils ont promis de revenir après. J’ai contacté le commandant de la gendarmerie de Wonkifong qui est venu chez moi. Il a promis de m’envoyer quatre agents qui vont garder ma maison jusqu’à demain », a témoigné au téléphone de Guineematin.com, le chanteur.

L’artiste se dit étonné par cette agression parce que, dit-il, il n’a pas sorti un son ces derniers temps et n’a rien fait contre le pouvoir d’Alpha Condé. Il dit avoir pris quand même les numéros des pick-up qui sont allés chez lui pour une éventuelle poursuite judiciaire.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tél. : 628124362

Lire

Coopération : une délégation de l’ambassade de France chez le ministre Taran Diallo

15 avril 2019 à 20 08 18 04184

Une délégation de l’ambassade de France en Guinée, conduite par S.E Jean Marc GROSGURIN, a rendu visite au ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, ce lundi 15 avril 2019. L’ambassadeur et le ministre, Mamadou Taran Diallo, ont échangé notamment sur les préoccupations de ce département et la coopération entre les deux parties en vue d’atteindre les résultats escomptés, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Jean Marc GROSGURIN

Au sortir des échanges, tenus à huis-clos, l’ambassadeur de France en Guinée, S.E Jean Marc GROSGURIN, a souligné que sa rencontre avec Mamadou Taran Diallo, s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie pour féliciter le ministre pour sa nomination à la tête de ce département et lui souhaiter pleine réussite dans sa mission. « Je suis venu aussi dans le cadre d’une visite de travail. Nous étions tous les deux entourés de nos collaborateurs. J’ai senti au cours de nos échanges que le ministre souhaite commencer sa tâche pour pouvoir suivre plusieurs chantiers à la fois. C’est notamment dans le domaine de la citoyenneté, de l’unité nationale, des droits de l’homme ainsi que plusieurs autres domaines. Effectivement, il a un ministère qui est transversal. C’est un ministère interministériel qui doit mobiliser de nombreux acteurs institutionnels, de la société civile, des partenaires techniques et financiers pour mener à bien tous ces chantiers », a-t-il dit.

Pour mener à bien ces chantiers justement, le ministère de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté peut compter sur le soutien de l’ambassade de France en Guinée. C’est en tout cas l’assurance donnée à cette occasion pour les diplomates français. « Nous avons déjà plusieurs échéances qui s’offrent à nous et nous essayerons de nous y atteler pour pouvoir l’accompagner dans ses différents projets et dans ses partenariats avec notre pays et d’autres partenaires », a rassuré S.E Jean Marc GROSGURIN.

Mamadou Taran Diallo

Quant au ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, il s’est dit très satisfait de cette visite. Mamadou Taran Diallo attend désormais la concrétisation de tout ce qui a été dit à cette occasion. « Monsieur l’ambassadeur, accompagné d’une forte délégation, est venu demander quelles sont nos préoccupations, nos attributions et les dispositions que nous avons pour dérouler les missions qui nous sont dévolues. Il a exprimé sa volonté et sa disponibilité de nous accompagner et de nous soutenir.

C’est donc une fierté, un honneur de bénéficier de cela. Nous attendons de lui des résultats immédiats. Vous avez vu qu’il nous a déjà désigné une personnalité de contact avec laquelle nous allons passer à l’action pour pouvoir dérouler toutes les actions de coopération que devons mener. Donc, nous sommes déjà dans la phase de réalisation on peut dire», a expliqué le ministre.

A rappeler que parmi les différents chantiers qui constituent la priorité de son département, Mamadou Taran Diallo a cité celui de la citoyenneté, les questions des droits de l’homme, la prévention et la gestion des conflits ainsi que la réconciliation nationale. « Parmi ces chantiers, il y en a qui nous sont spécifiques, mais en général, le ministère lui-même et un ministère transversal. Et, sur les segments qui nous sont spécifiques, nous allons nous y investir pour obtenir des bons résultats », a-t-il promis.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

Lire

Kankan : le stade M’Balou Mady Diakité inauguré

15 avril 2019 à 18 06 52 04524

Le stade préfectoral M’Balou Mady Diakité de Kankan, d’une capacité de 2000 places, a été inauguré hier dimanche, 14 avril 2019, par les autorités sportives. La cérémonie a connu la présence de plusieurs membres du gouvernement en séjour dans la région, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le stade préfectoral de Kankan ouvre ses portes, 3 ans après le lancement des travaux de rénovation, au moment où l’impatience gagnait du terrain chez les fans du football. Toutes les compétitions footballistiques locales se déroulaient sur les stades de l’université, de Hô Chi Minh et du camp militaire Soundiata Kéita où les pelouses sont dans un état qui laisse à désirer.

L’infrastructure, inaugurée ce dimanche, est composée d’une pelouse synthétique, d’une loge officielle et d’une tribune ayant une capacité de 2.000 places.

Lamine 1 Kaba

Interrogé par le reporter de Guineematin.com, Lamine 1 Kaba, directeur préfectoral des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique a promis de mettre en place une équipe de gestion du stade. « C’est un sentiment de fierté, de réconfort moral et surtout de satisfaction, parce que tout le monde a vu que tous les matchs de Milo se jouaient à Conakry ou sur un terrain neutre, faute de terrain. Après le 28 Septembre de Conakry, il n’y a pas son modèle à l’intérieur du pays. Nous allons mettre en place une équipe qui va diriger ce bijou pour le bien être non seulement du sport mais aussi pour les visiteurs qui viendront, pour que ce visage très attrayant qui est là aujourd’hui, puisse demeurer dans le temps », a-t-il dit.

Sory Doumbouya

Selon Sory Doumbouya, président du Football Club Milo, pensionnaire de a ligue 2, son club aura désormais l’avantage de recevoir ses matches à domicile. « L’objectif c’est de retrouver la Ligue 1. Le Milo a un effectif qui mérite la première division. Donc, je suis vraiment content d’avoir un stade flambant neuf. Je serais heureux que le Milo joue devant son public. Cela va encourager les joueurs à redoubler d’efforts pour gagner tous les matchs avec le soutien du public ».

Le stade de Kankan a été inauguré avec à la clef un match de gala entre les anciens joueurs du FC Milo et les actuels joueurs. Le match a tourné en faveur des jeunes qui l’ont emporté sur le score de 3 à 1.

Fama Kourouma, ancien joueur du Milo, en appelle à la responsabilité des supporters pour protéger le stade. « Il faut que les supporters sachent que la casse n’apporte rien. Le président de la République ne pourra plus jouer au football. Donc, ce stade nous appartient à nous les jeunes, nous devons tous en prendre soins. Nous devons veiller sur ce stade », a-t-il conseillé.

Les travaux de rénovation du stade préfectorale de Kankan avaient été lancés le 28 novembre 2016 par l’ex ministre des Sports, Siaka Barry, pour un délai de six mois. Selon nos informations, sa rénovation aurait coûté 1 milliard 356 millions de GNF, une somme offerte par un homme d’affaires mauritanien.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél. : 00 224 627 24 13 24

Lire

Assassinat de Thierno Aliou Diaouné en 2015 : ouverture des débats avec 4 accusés à la barre

15 avril 2019 à 18 06 32 04324
Feu Thierno Aliou Diaouné

Après de multiples renvois, le procès sur l’assassinat de l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Thierno Aliou Diaouné, s’est ouvert ce lundi, 15 avril 2019, au tribunal criminel de Dixinn. Dans cette affaire, quatre (4) personnes sont poursuivies pour assassinat et complicité d’assassinat. A la barre, les accusés ont nié les faits qui leurs sont reprochés, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les accusés dans ce dossier ont pour noms Abdoulaye Djibril Diallo, dit Foula Boy ; Aronu Goowin Ozoekwe, dit John ; Samuel Dyngee, dit Samou Sami ; et Noël Camara, dit Noua.

Thierno Aliou Diaouné est ancien ministre de la Jeunesse et des Sports du gouvernement de la Transition en 2010 et ex coordonnateur national du Fonds de Consolidation de la Paix en Guinée. Il avait été abattu dans son véhiculé le vendredi, 6 février 2015, à Conakry aux environs de 21h, à Kobaya, dans la commune de Ratoma. Son véhicule, de marque Toyota Land Cruiser, avait été emporté par les assaillants.

Pour cette première journée d’audience, c’est Noël Camara, dit Noua de nationalité léonaise, qui a été le premier à comparaître. A la barre, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés avant de pointer le doigt sur sa femme. Selon nos informations, Noua avait dit chez le juge d’instruction que c’est Abdoulaye Djibril Diallo, dit Foula Boy, qui a tiré sur Thierno Aliou Diaouné. « Je ne reconnais pas les faits monsieur le président. J’ai été arrêté par ma femme, par jalousie, parce que je l’ai une fois attrapée dans un véhicule avec son copain, un officier de police. Il y a eu bagarre. Je lui avais dit de rentrer chez elle. Le problème est venu de là-bas. Un jour, je partais en Sierra Leone pour voir ma famille. Arrivé à Gomboya, dans Coyah, je suis descendu pour acheter à boire. J’ai vu ma femme. Je lui ai demandé ce qu’elle faisait là. Elle a commencé à me frapper. Les gendarmes m’ont pris avec mon véhicule pour m’envoyer à la gendarmerie de Kaporo rails. Là, ils m’ont parlé d’un certain John que je ne connais pas. Ils ont pris mon téléphone pour l’appeler. J’ai parlé avec lui, on s’est donné rendez vous à Ratoma Cyber. C’est là-bas qu’il a té arrêté. A la Direction de la Police Judicaire, ils m’ont torturé. J’ai même fait caca dans mon pantalon. Ils ont envoyé une photo de Djibril pour me montrer. Je leur ai dit que je ne le connaissais pas. Tout ce qu’ils ont écrit, ce n’est pas vrai, parce que même pour interpréter mes propos, c’est un détenu qu’ils ont envoyé et celui ci ne comprenait pas bien l’anglais. Ils m’ont dit de signer. Sous la torture, j’ai signé. Je ne suis pas un bandit, je suis commerçant, je revendais des boissons alcoolisées. Je ne connais rien dans cette affaire. Ma femme même est venue à la maison centrale pour me demander pardon. Elle m’a dit qu’elle regrette ce qu’elle a fait. Le procureur n’a rien contre moi, c’est juste parce qu’ils ont vu le numéro d’un certain Cobra dans mon téléphone, soi-disant que j’ai échangé avec lui des appels téléphoniques durant la nuit de l’assassinat de Mr Diaouné. Ils m’ont attrapé, sans aucun élément de preuve contre moi », s’est-il défendu.

De son côté, Abdoulaye Djibril Diallo, dit Foula Boy, condamné à perpétuité dans une autre affaire d’assassinat, adopte la même posture de négation. « Un jour, j’ai acheté deux téléphones. Mais, un des téléphones n’était pas bon. Je l’ai ramené. Je n’ai pas trouvé celui qui me m’a revendu sur place. Il y avait là un petit du nom de Bachir, qui était l’intermédiaire, il m’a dit de lui remettre le phone qui est gâté qu’il va revendre pour que je récupère mon argent. C’est pour le deuxième téléphone que j’ai été arrêté. Je ne sais rien dans cette affaire. J’ai été condamné deux fois : ici, à 3 ans, et à Ratoma, à perpétuité, à cause du même téléphone que j’ai acheté. On m’a dit que c’est le téléphone d’un commissaire de police qui a été tué à Sonfonia. C’est pour cela qu’on m’a arrêté. Toutes les personnes avec lesquelles je suis ici à la barre, je ne les connais pas… »

En réponse à ces propos, le juge Ibrahima Kalil Diakité a expliqué à l’accusé qu’il s’agit de deux téléphones de deux différentes victimes de meurtre qui ont été retrouvés en sa possession. « Le téléphone auquel vous faites allusion a été retrouvé dans vos mains. Mais, c’est le téléphone du Mr que vous avez assassiné, du nom de Mr Diaouné ; et le deuxième téléphone, c’est pour le commissaire Pascal Bangoura, qui avait été tué à Sonfonia. Vous n’avez jamais volé, mais on vous a déjà condamné à perpétuité dans l’affaire de Dame Boiro, et maintenant, vous comparaissez pour l’affaire Diaouné. Comment expliquez-vous cela ? »

Dans sa réponse, Abdoulaye Djibril Diallo, dit Foula Boy, va camper sur sa position, à savoir l’achat au marché noir de deux téléphones.

Des propos balayés d’un revers de main par le procureur Daouda Diomandé. « Votre nom a été cité dans trois dossiers différents : celui de l’assassinat du commissaire Pascal à Sonfonia, celui de Dame Boiro et maintenant c’est pour feu Diaouné. Vous ne pouvez pas être condamnés pout une même affaire plusieurs fois et de surcroit être condamné à perpétuité à cause d’un téléphone. Dites la vérité », a conseillé le représentant du ministère public.

Toujours droit dans ses bottes, Abdoulaye Djibril va continuer de clamer son innocence. « Je ne connais rien dans cette affaire, quand Mr Diaouné a été tué, j’étais déjà en prison. Je ne suis ni voleur ni assassin », a-t-il martelé.

Le dossier à été renvoyé aux prochains jours pour la suite des débats.

Abdoulaye Djibril Diallo est sous mandat depuis le 18 mai 2015. Les 3 autres accusés dans ce dossier sont détenus depuis le 13 mai de la même année.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com
Tél. : 224623532504

Lire

Conakry : quelques jours après son mariage, Mariama Diallo se donne la mort par pendaison

15 avril 2019 à 18 06 25 04254

Mariama Diallo, 19 ans, a mis fin à ses jours ce lundi, 15 avril 2019. L’acte s’est passé au quartier Matoto centre, dans la commune de Matoto. Nouvellement mariée, la jeune femme s’est enfermée dans sa chambre conjugale pour se pendre, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Boubacar Diallo, chauffeur, est le mari de la jeune femme. Selon lui, il a laissé son épouse dans un état normal avant de sortir le matin pour aller au travail. Il indique que c’est sa première femme qui l’a appelé au téléphone pour l’alerter de l’absence constatée de Mariama Diallo à la maison. « Ce matin, j’ai laissé ma femme à la maison le matin pour aller au travail. Quand je partais, je lui ai donné au-revoir, elle a dit d’accord.

Un peu plus tard, un de mes enfants est venu à la maison mais il a trouvé la porte fermée. Il est retourné dire que sa marâtre n’est pas là-bas. C’est ainsi que ma femme m’a appelé pour me demander si je suis sorti avec elle, je lui ai dit que je l’ai laissée à la maison pour aller au travail. Elle m’a dit qu’elle n’est pas alors à la maison.

Immédiatement, j’ai pris mon téléphone pour l’appeler plus de cinq fois, elle n’a pas pris son téléphone. C’est ainsi que j’ai décidé de voir. Quand je suis arrivé, j’ai trouvé que la porte est fermée. Je suis parti à la fenêtre, j’ai trouvé que là-bas aussi c’est fermé. J’ai appelé un enfant qui a fait rentrer son doigt pour pousser le crochet. Après, j’ai forcé pour ouvrir la fenêtre, et j’ai tout de suite vu qu’elle est pendu dans la chambre », a expliqué l’époux de la défunte.

Boubacar Diallo se dit étonné de l’acte de sa femme et se demande bien qu’est-ce qui l’a poussé à mettre fin à sa vie. Mais, d’autres sources indiquent que Mariama Diallo, originaire de Souguetta, dans la préfecture de Mamou, a été forcée à épouser Boubacar Diallo. C’est la raison qui l’aurait poussé à mettre fin à sa vie, quelques jours seulement après son mariage.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

Lire

Conakry : Papa Koly Kourouma installé à la tête du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement

15 avril 2019 à 18 06 22 04224

Nommé le 05 Avril dernier à la tête du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Elhadj Papa Koly Kourouma (ancien ministre de l’Energie et de l’Environnement et ancien ministre d’Etat conseiller à la présidence de la République) a été installé ce lundi, 15 Avril 2019, dans ses nouvelles fonctions. La cérémonie a été présidée par la Secrétaire Général adjointe du Gouvernement, Djakagbè Kaba, en présence de Tibou Camara, ministre conseiller personnel du chef de l’Etat et ministre de l’Industrie, des Petites et Moyennes Entreprises, rapporte un journaliste de Guineemlatin.com qui était à cette cérémonie.

A la faveur d’un décret du président de la République en date du 05 Avril dernier, Cheick Taliby Sylla (jusqu’alors ministre de l’Energie et de l’Hydraulique) a été sevré du Département de l’Hydraulique au profit de Papa Koly Kourouma. Et, ce Lundi, Papa Koly Kourouma a été solennellement installé dans ses nouvelles fonctions. La cérémonie de passation de service a été organisée à l’ancien siège social du groupe ‘’Guicopress’’, loué désormais à ce nouveau Département ministériel.

Mme Djakagbè Kaba

Dans son allocution, la Secrétaire Générale adjointe du gouvernement, Djakagbè Kaba, a félicité ces deux hommes d’Etat « dont l’engagement et la détermination n’est plus à démontrer dans le processus de développement socioéconomique » de la Guinée. « Le mérite et l’expérience des deux ministres- je veux nommer Elhadj Papa Koly Kourouma et monsieur Cheick Taliby Sylla- ne sont plus à démontrer dans le cadre de la gestion efficiente des domaines de l’eau, de l’énergie et de l’assainissement. C’est pourquoi, reconnaissant donc leurs efforts, leurs courages, je voudrais les exhorter à une synergie d’action et une complémentarité pour l’atteinte des objectifs nobles, inscrits à l’agenda du gouvernement, à travers la vision du président de la République, le professeur Alpha Condé… Eau pour tous, électricité pour tous, hygiène et santé pour tous », a indiqué madame Djakagbè Kaba qui a présidé la cérémonie d’installation.

Cheick Taliby Sylla

De son côté, le désormais ministre de l’Energie, Cheick Taliby Sylla, a tout d’abord rendu grâce à Dieu et exprimé sa reconnaissance au président de la République pour, dit-il, la confiance qu’il vient de lui renouveler à la tête du ministère de l’Energie. Toutefois, soutient-il, « dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations, le ministère de l’Energie et de l’hydraulique (qu’il a dirigé du 21 Octobre 2014 au 05 Avril 2019) a réalisé de nombreux projets dans le secteur de l’eau et de l’énergie ».

Dans le secteur de l’eau potable, ajoute le ministre, « d’énormes efforts ont été consentis avec le retour de la banque mondiale dans ce domaine ». Et, pour illustrer ses propos, Cheick Taliby Sylla a entre autres cité : le projet de réalisation et de renouvellement des équipes de production de la SEG (société des eaux de Guinée), le projet d’approvisionnement en eau potable de cinq (5) villes de l’intérieur du pays, le projet de renforcement de la production d’eau potable de la ville de Conakry. « Ce dernier projet a été initié par Elhadj Papa Koly Kourouma, lorsqu’il était à la tête du ministère de l’énergie et de l’environnement », a précisé Cheick Taliby Sylla, tout en assurant de sa disponibilité et celle de son département à accompagner Elhadj Papa Koly Kourouma.

« Quand il y a de l’eau, on nous applaudi. Quand ça manque, on nous jette des cailloux », a-t-il prévenu son successeur à la tête du ministère de l’Hydraulique.

Papa Koly Kourouma

Visiblement très à l’aise de revenir dans les affaires, Elhadj Papa Koly Kourouma, le tout nouveau ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, a préféré se passer de son discours écrit pour improviser un message.

« Je voudrais me passer de faire de discours. Parce que tout simplement monsieur Taliby Sylla qui vient de me témoigner de sa disponibilité, était celui-là qui était avec moi dès le lendemain de ma nomination en 2010. C’est lui qui m’avait remonté les premiers problèmes qui assaillaient le département de l’Energie et de l’Hydraulique… Je me fais le devoir de remercier le président de la République qui n’a cessé de me confier des tâches nobles, allant dans le sens de ses aspirations. Une première fois, ministre d’Etat, ministre de l’Energie, de l’Hydraulique et de l’Environnement. Ensuite, ministre d’Etat, conseiller du président de la République. Et, une troisième fois, ministre d’Etat, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement. Je crois qu’on peut se tromper une première fois, une seconde fois. Mais, me renouveler sa confiance pour une troisième fois, cela mérite d’être reconnu. Aujourd’hui, un seul esprit m’anime, celui de pouvoir mériter cette confiance en donnant de l’eau potable aux populations guinéennes et assainir leur cadre de vie », a dit Elhadj Papa Koly Kourouma, citant de passage des versets du Saint Coran qui magnifient l’eau.

A noter que Mamadou Diouldé Diallo, le tout nouveau Secrétaire Général du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement a été installé au même endroit, au même moment que son ministère, Elhadj Papa Koly Kourouma.

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

Lire

Ministère de l’ETFP-ET : Lansana Komara parle des acquis et annonce les perspectives

15 avril 2019 à 17 05 17 04174
Lansana Komara, ministre de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail

Les membres du gouvernement continuent de défiler devant la presse pour parler des acquis du régime du président Alpha Condé. Ce lundi, 15 avril 2019, c’est le ministre de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail qui est passé devant les médias pour cette conférence de presse hebdomadaire. Lansana Komara a mis l’occasion à profit pour vanter les actions réalisées par ce département de 2010 à nos jours avant d’annoncer les perspectives, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Dans son intervention, Lansana Komara a commencé par dire qu’avant l’arrivée au pouvoir du professeur Alpha Condé, le ministère de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail avait une image loin d’être reluisante. Cela, poursuit-t-il, à cause « d’une instabilité institutionnelle et politique marquée par un profond déficit démocratique et une situation économique difficile. (…) Il convient de rappeler qu’avant 2010, les institutions d’ETFP en Guinée étaient au nombre de 94, dont 44 privées pour 47 programmes de formation regroupés en 13 filières, avec un effectif de 23.260 dont 10.952 filles ».

A l’avènement du professeur Alpha Condé au pouvoir, des acquis énormes ont été obtenu dans ce secteur, explique le ministre de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail. « C’est ce qui a permis au dispositif de formation de l’ETFP-ET de compter aujourd’hui, 176 institutions de formation reparties entre le public (57) et le privé (119) et qui développent 70 filières dans 46 corps de métiers pour les secteurs primaire, secondaire et tertiaire, pour un effectif de 38 047 en 2017. De nos jours, cet effectif est de l’ordre de 50 000 apprenants.

Sur les 8 prévues, quatre Ecoles Régionales des Arts et Métiers (ERAM) 4 sont déjà réalisées (celles de N’zérékoré, Boké, Labé et de Siguiri). Un appel d’offre international pour les équipements a été lancé le 09 septembre 2018. Ce qui devrait permettre l’ouverture de ces institutions à la prochaine rentrée scolaire. Pour deux autres ERAM, celles de Coyah et de Dabola, les travaux ont démarré et sont déjà à 45% de réalisation », a-t-il dit.

Dans le volet Travail, Lansana Komara souligne aussi des progrès salutaires, citant par exemple l’application rigoureuse par les cadres du département, de la législation du travail et des lois sociales. « L’inspection générale du travail a réalisé le contrôle de la conformité des lieux du travail aux normes du travail dans 2.363 entreprises privées et mixtes, et dans ce cadre, sanctionné 28 entreprises défaillantes et installé 23 comités santé et sécurité au travail. Dans son rôle de conciliation, elle a pu gérer et régler 139 préavis de grèves, tous sanctionnés par des protocoles d’accord, 1397 conflits de travail entièrement réglés. (…)

Au niveau de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, huit cent vingt-cinq (825) employeurs ont été immatriculés et onze mille huit cent soixante-dix-huit (11 878) nouvelles immatriculations d’employés enregistrées en 2018. Pendant que les travaux de construction de l’hôpital de standing international, à Gbessia sont en voie de finition, la CNSS vient de mettre en fonction l’imagerie médicale par résonnance magnétique dans son Centre Médical de Diagnostic », s’est-il réjoui.

En plus de ces nombreux acquis, explique Lansana Komra, le ministère de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle de l’Emploi et du Travail envisage pour l’année 2019, « la recherche de financement pour compléter la construction / équipement des huit (8) écoles régionales des arts et métiers, la mise en œuvre du projet de construction de huit (8) Ecoles Régionales de la Santé à Conakry et dans les capitales régionales. Ce projet est précédé par la relance des infirmeries dans les établissements d’ETFP. Le lancement des travaux d’élaboration de la stratégie nationale de la formation agricole et rurale en partenariat avec l’AFD à travers le C2D », a-t-il entre autres cité.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

Lire

Viol sur mineure : une fille de moins de 14 ans victime d’abus sexuel à Sonfonia Gare

15 avril 2019 à 15 03 48 04484

Une mineure, âgée de moins de 14 ans, a été abusée sexuellement par un jeune homme d’une trentaine d’années au secteur Kokoma, au quartier Sonfonia Gare, dans la commune de Ratoma. Le jeune homme aurait attiré sa proie à son domicile avant de la violer, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les faits ont eu lieu dans la nuit du mardi, 09 avril 2019, mais ne se sont ébruités que ce weekend. Selon nos informations, c’est aux environs de 22 heures que le jeune homme, qui se fait appeler Freeman, s’est servi d’un appât pour amener la jeune fille dans sa chambre avant de la violer.

Interrogée par notre reporter, ce lundi 15 avril 2019, la victime a expliqué ce qui s’est passé. « Ça s’est passé dans la nuit du mardi à 22 heures. Lorsque je suis partie au niveau des rails de Fria pour voir ma copine, il est venu me dire d’aller avec lui à son domicile, qu’il va me donner ce qu’il m’a acheté. Après, je lui ai demandé comment il peut acheter quelque chose pour moi sans me dire. Il m’a répondu que c’est en allant chez lui qu’il va me le dire. Je l’ai suivi, on est allé. Dès qu’on est entré, il a fermé la porte. Je lui ai demandé pourquoi il a fermé la porte. Il m’a dit d’attendre. Aussitôt, il est tombé sur moi et m’a pris la gorge. Quand il a fini, il est sorti pour me laisser dedans. Ensuite, il a fermé la porte sur moi. Avant ça, je le connaissais. J’ai été deux fois chez ma copine qui habite avec lui. Mais lui, il n’y avait aucune relation entre lui et moi », a expliqué la mineure, dont l’âge varie entre douze et treize ans.

De son côté, la maman de la victime ne cache son étonnement, d’autant plus que le présumé violeur est une connaissance de la famille. « Le jeune homme venait souvent ici. On s’était beaucoup familiarisé. Parfois, je le laissais même avec ce je vends ici ».

Après l’acte, la fille a été envoyée à l’hôpital Ignace Deen pour un contrôle médical. Selon sa maman, les médecins ont confirmé le viol.

Au commissariat urbain de police de Sonfonia, où est détenu le présumé violeur, le commissaire Amara Sidibé confirme avoir été saisi par la famille de la victime qui a porté plainte. « J’ai reçu ici la famille de la victime et le présumé violeur, accompagné de policiers. Le présumé, Freeman, est là. J’ai demandé à ce que le dossier soit constitué pour le déféré à la maison centrale », a dit le commissaire Sidibé.

Aux dernières nouvelles, la famille de la victime et celle du présumé violeur seraient en négociation pour un éventuel arrangement à l’amiable.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Lire

Assassinat d’un prédicateur saoudien à Mandiana : prison à perpétuité pour les 13 accusés

15 avril 2019 à 15 03 39 04394

Le Tribunal criminel de Kankan a rendu sa décision, ce lundi 15 avril 2019, sur le procès des accusés de l’assassinat d’un prédicateur saoudien en janvier 2018 à Mandiana. Les 13 accusés, dont 12 sont en fuite, ont été condamnés à la prison à perpétuité, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

C’était le dossier phare des audiences criminelles, ouvertes le 12 février dernier au Tribunal de Première Instance de Kankan. Sur les 13 accusés d’avoir assassiné le prédicateur saoudien, Abdoul Aziz Touwaydjiri, seul Moussa Kanté, le cerveau de l’affaire, a comparu devant le tribunal, plaidant non coupables des charges retenues contre lui. Les 12 autres sont tous en fuite. A l’issue du procès, la juridiction a reconnu tous les accusés coupables d’assassinat et de tentative d’assassinat, et les a condamnés à la prison à perpétuité avec une période de sûreté de 30 ans.

« Le tribunal déclare les nommés : Moussa Kanté ; Mamadi Kanté ; Nansousoumana Kanté ; Moussa Kanté dit Santos, Samba Kanté dit Basam ; Babily Kanté ; Siaka Kanté ; Sayon Mamadi Kanté dit Kafri ; Adama Kanté dit Moutayé ; Laye Kanté ; Moryba Kanté ; Brema Kanté, coupables et convaincus des faits d’assassinat d’Abdoul Aziz Touwaydjiri et tentative d’assassinat sur la personne de Flani Mory Kanté. Sur l’action pénale, les condamne à la réclusion criminelle et porte la période de sureté à 30 ans, décerne un mandat d’arrêt contre les non comparant », a déclaré le juge Kpoulomou Gbamon.

Sur l’action civile, les accusés ont été condamnés à payer un franc symbolique aux héritiers du feu Abdoul Aziz Touwaydjiri et un montant de 500 millions de francs guinéens en faveur de Flani Mory Kanté à titre de dommages et intérêts.

Après le prononcé du verdict, Aly Touré, le procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Kankan, a estimé que justice a été rendue dans cette affaire. « Ce n’est que de la justice rendue, parce que nous estimons que lorsque les faits sont d’une telle gravité, la sanction doit être proportionnelle aux faits qui ont été commis. Nous avons obtenu ce que nous avons requis. Les 13 personnes qui ont participé à l’assassinat collectif ont, toutes, écopé de la détention criminelle à perpétuité », a-t-il dit.

La défense, quant à elle, n’a pas souhaité réagir au verdict final. Mais, d’ores et déjà, l’avocat de Moussa Kanté a annoncé qu’il va interjeter appel de cette décision.

A rappeler que le prédicateur saoudien, Abdoul Aziz Touwaydjiri, a été assassiné en janvier 2018 à Kantédou-Balandou, localité située dans la préfecture de Mandiana, où il était en tournée pour parler de l’islam. Son ami Flani Mory Kanté, lui, avait été grièvement blessé au cours de cette attaque, perpétrée par un groupe de Donzos (chasseurs traditionnels).

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél. : 00 224 627 24 13 24

Lire

Condamnation de Paul Moussa et Inza Bayo : voici la réaction croisée des deux avocats

15 avril 2019 à 15 03 12 04124
Paul Moussa Diawara, condamné à 5 ans de prison pour le détournement d’environ 40 milliards à l’OGP

Comme annoncé précédemment, Paul Moussa Diawara, ancien DG de l’Office Guinéen de Publicité (OGP), et son comptable, Inza Bayo, ont été condamnés à 5 ans d’emprisonnement ferme pour détournement de fonds publics et complicité au tribunal correctionnel de Kaloum. Si l’un des avocats de l’Etat a exulté à l’énoncé du verdict, ceux des deux cadres confondus ont par contre exprimé leur tristesse devant le verdict, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le juge a eu la main lourde dans ce dossier. En plus des 5 ans de privation de liberté pour les deux acolytes, ils devront payer une amende de 50 millions de francs guinéens.

Par ailleurs, sur l’action civile, Paul Moussa Diawara et Inza Bayo sont solidairement condamnés au payement de la somme de 39 milliards 679 millions 27 milles 698 francs guinéens. Ils devront également payer des dommages et intérêts s’élevant à 09 milliards 479 millions 956 milles 423 francs guinéens.

En outre, le tribunal a ordonné la confiscation de leurs biens et ordonné l’exécution provisoire de cette décision à hauteur du quart du montant de la condamnation.

A l’énoncé de cette décision, maitre Salifou Béavogui, avocat de Paul Moussa Diawara, a dit sa tristesse tout en promettant d’interjeter appel.

Me Salif Béavogui

« Une fois encore, je suis attristé de voir un innocent condamné, conduit en prison pour des infractions dont il ne s’est pas rendu coupable. L’OGP était une société qui était dans le trou, qui n’était pas connue et qui était ignorée. Evidemment, c’est une régie financière de l’Etat. Monsieur Paul Moussa Diawara, fraîchement rentré de l’extérieur du pays, regorgeant de capacités intellectuelles, a été nommé directeur général de l’OGP. Il a redynamisé le service, il a créé les conditions, il a employé beaucoup de jeunes. Cela même est reconnu dans le rapport. C’est l’un des directeurs d’une régie financière de l’Etat qui a employé plus de travailleurs. Il a contraint les sociétés qui étaient redevables devant l’Etat en termes de taxe publicitaire pour les amener à payer. J’ai envie d’avoir des larmes, je suis très touché. Il a organisé des stages à l’extérieur pour que l’OGP de la Guinée soit comme l’OGP de la Côte d’Ivoire, comme l’OGP du Sénégal. Parallèlement à la redynamisation de ce secteur, il a mené des activités politiques. Il faut reconnaitre que c’est un jeune brillant, un grand journaliste et qui a fait de très hautes études à l’extérieur. Donc, il a mené des activités politiques pour même le parti au pouvoir. Il a eu le succès, il commençait à être gênant, il commençait à être encombrant, si non ce n’est pas le seul qui gère les biens de l’Etat. Bref, il avait commencé à prendre de l’envol et chez nous, dès que vous prenez de l’envol, on vous écrase. Donc, aussitôt, les machines du mal se sont mises en branle, on a monté ce dossier contre lui et on l’a amené au tribunal. Il n’a détourné aucun franc de l’Etat. Au contraire, c’est lui qui a travaillé pour l’Etat, c’est lui qui a investi pour l’Etat, c’est lui qui a tout donné à l’Etat dans cette affaire. Mais, les enquêtes n’ont pas été menées comme elles devaient être faites. Aujourd’hui, les plus forts ont remporté, ce n’est pas le droit qui a été dit parce que mon client, tout au long de cette procédure, n’a rien reconnu. Nous avons dénoncé la procédure, nous avons dénoncé le fait que le rapport a été établi par l’inspection d’Etat qui n’a pas qualité d’intervenir dans une société anonyme. Le dossier comporte autant d’irrégularités de forme que de fond. On va poursuivre l’audience et je relève appel », a martelé maitre Béa.

Me Lancinet Sylla

Par contre, maître Lancinet Sylla, un des avocats de la partie civile, a dit sa satisfaction. « C’est le sentiment de justice. Le droit vient d’être dit et Paul Moussa Diawara a pris tout son temps pour tirer ce procès-là en longueur. Il a pris tout son temps pour ne pas que le droit soit dit et aujourd’hui, le droit a été proclamé à travers la sentence qui vient d’être prononcée. Je crois que cela sonne désormais comme le glas pour le détournement des deniers publics. Désormais, tous ceux qui sont à la charge des régies financières doivent comprendre que l’impunité n’est plus à l’ordre du jour. Nous sommes dans un Etat de droit, les voies de recours sont ouvertes à une partie perdante. Donc, il est tout à fait du droit des condamnés d’exercer les voies de recours qui leur sont ouvertes par la loi ».

Propos recueillis par Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 32

Lire

Plan national de la sécurité sanitaire : plusieurs acteurs réunis à Conakry pour sa validation

15 avril 2019 à 14 02 15 04154

Plusieurs acteurs du monde sanitaire sont réunis depuis ce lundi, 15 avril 2019 à Conakry, pour valider le plan de la sécurité sanitaire de la Guinée. Ce plan devrait permettre de corriger les manquements constatés dans l’évaluation du règlement sanitaire en Guinée, suite à l’apparition de la maladie à virus Ebola dans le pays, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Dr Alfred Ki-Zerbo

A l’occasion de la cérémonie d’ouverture des travaux, présidée par Dr Sakoba Keïta, Directeur de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire, le représentant de l’OMS en Guinée a placé l’évènement dans son contexte. Dr Georges Alfred Ki-Zerbo, a rappelé que le mandat de son institution est de veiller à la mise en œuvre du règlement sanitaire international au sein des Etats membres. Un règlement qui impose aux Etats membres de mettre en place des dispositifs pour la préparation, la détection et la riposte aux épidémies et aux urgences.

C’est pourquoi, dit-il, au cours de la catastrophique épidémie de maladie à virus Ebola de 2014 à 2016, la Guinée, avec ses partenaires, a eu une évaluation interne et externe de ce règlement. « Après l’évaluation du règlement sanitaire en 2017, des écarts et des gaps ont été identifiés, auxquels il fallait apporter des solutions. Et, le plan national de la sécurité sanitaire qui va être validé cette semaine, va apporter des solutions aux écarts et aux gaps qui ont été identifiés dans l’évaluation du règlement sanitaire international en Guinée. Afin qu’à l’avenir, le pays soit plus résiliant, mieux préparé pour détecter, répondre et contrôler les épidémies et les catastrophes sanitaires », explique le chef de file des partenaires techniques de la santé.

Dr Sakoba Keïta

De son côté, Dr Sakoba Keïta, Directeur de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire, a fait savoir que le plan national de la sécurité sanitaire en cours de validation, va couvrir à peu près 19 domaines dans notre pays. Et, il ira dans la gestion et la détection de nos épidémies pour préparer les réponses à travers tous les départements ministériels, afin que la Guinée puisse réagir de façon prompte et efficace face aux urgences.

« C’est vrai que c’est le ministère de la santé qui est le porteur de l’initiative, mais les évaluations qui ont été menées sous la direction de l’OMS ont montré un certain nombre d’insuffisances dans plusieurs domaines impliqués dans la gestion de nos urgences », a-t-il dit.

Parlant de ces domaines, Dr Sakoba Keïta a fait allusion au plan législatif. « Beaucoup d’actions que nous menons ne sont pas cadrées sur un plan législatif pour que les acteurs des différents ministères se sentent impliqués, dans l’obligation de la loi, d’agir de concert pour pouvoir gérer nos situations d’urgence. Il manquait également un cadre de collaboration intersectoriel. Parfois, quand tu as des urgences, si c’est l’incendie ou l’éboulement, on pense que c’est le ministère de l’environnement qui doit s’en occuper ou la protection civile, alors que dans tout évènement, il y a une implication intersectorielle », explique le Directeur de l’ANSS.

Selon lui, il faut désormais que chacun sache sa feuille de route dans la gestion rapide de nos urgences. D’où l’importance de cet atelier qui va durer deux jours. « Ce plan viendra combler le fossé qui a été révélé par la suite de l’évaluation qui a eu lieu en 2017 en Guinée dans les 19 domaines, dont entre autres, la surveillance, la détection, le laboratoire, le cadre législatif, etc. ».

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

Lire

CAN U17: la Guinée battue d’entrée par le Cameroun

15 avril 2019 à 13 01 36 04364

La Guinée a fait son entrée, ce lundi 15 avril 2019, dans la CAN U17 qui a débuté hier à Dar es-salam (Tanzanie). Mais, ce fut une mauvaise entame pour le Syli cadet qui s’est fait battre par le Cameroun, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Considérée comme l’un des favoris de cette 13ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 17 ans, la Guinée a raté son entrée en lice. Le Syli cadet a été battu par le Cameroun sur le score de 2-0. Les poulains de Mohamed Maléah Camara ont, pourtant, bien entamé le match. Mais, ils n’ont pas su concrétiser leurs occasions.

Plus réaliste, le Cameroun a ouvert le score à la 41ème minute par l’intermédiaire de Steve Régis Mvoue, suite à une erreur de replacement de la défense guinéenne. Les lionceaux ont réussi à faire le break à la 71ème minute grâce un but de leur attaquant Leonel Wamba Djouffo.

Ni le discours de Maléah Camara, ni les changements opérés par le sélectionneur guinéen n’ont permis au Syli cadet de revenir au score. L’équipe guinéenne paye ainsi pour son manque de réalisme et complique d’entrée sa qualification au tour suivant.

La Guinée devra absolument battre le Sénégal le 18 avril prochain, pour espérer sortir de cette poule B avec une place qualificative pour les quarts de finale.

Depuis Dar es-salam, Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

Lire

Recrutement dans l’armée : plusieurs cas d’abandons et de fraudes enregistrés à Kindia

15 avril 2019 à 13 01 22 04224

Les épreuves physiques du recrutement dans l’armée ont pris fin hier, dimanche 14 avril 2019, dans la préfecture de Kindia. Contrairement à d’autres localités, aucun cas de mort n’a été enregistré à Kindia. Il y a cependant eu plusieurs cas d’abandons et de fraudes, a appris le correspondant de Guineematin.com sur place.

Pendant 6 jours, les 6140 candidats au concours de recrutement dans l’armée se sont mesurés pour seulement 300 places disponibles. Ils ont couru sur une distance de 8 km pour les garçons et 6 km pour les filles. Heureusement, il n’y a eu aucun cas de mort dans cette préfecture comme ce fut le cas dans plusieurs autres villes du pays où des candidats sont décédés après cette course. Et s’il n’y a pas eu de mort, c’est en partie grâce à la promptitude de la Croix-Rouge locale qui s’est occupée rapidement des candidats ayant fait un malaise pendant la course.

Ibrahima Sory Yadi Bangoura

En tout, 90 cas de malaises ont été enregistrés durant ces épreuves. Mais, tous ont été rapidement évacués à l’hôpital où ils ont été sauvés. « Nous sommes parvenus à gérer tous les cas reçus. L’équipe a fourni assez d’efforts. On a reçu quelques cas graves qui nécessitaient même des réanimations. Mais Dieu merci parce qu’il n’y a pas eu des morts », se félicite Ibrahima Sory Yadi Bangoura, chargé de la gestion des catastrophes de la Croix-Rouge préfectorale de Kindia.

Outre les candidats qui sont tombés pendant la course, d’autres ont tenté de frauder pour passer cette épreuve difficile. Mais, plusieurs d’entre eux ont été arrêtés, explique le Lieutenant Mohamed Condé, officier chargé des opérations de ce concours. « Pour cette phase de présélection, le bilan est positif, parce qu’on n’a pas enregistré des morts. On a seulement enregistré des cas de fraudes. Des gens qui n’ont pas reçu des tickets au départ, se sont infiltrés dans le groupe en cours de route pour vite rejoindre le point d’arrivée. Mais, ils ont été identifiés et arrêtés. Ils vont répondre devant la justice », a indiqué l’officier.

Naby Sylla

Parmi les présumés fraudeurs qui ont été arrêtés, figure Naby Sylla. Interrogé par Guineematin.com, le jeune homme reconnaît avoir tenté de tricher pour, dit-il, aider quelqu’un. « Si je suis là, c’est à cause de mon frère. Il est tombé au moment de la course et il m’a appelé alors que j’étais au bord de la route pour me demander de l’aider, et j’ai accepté sans savoir que les militaires ont pris ma photo. Je suis arrivé à la 31ème position mais aussitôt, les agents qui avaient pris ma photo sont venus m’arrêter », a-t-il expliqué.

A rappeler qu’un premier fraudeur a déjà été jugé par le Tribunal de Première Instance de Kindia. Il a écopé d’un an d’emprisonnement et le payement d’une amende de 500 000 francs guinéens.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

Lire

Usine de coton de Kankan : qu’en est-il des 868 tonnes de coton laissés à la merci des intempéries ?

15 avril 2019 à 13 01 08 04084

Comme nous l’annoncions précédemment, une importante quantité de coton prêt à être vendu est abandonnée depuis plusieurs mois dans l’enceinte de l’usine du projet coton de Kankan. Ces balles de coton ont tellement duré sur les lieux que beaucoup pensaient qu’ils ne sont plus récupérables. Mais, le ministère de l’agriculture a fait venir un expert malien pour vérifier l’état de ce coton. Et, son constat est plutôt satisfaisant, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Kankan.

L’abandon de ces 868 tonnes de coton d’une valeur estimée à 12 milliards de francs guinéens, est dû à un manque de moyen de transport. Cette situation avait irrité les travailleurs de l’usine de coton, qui ont déclenché une grève le 10 septembre 2018, puis une autre le 21 janvier 2019. Suite à la récente visite de la ministre de l’agriculture sur les lieux, un expert malien, engagé par le département, est arrivé sur place pour vérifier l’état de ce coton et savoir s’il peut être récupérable.

Siri Goïta

Après son constat, Siri Goïta indique qu’une bonne partie de ce coton est récupérable. « Pour chaque balle, j’évalue la quantité de fibre dégradée au niveau de la balle. Et lorsque j’évalue cette quantité, je mets le pourcentage sur la balle. Par exemple, cette balle que vous avez devant vous ici, on a 30% de fibre avariée au niveau de cette balle, cela veut dire que les 70% de cette balle sont récupérables. Pour que la fibre soit commercialisable et qu’elle ait un prix sur le marché international, il y a d’abord la classe qui est la qualité, il y a aussi un facteur très important, c’est la longueur », a-t-il expliqué.

Selon lui, le reconditionnement de l’ensemble des balles avariées prendra environ un mois. « Quand je faisais le déplacement pour venir en Guinée, je me suis dit que je peux terminer en 15 jours. Mais vous savez, on est venu trouver la réalité sur le terrain, donc l’expertise sera de 25 à 30 jours. Je remercie d’ailleurs la société qui a mis un agent à ma disposition. Imaginez, il faut d’abord examiner la balle, il faut faire le marquage de la balle, il faut aussi regrouper les balles par lot, donc ça prend du temps », a indiqué l’expert malien.

Mais, pour réussir sa mission, Siri Goïta sollicite surtout le soutien de la direction de l’usine. « J’ai une inquiétude, parce que je ne veux pas faire un travail qui, au bout du rouleau, tombe dans l’eau. Quand j’ai vu le vent souffler ce matin, j’ai senti que la pluie n’est plus loin, j’ai dit à mon collègue que je suis inquiet. Donc, on a surtout besoin de l’assistance de la direction qui doit mettre les moyens à notre niveau pour qu’on puisse faire ce travail en un laps de temps. Et, chaque fois qu’on finit le travail, les balles doivent être protégés pour qu’on ait un résultat escompté », a-t-il laissé entendre.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

Lire

Souapiti : le président Alpha Condé veut électrifier toute l’Afrique de l’Ouest

15 avril 2019 à 13 01 01 04014

Comme annoncé précédemment sur Guineematin.com, une délégation de parlementaires de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) a effectué une visite sur le site de construction du barrage hydroélectrique de Souapiti, dans la sous-préfecture de Tondon, à Dubréka. Ces députés ont constaté de visu l’avancement des travaux de ce barrage qui va contribuer à l’interconnexion en électricité pour la sous-région ouest africaine, a constaté sur place Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

La forte délégation des députés de la CEDEAO était conduite par Alpha Souleymane Bah Fischer, accompagné de Hadja Aissata Daffé, membre de l’association des femmes parlementaires ouest-africains. En compagnie de leurs collègues de la CEDEAO, les élus ont fait le tour du site de Souapiti où les travaux de construction avancent à grands pas.

La visite a commencé par la cité du maitre d’ouvrage où les techniciens, à travers une projection, ont apporté d’amples informations sur les caractéristiques du barrage de Souapiti. Selon les explications de Diallo Oury Dady, chef du département Génie Civil de Souapiti, « la pose de la première pierre de ce barrage a été faite le 22 décembre 2015. Le 1er avril 2016, les travaux ont démarré. C’est un barrage en béton compacté au rouleau, deuxième du genre en Guinée après celui de Kaléta. Il a une longueur de 1150 mètres, une hauteur de 120 mètres. On va pouvoir stocker 6 milliards 300 millions de mètre cube d’eau. La surface qu’on va engloutir est de l’ordre de 300 kilomètres carré. Pour construire le barrage, nous avons besoin de 3 millions 850 mille mètres cube de béton, ce qui correspond à environ 500 mille tonnes de ciments et de 30 mille tonnes de fer à béton. Nous avons une centrale de 4 turbines de 112, 4 MW chacune. Ce qui correspond à 450 MW. La durée du projet est de 58 mois »

Pour sa part, Mahmoud Magassouba, chef du département Hydro-électro mécanique, s’est appesanti sur l’aspect production et distribution d’électricité pour la sous-région ouest africaine. « Ce qui intéresse aujourd’hui toute l’Afrique de l’Ouest est au centre des soucis du Professeur Alpha Condé. C’est ce réseau qui est en conception, le réseau interconnecté. Sur le réseau interconnecté, vous avez le réseau de l’OMVG (Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Gambie), un projet électrique qui commence par Kaléta, va à Boké, continue en Guinée Bissau. De là, on rentre sur le territoire sénégalais, puis en Gambie avant d’arriver au nord du Sénégal, à Kaolack et à Tambacounda pour boucler du côté de Sambagalo, qui est juste au nord de Mali, en Guinée. Puis, ça rentre en Guinée, de Mali pour Labé. De Labé, on vient à Linsan et de là, on revient à Kaléta. Ça, c’est la boucle de l’OMVG. C’est cette boucle qui permettra aux 4 pays membres de l’OMVG de bénéficier de l’énergie disponible au niveau du groupe Kaléta-Souapiti… »

Après cette explication, le cap a été mis sur le site où se font les travaux du barrage. Là, les députés de la CEDEAO ont eu tout le loisir de constater l’évolution des travaux.

Au terme de la visite de terrain, Alpha Souleymane Bah, député au parlement de la CEDEAO, a dit sa satisfaction devant ce qui est entrain d’être fait à Souapiti. « Nous sommes là avec des députés de la CEDEAO pour visiter ce gigantesque barrage qui est entrain d’être réalisé et qui va permettre à la sous-région de bénéficier de l’électricité qui sortira de ce barrage. Alors, vue la volonté du chef de l’Etat, le professeur Alpha Condé, qui reste un panafricaniste, qui a toujours œuvré dans le sens de l’unité nationale, il nous a reçu ici en Guinée, il a mis tous les moyens à notre disposition pour qu’on vienne ici à Souapiti avec les parlementaires de la CEDEAO. Ils sont venus voir ce qui se fait ici et pour qu’à leur retour dans leurs pays respectifs, ils puissent expliquer ce qui est entrain d’être fait ici… Je vous assure qu’ils sont tous satisfaits. Je suis impressionné encore une fois. Je pense que le peuple de Guinée a fait le bon choix, d’avoir choisi le président Alpha Condé pour son développement », a laissé entendre le député.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

Lire

Urgent : 5 ans de prison ferme pour Paul Moussa et Inza Bayo

15 avril 2019 à 10 10 39 04394
Paul Moussa Diawara, condamné pour un détournement de 42 milliards à l’OGP

Le verdict vient de tomber au tribunal de première instance de Kaloum dans le procès portant sur un détournement d’environ 42 milliards de francs guinéens. Les anciens Directeur Général et Comptable de l’OGP sont condamnés à Cinq (5) ans de prison ferme et à une amende de 50 millions de francs guinéens chacun pour avoir détourné les deniers publics, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui est actuellement au TPI de Kaloum.

Séance tenante, un mandat de dépôt a été décerné contre Paul Moussa Diawara et Inza Bayo, qui comparaissent libres. Ils ont été immédiatement placés dans les rangs des prisonniers s’apprêtent à être conduits à la maison centrale de Coronthie où ils passeront leur première nuit de prison, ce lundi, 15 avril 2019.

A suivre !

Siba Guilavogui est au TPI de Kaloum pour Guineematin.com

Lire

3ème mandat à Siguiri : « Alpha Condé a financé ce projet à hauteur de 500 millions… »

15 avril 2019 à 10 10 08 04084

La récente organisation d’un mouvement de soutien au président Alpha Condé à Siguiri pour un troisième mandat commence à dévoiler ses secrets. De nombreuses femmes avaient paradé, avec en toile de fond, le maintien du président Alpha Condé au pouvoir au delà de son mandat constitutionnel. Une femme, membre de la coordination préfectorale de l’Union des Forces Républicaines de Siguiri, dénonce une manipulation de la part des organisateurs de la cérémonie, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Mme Sitan Bérété

A l’occasion de l’assemblée générale hebdomadaire de l’UFR, tenue hier dimanche, 14 avril 2019, madame Sitan Bérété, présidente de la coordination des femmes du parti à Siguiri, s’est insurgée contre la manipulation dont les femmes ont été victimes. Selon la dame, les femmes de Siguiri ont été trompées par les organisateurs du mouvement de soutien à Alpha Condé.

« Les organisateurs ont trompé les femmes de Siguiri. Ils nous ont dit, comme le 8 mars a échoué à Siguiri, d’organiser une fête pour réconcilier les femmes de Siguiri. Nous sommes sorties avec cette idée. C’est à la tribune qu’on a vu que c’était un mouvement de soutien. Tous les sérés (association de femmes) de Siguiri se sont vus dans un piège. Les femmes de Siguiri ont été trompées. Nous ne sommes pas pour un troisième mandat. Une dame, du nom de Gnalèn Condé, s’était présentée comme facilitatrice entre les femmes. Elle a profité pour faire passer son projet satanique », a laissé entendre madame Sitan Bérété.

Pour sa part, Baba Fofana, le coordinateur de l’UFR de Siguiri, accuse le président Alpha Condé d’avoir personnellement financé ce projet de soutien à Siguiri pour une prolongation de son mandat. Selon Baba Fofana, « c’est un projet financé par le président Alpha Condé lui-même. Il a financé ce projet à hauteur de cinq cent (500) millions de francs guinéens. Il n’a même pas confiance à ses militants de Siguiri. C’est pourquoi il est passé par la dame, Gnalèn Condé, qui a trompé les femmes de Siguiri ».

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

Lire

Humanitaire : l’UJAF vole au secours de l’orphelinat « La maison du Bonheur »

15 avril 2019 à 9 09 44 04444

Dans le cadre de son programme d’appui aux personnes déshéritées, l’Union des Jeunes Amis pour le Futur (UJAF) a offert un don à l’orphelinat « La Maison du Bonheur », sis au quartier Dabompa, dans la commune de Matoto. La cérémonie de remise de ce don a eu lieu hier, dimanche 14 avril 2019, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Ce don intervient à l’occasion de la célébration du 10ème anniversaire de l’Union des Jeunes Amis pour le Futur. Il est composé de chaussures, de ventilateurs et du savon pour la lessive. Ce geste de l’UJAF s’inscrit dans le cadre de programme annuel de la structure qui consiste à venir en aide à des personnes nécessiteuses. « La nature même de notre union, c’est d’œuvrer surtout dans le caractère social. Cette fois-ci, nous avons décidé de faire ce petit geste à l’endroit de l’orphelinat « La maison du Bonheur » de Dabompa.

Alpha Oumar Baldé

Chaque année, depuis 10 ans, notre union existe et nous faisons des dons à la hauteur de nos moyens. C’est soit dans les mosquées où nous assistons des personnes qui sont dans le besoin ; soit nous intervenons aussi dans le cadre de l’assainissement ainsi que dans d’autres domaines», a indiqué Alpha Oumar Baldé, président de l’Union des Jeunes amis pour le Futur (UJAF).

Laurence Muyer

En recevant ce don, Laurence Muyer, la fondatrice de l’orphelinat « La Maison du Bonheur », a exprimé toute sa satisfaction face à ce geste de l’UJAF. « C’est un don qui me touche au fond du cœur parce que le fait qu’ils nous aient choisis déjà, c’est vraiment très noble. Donc, je suis très contente », a-t-elle déclaré.

Selon madame Laurence Muyer, cet orphelinat qu’elle a ouvert en 2016, prend en charge aujourd’hui 59 enfants dont 29 filles. Elle sollicite donc d’autres soutiens de la part des bonnes volontés. « Nous avons des grandes ambitions. Mais, pour pouvoir évoluer, nous avons surtout besoin d’un soutien financier, alimentaire, sanitaire, vestimentaire ainsi que la formation du personnel », a-t-elle souligné.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

Lire

Pita : les acquis du régime Alpha Condé au cœur d’une conférence

15 avril 2019 à 9 09 11 04114

Hier, samedi 14 avril 2019, la maison des jeunes de Pita a abrité une conférence scientifique et culturelle sur la migration clandestine, l’extrémisme violent, l’unité nationale et surtout les acquis du régime du président Alpha Condé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la célébration du mois de reconnaissance du Fouta au Président Alpha Condé lancé à Timbi-Madina, le samedi 6 avril 2019. Une stratégie de mobilisation à la base portée par le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mouctar Diallo, président des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD).

« Depuis l’arrivée du président Alpha Condé, nous constatons dans tous les domaines, dans tous les secteurs des avancées. Il y a, certes, des difficultés encore enregistrées. Qu’à cela ne tienne ! Il faut reconnaître des avancées et partir de ces acquis pour consolider le progrès enregistré depuis qu’il est là qui fait qu’aujourd’hui la Guinée qui vient de loin est en train quand même d’avancer vers l’émergence » a expliqué le ministre Mouctar Diallo.

Pour sa part, Mamadou Samba Maci Diallo, ressortissant de Pita à Conakry, a une idée précise des acquis du régime en place : « c’est l’initiative présidentielle d’organiser des fêtes tournantes de l’indépendance dans les régions qui fait qu’aujourd’hui que toutes les infrastructures de Pita sont reconstruites. Et pouvez voir tous les villages sur le réseau électrique ont le courant. Des villages, des districts et des sous-préfectures ont le courant aujourd’hui au Fouta.»

L’initiative fait échos dans la cité : « nous sommes très ravis, très fiers d’avoir des initiatives pareilles dans notre préfecture » a confié la directrice préfectorale de l’école primaire de Guémé II, dans la commune urbaine de Pita.

La rencontre de ce dimanche a mobilisé à la maison des jeunes des élèves de certains Lycée de la place et les responsables de certaines associations de jeunesse. Le ministre Mouctar Diallo était entouré du préfet de Pita, Khalidou Keïta.

Il est à noter que la première édition du mois de reconnaissance du fouta au président Alpha Condé prendra fin par la finale d’un tournoi de football qui va se jouer le 20 avril prochain au stade préfectoral de Pita. Les demi-finales vont se jouer le 17 avril 2019.

Depuis le 6 avril 2019, cette compétition footballistique se déroule simultanément dans les sous-préfectures de Timbi-Madina, Maci, Bantiguel et Ley-Miro.

« Partout où nous sommes partis, nous avons été reçu par les populations de ces localités fortement mobilisées pour exprimer leur reconnaissance au président Alpha Condé. Ces citoyens aussi posé des doléances pour renforcer les acquis déjà constatés dans divers domaines. Les populations, en commençant par maires de ces localités, les sages, les jeunes et les femmes ont tous reconnu des acquis, des avancées dans les domaines des infrastructures, des routes, de l’amélioration des conditions de vie, de l’agriculture, de l’élevage, de la santé, de l’éducation, de l’emploi jeune, de l’entreprenariat, etc. » a ajouté le ministre Mouctar Diallo.

De Pita, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (0024) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

Lire